Skip to main content

Full text of "Le siècle médical"

See other formats


` 


péritoniles, | 
oulaureux, 
, douleurs 
tes, stoma- 
| trijumeaus 


és par 24 
e avec Un. : 


DD Spa 
uite) 
VAN 

de théra 
y. (3° édit); 
d, de Savy 
ces de cha 
ad. A. Goth, 
ch, € ché 


— à 
ı 2° volume à 
aillet, l'Eus 
Courtot, à 
TT 


Divers 
et 
noteur él 
ant du w i 
nier, 4 
teuil. : 
5 malade 
Ter Enti 
è J-jaurès, 


IF a AA 
dernes peur 
8 Japins.etou 
las teintes 
inaud. api 
yvillers. Paf 


J = 


> Eer 
éral-Micheh 


rues 
to-skiff où 
f stabilise 
5 à 6 „An e 
néral-Détries 


méd. 8 
At individ, 
„p. ayet 
ilie Robeth 
dos), 


m 


té à 
Mans: 


| contre la typhoïde. 


+ 


f tenues principes tonda- 
mentaux relatifs à la! 


polyvalente antitypho-paratyphique 


fois en 1910. La vaccination soit par | 


Mi: écartée parce que provoquant 


dant l'éclosion de la maladie. C'est 
M donc cette infection strictement ba- 
Moilluüre qu'on doit viser. Le vaccin, 
| par les bactériolysines dont. il pro- 
duit la formation, a donc une ac- 


het dont il amène la mort. 


M poyées pour tuer les bacilles doi- 
M vent s'efforcer de respecter, dans 


| crobes tués. Je n’en ai trouvé :au- 


| sultat. Seul, l'éther qui tue très ra-|. 


E tah 


Eos 
den, linculpation d'exercice illég 


i drerdant ia grave maladie, d'une. 


| Cinquante 
| ay taine d’accidentés du tra- 


tanes ndamnée, en outre, à 5.000 


TE A /4 Ao 
de > a ALS © t 


l 


XVI ANNEE. — N° 341 | 


» DE LA VACCINATION 


CONTRE LA TYPHOIDE contuses 


Un double exposé 
à l’Académie de médecine 
du professeur H. Vincent 
créateur de la méthode 


$ 


cine deux communications qui sont, en quelque sorte 
lexposé des premières 


On trouvera ci 


d'hui entrés dans le domaine de l'Histoire. 


: inquiétante 


2 


vaccination antitypho-pa- i 


ratyphique. 


Au début de mes recherches, j'ai 
siopté le principe de la vaccination 


que j'a appliquée pour la première 


de la syphilis 


lès toxines seules, soit par les bacil- 
les tués associés à leurs toxines a 


s réactions sévères chez les ani- 
ux. On a éliminé de même l'em- 
oi des bacilles vivants. D'ailleurs 
és toxines immunisent imparfaite- 
ent contre l'infection typhoïdi-| e. 
que ou paratyphique. Ces affections tion 
butent par une phase silencieuse 
e septicémie inapparente précé- 


de 
- prophylactique 


` 


on d'arrêt sur les bacilles, dont il 


annihile aussitôt la multiplication | Srofesseur Gabriel Bertrand 


‘Mais toutes les méthodes em- 


les protéines complexes, qui consti- 
tuent ces microbes. son -caractère 
“essentiel de spécificité. Or, cette 
pécificité présente, au double point 
A vue immunologique et ph 
a ` Targ 
grand nombre d'agi ni-l faut 
ies où antiseptiques, .m'efforçant|. 
en découvrir qui laissent intact le 
pouvoir antigène spécifique des mi- 


imig e 


de | 


traités à l’Institut prophylactique 
est, à ce jour, de 304.129, ayant 
donné : lieu à ‘5.086.446 ` consulta- 
tions. À à 


pidement les bacilles typhique et Pour, les plus anciens, le con- 
_paratyphique (et qui les débarrasse | trôle s’est étendu à la seconde et 
en même temps des lipides solubles| même à la troisième génération. 
inutiles et producteurs de réae-| vérifiant ce fait que lorsque le 
tions) a été constaté comme res-| traitement de la syphilis est poussé 
pectant intégralement le pouvoir|iusqu'à guérison, la transmission 
antigène et la spécificité (cette der-| par hérédité est impossible. Les en- 
nière sı fragile) des corps micro- | fants r’héritent pas de ce que les 
ens. Ces essais comparés ont été| parents pont pas. 
tenouvelés expérimentalement un| En comptant d'autre part le 
très grand nombre de fois et ont| nombre, des syphiliti ue- qui. dans 
donné une réponse uniforme.  Lelces conditions, ont été autorisés à 
vaccin à l'éther se comporte donc |fonder une famille, un simple cal- 
chez l'homme comme Chez les ani-|cul permet d'établir que l'activité 
Maux, comme un vaccin vivant par | de l’Institut prophyÿlactique se tra- 
la puissante immunité qu'il con-|duit, malgré ‘es moyens réduits, 
fère. .. par la bonne santé de plus d'un 
| La chaleur modérée constitueun|Million d'habitants de Paris et du 
moyen de stérilisation d'une effica-| département de la Seine et une 
cité appréciable, mais ainsi que je| augmentation certaine du nombre 
ài signalé en 1910 et que l'ont vé-|des naissances. 
Hifié divers auteurs (J. Chalier: et 
Éedru Grinnel. Hans Zinsser), elle 
atténue le pouvoir antigène du vac- 
tin La vérification en a été faite 
non seulement au laboratoire, mais 
encore chez l'himme ~ 4 
En effet, des expériences compa- 
tées ont été faites pour la pre- 
Mière fois au Maroc en 1911 ~ 


cun qui réalise entièrement ce ré- 


LE ROLE D 


(Suite page 3. col. 6 et 7.) 
a diner 


Vaccination 
… antityphoidique 


a 

-la tâche 
et age mimiImum “Au moment où la médecine d'u- 
——— j sine prend en France un dévelop- 
 L'Academie a été consultée par|Pement que l'on attendait depuis 
gouvernement. sur l'opportunité| longtemps, ` il est intéressant 
aisser l'âge minimum de la|d'examiner ce que d'autres nations 
Vaccination antityphoïdique obli-[ont fait pour préserver la santé 
ataire qui est actuellement. 10 ans.| Aes travailleurs: Entre autres 
le professeur Tanon dans un[lAllemagre a fait depuis iong- 
DIU présenté au nom de laltemps des efforts continuels pour 
tommiss'on a proposé, vu le grand mener à bien la réalisation du. ser- 
nomire de cas observés chez des| Vice médico-sociai qans- l'industrie. 
thfants de moins de 10 ans dans, Dans un article de la. Revue 
& épidémies récentes. d’abaisser|eC020m1que franco-allemande inti- 
imite à 2 ans . ce qui a étéltulé « Le médecin d'usine en Alle- 
Bpirouvé par l’Académie magne ». nous pouvons relever des 
Re à j données intéressantes sur l'activité 
= [du Service médico-social dans Vin- 


7 aye dustrie et le rôle du médecin 
La veuve d'un médecin Eu ds 
6 En premier lieu, nous pouvons 
est condamnée ; . [constater que le médecin jot à 
Pour exercice illégal 
de la médecine 


l'usine d'une position stable et of- 
ficielle. et, nous dit lauteur, sa 
‘situation est garantie avant tout 
par le fait que loffice Santé et 
š : protection du peuple du Front du 
N ; as ,: [travail supervise et confirme le 
ae plainte dune compagnie contrat au le le médecin à l'en- 
Mren oces de. Paris, qui s'est | treprise Cost de cet office que e 
l'un S civiles Mme X.a E médecin recoit des directives et 
LT Fee vient de comparai- | «esta lui qu'il envoie des rapports 
nt le tribunal correctionnel |et qes statistiques d'où centralisa- 
al\tion. permettant la comparaison 
[et l'unfication des différents ser- 
vices | ; 
-Le :rôle du médecin d'usine est 
dé depister :les maladies d'indiquer 
par w:-travail de propagande in- 
Jassable. les principes d'une vie 
saine et d'autre part le medecin 
doit -connaitre à fond. les hommes 


Médecine 


de trente-neuf jours, qui 
emporter le docteur X... 
s de celui-ci n’hésita. pas 
tions ur son cabinet de consulta- 

elle examina ainsi une 


i ul- se confient à lui lades 

tone P reconnu leur „avoir Een Dont une Ro mapa ou 
es soi i myrar 

tent, Soins, fait des pansel. Son râle est: deciairer lesprit 


et délivré des certificats 
S ant du repos. 3 

time Compagnie d'assurances. a ès- 
Veuve ue les agissements de la 
port u médecin lui ont causé un 
ant préjudice. ; 
le ibuna] a infligé à Mme X.. 
tpa Mende de trois cents francs 


Presery -| des ouvriers qui lui sont confiés: et 
deles amener à lutter chacun pour 
son compte contre , les terribles 
fléau, ‘qui peuvent miner ‘un peu- 
ple tubereulose. maladies : véné- 
riennes : cancers mortalité des 
nourrissons Le 

En dehors de ce/travall dé pro 
pagande et dé dépistage s'adres- 
sant. .à. l'ouvrier:Sain qui se pré- 


2 — 2 —— 


de dommages-intérêts, 


IL’épluchage| Avant la promulgation 


Le protesseur H. Vincent a fait à l'Academie de méde- 
étapes de sa méthode de vaccination ; 


4 -dessous l'analyse détaillée de ces deux 
communications qui revêtent l'importance de faits aujour- 


ecrudescence 


Le Dr Vernes attire 
sur ce sujet l’atten- 
Pinstitut 


L'Institut prophylactique a tenu 
son assemblée générale annuelle 
rue d’Assas, sous la présidence du 


Le docteur Arthur Vernes, ren- 
‘dant compte de la marche des: ser- 
vices, a attiré l'attention sur le fait 
que la syphilis sé développe. d’une 
manière inquiétante, que la pro- 
portion des contaminés auxquels 


“Et pourtant. jé total ‘des sujets 


E 


OPT AJOURNAUX DE M DÉCINE PEN FRANCE”, 
FONDE EN 1921 en EL / 


VENDREDI 


POISSONNIERE 


RS ó 
19, BOULEVARD. E PLUS PRO. 15-01 
Son 6 LIGNES 


journa: mensuel 
provisoirement 


Utilisation Za loi du 16 décembre 1942 “ 
| de la loi réorganisant des sulfamides sur la protection 
FA de la maternité 
g ag et de la première enfance 


Il est admis que les traumatismes 
ouverts des piaies de guerre ou de 
la pratique civile bénéficient dans 
une large mesure de l'application 
an situ des sulfamides. dont lettet 
bacteriostacique permet soit de ju- 
guler dès le principe l'infection, 
soit 3e lutter efficacement contre 
elle quagid elle est déclarée. Cepen- 
dant toùs les auteurs sont d'accord 
pour recommander de ne diminuer 
en rien pour Cela la vigilance ou la 
rigueur des anciens principes qui 
présidalent auparavant au trai 
ment des blessures. 


M R Soupauit, dans une com- 
munication à ‘acacémie de chirur- 
gie, insiste sur le fait que la chi- 
rurgie colique et particulière- 
ment les colectomies — chirurgie 
difficile grevée d'une mortalité re- 
Jativement.importante dans toutes 
les statistiques — ne saurait échap- 
per à 14 plus grande minutie tech- 
nique et que seul peut l’entrepren- 
dre un opérateur autant au courant 
des indications souvent complexes 

u'entraîné aux minutieux détails 
exécution. 


Préparation des malades, perfec- 
tion des sutures, qualité du draina- 
ge. dévitalisation minima des tis- 
sus etc. demeurent les conditions 
sine qun non Au succès 
Néanmoins. te suites opératoires 

sont ‘montré+s. pour l’auteur. 
transformées du four où-tl a utilisé 


Copyright by € Siècle Médica) » 
(Tous, droits réservés) : 


Xo ” JANVIER 1943 


2 fr. en France 


EN 


| l'Ordre des médecins 
| lesecrétaire d'Etat àla Santé 
Procédé Baudens - Gaudier | quait demandé l'avis 
Lea ee de l’Académie de médecine 
Les grandes lignes du rapport 
de la haute assemblée 


| des plaies 


Le rapport au chef de l'Etat : 


La sauvegarde physique et morale de la race exige que 
des mesures énergiques soient prises en vue de réaliser 
une large protection préventive, sanitaire ét sociale, desti- 
née notamment à lutter contre la mortalité infantile, qui 
a marqué une forte progression au cours de ces dernières 
années. L'objet du projet qui vous est soumis est. d’organi- 
ser cette protection pour la maternité et la premiere en- 
fance, en codifiant et en complétant les lois actuellement 


en vigueur. Les modalités de cette protection sont souples 

et larges, de manière à. tenir 

compte des différentes conditions 

de lieu et. de situation sociale, à 

coordonner et à compléter, .sans le - 
détruire, le travail effectué jusqu'ici 

par les organismes publics et insti- 

tutions privées. 

Pour la première fois: apparait 
dans la. législation française une 
mesure d'’eugénisme : le. certificat 
d'examen médical avant le ma- 
riage, qui devient obligatoire, tout 
en ne restreignant en: aucune fa- 
çon la possibilité du mariage. Le 
disposition incluse dans le pros 
n’a, en effet, pour but que de pia- 
cer les futurs conjoints en face 
de leur conscience et de leur res- 
ponsabilité. Cette mesure ne cons- 
titue qu'un premier stade qui, 
éventuellement, et compte tenu de 
l'expérience, pourra être modifié 
dans l’avenir. x 


La surveillance préventive est ré- 


guerre contuses en plaies, chirur- 
gicales et même de les suturer pri- 
mitivement. , É 
En mai 1930, cet excellent 
confrère. en me. remerciant de 
l'envoi. d'une: brochure parue au 
moment du Centenaire de la con- 
quête algérienne sur l'œuvre mé- 
Gico-chirurgicale des toubibs afri- 


l'idée de transformer les plaies de 


Avant de promulguer la loi du 10 septembre 1942, le secrétaire 
cains, m'écrivait : d'Etat à la famille et à-la santé, reprenant une tradition séculaire, 
«Si Baudens a eu le premier|qui était restée méconnue depuis deux ans, a demandé lavis de 
l'idée de l'épluchage des plaies de|f’Académie de médecine. L’académie a nommé une commission (1) 
guerre, j'en suis tout heureux, car dont RT sa Pl imik nar | i & 
lon obtient ainsi des résultats mer-|d0nt le rapport, approuvé à lunanimité par la compagnie, après 
veilleux sur l'évolution de ces|discussion en comité secret, a été transmis au ministre ; elle a 

chargé son conseil de rédiger une note contenant les points les 


plaies. ; s ž 
< Mais ce que je puis vous affir- i slis importants du rapport et d'en donner connaissance au public 
médical. jaa , 


mer, c'est que..je n'ai pas pu lẹ 

plagier. ni m'approprier sa Mo 
verte, car Jj'ignorais sa pratique! Tout d'abord l'académie a récla-|partements, ce qui les soustrait aux 
n'ayart jamais eu en Paala Aimé certaines modifications, de lalquerelles de clocher, dont une ex- 
ltyre dont vous me, parlez : f a loi : suppression du commisaire du|périence de deux années à démon- 
clinique des plaies d'armes à feu, nement. auprés. du, conseiltré la désastreuse influence. Enfin, 
édité chez Baïllièré, en 1836. national du nouvel ordre, qui de-|elle a considéré comme une mesure 
< Je suis donc très heureux quelvait: assister à toutes les séances|sage la création des collèges dépar- 
vous associiez mon nom ~ celui de let en qui les conseillers auraient|tementaux, à qui revient le soin de 
Baudens. qui a laissé dans noire|éts tentés de voir un témoin gê- défendre les intérêts des médecins: 
ville une ‘très grande réputation,|nant, susceptible de restreindre lalelle s’est réjouie de voir les con- 
car, après le. siège et la.prise de|jiberté des discussions ; le mints- |seils de ces collèges élus par les 
tre se bornëra à envoyer un man-|médecins, mais elle a demandé et 
dataire pour le représenter lors delobtenu que les élections, au lieu 


L’épidémie 
de variole 
de l'hiver 
1941-1942 


Point de vue épidémiologique 


L'épidémie de variole de l'hiver 
1941-1942 fut extrêmement bénigne, 
MM. Tanon et Cambessedes ont 
exposé à l’Académie de médecine 
quelles ont été l'évolution et la for- 


Constantine en 1837. il fut nommé 


à L'hôpital. militaire d'instruction Se 


de Lille, comme chirurgien en chef l'étude des. questions intéressant|d'être échelonnées sur quatre an-|le 1162 F soit en poudre, soit en idémi organisée. Cette surveillance, exer- 
Stofe i EAE ; | ` me de cette petite épidémie. Elle | cée 
et professeur de clinique chirur-|son administration: Nomination |nées, fussent réalisées immédiate- | rayons, avec une méthode très pré- | fut a Ses ténigne et sur 60 ER à a TEE 


gicale. » du président du conseil national|meht et en totalité. 
par le secrétaire d'Etat, celui-ci, 
comprenant. que le président nort- 
mé ‘par lui manquerait d'autorité 
pour diriger les débats du conseil, 
a accepté de procéder à la dési- 
gnation sur une liste de trois noms 
présentée par le conseil national. 
Par contre, il a maintenu son droit 
de veto sur les décisions du con- 
seil; encore ce droit ne peut-il 
s'exercer que pendant deux mobis, 
l'annulation, des décisions devant 
être motivée par. l’inobservation des 
textes -en vigueur. Quant à l'obli- 
gatior pour le conseil national de 
communiquer au secrétaire d'Etat 
l'ordre du jour de ses séances, 
quarante-huit heures. à l'avance, 
l'académie ne s'en est pas trop 
émue, le conseil conservant la li- 
berté de tenir des séances secrètes, 
où il pourra discuter librement de 
toutes questions. j 


Plus de querelles de clocher. 
‘Sur tous lés autres points, l'aca- 


cise (dont) donn: le détail) tout 
‘au lang de ses interventions. 

Il a vu au ours de deux séries 
intégrales successives de dix-huit 
cas chacune, son pourcentage de 
mortalité passer ce 30 à 0 % et il 
insiste enfin sur .les deux points 
suivants: aucune complication in- 
fectieuse grave, en particulier dis- 
parition de ia cellulite hâtive et 
diffuse: ; inutilité de la sulfamido- 
thérapie générale complémentaire 
qui lui a toujours paru illogique 
dans ces circonstances. 

Sans doute, avec une arme si ef- 
ficace et devant de telles améliora- 
tions, les indicaïions de la chirurgie 
colique deviennent-elles susceptibles 
de s'étendre et les méthodes de s'en- 
hardir 


cas on n'eut que 3 morts à déplo- 
‘rez, dues d’ailleurs à des déficien- 
ces concomitantes. L'éruption fut 
toujours si discrète qu'elle passa 
inaperçue pour les premiers cas. 
Cette épidémie rappelle les formes 
très bénignes d'autrefois, où on 
était autorisé à prélever du pus 
pour faire l'inoculation préventive. 
Dans les cas où les pustules étaient 
un peu plus nombreuses, les symp- 
tômes généraux restaient bénins, 
et reproduisaient ce qu'on a appelé 
l'alastrim. 

Les vaccinations faites par les 
services d'hygiène des deux pré- 
fectures dans les délais les plus ra- 
pides ont arrêté ‘rapidement cette 
poussée. épidémique. > 

Le premier cas a été identifié. Il 
s'agissait d'un homme qui voya- 
geait beaucoup et qui avait été soi- 
gné pour une éruption varicelli- 
forme. Il contamina deux de ses 
voisins à l'hôpital. Il n’y eut que 
trois petits foyers, l'extension fut 
arrêtée par la vaccination. 


insuffisante. Désormais, elle sera 
assurée principalement par les 
assistantes sociales, sous le contrô. 
le des médecins inspecteurs de la 
santé. Les expériences des servi» 
ces sociaux ont, en effet, donné 
d'excellents résultats, tant au 
point de vue sanitaire que social 
et moral; mais elles sont insuffi- 
santes, éparses -et trop souvent 
anarchiques. Il est indispensable 
de les coordonner et de les géné- 
raliser' sous l'autorité du préfet 
régional, qu'assisteront. le  direc- 
teur régional de la santé et de 
l'assistance et le délégué régional 
à la famille. Cette action sera me- 
née en étroit contact avec les or- 
ganisations professionnelles, et no- 
tamment avec les comités sociaux 
de la charte du travail, 

La surveillance des femmes en- 
ceintes est organisée de telle sorte 
que le dépistage méthodique de 
la tuberculose et. des- maladies 
yénériennes puisse être réalisé, 


- Enfin, ce-texte codifie la-lésise 


ds : ` Gate 
Le conseiller juridique 
L'académie avait fort bien ac- 
cueilli ie projet de confier à un 
magistrat la présidence du conseil 
régional dont la mission compor- 
tait, outre l'établissement des ta- 
bieaux de l’ordre pour chacur des 
departements de la région, l’appli- 
cation des sanctions aux médecins 
ayant. enfreint les régles du code 
de “ déontologie. Or, ies académi- 
ciens qui ont fait partie des con- 
seils de discipline de l’ordre. actuel 
ont déclaré que- les médecins ne 
savaient pas diriger un interroga- 
toire. qu’ils sont submergés sous un 
flot de termes juridiques que les 
avocats plaidant devant eux se 
fort un malin. plaisir de prodiguer. 
wils sont embarrassés -pour répon- 
re ‘aux dires et conclusions que 
déposent ces. avocats (2). 


: (Suite, page 3, col. ? et 3.) 


EEE 
(1) La :comniissiot se © uposai 


Voici les paroles textuelles de 
Baudens :pour le traitement des 
plaies de guerre : 

< A l'aide de ciseaux et d’un 
bistouri, j'enlève tous les tissus 
frappés de mort pour mettre la 
plaie au vif et dans des conditions 
favorable: à sa guérison, sans sup- 
puration éliminatoire. Après ces 
préliminaires, je m'efforce de ré- 
duire la surface de la plaie le plus 
possible, en rappelant de tous cô- 
tés les téguments que je maintiens 
rapprochés à l'aide de nombreux 
points de suture, soutenus eux- 
mêmes pat le bandage unissant. 

< Ce traitement m'a fourni des 
succès -inespérés. Des plaies de dix 
pouces de diamètre se sont trou- 
vées immédiatement réduites : à 
vingt ou trente lignes ; la chance 
des accidents à redouter a éprouvé 
‘une. réduction: proportionnelle et. 
lé témps nécessaire à la guérison 


Mme LEGOMTE-LORSIGNOL 
-docteur en médecine 


te! 


4 j Jé L Les aut ignalé une par-|lation sur l'assistan ix fem- 

a toujours. été ainsi considérable-|Gémie a approuvé, en complétant MM. Baudoin Bourguignon. Couvelaire |, a auteurs ont $ r l'assistance aux fem 
mert abrêdé. FRS : VA to Rbig Lemaltre: Lemierre Le i icularité intéressante de la conta- j|mes en couches et les primes d'al- 
Pe? ou. precisant quelques dispositions. RS PR  erehite Roues Ta éleva le sentiment mater nel gion Plusieurs individus d'une sal-|laitement, dont les taux devront 


le projet. de loi qui est devenu la 
loi du 10 septembre 1942. Elle s'est 
félicitée de: voir. les questions dis- 
ciplinaires soumises à des conseils 
régionaux. englobant. plusieurs dé- 


le ont pris la variole après s'être 
réchauffés auprès d'une bouche 
de chaleur qui recevait l'air chaud 
d'un poêle situé dans la salle au- 
dessous où étaient soignés des va- 
rioleux, : 


KA être mis en rapport avec- le coût 
actuel de la vie. : 

Par ailleurs, la protection. sur 
les jeunes enfants est étendue jus- 
qu'à l’âge de six ans, âge auquel 
commence la scolarité, dont le 


non: Balthazard, :rapporteur, : 

12) Le texte de loi a prévu la pré 
sence d'un . :rseiller juridique. qu: n’est 
plus président et n'a plus que voix con- 
sultative 


Aussi P. Duval pouvait-il écrire : 
< C’est une méthode véritable- 
ment nouvelle la seule méthode 
nouvelle qui ait paru depuis la 


jusqu'au sublime 


Un arrêté du ministre de la Santé 


Re Re TRE CREER ER er ÉeUn 


guerre et son initiateur semble 
bien avoir été Gaudier (de Lille), » 

Mais, quand, après la paix, nous 
avons montré à notre regretté ami 
le texte imprimé de Baudens. 
l'éminent professeur, s'écria : 

— Ce n'est que justice de don- 
ner le nom de Baudens-Gaudier à 
cette méthode d'épluchage des 
plaies de guerre, suivie de suture 
immédiate, qui nous a rendu de si 
grands services. ‘ 
. Actuellement, en retardant l’éclo- 
sion microbienne, les sulfamides 
pourront faire reculer un peu les 
ambulances divisionnaires des pre- 
mières lignes. 


P. Bonnette 


U MÉDECIN 


D'USINE EN ALLEMAGNE 


` Sa mission sociale dépasse 
habituelle des médecins 


snte à l'examen de santé systé- 
matique. quel est le rôle du méde- 
cin d'usine : envers l'ouvrier ma- 
lade ” Ce n'est pas le traitement 
‘des: malades qui incombe ‘au mé- 
decin d'usine. Il reste le domaine 
exclusif du médecin traitant ou 
du spécialiste vers lequel le malade 
est aiguillé Mais la tâche du mé- 
decin. d'usine est d'orienter la vie 
etletravail de chacun de façon à 
attribuer à chaque individu l'hy- 
giène de- vie et ie travail conve- 
nant le mieux à sa constitution et 
à son état de santé età obtenir de 
chaque.individu -ayec le minimum 
de. fatigue ‘un rendement maxi- 
mum durable ; 


. C’est encore au médecin d'usine 
gu'il incombe d'assurer la. préven- 
tion des maiadies: professionnnelles 
et la protection des ouvriers contre 
les accidents. la bonne hygiène 
des locaux de travail. la surveil 
lance dés sports ; 

Lė service médica; est logé dans 
un local dont l'importance est en: 
rapport avec l'iMmpoitain de l'en 
treprise : c'est un bâtiment spé- 


ciai- [OUT €S grosses entreprises. 
une pièce. pour les petites entre- 
prises 


Le service médical doit’ être bien 
outillé . et- permettre notamment 
tous les ‘traitements par agents 
bhysiques nécessaires à Ja réédu 


cation des- ouvriers ayant été vic-| 3 


tines d’un accident L doit cam- 
porter une installation radioiogi- 
que et .un laboratoire. permettant 
foutes les investigations nécessai- 
res Les locaux médicaux dnivent 
toujours être, clairs gais, d'une 


propreté rigoureuse et l'ouvrier 
doit- v. être recu avec beaucoup 


d'aménité 

La tâche du medecin d'usine dé. 
passe de beaucoup ia tâche habi 
tuelle des médecins Elle ne porte- 
ra, jamais préjudice au Médecin 
traitant, Car leurs rôles ne cha: 
vauchent pas mais se complètent 
heureusement, , rene £ 


Le contrô 


des assurances sociales 
_ est organisé 


‘Par arrêté du secrétaire 


d'Etat à la santé, dont voici le texte : 


— Les caisses pri- 
maires d'assurances sociales doivent 
prendre toutes dispositions utiles, en 
accord avec l'union régionale, en vue 
d'assurer le fonctionnement du contrôle 
méd: ‘:1 défini par l'article 6 de la toi 
du 29 mai 1941. dans les conditions du 
présent arrêté. : 

ART. 4. — $ ler. — Nul ne peut être 
admis à exercer les fonctions de méde- 
cin conseil ou, médecin conseil adjoint 
des assurances sociales s'il ne remplit 
les conditions suivantes : 

-1e Etre Français d'origine, titulaire du 
diplôme: de docteur en médecine ce 
l'Etat français, inscrit à l'ordre des mé- 
decins et n'avoir été sous le coup d'au- 
cune- mesure disciplinaire ; 

2° Etre titulaire. d'un. diplôme spéctal 
délivré: pa; l'institut national d'action 
sanitaire des assurances sociales dans les 
conditions fixées par Un arrêté du 6e- 
crétaire d'Etat au travail et du secré- 
taire d'Etat à la santé: 

-3° Etre. âgé de quarante ans au plus 
pour les ‘fonctions de médecin conseil 
adijoi”t, de trente au moins et de qua- 
rante-cinq au plus Dour les fonctions de 
médecin conseil : 

4° Présenter une aptitude 
fisante pour exercer des 
tives; ` 

5° Renoncer à toute clientèle privée et 
à toute activité lugée incompatible avec 
la fonction, : 

$ 2. — Les candidats remplissant tes 


ARTICLE PREMIER, 


hysique sur- 
onctions ac- 


conditions ci-dessus sont inscrits sur unel: 


liste ‘d'aptitude ‘établis par une commis- 
sion spéciale siégeant auprès. de l'institut 
national d'aëtion sanitaire des assuran- 
ces sociales Blaéée sous la préstéence du 
président. du: ëéomité technique de rins- 
titut et comprenant. des représentants 
dú. secrétariat d'Etat au travail, du secré- 
tariat d'Etat à la santé, de l'ordre: des 
médecins. des organismes d'assurances 
sociales, du corps des médecins consells 
des ‘assurances sociales. Les membres de 
cette commission sont désignés par un 
arrêté du secrétaire d'Etat au traval) et 
du secrétaire d'Etat: à la santé, 

$ 3. — La ‘tiste d'aptitude est mise à 
jour. chaque année`à l'issue du cycle de 
Tenseignement spécial donné à l'institut 
national d'action. sanitaire des assuran- 
ces. sociales. 

Les radiations éventuelles. sont : pro- 
noncéer ` par la ‘Commission visée su 
paragraphe orécédent 


8 4. Les organismes d'assurances 
sociales choisissent obligatoirement sur 
cette. liste d'aptitude leurs médecins 
consc.is. 


ART. 8 — % ler, — Au siège de l'union 
régionale, un médecin conseil ` régional 
est\ Charg_ de ‘la coordination et ^e 
l'orientatio.. des ‘activités des: médecins 
conseils et médecins conseils adjoints. 


= Il assume ‘ses: fonctions -avee le -con- 

Cours d'un romité placé sous ga prési- 

dence et comprenant: des représentants 

des organismes d'assurances sociales et 

E médecins conseils désignés par 
ni-n = . PGN 7 


$ 2. — «es médecins conseils règlo- 
naux. sont choisis parmi les médecins 
Conseils figurant sur. une liste spéciale 
établie par la commission prêvue au 
Paragraphe 2 de l'article 2 et. nommés 
par le conseil d'administration de l'union 
régionale, après agrément du secrétaire 
d'Etat au travail. ; 


AR: 4 — L'institution à chaque omisse 
d'un service de cohtrôle médical doit 
être approuvée, par le comité visé au pa- 
t ‘raphe ler de l’article 3 
: Cè comité est qualifié pour prendre 
toutes: mesures ‘Proprer à ‘assurer, -OUr 
l'ensemble. de la: région. l'organisation. et. 
la coordination desdits services, otam- 
ment par une répartition rationélle er 
médecins ‘Conseils et médecins conseils 
adjoints Dar caisses groupements de 
Caisses Ov secteurs territoriaux de con- 
trôle médical. … E 
ARR 5. — Les médetins conseils ne 


;{sanitaire des assurances sociales seront 


le médical 


d'Etat au travail et du secrétaire 


peuvent correspondre avec les médecins 
traitants que directement, toutes précau- 
tions matérielles étant prises pour que 
le secret professionnel soit respecté. Les 
médecins conseils sont. Sauf dérogation 
prévue par la loi, tenus au secret médi- 
cal, notamment à l'égard de l'organisme 
d'assurances sociales auprès duquel !!s 
exercènt leur activité > 

AR1. -6. $ ler. — Pour l'exercice du 
contrôle médical les. organismes d'assu- 
rances sociales peuvent faire appel, en 
outre, à des médecins consultants qui ne 
consacrent pas exclusivement leur aeti- 


vité .3 contrôle défini par le présent 
arrêté. 
3 3. — Ces médecins experts doivent 


être inscrits sur des listes spéciales éta- 
blies dans chaque région par une com- 
mission comprerant lé, directeur ré- 
gional de la santé, président, le directeur 
du service régional des assurances «o- 
ciales; le médecin conseil régional, un 
médecin conseil. du département :'nté- 
ressé désigné par le médeein conseil 
régional, un représentant du consel) de 
l'ordre der. médecins du département tn- 
téressé ‘et. deux représentants der orga- 
nismcs d'assurances sociales désignés par 
le directeur du service. régional des assu- 
rances sociales. 


Ces listes sont communiquées pour ac- 
cord à la commission spéciale prévue à 
l'article. 2 paragraphe 2, du présent 
arrêté. , 

ART. 7..— ÿ ler. — Les. règles, techni- 
ques de fonctionnement du contrôle mé- 
icil des- assurances sociales, ainsi que 
les rapport. d'ordre médico-social. entre 
les caisses, leurs unions les médecins 
conseils et. l'institut national d'action 


déterminés par un règlement éfbabli oar 
ledit institut. 

#2. — Les contrats passés entre ‘es 
organismes d'assurances sociales et les 
médecins conseils devront être conformes 
à des contrats-types établis par l'institut 
national d'action sanitaire des assuran- 
ces sociales. : Ces contrats-types détérmlt- 
neront notamment les Conditions de ré- 
munération, d'avancement, de congé de 
perfectionnement des médecins conseils. 
ainsi que les mesures disciplinaires dont 
ils pourraient, le car échéant, être l'ob- 
jet Ils fixeront. d'autre part. en ce qui 
concerne les médecins experts les condi- 
tions de leur rémunération 

#3 — Le règlement et ies contrats- 
types prévus ci-dessus seront soumis à 
l’homologation du secrétaire d'Etat 


au 
travail et du secrétaire d'Etat è a 
santé 

ART 8. — $ ler, — Les médecins. tus 


laires, en fonctions dans ies caisses d'as- 
surances $ociajes ou. leurs unions à a 
date dú brésent arrêté, pourront ‘être 
confirmés dans ieur situation par ja 
commission prévue à l'article 3 1% 2) 
s'ils satisfont notamment aux conditions 


1 4.et 5 de l’article premier ($ ler) 
$ 2 — Pour le reclassement et. Pavan- 
cement, il leur sera tenu compte- dans 


les conditions prévues Par les contrats: 
type visés à l’article ($ 25 du temps 
passé et di la qualité des services ren 
dus Dar eux dans les organismes d'aseu 
rances sociales Les médecins titulaires 
qui ne seront pas confirmés dans leur 
fcnetion seront licenciés dans les condi 
tions prévues par les contrats passés n 
tré eux et ies organismes: d'assurances 
sociales, -A . défant- de contrat, le délai 
et l'indemnité ` de` licenciement seront 
fixés conformément aux -règles détermi 
nées. Dar ‘es contrats-tvpes  Orévus à 
l'article 7.($ 2); i 

§ 3 — Jusqu'à ce qu'intervienne. Aans: 
tes conditions. du paragraphe 3 de l'ar- 
tiele. 2. la nomination des médecins 
conseils . réglonäux. cer fonctions pour- 
rònt être confiées provisoirement è des 
médecins designés par le conset) d'ad: 
ministration de l'union régionale. après 
agrément. par la commission Drévue à 
l'article 2 (8 2). 


publique nomme, à titre posthume, 
dans l'ordre de la Santé publique, 
au grade de chevalier, Mme Lecom- 
te-Lorsignol, docteur en médecine, 
médecin chef à hôpital psychiatri- 
que de la Seine-Inférieure, à Rouen, 
avec la citation suivante : 


Médecin psychiatre de grande va- 
leur, possédant de rares qualités 
d'intelligence et de cœur. Mortelle- 
ment blessée «1 se portant au se- 
cours de ses trois enfants lors du 
bombardement de Rouen, le 17 août 
1942; sur le point d’être mère ‘une 
quatrième fois, et consciente de son 
état désespéré, a élevé 1: sentiment 
maternel jusqu’au sublime en de- 
mandant instamment la mise en 


sauver la vie de l'enfant. 


CEST UN- PHARMACIEN MILITAIRE 
- QUI SUT LE PREMIER 
UTILISER LE PRINCIPE ALIMENTAIRE 
DE L'ESCALOPE DE POISSON : 


Un article publié dans le numé- 
ro de décembre du Siècle Médical 
met en reliet l'invention de l'es- 
calope de poisson, aliment desti- 
né à opérer une certaine révolu- 
tion dans l'hygiène alimentaire. 


L'escalope de poisson est con- 
nue depuis assez longtemps. Les 
-ulsiniers n'ignoïent pas qu de- 
puis des années les manuels in- 
diquent de nombreuses recettes 


d'escalope de poissons divers ; 


lotion. il y a un siècle. était 
‘enommé pour ce plat Mais le 
bliNCibe alimentaire -de l'esca- 


lope de poisson est utilisé depuis 
quelques années par le pharma. 
cien Capitaine Laribe, directeur de 
l'école; des cuisiniérs militaires 
brevetés, : installée naguère à 
l'Ecole militaire. 
Cuisinier et hygiéniste 

Le capitaine Laribe qui a fait, 
Si nos souvenirs sont exacts, des 
études médicales, est un cuisinier 
doublé d'un hvgiéniste ; ses cours, 
temarquablement clairs et précis, 
ont contribué à’ former de nom- 
breux chets qui: ont, par la suite, 
répandu: 1a bonne cuisine à tra 
vers les régions militaires de la 
France Le directeur de l'école 
tes cuisiniers militaires — école 
dönt nous avons eu l'honneur de 
>UIVIE les cours en ‘qualité de 
journaliste enseignait À ses 
flèves l'art de traiter le poisson 
et en parriculier le Poisson con- 
gelé vivant, gui permettait de 
réaliser des plats succulents, et 
qui n'avaient pas du tout le mau- 
vais goût ni l'odeur désagréable 


LA CHLORALOSE 


sont délivrés que sur ordonnance, 
les amateurs de suicide se sont ra- 
battus sur la chloralose dont la 
vénte est libre en pharmacie. C’est 
pourquoi la commission des. subs- 
tances vénéneuses de l'Académie 
de. médecine a propoosé par la 
voix de son rapporteur M. Fabre 
d'inscrire la chloralose au tableau 
œuvre de tous les moyens propres à{[C. L'Académie a approuvé sans 
discussion. à 


de poisson ; la graisse qui avait 
servi à faire les escalopes de 
“ pagre » pouvait être utilisée le 
lendemain, pour la confection des 
frites traditionnelles. 


pées comme de la viande de bou- 
cherie, parées et frites puis ser- 
vies avec une sauce mayonnaise, 


goüûtées des soldats. 


je dois à la justice de dire qu'ils 
étaient absolument nettoyés. 


rimenté la valeur 
élevée du poissoh et en particu- 
lier du poisson congelé vivant et 
ses études l’avaient amené à com- 
biner cette recette d’ailleurs ex- 
quise. Nos lecteurs curieux de la 
connaître pourront lire les prin- 
cipaux articles consacrés à l'école 
des cuisiniers militaires et le bon 
petit manuel 
taire dû à la plume du pharma- 
cien capitaine J. 
éditeur). 


_..joutons que cet officier orga- 
nisa un jour le banquet des gas. 
tronomes amateuis de poisson 
Cette manitestation, culinaire fut 
de l'avis de tous — et en parti- 
culier du président de la cérémo- 
nie, le prince des gastronomes 
Cur premier 
réussie, 


contrôle médical fait l’objet d'une 
réglementation spéciale. Chaque 
enfant sera doté obligatoirement 
à sa naissance d'un < carnet de 
santé », sur lequel seront men- 
tionnées les constatations sani- 
taires le concernant, 

Ainsi, dans un avenir prochain, 
les jeunes Français bénéficieront 
d'une protection efficace qui leur 
a fait trop souvent défaut jusqu'à 
lheure actuelle. FE 


AU TABLEAU C 


Depuis que les barbituriques ne 


Le texte de la loi 
TITRE Į” 


Organisation générale 


ARTICLE PREMIER, — La protection sa- 
nitaire et sociale des femmes enceintes 
et des mères, ainsi. que celle dés en- 
fants, de la naissance à l'âge de six 
ans, est organisée dans es conditions 
fixées par la présente loi. 

ART. 2. — La protection médico-soctale 
maternelle et infantile est organisée 
dans le région sanitaire. Chaque région 
est divisée en. circonscriptions dans le 
cadre du département, chacune de ces 
circonscriptions étant elle-même diviséé 
en un certain nombre de secteurs. 

La circonscription comprend un centre 
principal de protection maternelle et in: 
fantile et accessoirement des centres se: 
condaires, - 

Dans chaque département, la direction 
de la- protection maternelle et infantile, 
au point de vue médico-social, est assu- 
rée sous l'autorité du directeur régiona) 
de la santé et de l'assistance et par le 
médecin inspecteur de la santé. 

L'administration en incombe à la dis 
vision de la préfecture chargée des ques- 
tions d'assistance et d'hygiène. 


(Suite page 3, col. 4 et 5.) ni 


Création de l'institut. 
d’anthropo-sociologie 


Créé par l'effort conjugué de 
MM. Abel Bonnard et Darquier de 


Ces escalopes de poisson, décou- 


montée à l'huile chaude — cette|Pellepoix, un institut d'anthropo- 
sauce était un triomphe pour le[sociologie: vient d'être inauguré, 
.| capitaine Laribe — étaient fort, Son but est l'étude des bases 


scientifiques des questions racia- 
les : protection de la pureté et de 
la santé de la ‘race, le métissage, 
l'immigration, etc. : 

Son comité directeur, placé sous 
l'autorité de M. Vacher de. Lapou- 
ge, fils du célèbre anthropologiste, 
du docteur martial, spécialiste- des 
questions de métissage et d'immi- 
gration, ‘et du professeur Saint: 
Germes, comprend parmi les re- 
présentants des sciences médicales 
MM. Achard, Jules Renault et Ta- 
non, membres de l'Académie de 
médecin, et le docteur Crüuveilhier, 
de l'Institut Pasteur. 


J'ai vu revenir les boutehons, 


Une exquise recette 


Le capitaine Laribe avait expé. 
autritive très 


EXAMENS  RADIOLOGIQUES 
OBLIGATOIRES 


Par décision en date du ə sep 
tembre, prise par le préfet de la 
Seine, les membres du personne] 
de la Ville de Paris et du dépar- 
tement de la Seine, attachés aux 
: [établissements scolaires, professeufs 
spéciaux, assistantes scolaires, can- 
tinières,. aides-cantinières, femmes 
de service, concierges. etc., devront 
obligatoirement à l'avenir se pré 
senter pour leur compte personnel 
aux séances d'examens. radioiogi- 
ques collectifs organisées chaque 
année pour les élèves des écoles, 


du cuisinier mili- 


Laribe (Chiron, 


— magnifiquement 


Roger Vauitier, 


9 t 


SPASMOCALCYL est le médi- 
cament ty des ETATS CON- 
VULSIFS INFANTILES.. : 
Sirop associant Bromure, Boro- 
tartrate et lodure de Calcium + 
Vitamine B. 


Téléphone.» PROcence ‘15-01 et la stile 


Le chlorhydrate de choline 


Après l'épreuve de quelques an- 
nées, le chlorhydrate de -choline 
s'avère comme une des médications 


les plus utiles dans le traitement 
de la tuberculose. 

Des améliorations souvent ra- 
pides et durables montrent que la 
Chlory - Choline est un. puissant 


Sp M ON OS OS ES ON D ON O8 O9 EN ON ES NN ON EI ON EM 
facteur de résistance. À ces amélio- 
rations correspond chez le malade 


R 0 ; ) un relèvement du moral qui. n’est 


(comprimés), pas à négliger. 

Une ampoule de Chlory-Choline 
de 2 c. tous les deux jours. 

Laboratoires J. Boillot et Cie, 
22, rue Morère, Paris (14°). 


Laboratoires du Kaneuron à Lille. 


Hyperchlorydrie : 2 à 6 comprimés 
~ < au moment des troubles 
. Laboratoires du PROGASTER, 
9, rue de la Platière, Lyon. 
En dépôt chez tous les grossistes 
de la zone occupée. 


ORCALCINE 


(granulé) 


ACTILLILIIIL CII LIL ILL 
: Folluculite narinaire 


Ne pas faire de lavages qui ag- 
gravent les lésions. Les traitements 
ordinaires ne donnent que de 
courtes améliorations. Le Psorialan 
guérit définitivement en quelques 
jours. Son application peut provo- 
Quer un peu de cuisson il est bon 
d'en prévenir le malade. 


Recalcifiant : Une cuillerée à café 
avant les deux repas 
Laboratoires de l’'ORCALCINE, 

9, rue de la Platière, Lyon. 
En dépôt chez tous les grossistes 
de la zone occupée. : 


~ HÉMORROÏDES 
VARICES 
PHLÈÉBITES 


ANGINE 


RON D'INDE 


D ms GINGIVITES 
LITTÉRATURE SUR DEMANDE 


LABORATOIRE GEV 21rR0E mouton DUVERNET 


| FUCONITROL 
; Dinitrophénol et Extrait de Fucus 
AUGMENTE le métabolisme de base 
DIMINUE l'obésité 


Lab. JEAN BARON, 12, rue de la Boule-Rouge - Paris 9° 
Téléphone PROVENCE 48-85 


ISPÉCIFIQUE BEJÉAN 
| CONTRE LA GOUTTE ET LES RHUMATISMES 


Constitue le remède le plus efficace pour le traitement 
des phénomènes douloureux ou inflammatoires de 
GOUTTE — RHUMATISMES SCIATIQUE NEVRITES 
et en général de toutes manifestations aiguês 
ou chroniques d'origine goutteuse ou rhumatismale 
DIRECTION MEDICALE DU SPECIFIQUE BEJEAN 
12, rue des Hospitalières-Saint-Gervais, PARIS (IV) 


HOMŒOPATHIE 
Les Laboratoires Homæopathiques de France 


Siège social et services techniques 


4, 6, 8 et 10, rue Rabelais, ASNIERES (Seine) 
Docteur A.-J. GILLET, pharmacien 


La préparation des remèdes homæopathiques est assurée d’une façon rigou- 
reusement scientifique par les: LABORATOIRES HOMŒOPATHIQUES DE 
FRANCE, qui sont à la disposition de MM. les Docteurs qui désirent : 


D He Fe Expérimenter l’homæopathie 
(rar Prescrire les remèdes L. H. F.. (Création d’un: dépôt) 
DEMANDEZ. NOS CATALOGUES $ 
1° L’Homœæopathie unitaire ; 2° Les formules spécialisées 
Renseignez-vous, écrivez-nous, il vous sera repondu par retour du courrier 


APPROVISIONNEMENT PHARMACEUTIQUE 
0. C. P. 108, RUE DE PICPUS, PARIS 


‘(AFRIQUE DU NORD — PELISSARD — ALGER ET CASABLANCA 


hique semble oublier que les P 
Ñ| ciens lui versent annuellemen 


LE SIECLE MEDICAL — Exelusivement réservé au Corps Médical 


CORRESPONDANCE Dans 


Pour la relève 


Nous voyons chaque jour, plus triste- 
ment, l'étendue et. les conséquences du 
désastre qui accable la France. 


L'armée vient d’être démobilisée. Il n’y 
a plus de militaires français qu’en Alle- 
magne, derrière les barbelés, dans les 
oflags, les stalags et les kommandos. 


Que vont -devenir les médecins mili- 
taires ? Va-t-on leur permettre, à eux qui, 
librement, ont choisi la carrière de mé- 
decin militaire, d'utiliser leur diplôme 
de docteur en médecine, pour s'installer 
en ville, et faire de la médecine civile 
à la place des médecins civils qui rem- 
plissent, en Allemagne, les fonctions de 
médecins militaires ? : 


L'ordre des médecins va-t-il comprendre 
son rôle et sa mission et obtenir des 
autorités compétentes que les médecins 
civils retenus dans les oflags, stalags, 
kommandos et dans les: hôpitaux militai- 
res allemands depuis près de trois ans, 
pour y surveiller et soigner les militaires 
français en captivité, soient relevés par 
les médecins militaires démobilisés et à 
présent sans emploi, à la charge de 
l'Etat, perdant leur droit à leur avance- 
ment, retraite, etc... 


Cette relève n'est-elle pas actuellement 
juste et logique ? ( > 


Je suis sûr que les médecins militaires 
démobilisés le comprendront et qu'ils la 
considéreront comme un devoir loyal. 


Cette relève pourrait se faire d’après 
les règles adoptées pour la relève des 
prisonniers civils par les spécialistes dé- 
signés pour aller travailler en Allema- 
gne : d’abord les volontaires, puis les céli- 
bataires, les mariés sans enfant, les 
mariés avec un, deux et trois enfants, 
en tenant compte des grades et des fonc- 
tions s'il y a lieu. 


La présence, en Allemagne, conserverait 
aux médecins militaires tQus leurs titres 


S pour lavancement, les récompenses, la 


retraite, cette présence en -Allemagne 


STOMATIPES ont son qe, 


médical, les organisations en faveur des 
médecins prisonniers et la commission de 
protection des intérêts des médecins pri- 
sonniers ? $ 


D' H. PERREAU, 


| PARIS (14°) Tél. SÉG.77-70 DENNES | Les malades des propharma- 


ciens sont-ils moins intéres- 
sants que les autres ? 


Récemment, la quantité de sucre allouée 


f| aux pharmaciens de la catégorie A était 
ii légèrement augmentée et portée à 45 kg. 


par trimestre. Mais les propharmaciens 
étalent toujours réduits à .10 kg. pendant 
je même temps. Aujourd’hui, voici mieux. 
On annonce que les tickets de dionine, 
huiles et vaselines des mêmes prophar- 
maciens sont annulés, 


Le comité d'organisation pharmaceuti- 
ropharma- 
une rede- 
vance. Cet impôt leur donne“t-il le droit 


f| d'être les éternels brimés ? Les malades 


du praticien de campagne présentent-ils 
moins d'intérêt que les autres ? Une voix 
s'élèvera-t-elle en` haut lieu pour mettre 
fin à de pareils abus ? 


Nous verrons bien. D'ici là, puisque la 
dionine nous est refusée, nos bronchi- 
teux ont le temps de tousser. Ce n'est 
pas nous qui l’aurons voulu. 


D' A. DEMAY, 
à Voisey (Haute-Marne). 


REMPLACEMENTS 


Le conseil départemental de la Seine de 
l'ordre des médecins rappelle que toute 
demande de remplacement doit être rédi- 
gée sur papier timbré à 6 francs et 
adressée, après avis favorable du Conseil 
de l'ordre, au préfet de police, buréau 


f| d'hygiène. 


L'autorisation n'intervient qu'après vé. 
rification des titres et de la nationalité 


|| du remplaçant et du remplacé. 


A défaut de cette formalité, les étu- 
diants exercent illégalement la médecine 


l et s’exposent à des poursuites judiciaires. 


En ce qui concerne les docteurs rempla- 
cés. le délit de complicité d'exercice .illé- 
gal pourrait être, le cas échéant, retenu 
à leur encontre, ` 


(Communiqué par le Conseil départe- 


H| mental de la Seine.) 


Pour la relève 


Le Comité du Groupement corporatif sa- 
pitaire français, prenant acte des mesures 
de démobilisation récemment imposées à 
l'armée française, rappelant les déclara- 
tions formelles et unanimement applau- 
dies faites à Aurillac par M. le docteur 
Grasset, secrétaire d'Etat à la santé, émet 
le vœu que les médecins et pharmaciens 
militaires d’active ainsi mis en disponi- 
bilité soient groupés d'urgence pour assu- 
rer au plus tôt la relève des médecins et 
pharmaciens civils retenus en captivité. 


(Communiqué par le Groupement corpo- 
-ratif sanitaire français.) 


déposés 
10, Bd Poissonnière, Paris 
Téléphone : PROvence 15-01 


Le « Siècle Médical » paraît le ler 
de chaque mois. 


Toute publicité sous jorme d'ar- 
ticles rédactionnels est toujours pré- 
cédée par le signe distincti} sui- 


vant : BUBNNNNUNENENNUE 


Le « Siècle Médical » n'accepte au- 
cune publicité de spécialités pharma- 
ceutiques s'adressant directement au 
public. 


Le « Siècle Médical » se réserve la 
faculté de refuser à sa seule appré- 
ciation toute annonce ou tout terté 
rédactionnel dcnt le texte ou l’obict 
lui paraîtra douleux ou qui ne 
correspondrait pus à la qualité de ses 
lecteurs. 


Copyright by « Siècle Médical > 


pour tous pays, ce qui signifie que 
la reproduction des articles du e Siècle 
Médical » est interdite. 


Les reproductions partielles faîtes 
selon les lois et les traditions de la 
Presse devront porter la mention 
d’origine, 


Un des gérants : ANDURAND 
imprimeur 


86, boulevard Poissonnière 
Autorisation 190 
ABODLF kgk %Xæ#xx 


C ENDO:VEINEUSES ,OÙ 
INTRAMU SCULAIRES 
INDOLORES: 


CE 


Nécrologie 


la Légion! É € H 


JE ns 
d'honneur 
_ Le professeur Bordier 


de Lyon, promu 
au grade de commandeur 


Par décret en date du 20 novem- 
bre 1942, rendu sur la proposition 
du secrétaire d'Etat à la santé, vu 
la déclaration du conseil de l'ordre 
dela Légion d'honneur portant que 
la promotion du présent décret est 
faite en conformité des lois, décrets 
et règlements en vigueur, est pro- 
mu dans l'ordre national de la Lé- 
gion d'honneur : 


M. le professeur Bordier (Henry- 
Léonard), professeur honoraire de 
la faculté de médecine de Lyon. Un 
des maîtres de la radiologie fran- 
çaise: a consacré sa vie, avec une 
abnégation et un dévouement admi- 
rables, à la science dont la pratique 
assidue devait profondément attein- 
dre sa santé. Ses inventions et ses 
travaux, dun grand retentissement, 
ont aidé puissamment au progrès 
de la radiologie à la fois en perfec- 
tionnant sa technique et en facili- 
tant ses applications thérapeuti- 
ques. A contracté un cancer aux 
mains pendant son service com- 
mandé, Titres exceptionnels. 


Le docteur Gidon 
de Caen, nommé 
chevalier 


Gidon (Ferdinand-Joseph), 
teur en médecine, professeur ho- 
noraire de l’école de médecine de 
Caen : dès l'obtention®de son di- 
plôme de doctorat, s'est consacré à 
la radiologie dont il a été un des 
pionniers les plus actifs. Atteint de 
radiodermite, a subi plusieurs am- 
putations des doigts et, récemment 
celle de la main gauche. A témoi- 
gné, au cours de sa longue carrière, 
du plus grand esprit de sacrifice et 
de dévouement à la cause scientifi- 
que ; 47 ans de pratique médicale. 


_ BONS D'ALCOOL 
POUR LES MEDECINS 


Le conseil départemental de la 
Seine de l'Ordre des médecins avi- 
se les confrères du département 
qu'il tient à leur disposition, des 
bons d'alcool, qu’ils sont priés de 
venir prendre au 242, boulevard 
Saint-Germain, tous les jours de : 
9 heures à 12 heures, de 14 heures 
à 18 heures, samedi après-midi ex- 
cepté. 

(Communiqué par le conseil départemen- 
tal de la Seine). 

`~ 


Alcool à brûler 


PODRE NEN 


De nombreuses demandes pour l’alcool 
à brûler étant encore adressées par des 
médecins, directement à le section du pé- 
trole, il est rappelé à nouveau qu'aux 
termes des dernières instructions, c’est 
aux préfectures qu’il faut adresser les de- 
mandes, celles-ci ayant des indications 
pour comprendre les médecins dans la ca- 
tégorie prioritaire E. 

Il s'agit de l’alcool à brûler (pour ré- 
chauds par exemple), l'alcool naturel et 
l'alcool dénaturé (pour flambage) étant 
répartis. par les soins des conseils dans 
fementaux. \ b 

‘(Communiqué par l'Ordre national des 
médecins.) 


Enseignement des hôpitaux libres 


Les maladies du pied 


Une série de cours, conférences et tra- 

vaux pratiques concernant les maladies 
du pied, aura lieu à partir du 17 janvier 
1943. 
Cet enseignement, auquel M. le profes- 
seur Leriche a bien voulu prêter. son 
concours, sera fait par MM. les docteurs 
Barthe, Denet, Ducroquet, Huet et Wallet, 
avec la collaboration de MM. les docteurs 
Chailly, Dolto, Lagroua, et de MM. Gissel- 
brecht, Ledos et Morice. Il est destiné 
aux docteurs en médecine, aux étudiants, 
aux auxiliaires méditaux, infirmiers, 
masseurs et pédicures praticiens, 


Un certificat sera délivré à l'issue du 
cours aux auditeurs qui se seront fait 
inscrire et dont l’assiduité aura pu être 
contrôlée. 


Programme : Dimanche 17 janvier à 10 
heures du matin. Séance inaugurale : 
jeudi 28 janvier à 20 heures, les fractu- 
res du pied ; jeudi 4 février à 20 heures, 
les ostéoarthrites du pied ; jeudi 11 fé- 
vrier à 20 heures, les troubles vaso-mo- 
teurs du pied ; jeudi 18 février à 20 
heures, les paralysies du pied ; jeudi 25 
février à 20 heures, la laxité articulaire 
du pied ; jeudi 4 mars à 20 heures, les 
déformations congénitales du pied ; jeudi 
as mara, affections des parties molles du 
pied. 


Pour tous renseignements et insċrip- 
tions à ce cours, s'adresser : Enseigne- 
ment des hôpitaux libres, 1, place d'Iéna, 
Paris-16, Passy 85-92 et 85-93, 


Cet enseignement est gratuit. Seule la 
délivrance du certificat d’assiduité impli- 
que un droit fixe de 300 francs. Le regis- 
tre d'inscription sera ouvert du 5 au 15 
janvier 1943, de 10 à 12 heures et de 
14 à 16 heures. Les inscriptions sont aussi 
reçues pour les anciens élèves des. écoles 
et les membres des syndicats aux sièges 
de ‘leurs associations. 


Il n’y a plus d’ «asiles 
d’aliénés » 


Une loi avait déjà supprimé l’expres- 


cer par « hôpital psychiatrique ».. 

Un arrêté du préfet de la Seine vient 
de décider que l'asile clinique d'aliénés 
de Sainte-Anne et son annexe, l'hôpital 
Henri-Rousselle, prendront désormais le 
ne de Centre psychiatrique de Sainte- 

nne, 


Hôpitaux psychiatriques 


Par arrêté en date du 9 décembre 1942, 
le docteur Carrier est nommé médecin 
chef de service à l’asilé privé dé Saint- 
Jean-de-Dieu (Rhône), en remplacement 
du docteur Mathon, décédé, 


Par arrêtés en date du 10 décembre 
1942 : 


1° Le docteur Raucoulès est nommé mé- 
decin chef de service à l’hôpital psyéhia- 
trique de Dun-sur-Auron, en remplace- 
ment de Mme la doctoresse Gardien,. af- 
ss à l'hôpital psychiatrique de Nau- 
geat ; 

2° Le. docteur Belfis est nommé méde- 
cin chef de service à l'hôpital psychiatri- 
que o Saint-Rémy (Haute-Saône) (poste 
vacant). 


doc-|.A 


sion & asile d'aliénés » pour la rempla- | 


Nous apprenons la mort des doc- 
teurs : à 

François Bourdin, de Narbonne 
(Aude) : Edmond Bouriaux, de Bor- 
deaux ; 

Stéphane Cassard, de La Haie- 
Fouassière (Loire-Inférieure) ; 
fred Chrétien, de Rochefort-sur- 
Mer; Georges Clavier, d'Alès 
(Gard) ; Maurice Cocard, 
(Maine-et-Loir) ; 

Davet, d'Alès (Gard) ; Pierre De- 
bec, de Nantes ; Fernand Dublet, de 
Gallargues (Gard) ; 

Auguste Euvrard, de Lougres 
(Doubs) ; : 

L.-G. Ferrier, de Montpellier ; 
Flour, de Petit-Quevilly (Seine* 
Inférieure). ; 

Médecin - général Gravellat, de 
Royan ; J. Guérin, de Royan ; Paul 
Guérin, de Paris, décédé à Lau- 
sanne ; Paul Guichard, de Saint- 
Etienne ; Camille Gully, de Sully- 
sur-Loire (Loiret) ; 

Professeur Hautefeuille, d’A- 
miens ; 

A. Jacquier, de Schirmeck (Bas- 
Rhin) ; 

Lacombe, de Séverac-le-Château 
(Aveyron) ; Lalaurie, de Cuxac- 
d'Aude (Aude) ; Adrien Laplace, de 
Soissons ; 

G. Martin, de Beaucaire (Gard) ; 
René Matton, décédé à la Maison 
du médecin, à Valenton; J.-L. 
Millot, de Paris; Louis Moulis, de 
Montpellier ; 

Joseph Payeur, de Sarreguemi- 
nes (Moselle) ; 

René Sibille, de Paris. 


90 KILOMETRES PAR 50) A L'HEURE 

JOUR A GARANTI 
aveo SIMCA électrifiée en 15 jours par 
. T. M., 101, rue de Sèvres, PARIS-6 
Références confrères Essais LIT 27-55 


Livres neufs 


non coupés, val. 18 et 22 fr. 
CATALOGUE SUR DEMANDE 

SOLDES à partir de ... ° 
S. P. L. E., 24, rue des Ecoles, Paris (5°) 


Très belle 


. SIMCA-5 ELECTRIQUE 


Equipement RAGONOT garanti 
Voiture excellent état 


OTOMOTRA 


92, rue Saint-Charles: VAU, 


Cours. d’électroradiologie 


Un enseignement de la radiologie et 
de l'électrologie médicales est fait à la 
faculté de medecine et à l'institut du 
radium sous la direction de MM, A. 
Strohl, professeur à la faculté de méde- 
cine ; A. Lacassagne, professeur au 
collège de France ; Ledoux-Lebard, char- 
gé de cours de radiologie clinique à la 
faculté de médecine ; et J. Belot, élec- 
troradiologiste honoraire des hôpitaux, 

Ce cours comprend 

1° Un enseignement constitué par un 
cours, des démonstrations et exercices 
pratiques et des stages dans certains 
services des hôpitaux de Paris en vue du 
certificat d'études préparatoires de radio- 
logie et d'électrologie médicales ; 

20 Un stage de perfectionnement ul- 
térieur, donnant droit, après examén, 
au diplôme de radiologie et d'électrologie 
médicales de i’université de Paris. 

Le cours commencé le 16 novembre 1942 
à 13 heures, à l’amphithéâtre de physique 
de la faculté, se poursuit tous les jours à 
la même heure. Le montant des droits à 
verser est de 740 francs. 


ECOLE LIBRE 
DES SCIENCES MEDICALES 


L'école libre des sciences médicales a or- 
ganisé uhe série de conférences qui ont 
lieu le mardi, à 20 h.: 45, aux ciétés 
savantes, depuis le 10 novembre. Ces con- 
férences portent sur les sujéts suivants, 
pour le troisième trimestre 1942 : 

M. Maignon : Mécanisme de l'anaphy- 
larie et de l’immunité ; M. Bécart : La 
transfusion du sang (avec projections et 
film) : Mme Bourdel La psychologie 
appliquée et la médecine au service de 
l’organisation scientifique du travail ; M. 
Gelé : Traitement chirurgical de la scia- 
tique; M. Allaix : De l'influence des 
mœurs et coutumes sur le plan morpholo- 
gique psychique et instructif ; 3 j- 
cart : Les lois physiologiques de lá phona- 
tion; M. Thooris : Marphologie et ré- 
flexologie humaines. ; 


Ecole homéopathique de Paris 


Les conférences de l'Ecole homéopathi- 
que de Paris ont repris une fois par 
semaine à l'hôpital Saint-Jacques, 37, rue 
des Volontaires, à Paris-XVe (métro Vo- 
lontaires), à 18 heures, depuis le ven- 
dredi 20 novembre. 

Les cours sont faits par MM. Rous- 
seau : l'homéopathie dans sės rapports 
avec l’opothérapie ; Bitterlin : maladies 
de l'appareil respiratoire ; Bucquoy : les 
tempéraments ; Danos éléments de 
pharmacopée haméopathique spéciale. 

L'enseignement de l'Ecole Homéopathi- 
que de Paris est entièrement gratuit. 


_ ASSOCIATION 
des accoucheuses et puéricultrices 
de France 


Les membres de l'Association des accou- 
cheuses et puéricultrices de France, réu- 
nies en assemblée générale le 14 octobre 
1942 au siège social, ont nommé prési- 
dente Mme Valby-Renier, en remplace- 
ment de Mme Orsat, décédée. 

Mme Valby-Renier sè tiendra à la dis- 
position des adhérentes tous les mercre- 
dis, de 14 à 16 heures, 3, rue du Tem- 
ple, Paris (4e). Turbigo 84-82. 


x 
Le Foyer de la sage-femme, 26, rue 
Berthollèt, Paris (5t), fermé depuis le 


décès de Mme Orsat, est rouvert depuis 
le ler janvier. Les sages-femmes dési- 


du dimanche, de 14 à 16 heures. Le Foyer 
n'ayant qu’un pétit nombré de chambres, 
il est recommandé de se faire inscrire 
sans tarder. 


Un AN eco sceoooosene 
6 MOÏS..essovcserovo 
3 MOÏS.....,. 00e 0e 


est gratuit. 


UNE VUE DU PARC 


6 PAVILLONS DANS UN PARC DE 20.000 


MAISON DE SANTÉ 
DE NOGENT-SUR-MARNE 


Médecine générale, convalescence 
“désintoxications, affections du système nerveux 


30. rue de Plaisance, N ogent-sur-Marne (Seine) 


Télénh, A Tremblay 24-24 


TARIF DES ABONNEMENTS 


Les demandes de changement d'adresse ne peuvent être exécutées pu. 
des raisons de classement matériel, que si song Yournies exactement + 
lisiblement : 1° l’ancienne adresse : 3° la noy 


— 1° JANVIER 1948 


Le service 
médical 
des travailleurs 

français 
en Allemagne 


Une lettre du secrétariat 
d'Etat à la santé au président 
de l'Ordre 
et le projet de convention 


aeaee 


SECRETARIAT D'ETAT 
A LAS. 


. Paris, 24 novembre 1942. 


Monsieur le Président, 


les hautes autorités d’occupa- 
tion m'ont fait connaitre qu'elles 
rechérchaient actuellement six 
médecins pour assurer à titre Vvo- 
lontaire le service médical de ba- 
taillons de travailleurs civils. en 

llemagne. Ces médecins seraient 
répartis en trois équipes de deux, 
chaque équipe devant obligatoire- 
ment comporter un médecin à com- 
pétence chirurgicale. ; 

Le rôle de ces médecins serait 
d'assurer les soins d'urgence aux 
travailleurs ‘et de collaborer au 
service de la défense passive e cas 
de nécessité. Vous voudrez bien 
trouver ci-joint copie d’un projet 
de contrat aui nous est soumis 
par lesdites autorités. 

Les hautes autorités d’occupa- 
tion m'ont prié de bien vouloir 
vous saisir de cette question, et: 
ont demandé s'il ne serait pas dans 
les possibilités de l'Ordre des méde- 
cins d'indiquer six volontaires pour 
le service ci-dessus. 


Veuillez agréer, etc. 


: CONVENTION 


Entre le trésor de l'Etat, représenté par 
le délégué de l'autorité militaire supé- 


rieure $ 


et 
Il a été arrêté ce qui suit : 
1. M... se charge, en qualité de mé- 
decin chef (ou de médecin assistant) 
exécuter les examens et donner les soins 
faisant partie du 
.…, et d'assurer 


également les premiers secours nécessai- 


vnsoosnsoreseee 


que mois en cours. 

b) (applicable uniquement au médecin 
marié dont la famille réside dans le pays 
d'origine, ou dans un pays où il s'est 
trouvé assimilé aux ressortissants du 
pays). Il recevra, en outre, une prime de 
séparation de 5 RM par jour pour la 
durée de l'engagement. 

L'envoi de fonds en France est autorisé 
dans les limites des prescriptions sur le 
virement de fonds à l'étranger. 

3, Les impôts prévus par la loi sur 
les finances du Reich seront perçus sur 
les honoraires mentionnés au $ 2, ainsi 
que sur l'indemnité. d'entretien mention- 
née au $ 5. En outre, les sujets polonais 
seront frappés d'une taxe spéciale. 

4. En cas de maladie entrainant une 
perte de capacité de travail, les honorai- 
res continueront à être versés pour une 
durée de quatre semaines. 

5, M.. touchera une indemnité d'en- 
tretien calculée à raison de 1,20 RM 
par jour. 

Pendant toute la durée de lengage- 
ment, le logement lui sera fourni gratul- 
tement. 

6, Pour des raisons d'ordre militaire, 
M... recevra un habillement du genre 
d'uniforme, sinsi que les vêtements né- 
cessaires à l'exercice de sa profession. 

7. Les objets nécessaires à l'exercice de 
la profession médicale auprès du bat illon 
de travail, tels qu'instruments, mëdica- 
ments, pansements) etc., seront fournis 
par le Reich. 
, M... 5e 
accidents professionnels, conformément 
à la législation sur les assurances 
saclales en vigueur dans le Reich et au 
HDV 179. Toutes les autres questions 
ayant trait aux assurances seront réglées 
dáns le cadre de le réglementation géné- i 
rale du Reich sur les assurances sociales. | 

Dans le cas où les honoraires attribués | 
dépasséraient le plafond des assujettis 
aux assurances sociales, l'intéressé sera 
redevable, en cas de maladie, des frais 
de son traltement. 

En cas de maladie grave, un proche 
parent pourra bénéficier de la gratuité 
d'un voyage, sous réserve que ce voyage 
n'aura lieu qu’une fois 

9. Après six mois de présence, M... 
gura droit à un congé d’une durée de 
deux semaines, les jours nécessaires au 
voyage étant comptés en plus. 

Un congé de la mêmė durée sera aècor- 
dé au bout de chaque nouvelle période de 
six mois. 

Le voyagé daller et retour pour le 
congé bénéficie de la gratuité. 

10. L'entrée en fonction et l'exercice 
de la profession sont réglés par les arrè- 
tés du chef d'entreprise. Toutes les gu- 
kron none es ives au contrat de 
ravail relèven u règlement appliqué 
dans ladite unité. è LEE 

11. Le contrat de travail peut être dé. 
noncé par les autorités militaires, avec 
préavis de deux semaines avant l'expira- 


tion dù mois. 
Médecin | Médecin 


chef assistant 


Moins de 27 ans. 
\ y ans révolus... 


.. 
e. 
.. 
e.. 
e. 
as. 


ARR E AO 
lII 


Conférences d’hématologie 


M. Bécart fera, à l'hôpital Léopold- 
Bellan, 7, rue du Texel, Paris (14%), les 
jeudis 7, 14, 21, 28 janvier et 4 février, à 
16 heures, lès conférences suivantes : 

19 « Transfusion du sang » (avec 
A Elé t 

o « ments figurés 
technique hématologiqus $3 

2: « os anemi ues »: 

« Syndromés hé a 
RO es morragiques et splé 

50 Examen du sang dans les infec- 

tions ». 


du sang et 


Are 


Frans Etranger 
20 fr, 40 tr. 
11 fr. ‘ 21 fr. 
6 fr 11 fr 


elle adresse Ce changemen, 


EE 
CLLLPLTETIILLLLLLITTT. 


Ulcères variqueux 


Le Péorialan donne les meilleuré 
résultats parce qu'il active la régé. 
ration dés tissus atones. 


trouve assuré’ contre les|. | 


d 


gona DE- VA Co 
POLYVALENTE 


INOSEPTA 


ABCES - FURONCLES 
ANTHRAX 
PLAIES --BRULURES 


INSÉVA 


INSTITUT DE SÉRO ET VACCINOTHERAPIE 
DE GARCHES 


LABORATOIRES DU DOCTEUR DEBAT 
60, RUE DE MONCEAU 


à la dos 
cuillerée 
deux fo 
un alim 
LITE 


(1) Lat 


La ration “énergétique”, nul ne 
i ignore, est composée de protides, glucides 
et lipides. Cette ration présente, du fait des 
circonstances, une déficience marquée, 
principalement en lipides et protides. 


En vertu des principes de l'iso- 
dynamie et des substitutions isogluco- 
siques, on peut compenser la eorence 
lipidique par une augmentation du taux 
des glucides. 


La DIASE CÉRÉALE, faite de farines 
sélectionnées de froment et d'orge, 
additionnée d'une quantité de diastasa 
suffisante pour amorcer l'hydrolyse des 
amidons et les rendre solubles, permet 
la confection de bouillies semi-fluides, 
présentant sous un faible volume une | 
haute concentration hydrocarbonée. 


la DIASE CÉRÉALE constitue 
ainsi un régime idéal pour fous ceux 
dont l'organisme fournit un effort : enfants, 
surmenés, anémiés, sportifs, convalescents, 
tuberculeux, ete. 


7 
| DIASE CÉRÉRLE 


LA FARINE DIASTASÉE DE RÉGIME 


Traitement général 
des 
troubles circulatoires 


chez les deux sexes 
e 


| FLUXINE 


Synergie phytothérapique 


(Intrait de Marron d'inde, 
Alcoolature d'Anémone, 
Noix Vomique) 


o 


2 Formes 


GOUTTES DRAGÉES 
10 gouttes 1 dragée 


2 à 3 fois par jour 
(2 


LABORATOIRES FLUXINE 
| Produits BONTHOUX, 42, rue Pasteur 
VILLEFRANCHE (Rhône) 


M2 


LA SULFAMIDE LA MIEUX SUP PORTÉE 


C] U L F O M A L E YL son emploi s'impose lorsqu'une méĖJication néroïä®? 


n’est pas indispensable 
LE MÉDICAMENT DE LA RÉSISTANCE 


à la fatigue, à l'infection, à l'intoxication, au choc L A M B ; A R È N 6 


à la sous-alimentation vyan 
5 bis, roe de Berri, PABIS (8e) ETREFA Z.N.O, : Le Rayol 


_ LE SIECIE MÉDICAL = Exclusivement réservé au Corps Médical 


Le soufre en inhalations 


D 


de médecine sur la .des-dignitares et officiers de loges 
réorganisation de l'ordre, de la Franc-Maçonnerie 
| des médecins - Médecins et chirargiens-dentistes (suite ) 


(SUITE DE LA PREMIERE PACE) 2° Grande Jogc de France. 


:ADELFAND (Hemyk), docteur médecin, 
De : lé ‘Caire, 300, ‘Aréop. N° 357, Riad-el- 
les héritiers peuvent obtenir l'au- Fadel du Caire. 
torisation de faire gérer pendant RARE (bent Gustave Edouara) i 
un an l'officine par. un praticien octeur,.14, rue Jacquemers-Giélée, : 8 
| Spia oA (Nord), 40, L. n° 256 La Fidélité de Lille. 
pue pour permettre la liquida= “ERRERA (Giovanni), médecin,: 6, rue 
ion de la succession. La loi pré- d'Italie ,Tunis, 30°, L. Véritas italienne 
Foi une disposition analogue en g Tial Po no 374, La Volonté Sub 
4 éritiers- a i csa, Val. de Tunis. 
oreur des héritiers des. megecms FROSSARD (Raymond), dentiste, 11, 
‘le |Stomatologistes et des chirurgiens- boulevard Jean-Jaurès,  Boulogne-sur+ 
K _|dentistes. Loin d'être défavorable à Seine, L. Le Réveil maçonnique, ler Surv. 
.En ce qui concerne la composi- cette mesure, l'académie désirerait en 1934-1935, Or. en 1937. sa 
tion du conseil national, l’acadé-|en voir étendre le bénéfice aux hé AR TE IP D OO EE Marseile, 
mie s'étonnait de voir le secrétaire ritiers des médecins qui laissent GC: Fraternité. p 7 ; 
d'Etat se réserver la nomination des installations difficiles 'à liqui- GALINA (Henri), docteur, Bou-Relelès, 
de cinq membres sur trente ; elle|der (radiologistes, médecins . pro- Oran. L. mn sociale - africaine, 
a demandé que ces cinq membres |priétaires de cliniques, de maisons FéASCRET, docteur, 4, rue Benatte, 
fussent nommés par le conseil na- de santé, etc). C'est sans doute Bordeaux, L. Etoile du Labourd, ler surv. 
tional lui-même par cooptation, ce |pour permettre une étude d’ensem- 
qui permettrait d'obvier à l'absen-| ble de la réforme, qui visait les 
ce possible de représentants de|seuls praticiens de l'art dentaire, 
certaines spécialités où de faire en-[que le dispositif a été provisoire- 
trer au conseil des personnalités|ment écarté de la loi. 
particulièrement compétentes sur| Le projet de loi définit l'exercice 


pour arrêter, dès leur début, rhu- 
es de cerveau, rhinites, laryngi- 
de pharyngites, sinusites, Finhala- 
3e n de vapeurs soufrées est. la. mé 
tiation la plus efficace. 

Cette méthode- devient, -grâce 
ü « VAPOSULPHIUM » facile à 
à domicile de façon 


#TAPOSULPHTUM » dans un bols. 
d'eau chaude dégagent ces vapeurs 

sulfureuses bienfaisantes que le 
malade inhalera deux ou trois fois 


p pur. : 4 a 
Taboratoires BRISSON, 157, ruë 
championnet, Paris (18°). 


3° ADDITIF (suite): 
1° Grand Orient de France (suite)! 
T Pierre-Jules-Jean), docteur 
AORT EE J'Assistance “publique à 


Bézi Hérault), 189, D. Les Francs 
Chevaliers de. Saint-André d'Ecosse réu- 
nis, i 


LIERRE (Jean-Marguerite-Paul), ` doc- 
teur médecin à Toulouse, 30°, L. Ency- 
Iclopédique, GC. Ph. Encyclopédique, Ch. 
Encyclopédique. $ 
LOUVAU (Honoré - Gustave - Eugène), 
docteur en médecine, Saïgon (Indochine), 
180, L. Le Réveil de l'Orient et Les Fer- 
vents du Progrès réunis, Ch. Le Réveil 
de l'Orient. ; 
- MARCHIVE (André), 
tance médicale, Ch. La 
kinoise, Hanoï. y 
MAZET (Antonin), docteur en méde- 
cine, Sauxillanges (Puy-de-Dôme), _ 180, 
Pi ES Cité Fraternelle d'Aurillac, V. en 


MERKLEN (Jean-Prosper), docteur en 
médecine, 147, rue du . Faubourg-Pois- 
sonnière, Paris (9°), 18°, L. Fraternité 
des Peuples de ` Paris, Ch.  Clémente 
Amitié. ? j 

MOINSON (Louis-Emile), médecin, 18, 
rue. de Moncey, à Paris (9e), 189, L. Le 


————————— : - 
s ce magistrat est un 


conseiller d'Etat ; l'académie eût 


L'avitaminose au. cours 
des convalescences 


médecin, assis- 
Fraternité ton- 


en 1936-1937. 
GOUCH' (Henri), docteur en médecine, 
sue L. Lumière et Progrès, hosp. en 


(Marie-Antoine),  chirurgien- 
dentiste, rue Casanova, Constantine, .L. 
Les Hospitaliers, 4°, G. des Sc. et T: en 
1936-1937. 


abrégée Jorganisation, professionnelle. Laliliégal de la médecine ::« ….exerce|Foyer Maçonni polaire. |: GRANDJEAN (Jean-Marie), docteur en 
service di ; loi a donné satisfaction aux vœux|ilégalement la médecine. toute| OBRECHT (Jacques-Henri), chirurgien- | médecine, avenue Julien-Belfort, La Seyne 
pié germé, car ayant noté la polya-°de Pacadémie ; un de ses membres, | personne qui se livre à la Pratique dentiste, rue Cassini, Nice, Mad tas Gen. ss Frères unis écossais, G. des 


ternité Ecossaise, fond. 


PERRET (Auguste-Henri), docteur en 
médecine, chef de laboratoire à la Fa- 
culté de médecine, 7, rue  Guy-de-La- 
Brosse, Paris (5e), L. Athéna, Ch. Athéna. 


PLATON  (Jules-Charles), ` docteur ‘en 
médecine, 21, cours Lieutaud, Marseille, 
180, L. Parfaite Sincérité, Hon. en 1938, 
Ch. Parfaite Sincérité et Réunion des 
Amis Choisis. 


“POINOT  (Emile-Célestin),. docteur en. 
médecine, :12, avenue Menelotte, à Co- 
lombes (Seine), 18°, L. La Concorde, Ch. 
de la Val. de Rouen. . 


PRINARIS (Nicolas), docteur en méde- 


vitaminose dans le régime de ses 
onvalescents (états post-infectieux, 
aigus et subaigus, convalescence 
ainante, déchéances de l'état gé- 
néral), il eut l'idée de chercher ces 
vitamines « non pas dans les pro- 
dquits, médicamenteux et, antiphy- 
biologiques, mais bien dans des élé- 
ments naturels que la’ cuisson n’a 


GUILLAUMONT (Barthélémy), docteur 
en médecine, Corbeilles-en-Gâtinais (Loi- 
ret), L. L'Indépendance, Or. en 1933. 
HALPHAN (Clément), docteur en mé- 
decine, avenue Loubet, Sousse, L. Lu- 
mière et Progrès, Vén. en 1934. 

HENNECART (Georges), chirurgien- 


désigné par elle, la représentera 
d’ailleurs au conseil national. 

La loi délie les médecins du se: 
crei professionnel lorsqu'ils sont 
appelés: à déposer devant les con- 
seils régionaux et devant le conseil 
national. Cette disposition n’a pas 
été approuvée par l'académie de 
médecine, qui a estimé dangereux 
d'accorder aux membres des con- 
seiis disciplinaires de l’ordre un 
privilège qui est refusé aux magis- 
trats réguliers. 

L’académie a demandé que «& les 
docteurs en médecine exerçant la 
profession dentaire », ainsi que les 
désignait le projet de loi, fussent 
qualifiés « médecins stomatologis- 
tes » : elle a obtenu gain de cause. 
Après le décès d’un pharmacien, 


répétée d'actes médicaux. » Jus- 
qu'ici la loi du 30 novembre 1892 
déclarait qu'exerce illégalement la 
médecine : « toute personne qui 
prend part habituellement ou par 
une direction suivie... au traite- 
ment des maladies ou des affec- 
tions chirurgicales, ou à la prati- 
que de l’art dentaire ou des accou- 
chements. » L'extension de l’exer- 
cice de la médecine à tous les actes 
Die ‘et non plus aux He 
actes thérapeutiques aboutira à une Ci 

meilleure Aiei des médecins amor ‘Constantiñople, ‘189, L. Renais- 
contre les empiriques et n’est Das | REYNARD (Herman), docteur en mé- 
pour déplaire à l'académie ; mais|decine, 3° L. Elus d'Occident, officier 
celle-ci a fait remarquer. qu'il im- 
portait de préciser que la définition 
nouvelle, donnée par la nouvelle 
loi, supprime l'ancienne, telle qwel- 
le résulte de l’article 16 de-la loi 
du, 30 novembre 1892 : c’est ce 
duingiaue l'article 60 de la loi nou- 
velle. 


Le rapport. se termine ainsi : 
(a Telles Sont, monsieur le minis- 
je les réflexions que nous inspire| VIALENG (Louis), 
e projet de loi au sujet duquel|tancc médicale, 3, rue Dèlgrès, Pointe-|1934. 
lu No nie Rene noie a ns ch Bebe [ro a tanboure Set Honoré Parle (On. 

is. Nous“avons compri í s y > . rus du Faubourg-Saint-Honoré, Paris (8°), 
Gésiriez réaliser epide ME ao rare Me S O on LR PLSSOMN (Emmenuell.  doAtiSt 
réforme que. les médecins atten-| WEILL (Georges), professeur en méde-|34, rue Baudin, Paris, L. CAS Ter 

ayec impatience, Aussi pou [eee Sites esgay 19 D beslaat, en 1099 det, Judi en 183. py 
£ ` : n Tes ” . 10 ni rue 
Burns i He médecin-dentiste, |Broin, à Paris, L. Travail et Vrais Amis 
Sade va, de Na, 0 Sr ré docteur en médect 

WINKLER (Edmond), docteur médecin, | 17, d'A EOR T AE T ai Fi E 
‘La Ferté-Saint-Cyr (Loir-et-Cher), 18°, vats 2e AU en 1088 hoc de 
L. Le Réveil, Ch. Française d'Aquitaine $ î 
et Candeur réunies. 


LE TEXTE DE LA LOI 
PROTÉGEANT LA MATERNITÉ 
ET LA PREMIÈRE ENFANCE 


(SUITE DE LA PREMIERE PACE) 


Le contrôle administratif et financier 
est effectué sous l'autorité directe ‘du' 
directeur régional de la santé et de 
l'assistance, par l'inspecteur des services 
de lassigtahces +555 2 See 
Dans le département de la Seine, les 
attributions conférées par la présente loi 
aux médecins inspecteurs de la santé et 
aux inspecteurs des services de Passis- 
tance sont dévolues' au directeur général 
dé l’administration de l’assistance publi- 


(16e), L. Libre Examen, 2e M. des Cérém. 
en 1933-1934-1935, Arch. en 1934-1955, 
Dél. Jud. en 1934-1935. 
HOURI (Victor), docteur en médecine, 
9, avenue Mougeot, Sousse, L. 
et Progrès, P. Etend. en 1933. 
HOUSSAY (François), docteur, Pontle- 
voy (Loir-et-Cher), L. Denis-Papin, ‘ler 
m. des cérém. en 1933, 1934, 1935, 1936, 


37. 

IBRAHIM (Abdul-Hay), docteur, 3, rue 
pennn Rond Paar re (Egypte), 
$ - . Delphes, 2° surv. en À 

NEQ (Georges-Edwir-Maurice),| LAFAGE . (Louis-Lucien),  chirurgien- 
médecin, ` hôpital civil de Port-Louis, dentiste, 105, rue Judaïque, à Bordeaux, 
Beau-Bassin, 30°, L. Triple Espérance de|j4o, L, n° 204 Anglaise, hosp. en 1933, 
Pom own Ch. Triple Espérance de Port-|1934, 1936, 1937, 2e surv. en 1935. : 
ouis. 

SERON (Jean), médecin, Verberio 
(Oise), 180°,- L.. Le. Mont-Ganalon, de 
Compiègne, vén. en 1937, 1938, 1939. 

THIL (Henri), docteur en médecine, 18, 
rue Doudeauville, Paris (18e), 30°, L. 
Vrais Amis, Ch. Les Amis Bienfaisants 
A los Vtal Amis réunis, C. Ph. Clémente 

mitieé. 


pas: ávitalisés ». ; 
"Prat, rapportant ces faits.. dans 
sa thèse, les complète de nombreu- 
ses observatio: érsonnelles - très 
gémonstratives. Toa ae 
4 j'administration de germe de blé 
est un moyen commode de redres- 
ser cette polycarence. ; 
Sous forme de Germidor pulvé- 
risé (1), germe de blé naturel mais 
stabilisé pour éviter l'oxydation 
des vitamines, on peut le prescrire 
à la dose de, selon l’âge, une demi- 
cuillerée à une, cuillerée à café 
deux fois par jour, à mélanger à 
un aliment. A 
ao 
‘(1) Laboratoires du Germidor, Grasse.| 


2, rue Kerdrel, Lorient, L. La Solidarité 
bretonne, ler exp. en 1933, 1934, 1936, 
dép en 1936. 

LEVI-LERSE (Hugo), docteur en méde- 
cine, 2, rue Montesquieu, Saint-Cloud, L. 
Goethe, 2e exp. en 1936, arch. en 1936. 

MARIE (Armand), docteur en médecine, 
> 16, boulevard Edgar-Quinet, Paris, L. 
médecin de l’assis-|Compagnons ardents, dép. à la G. L. en 


Les diarrhées 
de la lambliase 


La lambliase est une parasitose 
intestinale fréquente et souvent 
méconnue, car le parasite peut ne 
pas être découvert dans les selles. 

Dans certains cas de lambliase 
vésiculaire, seul le cubage duodé-e0 
nal peut mettre en évidence les 
lamblias. 

En présence d'une diarrhée re- 
du Kaneuron à Lille.| belle aux traitements banaux, il 

faut donc toujours songer à la 
lambliase et mettre en œuvre une 
thérapeutique plus énergique. Il 
faut s'adresser à un médicament 
qui soit non seulement un traite- 
ment symptomatique (antidiarrhéi- 
que) mais aussi un traitement 
causal. (antiparasitaire). 

A cette seule condition on agira 
complètement et on obtiendra une 
amélioration rapide, suivie d’une 
guérison définitive. Les comprimés 
DySariode permettent d'atteindre 
facilement ce but : grâce à leur 
composition, ils ont une action ré- 
gulatrice du: transit intestinal et 
une action antiparasiticide. Ne 
donnant jamais ni accidents d'in- 
tolérance ni phénomènes, d'accou-. 
fumance, ils Peuvent étre, ‘sans 
contre-indications, administrés ‘à 
tous les malades. : ! 
-La posologie. à appliquer est la 
suivante : 4. comprimés par- jour, 


oiia 


SPASMOCALCYL -est le médi- 
cament type des -ETATS CON- 
VULSIFS INFANTILES.: 

Sirop associañt Bromure, Boro- 
tartrate et Iodure de Calcium + 
Vitamine B. 
Laboratoires 


(A suivre.) 
vous savons gré d'avoir considéré 
1e les éléments sains consti- 
la grande majorité du 
corps médical et d’avoir légiféré 
pour eux. Nous sommes persuadés 
que vous trouverez en eux, comme 
dans les membres de notre compa- 
gnie, les collaborateurs les plus dé- 
voués à l'œuvre que vous poursui- 
vez : épurer la profession médicale, 
améliorer l'hygiène et la santé pu- 
blique. » 2 


Certes, la loi n’est pas parfaite : 
elle présente encore une tournure 
étatiste exagérée. Les élections 


ANALYSES MEDICALES 


LABORATOIRE 
H. et M. HINGLAIS 


PARIS (8°) Anjou 37-14: 
30, Rue de Miromesnil 


TOUS TITRAGES 
HORMONAUX 
SEROLOGIE +." BACTÉRIOLOGIE 
HORMONOLOGIE, BIODIAGNOSTIC 


DE ZA GROSSESSE, SEROTITRAGE 
HORMONAL de H, et M. HINGLAIS 


Tout matériel et littérature 


titue 
ceux 
ants, 
ents, 


suivi devant le tribunal de. première ins- 
tance et. puni d’une amende qui ne 
pourra excéder 100 francs. 


« Les frais résultant de l’examen mé- 
dical avant le mariage sont supportés 
comme suit : ` 

« 10 Par les caisses d'assurances so- 
ciales en.ce qui concerne leurs affiliés; 

« 20 Par le service de l'assistance mé- 
dicale gratuite pour ceux qui en ont 
obtenu le bénéfice ; 


Rhôn ‘ sur demande. ; ; ` à 
hôna) goe Taula 1 CORRE De jour que à Paris: ¢ | : « 30 Par les intéressés eux-mêmes 
chez l'enfant, à partir de 6 ans. ART. 3, — La protection sociale de la [lorsqu'ils ne sont ni assurés sociaux, 

ns : à famille est assurée dans chaque région ļ|ni assistés. » 


sous l'impulsion. et le contrôle .du délé- 
gué régional à la famille, par les orga- 
nismes de mutualité, d'assurances socia- 
les, d'allocations familiales dépendant des 
organisations . professionnelles, ainsi que 
par les associations familiales, les insti- 
tutions ou œuvres privées. 

Le contrôle technique sanitaire de ces 
divers services sociaux est assuré par les 
services de protection médico-sociale pré- 
vus à l'article précédent. 


Dans chaque région, le préfet régional, 
assisté du directeur régional de la santé 
et de l'assistance et du délégué régional 
à la famille veille à la coordination de 
l’activité de: tous les ‘services sociaux; 
il invite les institutions privées à pren- 
dre les initiatives nécessaires pour com- 
pléter les cadres des services d’assistance 
sociale.: A défaut d'initiative privée, le 
préfet régional provoque, ‘de: la part des 
organismes publics, les nominations. uti- 
les et arrête un plan de coordination : 
il fait établir un fichier central des fa- 
milles protégées et veille à ce qué soit 


(4 suivre.) 


LE DECRET 
DU 16 DECEMBRE 1942 
RELATIF AU CARNET 
DE SANTE NATIONAL 


ARTICLE PREMIER, — Le secrétaire 
d'Etat à la santé a dans ses attri- 
butions la sauvegarde de la santc 
des populations sur le territoire 
métropolitain. 

Il est habilité à ce titre à édictei 
toutes mesures techniques qui sim: 


.Asthénie 
due au froid humide 


Le froid humide est à l’origine 
de nombre de courbatures et né- 
vralgies : très souvent aussi il en- 
traîne, chez des sujets frileux, une 
déficience du tonus général, qui oc- 
cupe la première place du tableau 
clinique, les douleurs n'étant que 
très discrètes. í 


ce; droit de-veto ; droit d'engager 
une action devant le Conseil 
d'Etat aussi bien à propos des ins- 
criptions au tableau de l’ordre que 
des refus d'inscription ; impossibi- 
lité pour le conseil d'intervenir 
contre, les médecins fonctionnai- 
res (pour les actes commis dans 
Lexereice de leurs fonctions, il est 
vrai). 


Le ministre justifie ces restric- 
tions par les circonstances actuel- 
les, qui- obligent le pouvoir à écar. 
ter les discussions -oiseuses et à 
exercer un contrôle très strict sur 
la conduite de l'ordre des méde- 
cins- Malgré les atténuations qu’il 
a acceptées, il est certain que, lors- 


| p 
a 


(à 


pi 


N 


fréquente pendant 
saison et diminue les capacités 
fonctionnelles du sujet qui en est 


pee Ÿ atteint. qu’il aura constaté que le conseillévité tout doubl loi, , ôl 
| T S^ Il est donc important de recourir national de Tordre se comporte E PO RR EE chare den CORRE 
| à une thérapeutique qui soulagesavec modération, avec sagesse et = 
les douleurs, mais qui surtout cor-esurtout,. avec compétence. le minis- TITRE Il Décrétons : 
à rige l’asthénie. : f tre supprimera progressivement ia à ARTICLE PREMIER. — Il est institu- 
JE ; X Dacey iai yate de noréphédra- participation.. trop prononcée, Le RES un carnet individuel de santé, don 
3 X ne remplit la première conditions? ans le fonctionnement de s ; ARS D le modèle -est fixé par arrêté dt 
| w grat aur propriétés de son radical ne quil rl prit ee Certificat d examen médical secrétaire d'Etat à la santé. 
VI acétylsalicylique, et la seconde cout à TElOUGRer non Ge ae Ati avant mariage ART. 2. — Aucun modèle de car: 
>. grâce au noréphédrane, dont l'ac-epermettre “aux médecins de bâtir net de santé, autre que celui prévi 


et. de gérer eux-mêmes leur corpo- 
ration pour le plus grand bien de 
ses membres et des malades. 


ART. 4. — Il est ajouté à l’article 63 
du code civil un nouvel alinéa rédigé 
comme suit : 

« L'officier de l'état civil ne pourra 
procéder à la publication en vue. du 
mariage prévue à l'alinéa ci-dessus qwa- 
près la remise par Chacun des futurs 
époux d'un certificat médical datant de 


pee E : . [tion tonique a été mise en- valeur 
par la thèse récente du docteur 
Dupiñ-Girod. . ; 

Le corydrane, acétylsalicylate de 
noréphédrané pur, est une « aspi- 
‘[rine qui remonte ». Il fait dispa- 


par l’article premier du présent dé: 
cret, ne pourra être mis en usagi 
par les administrations publiques 
ni par les collectivités ou entrepri- 
ses privées soumises par les lois et 
règlements en vigueur à l’obliga. 


Echant.et Littérature ~ 


LABORATOIRES BOUILLET Inspection de la santé 


{Laboratoires du BISMUTH-TULASNE) raître douleurs et asthénie : pres- ; Z j : $ : 
48, Bo A Batianollés crivez donc+plufôt à vos maladese Par arrêté du 17 décembre 1942, le doc- moins d'un mois, attestant, à l'exclusion | tion d'organiser un service de 
CT PARIS asthéniques ‘un comprimé de co-Steur Studer est nommé médecin inspec- de toute autre iydicatiomy quil a. | contrôle médical, sans avoir été ap: 

teur adjoint de la sarité intérimaire du s prouvé par le secrétaire d'Etat à 


« En cas d’inobservation de cette obli- 


Gers, -au maximum pour la durée des hos- 
gation, l'officier de l'état civil sera pour- 


rydrane le matin et un autre à 
; í tilités. 


id, la santé, 


dentiste, 4, rue Francisque-Sarcey, Paris 


Lumière 


LETTRY (Jean), docteur en médecine, 


— 1" JANVIER 1943 


contre la 


Les non vaccinés ont eu 64 cas 
Les vaccinés ‘ont eu : 

Vaccin à l’éther : 0:cas 0/00. 
Vaccin chauffé : 7 cas 75. 


par les médecins italiens, en 1912 et 


Vaccin chauffé 


rience a été le suivant : 


l'éther, en quantité cependant 


qui précèdent. 


Je noterai enfin que l'apprécia- 
tion d’une méthode prophylactique 
n’a de valeur que lorsque cette mé- 
thode est appliquée en période épi- 
démique grave, comportant des cas 
morbides nombreux Chez les té- 


moins nan vaccinés. 

Des expériences. nombreuses et 
renouvelées récemment encore 
m'ont démontré que les bacilles 
typhiques et paratyphiques perdent 
en partie ou en totalité leur pou- 
voir immunigène spécifique lors- 
qu’ils sont tués par les agents chi- 
miques ou antiseptiques les plus 
divers et même par la chaleur. 
Seul, léther respecte la constitu- 
tion chimique essentielle des pro- 
téides de ces microbes, ainsi que 
du bacille du choléra. En outre, il 
en sépare les lipides libres, abon- 
dants et inutiles, et par surcroît 
susceptibles de provoquer des réac- 
tions locales et générales chez les 
vaccinés. 

De 1910 jusqu’en juillet 1914, il 
a été fait, avec ce vaccin à l'éther, 
à l’occasion d'épidémies d’une gra- 
vité extrême, au moins cinq cent 
mille vaccinations. Or, fait qui sur- 
prendra, aucun cas de fièvre ty- 
phoïde n'a été constaté chez ces 
vaccinés soumis à un contrôle ri- 
goureux. ` Les vaccinations étaient 
faites alors avec le plus grand soin 
et en conformité avec les instruc- 
tions officielles Gl n’en a pas tou- 
jours été de même- pendant et 
après la guerre de 1914). Ces ré- 
sultats remarquables ont été véri- 
fiés en France, en Algérie-Tunisie, 
au Maroc, et aussi à l'étranger, en 
Grèce, en Espagne, en Serbie, en 
Italie, en Turquie d’Asie, etc. En 
Belgique, où régnaient alors des 
épidémies, un rapport officiel si- 
gnale que « les vaccinations étaient 
accueillies. avec enthousiasme par 
les populations ». ; 

Dans l’armée française, la fièvre 
typhoïde disparaissait partout où 
les vaccinations étaient générale- 
ment appliquées 
Je citerai deux exemples, entre 
un grand nombre d’autres, de l’effi- 
cacité absolue: de cette méthode. 

L'épidémie d’Avignon, apparue 
en juillet 1912, a été formidable. 
Elle a frappé à la fois les habi- 
tants et la garnison. Les habitants 
ont compté beaucoup plus. de 1.000 
cas de fièvre typhoîde (un cas pour 
49 habitants). Les 687 militaires 
non vaccinés ont eu 155 cas, soit 
225,60 cas 0/00 et 22 décès, soil 
32,02 décès 0/00. : : 

Or, dans la population de la 
ville, 500 habitants .de tout âge 
ont été vaccinés : aucun d'eux 
n’a eu la fièvre typhoïde. 

Les soldats vaccinés étaient au 
nombre de 1.366. Ils sont tous de- 
meurés complètement indemnes. 

D'autre part, une enquête offi- 
cielle faite seize ans après a dé- 
montré au’aucun des habitants an- 
térieurement vaccinés n'avait été 
atteint par diverses épidémies ap- 
parues depuis lors dans cette ville. 
Le fait de durée plus ou moins 
longue de l'immunité par le vac- 
cin à l’éther a été confirmé par 
d’autres enquêtes faites en diyer- 
ses villes, et signalé aussi, en par- 
ticulier par Chauffard, G. Renault, 


de la vaccination 


; LE DOUBLE EXPOSÉ 
DU PROFESSEUR H. VINCENT 


(SUITE. DE LA PREMIERE PACE) 


Une nouvelle expérience a été faite sur des effectifs très importants, 


litaine, toujours avec les vaccins T. 
par Ferreo di Cavallerleone, d’une part, et d'autre part, par le professeur 
Santoliquido, directeur général de la santé publique en Italie. 
Les non vaccinés ont eu une proportion de fièvre typhoïde égale à 
35,3 0/00 et une mortalité très élevée de 7,1.0/00. EE 
Les vaccinés ont reçu en trois injections une quantité totale de 
Vaccin à l'éther ...........messscsoseese es 2 


esorcoseossessoreseveucerveese 


A noter que la quantité injectée de ce dernier est presque d'un tiers 
plus élevée que celle de l'éthéro-vaccin, Néanmoins, le résultat de l’expé- 


Vaccin à l’éther : 0 cas 3 pour 1.000 hommes. 

Vaccin chauffé : 7 cas 2 pour 1.000 hommes. 

En d’autres termes, les sujets vaccinés avec le vaccin chauffé ont 
eu 24 fois plus de fièvre typhoïde que Ceux qui ont reçu le vaccin à 
un peu trop faible. ; 
Léthéro-vaccin a été ensuite seul utilisé, en raison des résultats 


LA MÉTHODE DES 
VACCINS A L'ETHER 


Preuves de son exceptionnel pouvoir immunisant chez l’homme 


Edition Métropolitaine N°°341 9 


Le traitement 
instantané du 

pn |  Pyrosis,de 
typhoide | MTAA 


Indigestions acides 


Une forme entièrement nouvelle de 
Carbonate de Calcium extrêmement dife 
fusible permet- d'obtenir des résultats 
remarquablement. rapides sans aucune 
surcharge du système ‘digestif. © - d 

N'ayant rien de commun avee ce 
que l'on appelle habituellement de la 
‘ craie préparée ”, le` Gastralka, par 
l'état spécial de son Carbonate de Calcium, 
offre au Médecin un champ tout nouveau 
dans le traitement des indigestions acides, 
hyperchlorhydries, et leurs conséquence | 


Un seul comprimé ‘suffit. 


97 0/00. 


en 1913, en Cyrénaïque et en Tripo- 
A. B. Ces résultats ont été publiés 


Prescription strictement médicale N 
UNION GÉNÉRALE CHIMIQUE 
44, rue Saint-Denis 
Boulogne-sur-Seine, Seine 
AUCUNE 
ACTION 
SECONDAIRE 


cc. 50 
8 cc. 50 


UN 


L COMPRIMÉ SUFFIT... 


LABORATOIRE 
D’ANALYSES MEDICALES 


PERRIER 
© 


Toutes analyses 
médicales 
et biologiques 
88, Bd aspail, Paris (6°) 

Tél. LITtré 93-29 


Métro St-Placide et N.-D. des Champs 


Achard, Sergent, Tanon, à PAca- 
démie de médecine 

Voici, brièvement notée, une au- 
tre épidémie intéressante, parce 
que très massive, très grave et très 
localisée. A Jargeau (Loiret), est 
apparue en 1913 une. épidémie pro- 
voquée par la consommation de 
lait contaminé par un typhoïsant: 
quatorze familles sont atteintes. |: 
Sept d’entre elles acceptent d'être |" 
vaccinées, sept refusent qui servent 
de témoins. Les habitants non 
vaccinés ont eu la proportion 
extraordinaire de 707 cas 0/00 de 
fièvre typhoïde. Les habitants vac- 
cinés (plus nombreux) ont eu zéro 
cas. 

L’Aïgérie, la Tunisie, le Maroc, 
ont bénéficié, d’une manière re- 
marquable, de la même méthode. 
A Tunis, en 1913, toute la garni- 
son a été vaccinée, sauf un hom- 
me qui s’y refusa. En fin d'année, 
on comptait un seul cas de fièvre 
typhoïde apparue chez celui qui 
n'avait pas voulu être vacciné. Ce 
malheureux en mourut. 

Les résultats de cette méthode. 
connus et vérifiés en France et à 
l'étranger, avaient suscité un vé- 
ritable enthousiasme. Des séances 
de vaccination publique ont été 
instituées dans un grand nombre 
de villes sujettes aux épidémies. 
La guerre de 1914 a interrompu 
cette œuvre si utile. Celle-ci s’est 
exercée, dès lors, sur un champ 
immense, celui des armées mobili- 
sées. Elle a rencontré des difficul- 
tés d'application d'une gravité 
exceptionnelle, en raison des fati- 
gues excessives et des combats in- 
cessants des armées. Néanmoins, 
lorsque la vaccination a pu être 
généralisée elle a .arrêté brusque- 
ment les maladies typhoïdes, jus- 
qu'alors si étendues et si meur- 
trières. Elle a conservé d'innom- 
brables existences. Dans cette 
lutte, la médecine, elle aussi, a 
remporté sa victoire. 


EXTERNAT  . 
DES: HOPITAUX DE PARIS 


Voici les questions posées au dernier 
concours de l’externat des hôpitaux de 


7A ALGIES 


` Anatomie : 19 Paroi interne osseuse de| GRIPPE 
l'orbite ; 20 trajet et rapports de l'artère 
radiale de la gouttière du. pouls jusqu’à 
son point de pénétration à la paume de 
la main; 39 insertion supérieure du 
sterno-cleido mastoïdien ; 4° origine et 
trajet du tronc du nerf sciatique pro- 
plité externe à l'exclusion des branches 
terminales. 


Pathologie médicale : 1° Signes d’inva- 
sion de la rougeole avant l'apparition de 
l'exanthème ; 20 renseignements fournis 
par la palpation, la percussion et laus- 
cultation dans un pneumothorax simple 
généralisé sans épanchement ; 30 carac- 
tères du souffle dans l'insuffisance mi- 
trale pure d'origine rhumatismale; 40 
état des réflexes tendineux et cutanés 
dans la polynévrite diphtérique ; 59 exa- 
men au lit du malade des urines d’un 
diabétique ; 6° caractère de la tempé- 
rature et du pouls dans une fièvre ty- 
phoïde non compliquée à la période 
d'état. 

Pathologie chirurgicale : 1° Sièges et 
caractères.des adénopathies du cancer 
de la langue: 2° examen physique de 
l'abdomen chez un sujet atteint d’une 
perforation récente non  traumatique 
d'un viscère abdominal; 3° Où doit-on 
chercher les abcès froids ossifluents du 
mal de Pott dorso-lombaire et à quels 
signes reconnait-on leur présnce ? ; 40 
examen physique d’une luxation récente 
antéro-interne de l'épaule dans sa variété 
habituelle, ; 


MASONSONSRRNSSANCRNESONECNRSUSNRSENANRRS Nenu 


LABORATOIRES BIOLOGIQUES DE L'ILE-DE-FRANCE 
A DETROIS. Pharmacien - 19, Avenue d'Orléans, PARIS (14) 


du rein 


j DOULEURS 
CATAMÉNIALES 


X 


LANCOSME 
N, Avenue Victor:Emmanuel IM, Paris 


En S DATA OSA TAT © | | 


© Copyright: by Synthol 


4 *** Téléphone.: PROvence 15-01 et la suite 


DIARRHÉES DYSARIODE CHRONIQUE MILITAIRE 


Petit courrier 


Le « SIECLE MEDICAL » traite 
seulement dans cette rubrique 
les quescions touchant la pro- 
fession én général et n’adresse 
pas de réponses directement aux 
PN .. lecteurs. 

Il n’est pas répondu aux lettres 

non signées. 


` à base de IODOBISMUTTATE D'OXYQUINOLEINE . 
| SOUS-GALLATE DE BISMUTH - CURCUMA et IPECA 


4 fois par jour: 2 à 3 coinprimét 


LABORATOIRES DU VIOPHAN 
44, Grande-Rue, ARGENTEUIL — Téléphone: 506 


\ 


š 
PEPTODIASE 
STIMULANT GASTRIQUE : 

ï Gouttes 
posologie TART Mie SE à 
LABORATOIRES ZIZINE — 24 RUE DE FÉCAMP — PARIS-T2 , 


TT 


i 


STIMULANT DE LA CIRCULATION VEINEUSE 
SÉDATIF DE L'APPAREIL UTÉRO-OVARIEN 


PRÉSENTATION : Elixir vanillé irès agréable au goût. Egalement 
présenté sous forme de comprimés. 


COMPOSITION : Extraits de : Bourse à pasteur, Berbéris, Hama 
mélis, Quinquina, Vibumum prunifolium, 
Marron d'Inde, Anémone pulsatille. 


INDICATIONS : Tous les états d'insuffisance veineuse, les 
varices el étais variqueux, les séquelles de 
phlébites, les hémorroïdes, les troubles des 
fonctions menstruelles, aménorrhées, dysmé- 

. norrhées douloureuses, et dans les troubles de 
la ménopause avec élats congestifs. 


POSOLOGIE : ! cuillerée à café dans un peu d'eau, avant 
les 3 repas. î 


R 
Ñ 


= 
Z 
= 
= 
Ha 


= 


Al 


XX à XXX gouttes 
2 à 3 fois par jour 


Thiodérazine | 
. votre +iode + pipérazine 
org. org. 


o 

.Q 
a 
ê 


séder 


Combattants de l’armée 
. de Pair 


güerré à la 


Une. instruction du 23 octobre 1941, 


1939-1940. _ 
Le numéro 


no 4500,:de létat-major de l’armée 
l'air, donne une liste pratique des unités 
de l'aviation pour l'attribution, de 
qualité de combattant de la 


pas sur cette liste, 
téressant de donner des renseignements 
complémentaires sur la formation dont 
vous faisiez partie afin de pouvoir ser- 
.|rer les recherches. 


de 


la 
guerre 


de votre unité ne figure 
mais, il serait in- 


Carte d'ancien combattant 


Ayant les qualités requises pour pos- 


la carte 


d'ancien 
veuillez, je vous prie, me faire savoir; à 
quel organisme il jaut s'adresser pour 
{P obtenir 


combattant, 


n n’est pas possible de vous. donner 


actuellement le renseignement demandé, 
car l’article 2 du décret du 28 mars 
1941 est ainsi conçu : 
autorisés à porter la croix du.combat- 
tant, les titulaires du certificat consta- 
tant la qualité de combattant prévu par 
l'article 3 du décret du 27 décembre 
1940. Les intéressés devront pouvoir jus- 
tifier leur droit au port de la croix par 
la production dudit certificat qui leur 
tiendra lieu de brevet. 


« Seront seuls 


Il n’est pas possible de produire le 


certificat en question parce que la com- 
mission ou les autorités chargées de la 
délivrance de celui-ci n'ont pas encore 
été désignées, i 


Copie de citations 


Ayant appris dans vos colonnes que 


l’ambulance chirurgicale légère d'armée 
N 


Indemnité de relève 


Votre journal pourrait-il à l'occasion 
donner quelques précisions sur la relève 


des médecins. Mon jils, lieutenant den- 
tiste, m'écrit à ce sujet et m'assure que 
je trouverai auprès de vous les rensei- 
gnements nécessaires. 


Nous ne pouyons que vous prier de 
vous reporter au numéro du Siècle Mé- 
diċal du ler octobre 1942, qui a donné 
en deuxième page le communiqué du 
conseil supérieur de l’ordre national des 
médecins, qui répond aux questions que 


vous nous posez, 
Nous ajoutons 


cins. 


obtenir le pécule. 


ue les rappels d’indem- 
nité sont les mêmes pour les officiers 
dentistes que pour les officiers méde- 


Memento militaire 


Un délai de dix mois vient d’être ac- 
cordé aux héritiers des militaires pour 


Un délai de même durée est accordé 
poux la demande de carte de’ combat- 
tant de la guerre 1939-1940. 

Un arrêté du 28 septembre vient d'ac- 
corder une indemnité aux infirmières de 


la Croix-Rouge. 


Bureau liquidateur 


Il nous est fréquemment demandé à 
quel endroit il faut s'adresser pour ob- 
tenir des renseignements d'ordre militai- 
re. Les nombreux liquidateurs qui eris- 
taient en zone non occupée viennent d’é- 


tre remplacés 


ar un seul bureau liqui- 
dateur d'une division militaire constituée 


par la fusion de tous ceux qui existaient 
sur leur territoire. 
Voici l'énumération de ces bureaux : 


7e division : 


Bourg pour l'infanterie, 


l'intendance et la santé; Tournus pour 


l'artillerie, 
train ; 9e 


Riom ; 


15e division : 


vages: 


la cavalerie, 
division : 
; 12 division : 


14e 


Marseille ; 
Montpellier ; 17e division : Toulouse, 


Citations 


Quatre séries successives de citations 
l'ont déjà été publiées au Journal officiel. 
tl vient d'en être commencé une cinquiè- 
me depuis le 10 décembre. 
La 6e série comprend des 
des groupes de santé divisionnaires, des 
ambulances médicales et chirurgicales, 
et même d’une section d'hygiène de la- 


le génie et le 


Argenton-sur-Oreu- 
Limoges ; 
division : 


13e. divi- 
Lyon ; 


16e division : 


citations 


… Dommages de guerre 


Un délai d'un mois, qui expire le 
8 janvier, a été fixé pour les demandes 


de dommages de guerre, à la Suite d'ac- 
cidents de la guerre 1914-1918. Nous 
croyons devoir donner cette information, 
qui peut être de nature à rendre ser- 


vice à nos abonnés et lecteurs. 


" GOUTTES ” 


.FORME 


INJECTABLE 


ampoules 5 cc. 
injections intramusculaires 


AMÉLIORATION DU 
TERRAIN RHUMATISMAL. 
SUPPRESSION DE LA 
| DOULEUR ET DE L'IMPOTENCE. 


L'ENTR'AIDE- 
CORPORATIVE 
en Charente-Maritime, SCOLAIRE 


Informations départementales 
LE CONTROLE 


A partir du 1” janvier] À POITIERS 


les timbres-vignettes 
à son profit sont 
apposés sur les certi-|par le conseil municipal 
ficats médicaux. 


SAINTES. — (De notre corres- 
pondant particulier). — La com- 
mission de l'entr'aide corporative 
vient de se réunir, pour la pre- 
mière fois, à Saintes. 
partir du 1" 
les certificats devront être revê- 
tus du timbre édité par le conseil 
de l’ordre à l'exception de ceux 
concernant : les accidents du tra- 
vail, les rapports d'assurance-vie, 
les bénéficiaires de l’article 64 ; les 
bénéficiaires de l'assistance médi- 
cale gratuite; les déclarations de 
décès (certificat officiel), les dé- 
clarations d'état de grossesse in- 
clues dans le carnet maternité, les 
demandes de prise en charge par 
June caisse d'assurances sociales, les 
déclarations de naissance (certifi- 
cat officiel) et les déclarations de 
contagieuses 


A 


maladies 
officiel). 


Un carnet de timbres d’une va- 
leur de cinq cents francs a été 
adressé à chaque médecin. Deux 
timbres de 5 francs devront être Poitiers, 


janvier, tous 


(certificat 


apposés jusqu'à l’entréé en vigueur 


de celui prévu par le conseil supé- 


Toute demande par poste, télé- 
graphe, téléphone de vaccin B.C.G. 
(voie buccale) doit être accompa- 
gnée ou suivie immédiatement de 


l'envoi : 


1° Des nom, prénoms date de 
naissance, domicile du sujet à vac- 
ciner ou à revacciner ; 

20 De deux francs cinquante en 
timbres-poste pour frais d’expédi- 
tion (emballage, affranchissement). 

Pour les B.C.G. dits : S.P., N.R. 
S.C. pour les cuti et percuti- 
se renseigner à Tla- 
vance- (timbre pour réponse) ou 
venir expressément, entre 16 et 18 
heures, au Centre régional, ouvert 
en semaine, sauf le samedi et les 


réactions, 


jours fériés. 


Téléphone : 834,40, 837,55. Adres- 
s télégraphique : Entrepôt B.C.G. 
ce. 


Un médecin de Bordeaux 
reçoit la médaille d’or 
de l’académie de médecine 


BORDEAUX. — (De notre cor- 
respondant particulier). — Laca- 
démie de médecine vient de dé- 
cerner la médaille d’or de l'hygiè- 
ne de l'enfance au docteur Etienne 
Ginestous, pour son ouvrage L'œil; 
la vision en puériculture, et en re- 
9 connaissance de sa contribution 
lau progrès de l’hygiène et de la 
A protection de l'enfance. 


Une infirmière poitevine 
victime 
de son dévouement 


POITIERS. — (De, notre corres- 
pondant particulier). — Par arrêté 
du 21 décembre 1942 pris sur la 
proposition de M. Louis Bourgain, 
préfet de la région de Poitiers, le 
secrétaire d'Etat à la santé 
cerné la médaille d'argent des épi- 
démies à Mlle Gilberte Maury, em- 
ployée auxiliaire au service des 
contagieux, à l’hôtel-Dieu de Poi- 


tiers. 


supplémentaires 
inutilisés en fin d'année, 
ront repris par le secrétaire. 


CENTRE REGIONAL 
ENTREPOSITAIRE DU B.C.6, 
DE L'INSTITUT PASTEUR 
DE PARIS 


pour les Alpes-Maritimes, le Var, 
la Corse, la Principauté de Monaco 


ET POSTE DE PROPAGANDE 
D'HYGIÈNE SOCIALE 


83, rue Pairolière, Nice 


Récompense. 
_ pour le service 
de la tuberculose 


POITIERS, — (De noire corres- 
pondant particulier). — L'Académie 
de médecine vient de décerner une 


bert, de Couhé-Vérac, t 
Massias, de Poitiers, qui, dans ie 
département de la Vienne, 
beaucoup fait pour aider à lutter 
contre la tuberculose. 


Prix Catherine-Hadot 


MONTPELLIER. — (De notre 
correspondant particulier). — Au 
cours de Sa dernière séance pu- 
blique annuelle, l'Académie de 


resteraient 
ils se- 


à dé- 


ont 


médecine a décerné le prix Ca- 


therine-Hadot à notre éminent 
concitoyen, le docteur Edouard 
Grynfelt, le distingué professeur 


à la faculté de médecine de Mont- 
pellier, auquel nous adressons nos 
plus sincères félicitations. 


CONFERENCE 


BORDEAUX. — (De notre cor- 


respondant 


particulier). 


l’Athénée, le 12 décembre, le doc- 
teur Roques a fait une conférence 
sur son « Voyage en zone occu- 


pée.. par Israël, » 


Sanatoriums publics 


Par arrêté 


du 


30 octobre 


1942, 


le docteur Braillon, médecin adjoint aux 


sanatoriums 


de la Seine, à 


Hauteville 


(Ain), a été mis en disponibilité, sur sa 
demande, à compter du ler novembre 


1942. 


Par arrêté du 4 décembre 1942, le doc- 


teur Brenugat a été nommé médecin ad- 
joint au. sanatorium de la Meynardie 
(Dordogne occupée): 

Par arrêté du 8 décembre 1942, le doc- 
teur Acher-Dubois a été nommé médecin 


du-Nord). 


adjoint au sanatorium. de Bodifte (Oôtes- 


— 1" JANVIER 1943 


; OPOFERRINE 
MEDICAL MET e 


ITAMINÉE 


Fer ét manganèse organiques. 
Extraits hépatique et splénique. 


VITAMINE A. 
Chlorophylle- 


Il vient d’être créé 


de cette ville 


POITIERS. — (De notre corres- 
pondant particulier). — Au cours 
de sa dernière réunion, le conseil 
municipal a voté un crédit impor- Hs SaR 
tant afin que les enfants de toutes ; j j : 
les écoles communales, sous-alimen- r To A 
tés, puissent absorber,. dans le è y 
courant de la journée, une tasse Tl 1 
de lait chaud. Ë 

Il a, en outre, voté une somme i 
importante en faveur des cantines ; ; 
scolaires. Les résultats obtenus 
ont été des plus encoùrageants. Le 
nombre des repas servis a été d'en- 
viron vingt mille. C’est dire tout le 
succès dé cette initiative munici- 
pale qui a permis aux enfants ìn- 
digents d'apprécier dans un local 
chauffé, des repas sains et sub- 
stantiels. 

Enfin, le conseil municipal, sou- 
cieux de la santé des petits Poi- 
tevins, dont beaucoup souffrent 
des restrictions alimentaires, a dé- 
cidé d'exercer un contrôle médical 
scolaire financé par la ville de 


GRANULÉ 


1 à 3 cuillerées à 
dessert par jour 


LABORATOIRES DE L'OPOCALCIUM 
A. RA'NSON - Docteur en Pharmacie 
96, Rue Orfila — PARIS (XX!) 


trôle médical scolaire. 


CREATION 
d’une école en plein air 
dans la Haute-Vienne 


SERUM 
-XSTHMATIQUE 


ANTI 


LIMOGES. — (De notre corres- 
pondant particulier). — Le conseil 
municipal de Limoges poursuivant 
son effort en vue d'améliorer la 
santé des jeunes garçons défi- 
cients physiques avant leur entrée 
en apprentissage a décidé la créa- 
tion à Neuvic-Entier d’un établis- 
sement qui assurera à la fois la 
cure d'air, l’alimentation, la cul- 
ture physique, l'instruction et 
l'éducation, 

Les enfants dépistés par Pins’ 
pection médicale scolaire seront 
admis pour une durée de séjour 
variable selon la nécessité, L’œu- 
vre étant municipale, les enfants 
de Limoges seront admis par prio- 
rité, mais dans la mesure des pla- 
ces disponibles, il sera accepté des 
enfants des communes de la ré- 
gion. 3 

La dépense Joar envisa- 
gée sera couverte avec le concours 
des assurances sociales, unë partje 
restant à la charge de la famille. 


Nominations 
dans les hôpitaux 
de Bordeaux 


BORDEAUX. — (De notre corres- 
pondant particulier). — A la suite 
du concours qui vient d’avoir lieu, 
la commission administrative des 
hospices, par délibération du 21 
novembre 1942, a nommé le doc- 
teur Jean Poinot, chirurgien rési- 
dant des hôpitaux de Bordeaux. 

— Par délibération du 28 novem- 
bre et à la suite du concours qui 
vient d'avoir lieu, le docteur J.-M. 
Louis Servantie est nommé biolo- 
giste adjoint des hôpitaux et hos. 
pices et affecté en cette qualité, à 
dater du ler décembre, au labora- 
toire des services hospitaliers de 
l'hôpital Saint-André. : 


Création d’un poste 

d’assistante sociale 
départementale 
dans la Vienne 


POITIERS. — (De notre corres- 
pondant particulier.) — Au cours] i 
de sa dernière réunion, la com- 
mission administrative du départe- | $ 
ment de la Vienne, examinant. le 
fonctionnement de la consultation 
de neuro-psychiatrie infantile, nou- 
vellement créée à Poitiers, a émis 
un avis favorable pour la création 
d'un poste d’assistante sociale dé- 
partementale et a autorisé louver- 
ture d'un crédit de 36.250 francs 
pour frais de fonctionnement de ce 
service. 

Au cours de cette même réunion, 
la commission a donné un avis 
favorable à la passation d'un ave- 
nant au traité pour fixation du 
prix de journée des aliénés indi- 
gents à compter du 1e juillet 1942. 
Le prix de la journée, à payer par 
le département, a été fixé à 30 fr. 


CONCOURS | 


Pour la nomination d’un pharmacien 
des hospices civils de Troyes 


Un concours sur titres et sur épreuves, 
pour la nomination d'un pharmacien aux 
hospices civils de Troyes, aura lieu à 
l'hôtel-Dieu de Troyes le jeudi 28 jan- 
vier 1943. à 

Inscriptions ouvertes jusqu'au 8 jan- 
vier. Traitement prévu, francs 
(non logé). Pour tous renseignements 
complémentaires, s'adresser à M. le di- 
recteur des hospices civils de Troyes, 


i é 4 
Pour la nomination d'un médecin 
neuro-psychiatre et d’un médecin 
stomatologiste suppléant pour les 
hôpitaux civils de Grenoble 

Un concours aura lieu courant fé- 
se 1943 aux hôpitaux civils de la ville 
de Grenoble pour la nomination : 

jo d'un médecin spécialiste en nêuro- 
psychiatrie ; 


A 4 
20 d'un médecin stomatologiste sup- 
pléant. ` 


L didats devront se faire inscrire] $ 
au Ein général des hôpitaux civils 
de Grenoble avant le 31 janvier. 


Pour deux places de médecins . 
hygiène sociale dans l'Hérault 


Un concours sur titres aura lieu à la| Ri 
préfecture de l'Hérault (direction tégio-| $ 
nale .de la santé et de l’asistance), le|} 
29 janvier 1943, pour le recrutement 
duf médecin des dispensaires d'hygiène 
ne t l'Hérault ; le ne acou 
ant le deuxième rang sera 
ine durée d'un an, à Z mpter de la date 
_du concours, 


es 
par lettre 
gur ce 
réfectur 
972 du € 
après deu 
ons et C 
ment de 
umplere, 
fole 2.27 
créancier. 
cription í 
de défér. 
invoque | 
de savoir 
ment pa) 
ton bier 
constitue 
(eratio 
gmple p 
d'où -déct 
la prescr 
tement 
dela déf 
ment n’a 
biteur ri 
taciteme: 
conseil c 
létat aci 
absence 
position 
jullét 1 
e saurs 
nérale 
'article 
Bobin e 
privant 
maciens 
été acco 
faire écs 
hription- 
Moquée 1 
1 du rè 


3 


FAULONG, 
Questi 
pour li 
Viñterr 
Fascici 
17 et 

| eicules 
que fa 

Er 


DE A 


1" JANVIER 1943 


#* Téléphone : PROvence 15-01 et la suite LE STECLE MEDICAL — Exclusivement réservé au Corps Médiecl 


Laboratoires du VIOPHAN 
réinstallés à ARGENTEUIL (44, Grande-Rue) 
comme par le passé, vous présentent leurs produits 


VIOPHAN ORGANI-CALCION 


_Diathèse arthritique os _ Gluconate de Calcium 
: Rhumatismes Vitamine A. B1. B2, D. _ 


RHINO - COLLOIDOL DYSARIODE 
” Désinfection rhinopharyngée Affections intestinales 


Dépôt Général : í Grossistes - Toutes pharmacies 
Q. C: P. dans toute la France.. 


ne 


ea D $ 


DNORAIRES A. M. 6. ET A. S Réponses à des lecteurs 


ASSURANCES: SOCIALES 


Ordonnances 


Un lecteur de Paris nous demande si 
Lassuré est toujours tenu de représenter 


Les 


Le « Siècle Médical » n’a pas 
de services de consultations 
juridiques. ‘l traite seulement 
dans ses colonnes les ques- 
tions touchant la p'ofession en 
général et susceptibles d’être 
utiles à la majorité de ses 
lecteurs. 

Il nous est notamment im- 
possible de répondre à toutes 
les demandes qui nous sont 
faites concernant des affaires. 
de loyer qui rentrent dans le 
droit coutumier. 


Le serment du médecin l'emporte | PAPE EMENI E 
„r la prescription opposée par son débiteur Rte 


Plusieurs directeurs de clinique nous 


GLE. — Les contestations d’ho- 
Moraires d’A.M.G. sont jugées par 
p esnseils de préfecture ; celles 
A 8. sont justiciakles des com- 
jssions d'arrondissement d'A. S. 
m? rescription nest qu'un mode 
de paiement ; donc, même après 
eux ans, un client peut être con- 
P ané à payer s’il reconnait ta- 
tement ou expressément n’avoir 
pou : 
‘ges deux règles résultent d'un 
A intéressant arrêté du conseil 
k préfecture de Versailles, en date 
HÉT octobre 1942, dans une af- 
Wẹ intentée par M. Bobin, phar- 
sien à Nemours, contre le pré- 
pe Seine-et-Marne. Assurément, 
gire concerne un pharmacien, 
“a solution qui lui est don- 
intéresse au même chef les 
ins. En effet, l'action en jus- 
nsistait principalement à ap- 
jquer le texte de l’article 27 du 
Himent d’A.M.G. de Seine-et- 
firme, concu en ces termes : « La 
scription pour le paiement des 
Ha jres produits tardivement par 
P médecins, les sages-femmes et 
pharmaciens est de deux ans, 
„s mémoires devant être, aux ter- 
de l’article 26 de ce règlement, 
yoyés au service d'assistance dans 
cinq jours qui suivent la fin de 
dague trimestre. >» 
e son côté, M. Bobin soutenait 
que l'article 27 ne saurait être ap- 
jaué dans des conditions diffé- 
ntes de celles édictées par les 
positions du code civil relatives 
jla prescription des honoraires des 
édecins et des pharmaciens et 
que, par conséquent, le préfet de 
éne-et-Marne, du fait qu'il ne 
sntestait pas la réalité des fourni- 
tres de produits pharmaceutiques 
ifectuées pendant la période liti- 
juse et leur non-paiement par le 
Énartement, ne pouvait légalement 
jeter la demande en règlement 
“es fourninures dont il l’a saisi 
jar lettre du 25 avril 1940. 
gur ces données, le conseil de 
réfecture a jugé que, si l’article 
212 du code civil déclare prescrite, 
près deux ans, l'action des méde- 
et des pharmaciens en paie- 
ment de leurs visites et de leurs 
jurnitures, cette disposition est 
smplétée et conditionnée par lar- 
file 2275, aux termes duquel le 
“éancier, à qui est opposée la pres-, 
wiption dont il s’agit, est en droit 
de déférer le serment à celui qui 
invoque cette dernière, sur le. point 
de savoir si la chose a été réelle- 
ment payée et qu'ainsi la prescrip- 
ton biennale de l’article 2.272 ne 
œwnstitue pas un véritable mode de 
libération, mais est fondée sur une 
fmple présomption de paiement, 
doù découle cette conséquence que 
a prescription ne peut être vala- 
Hement invoquée, lorsqu'il résulte 
dla défense même qu'aucun paie- 
ment n’a eu lieu, ou lorsque le dé- 
hteur reconnaît expressément ou 
icitement qu'il n'a pas payé. Le 
“nseil de préfecture ajoute qu’en 
létat actuel de la législation et en 
l'absence, notamment, de toute dis~ 
ition expresse de la loi du 15 
juillét 1893, relative à l'AMG., il 
ne saurait être dérogé à la règle 
nérale et absolue, édictée par 
l'article 2.275 précité ; par suite. M. 
Bobin est fondé à soutenir qu’en 
privant les médecins et les phar- 
maciens du seul moyen qui leur a 


TRAITEMENT DE TOUTES LES | 


ANEMIES 


ANÉMIES PAR SPOLIATION SANGUINE 

ANÉMIES CONSÉCUTIVES AUX MALADIES INFECTIEUSES 

(5 ANÉMIES OUES AUX PARASITOSES SANGUINES ET 
INTESTINALES 

CARENCE MARTIALE « DÉFICIENCES ORGANIQUES 


ADULTES. 4e es acanes es 2 comprimés our J repas 
ENFANTS, s» a 5 2 Comprimés aux 2 principaus repos 


)JAMINO 


` LABORATOIRES DU NEUROTENSYL 
5 72, BOULEVARD DAVOUI«:e PARIS(XA:) 


AE o F. 


La solution est pourtant juridique 


La répression de_l’avortement est ab- 
solument draconienne; la politique de dé- 
fense familiale et nationale exprimée 
déjà par le décret-loi du 29 juillet 1939 
dit Code de la famille, a pris toutes 
mesures appropriées pour assurer cette 
répression. Les cours et tribunaux font, 
d'autre part, preuve d’une rigueur exem- 
plaire dans l'application du texte légal : 
c’est ainsi qu'ils prononcent très bien 
la relégation contre les condamnés, alors 
même que ceux-ci n'auraient pas subi de 
condamnations antérieures (Cassation, 
chambre correctionnelle, 23 oct. 1942). 
C'est ainsi encore qu'ils condamnent, 
alors même 'que les manœuvres employées 
ou les médicaments administrés ou ordon- 
nés ne pouvaient être de nature à pro- 
voquer l’avortement (Cassation, ch. crim, 
21 déc. 1939); alors même que la femme 
n'était pas enceinte (Limoges, 23 mai 
1942 Paris, 21 fév. 1942). L'amant qui 
conduit sa maîtresse chez l'avorteuse est 
puni comme complice. 

Un des arrêts les plus caractéristiques 
est celui prononcé par la chambre crimi- 
nelle de la Cour de cassation le 30 juillet 
1942. Deux docteurs en médecine avaient 
été pressentis pour pratiquer un avorte- 
ment: les ‘honoraires avaient été conve- 
nus. L'un d’entre -eux avait acheté à cet 
effet une pince Museux; l’autre, un spé- 
culum. Tous deux se rendirent au domicile 
GG a femme, mais la ne refusa us 
A es laisser entrer. C’est tout. N'empêche 
été accordé par le code civil pour |que nos deux médecins ont RENE 


la lère chambre du tribunal civil de la 
Seine récent à avoir jugé le cas que vous 
nous soumettez. D’après cette décision, les 
lois sur les réquisitions étant d'ordre pu- 
bic, doivent être interprétées restriciive- 
ment, \et les tribunaux judiciaires ne peu- 
vent étendre en cette matière leur mission 
limitée, qui est d'apprécier la valeur réelle 


MAUCHANT. 


Acides aminés Hématogènes.. … =- 


` 


HYPERCHLORHYDRIE 
DYSPEPSIES NERVEUSES 


Formules 
Formes 


21 


SIMPLE ou BELLADONE 
TABLETTES ou POUDRE 


HÉPATISME 


ARTHRITISME 


Cre dy oyi 


à la caisse d'A. S. ies ordonnances du 
i ont demandé quelle est exactement la médecin. ; 
dicale gratuite du département de Situation des ébablssements de soins à sise — NOUS Croyona que si le 
Seine-et-Marne est contraire AUX | caractère privé, selon la loi du 2 avril malade voit un intérêt- quelconque 
dispositions de l’article 2:275 du |1942, qui a fixé les conditions dans les- (notamment celui de cacher aux em- 
code civil et à demander pour ce quenes len ergpiiesementi a sinr A g ployés de la caisse la nature de sa ma- 
; : j à ractère privé pourront € ladie, ce qu'ils découvren 
motif au Conseil ge E CRI O soigner les assurés sociauz. Elle prévoit la lecture des ordonnances), la caisse n’a 
qu’il ressort des explications et des qu'à titre transitoire sont considérés pas le droit de refuser le remboursement 
moyens de défense produits par le spune provisoirement autorisés VA de, la consultation et E uiros actes 
préfet qu'aucun paiement n'a euldissementis qui apaten passé con médicaux inscrits sur la feuille de ma- 
> > A avec les caisses d'assurances sociales ou ladie. Un remboursement partiel est ré- 
lieu, que c'est à tort que le préfet | gui avaient reçu leur agrément. Cette gulier; la caisse devrait s'en féliciter. 
s’est retranché derrière la dispO-|autorisation provisoire est valable jus- puisqu'elle y trouve son bénéfice, Où 
sition de l’article 27 pour refuser le qua nu la commission prévue à lar- eat la fraude, dans T falt au le ma- 
paiement des sommes réclamées |*tce * 9 pris une écision. ade entend payer intégralement ses re- 
pour les fournitures livrées, de 1921 | Réponse. — Une circulaire du minga" g DOMMAGES DE GUERRE |pèdes, ou dans Je Sent dun. échantile 
à 1937 par M. Bobin, à des béné- |imnet 1942, donne à la 'question posée I ; on : immeubles. 04 Publicitaire envoyé par un labora: 
ficiaires de l'assistance médicale |ja solution suivante : En raison des dé- mmeubles d'habitation ; 1 toire. En notre sens : Dr Paul Boudin : 
gratuite. lais nécessaires à la constitution de eomer ciau ; cliniques. Forma-|Conc. médic. 12 mars 1939, p. 117. 
3 ,. [commissions prévues par la loi du 2 avr ités à` lir. ô édi 
Cette solution n'est pas isolée. |jg42 et à rétablissement des textes et Sa accomp e tempi (I3 Bo- Contrôle médical 
Elle est, au contraire, la suite d’une | instructions qui détermineront les móda- | vembre) E A ioie que partielle-| On nous demande quelles conditions 
série de très intéressants arrêtés, à |lités de fonctionnement de ces CORTE | ment (80 %) la réparation des domma-|réglementaires doit réunir le médecin | 
savoir : conseil de préfecture de AT SATE LESHTA, A Actor C| ges de guerre subis par les propriétaires | conseil des A. S. 
; A ; son collègue de la santé, que, jusqu'à nou- | Fimmeubl ‘habitati t, accessoire- ; i 
Seine-et-Oise et Seine-et- Marne, | vel ordre, les caisses d'assurances sociales | hent nes E A Se de locaux | „REPONSEn — Il faut être Français 
28 octobre 1927: conseil de préfec-|et leurs unions peuvent, dans les condi- | industriels ou co croi aires fna ceuz- | orgie, titulaire du diplôme d'Eta 
ture de Seine-Inférieure, E Oise |tions prévues par la législation et la ré-|cj étai ou commerciaux, 4 bleset d'un diplôme spécial, ètre ins- 
L ; LUTE, A < í ci étaient compris dans les immeubles t tabi de l'Ord étre âgé de 
glementation antérieures, continuer à don- iné h habitat crit au tableau de rdre, Er 
et Somme, 15 octobre 1937, et con- [fr ‘jeux agrément aux établissements, [destinés principalement à lhebODE 40 ans au plus, renoncer à faire, de Le 
seil du Puy-de-Dôme et de l’Allier, | Toutefois les organismes devront, préae ve He Di en date a CU te clientèle privée, être reconnu apte à exer- 
2 novembre 1937. Dans toutes ces |fablement à cet Rarement. consulter le| "3183 à en Et ti nn dessu sis Sanctions meriya cos AE CUS 
affaires, les médecins ont obtenu et HEIN pee sta rer ‘au moins partiellement (10 %), la|yembre 1942 (J. O. 5 décembre). 
règlement de notes d'honoraires | agrément seront, comme ceux qui avalent reconstitution des entreprises industriel- 
remontent à bien plus de deux an- |bénéñelé de Fagrément ou, gai avaient |ifciioment où totalement dewuites ver] CONTROLE SPORTIF 
nées : en cette othèse ono- | convention avant le 2 avri , considé- | ¿i ; ! 
vaites rédlamé: 2 AMG ou à deslrès comme provisoirement autorisés dans suite d'acies ge guerre. Un lecteur nous demande s'il est vrai 
ARE ere les termes de l’art. 9 de la loi, jusqu’à ce| D'autre part, jusqu'ici, la réparation Ne | 4j eriste un contrôle médical des sports. 
particuliers, la prescription est de|que la commission ait pris une décision | concernait guère que les immeubles ; | * ng ffirmati Le contrôle mé- 
frente ans, si le débiteur reconnaît|à leur égard. Les tarifs prévus par l'ar-[la reconstruction des meubles « mew | APR o R E à toute 
n'avoir pas payé. En ce qui con-|rêté du 7 octobre 1938 et considérés. com- blants » et objets familiaux ou outils|dical s'applique obligatoirement Fous ob. 
les dettes de l'Etat, des dé- |™° tarifs minima par application de la |professionnels n'était admise que pour les | les associations, sportives, M.B Pres 
cerne les dettes de l'Etat, des dé- | Jof du 29 mai 1941 demeurent applicables | mobiliers détruits par faits de guerre, em|jet d'abord le déve eir 
partements et des communes, Fn durant cette période transitoire aux éta- ne Lente que les immeubles qui 
« personnes morales » opposen blissements de soins privés jusqu’à l'inter- | contenaient. 
ché vention de l'arrêté prévu à l’article 6 de| En ce qui concerne spécialement les ca- 
Re e S ntre tout a gécnéance la loi du 2 avril 1942. Il en résulte notam-|binets ET use détruits, un arrêté minis- 
q ennale, pour les dettes anté- | ment que les soins donnés dans les éta- |tériel en date du 12 juillet 1941 a déter- 
rieures au ler janvier 1936 (décret-|blissements ayant antérieurement accecpté |miné leurs conditions de reconstitution, 
loi Laval, 30 octobre 1935, modi- | de se nee au. coniro. Gear Ee Nous en avons, en son temps, entretenu 
i i i A caisses, oivent, mêm a- |nos lecteurs. ous n’y reviendrons pas, S 
Sant NF AU op depyier 1831, décret blissements n’ont pas été agréés dans les jce n’est pour observer que le sinistré as 
J s conditions visées ci-dessus, être rembour-|suré contre l'incendie est favorisé PAT | Composée des médecins-chefs des services 
sés conformément aux dispositions du $3|rapport à celui qui ne l’est pas, puisque tente des fédérations; 2° Dans le 
du chapitre II de l'arrêté du 7 octobrelau lieu de toucher la somme forfaitaire | cadre des régions, des commissions mé- 
1938, fixée par la loi, le sinistré peut espérer j gj  TéBronEs fs ison Q’ 
; ité + | dico-sportives régionales, à raison d'une 
z © toucher une indemnité correspondant à | commission par direction régionale/ de 
a re re VACCINATION GRATUITE! valeur assurée, soit par la police pI0-| éducation générale et des sports. A no- 
fessionnelle spéciale, soit au cas de police | ter qw à sdeci t êt S 
i i à qu'un même médecin peut, être com 
PAR LES CAISSES collective, en faisant selon des règles dé- | mun à plusieurs fédérations. C'est la 
y terminées la ventilation des deux mobi- SR PEL médico-sportive régionale 
D'ASSURANCES SOCIALES |liers personnel et professionnel. qui arrête la liste des médecins habili- 
emen | Une autre loi (N°. 908), du 7 octobre|tés à délivrer dans son ressort les certi- 
Les mêmes lecteurs nous demandent s’il| 1942 (J, O, du 14 novembre, p. 3.778 à|fcats d'aptitude aux sports. Ces méde- 
est légal de voir certaines cuisses d'assu-|3 189) étend la protection de l'Etat auz|cins, dits médecins agréés, sont choisis 
Cond ti rances sociales organiser des services de | Jisparitions des objets mobiliers au cours| d’après leurs titres personnels et leur 
ondamnarion vaccination gratuite. de l'exode de mai-juin 1940. L'autre loi | Compétence particulière en matière gédu- 
5 : récitée du 28 octobre assure la mê- | cation physique et de sport. Le certifica 
de deux médecins Réponse, — Oui. La circulaire N° 40| PS. protection aux propriétaires d'outil- | médical d'aptitude aux sports doit être 
. 9 à A P. A. S. du 7 mai 1942 porte notamment A s K e 
qui n avaient même pas |que les caisses doivent seconder les pou- lage, matériels et marchandises disparus |conforme au modèle réglementaire. 
touche la femme voirs publics dans toute la mesure où elles Sin 1840 qen ira Pare a foge es HONORAIRES 
peuvent le faire, soit en organisant des]: £ 3 f 
À i tion du législateur est plus efficace, puis- 
Bessant dea deerat aveo dee œuvres dhyo |OUele vise egalement es cutmiaoen + ET PRIX-LIMITES 
jè i „| matériels e u L 6 
Ed nt Mrs abrités, ainsi que les stocks nécessaires] Un lecteur nous demande st les hono- 
fice des adhérents de la caisse et de leurs | la marche de l'entreprise. raires sont régis par la loi du mazimum 
avante orot Ces œuvres orne une | Ainsi Bone, la econ AE Rest plus | des priz. 
subvention qui pourrait être prélevée sur |seulement immobil. ière comme antérieure- ` — Non. La loi du 21 oc- 
le compte « prestations », par analogie | ment. Elle est aussi mobilière. C’est pour- co modifiée par les lois des 15 
avec la solution déjà admise dans la cir-|quoi le commissariat à la reconstruction | féy,, 4 avril, 27 juin 1941 et 7 août 1942, 
culaire du 5 février 1941, relativement aux | « immobilière » devient le commissariat | he ‘s'applique qu'aux « produits et ser- 
dépenses afférentes à la délivrance desjà la reconstruction tout court. C'est dire| ces »; à tous produits, même aux pro- : 
certificats manenz aux analyn et pua que rorepoiiaiog enganen régionale | duits d'occasion, un piano, un bufet de 3 
examens radiologiques exigés des candi- | subsiste dans son ensemble, cuisine devenant par la volonté du légis- : > 
sai certaines fonctions commerciales| Nos lecteurs doivent savoir que l'admi- |lateur un « produit », ce qui est déjà 4 
préalablement à leur embauchage. Il con- | nistration à laquelle ils doivent s’adres-|singulier; à tous services. Mais ce mot 
vient, en effet, de considérer que des dé-| ser pour faire valoir leurs droits estjne vise pas les bénéfices des professions 
penses de cette nature, y compris celles | {comme antérieurement) le délégué ré- | dites libérales. Cf. Code pratique des prit, 
qui font l'objet de la présente circulaire, | šiona] du commissariat à la reconstruc-| par Perraud-Charmantier, N° 8. Qu'on 
rentrent dans le cadre des soins préven- tion, qui est d'ordinaire un ingénieur | n’objecte pas que les honoraires médicaux 
os à l'article 6, 516 du décret-loi | chef? C'est à son bureau qu'ils trouveront |sont fixés par un tarif corporatif : il 
du 28 octobre 1935. lès imprimés nécessaires à romplir et à sagit en effet de tarte Tes 
signer. Demander ses nom el a resse à|le médecin, l'avocat, ont, comme - 
REQUISITION DE CLINIQUE |ia préfecture.  — vant, le droit strict de fixer, l'honoraire 
Bz „| Quant au fond méme des formalités, à | qu iuf Pi LOU ses tires personnels 
Un directeur de clinique nous a jait|remplir et aux délais de leur accomplis- A €; At da malade à 
aem ander nan piste juridiction il đe- |sement, pa ce qu’il importe de savoir, | la Capacité de P + 
vait citer l'autorité française, qui a requis | dès à présent : 
Fe Re GE on marerier et de son ou 10 Immeubles d'habitation et cabinets AUTO MEDICALE 
AHU PAEAN ALESE fermer son éta- |ou cliniques compris dans ces immeubles. Saisie 
AE 2 — Les dossiers déjà déposés en raison J } 
Réponse. — Du moment qu'il peut être | des dommages causés depuis le ler sep-| Une lectrice nous demande, si l'auto 
soutenu que cette réquisition des meubles |tembre 1939 n'ont pas à être renouvelés. | du médecin peut faire l’objet d'une saisie. 
peut être assimilée à une réquisition im-|Dorénavant, pour les sinistrés nouveaux, Réponse. — Oui, en principe, Car, 
mobilière, le tribunal civil n’est pas com-|c’est le commissariat à la reconstruction quelle auto ne vaut pas plus de 5.000 
pétent, IL faut vous adresser au conseil|qui fixera le délai au terme duquel le|francs ? Or, aux termes de l’article 592 du 
de préfecture, puis, en appel, au Conseil|dossier devra être déposé ; mais, immé-| code de procédure civile, modifié par la 
d'Etat. Nous connaissons un jugement de|diatement -après le sinistre, la première | loi du 13 avril 1932, ne peuvent être sai- 
chose à faire est de prendre une formule | sis jes livres relatifs à l'exercice de la 
a de demande de subvention au bureau dù | profession du saisi, jusqu'à la somme de 
faire écarter l'exception de la pres- |été condamnés à ‘plusieurs mois de prl- SA A Ci EN LL EL Part 5.000 ,Jrancs à son chols, sinsi qus les 
ripti Jes tehe ipeto et.à „amende, < s sur-le- ) i t m nes et instruments servant à = 
por benraineme meneen bst E D GS par exploit d'huissier. Le délégué dres- Signement, pratique ou exercice des scien- 
hoquée par leurs débiteurs, l'article | cution. Cette décision est conforme aux sera plus tard un procès-verbal, mais le| ces et des arts jusqu'à concurrence de la 
1 du règlement de l'assistance mé- | principes du droit. constat peut être très utile; même somme et au choix du saisi. 
4 de da chose, requise, Les tribunsux Judi- Lines conmereiou, — Les propre ALLOCATIONS FAMILIALES : LABORATOIRE MAUCHANT 
hi h r {à taires, victimes de sinistres depuis le ter Un f e$ 
la réquisition mobilière de la totalité du ; e. OMPOND ONA AT be 
VIENT DE PARAÎTRE : UE RD Ale CEMNe doit | septembre 1039 eh entrent gans Ie cRstRs. Nombreux ront lee HR qui persis- choque repos 22 boulevard Camélinat Gennevilliers 
défini plus haut, ont dû avant le 16 dé-|tent uloir se mettre en règle ` Aie ahta a i à 4 
crie e Anais fermeture a a cembre, en faire déclaration au délégué erone donio, miel Tols encore, les Con 
Favrose, HarraUT, Laprase, ROGé. —| Martini (Dr G.). — Pour maman et|l'indemnité due, à une E M mo- [régional de la reconstruction, Pour les |signes : Quel que soit son domicile en 
Questions de pathologie médicale| pour bébé, Traité de puériculture, 2% |bilière d'établissement industriel ou com- sinloyres tp SARA R E France métropolitaine, qu'il ait du per- 
Pate a ji sporali ian sanapura del. édition, 250 pages. Br. : 32 fr. 50 see SAN auga tene demande aui dans les Quinze jours Pour les sinistres to TRGE Dra- 
ihterna es pitaux de Paris. à = end, en réali eur faire évaluer le j Tan doit è r FRS La 
Fascicules 1 à 16 parus. Fascicules| GurrarD (E.-H.) —. Manuel d'histoire dommage causé à un bien immobilier non RE 0 “1943. goir Sre a ns te ae 
17 et 18 viennent de paraître. Fas- de la littérature pharmaceutique et requis por une reauielon montore et à|“ Pour les autres, il doit l'être dans les |femme, herboriste), est depuis le ler avril 
éicules 19 à 25 en préparation. Cha-| bibliographie pharmaceutique, 174 ECEAT terra six mois, à dater de ce sinistre. La loi|1940, assujetti légalement à s’affiller à 
que fascicule : 13 francs. pages. Br. + 40 francs. bunaux judiciaires se déclarent incom-|"0u "ee laisse au délégué le soin de cons-|l'unique caisse agréée pour ces profes- 
= $ étents S m-|tater l'origine et la consistance des dom-|sions : la Caisse d'allocations familiales 
p 3 mages. e Se es fois, nous RS des professions AUX dont k EEA 
commandons de faire dresser un constat |est 22, rue Drouot et le siège administra- 
IMPOTS - PRISONNIERS |dhuissier, sans aucun délai. tif 66, rue de la Chaussée-d’Antin pour 
Ua clecteir de Nantes å à la zone pocupeg et 10, rue de muia 
nous emande ne non occupée. Pour les 
quel est le texte légal accordant une re- MEDECINS PHTISIOLOGUES YR de maison, s'adresser à la caisse 
mise d'impôts aux prisonniers de guerre. ASSERMENTES interprofessionnelle du département créée 
i Reponie. — C'est la circulaire No 2.191 spécialement à cet effet. 5 
e la direction générale des contributions 
directes, en date du 14 août 1942. Rappe- | „U? lecteur. de Paris nous demande qui EXAMEN DU SANG 
m les termes HE de la disposition Ces les médecins phtisiologues asser- ET EXPERTISE JUDICIAIRE 
majeure de ce document : Le ministre $ 
vient de décider que les mesures prises en |- Réponse. — Conformément. aux dis- sgi , 
faveur des prisonniers de guerre, à l'égard | positions de l'article 3 § 2 du décret du |, Le problème de i paliant de Lerno 
des impôts de l'année 1941 (Cf. Circ. du|10 décembre 1929, les médecins phtisiolo- iao ste non amt E IA T 
31 juillet 1941, N° 2.173), sont reconduites | gues assermentés chargés, en exécution | ÿ#? Ge ia recherche Doe Pa aoui ae 
en ce qui concerne les impôts dus pour |de l'article 51 de la loi du 30 mars 1929 trigue er fe nos so r tur Ta 
l’année 1942 et, le cas échéant, pour les|d'examiner les candidats aux fonctions mande de le documenter un peu 
années suivantes, pons re PHARES de | publiques et les puenps sollicitant u parr k FE 
guerre, en captivité au ler août de cha-|congé de longue durée pour cause de Réponse. — Les tribunaux sont trés 
cune de ces années, sous la seule réserve | tuberculose ouverte, étaient, jusqu'à pré- | prudents dans l'admission de la filia- 
que la contribution des patentes et les|sent désignés par le préfet, sur une liste | tion naturelle par l'examen comparatif 
taxes annexes à cette contribution sont |établie par le secrétaire d'Etat à la santé. | des groupes sanguins; il y a là cependant 
exclues des impôts (anciennes contribu-|Un décret en date du 5 mars 1942 (J. O.|une application scientifique dont la va- 
tions directes et taxes assimilées) suscep-| du 14 mars) modifiant le décret ci-dessus, |leur n’est contestée ni par les magis- 
tibles d’être allouées en non-valeurs. A la | prévoit que les médecins phtisiologues |trats ni par les médecins. (Henri Ver- 
condition, dès lors, que le total des som-|seront désormais choisis par le chef de|dun : Conclusions, Aix 13 juin 1939; 
mes restant dues au ler août de cha-|service intéressé, Sur une liste établie par |Ludwick Hirzfeld : Les groupes sanguins, 
cune des années considérées sur les im-|le secrétariat d'Etat à la famille et à la | 1938; Dr Louis Christiaens : La recherche 
pôts de l'année en cause autres que la | santé, sans étre soumis à la formalité de|de la paternité par les groupes sanguins, 
contribution des patentes, les taxes an-|l’assermentation. Comme quoi tout finit|1939, et Ann. méd. lég., fév. 1939, p. 160; 
nexos à gete pontkibutJan IPA impot par disparaitre. Depom AE Fe med: légale, jee 
s révenus, n'excède pas 5. rancs p. 56; René Roger : De la preuve de 
par commune, les prisonniers de guerre non-paternité par l'expertise du sang, 
encore en captivité au ler août de ces CABINET DENTAIRE Gaz. Pal, 1939, 1.123; Maurice Prévost, 
années seront réputés de plein droit hors Gérance même sujet, Gaz. Pal. 23 mai; Henri La- 
d'état de se libérer des sommes dont il > lou : L'eramen du sang et la recherche 
s'agit. TA reeur du ee nous expose geju paternité: Gaz. Trub, 3 juil. ns 
{ qu'étant septuagénaire, il a pris un gé-|Brissaud : Annales de méd. égale, 
- IMMEUBLES DETRUITS rant diplômé, agréé par l'ordre et la pré-|p. 261; Moureau : Arch. de l'Institut de 
fecture, d'âge mûr et offrant toutes ga-|médec. légale de Lille, 1936 p. 109, 1933 
POUR FAITS DE GUERRE ranties. Or, le conseil départemental ap. 18; Dr Bavay. : L'exclusion de la pa- 
_ [fait savoir à notre lecteur qu'il doit |ternité par la méthode des groupes san- 
. Le même lecteur, réfugié comme si-|ÿgérer effectivement lui-même le cabinet | guins, Thèse médic, Lille, 1938; Dr J. Re- 
nistré du Nord, nous demande si le si-| dentaire et être toujours présent à côté |gnault : Conc. méd. 29 déc. 1940, p. 1484 
nistré a droit à une remise d'impôts. |de son opérateur. On nous demande silet 16 juin 1939, p. 1945, Rev. droit pén. 
Réponse. — Oui. D'après les circulaires cette prétention ne constitue pas la néga-|et crim. 1933 p. 1058 (pratique suivie en 
ministérielles, les destructions d'immeu-|fion du droit de remplacement médical, |'Allemagne); Gab. Arnaud : De la re-| 
bles occasionnées par des faits de guerre | Qui cependant n'a pas été abrogé par les|cherche de la filiation et de la preuve 
survenues postérieurement au 31 décem-|lois récentes sur l’ordre. scientifique par l'examen des sangs, 1940; 
bre 1939, sont susceptibles de donner lieu| Réponse, — La prétention du conseil de Dror E ENnBZATA : Médecine légale, 5° 
conformément aux dispositions de la loi|l’ordre n’est pas fondée puisque Part, 22 édit a 935, p. 521; EpenDA ELUR : Pré- 
du 22 octobre 1940, modifiée par la loi] de la loi du 17 noy, 1941 relative à l'exer- | c8 6° médecine lenat i por Ravalée: 
du ler septembre 1941, au dégrèvement |cice de l’art dentaire porte: « Nul ne peut cong: méd. 18 fév. E , P. A entrames 
des impôts (contribution foncière et taxes | être gérant, etc. ». C’est donc que la écisions ont rejet Si D Pa preuve 
annexes, taxe des biens de mainmorte, | gérance est licite. Or, qui dit « gé- comme contraire à la R P y l'art. 
contribution mobilière et taxes annexes) [rance » dit « exercice aux lieu et place 340 qu eggs QAYIL APATIS ETERN 3. Jan- 
afférents auxdits immeubles pour l'an-|du titulaire ». Dès lors donc que le gé- Ken A QUE prereze g in g Ex 
née de la destruction. Ces dispositions, | rant remplit les conditions légales pour Dee enumere (Cf. tri dae ionli M 
dont l'application ne soulève aucune dif- exercer l'art dentaire, il peut exercer 193 , Rosa, sane Cte a ost PASUS 
ficulté, lorsque les immeubles ont été en-|en dehors de la présence du propriétaire | 00l ini 3085). CT A IaD. 
Mn Leu à e 11 Cabine PR A duge Les indioes eur iea. | 
e : p 
dans le cas où les dommages causés ne quels il se fondera pour prononcer ou re- ; — 
sont pas tels que Tes ENST détériorés ACCIDENTS DU TRAVAIL jeter la déclaraiton de`paternité, Certai- SPÉCIFIQUE 
pugen même pour partie, être suppri- Clini Religi Se ont Barne RE DES PLAIES nr 
més de la matière imposable: iniques - igieuses ma , Trib, : SOAT px m 
CAR Un l n Nantes Ns 0. une Te e dalo, Siedle Pen p ao P. DERME eT 
n lec c pose A Moe 
question très intéressante : les religieu- |civ. Nice, 18 nov. 1937). Ce qui ne veut 'ATHOLOGIQUE 


1938, Trib. civ. Marseille, 6 mai 1938, Trib. 


DECLARATION 
DE NAISSANCE 


Un lecteur de la Côte-d'Or nous de- 
mande la conduite à tenir par l'établis- 
sement où est accouchée une femme qui 
veut conserver l'anonymat, comme la loi 


ses et sœurs de charité attachées à une|pas dire que ce mode de preuve doive 

clinique doivent-elles être assurées contre |être appliqué sans discernement dans tou- DERME $AIN 

les accidents du travail ? tes les affaires. Tout dépend des cir- 
Réponse. — La question est délicate et constances‘: il faut que cette expertise 


j i soit rendue admissibl r tains autres i 
n'a pas, à notre connaissance, donné leu] oits de l'affaire en RAS Agen, 6 dé- ; 
cembre 1939. y 
ACCIDENTS DU TRAVAIL ; 
ET RESPONSABILITE CIVILE 


1 PAQUET douze jours par mois 
matin et soir avant les repas 
dans un demi verre d'eau 


du 14 septembre 1941 lui en reconnait le l'envisagent pas, notamment Sachet (Trai- 
droit té théor. et prat. des acc. du trav., 8° éd. 

Réponse. — Au départ, l'établissement | par H. Gazier, t.2 1936,Nos 917-918), Nous 
ne peut, en aucun cas, retenir l'enfant. | croyons que la question doit être résolue 
Quant à la déclaration de la naissance [par l'affirmative, dès lors que la reli- 


/ par le directeur de l'établissement, elle | gieuse recoit ordres et instructions du di- 
est faite au moyen des pièces produites | recteur et touche un salaire, Car si Pune | comment doit être résolue la question 


à des décisions judiciaires ; les auteurs ne 
Un lecteur de l'Ouest nous demande 


o GPPOLE 
= + Application facile 


du Docteur Maury 
e 


par la mère. Si, pour une raison ou une |de ces Conditions, spécialement la stipu-|érès imporiante de savoir si le médecin 
£ PLUS LÉGER POUR PILULES - DRAGÉES autre, qu'elle soit mariée ou non, elle |lation d'un salaire venait à faire défaut, | qui a soigné un accidenté du travail peut ER et propre. 
è entend cacher sa personnalité et celle della loi du 9 avril 1898-ler juillet 1938 neléére poursuivi par celui-ci en responsa- evtle Der Le í ? 
COMPRIMÉS > POUDRES, ete. son enfant la déclaration obli i| pourrait recevoir application. Il est ce-|bilité civile. padan ; oI o Spongieux el Sov- 
K obligatoire est |p 1 e é s r d nt j 
S è faite comme enfant % né de père et mère paat, prudent LE i gerantir les ni Réponse. — La question à été exa- o Les pansements gras nr apideme E ple, il délerge. la 
) inconnus ». L'officier de l'état civil doi ce at d'assurances ap-|minée par M, Perraud - Charmant ; eere f 
&& ee” recevoir sans contrôle les indications proprié, Cf. Conc. médical 25 mars 1941,|dans notre numéro du ler août ENE el les pommages qu! EE PLAIES ATONES plaie Sie ea 
à en 20 floe. CEL-EMBAL de 20™ pèsent 5 gr. qu’on lui donne. (Ed. Lévy : Gaz. Trib.. |P. 970, quest. N° 2530, Vr en matière d’as-|l'a résolue par la négative, en raison du empêchent limpré. Etes imm 
Ru ER 8 oct. 1924. Rauzy : Les obligations du surances sociales avec réponse du minis-| caractère forfaitaire de la loi du 9 août ghion des leucocyles _ ESCARRES l'aspect. ï 
æ UN seul flocon ordinaire pèse 34 gr médecins, préface par Pérraud-Charman- |tre du travail (Ch. des députés, déb. parl. j 1898-1er Juillet 1938. Un arrêt de la Cour A fa 
Rsa hier, 1939, No 242) Le médecin a satis-|J, O. 24 avril 1934, quest. No 7924) aui|d'appel de Rennes, en date du 10 nov. macéren| et detrui Eng ULCÈRES . Action cotalyti 
l'emploi du flocon CEL-EMBAL résistant fait à son obligation quand il indique le gungun selon SE la clinique a, ou non, |1941 est en ce sens. Cependant, cette ju- sent les HSSus i à que el production 
majoré so légérers. Inec aka Bar erdi) fait de l'accouchement ; il n'a pas décla- | passé. KE ARA m avec la congréga-|risprudence ne parait pas bien établie, 5 r ULCÉOPLAQU d'oxygène nais- 
4 liser de substantielles ré le nom des parents quand il les ignoré ; premier cas, il n’y a pasjEn effet, la solution contraire a: été|, -l ‘emploi inelfico. lets Roues ome iré TOS ma Eh 
vous perme! de réaliser de substantie! (ce qui va sans dire) au que, les connais- contrat de louage de services. adoptée par un arrêt de la chambre ci- d imensions « même très Bande elasrique, de fo: SONI favor, ant 
économies sur les frois d'emballage et ‘ |sant, le secret lui a été demandé. (0355. vile de la Cour de cassation en date du ce en Ce COS dE à ULCÉOPLAQUE nT anciens el ‘bricationdétuellement très a diapé ès 
d'expédition de vos produits. crim., ler août 1845.) Le médecin, doit ETRANCERS 16 juin 1942, cassant un arrét de la vaccins, de pro- Be} PAREITENS trophoné: Ka peut faire défaut. sed 
même s'abstenir d'indiquer le lieu de la Cour d'appel d'Amiens du 17 mars 1939 duits insuliniques vrotiques Hier topLaQUE : D Légère aci- 
qui avait statué dans le même sens que . ou vilaminés, W urdiseriayec UECEORLAQU ala octique 


un: bandage de remplace- ^ 


naissance si cette précision risque de re- 
epréférenre souple. 


véler indirectement le nom de ta 
qui entend demeurer anonyme: 


da : 50.) Ce que 
ppel d'Angers, 18 nov. RA décla- 


Anciens combattants 


Plusieurs lecteurs nous demandent dans 
quel délai doit être demandée la carte de 


celui de Rennes, Pour la Cour suprême, 2 ; 
la disposition de Part. 2 $ 1 de la loi gui ne SONË pos luite “Dans 
du 9 avril 1898-ler juillet 1938 qui in- D assimilés por les REP men . 
terdit aux salariés d'invoquer d’autres Hissus sclérosés Plia, pour 20 où 24'jours de: Aand inlerrompre 


o Aboutit å une 
cicatrice épaisse, 


(a le médecin doit faire, c'est fa = i combattant au titre d c 
Ka ration ci- à la mairie du lieu de sri e des opérations „Č? | dispositions que de cette loi, n’a fraitement. as mug istante., 
Fobtesnr des Pere D ne Re leurs, car en guerre antérieures à la guerre de 1939-|trait qu'aux uen unite pas trophonévrotiques. sen f travail, ru la mar souple, résistante. 
STI) cette dernière hypothèse sa responsabilité ; trons et salariés : le salarié a donc le ; L À ; 
SRE pourrait étre engagée par la suite si Len- J. Réponse. — Le délai expirera au droit d’intenter une action contre son | 
t $ fant intente contre son père une action en 5 juin 1 r pour la métropole, et au 5 dé- médecin, pour faute professionnelle, cette Ÿ 
Échontitons t recherche de paternité, (Of. E.-H. Per-|cembre 1943 pour l'Algérie, la Tunisie, le| demande ayant pour cause, non pas l'ac- i 
et renseignements sur demande Gua f jonce médi- | Maroc et les colonies. one ous du lélcident du travail mals une faute de 


ÉTABLISSEMENTS CH. NICOLLE + 6, RUE PASCAL - MONTROUGE - PARIS eue, p, 36. 7 Lun octobre, 12 décembre A droit commun: 


Section . odontologique 


du « Siècle Méd 


ical» 


réservée à la Stomatologie 


et à 


PArt Dentaire 


Rene RE 


STOMATOLOGIE … 


Copyright by « Siècle Médica) » 
(Tous droits réservés) ; 


nr 


À 


LU 


VENDREDI 1+ JANVIER 1943 


Protection des mobilisés f SYNDROME |Pas de signatures Le itredechiruraien-der se 
prisonniers et sinistrés HÉMORRAGIQUE tree chirurgien dentiste 


Application du décret 


du 20 mai 1940 


Sur là demande de la commis- 
sion des œuvres, j'ai fait une in- 
tervention au secrétariat d'Etat à 
la santé, afin que l'application du 
décret du 20 mai 1940 sur louver- 
ture des cabinets dentaires soit 
étendue aux sinistrés par.acte de 
guerre. 

Le secrétariat d'Etat à la santé 
a répondu favorablement à ce 
vœu. Vous trouverez ci-après le 
texte de la- circulaire du docteur 
Aublant, du 16 novembre 1942, 
complétant sa circulaire du 6 fé- 
vrier 1942 :. à 


Le président : Ch. HULIN. 


< Paris. 16 novembre 1942. 

« Le secrétaire d'Etat à la santé 

` « à Messieurs les préfets. 

< Par circulaire du 6- février 1943, 
certaines précisions vous ont été 
données sur les conditions d’appli- 
cation du décret-loi du:20 mai- 1940 
dont les dispositions régissent tou- 


CLECELELLLEL TELE ET EE TE 
Affections dentaires 
et sinusites maxillaires 


Les affections Gentaires retentis- 
gent souvent sur les sinus mazil- 
laires, qu’il s’agisse de réaction de 


jours la création et l'extension des 
cabinets dentaires. : 

« Cette circulaire indiquait no- 
tamment que l'autorisation d'ou- 
vrir un cabinet nouveau ne doit 
pas: être refusée lorsqu'il n'existe 
plus dans la « localité » de den- 
tiste mobilisé ou prisonnier. 

« Or, il semble que des hésita- 
tions se soient produites assez fré- 
quemment suy la portée du mot 
« localité » qui n'est d’ailleurs pas 
DEURE au texte du même: dé- 
cret. ; Fe : ne 

« L'administration, on le: pense 
bien, n’a pas prétendu donner aux 
dispositions du décret-loi plus de 


jrigueur que leur libellé n’en com- 


porte, ni par conséquent désigner 
toujours .par le terme dont il s’a- 
git. la commune ou l'aggloméra- 
tion intéressée. í > 
. & Il faut linterpréter comme dé- 
signant faute d’un vocable mieux 
approprié, le ressort -habituel d’un 
cabinet dentaire. ressort qui peut 
coincider avec uns ou plusieurs 
communes lorsque celles-ci sont de 
faible importance, mais qui peut 
aussi n'équivaloir qu’à une partie 
seülement de la commune ou de 
l'agglomération, qu’il s'agisse d’une 
section de commune, d’un quartier 
proprement dit, ou de toute autre 
subdivision. ` REP 

< J'ajoute que, pour chaque cas 
d'espèce, il vous appartiendra lors- 


voisinage ou de propagation de?que cet organisme sera constitué, 


Jinfection. : 
Ces sinusites 


o $de provoquer lavis préalable /du 
maxillaires sur-óconseil régional de l’ordre des mé- 


‘ajoutent leurs propres douleurs à?decins délibérant dans les condi- 


celles de l'afferti.mn causaie. 

Il faut d'abord soulager le ma- 
lade, mais, «le vins, mettre en œu- 
vre un traitement décongestif de: 
la muqueuse smusienn: 

Les analgésiques classiques ne 
répondent qu'à la première condi- 
tion ; seul, l’acétylsalicylate de 
noréphédrane. grâce à son action 
analgésique, décongestive et toni- 
que, peut entrainer une sédation 
de la douleur et un raccourcisse- 
ment de l’évolution. 

On prescriräa un comprimé de 
corydrane le matin et un autre à$ 
midi ; on complétera ce traite- 
ment général par un traitement 


tions prévues à l’artiele 26 de la loi 
dú 10 septembre 1942. 

« Par ailleurs, mon attention a 
été appelée sur la situation diffi- 
cile dans laquelle se trouvent les 
dentistes sinistrés lorsque est au- 
torisée l'ouverture d’un cabinet 
dentaire concurrent. 

« Il est en effet désirable de 
protéger, au moins pendant un cer- 
tain temps, contre la concurrence 
de leurs confrères. les intérêts des 
dentistes ayant subi des dommages 
de guerre. ! pie 

& Toütefois, le délai pendant le- 
quel cette protection doit être as- 
surée ne peut être fixé à priori, il 


local, en pratiquant. à plusieurs convient en effet de lé déterminer, 


reprises dans la journée, des inha- 
lations de vapeurs de désoxynoré- 
phédrine, à l’aide d’un rhinalator. 


ARRETEZ LA CARIE 


Il est facile d’enrayer la carie 
par l'emploi de la Calcéose D (Cal- 
céose et vitamine D). Le durcisse- 
ment de l'ivoire et la disparition de 
la douleur sont très rapides. 


6 à 8 comprimés par jour = 


J. BOILLOT et Cie 
22, rue Morère, Paris (14:*).: 


CERLEEREREELEE LEE LILI LIEX 
VIENT DE PARAITRE : 


LA JACKET-CROWN 
ET TRAVAUX DE PORCELAINE 
par Emile LINET, professeur de Céra- 
mique 
30, boulevard Voltaire, Paris 
Un volume de 170 pages, 156 figures 


Envoi franco contre remboursement 
ou mandat de 60 francs 


suivant les cas d'espèce. Ne 
«  J’estime, en conséquence; 


qu’il vous appartient, après avoir |. 


étudié la situation: particulière qui 
se présente lorsqu'un dentiste sol- 
licite l'autorisation de s'installer 
dans des conditions de nature à 
faire concurrence à un dentiste si- 
nistré. d'accorder à ce dernier. la 
protection aue légitime sa situa- 
tion, en fixant un délai durant: le- 
quel aucun ‘praticien ne pourra 
s'installer dans: le ressort de son 
cabinet dentaire. 

« J'appelle enfin votre attention 
sur le-faif que la section dentaire 
du conseil de l'ordre devra être 
consultée jusqu'à ce que les con- 
seils régionaux de l'ordre prévus 
par la loi du. 10 septembre 1942 
soient en fonctions. Ce.seront alors 
ces conseils délibérant dans ‘es 
conditions … prévues. -par l’article 
26 de ladite loi qui devront émet- 
tre lavis prévu par l'article :nve- 
mier du décret-loi du 20 mai 1940. 

«Pr le secrétaire d'Etat et par 

autorisation, le secrétaire 
général :  AUBLANT X` 


(Communiqué par la seetion dentaire 
du conseil supérieur.): : 


M. Barthelemy de Maupassant 
a rapporté à la Société d'odontolo- 
gie un cas d'hémorragie grave sur- 
vénu après extraction d'une dent 
de sagesse inférieure incluse. 


Le temps de saignement et le 
temps de coagulation étant nor- 
maux, le diagnostic d’avitaminose 
K est posé, et le patient sübit par 
voir buccale un traitement de vi- 
tamine correspondante. 


L'auteur. a fait une intéressante 
et complète mise au point de tous 
les travaux récents parus sur cette 
question : 


Pour les chirurgiens- 
dentistes prisonniers 


La commission des prisonniers de la 
section dentaire. du conseil supérieur, 
poursuivant ses nombreuses démarches, à 
obteriu des diverses administrations com- 
pétentes le bénéfice d'un nouvel avantage 
pour nos confrères maintenus en captivité. 

A dater du ler, avril 1942, l'article IV 
du statut du personnel médical prisonnier 
du 31 juillet 1941 est étendu aux chirur- 
giens-dentistes auxiliaires, diplômés - ou 
non diplômés, effectivement pourvus d'un 
emploi de leur spécialité dans les camps 
ou hôpitaux de prisonniers. 

Nous croyons devoir rappeler iei dans 
quelle forme . doivent être faites ces 
délégations : 

Soit : ; 

« Jè désire que le payement de Pin- 
demnité spéciale prévue par l'article IV 
du statut du 31 juillet 1941 soit effectué 
mensuellement à mon délégataire M... 
ladite indemnité s'ajoutant en totalité au 
montant de la délégation qu’il perçoit (ou 
que je désire souscrire à son profit à 
compter du 

Soit : 

« Je désire que le payement de Pin- 
demnité, spéciale prévue par l’article IV 
du statut du 31 juillet 1941 me soit ef- 
fectué en une seule lois, sous forme de 
rappel, lors de ma libération, sur de- 
mande. que j’adresserai alors à l’adminis- 
tration centrale. » 

Celles-ci doivent être adressées aux sec- 
tions:.dentaires des conseils départemen- 
taux du lieu de résidence pour visa et 
transmission au service compétent. 

aj- Zone occupée : Secrétariat. d'Etat à 
la. guerre (service de santé), 16, rue 
Saint-Dominique, Paris. 

b) Zone non occupée : Direction- du ser- 
vice de santé au secrétariat d'Etat à la 
guerre, à -Royat. 


Nous rappelons que nous avons publié 
un-communiqué, en mars, dans la presse 
professionnelle, indiquant les différents 
avantages que nous avions déjà: obtenus 
en faveur de nos confrères maintenus en 
captivité. - 
(Communiqué par la section dentaire. de 
lOrüre national des médecins.) 


Ecole dentaire de Paris 


Section de prothèse 
de l’enseignement technique 
(reconnue par PEtat). 


AVIS 


La durée de l’enseignement pour l'ob- 
tention du certificat d'aptitude profes- 
sionnelle de mécanicien en prothèse den- 
taire a été portée, en août 1941, par la 
direction de l’enseignement technique, à 


trois années. : 

En conséquence, le cours théorique de 
prothèse a été divisé en deux parties : 
les leçons. destinées aux élèves de pre- 
mièré année ont lieu le mardi matin, 
de 9 heures à 10 heures ; celles destinées 
aux élèves de deuxième et de troisième an- 
née ont lieu le vendredi- matin, de 9 
à 10 heures. 

Les apprentis et jeunes mécaniciens 
travaillant chez des confrères ou dans 
des laboratoires de prothèse sont admis à 
ces cours. 

Four tous renseignements, s'adresser au 
secrétariat de l'E. D. P., 45, rue de La 
Tour-d'Auvergne, Paris (9°). 


imprimées pour 


Jet l'avitaminose K; les ordonnances 


Un certain nombre de confrères 
remettent à leurs patients des or- 
donnanees imprimées (y compris 
la signature). Cette pratique ne 
peut en aucun cas être admise. 
L'ordonnance. pour être valable, 
doit être datée et comporter une 
signature autographe. Faute d'ob- 
server cette prescription, lordon- 
nance ne saurait être exécutée var 
le pharmacien. ; 

D'autre part, pour les médica- 
ments employant dés produits toxi- 
ques, il est nécessaire que les doses 
soient inscrites en toutes lettres et 
que le mode d'emploi soit indiqué 
d’une façon précise. Il est prudent 
d'indiquer également que ces doses 
ne doivent pas être dépassées, sur- 
tout ne pas être renouvelées sans 
une nouvelle ordonnance. 3 

Pour la section dentaire, 
Le secrétaire général, 
Docteur SOLAS. 


Deux dents incluses 
du même côté 
de la voûte palatine 


Un cas de dents incluses à été 
rapporté à la Société d’odontologie 
par M. Daniel Peron. 

L'auteur a observé un patient 
âgé de vingt-deux ans sur lequel 
il a constaté cliniquement et radio- 
graphiquement l'inclusion de 
et D5 pouvant avoir eu un reten- 
tissement sur la production d'ac- 
cidents infectieux au niveau des 


{sinus -maxillaire et frontal corres- 


pondants. Il-a pratiqué une extrac- 
tion chirurgicale de ces dents sui- 
vant la technique du Dr Gérard 
Maurel. et la cicatrisation s’est 

ite sans incident, ainsi que ia 

sation ces phénomènes sinu- 
saux. Des radios et des empreintes 
ont été passées. ë 

A ce propos, le Dr Gérard Mau- 
rel a cité un cas observé par lui 
et présenté un examen radiogra- 
phique d’un patient présentant 
trois dents incluses du même côté 
de la voûte palatine. : la canine, 
l'incisive latérale et une incisive 
supplémentaire, 


PLUS DE BONS D'ACHAT 
D'OR ET D'ARGENT 
AUX DENTISTES 


A partir du ler janvier, il ne sera 
plus attribué aux praticiens de la pro- 
fession. dentaire de bons d'achat d'or 
et d'argent, Ils seront autorisés par le 
répartiteur, ehef de la section des mé- 
taux non ferreux, à demander à leurs 
clients, désireux de se faire construire 
des appareils de prothèse dentaire en 
métaux précieux,. la contrepartie en or 
et en argent, La broutille ainsi récoltée 
par les praticiens devra être remise aux 
fondeurs agréés, qui leur délivreront en 
échange le métal à usage buceo-dentaire, 
sous. déduction de la retenue réglemen- 
taire de 15 % pour l'or et de 10 % pour 
l'argent. à 


NECROLOGIE 


Nous apprenons la mort de 
M. : 


Emile Philippe, ehirurgien-den- 
tiste aux Sables-d'Olonne (Ven- 
dée) ; 

Roche, chirurgien-dentiste à Pa- 
ris. 


-a cinquante ans 


La célébration de 


ce cinquantenaire 


a donné lieu à diverses manifestations 


A la fin du mois de novembre a 
eu lieu la semaine du cinquante- 
naire du titre de chirurgien-den- 
tiste. A cette occasion diverses 
manifestations ont eu lieu. 

Le mardi 24 novembre se sont 
tenues les assemblées du Groupe- 
ment de l’école dentaire de Paris, 
de l'Association générale des den- 
tistes de France et de la Société 
odontologie. 


L'EPULIS AU POINT DE VUE 
- HISTO-BIOLOGIQUE 


Au cours de cette. dernière as- 
semblée, présidée par le Dr Hulin, 
le Dr Ivan Bertrand fit un exposé 
sur l’épulis au point de vue histo- 
biologique. 

Dans son intéressante communi- 
cation, illustrée par la projection 
de nombreuses microphotographies, 
Fauteur établit une classification 
des épulis en trois grands groupes, 
inflammatoire, congénital, néo- 
plasique. 

La question de l’épulis soulève 
bien des problèmes de pathogénie 
générale, d’histogénèse, de biolo- 
gie et de cancérologie; elle pose 
souvent des cas de diagnostic dif- 


palférentiel difficiles à résoudre avec|ayant trait à la question 


certains épithéliomes  adamantins 
ou ostéites fibreuses. 

„C'est l'examen anatomo-patholo- 
gique qui oriente sur l’origine du 
processus et la thérapeutique adé- 
quate. 

Ek 

Le mercredi 25 novembre: a eu 
lieu l'assemblée de l'Association des 
chirurgiens-dentistes indépendants 
sous la présidence de M. Berthet- 
Borel. , 

“+ 

Le jeudi 26 novembre a eu lieu 
l'assemblée de l’AR.P.A. 

Cette réception, plutôt qu'’assem- 
blée, avait pour objet principal la 
remise au Dr Hulin (qui fut l’un 
des fondateurs de l’A.R.P.A.), d'un 
souvenir offert par ses amis et ses 
élèves, à l’occasion de son accession 
au titre de docteur en médecine. 


Au comité national 
d'hygiène dentaire 


Le Comité national d'hygiène 
dentaire s’est réuni le jeudi 26 no- 
vembre 1942 en assemblée générale 
sous la présidence d'honneur de 
M. le secrétaire d'Etat à la santé 
et la présidence effective de M. le 
docteur Theil, chef de son cabinet. 

A ses côtés awaient pris place 
M. Loisier, président du comité na- 
tional ; le docteur Hulin, président 
de la section dentaire du conseil 
supérieur de l’ordre des médecins ; 
le docteur Courcoux, médecin. des 
hôpitaux de Paris et membre de 
VPAcadémié de médecine, président 
du Groupement des médecins ca- 
tholiques, -et les secrétaires géné- 
raux administratif et technique du 
comité national. 

Près de deux cents praticiens ap- 
partenant aux deux zones avaient 
répondu à leur convocation. Les 
représentants des nations étrangè- 
res, qui le matin avaient assisté 
aux travaux de PA.-R. P., A., assis- 
taient à la séance. 


& 


Prirent la parole au cours de cet- 
te assemblée : le président Loisier, 
les secrétaires généraux adminis- 
tratif et technique, le trésorier, le 
commissaire aux comptes ainsi que 
le chef de cabinet du ministre. 
„Les divers rapports présentés 
évoquèrent les importants travaux 
réalisés au cours de l’année. Il fut 
rendu compte des cours d'hygiène 
dentaire effectués par les prati- 


.ciéns de l'art dentaire dans les 


écoles de la Ville de Paris, en ap- 
plieation de la loi du 15 août 1941, 
cours qui vont se généraliser dans 
toute la France. Ë 
Le président, Pierre LOISIER, 
professeur à l'école dentaire 

de Paris. 


A LA F.D.N. 
Un discours de M. Hulin 


sur la profession dentaire 


Au cours de la manifestation de 
la F.D.N., à l’occasion du cinquan- 
tenaire, M. Hulin fit un important 
discours sur la profession dentaire 
dont nous regrettons de ne pou- 
voir. donner qu'un court passage 
du docto- 
rat en médecine et de l'art den- 
taire : : 

— Une différence énorme sépare 
l’art dentaire de l’art médical ; je 
crois nécessaire pour des raisons 
sociales (recrutement) de conserver 
à cette profession son caractère 
artisanal sans lequel elle n'existe- 
rait plus. 

< Le doctorat en médecine pour 
l'exercer est utile, certes, mais il 
n’est pas nécesaire ; la preuve en 
est que lorsqu'un médecin se des- 
tine, après études médicales, à la 
profession dentaire, il est obligé 
d'apprendre longuement sa nou- 
velle profession. y 

«Je crois donc utile à la collec- 


tivité de conserver cette autonomie | | Dépôt: 127, Bd St-Michel, PARIS (5‘) - Usines à ASNIERES (Seine) 


professionnelle, autonomie de titre, 
d'enseignement, de gérance’ pro- 
fessionnelle et juridictionnelle. 

« L'obligation au titre de doc- 
teur en médecine pour l'exercice 
de la profession dentaire serait, 
monsieur le ministre, une vérita- 
ble catastrophe pour la santé publi- 
que, puisque seuls 700 docteurs en 
médecine sont venus en cinquante 
ans à la profession dentaire qui 
leur est pourtant ouverte, et que 
les 8.000 chirurgiens-dentistes ac- 
tuels sont numériquement insuffi- 
sants pour donner des soins com- 
parables à ceux donnés dans cer- 
tains autres pays à la population. 

< Ceux des pays qui avaient ad- 
mis ce principe. sont actuellement 
obligés de le réviser, après une ex- 
périence malheureuse que nous de- || 
vons éviter à la France, tel ce pays 
voisin qui est actuellement obligé 
de donner un titre à 22.000 empi- 
riques illégaux surgis à la faveur 
de la raréfection du recrutement, 
provoqué par l'obligation du doc- 
torat en médecine, pour l'exercice 
de la profession dentaire. 

« Ce pays étudie actuellement un 
projet de recrutement élargi per- 
mettant au contraire de prendre 
des praticiens dans toutes les cou- 
ches sociales, c’est-à-dire qu'il en 
revient au point où nous en étions 
en France avant l'obligation du 
baccalauréat, diplôme initial. » 


PRATICIENS... 


Lab. R. SIGNOL} 


19, 


PARIS-10° —:— TRU. 45-46 
ACIER COULE 


M. VOLZOT ” 


Section odontologique 
du « Siècle Médical » 
réservée à la Stomatologie 

et à l'Art Dentaire 


LE SPECIALISTE Blouses médicales 


DE | ( 
25, Boulevard Poissonnière, Paris-2° Té 
: ACCEPTE TOUT TRAVAIL A, FAÇON 


HARMON? 


-_ Central 58.60 


En raison du manque des matières premiéres (tissus), nous acceptons 
les vieux draps ou n'importe quel tissu pour les transformations en 
blouses ~- Prix raisonnahles z 


Catalogue et feuille de mesures sir demande 
NOUS N’AVONS AUCUN STOCK 


J. L'HORLOGE 
PROTHESE DENTAIRE 
37, rue Godot-de-Mauroy 


demandez le tableau de ses réalisations Nr 


Le laboratoire le plus central 
i le plus moderne 


CENTRE. DE PERFECTIONNEMENT DENTAIRE | 


(INSTITUT CERAMIQUE DE LA JACKET CROWN) 


Laboratoire ÉM ILE LIN ET | 


30, Boulevard Voltaire — PARIS : 
TELEPHONE ROQUETTE 44-4; 
Registre Métier : 68.285 


Tournez à votre honneur les difficultés présentes 
Remplacez les Couronnes : métalliques par des 


JACKET-CROWNS| 


20 ANS D’EXPERIENCE 
( Façon et fournitures comprises : 
AUX CONDITIONS DE GRE A GRE 


© —— © ——————— 
DANS UN LABORATOIRE SPECIAIISE : ENSEIGNEMEN' 
COMPLET DE LA JACKET-CROWN 


280 frats. 


En matière semi-rigide, calcinable en revêtement, au 6 | 
25 1r Ne 


d'épaisseur, molaires ou prémolaires, la douz... 
Agripp contreplaque rétentive pour dents à boutons, 


même matière, la douz, 20 fr. Tous fournisseurs - Gros: 1 


TOYRES 


ACHAT - VENTE - OCCASIO 
ž MATERIEL DENTAIRE 
H. 


9 rue - Saint-Ambroise 


REMISE A NEUF DE CABINET 
; REPARATION `œ- DEPANNAGE 
WMetro . St-Ambroise ROQ 9740 


PROTHESE DENTAIRE 


rue Saint-Vincent-de-Paul 


CERAMIQUE 


PALADON PALAPONT ; 


Opéra 12-64 : 


BOUCHEZ 


PARIS. 


decine 


g prati: 
fens €P 


onte an 
C'est à 
rience 

ffit. a 


; pint ter 


Le. pas: 


Jgut au F 
CERAMIQO: |E 


(je pose 
était I 
pte sa f 
jime du 
jhiose ph 
Je méde! 
pnt hom 
mble, éta 

d un 
W, susD 
jhi pour 
mtume, C 
mnaitre « 
Hnduirait 


Une con 
médeci 
nanda 1 
yall médi 
hit sur. l 


u lui. pè 
je plús g 
[Je fus p 
finistratioó 
nncer ‘in 
vice, 

Jẹ dois 

jouer un 
lavoir cor 
imille de 
tnditions 


ire pas d’ 
$: manufa 


maade qu 


44-07 - 75. Bow 
Paris-11° 


RETAILLAGE DE FRA ISES 
REPARATIONS D'ANGLES ET PIECES A MAIN 
ACHAT .. VENTE MATERIEL D'OCCASION 


voltaire, 


Ee me der 
Eraade ha 


je vais’ le 
presse .de 
Maitant di 
héclairer 
Ayant, per 
ma vie p 
ds rappor 
praticiens 
btjours u 
mot dont 
f donne : 


OCCASIONS (Suite) 


RRRRRRRRRRRRRRRRPRRPRRARIE 
*% RECHERCHE édition originale 
ex-tirage limité de Paul Valery 
André Gide . PELLETIER, 41, one, 
de la Bretonnerie, Orléans (Loiret 


fements, s 
lis que 
malade es 
pital, de c 
R vais mi 
kue, chef 
lrt aimat 
{ntiment 
il z n 
intéress: 
imille- q’ 
fis une : 
Jus dire 
a de mo 
oigné 
i gné 


CABINETS CLIENTELES 
(Suite) 


CABINETS CLIENTELES 


x A VENDRE table gynécologique 
négatoscope réglable pochettes gom- 
mées pour radios. Pierre JACQUE- 
MART, 36. rue du Bois-de-Bou:ogne 
NEUILLY-SUR-SEINE. 


% ACHETER. paravent protecteur 
BELOT et petit appareil stérilis, à 
air sec. Dr, SOBEL, 8, place Ana- 
tole-France, DREUX (E--et-Loir). 
Æ LAMPE U. V. de cabinet sur 
courant continu. état neuf absolu 
M.  HAIX,:19, rue de Chartres. 
NEUILLY-SUR-SEINE, 


PETITES CLASSÉES 


Médecine 


CABINET GALLET 


GRANDE BANLIEUE, — Seul, 
rap. 120.000, Prix 50.000. 


SEINE-ET-MARNE.. — Rap, 
180.000. Prix: 110.000. 


YONNE Rap 
Prix 80.000 comptant. 


Cabinet 
BreiteletGoret 


Cessions médicales 
Remplacements 


1, rue Dante, PARIS (5) 
Téléphone : ODEon 36-46 


ELECTRO-RADIOLOGIE 
(Suite) 


EMPLOIS 


CABINETS CLIENTELES 
PROFESSIONNELS (Suite) 


(Suite) 


Divers 

mnt 
x DESIRE acheter voiture d'entani 
en bon état Dr GUERIN 1, 1 
Saussier-Leros (17), WAG. 610 
x ACHETE timbres. tableaux 8n 
ivoires. tapisseries, Vierges 


ciens, y 
hòis. sculpté / Dr JACQUES 84 mie 


5 Bd Saint-Michel, Paris (5%) 


Tél. ODEON 24-81 


§ BANLIEUE NORD. Beau 
“ pavillon, confort. Loyer 10.000. 
À Rapp. 180.000. Prix 150.000. 


NORMANDIE. Préfecture. 
A Voies urinaires et peau Poste 
J ancien. Gros rapp. Prix à disc. 


À SOMME. — Chef-lieu de càn- 
À ton. Poste fondé en 1929. Petit 
N loyer. Rapp: 85.000. Prix. 45.000. 
A Comptant 25.000. 


n CALVADOS. — Ville, Belle 
M habitation, Loyer 12.800. Rapp. 
9 209.000. Prix à discuter, 


160.000. 


x A VENDRE b, propriété entre 
Bayonne et Biarritz de 24 p tt etft. 
Terrain 5.000 m: Conviendrait pour 
clinique, maison de repos ou de con- 
Valescence S'adresser à M. SANZ, 
13 rue Victor-Hugo, à BAYONNE. 
X XII arrt, maison 20 p, jdin 600 
mètres pour clinique ou maison ac- 
Couchement. Libre, Prix exceptionnel, 
500.000. DECHAVASSINE, 21, place 
de la République, Paris, TUR. 71-90. 


SERRE REA A M 


PENSIONS 
CONVALESCENCE 


PAPAS PRPPRPPPPRIPP LPS 


%Mlle L.. MARTINEAU, sage-fem. 
pl. du Pont-Neuf à Saumur, Ipro- 
priétaire de la ferme de Sigrolles). 
PRENDS DES PENSIONNAIRES. 

* PROF, COL. rég.) Paris prendr- 
pension ent. désirant suivre cours 
collège, Etudes surveillées. Ecrire 
CARTOUX, 13, av. Alphaud. Saint- 
Mandé Stine). ; 


x Vve FONOTIONNAIRE prendrait 
pension jeunes filles désirant pour- 
suivre études Paris: Mlle CAR- 
TOUX, 13, av.-Alphaud,  St-Mandé, 


EEE meme 


OCCASIONS 
PP ERRRRRPPPPSSPPPSSP SI 


%X-SAGE-FEMME 30 ans, ch. poste 
en : clinique ou maternité, Ferai 
remplace, longue durée, toutes ré- 
gions sauf Nord. Ecr, Mme BOU- 
CHER, 2, rue de Bordeaux, Tours. 


x SAGE-FEMME, 30 ans, lauréate, 
désire place clinique rempl, ou gar- 
des Mme BARCELO, 13, rue de la 
Côcasserie, SAUMUR (M.-—t-L:). 

Se orme 


PERSONNEL AUXILIAIRE 


AA A a a a 


% A CEDER. Cabinet banlieue pro- 
che. bien équipé, joli appartement. 
Loyer 4.500. Chif. 150.000 avec 
100.000 ept.. Ecr. VILLEPLAINE. 
35, fue La-Rochefoucauld, PARIS, 


S S. W Wilkerson avec crachoir. 
Dr 


tabouret. ELY, 


POITIERS. 

% APPAREIL -de radiol. dent, « Rit- 
ter » étar neuf, 1 tour dent., 1 
appar.. Toury igalvano, air chaud), 
1 table 


rue Bourbeau. js 


PARIS. Equip. Rap. 200.000 
Prix 180.000. Cpt 150.000. 


BANL. IMM. Urgent. Equip. 
«Rap. 120.000. Prix 100,000. 


ë 100 km. PARIS. Rap. 200.000. 
Prix 160.000: Facilités: : 


VILLE MIDI. — Rap. 350.000 
Prix 300.000. Equip 


Cabinet BIJON 


5, boulevard St-Michel, PARIS 
Téléphone : Odéon 41-08 


Illustration ». romans 
planches murales d'anatomie d 
Maison Deyrolle. Dr MEYER 
rue de Liége, PARIS-8. 22 
x FAUTEUIL Dupont roulant in 
culé “en contreplaqué pour malad 
assis ou couché, très bon état PIi 
2.500 fr. à. prendre 48. Grande:Rt 
Sèvres IS.ét-O:), Tél TRU. 254 
%k TRES JOLI TABLEAU dit PRES 
signé W de Visfer représentant dE 
scène de musique à plusieurs pe 
sonnages, 10.000 fr. .S’adress. i 
SURMONT 21 rue Clément-M#10 
Tél: ELY 07-29 ‘ES 
* SUIS, ACQUEREUR chausi 
de ski dame point. 39. bottes déd 
‘tation acajou homme point sarik 
PAREYRE, 92, rue Pelleport PA 
iel MEN: 74-38 


SERVICE DES PETITES ANNONCES 


Lés annonces ayant un caractère professicnnel et 
adressées par nos abonnés seront insérées gracieusement. 
Les annonces ayant un caractère commercial seront 
comptées 24 francs la ligne de trente-deux lettres ou 
signes, plus taxe de transaction 1,25 % du montant total 
de f’annonce. $ 3 
COMPTE DE CHEQUES POSTAUX : N° 1053-65, Paris. 


1 Scyalitique. 2 ‘vitrines, 
porte-instrum, (13 tiroirs), 1 table 
roulante: COTTENS. 25: rue Gal- 
mels prolongée, Paris-18°  MON.49-34. 


x A VENDRE après décès, nombreux 
instruments de petite chir. forceps 
3 spécul. 


x ACH . poste faisant chiffre. Pa- 
ris ou bañlieue, paiement comptant. 
Ecrire LANGLOIS. 35. rue La-Ro- 
chefoucauld, Paris, Š ; 


x CABINET spécialiste- 0O. R. L, 
et yeux, impeccablement installé 
créé depuis 7 ans dans très pro- 
che banlieue. LOREAU, 3 bis. rue 
Abel, PARIS (12°). d 


Infirmières 


mem 


x FILLE DE MEDECIN dipl, Croix- 
Rouge et puéricult., bachelière ste- 
no-dact, au courant toutes anesthé- 
sies. physioth. voies urinaires, 10 
ans exc. références, cherche poste 
de confiance Paris ou province. 
Dr DESPREZ, 41, rue Censier, (5°), 


% AIDE INF. ch. pl, chez Dr clin. 
Réf.Ecr M. Bayet, 67,r.Brancion-15 


% JEUNE FILLE très symp ayant 
terminé ses études supér. Actuelle- 
ment élève de l'Institut Pasteur, 
anc, secrét, assistante de médecin 
et chirurgien-dentiste, ch. emploi 
plusieurs heures par jour. S'àdr.: 
Mlle BARON 61, rue Albert, « Au 
Studio » Paris (13°). GOB, 67-82 


x INF. secr. méd., st -dact 8 ans 
prat. disp antivén, exc. réf. ch. 
place secr. cab méd. ROI.. 14. rue 
x FILLE de MED, sténo-dact. ace. A a a a à vendre, Doc- 
emploi qq. heures ch. médecin ouj*e BETE IN ‘17, rue Saussier-Le- 
autre prof lib préf, prov. Ec,.:|70) "#7: Tél WAG. 61-09, 

Mme Privat, 44 rue des Chalets. LE] x% VENDS ‘Ozonateur. avec ventila- 
MANS (Sarthe), teur ozonair 110,125 volts. 1.200 fr. 


À aea. 
{|x J. F. cherche emploi .secrét, clin. Ecrire M DUMONT. 23 „rue Ohar- ACHAT de LIVRE et Kodascope LALOY. 


; les-Richard, LYON (Rhône) 

ou méd. Tél pet. compt, fact A.S. N j 

aêr réf, Ecr. Mme ASTRE, 53, rue| x A VENDRE TAPIE Det egere Per- AU MAXIMUM Saint Simon. AMIENS í 

Geoffroy-Saint-Hilaire, PARIS 5°). | mettant Trendelembourg. Flat. ndul | Livres (d'amnateule delire al de erand : ; 
x% Vve de PHARM. 60 ans, désire-| Ecrire BELVEDERE, 18 rue Belvé-|iuxe Ouvrages d'art : [llustrés modernes Appartements 
re 

p gie. 

tie 


i f itui £ ulogne-sur-S i 
| rait trouver pet situation Paris oujdère, Boutogne-sur-Seine (Seine), Belles rellures 
* CONFRERE cède vel appt, 
avan, 


banlieue ferait conditionnement etj 47A VENDRE, état ne PRPA SE ; , ; 
pourrait diriger intér. Chez méd. | men, marchepied. A re “UUVKAGES DE MÉDECINE [ces prine. tt conf. chauf.. 
” ler. près Gare Nord, Bal." 
de scientes de droit et en y 
CRES CHRR |La- aris. 
EES 8 Rochefoucauld Paris- 7 


où pharm seul, Ecr. Mme BER-| nt pour douches. à A 
TRAND. 70. bd J-Jaurts, St-Ouen |y Mile SEGUIN, 6. ay p-Gurie, ACHAT AU. COMPTANT URE PA e 
PR MERS-LES-BAINS_ (Somme). dé biblioinègques de toutes 
om 7 a ES = emeren: 
x CHERCHF appareil de Kriss pour fa EA š à 
LOGIE Pneumiothorex Bon état de SNE. Librairie JOSEPH GIBERT CAPITAUX 
ELECTRO-RADIO S'adresser Dr ALBESSAR 13 8v. ; ; a 
de la République, viLLejuIr :S).|26-30, boul. Saint-Michel 
PARA PP PP PP PPPPPSS N NN NNN EEEN 
s x A VENDRE 6 davie x%x ACHET. édition après 1920, bon 
Matériel |marque Ash. un thermo merslétet de Dermatologie Dariér-Path 
entire (marque Collin), un trébuchet spe-lext Forgue Consult enfants Com- 
un pPhonendoscope|by Petite chirurgie Tuffier Destos 


sée de 20 gr.). 
(Marque  Boulittes | ses. O. R, L. praticien Laurent 


Bazzi-Bianchi 
Dr MAIGNE, Saint-Servan Ophtalmo., praticien, Terson Mala 
dies enfants Nobécourt. consuitaire 


(J.-et-V ). 
æ A NNNPRE 1° Systolmètre delSégard. Dr LAPIE. Aussonce. par Le 
Walter excellent état, b e Arieh obe) 

450 francs ; 2° Cuissar âte A i 


gassard neuf 
lométrie (Courcoux), pour erol 
Dr BERTIN. 3 rue d $ 
PARIS-20°. Tei DID. 6281 


ES Pyrénées. 
x TROUSSE Sage-Femm 
640 fr. Scarificateur 48 dr ea pan 
M. GUEGUEUX, Ecole depan ares: 


OCCASIONS (Suite) 


Tarnier en boite métal, 
en as scarific., anuscope et seringue du 
porte Champérret, Sit, except, gde done Bensande {Bt de JON 
FA me pee aat théters de Guyon,  thérmo-cautère 
doubler par Médecin jeupe- et act. 
A vend. d'urg. Px à déb. Dr NICO, 
34, bd de Verdun, COURBEVOIE. 


= [BUREAUX SIMONIN 
Cabinet Raspiller [2.2.0 


4, rue de la Republique 
51, bou. Saint-Michel 


LYON 
TARISS Zone non occupée 
TOURAINE. — Causé fatigue 


[tenu depuis 1906. ‘Seul proph. Remplacements médicaux 
Rap. 200.000. Prix à débattre. Cessions -; Médecins 
SEINE-ET-MARNE: ~. Gros ©, Littoral, station Mondaine, ` 
bourg bien raviaillé. Rapport malad Rap. 180 Px 90.. Pressé' 
120.000. Seul méd, Prix 50.000. Près Marseille. santé.. Rapp 
<- ORNE. — Gros bourg. Rap. (155% Px 175: 7 
à 250.000. Maison tt conft. Prix Vauel 
125.000. Pons ae 
BANLIEUE EST Vieille’ Heppi e ÿ 
3 ielle à .100 X60. 
clientèle “ouvrière et paysanne. : a R A R : 
i . Dentiste . 
Í Rapp. 450.000. Superbe maison. Me PR 50. Savoie, Px 30. . 


Prix å: débattre. `. REA 7 RU 
Pharmaciens, Toulon, 850 
NOMBREUX POSTES Brésse, 250.. Isère, 200 Rhône. 
ET REMPLACEMENTS ~“ 500. Aude, 200. 
Petit: e. lengue durée Nombreux Cabinets et Offieines 
ns - région lyonnaise : 


appareil à, tension Vaquez-Laubry. 
une :bolte Cautère et Lumière. mi 
roir de Clar 


Les intéressés sont priés de se rappeler que c'est à 
eur qu'il appartient de prendre leurs précautions avant 
de traiter une affaire. Le journal ne saurait être tenu 
responsable du manque de sincérité d’une annonce ou de 
vincompétence d’un demandeur. 

Le journal se réserve le droit de refuser, sans avoir 
à en fournir le motif, l'insertion d’une annonce. 

Aucune garantie nést donnée quant à la date de 

: l'insertion, qui est toujours faite le plus rapidement pos- 
sible- 
Réglementation actuelle des Petites Annonces 


Nous ne pouvons accepter que des annonces de trois 
lignes maximum, 

Aucune annonce ne peut être publiée si elle ma été 
déposée dix jours avant la parution du journal. 

Les demandes d'emploi seront acceptées au tarif de 
15 francs, plus taxe de transaction 1,25 % du montant 


total de l'annonce. ; 


lampe Astraluse pour 
héliothérapie centrifugéuse. four 
Pasteur, ete. S'adresser. docteur 
PEYRONIF. Château-Chinon (Nièvre), 


% DOCTEUR STOMATOLOGISTE 
qualifié. titres prof. Htes réf. gar, 
dem. eollab gér. avec promesse 
.de vente, cess., cab, dent. anc. 
faisant b. chif. d'aff. MANES, 12. 
av. Victor-Hupo, Paris-16°  : 


% A VENDRE suite décès, très bon 

leabinet dentaire dans grande ville 
d’eau du Centre, grosse clientèle 
locale: et = saisonnière. Prothèse 
abondante, très bien placé. Appart. 
10° pisces. Très bonne affaire ŒEcr, 
A. LEROUX 3, place de la Nation, 
PARIS (11°). 


-k CAUSE DOUBLE EMPL., a vendre 
en banl. Est imméd,, désservie par 
métro. CAB. DENTAIRE second. 
Bon. mat. “ou mat. seul. NAHAS, 
81. av. Parmentier, Paris. Roq.05-96 


ana pèse-bé 
Ecr Mme BERTHOU  sage-femm 
rue Anatole-Le-Braz Perros: 
(Côtes-du-Nord) 

x ECHANGERAI, forceps! 

avec tracteur (le tout en t 
état) contre casseroles. 


Mobilier 


x CH. ACHETER d'occ. piano À 
queue, armoire Cuis.' métal, . table 
cuis, baignoire, ch. à coucher cosy. 
le tout en bon état, Dr COURTIAL 
10. r. de Châteaudun. TRU 12-42 fait-toul 
*% À CEDER glace encadrement av. |éMaïllées ou plusieurs {3 ar 
fronton 110x80, Louis XVI, Docteur | 21568) de 24 cm de dents $ pr 
BROSIO. 29. rue Notre-Dame-de-Lo. |Sieurs Casseroles de 20 CM AgHEUS 


rette, PARIS, TRI, : 42-01. ; métre bon efati -Ecr 
e — 


Matériel professionnel 
esse 
+ | Tourville-la-Cempagne: (Eure) yr 
x A VENDRE beau manteau fi 
kan véritable grès bon État AUD 
|44-46 Faire offres. Dr PES 
BERNAY (Eure). 


E SUIS ACHETEUR Cie Rodiy 


ville, santé. . Rapp. ` Livres 


Somme). 


EMPLOIS 


` CABINETS CLIENTELES 
PROFESSIONNELS 


(Suite) 
E A E A AA A 


vendeurs, consultez toujours tes à 
A VENDRE à 4 km. de GENEVE, y K: 
oine dentaire environ 18.000 Tr. Médecine 


BUREAUX: SIMONIN ' 
- ee FRONTIERS FRANÇAISE Ecrire : 


- ` -5 Mme SINGER, 5, rue ELISA-LE- i : 
MONNIER On dem. MEDECIN pr dir. 
Serv. para-pharmaceutique 


er 

x A VENDRE cab. belle inst Equip. 
coquet. petit log. Grande terrasse, 

Vue magn, ville Est, b: ravit S'ad. | mer, ; 0.5 CONTESSE-Publicité, 8, 

Géraud, 53, bd St-Germain Paris-5”.| square de la Dordogne. PARIS (11°) 

30 ans. ch. 

confrère sur- 

chargé: Accept, :égalem. emploi | 


dans clin, mais. de. santé Ecr. 
AIMINGOT. 31 ‘rue Proust, ANGERS 
(Maine-et-Loire). 


* MED, Pharm. eh. sit, méd ph. lab, 
spéc., Davy, 12, av. V.-Hugo (16°). 


% DOCTEUR 29 as, l1 an de prat. 
cherche pl ‘assistant dans lavor. 
d'électro-radio ‘avec assoc.  ulté- 
rieure ou non. Dr: LAROCHE 21. 
ilrue LAUGIER; PARIS 417, 


Transmission 
Postes 
Jentaires et 


% BANLIEUE. SUD. 15 kms Paris, 
Poste Méd.:à céder cause chan- 
gement situation, Px 120.000. Ecr. 
M. HERVE, 6, rue. du Bel-Air, à - 
VILLENEUVE-LE-ROI. (S.-et-O.). .. | x. FONTAINEBLEAU, clientèle an- 
= cienne, (maison agréable), centre 
ville, Loyer 8000+15 %, faible in- 
A|demnité Docteur BONHOMME. 
194, -ue Grande.. Fontainebleau. 


x MEDECIN région Ouest, céderait 

bonne clientèle à confrère expéri-|h 
A menté, quarantaine. catholique .pra-|£ 
tiguant. Prière donner détails sur 

famille à Mme PRIVAT. 44: rue 

des Chalets LE MANS «Sarthe) 


10US genrer 


Var 
caltachant 


% 3P, CAPITAUX alde f 
Ciir ou Dentiste pr achat te 
atériel ou installation Eer neta 
DEP AINE, 35 ue . La-R9 
‘auid, Paris a 


NES parm 
* APPORTE capitaux à Ph 
ser dési. Er 


cienne -ou pharm 

bhi m rollaporer Mlle DFI 
11, cité Trévise 19°) 
tee 


DIVERS 


(no, 
x A C ge 
avec ‘direct: Je 000S 
Préparat. en pha 
|Sage-femme oui 


BANL, IMM. Poste anc. Rap. 
200.000. Prix“ 150.000 ; 


BANL. NORD. Rap. 145.000 
Prix 45.000 Cpt. à débattre. 


SEINE-et-M Urg.Rap.130.000 
Prix 60.000. Cpt. 40.000. 


VILLE 25 km. PARIS Rap 
170.000. Px 100.000. Cpt 80.000 


COTE-D'OR. Poste ancien 
Rap. 350.000 Prix 175.000 


MEUSE. UrgRepr.Poste adm 
Rap  200,000..Px 50.000. Facil 


e r n 
Cabinet BIJON 
CESSIONS, MEDICALES 
boulevard St-Michel, PARIS À + UNE ES FAURE 

: Odéon 41-08 ği Porte de Paris. Eire à 
coitau ” ag 40, rue de Liége, PARIS 


Lr. Blanche. 

t FL. de la Trinité) 
faris 1x 

tél. Tri. 35.10 


x MEDECIN français, 
pl. assistant près 


Sages-lemmes 


amanan ten 


LE SERVICE 
RADIOLOCIQUE 


93. ve. Claude-Bernard, Paris-V* 
Tél. : POR. 28-21 
Lispontble Matérie] de radio: 
logie Mobilier chirurgical. Acces 
soires Radiographies à domicile 


NA 5 minutes, ligne Saint-Lazare, 
CLINIQUE ACC 19 lits, salle à 
exam, stéril., beau logemt, tout 
conf. beau matériel. A . enlever 
pour eaufe départ urgent, pour 
4260.000, prix installation. Voir À 
à GILLON l, rue Saint-Augus 
. tin, PARIS. 


a 
LE « CLARZ-X MEDICAL » 
marque et mod. dép. - Iñ* Année 
Livre Comptable centralisé 
simplifié conçu spécialement 
à l'usage du Corps médical 
Atténuation ‘d'impôts 
Médecins et Dentistes 
Miks o m T 105 frs (GODIN. 73 Bd S 
: s e $ x | E PL Janje’ 
{2 bis, rue Friant - Paris (140) : olone? 
C. Ch.. postaux - Paris 1216.66 Fimbres France s va 
Nombre d'exemplaires limité Envoi choix à vue. re (5:4! 
- 3, eue de PEpogue Gas} 


`` Propharmaciens 


flx A CEDER prochainement. raison | Ş 
santé clientèle, campagne. Yonne]. 7 EE 
k VERSAILLES à 


Gros chifre propharmacien fixe e 
Prix 150, Æcrire IQHE, 4 bis. rueltaire Sadr.: M. SPRINGAUX. 15 
rue du M:-Foch. Tél. 30-52 


du Cherche-Midi, PARIS (6e), T 0-52 ; 
; Fi ; % FNVIRONS BORDEAUX à vend 


cabinet dentaire, chiffre d'atłaires 
80.000- 4: augm Px 70 000, Pélissier 
66 cours Vemenceau BORDEAUY 
% A VENDRE 100 km de L 

bon eabinet, Prix modére: Ecr.“Uime 
Singer, à, r. E.-Lemonnier, PARIS 


vendre, vab den. 


x A VENDRE install. scopie graphie 
occasion compr. table basc, GAIFFE| ale, Aumale (Seine-Inférieur ) 
modèle bois av diaphragme à 4 e). 
volets et porte-écran, transfo 80 KW|x% ACHETEUR instrum, R 

: 3 et dispositif de commande. tube [lampe à fente pour biomicroscopie 
* JEUNE SAGE-FEMME ch. place|Roburix 2? KW neuf écran Super |oohtalmoscope. Sa!Dingôsenpe ete 
en clinique au maternité Accepter |Luminix 25.000 fr. matériel arma a |livres x R L. chirurg ophtalm | 
gardes ou rempl Eer Mle SAVA | NANTES délai de livrais un mois | Duveruer et Welter, ete Docteur 
RIEAU, Besulieu-s.-Sonnette (Cher.). w. DURIEZ. 9,.Bd Guist'hau, Nantes. | 


# SAGE-FEMME 29 ans, cherche 
poste à reïrengdre ou maison d'ac 
|couchements Région indif. S'adres 
Mme GUTIILIÆEMAIN, 20, quai d'Or- 
léans, TOURS. = =a SA 


4ït dentaire .Sages-femmes ; 


5, 
Téléphone 3 UINAT, 
a (8°). 


PICAUD, Viry-Châtillon (eines 


ACcéptons 


ations en Le 


nent, 

Ze © 
à boutons, 
irs - Gros: 


# 


nt certaines données. - 


Fait 


Miouer un méfait.. 


XVI ANNEE. — N° 


i 


ci-dessous un court 

un important 5- 
ire du Dr Courtois-Suffit. 
[éminent expert, qui est 
édecin de la manufacture 
y allumettes d'Aubervilliers 
i édecin chef des manu- 
dtures de l'Etat, a tenu à 
mpeler à tant de jeunes 
hntrères . ou administrateurs 
jii viennent de découvrir la 
pecine d'usine, que celle-ci 
pratiquée par des prati- 
ns éprouvés depuis qua- 


Do lira 


g 
pote ans. 
Cest au nom de cette ex- 


ence que le Dr Courtois- 
{ffit a tenu à mettre au 


le passage qu'on va lire a 
it au problème le plus aigu 
e pose la médecine d'usine. 


l'époque où sévissait dans 

pite sa force et sa gravité, le 

“me du phosphorisme et de la 
e phosphorée. 


i 
fi 


mdu; 


meint 


Einte, 


10, BOULEVARD | 
POISSONNIERE 


‘Copyright by € 
(Tous drol 


342 


a médecine. 


e 


Siècle Médical 
ts réservés) 


ROCHAINES ÉLECTII 
UX CONSEILS 


Un 


Infection humaine par doses 
massives de bacilles 


typhiques ou paratyphiques| 


Une communication à l’Académie de médecine 
de M. H. Vincent, sur les effets de l’immunité 
par la méthode des vaccins à l’éther 


La prophylaxie spécifique des 
maladies typuoïdes, si fréquentes et 
si meurtrières, pose un problème 
important dont dépendent la san- 
té ou la vie d’un grand nombre 
d'individus de tout âge et: de tout 
sexe. J'ai étudié longtemps cette 
question dans mon laboratoire, mais 
les expériences chez l'animal, aus- 
si probantes qu'elles soient, ne va- 
lent que par la consécration que 
leur apportent leurs applications à 
‘homme. Deux communications ån- 
térieures ont démontré l'extrême ef- 
ficacité des éthéro-vaccins. 


Je voudrais vous exposer aujour- 
dhui un ensemble d'autres faits 
qui sont indépendants des constats 
épidémiologiques précédents, mais 
ui sont peut-être plus impression- 
nants encore en raison de linten- 
sité massive de l'infection typhoï- 
dique ou paratyphique qui a été 
constatée. 


L'homme affecte une prédisposi- 
tion excessive aux maladies ty- 
phoïdes., De faibles quantités de 
leurs agents pathogènes" suffisent 
pour déclencher l'infection. Leurs 
bacilles n'existent le plus souvent 
qu’à l'état d'extrême dilution dans 


- [les eaux de fleuve ou de rivière qui 


da la nomination d'un nou- 

i médecin, en insistant sur- 
mt sur la nécessité pour ce mé- 
nde ne pas habiter le pays, ce 
į lui permettrait de conserver 
plus grande liberte d'action. | 

“us proposé au choix de lad- 
ion qui me priddercom-» 

cer immédiatement mon ser- 


Je dois cependant tout de suite 
grave... C'est 


I ivoir continué à m'occuper de la 


Mimille des ouvriers et dans les 
Monditions suivantes : il n’y a peut- 


ite pas d'exemple d’un ouvrier de 


Mi manufacture ayant un parent 
Mnilade qui ne vienne m'en parler 


t me demander mon avis. Si ce 


Mulade habite la localité, ou bien 


M vie professionnelle, 


MR rapports très cordiaux avec les 


Suite). 
ion origina 


ul Valéry & 
IER, ‘41, rue 


éans iLoiretli } 
TEE ; lort aimablement, me donne son 


Divers 

ne 
ture. d'enfsnl 
en 


Maticiens de la contrée, je:reçois 
bijours une réponse exacte ou un 
mot dont je comprends le sens, et 
l donne à l'ouvrier soit des apai- 
“ments, soit des craintes, suivant 
lvis que .j'ai pu recevoir. Si le 
talade est dans un service d'hô- 
ital, de chirurgie ou de médecine, 
RVais moi-même voir mon collè- 
fle, chef du service, ‘qui, toujours 


kntiment précis. 

ne m'a jamais paru qu'en 
Mintéressant à un ouvrier ou à la 
imille d'un ouvrier, je commet- 
I Une mauvaise action.. et je 


MS dire que les ouvriers, -en -rai- 


Wde mon attitude, m'ont toujours 
Ur une affectueuse grati- 


PQ Du fait des: élucubrations moder- 


S’adress: 
lément-Mar0t 


9 # Le 
bottes ne 

int 42 M 
feport Paris 


un pèse-bébt 
sage-féme 
Perros-Guiré 


LL RATES 
chaussures 


(J 
Lis. 


1, je sens poindre, chez mes col- 


des, un léger sentiment de tris- 


lee, On. sait que. dans beaucoup 
i nos manufactures se trouve une 
êche où séjournent et sont sur- 
les enfants des ouvriers qui, 
lors, sans inquiétude, peuvent 
lièrement, assurer leur beso- 
< coutumière. Une ‘infirmière 
. Mice dévouée, est à la tête de 
{hi Dement. et, à la moindre 
mite. pathologique, elle a. tout de 
te recours au médecin de l'usi- 
e mais.. ces enfants font partie 
laver famille des ouvriers et, 
tents Si les nouveaux règle- 
b ` Sont strictement appliqués, 
Médecin de l'usine n'aura pas 
mnt d'intervenir. alors. les 
cants attendront!… f 


ur l'œdème aigu 
du poumon 


ue haute gravité de l'œdème 

sont, Poumon et la difficulté 
À de n traitement doivent inciter 

Nouvelles études expérimenta- 
Bourtière Léon Binet, François 
i sue et Pierre Tanret, dans 
Enter ote qu'ils“ viennent de pré- 
Montrer l'Académie des sciences 
Derim, que dans iœdème aigu 
ental, on observe une forte 


Chut 
tires Y taux des graisses pulmo- 


lei, ePérimentation a porté sur 
Piton entier et: surtout: sur le 
ttot Dé, perfusé et ventilé ; 
lepérier P'éSentant ‘une centäine 
hé par ee. L'œdème fut provo- 
vapeur Palation de chlore ou 
UT d'eau. Les vrincipaux 

les «suivants.: 
b qant ést. l'existence 
€ chute du taux des 
ans le tissu pulmonaire 
Œdème au A titre 
z lors qu: dans un lobe 
ẹ pa avant œdème 
S: e-lipid:s pour 
ÿ Du tissu pulmonaire pressé, 
là 1 pombe aussitôt après œdè- 


h François Bour- 
onte Tanret posent enfin 
5 Ki du ròle de ces modi- 
sma chimiques dans le dé- 
e. de l'œdème, 


à | années que la question de l'institu- 


n'en sont pas moins dangereuses. 
Le bacille typhique ne vit guère au- 
delà de quatre ou cinq jours dans 
les eaux souillées, d'après mes 
constatations, Cette rareté ou cette 
fragilité du bacille confirment la 
réceptivité humaine véritablement 
très Drande socka EA 

On peut, dès lors. expliquer pour- 
quoi, malgré limmunité conférée 
par une première atteinte très 
grave de fièvre typhoïde, j'ai ob- 
servé une récidive aussi sévère que 
la précédente chez un médecin 
ayant absorbé involontairement, 


NÉVRITE SCIATIQUE 
SULFAMIDIQUE GRAVE 


M. Ferru, de Poiiers, a rapporté 
à la Société médicale des hôpitaux 
de Paris, l'histoire d’une fillette de 
4 ans, guérie, d’une péritonite à 
pneumocoques, par des injections 
intramusculaires de 693, au prix 
d'une névrite sciatique droite, dont 
la gravité clinique.est à la fois con- 
firmée et atténuée par les :ésultats 
des mesures chronaxiques -faites 
par M. Bourguignon. 

L'auteur souligne l'intérêt de ces 
mesures et dénonce la fréquence 
méconnue ainsi que la gravité ha- 
bituelle des accidents nerveux de 
la sulfamidothérapie. 


quatre ans plus tard, une trace de 
culture du bacille d'Eberth, par 
l'intermédiaire de la pipette en 
verre, Lors des deux infections, 
l'examen bactériologique a confir- 
mé la nature typhoïdique. du ba- 
cille. 

Ces infections  accidentelles de 
laboratoire ne sont pas excéption- 
nelles. Dépuis 1910, j'ai observé ou 
il m'a été signalé, de France ou 
de l'étranger, treize cas d'infection 
par voie buccale, dont un par le 
bacille paratyphique B. Il est évi- 
dent qu'une trace de culture ren- 
ferme un nombre infiniment plus 
élevé de bacilles qu’un verre d'eau 
contaminée. Une culture en bouil- 
lon du bacille typhique contient, eùn 
effet, au -moins deux milliards de 
microbes par centimètre cube. De 
là le danger considérable de ces 
infections de.laboratoire. Les;quan- 
tités absorbées ont été de 0 c. c. 5 
à 1 ou 2 c. c.; une fois, de 4 c. C. 
chez ces infectés. ` 


Sur les treize cas ci-dessus deux 
concernaient des sujets non vacci- 
nés ; ils firent des formes très gra- 
vés de fièvre typhoïde. 

Deux autres cas se sont pro- 
duits chez des médecins antérieu- 
rement vaccinés avec le vaccin à 
léther. Ils sont demeurés absolu- 
ment indemnes. 


Les neuf -autres contagionnés 
(médecins, pharmaciens, prépara- 
teurs, garçons de laboratoire) ont 
été, sur mon conseil, vaccinés d'ut-. 
gence un, deux et, une fois, trois 
jours après. 

Enfin j'insisterai sur le cas par- 
ticulier d'une jeune fille qui avala, 
dans un but de suicide, 10 cent. 
cubes de culture en bouillon du ba- 
cille typhique ! Prise de remords, 
elle vint se faire vacciner dans 
mon laboratoire cing jours après. 

Or, tous ces sujets contagionnés 
directement d’une manière si re- 


doutable, tous y compris la jeune d 


jille vaccinée tardivement, ont 
échappé entièrement à la fièvre 
typhoïde ou paratyphoïde B. Tis 
n’ont pas eu le plus léger symp- 
tôme suspect. 

L'immunité assurée par la vacci- 
nation faite peu après l'infection 
s'explique (ainsi que je’l’ai vérifié 
par l'étude du pouvoir bactéricide 
du sang des vaccinés) par la pro- 
duction précoce des anticorps spé- 
cifiques. En conséquence, celle-ci 
devance l'infection dont la durée 
d'incubation est de quatorze jours 
ou- davantage. 

Je terminerai en signalant les 
expériences inédites qui ont été 
faites en 1913 par J.-A. Thiroloix, 
médecin des hôpitaux, et dont il 
m'a fait part à cette époque. 


(Suite page 3, col.:6) 


FORT TIRAGE DES > 


Dmg 


.  FONDE EN 1921 


LUNDI 1°% FEVRIER 1943 


DEL 


Voici le texte du décret du 30 décembre 1942 
publié au Journal Officiel le 23 janvier 1943 


portant 


règlement d'administration publique 


pour l’application de la loi du 10 septembre 1942 
en ce qui concerne le recrutement des membres 
des conseils de l’ordre des médecins et les 


recours contentieux : 


TITRE 


Elections aux conseils des collèges départementaux 
Chapitre 1. — Dispositions communes 


ARTICLE PREMIER. — Les membres 
des Conseils des collèges départe- 
mentaux sont élus par des prati- 
ciens habilités à exercer leur art, 
c'est-à-dire régulièrement inscrits 
au tableau départemental de l'Ordre 
et non frappés d’une mesure de suss 
pension temporaire. L'élection a 
lieu au scrutin de ïiste, chaque 
électeur votant pour autant de can- 
didats qu'il y a-de membres.à élire; 
il est procédé à l'occasion de cha- 
que renouvellement partiel, à l'élec- 
tion de membres suppléants dont le 
nombre sera fixé par arrêté mi- 
nistériel, pour le cas où des va- 
cances se produiraient entre deux 
renouvellements, les membres sup= 
pléants ‘ainsi appelés à compléter 
le conseil- étant désignés pour lą 
durée du mandat qu'avait encore 


Chapitre 


Collèges départementaux 
ART 4. — Le président du conseil 
du collège départemental de Ordre 
des médecins adresse.aux médecins 


du département, quinze jours ‘au 


moins avant la date prévue pour 


les élections et suivant un procédé} 


de nature á établir le fait de la 
réception, deux enveloppes d'un mo» 
dèle spécial destinées à être uti- 
lisées pour le vote. 

Dans la premiére enveloppe, le 
médecin place, à l'exclusion de 
toute ‘autre indication, la liste des 


à remplir le membre qu'ils rem- 
placent, 

ART. 2. — La date des opérations 
électorales prévues pour le renou- 
vellement des membres du conseil 
est fixée par arrêté du secrétaire 
d'Etat à la santé qui est publié 
au Journœ officiel de l'Etat fran- 
çais six semaines au moins avant 
l'expiration des pouvoirs des mem- 
bres de ces conseils et un mois au 
moins avant la date, des élections. 

3. — Les arrêtés du secré- 
taire d'Etat à la santé portant 
augmentation du nombre des mem- 
pres des conseils des! collèges’ dé- 
partementaux fixeront les séries 
dé renouvellement des postes ainsi 
créés ; il ne sera procédé à la dé- 
signation des titulaires de ces nou- 
veaux postes qu'à l'occasion d’un 
renouvellement partiel du conseil. 


de l’Ordre des médécins 


librément accès pendant toute la 
durée de la séance, à la sale où 
a lieu le dépouillement, 

Le président du bureau a la 
(police de la salle, 

Le bureau établit un procès- 
verbal de la séance où est consta- 
tée l'heure à laquelle la séance a 
été ouverte. Il juge provisoirement 
les difficultés qui s'élèvent sur les 
opérations ; ses décisions sont mo- 
tivées. ; 

Toutes les réclamations et déci- 
sions sont insérées au procès-ver- 
bal; les pièces qui s’y rapportent 
y sont annexées. 

: ART, 6. — Les noms des électeurs 


IAS n QUE J 
A 
RNAUX DE M T: 
<JJOURNAUX DECINE (ENTRANCE, 


journai mensue) 
provisoirement 


NS Le corps 4 
médical devant | 
la médecine 

sociale 


DRDRE 


règlement d'administration en détermine les modalités 


L'hommage de l'Ecole 


de Clermont-Ferrand 


au professeur Castaigne 


Le docteur Grasset, ministre, secrétaire d'Etat 
à l'hygiène et à la santé publique, assistait à 
cette manifestation de gratitude et d'admiration 


Atteint par la limite d'âge, le 
professeur Castaigne vient de quit- 
ter la direction de l'Ecole de mé- 
decine de Clermont-7errand. 


Ses collaborateurs, ses élèves, ses 
anciens élèves, ses Confrères de 
l’Université et du corps médical 
avaient tenu à exprimer solennel- 
lement au maître estimé, à locca- 
sion de sa retraite, leur gratitude 
et leur admiration. 


A cet effet, eut lieu. dans le 
cadre de l’amphithéâtre de la 
faculté des lettres,’ une belle ré- 
ception, qui groupait, autour du 
professeur et de Mme Castaigne, 
le -docteur Grasset, ministre secré- 
taire d'Etat à l'hygiène et à la 
santé publique ; M. Albert Rivaud, 
ancien ministre de l'éducation na- 
tionale, membre de l'Institut; M. 
Guerrin, préfet délégué: M. Pochet, 
Maire de Clermont ; le docteur 
Merle, nouveau directeur de l'Ecole 
de -médecine ; le docteur Cleret, 
directeur régional de la Santé pu- 
blique ; le doyen Danjon ; la plu- 
part des professeurs de l’Univer- 
sité : de très nombreux médecins 
et tous les étudiants 

De nombreux discours furent 
naturellement prononcés. 


Le docteur Grasset prit la parole 
comme ancien élève de l'école de 
Clermont, comme ancien président 
du syndicat du Puy-de-Dôme et 
comme ministre. 

Apres avoir er le souvenir 

eux. précédents directeurs 
nt il fur l'éleve : le eN 
Bousquet (père), et le physiolo- 


partemental de Ordre, ainsi que|crits au tableau, n’ont pas participé |giste Billard et campé leur pitto- 


l'indication du nom et de l'adresse 
du médecin votant et la mention 
« Elections au conseil du collège 
départemental de l'Ordre des mé- 
decins ». 

L'enveloppe extérieure est à son 
tour fermée et expédiée sous pli 
recommandé au Siège du conseil 
du collège -départementai de ror- 

re. 


ART, 5. — Le dépouillement du 
scrutin a lieu au siège du conseil 
du collège départemeñtal au jour 
et à heure fixés par l'arrêté mi- 
nistériel prévu à l’article 2 ci-des- 
sus. H est assuré par un bureau 
composé du président du conseil du 
collège départemental de l'Ordre 
ou 4 son défaut d’un membre du 
conseil désigné par lui, président, 
assisté du médecin le plus âgé et 
du médecin le plus jeune présents 
au moment de ouverture de la 
séance de dépouillement. En: cas 
d'absence de personnes qualifiées 
pour présider le bureau, le directeur 
régional de la santé et de Passis- 
tance désigne un président, 

Tous les médecins inscrits au ta- 
bleau départemental de l'Ordre ont 


au vote sont mentionnés au pro- 
cès-verbal. IL y est également fait 
mention des personnes qui ont par- 
ticipé au vote sans remplir les 
conditions d'électoraf, Les enve- 
loppes adressées par ces personnes 
sont annexées au procès-verbal 
sans être décachetées. 

Après que le pointage a été ef- 
fectué, les enveloppes extérieures 
sont décachetées et réunies afin 
d’être jointes au procès-verbal, 

ART. 7. — Les enveloppes inté- 
rieures sont réunies et comptées ; 
celles qui portent une marque de 
reconnaissance sont jointes au pro- 
cès-verbal sans être décachetées, 
les autres sont ensuite décachetées 
et ies bulletins de vote qui en sont 
extraits sont pointés par les per- 
sonnes chargées du dépouillement, 
sous la surveillance des membres 
du bureau. 

ART. 8. — Les bulletins sont va- 
lables bien qu'ils portent plus ou 
moins de noms qu’il n’y a de mem- 
bres à désigner y compris les sup- 
pléants. Les derniers noms inscrits 
au delà de ce nombre ‘ne sont pas 
comptés. 


(SUITE PAGE 3, COL. 2, 3, 4 ET 5) 


O 


resque et vigoureuse silhouette il 
s'exprima dans ces termes.: 


Mon cher maître, depuis trente- 
trois ans, l’école de Clermont a eu 
trois directeurs : un chirurgien, un 
physiologiste, un médecin. Vous 
êtes le survivant de ce trio, et puis- 
que vous avez voulu faire mon 
éloge, je puis vous dire que c'est 
une joie pour moi de VOUS appor- 
ter l'hommage déférent de l'élève, 
mais aussi d'être l'interprète du 
gouvernement. 

Lorsqu'il y a trente ans j'étudiais 
à Paris, vous étiez au sommet de 
la jeune gloire médicale. Vos re- 
marquables travaux sur Ia patho- 
logie des reins avaient consacré 
une brillante ascension au firma- 
ment médical. On s'arrachait vos 
publications, et vous étiez un des 
rares privilégiés à faire le plein 
grand amphi de la faculté. 

Le vieux Beaujon, la Charité 
disparue étaient lés hôpitaux re- 
cherchés par vos disciples. 

Vous aviez les titres les plus 
enviés les officiels sans doute, 
Mais aussi ceur qui ne relèvent 
que du mügnétisme personnel. 

Et puis vint brusquement la 


guerre, l'autre, celle de 1914, Elle 
vous Tévéla l'Auvergne au point 
que vous. y vintes- chercher en- 
suite le recueillement et le calme 
M par un malheur fami- 
ial. 

Fité à Cébazat, vous ne pouviez 
pas réstérà Vécart: d'un enseigne- 
ment médical dont vous aviez été 
l'illustration parisienne. On vous 
fit accepter une chaire de clinique 
médicale à notre Ecoles Et tout 
naturellement, lorsque l'excellent 
professeur. Billard refusa le re- 
nouvellement de son triennat di- 
rectoridl, cest à vous que fut 
confiée la charge de conduire 
l'Ecole de médecine. ` 
-Vous “avez exercé la fonction 
dans ur sentiment très humain, 
ne-dissôtiant jamais la vie hospita- 
lière des, malades de votre sollici- 
tude envêrs les étudiants. 

Vous dwez donné à cette Ecole le 
lustre de votre nom et enrichi le 
palmarès'de ses muîtres de vos ti- 
tres scientifiques et honorifiques et 
de vos grades dans la Légion dhon- 
neura 

Vous avez aussi complété votre 
activité en consacrant vos rares 
loisirs à la mairie de votre village. 
Et en cela, vous avez démontré 
qu'il ne vous était pas indifférent 
de rendre service aux humbles 
dans toutes les circonstünces. 

Aujourd'hui, Si Mme Castaigne 
a le droit de vous voir revenir 
au foyer pour le repos gagné, vos 


'attere Tis-hondrent-votre-non-enr 


servant la Francès 
(Suite page 4, col. 4) 


Dépistage simultané 
de la syphilis 

et de la tuberculose 

dans les collectivités 


D'ordinaire, on ne cherche que 
la tuberculose et trop souvent les 
phtisiologues ne, s'intéressent pas 
au dépistage de la syphilis et de la 
gonococcie. 


Daris une note de MM. Boisseau, 
Bouisson et Pellegrin, présentée par 
M. Gougerot à l’Académie de 


Hmédecine, les auteurs montrent que 


les dispensaires antivénériens pour- 
raient, avec le plus grand succès, 
faire en même temps le dépistage 
de la tuberëulose. C'est un exem- 
ple à suivre dans les deux sens, 
que les pHfisiologues ne  négligen 
pas les maladies vénériennes, que 
les dermato-syphiligraphes: pensent 
à la tuberculose. 


Le certificat prénuptial | La maladie de Simmonds 


Son traitement par l'implantation 


Il a pour but de placer les époux 
en face de leur responsabilité 


Le certificat :prénuptial a une 
histoire. En effet, c'est depuis des 


tion de ce certificat a été discutée 
en France, mais se trouve réalisée 
dans beaucoup de pays du monde 
entier. En ‘attendant de jeter un 
coup d'œil sur l’évolution du pro- 
blème dans le temps et dans l’es- 
pace, citons tout de suite Particle 
4 de la ioi 941 du 16/23 décembre 
1942, qui modifiant l’article 63 du 
Code civil relatif à l'acte d'état 
civil du.mariage, porte que chacun 
des futurs époux devra, avant la 
célébration du mariage, remettre 
au bureau de l’état civil, à la mai- 
rie, un certificat médical, d'un 
mois de date au plus, constatant 
tou, simplement qu'il «été ezra- 
miné en Vue du mariage. On se 
rend compte immédiatement que 
cette pièce régiementaire n’empé- 
chera aucun mariage de se con- 
tracier, füt-ce entre gens tarés de 
la pire espèce. Le médecin ne pour- 
rait rien écrire d'autre, sur le cer- 
tificat, ni rien dire; l'obligation au 
secret professionnel le. lui interdi- 
rait d’ailleurs. I] ne:s’agit donc que 
d'une question de: conscience se 
jouant dans l'esprit des futurs, à 
la suite des observations qui pour- 
rônt .leur avoir été. présentées par 
Je praticien. Cette. formalité a èx- 
clusivement pour but de piacer les 
futurs époux en face de leur cons- 
cience et de leur responsabilité. 
Par qui sera délivré le certificat 
prénuptial ? La Joi ne précise rien 


que ie médecin devait signaler à 
l'administration de la santé les 
tares des futurs, mettant obstacle 
à la procréation, et, que si, ceux- 
ci passaient outre à la célébration 
du mariage, el bien, ils per- 
dräient le bénéfice des avantages 
financiers accordés par la loi aux 
jeunes ménages ! Le législateur à 
bien fait de ne pas suivre cette 
voie qui consacrait un remède pire 
que-le mal. Il s’est contenté de dire 
avec ce projet qu'aucun mariage 
ne. pourra être célébré. sans la pro- 
duction d’un certificat de visite 
médicale prénuptiale. 


A l'étranger, les réalisations ont 
précédé de loin celles de la loi du 
16 décembre 1942. 


A l'Etranger 


«En Allemagne, depuis les, loi: du 13 
octobre 1935 et du 3 novembre 1937, le 
mariage est subordonné a la présen- 
tation d’un certificat médical consta- 
tant la santé personnelle, l'hérédité et 
la race des futurs époux. C'est là une 
application naturelle des théories de 
l'eugénisme, dont une modalité plus Tar 
dicale, la stérilisation, était en usage 
dès 1933. Le but du législateur alle- 
mand est, on,le voit, tout autre que ce- 
lui du 12 décembre 1942 : en Allemagne, 
le certificat positif pour certaines affec+ 
tions graves transmissibles est absolu- 
ment prohibitif du mariage. Au con 
traire, le décret ministériel du 19 février 
1926 se contentait de préconisér la créa- 
consultations prénuptiales, un 
peu comme le fait notre loi de 1941. ed 
consultations ont pris un, grand déve 
loppement en Hollande, notamment, iou 
Certains pays avaient, comme k He 
magne en 1937, tranché dans ie y Fi 
puis longtemps. En 1915, la Sue rs r 
posa le certificat d'aptitude au Parra 
en l'interdisant absolument a sers an 
malades, En 1919, même loi en AEN GE 
en 1922, au Danemark. Dans to 


tion de 


à cet égard. Il s'agit du médecin 
choisi par le futur époux, médecin 
traitant ou de famille, ou tout au- 
tre à son libre choix. Le projet dæ 
constitution de 1940 (page 63), pré- 


cisait cette solution, -cè. qui n’était 
pas inutile, D'autre part, il portait 


é par 
pays, le secret professionnel ei délivre 


la loi par rapport au médecin, QU! = opli- 
le certificat, Mais aux neuve Don 
gation du certificat médical d SPTEtat de 
mariage existe depuis 1909. dans beaucoup 
Washington actuellement de tels 
d'Etats imposent lą délivranoe ner 
cértificats où le médecin SEEMAN RATE] 
que l'intéressé n'est ni tubero r 


imbécile, ni idiot, ni épileptique, ni-alcoo- 
lique. Même législation au Mexique de- 
puis 1932, et en Turquie. Dans de nom- 
breux pays on se contente d'organiser 
des consultations prénuptiales, par exem- 
ple en Suisse. F f 


Perraud-Charmantier. 
(Suite page 5, col. 4 et 5) 


LE MINISTRE 
RENCONTRE L 


d’hypophyse de veau 


Le syndrome cachectique décrit 
par Simmonds, caractérisé par une 
maigreur intense avec vieillisse- 
ment prématuré de tout lorganis- 
me, athrophie génitale, chute des 
cheveux, baisse de la tension ar- 
térielle, adynamie, hypoglycémie et 
hypothermie et considérée comme 


DE LA SANTÉ 
ES MÉDECINS 


DE LA SOMME ET DE L'OISE 


Le ministre de santé, le docteur Ray- 
mond Grasset, secrétaire d'Etat, accom- 
pagné du docteur Aublant, secrétaire gé- 


néral de la santé, et de M. Lesmaris, | d 


directeur adjoint de son cabinet, s'est 
rendu, le mardi 26 janvier, à Beauvais 
et à Amiens, où il a été recu par le 
préfet de la Somme, chargé des fonctions 
de préfet régional, et par le préfet de 
l'Oise, 

Le but essentiel de cette visite était de 
prendre un contact aussi étendu que pos- 
sible avec les médecins de l'Oise et de 
la Somme, ainsi qu'avec les représentants 
de la profession dentaire, de la pharma- 
cie et des sages-femmes, 

Une invitation adressée aux médecins 
de l'Oise et aux médecins de la Somme 
leur a permis de se joindre en nombre 
aux membres des conseils départementaux 
de l'Ordre réunis, le matin à la préfec- 
ture de Beauvais, dans la salle du con- 
seil général, et l'après-midi à la mairie 
d'Amiens, pour y recevoir le ministre de 
Ja Sanie: a 

e docteur Grasset, après ir écouté 
les requêtes, les explications, les ue 
rata exprimés par les représentants du 
corps médical, leur a exprimé la sollici- 
tude du gouvernement et du département 
de la santé à l'égard de médecins dont 
un grand nombre a subi d'importants 
dommages et que leur qualité de sinis- 
trés signale d’une manière particulière 
à l'attention des pouvoirs publics, 

I leur a dit son désir d'améliorer 1e 
conditions matérielles et morales de- ses 
conares Sr et d'entreprendre à cet 
effet une action pe i 
gouvernement, „Personnelle au sein du 


Abordant ensuite les. problèmes de l'or- 


ganisation professionnelle, il a dégagé le 
sens de la nouvelle législation concer- 
nant l'Ordre des médecins et du décret 
ui fixe les conditions d'application de 
cette loi. Il a donné à cet effet toutes 
les directives nécessaires. 


Répondant ensuite aux diverses ques- 
tions qui lui ont été posées par les mé- 
decins présents, il s’est efforcé par les 
explications et les apaisements qu’il leur 
a donnés de leur montrer comment les 
difficultés de l'heure présente condition- 
nent les divers problèmes de la vie pro- 
fessionnelle. Il leur a manifesté son dé- 
sir de travailler, dans toute la mesure 
où il le pourrait, à rechercher les solu- 
tions possibles et leur a demandé de bien 
vouloir, par leur compréhension de ces 
problèmes et leur discipline corporative, 
aider le ministre de la santé dans la tâ- 
che très lourde qu’il assume au gouver- 
nement. 


Un échange de vues a eu lieu ensuite 
avec les représentants de la profession 
dentaire, des pharmaciens et des sages- 
femmes, Sur les questions inhérentes de 
la vie professionnelle en général, et à 
jour tuetan particulière dans des dé- 

i EE 
AAE q ont subi d'importants 

Ila eu enfin un entretien avec les délé- 
gués du Secours national et de la Croix- 
Rouge en qui il a salué les représentants 
de la bienfaisance ct de l'assistance pri- 
vées, aoni la collaboration avec les pou- 
Res Fi et le dévouement au chef 

EET HN au chef du gouvernement, 
pe em un effort particulièrement uti- 
le Pen icace en faveur de ceux qui souf- 
frent OU qui ont besoin d'étre aidés, 


j 


un trouble de la fonction de Phy- 
pophyse antérieure peut être cau- 
sée par des processus divêrs 
traumatisme, infarctus, infections, 
tuberculose, infiltrats leucémiques, 
tumeurs primitives ou métastati- 
ques, 

L'hypophyse peut: d’ailleurs ne 
pas être seule atteinte, les régions 
voisines pouvant aussi être tou- 
chées soit par raison de voisinage, 
soit par trouble de la vascularisa- 
tion. 

.Ces formes typiques de la mala- 
die de Simmonds sont rares mais 
des formes dites frustes de ce syn- 
drome, et qui parfois ne sont que 
des syndromes voisins sont beau- 
coup plus fréquentes. ' 

C'est à propos de ces dernières 
formes que le Dr Günter Krauel, 
rapporte dans la « Medizinische 
Welt », les observations qu'il a pu 
faire à propos de huit cas de syn- 
dromes frusies de cachexie de Sim- 
monds, traités par des infplanta- 
tions d’hypophyses de veau. ; 

Pour fixer les données ` clini- 
ques, il rappelle d'abord la cfassi- 
fication qu'a donnée Curschmann, 
des formes frustes de la maladie 
de Simmoncs. Quatre types clini- 
ques sont à envisager : 

1° La forme incomplète à. évolu- 
tion favorable (Reye) qui est 
caractérisée par des signes d'hy- 
pothyroïdie. í : ad 

2° La forme. du post-partum chez 
les jeunes femmes, 

30 La maigreur cérébrale de Fal- 
pa qui se voit chez des femmes 
âgées, ne semble pas due à des 
lésions hypophysaires mais infun- 
dibulo-tubériennes. 

5o La maigreur post-pubertaire 
qui est la forme la plus fréquente; 
c'est un syndrome assez gros qui 
se voit chez des filles. rarement 
chez les garçons. : 

Dans toutes ces formes qui se 
rapprochent de la maladie de Sim- 
monds typique, on ne note pas le 


vieillissement prématuré de l’orga- 
nisme. 

Ces formes frustes semblent 
dues à une atteinte parcellaire ou 
simplement à une diminution plus 
ou moins marquée de la secrétion 
hypophysaire. ; i 

Le diagnostic est souvent diffi- 
cile à établir. On tiendra compte 
en premier lieu de la maigreur qui 
est considérable, parfois même ef- 
froyable et qui atteint tout le 
corps sauf le visage. Cependant au 
début, l’état général n'est pas: trou- 
blé en fonction de la maigreur, A 
la phase d'état l’'adynamie et la 
fatigabilité sont intenses. Les 
troubles des règles sont précoces; 
les modifications psychiques ainsi 
que l'apathie et le manque d’éner- 
gie sont variables et manquent par- 
fois. L’hypothermie, l’hypoglycé- 
mie, l’hypotension sont constantes. 

L'auteur insiste surtout sur deux 
signes.: la diminution du métabo- 
lisme basal et la diminution de 
l’action dynamique . spécifique des 
aliments. 

Le métabolisme basal dont la 
limite inférieure normale est de 
— 5 %, descend en général de 
— 10 % à — 35 %, parfois même 


Li is z VAE 
"action dynamique spécifique 
des aliments dont la mesure se fait 
en pratiquant un métabolisme 
basal, _Soixante-quinze minutes 
après l'ingestion d'un repas carné 
est en règle diminuée. ` 

La valeur normale de l’action 
dynamique spécifique des aliments 
est représentée par une augmenta- 
tion de 20 % à 40 % par rapport 
au métabolisme de hase vrai. 

- Après avoir ainsi défini les 
symptômes de la maladie de Sim- 
monds et de ses formes  frus- 
tes. l’auteur expose le traitement 
qu'il a appliqué dans les huit cas 
qu'il rapporte, Í < 

(Suite page 3, col. 7) 


2 fr. en France 


Sous ce titre, le Dr Theil, méde- 
cin inspecteur de la santé de la 
Seine, chef de cabinet du secrétaire 
d'Etat à la santé, vient de publier 
un important ouvrage dont on lira 
ci-dessous en extrait la conclusion: 


LE RESPECT 
DE L’EVOLUTION 
SOCIALE ` 


Nous savons que de nombreux 
confrères accepteront difficilement 
nos conclusions, pour là raison 
qu’elles paraissent contraires aux 
principes réputés immuables de la 
médecine traditionnelle. Mais notre 
but, en les dégageant de la gangue 
des réalités, n’a pas été de défen- 
dre une doctrine préétablie. Nous 
vons seulement voulu lever pour le 
corps médical le coin du voile qui 
recouvre une évolution sociale iné- 
luctable, à laquelle il ne saurait 
s'opposer sans risquer d'ouvrir une 
crise extrêmement grave. Car l’évo- 
lution sociale n’est autre chose que 
la résultante dés forces psycholo- 
giques de la collectivité, et des in- 
dividus qui la composent; elle fé- 
sume leurs désirs inconscients, leurs 
aspirations, leurs besoins. Vue soûs 
ce jour, elle est une véritable force 
de la nature : on ne saurait donc la 
nier, ni argumenter contre elle, 
C'est pourquoi nous demändons 
au corps médical d'ouvrir les yeux: 
sur les transformations profondes, - 
souvent peu sensibles au. premier 
abord, mais dont un examen plus 
attentif — ou l'intuition parfois — 
découvrent la réalité et l'impor- 
tance, et qui s'effectuent à bas bruit 
sous le masque des détaïls bénins 
de la vie quotidienne. 


Sym ptômes 


:Les sujets de mécontentement ne 
manquent certes pas aux médecins, 
qui voient constamment des Yes- 
trictions ou des innovations se drès- 
ser brusquement dans le champ de 
leur pratique professionnelle.” Mais 
si le corps médical prenait cons- 
cience des avertissements de cha- 


que jour, il réaliserait, peut-être : 


qu'une grande évolution sociale est: 
en marche, qu’elle va sourdemént, 
mais Sürement, et. que. duelque 
chose de nouvéau $e conçoit et se 
construit sous le vernis. de-la -vie 
courante, comme.un grand'embryon 
dont les'cellules s’orientent et s’or- 
ganisent sans bruit, mais avec mé: 
thode. Et ces empiétements jourha- 
liers qui le harcèlent, ces obliga- 
tions légales qui l'énervent, -ces 
créations de dispensaires qui l'in- 
quiètent, ne sont peut-être pas au- 
tre chose que les symptômes et les 
témoins: de la pression de l’évolu- 
tion sociale sur une profession qui 
hésite encore à s’adapter. i 


Deux. altérnatives 


Lorsqu'on se penche avec ardeur 
sur la question sociale, on sent con- 
fusément que les convulsions ac- 
tuellés ne sont peut-être que les 
premières. douleurs d'un: grand en- 
fantement, dont naîtra. une struc- 
ture sociale nouvelle. ‘Au premier 
rang des préoccupations collectives 
se trouvent désormais la question 
médicale, et la nécessité de mettre 
l'exercice professionnel en harmo- 
nie avec les conditions : actuelles. 
Nous demandons au -corps médical 
d'y: réfléchir, et de peser longue- 
ment les deux alternatives qui se 
présentent : ou faire évoluer la 
profession et devancer l’évolution 
sociale, de facon à la dominer. et 
à l'aménager dans:un sens favora- 
ble aux justes intérêts des parties 
en présence; où figer l'exercice 
professionnel dans sa forme tradi- 
tionnelle, quitte à s'opposer aux 
forces en marche, et à auvrir une 
ère de lutte dont nous ne croyons 
pas que les médecins puissent sor- 
tir vainqueurs. à 


(Suite page 3, col. 6) 


Sur l’hémo et la lactoag- 
glutination rapides ap- 
pliquées au diagnostic 
et à la prophylaxie des 
brucelloses 


L'avortement  épizootique. des 
bovidés. dû au bacille : de Bang 
cause chaque année de lourdes 
pertes à l'élevage français. et .à 
l'industrie. laitière. D'autre part, 
certaines brucelloses animales, en 
particulier l'infection de la chèvre 
par Brucella. melitensis consti- 
tuent pour l'homme ‘un réel dan- 
ger. M. Harvier a présenté à 
l'académie de médecine une note 
de Mile G. Cordier et L.-C. Brumpt 
où les auteurs montrent que le 
diagnostic est possible à l’étable, 
au pâturage ou sur le champ de 
foire grâce à des techniques” sim- 
ples, rapides'et sûres d'aggiutina- 
tion portant sur une goutte de lait 
ou une goutte de sang. Ces métho- 
des ont été expérimentées avec suc- 
cès par les auteurs en Tunisie et 
au Maroc... He 

En éprouvant dans les laiteries 
les échantillons de lait de diverses 
provenances, il est possible de pré- 
ciser la répartition de la maladie 
dans un pays donné.et de contrô- 
ler la déclaration qui est obliga- 
toire. Dans une étable où survient 
un avortement, le vétérinaire peut 
savoir immédiatement s'il s'agit 
bien d'infection à Brucella et en- 
treprendre sans retar la vaccina- 
tion des autres animaux. Enfin, on 
peut préserver un élevage sain en 
soumettant à l'épreuve d'agglutina- 
tion préalable l'animal que Pon dé- 
sire importer. Ra ; 

A partir. dun cas humain de 
fièvre de Malte, l'enquête vétéri- 
naire entreprise dans le troupeau 
suspect permettrait de découvrir les 
chèvres infectées. 


À 


granule. 


* 


Heré 


MEDICATION DES ETATS DIGESTIFS 


——— 


Dk kk Téléphone : PROvence 15-01 et la site 
, sunssusanaunnnnnnunr "n 


LCINEPROGAS 


comprimés 


APPROVISIONNEMENT PHARMACEUTIQUE 
©. © Po, 108, RUE DE PICPUS, 
- AFRIQUE DU NORD — PELISSARD — ALGER ET CASABLANCA 


CAR BI BROM 


GASTRIQUES ET INTESTINAUX 


Lab. JEAN BARON, 12, rue de la Boule-Rouge -Paris 9° 
à Téléphone : PROVENCE 18-85 


SPÉCIFIQUE: BEJEAN 
CONTRE LA GOUTTE ET LES RHUMATISMES 


TER 


Expérimenter l’homæopathie 


ABCES - FURONCIES 
ANTHRAX 
PLAIES + BRÛLURES 


INSÉVA 


INSTITUT DE SÉRO ET VACCINOTHÉRAPIE 
DE GARCHES 


LABORATOIRES DU DOCTEUR DEBAT 
60, RUË DE MONCEAU 


Constitue le remède le plus efficace pour le traitement 
i . des phénomènes douloureux ou inflamatoires de 
GOUTTE — RHUMATISMES — SCIATIQUE 
ne ét en général de toutes manifestations aiguês 
où chroniques d’origine goutteuse ou rhumatismale 
DIRECTION MEDICALE DU SPECIFIQUE BEJEAN 
5 12, rue des Hospitalières-Saint-Gervais, PARIS (IV) 


HOMŒOPATHIE 
GO Les Laboratoires Homæopathiques. de France 


Siège social et services techniques 


XE) CU a, 6, 8 et 10, rue Rabelais, ASNIERES (Seine) 
Docteur A.-J. GILLET, pharmacien 


La préparation dés remèdes homæoôpathiques est assurée d'une façon rigou- 
reusemént scientifiqué par les LABORATOIRES HOMŒOPATHIQUES DE 
FRANCE, qui” sont à lå disposition de MM les Docteurs qui désirent: 


Préscrite les remèdes L. H. F. (Création d'un dépôt) 


DEMANDEZ NÒS CATALOGUES : 
… 1° L'Homéœopathie unitaire ; 2° Les formules spécialisées 
Renselënez-Vôus, écrivéz-nous, il vous šera répondu bar retour du courrier 


$ ,OMMADE-VA FC 
-POLYVALENTE 


INOSEPTA 


Exclusivement résërvé au Corps Médica 


: LE SIECLE MEDICAL — 


Correspondance 


+ Lettre ouverte à 
M. le sous-secrétaire d'Etat 


o des femmes 


Nous apprenons la mort des 


à les: deux repas- : au moment des troubles ` 
e5. de. l'ORCALCINE, Paboratoire: du PROGASTER, à la Santé sn.‘ docteurs: Su 7 
+ 8, ruede Ta Platière, Lyon. == | 9, rue de 1 atière, Lyon. f E Geo Billard, alesher- 
En -dépôt-chez tous les. grossistes] En dépôt chez tous les grossistes - i dail disEs bes aies : Justin Boujol, de 
dela- zone Gééüpéé:" . | , |de la zone occupée. ` Mon cher confrère, a —— Nimes: Œ. Boulenger, de Houvin- 


i P, «de -C.) ; Pierre 
FR Pet pes (Calvados) ; 
[Robert Brunet, de Tocane-Saint- 
Apre (Dordogne). : 

Carr de la Carrière, de Do- 
magné CE-t-V) q Charlier, de 
| Lizy-sur-Ourcq (S:et-M.). 
Didry, de Paris : Dubocquet, de 
Saïnghin -en -Mélantois (Nord) ; 
Mme le docteur Dubois-Petitjean, 
de Saïllenard (S.-et-L.) ; Félix Du- 


Le Maréchal a vouiu que tout 
Français indigent ait une retraite, 
Cependant les vieux médecins n’ont 
pas de retraite et quelques-uns} 
sont indigents. 

‘Tous ne furent pas pourtant ab- 
solument imprévoyants. Quand la 
loi des ‘retraites ouvrières fut 
promulguée, l’auteur de cette lettre 


La pouponnière 
de Boulogne-sur-Seine 


L'Entr'aide des femmes françai- 
ses, qui a été fondée en 1917, s’est 
complètement réorganisée il y à 
un an. Elle est placée sous le haut 
Ipatronage de la maréchale Pétain. 
Les préfets de la Seine et de police, 
s’inscrivit et cotisa régulièrement|ainsi que M. Serge Gas, directeur 
dès le ler jour et jusqu'à l’âge lbs de JR : paine. 
60 ans. loi n'était pas impé-|font partie de son comité d'hon. 3 à 
rative D les medecina T: s'incri-Ineur. Son comité directeur est pré- bourg, de Le et PAGE. Ca 
vit au titre d'åssuré facultatif. sidé par M. Frémicourt, premier ronde} ; Pierre TE n dé 
Quand sa soixantième année ar-|président à la Cour de cassation. Noble (Nord); Abe: Fr ' 
riva il recula jusqu'à 65 ans l'âge|Mme Henri Lillaz assure la direc- Pouilly-sous-Charlieu 6), 
de sa retraite pour qu’elle soit plus|tien de l'œuvre. Paul Fargin-Fayolle, de Paris ; 
élevée et il touche depuis, par an,| L'Entraide des femmes françai-|1rme le docteur Fels, de Hielle, 
savez-vous combien ? 113 francs|ses possède plusieurs pouponnières.| par vecoux (Vosges). 
(retraites pour la vieillesse no Seule, celle de Boulogne-sur.Seine 5 de Tulee 
22.575.536) fonctionne actuellement. La maré-| Gondrand père, de : L ins 
Vous savez, que la plupart des|Chale PEA de passagg Are a : anon, de Paris; Guéhez. 
surés obligatoires refusèrent de|l2 Visitée en compagnie de M. Ser-| de ; 
a gnt É F Georges Hiard, de Paris ; Jules 


cotiser, Is nen touchent pas| 80. Gas 
r Houssin, de Dourges (P.-de-C.) ; 


ins mai etrai Située à la lisière du bois de 
3.600 frs SA 18 ne QU pr Boulogne. entièrement restaurée, | Jules Hubert, de Jarnac (Cha- 
decins, | i elle peut être considérée comme | ente). , 
La Confédération générale des[ne pouponnière, modèle. Cent bé Lailh dectu-coins 
syndicats médicaux avait crée elle | VS de moins d'un an y peuvent}. Albert Lailheugue, medecin-e 


RECONSTRUCTION - REVISION 


MACHINES A ECRIRE 


COMPTABLES et à CALCULER 
Underwood, Royal, Remington 
aux meilleurs prix 


3 12, Passage des Princes 
O. T. M. Paris « Rio : 49-13 


Institution de médecins ins- 
pecteurs généraux auprès 
du ministre secrétaire d'Etat 
à la production industrielle 
et aux communications et 
des médecins conseils au- 
près des directions tech- 
niques. 


Article premier. — Il est placé auprès 
du cabinet du ministre secrétaire d'Etat 
à la production industrielle et aux com- 
munications deux médecins inspecteurs 
généraux. 

Ces médecins fnspecteurs généraux sont 
chargés, en premier lieu, d'éclairer le mi- 
nistre sur les répercussions, au point de 
vue médical, de toutes les mesures prises 
ou envisagées par le secrétariat d'Etat à 
la production industrielle et aux commu- 
nications ou les organismes soumis à son 
autorité. Enfin, ils assurent la liaison avec 
le secrétariat d'Etat au AA et p RE 
nouard, préfet, a été nommé directeur prerana a rat a ee pane pieta 
administrateur de l'hôpital psychiatrique PE et représentent le cas échéant 
CARRE GEL GRANLL GRECE le ministre secrétaire d'Etat à la produc- 
tion iponree et aux gommun canopi 

: z dans les comités ou commissions Créés. 
Inspection de la sante : pour l'examen de ces questions, ` A fen ROGERS COLE 
ne TA : < Art. 2 — Les médecins inspecteurs gé . Pue i a ale E a R 

Par arrété du 11 fanvier 1943, M. le| néraux prévus à l’article premier sont as- SANNOIS Li 0.) pi no 2 
docteur Chalut, médecin inspecteur de Ja|sistés de médecins conseils placés auprès Diplômé SMF, ó 
santé, précédemment en congé de longue} des directions techniques du secrétariat Comptabilité de MM. les docteurs 
durée, a été affecté au département de|d'Etat, leur nombre sera au plus égal en médecine et dentistes 
la Vienne, à compter du ler janvier 1943.| à celui de ces directions. Rerouvrements d'honoraires 


Médeci inspecté énéraux Tarification + Fiscalité 
ATTRIBUTION D’ALCOOL “ré Fm ot dale NU eut 1942, Contentieux médical 
AUX SAGES-FEMMES 


e 
Livres neufs 
non coupés, val. 18 et 22 fr. 
CATALOGUE SUR DEMANDE 
SOLDES à partir de ... 3 
S. P. L. E., 24, rue des Ecoles, Paris (5. 


i i -vais être accueillis, nel ces troupes coloniales, de Bor- 
aussi une retraite que je devais! "7e personnel est spécialisé : il deaux ; Lejeune, du Mans; Le- 
toucher également depuis 65 ans.|, > une infirmière pour quatre|maître, de Blangy-sur-Ternoise (P.- 
Cette retraite, minime mais réelle. |éfants C'est dire les sains dont|de-C.) ; Loiseleur, de Laval. 

m'a été enlevée par vos prédéces-| son: entourés les bébés. Albert M d'Angers : Mo 
seurs, qui ont dissous la Confédé-| En outre, l'œuvre — cette initia- e eneau, Er A : 
ration. S tive est particulièrement intéres- reau-Marmont, de Paris; F S 
L'Ordre des médecins qui rem-|sante — a créé dans cette poupon- Martigny, de Paris; Maurice, de 
place la Confédération nous avait|nière de Boulogne une section| Sèvres ; Charles Ménager de Ma- 
promis une retraite pour le ler|d'enseignement. Un cours supé- checoul (Loire-Inf.). 
janvier 1943. Le ler janvier est|rieur est destiné aux jeunes filles! Nollet, de Bougival (S.et-O.), 
passé. Où est cette retraite ? désireuses d'acquérir des connais-| D chon de Paris 
Vous nous avez dit, monsieur lelsances approfondies de puéricul- ‘anchon, de 
ministre, que si nous attendions|ture. Il s'adresse à des élèves ayant} Serge Roïidot, de Rang-du-Fliers 
d'avoir 75 ans, cette retraite serait|déjà fait leurs études. Un cours|(P.-de-C.) ; André Roumé, de 
plus élevée, Pourquoi ne nous dites-| complémentaire peut être suivi par f| Montpellier. 
vous pas d'attendre que nous|les jenes files recherchant une si- Menus Salaniet dé Parii 
soyons morts ? Parlons net: 65 ans} tuation de nurse ou de gouver- Re : b 
c'est trop tôt, 75 ans, c'est trop/nante d'enfants. Ces dernières ef-| ‘Témoin, de Bourges. 
tard. fectuent un internat de huit mois! Félix Thomas, de Censerey (Cé- 
Ayez pitié des vieux médecins, 1H NT Ca te-d'Or ; Turlais, d'Angers. 
que Teur retraite soi une retraite |S andement celle des exnurses| Laurent Valette, de Nancy. 
A ER To i . anglaises. Eugène Weismann, de Paris. 
ES un, Ajoutons, enfin, que d'ici quel- 
Ex-président de la Fédération! gyes mois, la pouponnière de Bou- 
des Syndicats médicaut  |jogne-sur-Seine sera transférée 
de la Gironde. dans le domaine départemental de 
l’'Hay-les-Roses 
Certificats de charbon 
L'attention du conseil départemental 
de la Seine de l'ordre des médecins a 
été à nouveau attirée par la préfecture} 
de Ia Seine sur les conditions dans les- 
auelles doivent être établis les certificats 
médicaux pour l'obtention du supplément 
de charbon-maladie, 
Nous les reproduisons ci-dessous : 
La mention diagnostio n’a pas à fl- 
Te certificat médical doit spécifier : ou 
bien qu’il s’agit d’une affection aiguë fé- 
brile d'une durée égale où inférieure à 
huit jours, 
ou bien qu'il s'agit d'une affection 
aiguë fébrile d'une durée supérieure à 
huit jours. 
Les médecins sont priés de se confor- 
mer à ces instructions. 


(] 
} 


Il n’est pas prévu d'allocation dè char- 
bon pour maladies chroniques. 

(Communiqué par le conseil de l'Ordre 
Hides médecins de la Seine.) 


Très belle 


SIMCA-5 ELECTRIQUE 


Equipement Duriez-Ragonot garanti 
Voiture éxcellent état 


OTOMOTRA 


92, rue Saint-Charles: VAU, 90-40 3 


Hôpitaux psychiatriques 
autonomes 


Par arrêté du 31 décembre 1942, M. Re- 


COTECILEPECEPP PTT ET] 


sont nommés médecins inspecteurs-géné- 
raux auprès du ministre secrétaire d'Etat 
à la production industrielle et aux com- 
Mile professeur de la faculté de médect 
Mme Valby-Renier, présidente de l'as-| , Le professeur de la faculté de médecine 
sociation des accoucheuses et puéricul-| de Paris, Maurico Dutoir a ooulté d 
trices de France, prévient les adhérentes| Le professeur agrégé de la faculté de 
de cette association qu'elles doivent| médecine de Paris, Maurice Sureau ; 
s'adresser de toute urgence à l'Ordre des| „Le Professeur Duvoir sera chargé de 
médecins, 242, boulevard Saint-Germain, | l'ensemble des études techniques, notam- 
Í| Paris, pour retirer leurs bons d'alcool. nee de soies relatives aux maladies pro- 
En se recommandant de leur groupement, | tessionneities, : 
elles doivent se présenter individuelle- | Le professeur agrégé Bureau sera chargé Crathie 
ment, munies de leur diplôme de sage-| des questions spéciales à. la main-d'œuvre rurgiens ? 
femme et d'une attestation du maire del féminine, de l’organisation administrative! fes professeurs Mondor, à l'hospice de 
leur commune ou de leur arrondissement] 8énérale du service et de la liaison avec|la Salpêtrière ; Brocq, à l'Hôtel-Dièu ; 
les directions du secrétariat d'Etat à la |Sénèque, à l'hôpital de Vaugirard; Que- 
production industrielle et aux communica- | nu, à l'hôpital Cochin. 
tions et avec les divers départements mi-| Les docteurs Wilmoth, à l'hôpital Bi- 
nistériels ou tous autres organismes inté-|chat : de Gaudard d’Allaines, à l'hôpital 
ressés aux questions médicales ou médico- | Broussais : Charrier, à l'hôpital Bichat ; 
sociales, X Banzet, à la Fondation Marmottan ; Pe- 
tit, à l'hospice Saint-Vincent-de-Paul, 


Otot-rhino-laryngologistes : 


BR 
Mutations de chirurgiens 
et d’oto-rhino-laryngologistes 
des hôpitaux de Paris 


Rae qu'elles exercent leur profes- 
sion. 

Celles prenant des pensionnaires dol- 
vent s'adresser au comité d'organisation 
des maisons de santé privées, 66, rue de 
la Chaussée-d’Antin, à Paris. 


LA VENTE- DE CERTAINS 


Mutations de médecins 


A? e L , à 1 » 
MEDICAMENTS des hôpitaux de Paris non: Aubin, à Thpital Brousma s -° 
EST REGLEMENTEE Les docteurs Janet, à l'hôpital Breton- 


neau ; Clément, à l'hôpital Herold; La- ité 

5 my, à l'hôpital des Énfants-Malades ; Comité permanent 

TE Cr nE EA Aaa pren AR sdecine d q 
A =| Phôp: mbroise, Paré-Boileau ; Marie f, 

caments. (Julien), à l'hôpital Ambroise Paré-Boi- de la meaecine au trava 
En vertu des pleins pouvoirs auf m’ont|leau; Benoist, à J'hôpital de la Cité uni- 

été conférés par le Führer und|vefsitaire ; Debray, à l'hôpital de l'Hôtel-| fp’article premier de l'arrêté du 6 oc- 


Sanatorium de La Musse 


Un concours sur titres est ouvert pour 
un poste de médecin du sanatorium de 
La Musse, près Evreux (Eure). Traitement 
de début : 40.000 francs (avec avantages 
en nature habituels), Adresser les candi- 
datures avec titres en phtisiologie au Co- 
mité national de défense contre la tuber- 
culose, 66, boulevard St-Michel, Paris (6°). 


Oberster Befehlshabér der Wehrmacht,|Dieu; Garcin, à l'hôpital Saint-Antoine ;| tobre 1942 fixant la composition du co- 
‘ À taire ; Haguenau, à l'hôpital de la Sal- , : 
A (1) Les médicaments contenant, soit z , à * | vail est complété ainsi qu'il suit : 
les combinaisons énumérées ci-dessous, |pétrière ; Ravina, à l'hôpital Tenon $| b) Membres prongeés. par la” secrdinire 
S À h haux, à l'hospice de la Salpêtrière; Pou- ` 
au détail que sur présentation d’une or-| © 7 à p , Le professeur Leclerc, doyen de la, fa- 
donnance d’un médecin : mailloux, à l'hôpital Broussais, culté de médecine de Lille protesen de 
nyl-pipéridine- li c) Autres membres : 
Dolentin) Le carbolique (par exemple Le professeur Parisot, professeur à la 
du comité technique d'action sanitaire 
Aktedron, Benzedrin, Elastonon, Orthe- Pour assistant + 
ätine). , , ; d’oto-rhino-laryngologie des assurances sociales $ 
th de la production industrielle et des com- 
exemple Pervitin, Isophen). Au dernier concours pour la nomina- munieationg s 
(2) Sur présentation de la même or-|tion de deux assistants d’oto-rhino-laryn- d'Etat à la santé, 
a à l'alinéa premier ne doivent être|nommés : les docteurs Sergent et Zha, 7 
ivrés qùe deux fois au maximum, Pour Pemploi d’interne 
terdiction du $ ler sera puni d'empri- ù 
#0 , ' emplois d'interne titulaire en médecine 
nnement et d'amende ou de l’une dej ja Maison de BAInteNAZATO CE NURR KA 
C. ~ La présente ordonnance entrera | lieu le lundi 5 
en vigueur dès sa publication. de police, ATD onai 1piR RR Li 
IN FRANKREICH, est ouvert à la préfecture de police (sous- 
$ direction du personnel). Il E clos le 


ïordonne ce qui suit : de Sèze, à l'hôpital de la Cité universi-| mité permanent de la médecine du tra- 
«|soit leurs sels ne doivent être délivrés | POUT8C0iS,, à l'hôpital Boucicaut; Mi-| PEtat à la san 
Ether éthylique de l'acide méthyl-phé- CONC OURS médecine légale. 
P aamin ironie Mar vale a — faculté de médecine de Nancy, président 
Au Le directeur des mines au ministère 
Phényl - méthyl-amino - propane (par des hôpitaux de Paris 
Le directeur de la santé au secrétariat 
donnance médicale, les médicaments vi-|gologie des hôpitaux de Paris, ont été 
B. = Quiconque contreviendra à Pin- Un. concours pour l'admission à trois 
ces deux peines seulement. signation de six internes provisoires aura 
DER MILITAERBEFEHLSHABER Le registre d'inscription des candidats 
samedi 13 février, à 16 heures. 


RENNSSSSRSNANNNSNUNUNE 
SPASMOCALCYL est le médi- 


cament type des ETATS CON- =. e 

VULSIFS INFANTILES. CRE HO Fe Z 

Sirop associant Bromure, Boro- $9 4 i 

artrate et lodure de Calcium + 

Vitamine B. TARIF DE 
Laboratoires du Kaneuron à Lille, S ABON N EM ENTS 

France Etranger 

SNANRNENAARENANERANANS Un anuon 20 fr. 40 fr. 
À Psoriasis : mois. se e... 11 fr. 21 fr. 
Da dot Die Lonjouts à MOIS create 6 fr. 11 fr. 


Les demandes de changement d'adresse ne peuvent être exécutées 
pour des raisons de classement matériel que si sont fournies exactement 
et lisiblement : 1° l'ancienne a”'esse ; 20 la nouvelle adresse. Ce 
changement est gratuit. 


olanchir un psoriasis. 

Mais c'est le Psorialan qui donne 
les résultats les plus rapides et les 
plus ` durables. 


| 


MAISON DE SANTÉ 
DE NOGENT-SUR-MARNE, 


Médecine générale, convalescence 
désintoxications, affections du système nerveux 


6 PAVILLONS DANS UN PARC DE 20.000 M2 


30, rue de Plaisance, Nogent-sur-Marne (Seine) 


UNE VUE DU PARC Téléph. : Tremblay 24-24 


= Te FEVRIER 1943 


a 
- BUCCALE 


e + à 


p. ` 


20 AAO CAPSULES DANS LA SEMAINE PRÉMENSTRUELLE 


Sumalia mots al 


LA SULFAMIDE LA MIEUX SUPPORTÉE 


S U L F O M A L E Y L son emploi s'impose lorsqu'une méuication héroïque 
n’est pas indispensable 


ap 


ÉNORME DÉVELOPPEMENT DE L'UTÉRUS PROVOQUÉ 
CHEZ LA SOURIS CASTRÉE PAR FOLLICORMONE 7 


LE’: MÉDICAMENT DE LA RÉSISTANCE 


a la fatigue, à l'infection, à l’intoxicatios, au choo 
à la sous-alimentation 


GASTRO 


3 


ATHIES DOULOUREUSES 


E I 
PANSEMENT 
GASTRIQUE 
POLYVALENT 


‘A BASE DE 


CHARBON ACTIF 


PANSEMENT 


DU D ZIZINE 


ORE. 


COMON PAVE BALIA © MAE 


RAR VENTE DDR E NEES SARS ENNA SEERE TR RSS ED 


ADHERENCE 


RD RAA DR PRIT UN ADD SRE 


LABORATOIRES ZIZINE — 24, RUE DE FÉCAMP — PARIS.12° 
SD D SA SEENA NESTIS PETRA ESENE E R E EN E T 


\ 


TRAITEMENT DE TOUTES LES 


ANÉMIES 


ANÉMIES PAR SPOLIATION SANGUINE 
E ANÉMIES CONSÉCUTIVES AUX MALADIES INFECTIEUSES 
ANÉMIES OUES AUX - PARASITOSES SANGUINES £T 
INTESTINALES 
CARENCE MARTIALE « DÉFICIENCES ORGANIQUES 


ADULTES a os à à eco sv ve 2 comprimés aux 3 repos 
ENFANTS- o a + > 2 Comprimés aus 2 prinçipoux repos 


JAMINOL 


LABORATOIRES DU NEUROTENSYL 
72. BOULEVARD DAVOUT. PARIS(IAS'Y 


Edition Métropolitaine Ns ay 


LAMBARÈNE 


6 bis, rue de Berri, PARIS (8) ETREFA ZN.O. : Le Rayol (Van 


Ċert 
r D 
l àctuel 

M. et 
rentes 
} insiste 
E petit 


A EREE 


rencé 
tous 
énfan 
qüemi 
«La 
< huit : 
T reçoit 
de ci 
| pensa 
(le 1/6 
pis 


médie 
| tion 
ajout 
tité s 
calci: 
vitam 
céssa; 


admi: 


FL 4 a AER NOT PA NE ST ET SF ENS DT PE CS PTS PT EPS APE PERTE - a 1 8 a D ET Er PDG) D OR LME Cr Le En 


sX, Telephone z PROoence 15.01 et lasite 


_ Edition Métopoliane N° 342- 


LES ÉLECTIONS AUX CONSEILS DE L'ORDRE Teste es 


Suite du règlement (SUITE DE LA PREMIERE PAGE) 


‘ARRÊT. INSTANTANÉ DES 
PHÉNOMÈNES DE PYROSIS | 
SANS SURCHARGE GASTRIQUE .. 


d'administration publique du 30 décembre 1942 


i 


| D PRURITS À > TITRE | (suite) TITRE IV A O e SEUL | 
Mo Les buletins blancs ou illisibles, praticiens de la profession à désitste isté du praticien le plus|. : d À spécifique par des préparations en A à 
DERMATOSES ceux qui né contiennent pas une|pner les membres du conseil da Renn EN praticien le plus aT Recours contentieux par oses massives hypophysaires. Cet Euler avait ob- COMPRIMÉ 

i désignation suffisante ou dans les- ou mêmes conditions que cCelles|présents au moment de l'ouverture 7 tenu de bons résu'tats en admi- SUF FIT... 

révues , 


quels les votants Se sont fait con- 
naître, ceux qui portent un signé 
de reconnaissance n'’entrent pas én 


lement, mais ils sont annexes au 
procès-verbal, 


ART, 9, — le bureau proclame 
le résultat de l'élection. Sont dé- 
clarés élus lés candidats qui ont 
réuni le plus. -grand nombre de 
A voix ; le ou les candidats qui ont 
Lyon: 2,rue du Pensionnot réuni le plus grand nombre de 
<  |sufirages après les membres élus 
„| Sont élus membres suppléants. 

“| En cas d'égalité de suffrages, le 
aplus âgé est proclamé élu. 

ART, 10. — Le bureau adresse 
dans lès trois jours le procès-verbal 
Aides opérations dé dépouillement 
Hiau directeur régional de la santé 
žl et de l'assistance, 


M ART 11. — Un arrêté du secré- 
H| taire d'Etat à la santé détermine 
Miles circonscriptions électorales en- 
Wi tre lesquelles est divisé le départe- 


n L ABORAT 0 IRE M|ment de la Seine pour l'élection 


Midu conseil du collège départemen- 


À t M HINGLAIS | tal des médecins de la Seine, ainsi 
H, e # s 


HYPOSULFÈN 


À P.INTRAVEINEUSES, PIL.GLUTINISÉES 


JABO SULFÈNE 


{ob TORAUDE 22 rue de la Sorbonne Paris 


| EET n sers 
| ANALYSES MÉDICALES 


que le nombre de suppléants à éli- 
“ire par chaque circonscription de 
#|la Seine, 


530, Rue de Miromesnil # = 
Í PARIS (8°). Anjou 37-148] Chapitre III. — Collèges 
f a départementaux 
- des praticiens 
-de la profession dentaire 


ART. 12, — Le conseil du collège 
départemental des praticiens de la 
profession dentaire cohvoque les 


TOUS TITRAGES| 
HORMONAUX 


L'SRNSANENSNRENNENNENNME 
; 


Les affections 


P SEROLÓĠIE ~. BACTERIOLOGIE Ñ 


i i . ° mêmes conditions une liste de sept|bres qui est appelé à siéger aujde la santé et de l'assistance. A = dans le territoire de la veine porte| phospho calci miy 9 
DD US ONOLOGIS RIODPAGNOSEIC n dites « grippales » homs pour la désignation de cinq|conseil national. En cas de décès ou| L'appel contre ces décisions doit evant ame ecne et lautre dans ceiui de la circu- Vitamine D. ai aa ar À 
DE GROSSESSE,, SEROTITRAGE M RO EME membres titulaires et de deux mem-|de démission de son représentant, |être formé dans les deux mois de lation générale, 


A HORMONAL de H, et M, HINGLAIS i| La grippe, ou influenza, est uhe 
fe par grandes épidémies, puis dispa- 
A|raissant à peu près complètement 
“pendant plusieurs années, Mais, 


i ma tous les hivers, on qualifie de 
fes ca LE RER « grippe » des affections qui ne 
AU TTL ES CELL LILI TIC TILL 
Déficience 


sont én réalité que des coryzas où 
i calcium - vitamine D 


Tout matériel et littérature 
sur demande 


res. La confusion vient de ce qu’il 
existe un signe commun à toutes 
ces maladies : l’asthénie. 

Dans la grippe vraie, l’asthénie 
est en effet un signe cardinal ; 
mais ce signe se retrouve dans le 
tableau clinique des maladies sai- 
sonnières dites « grippales ». Le 
coryza, en particulier le coryza à 
répétition, frappe le tonus organi- 


de simples congestions pulmonai- 


T Cette déficience calcium-vitami- 
Mr D est, dans les circonstances 
Mäctuelles, particulièrement. grave. 
MM. et Mme Hinglais ont, à diffé- 
rentes reprises, particulièrement 


nee M (SiSté -< Tous les: sujets, sauf lej gue et laisse, après sa période : f ne sera possible qui siltentative de régulation hormonale 
Qostit enfant jusqu'à six ans, reçoi- aiguë, une dépression parfois te: R ea a 2 eren men P EON en Pon an pour in un A a qe emain d L a po e onie | destinée. à supprimer les troubles D'ANALVSES MÉDICALES 
D ur regime tres gravement ca-|nace. ? des praticiens de la profession den-|du membre décédé ou démission- I re transitoire eti gnent entre des éléments dont|de coordination existant entre l'hy- LATET 


rence en calcium et en.phosphore; 
n tous les sujets, y Compris le petit 
enfant, reçoivent un régime prati- 
quement privé de vitamine D ».; 
| «L'adolescent de quatorze à dix- 
huit ans, en pleine croissance, ne 
L'recoit pas ie 17105 de la quañtité 
de caicium rigouréusement indis- 
pensable.à ses énormes besoins, pas 
le i/4 de sa ration de phosphore, 


Ceci explique les effets remar- 
quables, dans tous ces cas, du co- 
rydrane, acétylsalicylate . de noré- 
phédrane ; ce corps joint à des 
propriétés antalgiques, au moins 
égales à celles de l’aspirine, un 
effet tonique utiie contre l’asthénie; 
corydrané soulage et remonte! il 
y a donc avantage dans toutes les 
affections dites « grippales », 


n héroïque 


rar en ame 


NE 


Rayol (Var) au oi i j i liste, chaque membre étant appelé|telle sorte que ce nombre se trou- à À .… [sa vraie place dans une organisa- 6e m iA mmm mam TTT 
pas te 1/30 de ses besoins de vita-|comme dans la grippe vraie, à , f ART, 30, — Jusqu'à la constitu-|ti iale m 
E ikes S a ‘| prescrire plutôt des comprimés de voter pour un nombre de candi-|ve atteint dans le sein de la section | tion des ran ee mitsa pari la oon poea SI ro PAREN 


Test donc indispensable de pren-|corydrahe. i 


T äre, particulièrement pour les su- cédures pré 5 j i i 
; $ 9 z es prévues par le présent dé-|dical en sortira grandi. : i 
jets en cours de croissance, des iia T l T R E | I I cret S'appliqueront sous les réser-| Mais c'est aux médecins eux- Cinquante étudiants de la faculté Tél. LITtré 93-29 
S ST e | Aa E Désignation des membres des conseils régionaux `|ves suivantes £ > yg mêmes qu'il appartient de réfor-?de pharmacie de Montpellier, ac- |$ Métro St-Placide et N.-D. des Ch 
` FE Le . iia + í p nA S ion. 4 i i n Ry r ÉTELELCECELLLOLLELCILCLLCELEL ELLE LL 
S Ea alimentaire 1 fait dode Diarrhées - Art, 21. — Tous les six ans, à la]seïls départementaux des praticiens hi HN Ae E an Pant a nA compagnés de quelques-uns de leurs i 


ajouter à cette dernière une quan- 
tité suffisante de. phosphore èt de 
calcium, une quantité suffisante de 
vitamine D. Il est également né- 
cessaire que dans la médication|menté considérablement: la fré- 
ini Ca ‘lquence des diarrhées, cependant 
administrée le rapport —— soit,| que la constipation, si banale au- 
P fréfois, tend à devenir une rareté. 

Cette diarrhée, d'origine alimen- 
tairé, à une pathogénie complexe. 
Elle comporte, tout d'abord, un fac- 
teur chimique : la .monotonie de 
l'apport alimentaire finit par fati- 

uer et irriter l'intestin ; mais le 
acteur infectieux n'est pas moins 
certain : les fermentations intesti- 
nales, l'aérocolie, si fréquentes avec 
le régime actuel. favorisent ia pul- 
lulation. microbienne ; enfin, se 
surajoute un facteur neurovégéta- 
tif, prédominant dans certains Cas, 
dans l’entéro-colite muto-membra- 
neuse, par exemple. 

Cette complexité pathogénique 
explique les nombreux échecs thé- 
rapeutiques. Il faut s'attaquer non 
pas 
mais plus physiologiquement aux 
différents facteurs originels, que 
nous avons énumérés plus haut. 
Pratiquement, on obtiendra les 
meilleurs résultats en mettant en 
oeuvre la thérapeutique suivante : 
quatre comprimés par jour de Dy- 


d’origine alimentaire 


ainsi que ront démontré de nom- 
Ju auteurs, compris entre 0,5 
La Phoscléin. qui contient du 
phosphore, de la vitamine D et 

| Autres éléments ‘minéraux, appor- 
le à l'organisme le calcium sous 
Sa forme la plus facilement assi- 
milable lé gluconate de chaux. 
A la dose d'un comprimé à cha- 
qué repas, elie comble un impor- 
tant déficit de la ration alimen- 
taire actuelle et assure un métabo- 
lime convenable des éléments mi- 
héraux. 


compte dans le résultat du dépouil- 


i maladie bien définie se produisant $ 


l'alimentation actuelle a aug“ 


au seul symptôme diarrhée, 


5 par Particle 4 ci-dessus 
pour les médecins. SN 
Les enveloppes contenant la liste 
des candidats choisis par l’élec- 
teur sont renvoyées au Conseil du 
collège départemental des prati- 
ciens de la profession dentaire et 
il est procédé au scrutin dans. les 


mêmes conditions que celles .quilil 


ont été prévues pour les médecins 
par les articles 4 à 10 ci-dessus, 
sous les réserves précisées aux ar- 
ticles ci-après. + 

ART. 13, — Le scrutin est dé- 
pouillé au siège du conseil du col- 
lège départemental des praticiens 
de la profession dentaire sous:1la 
surveillänce d'un bureau composé 
du président du collège départe- 
mental ou à son défaut d’un mem- 
bre du conseil désigné par lui, pré- 


TITRE 


de la séance du dépouillement, 

En cas d'absence de personnes 
qualifiées pour présider le bureau 
le directeur régional de la santé et 
dé l'assistance désigne un prési- 
dent 
ART, 14 — Lorsqu'il y a lieu à 
la désignation de stomatologistes, 
est procédé distinctement au 
dépouillement du scrutin en ce qui 
concerne les stomatologistes, d’une 
part, et les chirurgiens-dentistes et 
assimilés, d'autre part. 

Dans ce cas, il est procédé éga- 
lement à la. désignation d’un sto- 
matologiste suppléant pour le cas 
où une vacance de stomatologiste 
se produirait au sein du . conseil 
avant le premier renouvellement 
comportant la désignation d’un 
Stomatologiste, 


Elections au conseil national de l'Ordre des médecins 


ART 15.-+ Les membres des con- 
seils des collèges départementaux 
de l'Ordre des médecins élisent les 
membres du conseil national de 
l'Ordre prévus à l’article 15, ler, de 
la loi n° 794 du 10 septembre 1942 
parmi les médecins éligibles aux 
conseils des collèges départemen- 
taux. 

A cet effet, chacun d'eux adresse 
au conseil national de l'Ordre, sous 


‘double enveloppe et dans les mê- 
mes formés que celles qui ont. été- 
précisées à l’article 4 ci-dessus, 


deux noms de médecins pour les- 
quels il a décidé de voter en qua- 
lité de représentant de sa région 
ou de suppléant pour le cas de va- 
cance en cours de mandat ; les 
membres dès conseils des collèges 
départementaux dé la région pari- 
sienne adressent chacun dans les 


bres suppléants. 


ART 16. — Les enveloppes, qui 
portent obligatoirement la mention 
naires, sont groupées au siège du 
conseil national et dépouillées dis- 
tinctement pour chaque région 
dans les formes prévues aux arti- 
cles 4 à 9 ci-dessus et sous la sur- 
veillance d'un bureau composé du 
président du conseil national de 
l'Ordre ou à son défaut d’un mem- 
bre du conseil désigné par lui pré- 
sident, assisté du médecin le plus 


âgé et du médecin le plus jeune 


présents au momert dè l'ouverture 
de la séance de dépouillement. Le 
procès-verbal de la séance est 
adressé dans les trois jours au se- 
crétaire d'Etat à la santé. 


taire élisent dans lés mêmes con- 
ditions les membres de la section 
dentaire du conseil national de 
l'Ordre prévus à l’article 30, ler, de 
la loi n° 794 du 10 septembre 1942 
parmi les praticiens éligibles aux 
conseils des collèges. départemen- 
taux. 

L'élection a lieu au scrutin de 


dats égal à celui des sièges à pour- 


date fixée par le secrétaire d'Etat 
à la santé pour le renouvellement 
des conseils régionaux, chacun des 
membres des conseils des collèges 
départementaux adresse au siège 
du conseil national de l'Ordre, la 


liste des candidats qu'il propose au 


choix du secrétaire d'Etat à la 
santé pour la désignation des 
membres des conseils régionaux, 
Peuvent seuls figurer sur ces listes 
les médecins réunissant les condi- 
tions d'éligibilité aux conseils des 
collèges départementaux, 

Lies fonctions de membre du con- 
seil régional sont incompatibles 
avec celles de membre d'un conseil 
départemental ou du conseil na- 
tional. 

Chaque liste comporte vingt-sept 
noms, parmi lesquels doivent figu- 
rer des noms de médecins exerçant 
dans chacun dés départements de 
la région. 

Le scrutin a lieu dans les for- 
mes prévues par les articles 15 et 
16 ci-dessus. 

Arr. 22. — Les listes de présén- 
tation sont établies pour chaque 
région par le conseil national de 
l'Ordre ; y figurent les vingt-sept 
médecins qui ont recueilli le plus 
grand nombre de suffrages, 

Toutefois, si certains des dépar- 
tements de la région ne se trou- 


a région dont elles sont origi- 


voir, ainsi que pour deux sup- 
pléants. 

Le scrutin est dépouillé au siège 
dela section dentaire sous la sur- 
veillance d'un bureau composé du 
président de la section dentaire, où 
å- son. défaut d’un membre de la 
section désigné par lui, président, 
assisté du praticien le plus âgé et 
du: praticien le plus jeune, présents 
au moment de l'ouverture de la 
séance de dépouillement. 

Un-dés suppléants proclamés de- 
vra- être nécessairement médecin 
stomatologiste ; sera proclamé le 
médecin stomatologiste ayant re- 
cueilli le plus grand nombre de 
suffrages après ceux qui auraient 
été élus titulaires. 

ART. 18. — L'Académie de méde- 
cine désigne, à la majorité des suf- 
frages exprimés, celui de-ses mem- 


elle pourvoit dans les mêmes for- 
mes à son remplacement pour læ 
durée restant à courir du mandat. 


ART, 19, — Les membres du con- 
seil national prévus aux articles 
15 (8e) et 30 (2°) de la loi n° 794 du 
10 septembre 1942 sont élus au 
scrutin de liste par les autres mem- 
bres du conseil où de sa section 
dentaire. . 

Lé président du conseil national 
de l’ordre st celui de la section 
dentaire proclament élus les mé- 
decins et les praticiens de la pro- 
fession dentaire qui réunissent le 
plus grand nombre de suffrages. 

En cas de décès ou de démission 
d'ün des membres ainsi nommés, 
il est pourvu dans les mêmes for- 


naire, 

ART, 20. — Si les membres de la 
section dentaire élus par les con- 
seils des collèges départementaux, 
conformément aux dispositions de 
l’article 17 ci-dessus ne compren- 
nent pas au moins trois stomato- 
logistes, lės Membres prévus à l’ar- 
ticle 30 (2°) doivent être choisis de 


dentaire- = 


de la profession dentaire désignent 
dans: les: mêmes “conditions ‘leurs 
candidats, chaque liste comportant 
douze noms de praticiens réunis- 
sant les conditions d'éligibilité aux 
conseils départementaux, parmi les- 
quels doivent figurer trois médecins 
stomatologistes. Les listes de pré- 
sentation ‘sont établies en ce qui 
lės concèrne, par la Section dentai- 
re du conseil national; elles com- 
portent chacune les neuf praticiens 
et les trois médecins stomatolo- 
gistes ayant recueilli le plus grand 
nombre de suffrages. 

ART, 24. — En cas de vacance 
par décès, démission ou toute autre 
cause d'un poste de membre d'un 
conseil régional, il y ést pourvu 
pour la durée restant à courir du 
mandat de ce conseil par le secré- 
taire d'Etat à la Santé, dont le 
choix doit se porter sur ün méde- 
cin ou un praticien figurant sur la 
liste de présentation. 

Si cette vacance a pour effet de 
priver un département dé tout re- 
présentant médecin à ce conseil 
et si la-liste de présentation ne 
comporte plus de médecin exercant 
‘dans ce département, il est procédé 
dans les conditions prévues par les 
articles 21 et 22 ci-dessus à une 
nouvelle consultation des médecins 
dè la région, appelés à désigner 


16 du présent décret, prononcer 
lannulation des opérations électo- 
rales, sauf recours au conseil 
d'Etat dans les conditions déter- 
minées par les paragraphes sui- 
vants. 

Les réclamations auxquelles peu- 


l'infection 


de M. H. Vincent 


humaine 


de bacilles typhiques 
ou paratyphiques 


(Suite de la communication) 


à l'académie de médecine) 


vent dorner lieu les opérations|A plusieurs sujets qu'il avait an- 


sont adressées, dans un délai 


z . de|térieurement vaccinés à laide du 
huit jours à compter de l'élection, | vacci. à l'éther, il a fait avaler 
au secrétaire d'Etat à la santé, Quiljle contenu d'un bol entier de 


prononce sauf recours des intéres-|culture en bouillon du bacille ty- 


sés devant le conseil d'Etat. 

Le recours ne peut être formé 
que dans un délai de huit jours à 
partir de la notification aux inté- 
ee de la décision du secrétaire 

"Etat, Š 


phique... 


par cettè méthode. 


Tous ces sujets d’expé- 
rience, sans aucune exception, sont 
demeurés en santé parfaite, tant 
est puissante la protection assurée 


Faute par celui-ci d'avoir statué|. Je demandai à mon regretté col- 


dans le délai d'un mois, la récla- 
mation est Comidé: comme reje- 
tée et peut, dans lés huit jours qui 
suivent l’éxpiration du délai pré- 
cité, être portée devant le conseil 
d'Etat. 

Le recours est dispense de tous 
frais et du ministère d'avocat. 

ART. 26, — Les arrêtés par ’es- 
quels le secrétaire d'Etat désigne 
les membres des conseils régionaux 
peuvent, s'ils contiennent un vice 
propre, être attaqués par voie du 
recours pour excès de pouvoir. Le 
requérant ne peut, toutefois, à 
l’occasion de ce recours, mettre en 
causé la régularité de l'établisse- 
ment de la liste de présentation. 

ART. 27. — Les décisions par les- 
quelles le conseil régional prononce 
ou refuse l'inscription d’un méde- 
cin ou d’un praticien de la profes- 
sion dentaire sont notifiées dans 
les huit jours à l'intéressé, au 
conseil du collège départemental 


leur notification. 


TITRE V 


Dispositions transitoires 


ART, 28, — Les listes établies par 
le secrétaire d'Etat à la santé en 
exécution de l’article 57 paragra- 
phe 2, de la loi dù 10 septembre 
1942, seront adressées au conseil 
supérieur de l'Ordre des médecins 
trois semaines au moins avant la 
date fixée pour les élections. 

Le directeur régional de la santé 
et de l'assistance fera parvenir les- 
dites listes aux praticiens devant 
participer à l'élection quinze jours 
au. moins avant la daté.des élec- 


jusqu'à une date qui sera fixée par 
arrêté du secrétaire d'Etat à la 
santé, les départements autres que 
le département de la Seine pour- 
ront être divisés par arrêté dudit 
secrétaire d'Etat, en sections élec- 
torales pour léléction des conseils 
des collèges départementaux de 
l'Ordre des médecins et des prati- 
ciens de la profession dentaire, 


loi du 10 septembré 1942, lës pro- 


taux ou à leurs membres seront 
exercées par les conseils départe- 
mentaux de l'Ordre ou leurs sec- 
tions dentaires où par les membres 
de ces organismes. i 

Les attributions dévolues au con- 
seil national ou à ses membres se- 
ront exercées par le conseil supé- 
rieur de l'Ordre des médecins ou 
par ses membres. 


ART. 31. — Dans le mois qui sui- 
yra la constitution des conseils pré- 
vus par la loj du 10 septembre 
1942, chacun de ceux-ci procédera 
au tirage au Sort des membres des- 
dits conseils dont le mandat devra 
êtré renouvelé lors des premiers 
rénouvelléments partiels, Les cinq 
représentahts au conseil national 
des médecins de la région pari- 
sienne devront faire partie de la 
même série de rénouvellément. 
Dans les conseils des collèges dé- 
partementaux des praticiéns de la 
profession . dentaire comportant 
deux médecins stomatologistes, ces 
deux mémbres devront faire partie 
de séries distinctes de rénouvelle: 
ment. Les résultats du tirage au 
sort seront communiqués au direc- 
teur régiona] de la santé et de 
l'assistance en ce qui concerne les 
élections aux conseils des collèges 
départementaux et aux conseils ré- 


ègue de ne pas publier ces faits, 
comme il en avait l'intention. Au- 
jourd’hui, trente années ont passé. 

Je ne crois pas qu'aucune autre 
méthode de vaccination ait donné 
lieu, soit en France, soit à l’étran- 
ger, à ur ensemble comparable de 
constatations épidémiologiques ou 
de contrôles expérimentaux. aussi 
nombreux, aussi sévères et compor- 
tant des conclusions aussi décisives. 

A l’occasion de cette communi- 
cation applaudie par l'assemblée, 
M. Balthazard signale l'observation 
d'un jeune étudiant infecté autre- 
li même manière par 
absorption buccale accidentelle de 
culture typhoïdique, et qui succom- 
ba au vingt et unième jour de sa 


fois de 


fièvre. typhoïde. 


Le corps médical 


sociale 


(SUITE DE LA PREMIERE PAGE) 


Ces nécessités imposent au corps 
médical de reconsidérer son atti- 
tude, et d'examiner la question de 


la médecine sociale avec un esprit 
délibéré- 
ment des contingences immédiates 


nouveau, en s'écartant 


et individuelles. Il y va de l’inté- 


rêt de la profession, 


parce 


que, 


seule, pourra la sauver une atti- 
tude compréhensive et réaliste. Il 
y va de l'intérêt de la nation tout 
entière, parce que la reconstruction 


sera fait l'Etat. 


Il n’est pas douteux que, 


dans 


un délai très bref, l'exercice de la 
médecine ne sera plus adapté à la 


structure sociale nouvelle, 


Nous 


devons donc travailler dès mainte- 
nant à préparer et à réaliser cet 


accord, Ainsi la profession 


médi- 


cale aura pris son vrai visage, et 


plus proche de la vérité : l’art mé- 


métier ; elle est un art, c'est-à- 
dire une harmonie composée de 
savoir transmis, d'expérience, d'in- 
tuition et de qualités morales ainsi 
que d'habileté manuelle, Seuls les 


médecins peuvent lui 


Sa pratique journalière, 


conserver 
les traditions d'idéal et de foi qui 
ont fait sa grandeur et sa beauté. 
. L'effort sera rude, parce qu'a- 
vant de réformer sa profession, le 
médecin devra se refaire lui-même. 
faite de 


l’'accolement d’une infinité de cas 


particuliers, lui donne un 


esprit 


analytique ; il devra désormais ten- 
ter la synthèse de ses activités, et 


acquérir le « sens social », cette 
faculté intuitive par laquelle, der- 


rière l'individu, on peut sentir et 


comprendre la collectivité. 


me de notre propre avenir. 


serons demain : 


Car la rénovation ne sera faite 


Toute difficile qu’elle soit, cette 
tâche doit être entreprise avec cou 
ragé, èt avec la conviction intime 
que nous portons en nous le ger- 


Il ést une parole prophétique du 
docteur Alexis Carrel, que nous 
nous plaisons à redire. ici parce 
qu'elle rappelle, dans un vivant ta- 
bleau des souffrances journalières 
dé l'humanité, combien nous som- 
‘mes, par notre effort d'aujourd'hui, 
les propres artisans de cé que nous 


Il commence par rappeler que 


nistrant des- erral pypophyssi~ 
res. per os.. Cependaht, dans un RER i 

certäin nombre de cas, il fut in- Geg a signe Fe par i Pes 
dispensable d'administrer leaiat l qe PE a e ee ose 
de façon continuelle afin d'éviter | © un. agent-thérapeutiquequi” peut étre 
une récidive du syndrome. Mais | prescrit indéfiniment sans troubler-lepro- 
il s'agissait Jà de ces cas de des-|'cessus digestif. x ws 
truction totale de lhypophyse. 


les cas résistant aux autres for-|°xtémement diffusible, qu'il 
mes de -traitement hormonal. confondre VEC CE. que l'on SPPE ; 
| D'une facon générale les résultats | Munémént la * craie préparée Cette 
quil a obtenus furent bons et ill forme-entièrement nouvelle déCarbônate 
rapporte que, au cours d'examens ! de Calcium offre ainsi des possibilités au 
histologiques il a été à même de| Médecin traitant“ rarement “atteintes par 
constater que si le centre du gref-| d'autres préparations: et cela;“en raison 
Dose tolé Dari Noa med aie dt Gas 
vivante et s'était intégrée au tissu | 14 agit au Moyen Te CoS tar 
dans lequel il avait été implanté. | "ment minimes.” ORES i 

Le Dr Krauel expose eñsuite la Le Gastralka; légèrement aromatisé, 
technique :qu'il a suivie au cours|s dissout agréablement -dans la bouche 
de ses implantations d’hypophyses. | et son action est instantanée et prolongée. 

Poür avoir des glandes fraiches| : Demandez-nous littérature - 
et encore vivantes, les veaux fu-| #0" 7 i 
rent abattus dans les caves mêmes 
de la clinique. Les hypophyses 
aussitôt prélevées de façon asep- 
tique, décapsulées, sont immédia- 
tement portées à là salle d’opéra- 
tion où un autre chirurgien avait 
déjà pratiqué une laparatomie 
pour procéder à l'implantation. 

Il faut deux hypophÿses par ma- 
ladie; chacune d'elles, après frag- 
mentation, est placée, Pune dans 
le ligament gastru-colique, l’autre 
dans le tissu sous-péritonéal, 

Chaque greffon est immobilisé 
à Ja place choisie par quelques 
points de catgut fin. Les lieux 
d'implantation sont fixés de telle 
sorte que l’une des hypophyses soit 


i rescription “strictement médicale 
UNION. GÉNÉRALE CHIMIQUE 
44, rue Saint-Denis 
Boulogne-sur-Seine, -Seine 
AUCUNE gs 
ACTION 
SECONDAIRE 


SONRENEIRENUAERBREEUNENM >- 


 CARENCE GRAVE 


Ces chiffres expriment la défi- 
cience actuelle des apports chez 
l’ädolestent en période de crois- 
sance. “a 

La Calcéose L corrige à tout âge 
cette insuffisance, = | 


Notice : J. BOILLOT et Cie 
22, ruée Morère, Paris (14) pi 


Huit cas furent ainsi traités 
par le Dr Krauel : deux formes 
postpubertaires, une ‘orme du 
post-partum, deux forms chez les 
eo âgées, une forme inclassa- 

é. | 
Dans tous ces cas, si le diagnos- 
tic ne correspondait pas toujours 
à une maladie de Simmonds clas- 
sique, il correspondait toujours à 
la maladie de Simmonds élargie 
selon la classification de Cursch- 
mann. Les résultats obtenus furent 
bons, mais l'auteur considère 
qu'ils sont de dáte trop récente 
pour qu'on puisse conclure à des 
guérisons définitives. 

Il faut interpréter la thérapeu- 
tique par. implantation comme une 


Jeunesse boutonneusé 
L’acné juvénile fait- le- désespoir 
des jeunes filles, des jeunes gens, 
de leurs parents et souvent de leur : 
médecin s'il n’a pas encore pensé 
au Psorialan. j 


LABORATOIRE 


pophyse et les autres glandes 
qu'elle commande, L'implantation 
d’hypophyse de veau agirait comme 
une source. d'hormone qui évite 
d'administrér constamment au 
malade soit per os, soit par voie 
parentérale des extraits hypophy- 
saires. 


PERRIER 
Themi tsr 
Toutes analyses 
médicales 

et biologiques 
88, Bd Raspail, Paris (€) 


Un exemple à retenir 


CCECCCCLOCELECCEETCTEP TETE CCE ECTCE CET CETTE LCI TT) 
MSNSUTSUCNBONCUNNSTANESNCNUUSAONSANGNNSaTEuSCSSUS 


professeurs, et sous la conduite de 
leur doyen, M. le professeur As- 
truc, se sont rendus, le 11 janvier, 
à Avignon, où ils ont visité les 
établissements ORGA et les labora- 
toires ROGER BELLON spécialisés 
dans la préparation des produits 
biologiques et opothérapiques. 

Un: première conférence leur! Bg 
fut faite sur la collecte et l'utili-| BY 
sation des organes d'animaux enļ| 
vue de leur transformation en spé-| 
cialités pharmaceutiques. Puis, tou-| % 
tes explications leur furent don- 
nées sur les diverses phases de 
l'élaboration des glandés sur le 
plan industriel Enfin, uñe visite 
détaillée . des laboratoirés suivit, 
qui illustra, comme il convenait, 
cette double démonstration. 

Que ces étudiants aient pu ainsi 
ajouter aux dopnées de leur en- 
seignement universitaire une leçon 
prätique de pharmacie en suivant, 
Stage par stage, la préparation in- 
dustrielle des produits pharmaceu- 
tiques, voilà un fait digne d'être 
souligné et retenu. L'union de la 
Science et de l'Industrie, toujours 
nécessaire, ne s'impose-t-elle pas, |’ 
aujourd'hui plus que jamais, sous 
le coup de nos difficultés présen- 
tes-?-N'ést-ce pas en se mettant au 
service de l’industrie que lês com- 
pétencés aideront le plus utilement 
la France dans son relèvement 


sariode, jusqu’à la disparition de 
tous les symptômes. 

Chez l'enfant, à partir de six 
ans, on ne prescrira qu'un compri- 


économique ? 
CÉPCECOLECLCUTCCTET EC 


gionaux, au secrétaire d'Etat à la 


vent pas représentés sur la liste à 
santé en ce qui concerne le conseil 


ainsi composée par deux médecins 
au moins. inscrits au tableau, ceux 


trois médecins exerçant dans le 
département ainsi privé de repré- 
sentant au conseil régiona] en vue 


par personne si ce west par nous- 
mêmes. Pour grandir de nouveau, 
l'homme est obligé de se refaire. 


* 


national. 


T (OMNO M RAS) © M6 


ART. 25, — En cas d'irrégularités, 
le secrétaire d'Etat à la santé peut 
dans le mois qui suit la notifica- 
tion prévue par les articles 10 et 


z) L des médecins de ces départements] de la formation d’une liste supplé-| ArT. 32. — Les dispositions de la| Et il ne peut pas se refaire sans? SPASMOCALCYL : i | 

RUE Abe .… Squi ont réuni le plus grand nombre |mentaire de présentation. I! n'est|loi du 19 avril 1941 prorogeant les|douleur. Car il est à la fois le mar-Scament type des ETATS CON TOP IQUE INTESTINAL > ll 

Ce traitement est toujours bienide suffrages sont ajoutés à la liste| toutefois pas procédé à cette con-|délais de procédure devant le con-[hre ét le sculpteur. Cest- de sa? VULSIFS INFANTILES. COUTES, ENTÉRO-COLITES, INTOXICATIONS, FERMENTATIONS | 

supporté et entraine une guérisonçde telle sorte que deux médecinis|Sultation si la vacance se produit|seil d'Etat la cour de cassation et|propre substance qu'il doit, à Sirop associant Bromure, Boro- i ii 

LABORATOIRES BIOLOGIQUES be cueberkancel, | définitive dans l'immense majoritéédu département figurent sur laj|dans les six mois précédant l'expi-|le tribunal des conflits ne sont pas|grands coups de marteau, fairetartrate et Todure de Calcium +  LANCOSME | {| 


A DETROIS, Pharmacien 19. Arenve d'Orléans, PARIS (14) | deS Cas, à Condition d'être prolongé liste. 
mans 


ration des pouvoirs du conseil ré- 
assez longtemps. 


€ voler les éclats afin de reprendre 
gional. 


son vrai visage. 


Vitamine B. 


applicables aux pourvois formés à + 
Laboratoires du Kaneuron à Lille. 


71 Av Victor Emmanuellil Paris (8°) 
en vertu du présent réglement. > : 


ART, 23, — Les membres des con- 


LE SYNTHOL ET- SES 
PRODUITS DÉRIVÉS SE- ~- 
TROUVENT DANS TOU: 

TES LES PHARMACIES. 


PRODUITS DÉRIVÉS: DU SYNTHOL : 


MARQUE OÉPOSER 


19 DERMO-SYNTHOL : Elément curatif de la plupart 
des dermatoses, érythèmes solaires, brûlures, engelures, 
eczémas, hémorroïdes, prurit anal et vulvaire, etc. - 

2) OVULES AU SYNTHOL : Complément indispensable 
de tous traitements. gynécologiques. Décongestifs, anal: 
gésiques, cicatrisants rapides. Non toxiques, non irritants. 


3°) POMMADE L3: Pâte antiphlogistique résolutive. 
Brûlurés, radiodermites, ete. : 


MÉDICAMENT PHYSIOTHÉRAPIQUE 
UTILISE EN MÉDECINE GÉNÉRALE 
CHIRURGIE ET GY NÉCOLOGIE, ETC. 


Le 


Il est fabriqué -et véndu-en.3.…. 
tailles différentes qui s'adaptent ~ 
de façon particulièrement heu- ~- 
reuse aux besoins thérapeutiques... 
et en même temps font du Syn- 
thol un médicament d'emploi 

- extrêmement économique. 


- NON TOXIQUE, NON CAUSTIQUE 
LE SYNTHOL 

EST LE TYPE IDÉAL DU MÉDICAMENT 

QUI AGIT AVEC PRÉCISION 


SYNTHOLECTRIC SPRAY : Créé par les Laboratoire: du Synthol 


lé Syntholectrie Spray réprésente la méthode de l'avenir dés traite» 
“ments des plaies par pulvérisations, Demandez les brochures spéciales. 


COPYRIGHT:BY SYNTHOL INC 
s FOR ALL COUNTRIES. 


ALCIUM 


m DU:D: GUERSANT 


Ce 


IRRADIE 


Vitamine D pure cristallisée et Parathyroïde” 

(extrait) titré en Unités Collip. en 

Sels Minéraux directement assimilables, 
granule, cochéts, comprimés 


néraux directement assimilables 
> i -gronulé, cachets, comprimes 


i GAIACOLÉ cochets 


(POUDRE] 


. … A.RANSON 


| -= DOCTEUR EN PHARMACIE 


Oérue Orfila - PARIS «xxe) 


hérapeutique Cacodylique intensive 


-PLAIES ATONES 


= ULCÈRES 
“ BRULURES 
ECZÉMAS 


LABORATOIRE SUJAL - CHATEAUROUX 
Ab - J: LAFARGE i 
-- D'en Pharmacie 


(INDRE) 


suivant : 


Il a pour objet $ 


art. 12) ; 


membres desdites. associations : 


titions sportives. 


médical Sportif Sont: 


sion médico-sportive nationale : 


missions . médico-sportives 


Sports. 


tive nationale, 


les médecins chefs 
caux des ‘fédérations. 


eb.un secrétaire général. 


du- comité national des sports. 


commissaire général aux sports. 


la ‘commission. 
AART. 5. 


utiles et'veille éventuellement à leur 
cution. 


commissaire général. 


sont soumises à son homologation, 


organisme consultatif technique. 


dération. La désignation de ces m 


missaire général aux sports. 


Un-même médecin peut être commun à 


plusieurs fédérations. 


-| ART.. 7, — La commission médico-spor- 

tive régionale est présidée, de droit,. par 
Je médecin régional de l'éducation générale 
et des ‘sports, Elle élit, à la majorité des 


voix, un vice-président et un secrétaire, 


Elle $e réunit sur convocation de son 


président. 


Elle prépare le-plan d’organisation mé- 
dico-sportive, le soumet au directeur ré- 
de l'éducation générale et des 
sports et en surveille la mise en œuvre. 


Art. 8. — La commission médico-spor- 
tive régionale répartit entre ses membres 


gional 


les' missions nécessaires pour : 


1° Contrôler les conditions de délivrance 


du certificat d'aptitude aux sports; 


20 ‘Vérifier à l’occasion des épreuves 
‘sportives, si les athlètes licenciés présen- 
tent bien les aptitudes physiques requises, 


ArT. 9. — La commission : médico-spor- 
tive régionale arrête la liste des, médecins 
qui, dans son ressort territorial, sont ha- 
bilités à délivrer les’ certificats d'aptitude 
aux sports. Ces médecins, dits -« médecins 
agréés », sont choisis d’après leurs titres 
personnels et leur compétence particulière 
en matière d'éducation physique et de 


sport. 


La ‘liste des médecins agréés, soumise 
pour avis aux directeurs départementaux 
de l’ordre des médecins, devra être pré- 
sentée à. l'agrément du directeur régional 


de l'éducation générale et des sports. 
AnT..10. — Le certificat d'aptitude aux 


sports, exigé pour l'obtention ou le.renou- 
licence sportive 


vellement annuel de la ` 
peut être délivré :: f 


1° Soit par un médecin choisi par Pin- 
téressé .; ; 


; 20 Soit, pour les scolaires, par le méde- 
cin-contrôleur de l'établissement, qui les 
aura examinés au titre du contrôle médi- 
cal scolaire des activités physiques et 
sportives ; 


30 Soit, à la diligence de l'association 


Epontive: par le médecin de cette asso- 
c 


ation ; 


49: Soit par les médecins: des centres 
médico-sportifs, organismes dont l'insti- 
tution et l’organisation font l’objet d’un 
règlement particulier, 


‘Dans tous les cas, les médecins con- 
sultants doivent figurer sur la liste d’a- 
grément prévue à l’article précédent. 


ART. 11. — Le certificat médical d’ap- 
titude aux- sports devra être conforme 
au :modèle déposé au:commissariat géné- 
ral. aux sports (direction de l’éduca- 
tion générale et sportive, bureau médical) 
et ne’ devra pas dater de plus de six 
mois pour. être valable. 

Il précisera, dans: la ‘mesure du possi- 
ble,- les sports permis ou interdits au can- 
didat examiné. 


Il. ne:sera exigible.qu’en vue. de 1a, pra- 
tique de certains Sports athlétiques dont 
la ‘liste sera: établie par la commission 
médico-sportive nationale. Ÿ 


ART. 12. — Les dépenses entraînées par 
l'organisation: et le fonctionnement. du 
contrôle médical sportif sont à la charge 
des: associations sportives, 


Cependant, des subventions particuliè- 
res pour. lé contrôle médical peuvent être 
[accordées aux associations sportives par 
le commissariat général à l'éducation gé- 
nérale et:aux sports, suivant des modali- 
tés'et des règles établies par lui. 


Ces subventions, accordées au. titre du 
contrôle médical, doivent être utilisées 
extlusivément et totalement à cet effet. 


ART. 13. — Les centres. médico-sportifs 
peuvent également être subventionés sui- 
vant des modalités qui seront fixées dans 
un arrêté. particulier. 


CHRONIQUE MILITAIRE 


Petit courrier 


Combattants de l’armée de Pair 


Pourriez-vous me faire savoir si la com- 
pagnie de Vair n° 106-116 de` Vair régio- 
nal no 51 est considérée comme unité 
combattante ? 


L'unité dont vous nous donnez l'indica- 
tion ne figure pas sur la liste pratique 
des unités visées à l’article ler de l'ins» 
truction du 23 octobre 1941, pour l’appli- 
cation du décret du 27 décembre 1940, 
portant attribution de la qualité de com- 


battant de la guerre. 1939-1940, , 


: Dés renseignements: complémentaires 
seraient nécessaires pour connaître la for- 
mation à laquelle cette compagnie appar- 
tenait : groupe de chasse, de bombarde- 
ment, de reconnaissance, ‘aérien ` d'ob- 
servation, etc. 


‘Unités comhattantes 


J'ai fait partie, pendant toute la 
guerre, de l'hôpital complémentaire d'ar- 
mée- no 312. de la lis armée. Cette for- 
mation est-elle inscrite sur la liste des 
unités combattantes? `>. í y 


-D'autre part, j'ai été détaché à l’hôpt- 
tal d'évacuation n° 10 qui, d'après des 
affirmations de camarades, fait partie 
des unités combattantes. Cette affirman= 
tion est-elle corroborée par un texte? 


‘Il est exact que l’hôpital d'évacuation 
primaire n°10 est inscrit sur la sixième 
liste des unités combattantes de la guerre 
1939-1940 avec effet à partir du 10 mai 
1940 et en exécution de l’ordre du corps 
d'armée: no 651/C du 2 juillet 1941. 


Nous ajoutons que l'hôpital complémen- 
taire d'armée n° 312 ne figure pas, jus- 
qu'à présent, sur une liste. d'unités com- 
battantes. Š 


“Délégations de solde 


En raison des événements actuels, 
nombreuses sont les familles de militai- 
res appartenant au service de santé, qui 
sont en mesure de demander. le bénéfice 
d'une délégation d'office de solde, en at- 
tendänt la reprise des relations posta- 
les ou d'autres mesures financières ap- 
propriées. 

Nous croyons rendre service aux inté- 
xessés en donnant ci-dessous le barème 
qui- est appliqué à ces délégations pour 


; CONTROLE | MÉD ICAL -Infor 
DES SOCIETES SPORTIVES 


Le ministre secrétaire d'Etat à l'éducation nationale a pris l'arrêté de : l'Ecole de : 
Clermont-Ferrand 
au professeur 


' 20 La suryeillance médicale régulière des 


30 La Surveillance médicale des: compé- 


ART, 2: — Les organismes spécialisés 
chargés de la mise en œuvre du contrôle 


1o A l'échelon national : une commis- 


20 . Aux échelons régionaux : des com- 
régionales, à 
raison d’une commission par direction ré- 
gionale de l'éducation générale et des 


ART. 3, — La commission médico-spor- 
constituée au sein du co- 
mité national des sports, est composée par 
des services médi- 


Cette commission est présidée, de droit, 
par. le médecin chef des services médico- 
sportifs du commissariat général à l’édu- 
cation générale et aux sports. Elle élit, à 
la-majorité des. voix, deux vice-présidents 


ART. 4. — La. commission médico-Spor-: 
tive nationale se réunit une fois par mois, 
sur convocation de son président, au siège 


Elle peut, ‘en outre, être réunie en 
Séance extraordinaire à la demande. du 


= Le directeur du C. N. S. ou son repré- 
sentant peuvent, assister aux séances de 


— La commission médico-spor- 
tive nationale remplit auprès du-commis- 
saire général aux sports le rôle d’orga- 
nisme consultatif en matière médico-spor- 
tive. En cette qualité, elle étudie les téch- 
niques relatives au contrôle médical des 
activités, sportives. Elle propose au com- 
missaire général toutes mesures générales 
exé- 


-Elle est habilitée: à -connaitre des liti- 
ges de sa compétence: survenus entre les 
fédérations et en soumet le règlement au 


“ Toutes dispositions particulières prises 
par les fédérations en matière médicale 


“ART. 6. — La commission médico-spnr- 
~: Ftive: régionale fonctionne au siège de cha- 
que direction régionale de éducation gé- 
nérale et des sports, sous l’autorité du di- 
recteur auprès de qui elle joue le rôle d’un 


‘Elle se compose de l’ensemble des mé- 
decins fédéraux régionaux nommés, dans 
chaque direction régionale, par cheque fé- 

decins 
devra. être- soumise à l'agrément du com- 


ARTICLE PREMIER. — Il est institué un contrôle médical des activités Sportives. 
Ce contrôle s'applique obligatoirement à toutes les associations sportives. 


1° La délivrance aux membres des associations sportives du certificat médical 
-f d'aptitude aux sports,- sanction de l'examen médical 
licence fédérale ou pour son renouvelle- 
ment. annuel (loi du 20: décembre 1940, 


COURS ET 
TRIBUNAUX 


révèlent une 
certaine de ses devoirs 


Sables-d'Olonne 


de Poitiers vient de rendre un 
portant arrêt. 
soins : donnés 


content. des 


reprochait une imprudence qui 
avait 
nente, 
abandonnant, si on peut dire, 
sentiers battus, 
à néant un jugement de 
instance. 


En décembre. 1938,. Mme Teus 


tement 


de massage., Mécontente, 
malade 


cessa d’avoir recours 
santé à un confrère nantais 

En février 1941, elle assigna 
docteur X... devant le tribunal 
Sables - d'Olonne en paiement 
prétendant être atteinte d’une 


mauvais soins du médecin. 


50.000 francs à 
intérêts. ; 


docteur X... 


à payer les frais d’appel, 
Ce quil faut 


limprudenc que ‘tout homme 


la négligence qui lui 


de ses devoirs. » 


précautions, condamné 
cour de Poitiers 


prévu pour l'obtention de. la 


Le médecin ne répond des suites 
fâcheuses de ses soins que si 
limprudence, l’inattention ou la 
négligence qui lui sont imputées 
méconnaissance 


Un jugement du tribunal civil des 
condamnant un 
médecin « mis à néant » par un 
arrêt de la cour d'appel de Poitiers 


: POITIERS, — De notre correspon- 
dant Particulier. — La cour d’appel 
im- 
D’ordinaire, les méde- 
cins poursuivis par un client mé- 
‘étaient 
condamnés car le tribunal ou la cour 
trouvaient quelque motif de négli- 
gence ou d’imprudence imputable au 
praticien, La cour de Poitiers, dans 
un récent arrêt, avait condamné un 
médecin vendéen à qui une nent 
u 
laissé une incapacité perma- 


Cette fois, les magistrats poitevins, 
es 
ont infirmé et mis 
première 


en 
villégiature en Vendée,. fit une chute, 
se fractura la jambe gauche et. fit 
appel aux soins du docteur X... Le 
praticien réduisit la fracture et ap- 
pliqua un appareil plâtré qui fut bien 
supporté. Quand le plâtre fut-enlevé, 
le médecin constata une légère dé- 
formation du pied et institua un trel: 

a 
aux 
soins du docteur vendéen et confia sa 


le 


250.000 francs de dommages-intérêts, 
inca- 
pacité permanente de 75 % due aux 


Le tribunal des: Sables-d'Olonne, en 
juin‘ 1942, condamna le docteur X... 
à payer à la patiente une somme de 
titre de dommages-| 


La cour de Poitiers, sur appel du 
vient d’infirmer et de 
mettre à néant ce jugement et de dé- 
bouter la plaignante qui, au surplus, 
a été condamnée à verser au prati- 
cien le. montant ‘de ‘ses honoraires et 


retenir de .l’arrêt 
plein d’intérêt de la cour de Poitiers, 
c’est l’un des attendus qui spécifie 
que « hors de la négligence ou de 
peut 
commettre, le médecin ne répond des 
suites fâcheuses de ses soins que si 
d’après les règles. de la technique mé- 
dicale et eu égard à l’état de la 
science, l’imprudence, l’inattention ou 
sont imputées 
révèlent une méconnaissance certaine 


Un médecin, qui èn soignant une 
malade, ne s'était pas entouré de 
par la 


POITIERS. — De notre correspon- 
dant particulier, —Le 22 avril 1942, 
le docteur X.…, était condamné par le 
tribunal «civil des Sables-d'Olonne à 
verser une somme assez élevée-à. ti- 


i 


L'hommage 


Castaigne 


(SUITE DE LA PREMIERE PAGE) 
Puis faisant allusion au profes-| 


seur Merle : 


C’est vers 1912, si j’ai bonne .mé- 
moire, que le nouveau directeur 
de l'Ecole de médecine: prit contact 
avec elle. Il sortait de l’internat de 
Paris et s’en vint disputer au con- 
cours à Clermont un poste de, mé- 
decin,des hôpitaux. On: le fit dis- 
serter sur:la mélänodermie et, c’est 
de ce jour que se classent dans 
mon esprit les éléments essentiels 
de la. pellagre et de-l'insuffisance 


surrénales 


Actuellement, il va reprendre. le 
flambeau ‘et va continuer une 
chaîne qui, Fen: suis sûr, maintien- 
dra- la: prestigieuse : carrière : de 


l'Ecole de médecine: de. Clermont. 


tion, 


votre retraite, 


vous tient le Maréchal.. 


esprits, 


CŒœUTS, 


maîtres, 
vœu. fervent d'une. unanimité : 
Croyons en-la France. 3 
Raffermissons nos :ômes ! 
(Applaudissements.) 


‘Victime du devoir 


au chevet d’une de ses malades, 
Le 


des médecins, 


confrères, il 


checoul 


tance. considérable. Le maire de 


cipalité, le représentant de l'Ordre 
des médecins et l'inspecteur de la 


l'assistance, vinrent: apporter sur 


tion et de l'administration. 


A la cour des pensions 


La:réforme des études médicales 
envisage: la suppression des: petites 
écoles de médecins et par contre 
réserve à. des ‘écoles comme.celles 
de Clermont et de Rennes la pos- 
sibilité d'être érigées en facultés. 
Je vous promets de vous apporter 
mon concours pour ceite réalisa- 


J'en ai terminé et vous renou- 
velle, mon cher maître,.au seuil de 
l’assur@nce de la 
gratitude du gouvernement et de la 
haute. considération ‘dans laquelle 


Messieurs, dans le.. désarroi des 
is, la, France. si cruellement 
blessée, a besoin de.l'affinité des 


Voulez-vous que de cette. mani-| 
festation en l'honneur d’un de nos 
nous fassions monter le 


Le : docteur Charles Ménager, 
médecin praticien à Machecoul 
(Loire-Inférieure), vient de mourir 
à l’âge de .38 ans, à la suite de 
dyphtérie hypertoxique contractée 


docteur Charles Ménager, 
père de six enfants, membre du 
conseil départemental: de l'Ordre 
en disparaissant, 
laisse un grand vide dans le-milieu 
médical, car très estimé de ses 
avait attaché son 
nom à l'étude de tous les grands 
problèmes. médico-sociaux, et en 
particulier à. celui de. l'alcoolisme. 
Ses obsèques eurent lieu à Ma- 
au milieu d'une- assis- 


Machecoul. au nom de la muni- 
santé, au nom du préfet et du di- 
recteur régional de la santé et de 


sa tombe les regrets de la popula- 


tre de dommages-intérêts à une ma- 
lade soignée par lui. 


En effet, le docteur X... avait 
appliqué à la patiente un traitement 
radiothérapique. 


: Le docteur X... fit appel et l’affaire 
est venue devant les magistrats de la 
Cour d’appel de Poitiers, lors d’une 
récente audience civile. 


La Cour a confirmé la sentence des 
juges vendéens par les considérants 
et attendus que voici.: 


.&:Considérant que le jugement frap- 
pé d’appe] a fait une Piste appré- 
ciation des droits des parties ; qu’il 
ne peut êtr. nié’ que les graves bles- 
sures, dont souffre la dame Y.. ont 
été causées par le traitement de- ra- 
diothérapie appliqué par le docteur 
X.. ; que la faute de celui-ci est 
certaine, soit qu'il ait négligé de pren- 
dre les précautions nécessaires dans 
l'application du traitement, soit qu’il 
ait- utilisé un appareil défectueux 
sans en, vérifier, comme il. se devait, 
le bon fonctionnement ; que la: res- 
RDA de l’appelant résulte aussi 
ien des dispositions de l’article 1147 
ue de celles de l’article 1372 du 
zode civil ; considérant qu’il résulte 
des certificats médicaux . produits 
ainsi que de l’expertise à laquelle il 
a été procédé, que la dame Y... après 
avoir subi une incapacité totale de 
16 mois du fait de la radiodermite 
qu’elle avait contractée et avoir en- 
duré d’extrêmes souffrances, demeure 
atteinte, en. outre, d’une certaine :dé-|: 
calcification des os, d’une atrophie 
des muscles des cuisses dont les cica- 
trices continuent à présenter des 
ulcérations atones récidivantes ui 
persisteront durant plusieurs années, 


de la région de Poitiers 


Poitiers ; 


pensions. 


membre du tribunal départemental 


luet et Ferru, docteurs en médecine à 
Poitiers, membres suppléants. 


MEDAILLE AU PROFESSEU 
:  ANDERODIAS 


* BORDEAUX. — De notre correspondant 
particulier. — Les élèves,. collègues. et 
amis du professeur Andérodias.ont. décidé 
de lui offrir une médaille commémorative 
à l'occasion de son passage à l'honorariat. 


À propos des vaccinations 
contre la diphtérie 


LA ROCHELLE, — De-notre correspon- 
dant particulier. ; 

Le.conseil de Ordre des médecins de. la 
RACE NATURES a fait publier cette 
note : 


POITIERS. — De, notre. correspon- 
dant. particulier. — M, Renaud, pré- 
sident de chambre à la- Cour, d’appel 
de Poitiers, est nommé président de 
la Cour régionale des pensions de 
MM. Gorphe et Blanchard, 
conseillers à la: Cour, sont nommés 
conseillers- à, la Cour régionale -des 


: D'autre part, M.. Foucault, docteur 
en médecine à` Poitiers; est. nommé 


des pensions de Poitiers et MM. Ve- 


Le « SIECLE MEDICAL » traite 

seulement dans cette rubrique 

les questions touchant la pro- 

fession en général et n’adresse 

pas de réponses directement aux 
lecteurs. 


Il n’est pas répondu aux lettres 
non signées. 


les médecins et dentistes en ce qui con- 
cerne la solde seulement : 


Officiers d'active, chefs de famille : 


sous-lieutenants, ler échelon, 1,260: 2e 
échelon, 1.400 ; 3e échelon, 1.560. — Lieu- 
tenant : ler échelon, 1.590 ; 2e échelon, 
1,650 ; 3°, 1.700 et 4e, 1.730. — Capitaine : 
ler échelon, 1.850; 2e, 2.010 : 3e, 2.140 : 
4e, 2,280. — Commandant : ler échelon, 
2.400 ; 2e, 2.610. Lieutenant-colonel, 
2.890 et colonel, 3.500. 


Un tarif est prévu pour le$ officiers 
d’active célibataires qui peut intéresser 
les parents de ces officiers, puis, pour 
ies, officiers de réserve chefs de famille 
et célibataires, 


Unités combattantes 


Le Bulletin officiel du ministère de la 
guerre vient de publier une liste des uni- 
tés ayant fait, l’objet d’une citation col- 
lective. Nous y relévons, en ce qui con- 
cerne le service de santé, les ‘inscrip- 
tions suivantes, : À 


Equipe chirurgicale mobile, no 1 : 24 
mai 1940, — Groupe chirurgical mobile, 
n° 15 : 14 mai 1940, — Ambulance mé- 
dicale n° 3 : 25 mai 1940. — Ambulance 
chirurgicale légère no 251 : 17 mai 1940 ; 
même ambulance no 261, même date! 
même ambulance, lourde, n° 412 : 23 mal 
1940 ; même ambulance n° 415 : B juin 


‘Les hôpitaux d’évacuation ‘primaire. 
n° 3 du 12 mai 1940 ; n° 6, 14 juin :1940 : 
n°. 10, 10 mai 1940 et n° 21, 16 juin. La 
section d'hygiène (S.H.L.D.) no :8, 25 mai 
1940 et enfin le train sanitaire no 809, 
17 mai 1940. ; 


Les dates ci-dessus sont celles à partir 
désquelles l’unité en question a été con- 
sidérée comme unité combattante, 


Dans l’armée du train, on relève la 


compagnie. sanitaire auto «n° 974/2 à. la 


date du 10 mai 1940, 


f 

« Certains confrères, consultés par des 
familles, à l'effet de connaître si leurs 
enfants devaient être vaccinés .contre la 
diphtérie, ont cru devoir répondre. que 
cette vaccination n'avait aucune oppor- 
tunité, - vu. que les sujets. considérés 
n'étaient pas en âge de subir cette: vacci- 
nation. M. le directeur régional de la 
Santé insiste sur la confusion regrettable 
que cette attitude crée dans Pesprit des 
parents; au surplus, les médecins. sont 
suffisamment informés -des choses .de la 
vaccination associée pour savoir que l’ap- 


¡plication de cette vaccination n’est plus 


régie par des discussions d'écoles, mais 
par. .une loi qui la rend obligatoire, sauf 
contre-indications médicales très précises,» 


CONCOURS 


Pour deux places 
de chirurgien adjoint 
et une place d’oculiste adjoint à 
; Bordeaux 


BORDEAUX, — De noire. correspon- 
dant particulier. — La commission admi- 
nistrative des hospices civils a fixé au 
4 mai Ja date d'ouverture d'un concours 
pour une place d'oculiste adjoint des 
hôpitaux et au 11 mai, celle d'un concours 


‘pour deux places de chirurgien adjoint. 


Pour le poste de médecin chef 

des dispensaires antituberculeux 
de Vaucluse 

Un concours sur titres est actuellement 


ouvert pour le poste de médecin chef des 


dispensaires antituberculeux de Vaucluse, 


Traitement des médecins inspecteurs de 
la santé (39,000 à 42.000 fr.) plus Pin- 
demnité spéciale temporaire accordée aux 
fonctionnaires de l'Etat, plus indemnité 
de résidence familiale et indemnité spé- 
ciale pour risques professionnels ‘de 16.000 
francs par an. 


Pour tous renseignements, écrire ::Ins- 
pection de la. Santé, 19, rue Victor-Hugo, 
à Avignon. i 


Pour directeur de laboratoire 
du département du Loiret 


Un concours pour :lẹ recrutement de 
directeur de laboratoire du département 
du Loiret aura lieu dans la première 
quinzaine de mars à Paris. 


Pour renseignements s'adresser au di- 
recteur régional de la santé et de l'assis- 
tance à Orléans, boulevard Alexandre- 
ALT) "200 7 es en en 


Au centre | 


de Nice 


. CONFERENCE 
DU DOYEN GIRAUD 
DE MONTPELLIER 


le. titre suivant : 
l'après-guerre ont-elles 
pathologie nouvelle ? 


ques d'ordre commotionnel 


psychologie préterait à d'amples dé- 


par les sulfamides ; 


ont occupé toute la place. 
: Trois ordres de syndromes 


médecins : l’amaigrissement gé- 


néral et souvent important, la po- 


lyurie, les aménorrhées. Il précise 
leurs modalités, leur évolution, 


les problèmes diagnostiques qu’ils} 


soulèvent. 

Puis c’est l'écho venu des asiles 
daliénés où la mortalité s'élève 
en clocher et où sévissent des 
accidents, : souvent  brutaux, de 
collapsus, d'œdème et de diar- 
rhée ; l’étiologie de ces accidents 
est analysée. Un rappel du passé 
met en évidence leur reproduction 
‘périodique à travers les siècles, au 
cours des phases de disette. 


La maladie des œdèmes 


C'est ensuite la partie la plus 
poussée de la conférence qui a 
trait. à ce quon peut appeler « la 
maladie des œdèmes » avec son 
trépied œdémateux, polyurique et 


bradycardique, ses signes, associés |! 


dans tous les domaines, ses. trou- 
bles humoraux, ses formes frustes 
ou graves, compliquées. ou asso- 
ciées, ses. causes enfin, analysées 
quantitativement et qualitative- 
ment et rapportées aux carences 
globales, aux carences électives et 
aux déséquilibres multiples de la- 


limentation. A ce propos encore, |: 
í passé montrent |: 


des rappels dy 
qu'il s'agit là d’une renaissance 
d'accidents autrefois déjà vus. 


La dernière patie de la còn- 
férence est consacrée à l'analyse 
de syndromes ou d'accidents plus 
électivement systématisés et qui 
sont d'ailleurs en cours de remanie- 
ment : ce sont divers type d’avi- 
taminoses ; des ostéopathies de ca- 
rence à la physionomie clinique 
curieuse ; des troubles cutanés ; 
des troubles digestifs, les uns bé- 
nins et en liaison directe avec 
l'alimentation, les autres plus gra- 
ves; le retentissement des circons- 
tances actuelles sur la physionomie 
des accidents obstétricaux ; leur in- 
fluence hypothétique sur le déve- 
loppement des tu:aeurs malignes, 


des syndromes sanguins ganglion- |: 


naires et réticulaires, sur les formes 
graves des maladies infectieuses : 
leur retentissement trop certain en- 
fin sur les formes cliniques dé la 
tuberculose, et enfin les multiples 
syndromes . neurologiques ou psy- 
chiques de l'heure, graves ou super- 
ficiels, organiques ou psy:honévro- 
siques, ces derniers répondant à ces 
aspects cliniques multiples que le 
professeur agrégé Bert a récemment 
décrits dans une communication à 
l’Académie des sciences et lettres 
de Montpellier. 

La conclusion du professeur Gi- 
raud est que, si variée que soit la 
pathologie actuelle, nous n’y rele- 
vons pas de stigmates vraiment 
nouveaux ; les formes seules se 
sont modifiées du fait des circons- 
tances présentes : elles évolueront 
encore si la situation se prolonge 
et se tend. 


UNE MAISON DE REPOS 
POUR LES MEDECINS 
DES CHARENTES. 
ET DU POITOU 


NIORT, — De notre correspondant 
articulier. — Le ‘docteur Georges 
enon, dont le Siècle Médical a 
annoncé récemment le décès subit — 
avait manifesté; depuis de longues 
années l’intention de faire du Mar- 
quisat à Pau, une maison de repos 
pour. les médecins de la région des 
Charentes et du Poitou et pour leur 
famille, ? 

Mme veuve Renon a décidé de mettre 
dès à présent ce projet à exécution. 
os, 


Aux médecins et chirurgiens 
des hôpitaux de province 


Dans les hôpitaux de petites villes les 
médecins et chirurgiens ont Vu s'élever 
certaines difficultés au sujet des malades 
payants qu'ils y traitent. 

Ceux d'entre eux r 
soudre ces difficultés seraient bien inspi- 
rés en transmettant à leurs collègues par 
le Siècle Médical E moyens qu'ils ont 

joyés ou en adressant leurs sugges- 
“ons docteur. Tassin, chirurgien d 
l'hôpital de Beaune (Côte-d'Or). 


NOMINATIONS 


De notre correspondanz 
Par el AE 
G Beauvieux, agrégé, chargé d'en. 
SEE près la faculté de médecine 
et de pharmacie de Bordeaux, est nommé, 
à titre provisoire, à dater du ler janvier 
1943, professeur de clinique -ophtalmolo: 
gique à cette faculté, en remplacement 
ères, décede. 
de MT iberation de la commission 
administrative de hospices. civils, à dater 
du 9 janvier, le docteur Paul Pesme, ocu- 
pénale dt zi 
oculis tulaire 3 
de la alreciieh du service d'ophtalmologie 
de l'Hôpital des Enfants, 
du docteur. Beauvieus. 


BORDEAUX. — 
particulier. 


= RENTE à 


mations départementales LISTE PAR OBÉDIENCE 


méditerranéen |. PE cu 


x. L'Aube, 2e surv, en 1933; L.. Kayssoum, 


Le 29 décembre 1942, le profes- 
seur Gaston Giraud, doyen de la 
faculté de. médecine de Montpel- 
lier, a été appelé à faire, au grand 
amphithéâtre du Centre vniver- 
sitaire méditerranéen de Nice, une 
conférence à laquelle il a donné 
La guerre et 
créé une 


` Après un rappel des caractéristi- 
ques pathologiques de la-guerre de 
1914-1918, avec sa pandémie grip- 
pale, d’abord bénigne, puis dra- 
matique, avec l'éclosion et la dif- 
fusion de la névraxite et de -ses 
diverses formes, avec son .épidé- 
miologie spéciale, avec ses syndro- 
mes neurologiques et peyeniatit 

o 
émotionnel, l’orateur. s’est occupé 
d'une façon rapide des deux pha- 
ses. de la guerre de 1939-1940: la 
phase œ’ « anesthésie » dont la 


veloppements et dont la pa-hologie 
physique n'a pas été marquée par 
des particularités bien notables en 
dehors de l'épidémie. méningococ- 
cique si remarquablement jugulée 
et. d'autre 
part, la phase active et brutale où 
la traumatologie et les accidents 
de surmenage physique ‘et moral 


C’est surtout. l'après-guerre qui|1937 
retient l'attention, à partir de la 
fin de 1940. Le professeur Ciraud, 
‘suivant en. quelque sorte Las à pas 
J'éclosion des syndromes morbides 
dont nous sommes actuellement 
les témoins, décrit tout d’abord les 
trois ordres de symptômes qui, les 
prémiers, ont attiré l’attention des 


PPT EE St 


PA M? 


i 
l 


de la Franc-Maçonnerie 


des dignitaires et officiers de loges 


universitaire -| Médecins a chirurgiens-dentistes , (suite) 


3 ADDITIF: (suite) : GALASSO (Attilio), ` médecin 


3 CG S. 
zano (Italie); 18°, L. Humänit atan M 
la Val. de Londres. > ; on d ao 
| | 
IONS (Géorges);: décteur en médecine, | Firth Street, Londres, 180, L.. Hyn # 
EL Moädey (ASE). 30°, L. “Les Hospita-|tas, Vén. d'hon. ES No CNE 
‘liers, g. des sc. ett.: en’ 1933-1934. \KADY (Farid), dentiste, Rayak; 


MONTEIL . (Marcel), dentiste, fn pya vanos ‘L Phénicia, de Rayak, vén, “h 
; art; L:-Le Delta, de`Paris, |1999. à à NI aa à 
de paris N 3 p E RREN o | KASSAB. (Farid), médecin, Alexan CIN 


? Mn rE A xandy 
MOUSTAFA (Chaouki), docteur, Dahas- 


(Egypte), 189, E. El Etchad de Beira (] 
Bahsa, L. Kayssoun de Damas, ler surv. |, SHAIR (Georges), médecin dent ut 
en 1934. Het 


Jounich. L Kadkcha “de Scotland à 
NAHAS (Salah), médecin, Damas, 18e, ii k 


‘Karaouan de Harina, foni 

KHATISSOFF. (Alexandre), docteur à. 
médecine, 71, avenue Kléber, Paris. (1ed Pre 
180, L, Etoile du Nord, de Paris, US 

KIRKORIAN (Léon), docteur en meg, 
cine,  Alexandrette (Syrie), L.S ide, 
d’Alexandrètte, L. Myriandos, fond?) 

LEVY (Henri), docteur’ n. méde, $ 
26, rue de Clichy, Paris De: cine, qe 

Ch La ak i, 


2e surv. en- 1933, Fe ss 5 
NGUYEN (Van-Tan), docteur en méde- 
cine, 213, rue Catinat, Saïgon (Cochin- 
chine), 4°, Ch. Confucius, n°-431. 
NGUYEN (Xuan-Bai),. chirurgien-den- 
tiste, 114, boulevard Charmer, à Saïgon, 
30°, L. Phong-Phu-Tsen, trés, en 1933 
1935, : 1936, 1937, : Aréop. La Fraternité 
d'Extrême-Orient, Ch. Confucius. 
PACAUD, docteur,  Lorrey-le-Bocaga 
(Seine-et-Marne), L, La Concorde hu- 
maine, ler PEN n 1930; ATA 1939 
PEREZ (Albert), docteur en médecine, |7237. $ 
2, passage Ravotti, Tunis, L. Véritas, |, MEYHOAS (Jacques), docteur 
arch. en 1935, arch. M. des Banquets | decine, Libourne (Gironde), 186, 
e OLENE dentiste | QUENOGILLE (René). docteur. knn, 
PLENET Paul) chirurgien-dentiste, j, & , sieur: en: 
37, cours de Vincennes, Paris, L. La Pide- Sins rge L de. Menn Ylteneate 
s jui (2 (2 2 $ À ig 
ioga tiena ae des Baduel PU e [Baint Ce vin. en AO e 
UENNET (Gustave), dentiste,, Mau- OHAN fax),  chirurgien-den 
Leone Me, L, de P. Les Pasfaits” Egaux, | Port-Louis, île Maurice, L. Triple, d $ 
de Valenciennes,  : ** : Fe rance; de- Port-Louis,” vén.: en 1988 0% i 
REMLINGER (Albert), médecin, 9, ave- |, VERGES. (Raymond), docteur, idiren 
nue Ledru-Rollin, Paris, 49, L. Le Sagit- | teur ‘santé pubiigue d'hygiène, Ja. Riu 
taire, hosp. en 1933 =v ta {nlon, L. L'Amiti de’ Saint-Denis, ort 
RIBE (Joseph), : dentiste, 7i, rue! deJ 3dj: o a o e 
Rome, Marseille, 300, L. Justice, Egalité, |2° Grande Loge de-France. : 
de Marseille, 2:exp: ` H à BLOOM. (Achieir), docteur médecin. SH 
SALAH (Nahas), médecin de-la : police, | Caire, :30°, Aréop. n° 357, Riad:el-Fedu EREN 
Damas. (Syrie), 18°, L. Kayssoun, ler exp. |le Caire (Egypte). ; i ael, 1 
en 1934, m. des ccérém..en,1936, 2° surv.|. BONAZIZ (Roger), dentiste, Alger. i 
en 1936. < nu [de Le Parvis du Delta d'Alger A i 
SALTIEL. (Nissun), dentiste, 28, rue de] LABORDE (Eugène), docteur. en mdo. 
Trévise, Paris “(9°), L. Plus. Ultra, hosp. | cine, 63; rue de“ Naples, Tunis, 18o: T ; 
en 1933-1934. Ê i La Volonté de Tunis, $: C.' La Vol ù s 
SANELERS (Maurice), docteur, 106,|Sub Rosa, Val. de Tunis. Sny À 
avenue de Villiers,. Paris (17°), L.: Ga- 
maïoune, hosp. en:1936,,2° exp. en 1937. 
SANTELLI (Jean), docteur en' méde- 
cine, 16, rue Le-Serrier, Saint-Quentin, 
L. Babeuf et Condorcet, ler surv. en 
1935-1936; hosp. en 1937. A 
SCHOLLER (Voïko), médecin, 49, bou- 
levard Diderot, Paris, L. Le. général Pei- 
gné, 2e surv. en 1933-1934: - 
SCOUPHOPOULOS (A.), docteur en mé- EARRA 
decine, . rue  Prince-Farouk,, Port:Saïd. (Maurice), docteur, 194 
L. Union des Deux-Mers.” Orat. en 1934. | avenue de Villiers, Paris) (17), L. «Gy 
SEDENGART (Maurice), docteur en mé- |maïoune - `», hosp, en :1986,: 2: exp. "en LE 
decine, 30, avenue de Messine, Paris, L.|1937. ; FO 
Les Hospitaliers Ecossais, hosp. en 1936-|. SANTELLI- (Jean), docteur en méde 
} cine, 16, rue Le Seurier, Saint-Quentin. 
L. ` Babeuf. et Condorcet, ler sürv. ey 
1935-1936, ‘hosp. ;en 1937. On | 
Rectificati£ Ha 
Au. lieu de : Vansteenberghe (Joly) 
docteur, L. Tolérance et Cordiali ad 
Lyon, orat. en 1937», lire : VAN-STEEN, 
BERGHE (André), 30°, G. L., docteur en 
médecine, .3, avenue A.“Briand, à “yii 
leurbanne. (J. O, du 20-2-42.) a 


5° ADDITIF k ; 
` 1° Grand Orient de France | 


AGADJANIAN  (Karapel), : docteur. 
médecine, 47, rue de Miromesnil, 5! 
Saint-Didier, Paris, 30 L. L'Etoile dù 
Nord, Paris, L: La Russie libre, Paris 
Fond 1931, Dél. Jud. titul., L. Russie 
ibre 5 ta 
AGNIAH (Ali), docteur en médecine, 
Karantina no 5, Smyrne (Turquie), 4 
Homère, Smyrne, Dél. Jud., 1928... ` 

AHOUSLEIMAN ` (S.), médecin civil; 
Zahle, Liban, b. Etoile du Liban, Zahle, 
Vén. 1927-1928, i ; fe 

ALAZRAKI (Jacob), docteur en méde. 
cine, 474, Grande-Rue Salhané, Smyrne, 
18° L. Homère, Smyrne: Dél, Jud. 19%: 
ler: '"Surv. 1927-1929, ` Ch.. Boire, 
Smyrne, T. 4 S. 1927-1929. H. 

AMADO , (Haïm), docteur en. méde» 
cine, Grande-Rüe, Salhouï, Smyrne; 180 
Ch, Homire, Val. de Smyrne. 2. Grd 
Gard: 1927-1929. :- r f SE 
‘AMADO (Raoul), dentiste, 6, ruè Mon: 
taigne, Paris, 3° L. Paix, Travail, Sole 
darité, ler surv, 1928-1930, Orat. 1931, 

AMIN (J. Khouri), :docteur en méde 
cine, Mansourah, L. Les Amis du Pro 
grès, Mansourah, Vén. 1920.. 


ANTOINE, docteur, L.‘ Bélisaire, À] 


Rapp, 1926. Fe) 
APTE. (Acher), docteur en. médecine, 
74, rue Lewinsky, Jaffatel-Aviv (Syrie); 
rue Hess, 30 L, Barkaï, Jaffa, 2e surv; 
1931, Dél. Jud. 1933, Fa 
ARDILOUZE (Jean-Louis-René), doce 
teur- en médecine, Château-Landon, L 
|Germinal Moret, Vén. 1920. : EN 
~ ARROUY avenue Gambetta, chirute 
é 


LEVY (Henri), docteur en. mé 
26, rue de Clichy, Paris: 810, D. ue 
Jérusalem Ecossaise de Paris. : " 
SALAH (Nabas), médecin de la pole 
Damas: (Syrie), 189, L. « Kayssoun », fe, 
exp. en 1934, m. des cérém,, en 1936, 
surv. en 1936. de 


 SALTIEL (Nissim), dentiste, 28 rue q 
Trévise, Paris :(9e;'L. Plus Ultra, hosp. ; 


en: 1933-1934. : . ; 


SFEZ (Gaston), docteur en .médecine, 
12, rue Al-Djazira, Tunis, L. Veritas, 
ler surv. en 1936. i $ à 

SPEIER. (Auram), médecin, 25, rue: de 
Pétrograd, Paris, L. Nouvelle Jérusalem, 
prat, en 1936, ler surv. -en 1937, dép. en 
STANKIEWICZ- (R)., dentiste, 18, ave- 
nue Fouad-Ier, Le Caire, 140, L. Hiram, 
hosp. en 1933, ler surv. en 1935-1936, 
iok en . 1937, arch. m.. des banquets en 

37. : 


SZUMLANSKI. (René), docteur en mé- 
decine, 51, rue Gourdon, Vierzon, 4°, L. 
de. P. La Perfection Ecossaise n° 385, 

TASSÝ (Raoul), dentiste, 4, place de 
la Sordera; Marseille, 40, Ch. Prater- 
inité. 4> 

TCHAMITCHIAN (Georges), dentiste, 
Alep Djemilie, L. La- Renaissance. hosp. 
en ; 1936-1937. 

VEINSTEIN: (Efeni),: docteur en méde- 
cine, 4, square Thiers, L. Hermès, G. 
des Sc..en 1937. 5 

WACHTEL (Elias), docteur en méde- 
icine, 140, ‘boulevard de Magenta, Paris, 
Te erica Berteaux, dép. à la G.: Li en 
WEILL .(Michel),` docteur en médecine, 
15, avenue: des Gobelins, Paris, L: Union 
et Bienfaisance, `m. des bang. èn : 1933, 
L. Lalande, 2e surv.. en. 1933-1934-1936, 
peoh. m. des bang. en 1934, ler sirv. en 

WEINSTEIN (Efim), docteur, 4, square 
nieis Paris (16°), -Ch. Les: Fidèles Ecos- 


sais. à A | 
ZILBERFARB (Léon), .chirurgien-den- 
tiste, 10, avenue Mozart, Paris (16°), L, 
Libre Examen, ler m. des: cérém. en 
1936-1937. 
: ZUCCOLI {(Georges), docteuren:méde: 
cine, 2, rue des Trois-Rois, à Marseille, 
Ch. Fraternité, st Cie 


Ordre maçonnique mixte internatio- 
nal du droit humain 


BRISSAUD :(Eugène-Alexandre-Marie), 
médecin, directeur du‘ sanatorium des 
Bouches-du-Rhône, à Petit-Arbois. (Jura), 
Orient de Montpellier, officier. de loge: 

gien-dentiste, avenue Gamfoetta, Guéret 


ET 4e ADDITIF ‘7. Chateauroux, 3°, L. Prélugés vaincu, 
1° Grand Orient de France, , [Guéret, 2e'surv. 1935-1936, 


, ARLE (Paul), docteur. en médecine, 180, 


L. Paix de Pointe-à-Pitre. 


CHAUCHARD (Albert-Emmanuel), doc- 
teur en médecine, 6, -place de la Sor- 


bonne, Paris (5e), 18°, I, Conscience et]; 


Volonté de Paris, Ch. L’avenir. 


DEBS (Néjib), médecin, Zahle. (Liban), | { 


18°, L. Etoile du Liban, hon. 

DUNEME .(Léon-Jules-Arsèné), docteur 
en médecine, 10, rue Turbigo, Paris, 30°; 
L. Conscience et Volonté, Ch.. L'Avenir, 
C. Ph.: L'Avenir. -< 

DUPLENNE  (Alphonse-Lucien-Eugène), 
docteur en médecine, chirurgien, 2, rue 
Bab-el-Allouche, Tunis, L. Etoile de Car- 
thage, de Tunis, vén. en 1938-1939. 

FLACKS (Germain), dentiste, (Caëen 
(Calvados), L. Thémis de ‘Caen, L. Fédé- 
muon universelle,. de  Paris,. orat. en 


Paris, -Dél 
docteur. en médés 
Us du : Liban, Souk-El-Ghart, ‘Ven. 


AYE (Charles), dentiste, 5, avenue de 
Villiers,: Paris, 30 L. Unité Maconnique, 
Paris. Hosp. 1920. L. Les Amis du ,Tras 
vail, Marseille, 

BAUDRE (de). (Charles-Jean-Marie-Mis 
chel), docteur ‘en médecine, Chap.: Le 
Réveil: de l'Orient, Saïgon.: : LEA 

-BEAUDOIN ‘(Louis),  :chirurgien-dén+ 
tiste,” 6, rue des Rasselins, Patis, Dote 
mont (Oise), 3° L.-:Les Zklés ‘Philan= 
thropes, Paris. Grd. Exp.:1933 à 1935, 

Fu ` + (A suivre) : 


w 


y SUPPOSITOIRES p 


HÉMORROÏDES 
FISSURES ANALES, 


RECTITES 


qui ont réussi à r6.| Y 


LABORATOIRES. SUBSTANTIA 
: M. GUÉROULT, Docteur en Pharmacie 
SURESNES (Seine) . 


CID 


TUE 


nouveau traitement 
DE L'AEROPHAGIE | 


AIR. Q par L'OPOTHÉRAPIE | 


un cachet ou deux comprimés au lever et au. coucher | 


OPOCERES 


LABORATOIRES DE L'A 


Reconstituant 
CICICTIC TES comprimés 
CHU. par jour 


L' EME 


D 


celui des fruits par leur. producteur, la Nature, 
n'éstil pas-le plus partait:et le plus ingénieux, < 
strictement adapté qux fruits quil protège, hermé, 
tique et pourtant facile à ouvrir le moment venu 
Pour tous les produits pharmaceutiques délicats, 
` ovules, suppositoires, comprimés. étc.. 


8 partent. = 


i de protectio 
réahse les mêmes conditions de protec a Ataueñ | 


d'inviolabilité, d'emploi facile, de’ pr po 

élégante et soignée wi Renseignements, er Je 

 lons, études sans engagement de tous pro? EE 

dé conditionnement difficile sur demande UEA 

ETS. CHARLES NICOLLE | 

6, R.PASCAL A MONTROUGE-PARIS = 7 
TÉLÉPHONE o ALESIA 19109, ” 


COMPRIMÉS DRAGÉIFIÉS 


Indications : 

… (Double action: FOIE ET INSTESTIN) 
Affections hépato-biliaires, Cholé- 

Congestions 

Lithiases, Angiocholite, Constipation 

aiguë et chronique, Hypertension. 


hépatiques, 


Composition 


SYNERGIE VÉGÉTALE eœ 
OPOTHÉRAPIQUE 


Posologie 


2 dragées, tous les soirs, au repas. 
Enfants : demi-dose. 


SUNNE 


AÔNE RHÔNE 


Ç : À f patentable. 
DIARRHEES YSARIODE  MEDECINS-PHARMACIENS 
‘Un lecteur de l'Ain nous demandé si 


à base de 10DOBISMUTTATE D'O7 YQUINOLEINE 
SOUS-GALLATL DE BISMUTH 


4 fois par jour: 2 à 3 coinprimé: 


LABORATOIRES DU VIOPHAN 
a4, Grande-Rue, ARGENTEUIL — Téléphone: 506: 


~ CURCÜMA et IPECA 


Pi # L'organisme “humain doit «se: 
défendre ». Sous-olimentation, carences 
diverses, froid, sont autant d'ennemis 
qyi le menacent. 


Lui fournir des éléments de lutte 
es? un grave problème, surtout si le terrain 
est prédisposé por une moladié, une 
gonvalesçence pénible, un surmengge. 


Faite de farines sélectionnees de 
froment et d'orge, à taux d'extraction 
modéré, la DIASE CÉRÉALE, grâce à la 
i diostase qu'elle contient et à son action 
solubilisante sur les amidons permet à 
l'obtention de bouillies fluides, véritables “ 
solutions colloïdales glucidiques. Ces 
‘bouillies offrent sous un faible volume 
une haute concentration alimentaire, et 
apportent à l'organisme les éléments. 
de lutte nécessaires. 


Aux adultes surmenés, aux enfants 

æ affaiblis aux vieillards et en général à 
% tous ceux qui ont besoin d'aide pour 
résister et atenir le coups, prescrivez 


DIASE CÉRÉRALE 
LA FARINE DIASTASÉE DE RÉGIME 
Etts, JACQUEMAIRE — VILLEFRANCHE (Rhône) 


” HYPERCHLORHYDRIE 
DYSPEPSIES NERVEUSES 


SIMPLE ou BELLADONE 
TABLETTES ou POUDRE 


HÉPATISME 


ARTHRITISME 


1 PAQUET douze jours par mois 
matin et soir avant les repas 
dans un demi verre d'eou 


MEDECINS ASSERMENTES 
Un lecteur de Meurthe-et-Moselle nous 
demande où en est la question des mé- 
decins assermentés et s'il ‘existe un 
statut légal de ces médecins avec leurs 
prérogatives. 


Réponse, — Non, il n'existe aucun sta- 
tut d’ensémble sur l'institution des mé- 
decins assermentés..La seule étude d'en- 
semble publiée sur la question est celle 
de notre collaborateur M. Perraud-Char. 
mantier (Médecin de France, n° de mai 
1938). Avant les: lois instituant. l'Ordre 
des médecins, il fallait pour être méde- 
ĉin assermenté être choisi par l'autorité 
administrative auprès de laquelle le pra- 
ticien devait être attaché et prêter ser- 
ment devant l'autorité judiciaire dési- 
gnée à cet effet, Depuis la loi du 7'oc- 
tobre 1940, dont l'article 10 prescrit la 
formalité du serment devant le conscil 
d'ordre, on.a.pu douter de la nécessité 
d’un nouveau serment en vue de lexer- 
cice d’une fonction publique. On pourrait 
en douter encore, alors que l'article 39 
de la loi n° 794 du 10 septembre 1942 
réformant l'Ordre et abrogeant la loi du 
7 octobre 1940 renouvelle l'obligation de 
prêter serment pour ‘tout médecin au 
moment de l'inscription au tableau, ser 
ment prêté devant le conseil régional 
d'exercer son art. avec conscience, dé- 
vouement et probité, Certains estiment 
que, dès lors que le médecin a prêté ser- 
ment professionnel, il n’a pas à renou- 
veler le serment en vue de l'exercice de 
son art auprès de l'administration. (Con- 
cours médical, 17 nov. 1940, p. 1.220.) 


Tel n’est pas notre avis. Le . serment 
professionnel exigé par l’article 39 de la 
loi 794 ne met pas obstacle à la déla- 
tion du serment spéciàl exigé par l’auto- 
rité administrative en vue de l'obtention 
du titre de médecin assermenté. Ce cu- 
mul de serments est parfaitement régu- 
lier : leur objet n’est pas nécssairement 
ls même; le premier est d'ordre, géné- 
ral : le. second, est particulier, La pre 


— 17 FEVRIER 1943 


éponses à des lecteurs| 


INTERDICTION 
DES SYNDICATS 


Plusieurs lecteurs nous Ont 
e fait pour les médecins de se voir 
refuser le droit de se syndiquer n'est 
pas unique dans l'histoire. 


Les Laboratoires du VIOPHAN — 
à ARGENTEUIL (44, Crande-Rue) : 
comime par le passé, vous présentent leurs produits 


ORGANI- CALCION 


Gluconate de Calcium 
Vitamine A. B1. B2, D 


| DYSARIO 


Affections “intestinales Fon 


i réinstallés 


Le « Siècle Médical » n’a pas 
services de consultations 
juridiques. ‘1 traite seulement 
dans ses colonnes, les ques- 
tions touchant la p'ofession en 
général et susceptibles d’être 
utiles à la majorité de ses 


VIOPHAN 


Diathèse arthritique 
--Rhumatismes 


RHINO- COLLOÏDOL 


Désinfection rthinopharyngée 
Sre E i W 


Ni édecins qui, 
et pas plus d'ailleurs que 
peuvent se réunir en 
groupements professionnels, ont déjà été 
frappés aux temps de la révolution de 
loi Le Chapelier, qui défen- 
. aux citoyens d'un même état 
ou profession, aux ouvriers, aux compa- 
gnons, lorsqu'ils se trouvent ensemble, 
de se nommer ni président, nl secrétai- 
res, ni syndics, tenir des registres, pren- 
dre des arrêtés ou délibérations, former 
des. réglements sur leurs prétendus inté- 
rêts communs. » (sic) 


FICAT MEDICAL 
ET PRIME 
A LA PREMIERE NAISSANCE 


Un lecteur de l’Ouest nous 1 
en vertu de guel. terte légal est délivré le 
certificat médical exigé pour le paiement 
de la prime à la première naissance au 
cas de seconde naissance. 

Réponse. — Quand il s'agit d'une se- 
conde naissance, l'intéressé doit remettre 
un certificat médical attestant que 
premier enfant n’était pas né viable ou, 
s’il s'agit du paiement de la seconde frac- 
tion de la prime, un certificat consta- 
tant le décès du premier enfant avant 
l’âge de six mois. Ces certificats sont 
exigés en vertu de l’article 3, 3° d 
cret du 30 décembre 1939, 
id| de la famille », modifié par le décret 
n° 3.399 du 18 novembre 1942, pris en 
application de la loi n° 1.014 du 18 no- 
vembre 1942 relative à l'aménagement de 
la prime à la: première naissance (J. O. 
du 24 novembre, p. 3.891). 


PHARMACIEN 


actuellement, 
les pharmaciens, ne 


11 nous est notamment im- 
ossible de répondre à toutes 
demandes qui nous sont 
s concernant des affaires 
rentrent dan 


de loyer qui 
droit coutumier, 


- STATUT 
DES PROPHARMACIENS 


Un lecteur de la banlieue du Mans 
nous demande quel est le statut actuel 
des médecins propharmuciens, 

Réponse. — La- loi 3.890 du 11 septem- 
‘bre 1941 sur la pharmacie a maintenu en 
son article 29 (modifié par la loi du 21 
mars 1942) le privilège des propharma- 
comme par le passé, 
onopole des pharma- 
ine, Mais le texte 
estreint ce privi- 
ommunes rurales, 


Grossistés - Toutes pharnidétes 
> Zéahs: toute la France. 


Dépôt Général- 


ciens, qui constitue, 
une exception au mi 
ciens titulaires d’offic 
nouveau a précisé et rT 
ège. Dans les petites € 
le médecin peut continuer comme auna- 
ravant de vendre des remèdes à ses ma- 
lades, mais maintenant il lui faut Pau- 
torisation du préfet. Cette autorisation 
délimite sa circonscription, ce qui 
supprimera pas toutes les difficultés en 
cette matière qui a toujours été un n 
de discussions et de procès. 

C'est ainsi que l'on peut soutenir que 
le préfet peut autoriser l'installation 
d'un propharmacien dans une agglomé- 
ration faisant partie d'une commune où 
tation de serment professionel est ac-|se trouve déjà établi 


un pharmacien. 


tuellement fort à la mode. Dans l’avant-| Rappelons que les intéressés ont eu jus- 
projet de proposition de loi établi par|qu’au 21 juin 1942 pour: se mettre en Tẹ- 
la Confédération des syndicats médicaux|gle.. En plus de cette autorisation stric- 
français et tendant à l'établissement du|tement personnelle de vendre des remè- 
statut juridique pour les médecins as-|des, la loi restreint par ailleurs le nri- 
sermentés, le serment devait être prêté|vilège du propharmacien en limitant le 
devent le préfet du département. Sur lalnombre d'articles et remèdes que pour- 
question voir : Mme- Pouzin - Malègne,|ront vendre les 


enseignent que les médecins assermen- 
tés ou commissionnés par les adminis- 
trations publiques, ne sont pas fonction- 
naires et. doivent la patente dans les 
conditions habituelles (Marcel Honoré, 
La Patente, n° 485), Cette solution est,- 
à notre avis, inexacte comme trop géné- 
rale : un médecin assermenté, ne faisant 
pas de cliéntèle par ailleurs, n’est pas 


nous n'avons pas jait erreur.en écri- 
vant que l'administration de la santé 
avait, en:juin 1942, recommandé la bien- 
veillance à ses services pour liquiider les 
cas de cumuls, en s'abstenant des me- 
sures en demeure. 


la lettre visée par nous émane du doc- 
teur Grasset, secrétaire d'Etat à la fa- 
mille et à la santé, et est. datée du 
15 juin 1942. Le Bulletin de.l'ordre des 
médecins l'a reproduite, pages 137 et 138, 
Ce document est d’ailleurs identique tex- 
tuellement à la circulaire n° 112 adres- 
sée le même jour aux directeurs régio- 
naux de la santé et aux préfets par le 
secrétaire d'Etat à la santé. En vérité 
-june circulaire postérieure n° 139 en date 
du 4 août 1942 a précisé les intentions 
‘Jde l'administration de la santé : le délai 
extrême d'exécution prévu par la circu- 
laire n° 112 a été fixé à six mois : il 
expirait donc au 31 décembre 1942. Mais 
en fait, tous les cas (sur les quatre-vingts 
qui existaient) ne sont pas réglés. L'ad- 
ministration les examine avec  bienveil- 
lance, mais la lof est la loi; l'art. 20 
de la loi du 11 septembre 1941 est for- 
mel : le cumul est interdit, 


MEDECIN MARIE 
A PHARMACIENNE 


fession de pharmacienne, alors que, de 
son côté, son mari exerce sa profession 
de médécin, de façon absolument indé- 
pendante, s’est vu signifier un arrêté 
préfectoral lui enjoignant de céder son 
officine dans le délai de six mois, par 


-| sa pharmacie avec son mari et que l’exer- 
cice simultané de la médecine et de la 
pharmacie par deux conjoints est inter- 
dit. Elle nous demande si la mesure qui 
la frappe eÿt. légale, 


Réponse. — A première vue, on né voit 
pas en quoi le mari, docteur en méde- 
cine exerçant sa profession de façon ab- 
solument indépendante de celle de så 
femme dans l'exercice de laquelle il 
n'intervient et ne peut intervenir en 
rien, puisqu'il n’est pas diplômé pharma- 


CHIRURGIEN - DENTISTE 


Un lecteur qui exerce cumulativement 
les professions de pharmacien et de chi- 
rurgien-dentiste, dans l'Est, nous deman- 
de si la solution dilatoire que nous don- 
nons dans notre numéro du ler décembre 
pour les médecins-pharmaciens, peut va- 
loir pour les chirurgiens-dentistes, 


Réponse. — Oui, 


De s propharmaciens ; 
Médecine-Phtisiologue, n° 33, 1938, et|liste sera publiée à cet égard qu'auront 
no 35, novembre : 1938, page 49. Dulélaborée le Conseil national de l'Ordre 
point. de .vue fiscal, certains. auteurs|des médecins, et le conseil supérieur de 
la pharmacie. 

Par ailleurs le médecin ne pourra dé- 
livrer que les remèdes prescrits au Cours 
de sa consultation, ce qui prouve que 
l'ordonnance est toujours obligatoire, En- 
fin. les propharmaciens 
toutes les, obligations légales et régle- 
mentaires des pharmaciens. 


SOCIETES 
DE PHARMACIENS 


En suite de notre réponse publiée au 
numéro du ler novembre, un de nos lec- 
en droit, avocat .à la 
cour d'appel de Paris, M° Edouard Ter- 
cinet, l’éminent spécialiste des questions 
de droit pharmaceutique, nous 
pour nous signaler que notre phrase 
deux époux possédant chacun le 
Réponse, —-Il n'y a aucune, erreur :|diplôme de pharmacien ne peuvent pos- 
séder et exploiter qu'une seule pharma- 
cie », pouvait donner lieu à une 
prétation erronée. 
cord avec lui; il s’agit d’une erreur de 
était celui-ci 


les motifs qui ont 
dicté au Conseil national de l’ordre cette 
solution en ce qui concerne les médecins- 
pharmaciens, doit logiquement être éten- 
due au cas (rarissime d'ailleurs), du chi- 
rurgien-dentiste qui cumule l'exercice de 
Nous ne voyons p 
raison majeure pour exclure cette exten- 


Flacons poudreurs 10 et 400 gr. 
Lance-poudre ‘doseur breveté 
Mäches imprégnées en largeur 
de 1,2, 3,et 5 centimètres 


Comprimés - Ampoules 
Crayons chirurgicaux 
‘Crayons gynécologiques … ; 
Bougies -Ovules , # ` 


LABORATOIRES DU Dr PILLET - G. HOUET, w 


| 222, Boulevard Péreire, PARIS — ETOile 40-15 
Adr. tél, :° HOUEPILLET-PARIS. - Service de garde : MOLitor 58-85- 3 


la pharmacie. 


OPERATEURS DENTISTES 
ET ACCIDENTS 
DU TRAVAIL 


Un lecteur de Besançon nous demande 
tls’il est vrat que Vopérateur n’a 
être assujetti aux lois sociales, spéciale- 
ment à la loi sur les accidents du travail. 


Réponse. — Tout dépend de la nature 
du contrat liant l'opérateur et le chirur- 
gten-dentiste. S'il y a louage de services, 
celui-ci est tenu de réparer les consé- 
quences dommageables des accidents du 
travail subis par le personnel. Mais, dans 
tous les cas, le chirurgien-dentiste a in- 
térêt à accepter volontairement la légis- 
lation du risque professionnel, en assu- 
rant son personnel contre les accidents. 
(E.-H. Perreau, Vade-mecum juridique du |. 
chirurgien-dentiste, 3°°supplt 1929, p: 47. 
— Suz. Grinberg, La pratique légale 
Vart dentaire, 1937, p. 72.) 


ASSURANCES SOCIALES 


Infirmières 


Une lectrice de Paris nous demande 
quelle est la situation des infirmières à 
domicile par rapport à la loi des assu- 
rances sociales, 


Réponse, — La question est résolue par 
la circulaire S. 

1942, du ministre du travail.. D'après ce 
document, relèvent de la loi des A. S. 
les infirmières ou gardes-malades qui sont 
placées chez les malades par une œuvre, 
une association ou un établissement, quel 
que soit le mode de rémunération, qu'elles 
soient rémunérées par l'organisme qui les 
place ou qu’elles soient réglées par le 
à charge pour elles, de verser 
un pourcentage fixe à cet organisme ;_les 
gardes-malades, ainsi que les infirmières, 
même non placées par un des organismes 
susvisés, qui font office de gardes-ma- 
lades pendant tout ou partie de la ma- 
ladie et appartiennent en quelque sorte 
à-la:« maison », au même- titre. que les 
précepteurs où institutrices à demeure, le 
malade ou le chef de famille étant leur 


téurs; 


copie 
P otik époux possédant chacun le di- 
plôme de pharmacien ne peuvent posséder 
et exploiter qu’une seule pharmacie dépen- 
dant de la communauté ou propre à 
l'exploitant qui utilise son diplôme. » 
C'est cette ligne qui a sauté de notre 
texte. Nous sommes 
cord avec Me Edouard Tercinet, quand il 
nous écrit que, sans doute, deux époux ne 
peuvent posséder et exploiter qu'une seule 
pharmacie, mais quand il s’agit d'exploi- 
ter deux officines seulement, il faut dis- 
tinguer suivant le régime 
des. époux, Il faut voir aussi à qui ap- 
partiennent les officines ; 
peuvent exploiter deux officines quand 
celles-ci 
époux ; quand l’une des officines est pro- 
pre au mari, et que celle de la femme est 
un bien réservé. 
Nombreux sont donc les cas où deux 
; époux. pharmaciens peuvent posséder et 
Une lectrice du Nord, exerçant la pro-|exploiter deux 
réponse, nous ajoutions : 
diplômé ne peut exploiter une officine 
qui est la propriété de son conjoint. » 
Notre éminent correspondant nous écrit 
« Comment imaginer qu'un 
des époux non diplômé puisse être pro- 
d’une officine ? » 
Le cas peut se produire en certaines 
hypothèses: exemple, quand un fils uni- 
que -hérite de son -père 
dans ce cas il est propriétaire de 
pharmacie de. celui-ci, C 
être quelque peu complet en cette Mma- 
tière si nuancée, que, dans l'hypothèse 
envisagée ci-dessus (époux seul diplômé 
ne pouvant exploiter une officine qui est 
la propriété de son conjoint), 
« ameublir » au moment du ma- 
riage. En ce sens, Voir : F. Foiret, Jour- 
nal des. notaires et des avocats, 


SPÉCIFIQUE 
DES PLAIES 


DERME 
PATHOLOGIQUE 
DERME $AIN 


a 
sn à 


deux époux 0 


du: Docteur Moury : 


ma 


= 
= 


apporte | 


e Application facile 


TE 
RE ne 


eee 


« L'’époux seul 


\ 


rtpidement 

PLAIES ATONES 
ESCARRES 
ULCÈRES 


ple. il déterge. la 
plaie en améliore 
immédiatement 


— e Les pansements gros, 
el les pommades qui . 
empêchent l'impré- 
on des leucocy'es 
acérenf et détruit 
sent les Hssus 


e L'emploi ineffica- 
'ce en ce cas de 


à ce sujet 


ces motifs qu’elle exploite conjointement | priétaire, 


e Action caralyfi 
e el production 
d'oxygène ngis- 
nt favorisant 


pharmacien ; 


f Bande’ élastique: de fa- 
-brication actuellement très 
eut faire défaut. 


‘Utiliser. dvec:ULCÉOPLAQUE 
un bandage de-remplaçe- 
ment,de pré férente souple. 


H ULCÉOPLAQUE r1 


e Légère aci. 
dité lactique. 


» Aboutit ü une 


Au contraire, ne sont pas susceptibles de 
bénéficier de la législation des ass.irances 
les infirmières indépendantes 
qui viennent simplement donner, suivant 
prescriptions médicales, des soins tels que 


peut l À 
assimilés por les 


cien peut pouvoir être réputé exercer p. 360 et 1942, p. 366, art. 41.313, no 2. 


coniointement la pharmacie avec sa 
femme. Sur quel texte peut-on donc se 
fonder pour  décider- que l'exercice si- 
multané de la médecine et de la .phar- 
macie par deux conjoints est interdit, 
Ce ne peut être que sur l’article 34 de la 
loi n° 3.890 en date du 11 septembre 
1941 relative à l'exercice de la pharma- 
cie, aux termes duquel : « Est interdite 
toute convention d'après laquelle un 
pharmacien Assure à un médecin, à un 
chirurgien-déntiste ou à une sage-fem- 
me. un -bénéfice d’une nature quelconque 
sur la vente des produits pharmaceuti- 
ques, médicamenteux ou hygiéniques que 
ceux-ci peuvent prescrire, » 

Cet article ne fait que reprendre au 
fond la disposition du décret-loi du 17 
juin 1938 prohibant le compérage médi- 
co-pharmaceutique ; or, sous l'empire de 
ce texte il n’a jamais été question de 
l'applinuer au cas du médecin marié 
avec une pharmacienne, On ne l'appli- 
quait certainement pas au cas du mé- 
decin-pharmacien ; il. a fallu une dispo- 
sition formelle de. la loi du 11 septembre 
1941 [art. 20] pour prohiber ce cumul. 
L'exercice de la pharmacie par la femme 
d'un médecin n’est prohibé que par une 
circulaire du secrétaire d'Etat à la fa- 
mille et à la santé en date du 7 août 
1942 ; pour en décider ainsi, ce docu- 
ment ne se fonde pas sur l'interdiction 
des sociétés entre pharmaciens et non- 
pharmaciens; en effet, en admettant 
qu’il s'agisse d'époux mariés sous le ré- 
gime. de la communauté, on se trouve 
en présence, non pas d’une société, mais 
d’une indivision, La circulaire ne peut se 
fonder que sur les dispositions frappant 
le compérage, Or, y-a-t-il. vraiment com= 
pérage en l'hypothèse ? On peut en dou- 
ter, surtout si les époux sont, mariés 
sous le régime de la séparation de biens. 


ACCIDENTS DU TRAVAIL/ 


©: Honoraires 


Un lecteur. de la. Charente, nous de- 
mande s'il est tenu de n’accepter que: le 
tarif réglementaire des accidents du tra- 
vail, relativement à l'accident du travail 
subi par un patron agriculteur assujetti 
volontairement à la législation des À. T. 


Réponse affirmative. — C'est la loi du 
9 avril 1898, 1 juillet 1938, qui doit, par 
‘Jle fait de l'adhésion de l’agriculteur à la 
:|loi de 1898, s'appliquer en toutes ses dis- 
positions, j 


FERMETURE DE CABINET 
ET DROIT AU BAIL 


- Un lecteur de Pau nous demande si le 
titulaire d'un cabinet, fermé par ordre 
du préfet, ou le locataire du local où 
était ouvert ce cabinet, peuvent traiter 
avec ‘un autre chirurgien-dentiste, auto- 
risé par le. conseil de l’ordre, pour con- 
tinuer le bail. 

Réponse, == Oui, Aucun argument ne 
paraît devoir s'opposer à cette opération,- 


REMPLACEMENT 
PAR UN ETUDIANT JUIF 


‘Un lecteur du XVIIIe arrondissement 
mous demande si un remplacement. peut 
être effectué légalement par un étudiant 
israélite, $ 

Réponse affirmative. — La lol: relative 
à l'ordre des médecins.et le décret du 11 
août 1941 ne concernent que les médecins. 


LES NOUVEAUX 
LIVRES 


Carton (D° Paul). — Le guide de la 
pieillesse. Méthode hippocratique car- 
tonienne, 262 p. Br, : 81 fr. 60. 

Cakton (D° Paul). — La synthèse di- 
réctrice et libératrice de: la personne 
humaine, 52 p. Br. #9 fr, © 

Cousarn (R,) et Cousarn-Crampy (C:). 
— Atlas de travaux pratiques d'his- 
tologie. 1" année, 120 p. ; 2e année, 
100 p. Br. chacun :.45 fr. 

DaRNAUD (D'), — Les. scléroses arté- 
rielles des diabétiques, 125 p. Br: * 
40 fr., : en 

Demaussy, — Notions sommaires de 
‘pratique alimentaire -actuelle, 7 ta- 

leaux, 82 p,:Br. : 15 fr. 

Devraiane (L). ~= Précis. d’obstétri- 
que, 5e édition, 1.050 Pp» ; 

Durau (Renée), — Les. tumeurs du 
testicule: et Les. syndromes: de mas- 
culinisation. Reproduction : : expéri- 
‘mentale. des- tumeurs; de la: glande 
interstitielle (monographies sur les 
fumeurs XX VII, Laboratoife du prof. 
Peyron), 194p: Bros OÙ fre : 


” cicatrice épaisse, 


tissus sclérosés ou X 
souple, résistante. 


piqûres, pansements, etc, Bien entendu, il } 
frophonévrotiques. 


y a lieu de tenir compte de cette inter- 
prétation pour l’application de ,2 Joi du 
14 mars 1941, relative à l’allocation aux 
vieux travailleurs salariés, 


INDICATION DES TITRES 


Un lecteur nous demande s'il est vrat 
que les journaux, publicistes et, auteurs 
n'ont pas le droit de mentionner 
grades obtenus dans la Légion d'honneur 
par les personnalités dirigeantes des 50. 


ELECTIONS . 
PROFESSIONNELLES 


On nous demande s’il est normal que 
les élections professionnelles n'aient pas 


Réponse.:—  Assurément, 
qu’en ce qui concerne les avocats, une loi 
no 1.071 en date du 14 décembre 1942 
(J.0. du 18 décembre, p. 4.138) a ajourné 
les élections des conseils de l'Ordre des 
avocats dans les territoires relevant du 
secrétariat d'Etat aux colonies, Il en est 
de même dans la métropole. 


LE CERTIFICAT PRÉNUPTIAL 


(Suite de l’article de première 

Précédents et projets 
en France 

En France également, 


les consultations prénuptiales 
ont pris un grand développement, sous 


Réponse, — Oul, en vertu de la loi du 
15 janvier 1936. 


mhoules bunalles 


Une ampoule avant: 


page de Perraud-Charmantier) 


.| Médic., 8 déc. 1935, p. 3409, — Dr Si- 
card de Pauzolles 
janv. 1939, p. 169, — Dr Etienne Mar- 
tin ; Journ, de Médec, de Lyon, 1924 — 
Le certificat pré- 
Le Phare de la 


MAUCHANT. 


s Hématogènes 
x i 


Ludovic Naudeau 
nuptial en Allemagne 
Loire, 23 déc. 1935, — Laure Biardeau ? 
Le certificat prénuptial, 1931. — Séve- 
Ne te marie pas, roman, 1928. — 
B, Reignier, thèse de droit, 1934. — An- 
l’Assureur et 
1936, — Siècle Médical, 
1933, 15 mars 1931, 
Travaux préparatoires 
loi du professeur Pinard, Chamb, 
Dép., 24 nov. 
3585 et doc. 
J. O., p. 131. — Proposition de loi par 
Ch. des Dép. 1927 et 
rapport du professeur Pinard ; Ch. des 


(1933): (1). Mais c’est probablement en 
France que. l'idée du certificat prénup= 
tial a vu le jour. En 1848, 
du Chañffault, député de la Vendée, vit 
très bien le problème, mais c’est Diday 
proposa l'institution du 
t obligatoire avant le mariage. 
il faut citer les 
interventions du professeur Pinard en no- 
vembre 1926, à la Chambre des députés, 
proposition reprise le 17 mai 1927. Par 
malheur, Pilustre puériculteur n’envisa- 
geait la création du certificat que pour 
l’homme ! D'où une opposition ardente 
contre son projet. Le rapport Nicollet 
sur la proposition Pinard concluait (6 dé- 
à la délivrance obliga- 
toire d’un certificat médical attestant 
que le futur ne présente aucun symp- 
tôme appréciable d’une maladie conta- 


Acides aminé 


15 juillet 1928. — 
: Proposition de 


comprimés 


LABORATOIRE MAUCHANT_ 
GENNEVILLIERS  (Seing. 


17 mai 1925 
M. P. Nicolet 
5 — Proposition de loi 
Justin Godart. Sénat, doc. parl., 

5; 


Edouard Lévy 
4 sept.. 1932, 


cembre 1927) L'action communale, 


LI] e xy . 
Origine directe de la loi 
De bons esprits estimaient dangereu- 

ses les précisions données par le cer- 
adversaires du cer- 
tificat médical prénuptial qui confère 
au médecin un droit de veto inadmissi- 
ble en l’état actuel de nos connaissances, 
ils préconisaient un simple examen mé- 
dical obligatoire avant le mariage ne 
comportant aucune interdiction formelle. 
C'est cette idée infiniment raisonnable 
qui est exprimée textuellement dans 1 


DD UTHIASES BILIAIRES, 
` CHOÔLÉCYSTITES = 
-ANGIOCHOLITES- : 
=- ANGIOCHOLECYSTITES. - < 


@ÔLITHIASES RENA 
- PYÉLONÉPHRITES, 
` COLIBACILLURIES 
 URICÉMIES 


tificat. Pour 


Bd Polssonnière, 
PROvence 15-01 
futur époux s’est fait examiner par lui 
en vue du mariage ». 

Sans doute « en mariage, trompe qui 
le texte nouveau n’en 
constitue pas moins un grand progrès, 
car c'est surtout par ignorance que pê- 
chent les jeunes époux. Dorénavant, ils 
seront mis en face de leurs responsabi- 


Le « Siècle Médical » 
de chaque mois. 

Toute publicité sous jorme Q'ar- 
ticles rédactionnels est toujours pré- 
le signe distinctif sui- 
vani : AUNNENENNENMEMEUME 


parait le Ter 


EDITIONG PAUL-MANTIAS 2o Fasih, 


° e: Le «Siècle Médical » waccepte au» 
Qui paye le certificat cune publicité de spécialités pharma- 
Le prix du certificat incombe à lin- |li SéufQUES s'adressant directement :au 
téressé — ce qui Va sans dire — mais 
la loi prend la peine de le dire (art. 4). 
Cependant, deux organismes sont quali- 
fiés pour en effectuer le règlement au 
l° la caisse d'as- 
s'agit d'un assuré 
$ , G.„ sil s’agit d'un 
indigent. Ces précisions ne se trouvent pas 
dans la proposition Godart, Elles la com- 
plètent heureusement après avoir 
adoptées par le législateur, 


Bibliographie 
Dr Henri Cazalis (Jean 
Science et le Mariage, a00 J.-L. 
r L'examen médical en vue. du 
mariage (Quelques opinions, 1927)). — 
: Le certificat prénupiial 


Le .« Siècle Médical» se réserve la 
faculté de refuser à sa seule appré- 
ciation toute annonce ou tout texte 
rédactionnel dont le texte ou l'objet 
paraîtrait douteux ou qui ne 


surances sociales 
A 
correspondrait pas à la qualité de ses 


Dr Tisserand 


Copyright by « Siècle Médical » 
pour tous pays, ce qui signifie que 


P.. 1087). — G. Hubrech: sujet ; 
Gaz, Pal., 6 oct. 1938. as Es Schrei- 
: Deramen médical 
1927, et Ile congrès de Bruxelles, 1935; 
Siècle Médical, 15 juillet 1928 et C 
is g LPS p. 28 

ory : Conc, dic., 2 , 1671. 
— Dr Henri Vignes, D Ran p 


« Siècle Médical» est interdite, 
Les reproductions partielles faites 


selon les lois et les traditions de la 


LABORATOIRE LORRAIN a 
ODUITS. SYNTHÉTIQUES PURS - = ÉTAIN 


So pogron LÉ Hs 10 
; uésse u ou : 
La nacente du certificat médical- pré- 


— Dr Henri Bouquet 
fier 1928, — Dr 


Re nt nue eu AU AES 
Un des gérants 


Le certificat 


‘6, boulevard Poissonnière. 
-` Autorisation 190 
ABODLF a. 


1931 elles ét, ctives à 
Saint-Quentin, sur l'initiative du préfet. 


€ Ga "(si és 
dical, 15 mars 131 0788s (Siècle # 


yk HE 


"Section 
:- du « Siècle Méd 


| réservée à la Stomatologie 
et à PlArt Dentaire 


= PR 
= 
e STAUN 


STOMATOLOGIE 


odontologique 


ical ». 


Z 
Z 
E 
m 


Copyright by « Siècle Médical. » 
(Tous droits réservés) 


Le Groupement odontotechnique 
de Paris a organisé, dans les lo- 
caux de. l’école odontotechnique, 
les XVI journées dentaires de 
Paris, sous la présidence effective 
du professeur Jean Verne, membre 
de l’Académie de médecine. f 

Au cours ~de ces journées; les 
confrères Ont pu, entendre d’inté- 
ressantes conférences et communi- 
cations, voir -des films didactiques; 
assister à des démonstrations pra- 
tiques exécutées soit par des pra- 
ticiens, soit par .des démonstrateurs 
des principales maisons de fourni- 
tures dentaires. 


. Le jeudi 26 noyembre : sous la 
présidence effective. du professeur 
Baudouin, doyen de la faculté de 
médécine de Paris, membre de 
PAcadémie de médecine. eut lieu 
la séance inauguralé des XVI‘ 
journées dentaires de Paris, au. 
cours de laquelle prirent successi- 
vement la parole. :: : 

Le professeur Jean Verne, le pro- 
fesseur Baudouin, le docteur, Ra- 
chet : Situation actuelle des chi- 
rurgiens-dentistes prisonniers de 
guerre. — Relève : 

Le docteur Dufourmentel: Les 
déformations , chirurgicales du 
mazxillaire inférieur ; 

Le docteur Joachim qui présen- 
ta un film en couleurs sur: Le 
traitement d'une fracture commi- 
nutive du maxilaire. inférieur. par 
balle 

Le vendredi, pendant que les 
praticiens de lart dentaire étaient 
reçus à l'institut. du cancer par 
le professeur G. Roussy et visi- 
taient, le service de- cyto-biologie 
du professeur J. Verne, le service 
de stomatologie de M. P. Housset, 
chirurgien-dentiste, les étudiants 
des deux écoles dentaires de Paris 
(école. odontotechnique et école 
dentaire de Paris) étaient réunis 
au grand amphithéâtre de. l'école 
odontotechnique,. sous la.présiden- 
ce du docteur Frison, directeur de 
l'école odontotechnique et de M. 
Blatter, président - directeur de 
l'école dentaire de Paris, où ils 
entendaient : 

Le docteur Hulin, président de 
la section dentaire du conseil su- 
périeur de l'Ordre national des 
médecins ; 

le préfet Léon, secrétaire géné- 
ral du comité national d'hygiène 
dentaire ; 

. Le docteur Marcel Rachet : Vue 
d'ensemble clinique de l'éruption 
dentaire ; accidents locaux et gé- 
néraux de dentition thérapeutique; 

M. Boucher : Prophylatie et trai- 
tement dentaire infantile : présen- 
lation d'un film; 

Le, vendredi après-midi, sous la 
présidence de M. Vabois, vice-pré- 
sident de la Société, odontologique 
de-France, dans le grand amphi- 


1 Amalgames de qualité 
YIliad — chez vos — 
LALAU fournisseurs habituels 


DESSSBIUSEPESNBODOUOD: 
VIENT DE PARAITRE : 
LA JACKET-CROWN - 


ET TRAVAUX DE PORCELAINE 
par Emile. LINET, professeur de Céra- 


FH M padue i 
30, boulevard Voltaire, Paris 
Un- volume- -de 170-pages,.156 figures 


Ænyoi- franco contre remboursement 
. ou mandat de 60- francs 


Lab. R. SIGNOL 
` PROTHESE DENTAIRE * 


19, rue. Saint-Vincent-de-Paul 

PARIS-10° —:— TRU. 45-46 

, ACIER . COULE — CERAMIQUE 
` PALADON PALAPONT 


CABINETS CLIENTELES 
. Médecine . 


CABINET GALLET 


47.. Bd Saint-Michel, Paris (5°) 


clien 


= | diélectrolyse en odonto-stomatolo- 


x MEDECIN 


LHOUX, 
PARIS (7 


théâtre, les confrères. pouvaient 
entendre : es à 

, Le docteur Deliberos : Cas d’a- 
nesthésie complète généralisée sur- 
venue -chez un élecirocuté : “` 

M Aliot et Mile Fouquez: Le 
courant galvanique dans. ses- ap- 
plications courüntes en art den- 
taire ; i 

M. de Rojas: Manifestations buc- 
cales de déficience. de vitamines 
dans la ration alimentaire Qc- 
tuelle‘; ; i 
` M. Gentilhomme : :Pivot à res- 
sorts jümelés pour bridges et pro- 
thèses amovibles ; 

M.-P. Housset:.a) La prothèse] 
dans la curiethérapie buccale et 
péribuccale; traitement et pro- 
tection ; b) Quelques observations 
sur les lésions tissulaires ; dents 
et muqueuses. +» ; 

Tandis qu'au petit amphithéâtre, 
sous la présidence de-M. Boucher, 
vice-président de la Société odon- 
tologique de France, ils assistaient 
aux communications de : t 

M. Bérard: Utilisation d'un as- 
pirateur de poussières nour’ élimi- 
ner. les produits du meulage en 
bouche ; 

M. -Largier: Observation, prise 
en 1813, d'une canine incluse ; 

M, Guérard : De l'importance du 
budget organique en odonto-stoma= 
tologie ; À í 

Le docteur Camena d'Almeida : 
le tte buccales d'origine diges- 
ives + 

Le docteur Morlaas : Physio-pa- 
thologie -de la pyorrhée alvéo- 
laire i : 4 

Le vendredi:à 20 h:.30, sous la 
présidence du docteur Ch. Hulin, 
présidènt de la:Société d’odontolo- 
gie de Paris, les . conférences : sui- 
vantes eurent: lieu.: 

Le professeur X-J. Dubecq et le 
doctéur Laguérodie: Le problème 
de l'horizontülité de la- tête hu- 
maine; ses applications en pro- 
thèse. Re 

Le professeur F. Lemaître et le 
docteur Marcel Rachet : A propos 
d'un cas d'ostéomyélite du maril- 
laire inférieur ; 

Le docteur Maurice Roy: Le 
traitement des culs-de-sac pyor- 
rhéiques ;,: 

M. Toucas-Massillon : Les sulfa- 
mides en pathologie dentaires ` 

Le samedi 28 novembre 1942, au 
grand amphithéâtre, sous la pré- 
sidence du docteur Gérard Maurel, 
vice-président des XVI journées 
dentaires : 

M. G André: Observations cli- 
niques démontrant l'action physio- 
thérapique du camphfe ; 

Le docteur Delort : Notes. sur les 
infections digestives dhormales et 
les moyens à.leur opposer ; 

Le docteur Bourguignon et le 
docteur. Vandrepote: Action thé- 
rapeutique et eutrovhique de la 


gie (projections) ; ; 

Le docteur Marcel Darcissac : 
Le. traitement orthopédique des 
fractures sous-Condyliennes bilaté- 
rales par notre dispositif à ailettes 
frontales (présentation d'un cas 
récent), 

Le samedi 28 novembre, le ma- 
tin, au. petit amphithéâtre, sous 
la présidence de M. Berthet-Borel, 
président de l'association des chi- 
rurgiens-dentistes indépendants : 

M. Liskenne : Présentation d’une 
fiche d'orthopédie dento- faciale 
dans sa forme définitive ; 

Les docteurs Peyre et Calmena 
d'Almeida : Sur certaines réactions 
hématologiques consécutives. à des 
hémorragies : à 

Les docteurs R. Vinzent. et J. 
Lehmans : Le rôle de l'infection 
dans les paradentoses ; déductions 
püthogéniques et thérapeutiques ; 

M  Beauregardt: Notes prati- 
ques pour la construction et Pem- 
ploi. des appareils orthodontie., 

Le docteur J. Quintero : Dépis- 
taġe orthodontique. f 

Un déjeuner amical ‘improvisé 


CABINETS CLIENTELES 


(Suite) 


reprendrait petite 
de «campagne. FOUI- 
54 av, La Bourdonnais, 


tèle ! 


BANL. IMM.. Nord.Rap.145.000 


Px à déb. App, 6 p. Loy..6:500. 


Tél. ODEON 24-81 


Px 80.000. «Cpt 60.000, 4p.L.4.000 


BANL. IMM. Sud, R. 140,000. 
PARI 


MAINE-ET-LOIRE, Seul 


propharmacien. Grande maison D 


BANL, IMM. Ouest poste anc. 2 faut. 


ENTAIRES DE PARI 


réunit quelques confrères dans un 
restaurant du boulevard Saint-Mi- 
cel, sous’ la sympathique présiden- 
ce du docteur J. Verne qui profita 
de cette ambiance intime pour re- 


mettre à MM. Vabois et Boucher | 


les médailles d'argent de la Socié- 
té odontologique de France. : 

Le samedi après-midi, afin de 
permettre aux confrères d'assister 
à la cérémonie de commémoration 
du cinquantenaire du titre. de chi- 
rurgien-dentiste, les journées den- 
taires de Paris n'avaient organisé 
aucune manifestation scientifique, 

Le samedi soir, sous la prési- 
dence du docteur J. Verne : 

Le docteur G de Parrel: Ortho- 
dontie et ‘rééducation ; 

Le professeur A. Giroud : L’acide 
ascorbique au niveau de la dent 
(projections) ; 

Le docteur Gérard Maurel 
Enorme tumeur à dents multiples 
(tumeur ‘odontopldstique) intéres- 
sant à la fois les deux. marillaires 
supérieurs et la mâchoire infé- 
rieure (projections). ; 

Le dimanche 29 novembre, dans 
le grand amphithéâtre, sous la 
présidence du docteur Rachet : 

Le docteur G. Martinaud (com- 
munication, lué par M. Fouques) : 
Valeur de l'association . du pro- 
torýde d'azote à Véther dans les 
anesthésies. de longue: durée s 

M. Robert Dupont: Contribu- 
tion à l'étude des bridges en por- 
celaine : 

M. Vieilleville : Restauration, 
Après extraction dune canine in- 
cluse ayant entraîné ‘un gros dé- 
läbrement osseux par ostéite ; 

Le docteur Watry : La protection 
sanitaire dentaire infantile. 


Démonstrations pratiques 
Le dimanche 29 novembre: 


1 Le docteur Gérard Maurel : 
Opérations de chirurgie maxillo- 
faciale ; présentations de malades; 


2. Mme Dubalen et M. Pierre 
Fouques : Avantüge du protoxyde 
d'azote comme anesthésique géné- 
ralz en chirurgie dentaire ; avul- 
sions sous -N20 avec l'appareil Mar- 
tinaud-Claudel ; / 

3. Le docteur Marcel Darcissac 
et M. Jean Debras: Présentation 
(après correction) de malades trai- 
tés dans notre service de l'hôpital 
Laënnec par le monobloc du doc- 
teur Pierre RObin; 

4. M. Rochette : Démonstration 
d'un appareil d'auto-analgésie au 
protoxyde d'azote ; 

5. M Pugin: Présentation de fa- 
cettes interchangeables ; 

6. MM. Chapey, Pérès et Moreau: 
Prothèse chirurgicale .de malades 
opérés et de malades non opérés ; 
démonstration de rise d'em- 
preinte. 

Présentations et démonstrations 
pratiques par les établissements de 
fournitures dentaires : 

Etablissements Ash et C°; Ca- 
plain Saint-André : Comptoir des 
centres et métaux précieux; So- 
ciété des cendres ; M. R, Daligault 
(comptoir dentaire de France); 
Dentoria; Etablissements Briatte; 
Etablissements Hémery ; M. Ro- 
bert Holer; M L. Leguevel; Eta- 
blissements Poliet et Chausson ; 
Laboratoires Polonkay ; “Société 
française de fournitures dentaires; 
Société de Trey; Etablissements 
S.-S. White; Maison H., Toyrès ; 


‘Laboratoire Odont-Email ; Labora- 


toire Merminot; . L'encyclopédie 
médico-chirurgicale.; Société natio- 
nale de fournitures dentaires ; Eta- 
blissements Cailly: Les labora- 
toires Specia, Pierre Rolland, De- 
bat, Bottu, Inava, Kuhlmann. 

Jie compte rendu détaillé compte- 
nant toutes les communications et 
le résumé des démonstrations pra- 
tiques sera édité par les soins du 
Groupement odontotechnique. Pour 
tous. renseignements concernant 
cet ouvrage, s'adresser à M Blaisot, 
5, rue Garancière, Paris. 


(Suite) 


S (6°). Cab. anc, b; inst, 
R.fisc.210:000.Px 300.000. 


300.000. Px 150.000, Mais.tt.cf. 


8 pièces, jardin, verger. Loyer 
à débattre. Rapp. 80.000 à ‘dé- 
velopper. Prix 30.000. 


Px 200.000, 


15 km, PARIS Est, R, 410.900. ‘200.000. 


Maison tout conft. 


NORD, — 2 médetins, 2 


pharmaciens, 3.800 habitants, 7 R. 


VILLE | Norm; `“ client, 


consult. 100.000 


PARIS (19°). Matér, mod, R, 


STATION CLIM. Cab, anc. R. ! 


Px 180,000, Cpt 150.000. 


à dév.Px80.000.Cpt 50.000. 


200.000, Px 150,000, M. tt cft 


pièces, Loyer 1.500 fr. Rapport 
170.000, Prix. 80.000. Comptant 


CHAR. MAR. Propharm, Rap. 
120,000.Px50.000.Cpt15.000.M.tt.cf 


50.000 fr, à ‘discuter. 
GRANDE-BANLIEUE,, — Pa- 
villon.. 8 pièces. On louerait 
meublé. Rapport 350.000. Prix 
200.000, Comptant 100.000. Fac. 
AISNE, — 90 kilom. de Pa- 
ris, 2% médecins, 1 pharmacien, | 
Beau: pavillon. 7 pièces, jardin 
d'agrément: et potager, plus un 
autre potager et verger. Loyer 
7.000. Rapport 250.000, Prix 
F125.000, Comptant à débattre. 


12 


5, 


Cabinet BIJON 


Téléphone : Odéon 41-08 


SOMME. Rap. 250.000. Px 
0.000 cpt..80.000 Mais.tt conf 


5, boul 


CESSIONS MEDICALES : 


boulevard St-Michel, PARIS 
RE, jolie 


derne, 


PARIS XVII.— Bel appartem.e 
5 pièces. Loyer 10.000, Rapport 
100,000. Prix 60.000, Comptant 
50.000, : 


Ire : 


x ACH., poste médical: faisant chif- 


Paris ou banlieue, 


% DOCTEUR achet, cabinet Paris 
province, äccépterait. collaboration 
remplacement. avec promesse de 
vente. Ecrire à Mme THOMAS, 10, 
rue :Ernest-Cresson,. Paris. 


Cabinet Raspiller 


-51, boul. Saint-Michel e 


4, rue dẹ la République, Lyon 


Centre, 


VENDEE, — Cab, dent. 
se maladie. Rap, 180:000, 
moderne. Prix 150.000. 


EURE-ET-LOIR. Rap: 
bon mat. Px 180.000: mais.tt conf 


Cabinet BIJON 


Téléphone : 


x A- VENDRE CABINET DENTAI- 


centre, chiffre 350.000, outillage mo- 
Appartement 7: pièces, 
confort, petit loyer, long. bail, Ecr. 
paiement 7 TUUERRAIND: 

comptant, Ecrire LANGLOIS, 35, rue oN Ra à 
La-Rochefoucauld, PARIS. f 


BUREAUX SIMONIN 


180.000 


evard, St-Michel, PARIS 
Odéon 41-08 


= 


réservée à 


Z 
e 


XVIe ANNEE. — N° 342 


G|Tentatives d'obtention LE RADIUM [Soins gratuits 


de la cicatrisation DANS LES CANCERS aux prisonniers 


dentinaire 
de la plaie pulpaire 


Résultats cliniques de la 


méthode du D’ P. Bernard 


M. Marmasse, professeur à 
l'école d'odontotechnique, a exposé 
à la Société d’odontologie qu'il a 
procédé une trentaine de fois à la 
recherche de la cicatrisation de la 
plaie pulpaire (méthode du D" Ber- 
nard) et dans ses mains cette mé- 
thode n’a pas semblé tenir ses pro- 
messes, 

Il n’a observé aucune cicatrisa- 
tion néo-dentinaire, mais a observé, 
de façon constante, la conservation 
de la vitalité pulpaire, 

Il conclut donc que la méthode 
préconisée par le D' Bernard lui 
semble susceptible d'être utilisée 
pour faire des coiffages. mais non 
pour obtenir la cicatrisation de la 
plaie pulpaire. 

Interpellateurs : M. Dupont note 
qu'il a obtenu des résultats satis- 
faisants sur coiffage des filets. 

M. Fay note de bons résultats 
de coiffage dans certains cas, 

M. Dubois déclare avoir coiffé des 
pulpes de toutes les façons et avoir 
obtenu les meilleurs résultats avec 
ia pâte ZnO-eugénol. Dans cer- 
tains cas, il a cru observer: radio- 


graphiquement. des formations dej] 


dentine secondaire au niveau de la 
position ouverte de la chambre pul- 
paire, comme l'avait observé Hesse 
antérieurement, 


M. Deltour pense qu'il ne faut 
pas faire de travaux stables sur 
dents soumises au cojiffage. 


M. Marmasse insiste enfin sur 
l'importance du coiffage pour les 
dents temporaires. 


Démission d’un membre 
de la Section dentaire 
du conseil supérieur 


Nous. recevons la lettre suivante : 


Je vous serais reconnaissant de 
faire connaître que j'ai demandé 
à M. le secrétaire d'Etat à la santé 
de me relever de mes fonctions 
de membre de la Section dentaire 
du conseil supérieur de l’ordre des 
médecins, j 

M. le secrétaire d'Etat a bien 
voulu accéder à ma demande. 

Veuillez agréer, monsieur le di- 
recteur, l'assurance de mes sen'i- 
ments les plus distingués. 

MARCEL BILLORET 


Les besoins professionnels 
… d'électricité 


La direction de l'électricité nous a 
assuré que les instructions avaient été 
données aux ingénieurs en chef du con- 
trôle départemental et aux distributeurs 
pour examiner avec bienveillance, en te- 
hant compte des besoins nécessités par 
l'exercice de leur profession, les deman- 
des de dérogation qui seraient présentées 
par les chirurgiens-dentistes. 


et de gaz 


Aucune révision d'ensemble des consom- 
mations selon les professions n’était ac- 
tuellement envisagée, mais : toutes les 
demandes. de relèvement des consomma- 
tions selon les professions présentées par 
les confrères accompagnées de justifica- 
tions, seraient actuellement accueillies 
favorablement comme par le passé, 
compte tenu des possibilités de produc- 
tion. 

Ces demandes de dérogation doivent 
être adressées au bureau de quartier, ou 
directement au Service des applications 
industrielles (siège de la Compagnie du 
gaz, rue Condorcet) qui les transmettront 
à l'ingénieur en- chef du service des 
mines, 


SERVICE DES PETITES ANNONCES 


Les annonces ayant un caractère. professivnnel et 
adressées par nos abonnéS seront insérées gracieusement. 
Les annonces ayant un caractère commercial seront 
comptées 24 francs la ligne de trente-deux lettres ou 
signes, plus taxe de transaction 1,25 % du montant total 


. de l’annonce. 


ville. (Seine-et-Marne) plein 
tout 


35, rue. La-Roche- 


COMPTE DE CHEQUES POSTAUX : N° 1053-65, Paris. 


Les intéressés sont priés de se rappeler que c'est à 
eux qu'il appartient de prendre leurs précautions avant 
de traiter une affaire. Le journal ne saurait. être tenu 
responsable du mangue de sincérité d'une annonce ou de 


l'incompétence d’un demandeur. 


cau- 
Inst, 


P } it: 
Docteur: en -dro Srta 


275.000. 


BANLIEUE OUEST, 


ans, 


Rap- 


0.000. Tenu 2 Prix 


sible. 


Zone, non occupée. 
Ktemplacements. médicaux 
Céssions 

maison -tout. confort, 
pièces, prix à débattre. 
B.-du-Rh., Raison santé 


dentaire, 


place Laf 


CABINET RASPILLER 


x BANLIEUE 
tal- 100.000. RINGUET, 


Le journal se réservé le droit de refuser, sans avoir 
à en fournir le motif, l'insertion d’une annonce. 

Aucune garantie n’est donnée quant à la date de 
l'insertion, qui est toujours faite le plus rapidement pos- a. 


Réglementation actuelle des. Petites Annonces 
Nous ne pouvons accepter què des annonces de trois 


ignes maximum 


St-Lazare, Cabinet 
Belle installation, Prix to- 
109, rue et 
ayette, Tél.: TRU 43-51, 


Aucune annonce ne peut être publiée si elle n’a été 
déposée dix jours avant la parution du. journal. 
Les demandes d'emploi seront acceptées au tarif de 


de la cavité buccale 
et de Ses annexes 


Le concours que peut apporter a 


< le chirurgien-dentiste 


-Le rôle que le chirurgien-dentiste 
peut jouer dans le dépistage et le 
traitement des cancers de la cavité 
buccale, a été exposé par M. Wal- 
lon, à la Société d’odontologie. 

1) Rôle diagnostic. — Nul n’est 
mieux placé que le chirurgien-den- 
tiste pour dépister au début le can- 
cer de ces régions, 

2) Rôle de préparation de la bou- 


et à leur famille 


La Section dentaire du conseil 
supérieur informe les confrères que 
la loi du 27 novembre 1941 accor- 
ant des soins gratuits aux prison- 
niers et à leur famille, ne bénéfi- 
ciant pas des assurances sociales, 
n'est pas applicable aux traitements 
dentaires. 


L'ANTISEPSIE 
EN CHIRURGIE 
DENTAIRE 


che. — Il est très important, car|. 


avant toute irradiation, les causes 
d'infection bucco-dentaire doivent 
disparaître, de même que toutes 
couronnes ou obturations métalli- 
ques susceptibles d'engendrer des 
rayonnements secondaires nocifs. 

3) Rôle au cours du traitement 
proprement dit. — Par la confec- 
tion d'appareils porte-radium où 
la pose de gouttières d'immobilisa- 
tion, le chirurgien-dentiste est un 
collaborateur précieux. 

4) Rôle au cours de la restaura- 
tion. — Enfin, lorsque la cicatrisa- 
tion est complète et après un délai 
d'attente suffisant, la prothèse res- 
tauratrice interviendra dans un 
double but fonctionnel et esthé- 
tique. 7 

Le Dr Wallon montre ainsi les 
heureux résultats découlant d'une 
intime collaboration entre spéćia- 
istes. A 

Au cours de la discussion, le 
Dr. Gérard Maurel montre la né- 
cessité dans certains cas de la ré- 
section osseuse, Il-rappelle le dan- 
ger de lavulsion dentaire après 
traitement, radiothérapique et par- 
tage les vues du Dr Wallon. 


Nouvelle réglementation 
pour les métaux précieux 


La section des métaux non fer- 
reux fera tenir à chaque praticien 
inscrit en 1942 pour les attributions 
d'or, des documents nécessaires 
pour leur permettre de se confor- 
mer aux nouvelles prescriptions. 
(Communiqué par la Section dentaire.) 


APPROVISIONNEMENT 


Aucune demande : d’approvision- 
nement ne doit être faite à la Sec- 
tion dentaire du conseil supérieur. 

Le paiement de la cotisation 
donne droit aux approvisionne- 
ments contrôlés par la Section den- 
taire du conseil supérieur sans 
qu'il soit nécessaire d'effectuer de 
versements complémentaires. 

Tous renseignements doivent être 
demandés aux sections dentaires 
des conseils départementaux. 
(Communiqué par la Section dentaire.) 


Conférences de stomatologie. 


Une série de seize conférences sera 
faite par un groupe de stomatologistes des 
hôpitaux sous la direction du docteur 
Richard, dans la salle des conférences 
du musée de l'hôpital Saint-Louis, les 
lundi et vendredi, à 11 h. 30 précises. 

Première conférence le lundi 22 fé- 
vrier 1943. 

Les lecons seront publiques et gratuites 
et porteront sur : 

Dr Richar : Les anesthésies loco-régio- 
nales courantes. Indication. Technique. 
— Les adénopathies péri-buccales.* 

Dr Cernée : Le cancer de la langue. 
— Le traitement des cellulites aiguës cer- 
vico-faciales. 

Dr Hennion : Incidents et accidents des 
extractions dentaires et leur traitement. 
— Manifestations buccales des maladies 
du sang. 

Dr Lepoivre : Les leucoplasies. — L’os- 
téomyélite mandibulaire, 

Dr Cauhépé : Diagnostic de l’endogna- 
thie. — Indications du traitement or- 
thodontique suivant l’âge. 

Dr Vrasse : Les sinusites maxillaires. 
— La lithiase salivaire. 

Dr Hénaut : Les. fractures du maril- 
laire injérieur. Le traitement des 
fractures du maxillaire inférieur. 

Dr Lebourg : La syphilis buccale (avec 
présentation de moulages du musée de 
l'hôpital Saint-Louis). . 


M. J. A... chiurgien-den- 
tiste, à Paris. i 

Le synthol ne présente. pas une 
nouveauté pour moi, car depuis 
des années je l’emplaie journelle- 
ment et pour ainsi dire automati- 
quement après chaque extraction. 

‘Je n’ai jusqu’à présent qu’à me 
louer de lavoir employé et je 
l’ordonne le plus possible à mes 
clients. 

Je l’emploie soit en pulvérisa- 
tions, soit en compresses. 

kk 

M. C... chirurgien--dentiste 
(S.-et-O.). 

Depuis des années, -j emploie 
couramment le synthol dont je suis 
très satisfait pour la préparation 
du champ opératoire el pour 
les soins postopératoires je le 
prescris aussi. : 

Somme toute, il me jaut mon 
synthol dans ma pharmacie. 


NÉCROLOGIE 


‘Nous apprenons la mort de: 
.M. Jules Kuhlig, chirurgien-den- 


‘tiste. 


éganin 


FE 


Er 
+ Section - odontologique a? 
. «vdu -«; Siècle, Médical » 


la Stomatologie 


‘et à: l'Art: Dentaire 
CT 


ART DEN 


| Grippe, algies, 


_ otites, 


_névrites, 


a . dy sm énor rhée, 


‘:: soins 


` CENTRE DE PERFECTIO 


f} 


dentaires f 


NNEMENT DENTAIRE | 


(INSTITUT CERAMIQUE DE. LA JACKET-CROWN) 


Laboratoire ÉMI LE LI N ET 


~ 30, Boulevard Voltaire — PARIS an 


PRATICIENS... 


TELEPHONE ROQUETTE. wa 


‘Registre Métier : 68.285 


Tournez à votre honneur les difficultés presenu 


..Remplacez-: les. Couronnes 


KET- 


b0. ANS D'EXPERIENCE 


JAC 


Façon, et fournitures 


AUX CONDITIONS DE GRE A GRE 


LABORATOIRE SPECIALISE ENSEIGNEMENT! CERAMIQU 
« COMPLET DE LA JACKET-CROWN ` MS 


DANS.. UN ` 


\ 


métalliques ` par- des 


CROWNS | 


280.. frane 


` comprises, : 


pour BBIDGE, en matière, semi-rigide calcinah 


vigur- 8- d'épaisseur, 


prêt---à-- mettre ens- 


mol. ou prémol., la douz 


AGRIPP. contreplaque rétentive, 
UTONS, “la-douz. 20 -fr.- -Gros 


ladent" à BOU 


calcinable, 


 TOYRES 


94, rue. St-Charles, Paris. HEC 69-63, ‘et ts fournisse 


LABORATOIRE DE PROTHESE DENTAIRE MODERNE 
YVAN DESCHAMPS 


Ex-chef de laboratoire à l'Ecole de chirurgie dentaire et de stomatologie de ‘Paris. 


Les métaux précieux n’ont pas disparu, ils sontÎl 
dépassés par la supériorité et les avantages de 


I` 
-Ag 
BRIDGES - INLAYS 
COURONNES 
DENTS A PIVOT 
Résines Synthétiques 


PALADON 
pour prothèses mobiles 


PAL- À PON T 
pour prothèses 


~ 


fixes 


175, RUE DE 


Dents sur PALADON supporté par 4 


ER CO 


ACIER COULÉ 


ULÉ 


5) 


PALLADINOX 


"ACIER ESTAMPA 
POUR LES BRIDGES NC.42 


TO 


Bridge 
ACIER COULE 
du haut ' 
supportant un appareil 
ACIER COULE 
ancrages 
e tout réalisé sans aucune soudure 


PLACE VOLTAIRE - PERE-LACHAISE ue 


EMPLOI 


S 


PROFESSIONNELS (Suite) 


x Jeune SAGE-FEMME tr. act, ch, 


pl, ou rempl, dans ‘clinique ou hô- 
pital, Paris ou rég, ouest, Wr. Mile 


Amiard, St-Hilaire-qu-Harcouët (M.) 
Pharmaciens 
MEDECIN faciliterait 


à jeune pharmacienne, : Ecer, DAMIS: 
150, rue Ordener, PARIS (18°). 


LE SERVICE 


Ti, 


installation Tél, : POR. 28-21 


pl, } 
Mlle Marie, 
x INFIRMIERE expér. 
Chospit. visit.), 39 a. 


empl, 
Mile H. 


noyelle, 20 bis, rue du 
LAVAL (Mayenne). 


% DOCTEUR aryen tait traductions 
ouvrages médecine anglais et autres. 
Ecr, Dr FEBVRE, 2 bis, rue Répu- 
blique, LES LILAS (Seine), 

2 ġ 


PERSONNEL AUXILIAIRE 
PRE a a a a RENTE 


Infirmières 


paaa 
x INFIRM, 60 ans, b.prés. réf.dés. 
pr. Dr nourr, couch, Pts gages: 
157, rue Charenton (12°). 


établissement, Ecr. Mme ATTIL. r 
square Louis-Gentil, PARIS (12°), 
x INF. MANIPULATRICE radio 28 
connaiss. trait.: élect, B. réf. Ch, 
dans clin. ou Dr radio, Ecr. 
Forest, 26,r.d.l Sablière, 


Secrétaires 
« SECRETAIRE médicale cherche. a 


faire ch : elle comptabilité médicale 
ou pharmaceutique. Ecr, Mme De- 


Divers 


memes 


tion moyenne, 


PACY-SUR-EURE (Eure). 


PHARMACIES 
LABORATOIRES 


désire confie 
diplôm, d'El, Ser 
ch. direction 


14. 


124° R, V à 


Matériel 


RADIOLOGIQUE 
r, -Claude-Bernard, Paris-Ve 
; Disponible : Matériel de radiolo 


gie, 'Mobilier chirurgical. Acces- 
soires. Radiographies à domicile, 


Ææ OCCASIONS Radiographie, A ven- 
dré écran fluorescent 40/40, projec- 
S’adresser HOPITAL 


PP PRRRRARRPRPPSIPPPRAIIATS 


Important Laboratoire Produits . 
Médicaux Pharmaceutiques 


Recherches chimiques 
Scientifiques, d'Optique 


et Traductions techniques 
SPELY, 4 rue Cambon, Paris (8e) 


LD Per ee 
* SUIS ACHETEUR Laboratoires ou 
Spécialités pharmaceutiques de 1 a 3 
millions. Ecr. Cabinet GARINOT. 5 
place de la Sorbonne, PARIS (5°). 


ment erenseéremtee es | 
x SUIS. ACHETEUR Pharmacie, Pa- 
ris et province de 500.000 à 3.000.000 
paiement comptant Paire offre dé- 


PENSIONS 
CONVALESCENCE 


APP PPP LP SSP PSP PS A EPP PLIS e 


x Mmes LEPINGLEUX et. CHAR- 
RIER,‘ sages-fémmes, T. du Champ- 
de-Foire, à Nérondes (Cher) pren- 
nent des pensionnaires convalescents, 
enfants débiles tous âges. Alimenta- 
tion. substantielle. i 


x SAGE-FEMME : demande 1- gour- 
risson: ou plus. gd enf. bon. lait, 
bóns soins, bon air, S'adr. Mme 
GERBEAU, „Rosey par Saint-Désert 
-S.-et-L.). Renseignements Maire ce 
£gint-Désert et références, 


OCCASIONS 


Matériel professionnel 


x A VENDRE au plus offrant poste 
diathermie Boulitte B4 avec acces- 
soires, visible chez M, Demizieux, 
74 ‘route de la Reine, . Boulogne- 
sur-Seine, Faire offres: Dr SOU- 
CHERE, à Gambais (Seine-et-Oise), 
% À VENDRE Matériel. complet 
d'urologie et de gynécologie en par- 
fait état.: S'adr, Mme LEJEUNE, 46, 
rue de Chanzy, LE MANS (Sarthe). 
% ON DEM. dents à. cramp, diat. 
Fof. Fluchon. 18,av.Chaion, Dôle J. 
XSUIS ACHETEUR daviers, serin- 
gue, Dr Raison, Ecr. Dr DELABAR- 
RE, Oisemont (Somme) : 

$ CHERCHE stérilisateur à air sec 
130. volts .alternatif et actinomètre 
de Saidmann Dr: MONBEIG-AN- 
DRIEU, 14, av. Carnot, MONTBE 
LIARD (Doubs). 

x ACHETERAIS Bain de lumière 
complet, . ultra-violet et infra-rouge, 
courant alternatif. Dr A, VOUIL- 
GRE, 9, Cours de Gourgue. Bor- 
deaux. 

% A VENDRE apparëil Philipps 
portatif au plus offrant, ou échan- 
ger contre matériel agricole, Dr 
LENOIR, villa Ene Etcheo, ANGLET 
(Basses-Pyrénées), 


UL C AN 1 TS 
É‘R À M 1 Q UE 


TOUTES TECHNIQUES 
TRAVAIL SOIGNÉE 


LA ROQUETTE - PARIS (XI°) 


Tél. ROQ. 79-95 


OCCASIONS (Suite) 
POSTOVE ION ONCE... } 
Mobilier. 


x 
et rustiques," Docteur” YON, 
(Haute-Saône) PEA 


A CEDER divers meubles ct 


$X A VENDRE 1 ch, à coucher mo Ml} 


derne, ronce de noyer. Mme MO 
65, avenue de Suffren, PARIS: 


Livres 

ee 
x Vve MEDECIN vend nomb, i 
vres méd. : anatomie Poirier Qnar 
py- et collection Teėstut, pathologie 
ei divers. Mme DIDRY 42 bol 
Rochechouart, PARIS. le maun 


% ECHANGERAIS ou achètérals r 
mans policiers Dr MONBEIGEE 
DRIEU, 14 av Carnot MONTBE 
LIARE (Doubs). LP 


vrages suivants dé à 
« Le livre du Médecin 
éditeur, Ca$taigne, « 
reins 1918, -Castaigne € 7 
Maladies des poumons et des ie 
ches ‘1921, Castaigne et pailla 4 
la Muberenlose 1920. Castaigne 
Trémolières |; la Syphilis 191 
taigne et Esmain ». Maladies À 
artères et des veines 1914 D! 
DELENEUVILLE, J oux-la-Ville. 


Automobiles. 
* CHERCHE Citroën. 11, légère 
ou’ 39 au besoin donnerai en 6044 
ge armoire frigorifique meule g). 


D3. Dr Vettier, Yvyré-L'EVÊQUE 


: Divers 
x%k'ACHETE lettres antérieures, is 
1849 et. timbres, sur lettres cu 
pays, collections, timbres Pag z 
abandònnées; : journaux 9 
philatéliques, timbres faux polk 
franc: pièce romans aventures Te 


-o PARIS-5 


BANLIEUE- OUEST., — Décès. 
Rapport 380.000. Maison tt con- 
fort, Prix 200.000. 

AISNE: — Poste très ancien. 
Région ‘riche. Rapport 250.000. 
à augm. Maison confort. Prix Ẹ 
125.000, Fatigué; Er 

70 KMS PARIS. — Petite vil- 
le. Gros rapport. Belle maison. 
On cède avec install. profess. 
et Simca. Prix intéressant. Ur- 
gent. Décès. $ 

TOURAINE. =— Gros bourg 
près ville. Rap. 160.000 à augm 
Prix: 100.000. Bon --ravitaillem. 


15 francs, plus taxe de transaction 1,25 % du montant 
totar de annonce. 


rapport 160, -Prix 15. 

Lyon, Cabinet quartier, 
à fixer. 

Bresse, [Long 
cès, Prix 30. 
" Clinique- accoüchements Dau- 
phiné. Installation : ultra-mo- 
„derne, clientèle de choix, cédée 
raison personnelle. Pressé. 
Prix 350. ` 

Dentistes, ‘ Rhône, Px 180: 
< Nice, Px 300. Lyon, Px: 150, 

Pharmacies, Lyon, 500. 
voie, 700.. Près Lyon 
Haute-Savoie, 600, : 

Nombreux autres cabinets 

et Officines 


taillée : CABINET  GARINOT, 5. 
place de la Sorbonne, PARIS (5°). 
x LIC ès SC très introduite, 
pharmac. Z.. O, et Z. 1. demande 
représent. produits sérieux Fer. : 
DAUCHE. 36 rue des Noës, Troyes. 


MAISONS DE SANTE 
ARE EN AAA 
Cliniques 


x SŒUR, de dent. ch. : empl e 
Méd, dent Lab. pour recev. client. 
sténo-dact. compt Mlle Claire MAU- 
RION, 20, rue E.-Carriére, Paris-18° 
x AIDS-INFIRMIERE viv. lecomm, 
par médecin, libre ete 
bur, méd, serv, pte, tél. S 
nypoderm, ets, Ec, Mme BONNART, 
19, r. 14-Juillet, Kremlin-Bicètre (S ) 


Divers 


aooaa com 


Pr ANALYSES MEDICALES, rech. : 


1° AIDE LABORATOIRE 


connaissant Bacteriologie-Serologie 


2° AIDE CHIMISTE 


pour Analyses urine, sang £ 
S'adresser Laboratoire ILLY, | * Disp. ce Sa, Clinique g'ac- 
15, rue de Rome, PARIS (5e étage) | COUC au erne, Paris ou 
, , > à banlieue. faisant chiffre Bore LANS 
x Vve de PHARM 60 ans, désirerait| GLOIS ue Lâ-Rochefoucauld 
trouver pet, situation Paris ou. ban- j] PARIS. $ 
lieue ferait conditionnement ét pouT- 
rait dir. intér. chez méd. ou pharm, 
seul. Ecr. Mme Bertrand MOYSSEN, 
70, -bd J.-Jaurès Saint-Ouen, ($.): 


x Vve disting. capable tts 


Æx SUIS ACHETEUR meuble à fi- 
ches poini Faire offres Dr BOR- 
LIACHON, 158, rue de Rivoli (ler). 
x Dr VEZIN, à Blois, 17, rue, du 
Palais, achéterait neuf ou bon état 
stérilisateur pour six biberons grand 
diamètre, 


¥ CHERCHE ou :ACHETERAIS pe 
tit poste électro-coagulation ‘genre 
Diatos: Toury 1350.. Dr. MAUMON, 
40 bis, av Aïbert-ler :RUFIL-MAL. 
MAISON: iSeine-et-Oise), 


nn Lie ds deleted IS 
x A VENDRE table d'examen pou- |" volt 
vant servir en. mème temps de table| 3 FILS conf, dem. lit salh, 
d'opération avec cuvette tôle émall-|enf, b. susp, garlier, 69,r.-BOUrS 
lée, étriers, support lọck, marche- m 
pied,. LÉCORNE, 2 bis. rue Petel |" GE AA AA 
PARIS-15°. ; : 7 NTI 
` DIVERS >| 


ow 


% A OEDER part d'assot. 

avec direct, dans -Ecol ure con 
Préparat. en pharin. Pédicutgoriret 
Sage-femme ou. infirmiere. 4 parih 


GODIN, 12, boul, Strasbourg 


3 7 onies 
Timbres France Colon wim 
Envoi choix à vue, (8410) 
3, rue de l’Epoque, Gagny 


ciers ou espionnages. Dr LE 
LIER, 27, rue Echo, BAYEUX (0 
vados). `“ 


7 ne 

# VEUVE de docteur céderslt ei 
tallation médicale instruments 0, 
bles, livres Eer PoE SaR 
beu! de Latour-Maubourg | 
nages i j 

ER. H 


Px x Cab, dent, banl.Sud, f. gäre tint. 


Perrau, clos Montespan, St-Jean-de- 


exercice, dé- Ruelle, ORLEANS (Loiret). 


. EMPLOIS 
PROFESSIONNELS (Suite) 


a 


x MEDECIN français, 30 a., ch, pl. 
ass.pr. confrère surc accept, égal. 
emp. ds clin, m, de santé. Ecr. M. 
Mingot, 31, r. Proust, Angers (M.-L) 


CABINETS CLIENTELES 
4 (Suite) 
1 Pharmacie 


ransnission capide de 
Postes 


fentaires et 


Pharmaceutiques 


et oe 


% VENDS pet. lots carton 
Mexic. 45 et 130. KOEHLER 7 
rue Oimarosa PARIS. PAS 


K À CEDER 30 kgs. 

d'abeilles-au plus jffrant. is 

94: crue Saint-Charles PAR ~ 
row 


Sa- 


930 Cher pel. inst, gros 


Pharmacie rapp. b. logt. 275.000 
f : Autre Bordeaux g. chiff Px 575.000 
Toutes affaires oJI Choix Pharmacies Province 

BV 8, r. du 4-Septembre, Paris 
catiachant = 


EMPLOIS 
PROFESSIONNELS 


x ACHET, Mais. santé o 
retraite, de 15 à 25 lits TE AA 
Ecr, Mme Lavacquerie, PE E 
Grenelle. Tél. le mat, LIT! 660 


Sages-lemmes 


PARIS XV. — Tenu 18 ans. É 
Rapp. 100.000, Prix 50.000. Ur- k 
gent, Maladie... f i 

20 KMS PARIS. — Pays agr. § 

: „80.000. A fait 150.000. § 
maison. Loyer. 7.000. 
“jardin. Prix 45.000. Ur- À 


x S,-F, expér: 32 ans, D. F. M, P., 
b, réf, ch emploi Paris prov. DUFE- 
TRE. 15, rue Montrosier. NEUILLY. 


Ari dentaire PR AE T E 
D SA DRE e PARA x A CEDER livres et nombreux 
instruments médicaux intéressant 
particulièrement orl. Gyn. liste 
compi, FLORENVILLE, .20, rue 
Louis-Besquel VINCENNES (Seine), 


* A VENDRE état neuf U.V, diath.: 
R X portatif, ~ DAUCHE, représ, 
%2 rue des Noës, TROYES, 


A CEDER 30 kgs. cire pure 
u abeilles au plus offrant. TOYRES, 
94, rue Saint-Charles, PARIS. 


x JEUNE SAGE-FEMME D. F. M. P 
ch, poste clinique ou maternité & 
Paris pu Seme, Sérieuses références, 
Ecrire Mlle LEBRIN, 34, av, Gam- 
Detta, MONTROUGE - (Seine). 


x BON CABINET DÉNTAIRE à cé- 
der jolie ville Centre {zone occupée) 
Chiffre 250.000, outilläge moderne. 
Maison .12 pièces tt:-Gonfort, petit 
loyer, long bail. Ecr. VILLEPLAINE. 
35, Tue La-Roëhefoucaüld, PARIS, ` 


tfl. de la Trinité» 
‘paris x 
UL.Tri-35.10 


DESIRE acheter, préfé 
ou montagne manison 
ments bien installée aveg 
d'opérations, Parc et jarqin se 
ger. sans concurrence immédiate f 
Sadr, Mme LOZE, e 


Lilas, Alfortville (Seine), 


rence mer 


Médecine 
d'accouche- 


Nofbreux remplacements 
et assistances et nombreux 
= postes À ‘céder 9 

= DEMANDEZ- …: . 
REPERTOIRE COMPLET 


x MEDECIN désirerait place méde- 
cin assistant dans sanatorium, public 
ou prive avec association possible. 
Sadr. : BEAUJET, 112, boul. Poin- 
caré, DOUAI (Nord), 


x SAGE FEMME intirmière, 26 ans. 
cherche. posté clinique maternité, 
pouponmière, Références. Ecr. Mlle 
G DANE, villa Sans-Souci, rue Pas- 
teur, CHATELAILLON. (Char, Mar,), 


initiat. 
second, Dr dion clin, maison repos, 
home, enf. Sér.réf, Mme BILLION, 
4, r, du Lt-Col.-Deport, Paris. (16°, 


|| * A CEDER ap, décès imp. cabin. 
dent. 7° arrt. S'ad, Mme H. CHB- 
NET, 179, rue-de l'Université (1°), 


HT 


à, 4. 
me 
eo 


E i 


LU 
AU CORPS 


pis venons d'apprendre la mort 
Mix chirurgiens éminents : le 
f jmiel Témoin, de Bourges, et 
f roresseur {mile  F'orgue, de 
Jlier. Tous deux ont ' suc- 
près 80 ans passés, ayant 
‘dans’ des voies différen- 


le carrière magnifique, Is 


D PM beaucoup de bien et illus- 
Te M liste de ceux qui ont, de 

| jeurs forces, servi la chirur- 

1 pr Témoin appartint à la 

PTE. y4 se des jeunes chirurgiens 
68 285 sx et novateurs qui, entre 
an 1890, allèrent porter dans 
present ance», non: pas dans les 
par: deg : mais dans les simples 


jeur talent, leur dévoue- 
x. cette époque, il se fit, 

ce, une véritable révolu- 
dn chirurgie. Jusqu'alors, les 
ntérnes s'étaient toujours 
pour y exercer leur art 
villes de faculté et d'école 
ecine. - 


linfluence du grand mai- 
% Ja chirurgie, le professeur 
Terrier, l'apôtre de lasepsie, 
mand mouvement de décentra- 
ln commença. Un certain 
Hé de jeunes chirurgiens al- 
province, dans des vilies 
iversitaires, et grace à leur 
Meet à leur talent, ils sy fi- 
Dés situations enviables, et on 
re qu'ils y menèrent des vies 
Mois très. utiles et très heu- 


“Gros; | 


à cette époque, pour faire 
Chirurgie, il fallait être dans 
ville universitaire. Mais Ter- 
avait mis entre les mains 
hp série de jeunes chirurgiens 
ard l'exemple de Terrier fut 
par toutes. les tacultés),.un 
fiment merveilleux,  l’asepsie 
Mipicale, qui permettait à tous 
r avec sécurité. Pour oser 
endre les risques de la chi- 
avant, 1880, il fallait ‘être 
de titres, de gloire, de dé- 

çar malheureusement la 
gie était septique, et la plu- 
des opérés succombaient, A 
Mir dela révolution que Terrier 

y plit à l'hôpital Bichat, entre 
nnées 1882 et 1890. on vit des 
es qui n'avaient pas de titres 
fants, qui n'étaient pas ; pro- 
ùi étaient jeunes, et qui 
s'attaquer : aux opérations 
us ardues, et, chose extra- 
iaire aux yeux des chirurgiens 
p vieille génération, guéris- 
t leurs opérés. On vit alors, 
ne parler que des chirurgiens 
le de Terrier, Henri Dela- 
dre s'installer au Mans, 
i à Angers (e: encore Angers 
e ville d'école de méde- 


Defontainé au ` Creusot, 
ITE vel à Quimper, Jourdan à 
seille Urbain Guinard à 


Etienne. On en vit d’autres, 
«exemple Témoin, s'installer à 
ges. Comme il nous le dif lui- 
dans le discours d'ouverture 
ongrès de chirurgie de 1923 
eut Jhonnéur de présider, la 
d'un chirurgien de province est 
Aie spéciale : le chirurgien est 

(ET à lui-même : ülima ‘aucune 
79-95: j: 


IGNE 


k à attendre de ses collègues ; 


TS 


geien solitaire. Il développe 
l'extrême ses qualités d'ob- 
ition et de reflexion, de dé- 


i celle même 
(Suite) Be it Témoin pendant plus de 
anann Rite ans. il chat adoré dans 

pilier. üke la region où i operait, et il 

Mobilier quit une sitüuatioi exception- 
et À 


L'homme ‘etait pourvu d’un 
ind charme. ‘Amateur de tout 
Ai est beau, il avait su ~er- 
lt de collections, d'objets rares, 
Meaux livres, de beaux tabieaux, 


meubles ancient 
r> YON, G 


A coucher mo 
MORIN 


nevie utile et keureuse. 


nee P, # 
end nomb, k $. EMILE FORGUE À 
> Poirier Ch go i s. pe dx ER A € 
tut, patnulog lle Forgue, lui, suivit la voie 
RY a2 2, ll rut d'abord chirurgien 
M = et il vint concourir à 
achèrẹrais PSS à l'agrégation de chirurgie; 
MONBEIG AP A fur nommé, et alors abandonna 
not MONT i i 


matière militaire. pour se consa- 
& la chirurgie civile. Il ‘alla 
er dans une ville universi- 


on 

aA pe kli des plus renommées +: Mont- 
Maladies GNT, avec son illustre faculté 
et Paillard à nédecine, Il se rendit compte 
s et des Tai pa par son intelligence, son 
E Egne i bma, Son instruction, il était un 
iis 1913, O Wie distingué, il n'avait cepen- 
Maladies d Bs PU acquérir pendant ses an- 
1914, Doete i Militaires toutes les qualités 
Sa Ame Weien, car pour devenir 
Fa i bien, il faut le milieu. Pour 
tomobiles n p £S qualités nécessaires à 
~ Aie à P0n opérateur, il fit une 

1 legere i Mine gne d'être admirée : il vint 
erai en éir aS, lui déjà un maitre, accom- 
pe nas E) MU série de stages pour ap- 
LE que son métier; pour devenir 
Divers : braste ; et ces stages, il eut 
RITES Mn Soit malgré les conseils 

$ paires qui lui furent donnés, 
antérieures oy Qi accomplir à la rude école de 
Ea postes | We Bichat, et il devint, déjà 
Ter ouvia M" l'élève du græel Terrier. 
faute Lt An ‘is a fait honneur à son 
venti mé Mi. Maitre, car Forgue,. pen- 


us O fnn arante ans, à illustré la 
BAYT a ẹ et ‘la vieille faculté de 
“bélier, En 1924, pour sa qua- 


derait ine S 
E oo a a 
-E M à 4 t 4 : 
ourg PA nn, PEN) 
arona fl Te gazeuse „consécutive 
PAS pas he injection intramusculaire 
E7 pu! 4° # Je. 
5 man Le Tun médicament 
A SE “Masthmatique adrénaliné 
so,.gour#ti D Dar M. Louis Ramond 


: 
mu ea 

DL Mac Ptent ce cas à la Société 
on Allons ds hôpitaux de, Paris, 


US Ramond insi Pini 
i) Msibi; : nd insiste sur lim: 
,ss00. p dues LE dé prévenir des cas ana: 
sole cout LS ie ant donné leur origine en- 


pédicure Hs ! 
yere. Lors 
BE ee 


 P'Obable par. bactériémie 


NRG 
P 


XVIe ANNEE — N° 343 


T RVE 
MEDICAL . 


rantième année d'enseignement, 
ses élèves et ses amis lui ont offert, 
un livre jubilaire magnifique, et 
Forgue, répondant dans une céré- 
monie touchante à cet hommage 
insigne, a prononcé des paroles 
dans lesquelles se trouve retracée 
toute sa vie: ai 

— x Une grande vie, a dit Alfred 
de Vigny, C'est une pensée de la 
jeunesse réalisée par l’âge mur. » 
J'ai donc vécu une vie, non pas 
grande, mais profondément atta- 
chante, puisque même avant l'âge 
de la maturité, j'aurai pu accom- 
plir le vœu de mes premières an- 
nées d'études, qui était d'être ad- 
mis à l'honneur Renseigner et d’en- 
trer dans le conseil des professeurs 
de cette école, J'aurai ainsi 
éprouvé un grand bonheur, puis- 
que Carlyle déclare: «Heureux 
l'homme qui a trouvé son travail 
et qui l'a trouvé dès sa jeunesse ». 
‘Enseigner : cela a été toute ma 
vocation, toute ma joie d'esprit. 
Aborder une question difficile, en- 
combrée d'une documentation co- 
pieuse et contradictoire; consti- 


tuer un dossier complet, puisé aut 
sources ; éliminer les superfluités, 
les imprécisions, les hommes et les 
travaux de second plan ; dégager 
les faits- essentiels, incontestables, 
et. les confronter avec les résultats 
de mon expérience personnelle ; 
donner à cette condensation toute 
sa netteté et tout le soin de la 
jorme ; puis, de tout ce matériel 
préparatoire, extfaire pour l'élève, 


comme on extrait du minerai la 
parcelle de métal précieux, quel- 
ques pages solides, ramassées, clai- 
res, écrites en bon français, qui lui 
mâchent la besogne cérébrale ; 
voilà quelles ont été toujours les 
plus grandes satisfactions de ma 
vie professorale. 

Avant de quitter, à plus de 80 
ans, une vie si bien remplie, le 
professeur -Forgue a tenu à nous 
laisser son testament scientifique. 
En 1939, il a écrit, en collabora- 
tion avec le professeur Aimes, un 
livre : Pièges: de la chirurgie, qui 
est le résumé de toute la vie de 
labeur d’un esprit éminent; et, il 
y a quelques semaines, paraissait 
son dernier. volume: Vie de chi- 
rurgiex, l'un et l’autre volume que 
tout chirurgien ne peut pas ne pas 
COMMITTEE PROPRES ES 


Professeur A. Gosset, 
de l’Institut. 


(Aifaut-suffire.à.tout...vivre -en |- 


Sur un cas de vulvo-vaginite 
chez une fillette de 8 ans 


M. Marcel a présenté à la Société 
de gynécologie ure . intéressante 
communication. sur une  vulvo- 


vaginite chez une fillette de 8 ans, 
traitée sans succès depuis de longs 
mois dans différents services, et en- 
tretenue par une épingle à cheveux 
coincée dans le vagin, dont l’abla- 
tion sous écran et sous anesthésie 
générale fut facile. L'intérêt de la 
vaginoscdbpie est mis une fois de 
plus en évidence, 


LE PRINCIPE 
DE LA RELÈVE 


DES MEDECINS 


M'lnous laisse, à nous, l'exemple | 


ne etime due de tels acci- 
į «0lVent pas faire rejeter 


PRISONNIERS- 
EST ACQUIS ` 
(Voir page 3) à. 


k 


Copyright by « Siècle Mèdica) » 
(Tous droits réservés) G 


a chirurgie HOPITAL 
provinciale 


10, BOULEVARD 
POISSONNIERE | 


-ET PRATICIENS 


Pour une liaison 
entre l'un 
et les autres 


Je ne veux pas traiter ici au- 
jourd'hui la question de la réorga- 
nisation hospitalière, ni de l’hôpi- 
tal « toutes classés », Ce sont là 
choses qu'il faudra revoir, étu- 
dier avec le plus grand soin, et au 
sujet desquelles la Corporation 
lorsqu'elle représentera vraiment le 
Corps médical, devra exposer sa 
doctrine et proposer des solutions. 


Je veux parler seulement d’un 
prôblème beaucoup plus simple et 
qui pourrait être bien facilement 
résolu. ` : 

Il est. hélas ! trop banal de cons- 
tater l'absence totale de liaison 
entre l’hôpital et. le médecin pra- 
ticien, et que cet état, de choses 
est incontestablement nuisible au 
malade. i 


Prenons l'exemple courant du 
malade de ville ou de campagne 
envoyé à l'hôpital par le médecin 
qui l’a vu une ou plusieurs fois 
dans. la-règle générale, le médecin 
remet pour l'interne de garde ou 
üne très courte observation ou son 
diagnostic. Ce petit mot aiguille 
l'interne qui examine à son tour 
lé malade et prend les dispositions 
immédiates, utiles. i 

Le malade reçoit les soins. néces- 
saires, puis, guéri ou amélioré, 
opéré ou non, quitte l'hôpital. On 
a fait à l'hôpital parfois des recher- 
ches intéressantes et utiles à 
connaître : examens .de labora- 
toire, radiographies, ou scopies, un 
protocole opératoire a été rédigé. 
Le malade restera le plus souvent 
dans l'ignorance des recherches 
faites ou des détails de l’interven- 
tion ; le medecin. en tout cas. qui 
ultérieurement aura à: revoir ce 
malade, ne saura jamais rien. A 
Paris, c'est par centainés ét par 
jour que se répètent ces anomalies. 
Les radiographies en particulier 
sont l'objet d’un farouche secret, 
et l'administration refuse de s'en 
dessaisir. : 

Or ces errements sont absurde 
et nuisibles au but essentiel que 
nous devons tous. tenter d’sttéin- 
dre : le bien du malade. 

Le remède est simple. Il dépend 
uniquement de la- bonne volonté 
de l’Assistance publique ou de la 
Commission administrative, et de 


celle de nos confrères et de nos| 


maîtres des hôpitaux. 

Il faut seulement que le malade 
emporté à sa sortie de l'hôpital 
pour la communiquer à la première 
occasion à son. médecin ou à ses 
médecins successifs, une, coutte ob- 


fservation portant sil y à lieu le 


diagnostic, les recherches  effec- 
tuées, le traitement suivi, l'état du 
malade à la sortie ; s'il y a eu 
examen radiologique, compte rendu 
accompagné du cliché lorsque celui- 
ci n'est pas .conservé en vue de 
travaux scientifiques. 

Il appartiendrait au médecin 
traitant plus tard, de transcrire 
l’essentiel de cette note sur le car- 
net de santé individuel, et dans la 
mesure où il le ‘jugera possible, 
car il y aura lieu souvent. à dis- 
crimination.. mais cela est une 
autre histoire. js . 

Il faut donc qu’une employée ou 
infirmière soit mise. au moment 
choisi à la disposition. de l’interne 
du service pour rédiger ou taper 
les fiches des sortants. Les rensei- 
gnements, souvent brefs d'ailleurs 
seraient placés dans une enveloppe 
fermée portant suscription :° A 
communiquer au médecin traitant, 

S'il faut pour cela une ou deux 
employées supplémentaires, par hô- 
pital, qu'on les prenne 
iso fonctionnaires moins uti- 
es. 

Pensons ‘toujours et d’abord au 
bien du malade, et rappelons un de 
ces, vieux adages bien simplets 
mais bien vrais, de mos anciens 
syndicats : « le ‘médecin est fait 
pour le malade, non le malade 


P. Cibrie. 


pour: le médecin 2. 


e quatrième centenaire 


de l'anatomie de Vésale 


Monumentum aere perennius : 

Monument plus durable que l’ai- 
rain. Tel est le jugement que la 
postérité a porté sur la Fabrica 
que Vésale a publiée il y a juste 
quatre siècles et qui marque le 
commencement de la science ana- 
tomique. 
» Né à Bruxelles, d’une famille 
médicale originaire d'Allemagne, 
André Vésale vint étudier la mé- 
deçine à Montpellier, puis à Paris 
où il fut l'élève de Guido Guidi, 
de Gonthier, d’Andernach, de 
Sylvius et de Fernel. Pâässionné 
pour létude de l'anatomie, on le 
voyait souvent, nous dit-il dans sa 
préface « au. cimetière des Inno- 
cents ou; à la butte de Mont- 
[faucon disputer à des chiens affa- 
més une proie déjà en putréfac- 
tion ». A Louvain, où ia guerre 
déclarée entre François Î% et 
Charles Quint le fit se refugier, il 
parvint, après plusieurs nuits 
d'efforts, à décrocher des fout- 
ches patibulaires un cadavre de 
pendu que les oiseaux de proie 
avaient entièrement dépouilié de 
ses chairs et transformé en un 
squelette magnifique. 

En 1537, il n’a afors que vingt- 
trois ans, nous le trouvons. pro+ 
tesseur d'anatomie à {université 
de Padoue, Maître absolu de ses 
travaux, il va entreprendre l’œu- 
vre, de rénovation qu’il médite 
depuis Paris. Il va s’attaquer à 
l'uvre. de Galien, lont ses pro- 
prés dissections Jui ont montré les 
nombreuses inexactitudes, et, sans 
souci des ohjections què peut lui 
faire la routine, faisant fi des en- 
nemis que ne manqueïa pas -de 


lui susciter son audace, il va h- 
vrer à l'impression l'ouvrage, à 
la composition duquel il a con- 
sacré tous ses moments de loisirs. 
For 

C'est à l'imprimerie de Jean 
Oporin, de Bâle, qui passait alors 
pour une de celles qui méritaient 
le mieux la confiance des écri- 
vains, qu’il en confia l'exécution. 

Le De humani corporis fabrica 
libri septem parut en 1543, laun- 
née même où le De revèlutiom- 
bus caetestiun de Copernic pla- 
çait, au lieu de la terre, le so- 
leil au centre du monde. Témoi- 
gnage magnifique du génie de la 
Renaissance, Ja Fabrica de Vésale 
marque surtout le début véritable 
de l'illustration anatomique : ta 
connaissance Scientifique a pu 
s'approfondir, la représentation 
artistique n’a jamais été surpassée, 
‘L'origine des gravures sur bois 
qui ornent l'ouvrage de Vésale 
n’est. pas encore expliquée. On a 
dit que les planchés en turent des- 
sinées par le Titien. Cette asser- 
tion est à peu près’ cértainement 
inexacte. Il est du moins certain 
qu’elles furent exécutées sur la 
commande de Vésale, sous ses 
yeux et sous.sa direction. Il semble 
en outre, qu'on doive ajouter foi 
aux indications de Vasari, selot 
Isquelles ellés sont l'œuvre de 
Jean Van Calcar, disciple du Ti- 
tien, vriginaire comme Vésale du 
Rhin inférieur, et avec qui l'ana- 


tomiste avait fait paraître en 153%.|sur l'évolution de l'éruption, leur 


ses Tabulae anatomicie. 
Jean Avalon. 
(Suite page:3, col. 2) 


:| prouver et encourager le prin- 


il y a! 


La retraite 
des médecins 


—.« Le Parthe, au galop de sa fuite, lance un ultime 
trait... » Le dernier bulletin dé l'Ordre dés Médecins com- 
porte, au milieu d’un très intéressant article du professeur 
Leriche, président du Conseil supérieur de l'Ordre, une longue 
énumération de questions non encore réglées. 


On y lit cette phrase : « Lajsupérieur de l'Ordre. Dès le 
retraite : Ce projet qui a eu/même soir, le Dr Grasset en 
l'approbation du ministère dulentretenait le ministre des fi- 
travail, a été déposé au minis-|nances en personne. Toutefois, 
tère de la santé depuis le 13/ce dernier, tout en approuvant 
mai. Que les vieux: médecins{lé principe de la retraite, faisait 
qui attendent n’accusent pas lelconnaître que le projet, tel qu’il 
Conseil supérieur, ila fait tout|lui était présenté, ne paraissait 
ce qu'il lui était possible pour|guère réalisable tant était im- 
aboutir. » [précis le mode de po anepent, 

Infomations prises, il. appa-|, AU congrès d'Aurillac, en août 
rait qu'il est exact que le projet 1942, le secrétaire d'Etat. a 
du Conseil supérieur de l'Ordre|læ Santé entretint de cette 
qui fut jadis solennellement|duestion les représentants des 
inséré dans son bulletin, a eulCOnseils de l'Ordre de la zone 
l'approbation, du ministère du|10n occupée. Il montra les lacu- 
travail. Il est bien évident quenes du projet du Conseil supé- 
ce dernier ne pouvait qu'ap-|rie8ur et promit d'aider de tout 

son pouvoir à la mise sur pied 
de la retraite qu'il souhaitait 
plus que quiconque, et que pour 
cette raison il voulait voir pré- 
senter sous une forme viable. 

Le Conseil supérieur de l’Or- 
dte a l'air de laisser croire que, 


cipe même de la retraite des 
vieux médecins, puisqu'il est 
dans ses attributions de déve- 
lopper les institutions de pré- 
voyance et d'entraide: En con- 
séquence, la proposition  qdui46,4 < 5 x 
Conseil supérieur de l'Ordre ne dépuis 4e 13 mai, un point final 
pouvait manquer de retenir|& été mistà l'activité corpora- 
l'attention du ministère du tra-|tive en ce qui concerne la ques- 
vail : mais celui-ci ne pouvait UON de la retraite, et que la 
engager nullement le budget|faute en incomberait aux pou- 
public. yoirs publics. Il serait cependant 
assez curieux de faire: préciser 
pourquoi le Conseil supérieur de 
l'Ordre en:délibérait encore à 
sa session de décembre dernier, 
la délibération n’aboutissant du 
reste qu'au rejet du nouveau 
projet qui avait été envisagé. 


* x x 


Un projet imprécis 


Il est également exact que le 
ministre de la santé a recu le 
13 mai 1942 le projet en question 
des mains du président et du 
secrétaire général du Conseil 


(SUITE PAGE 3, COL. 6 «et 7) 


-~ La contresignature 
de l'intéressé écartera-t-elle 


„les foudres de ¥article-378 2. 


Nous avons demandé au conseil supérieur quelle était sa position 
vis-à-vis des inspections académiques demandant aux professeurs 
de lycées et aux instituteurs un certificot médical comportant 1 
diagnostic. f 

Cette question a été maintes fois débattue Il est bien évident qwen 
observant très strictement Varticle 378 du code péxal, un pareil certificat 
peut. être refusé et il est bien évi- 
dent également que les administra- 
tions ne. sauraient admettre une 
véritable dictature médicale impo- 
sant des déplacements et des con- 
gés sans en indiquer les motifs. 

Une solution pourrait être envi- 
sagée : Cest celle de la nomination 
de médecins contrôleurs allant vé- 
rifier si le congé proposé par le 
médecin traitant est ou n'est nas 
exagéré. Cette solution serdit, pa- 
rait-il impossible dans les petites 
communes Où dans les communes 
rurales où il n'existe qu'un méde- 
cin et entraînerait des frais tels 
que les administrations ne sau- 
raient l'envisager. 

Le secrétaire d'Etat à la santé 
interrogé pur. nous sur ce point 
délicat, nous a fait connaître que le 
seul procédé était de remettre en 
main propre un certificat au fonc- 
tionnaire, de noter sur ce certificat 
{gue la demande en avait été faite 
par l'intéressé ; demander à celui- 
jci d'y apposer sa signature et Vin- 
téressé reste alors juge de savoir 
s'il doit ou ne doit pas présenter 
ce. certificat. En pratique, un mé- 
decin a. toujours la possibilité de 


1943 vient de relever le montant rédiger son certificat en termes 
suffisamment voilés Pour qu'au- 


des vacations horaires accordées sonne oue, ni 

; : : . Llcun tort n'en résulte pour le fonc- 
aux TR et he qu | tionnaire intéressé. 

ges de la dérense Ea C Le secrétaire général, 
ainsi que le montant de ces va- Docteur LAURENT. 
cations horaires est porté pour S 


les médecins de l aggloméřation ; 
Commentaires 


Ah ! qu'on est fier 


Simple.exlrait textuel du com- 
muniqué de la commission ré- 
gionale de l'Ordre de la ré- 
gion sanitaire de. Paris en date 
du 5 février : 

Relèvement des honoraires 
médicaux en ce qui concerne 
la défense passive 

Dans. notre circulaire n° 6, 
nous nous étonnions de la mo- 
\dicité des honoraires accordés 
aux médecins de Ja défense 
passive. 

Ÿ Un arrêté ministériel paru au 
Journal officiel du 21 janvier 


parisienne de 8 fr.50 à 12 fr.50. 


F e 


La réponse du secrétaire d'Etat 
à la santé ne peut être inter- 
prétée que d’une façon. à sa- 
voir l’admission de la notion de 
la relativité du secret médical, En 
effet, elle admet notamment la le- 
vée du secret par le malade au 
moyen de l’apposition de la signa- 
ture de celui-ci sur le certificat. 
Cette solution est, au fond, confor- 
me aux conclusions du rapport du 
professeur Balthazard au nom de 
la commission du secret médical à 
l’Académie de médecine (décem- 
bre 1927, Siècle Medical, janvier 
1928), premier -document qui ait 
admis la thèse du secret relatif 
à la suite de l'ouvrage de notre 
collaborateur M. Perraud-Charman- 
tier, janvier 1927. Mais la réaction 
du corps médical avait été telle 
qu'aucune suite ne. fut donnée au 
rapport. Le Corps médical s'en 
tient au principe du secret absolu, 
proclamé par Brouardel : « Silence 
toujours et quand même ». 


Nous sommes donc sûrs d’être 
son interprète en écrivant que 
la Suggestion proposée par le se- 
crétaire d'Etat à la santé ne sera 
pas suivie; le médecin refusera 
d'indiquer le diagnostic sur le cer- 
tificat demandé par un membre de 
l'enseignement, pour les dossiers de 
l'inspection academique. Sur ce 
point, aucune transaction ne parait 
possible, alors surtout que la ju- 
risprudence s'en tenant, elle aussi, 
dans son ensemble, à la notion du 
secret absolu, pourrait, en refusant 
ioue efficacité à la levée préten- 
due, condamner le médecin en vio- 
lation de l'obligation qui lui est 
faite par l’article 378 du Code 
pénal. : 

Pratiquement une solution uni- 
que s’impôse, malgré les difficultés 
; d'exécution relatées par la lettre 
emploi permet de prévenir les com-lde M. Laurent : c'est l'examen 
plications et de diminuer ainsi les |des intéressés par un médecin as- 
risques et le temps. d'hospitalisa- lsermenté, expert commis par lins- 


tion. péction académique, 


Sulfamidoprophylaxie 
des complications 
de la rougeole 


C'est une statistique portant sur 
693 cas de rougeole observés depuis 
janvier 1942 que MM. J. Celice, 
Kartun et Camus rapportent à la 
Société médicale des hôpitaux de 
Paris. ji 

Parmi les 360 qui ont été traités 
par la méthode classique, 70 ont 
eu des otites, 24 des complications 
pulmonaires ayant causé trois dé- 
cès. Les autres ont été soumis à la 
sulfamidoprophylaxie au cours de 
l'éruption. Sur les: 123 cas traités 
par le sulfathiazol, 2.090 R.P.. il 
n'y a eu que dix otites et une 
broncho-pneumonie et sur les 170 
cas traités par la thiourée, 2.255 
R. P. neuf otites et trois complica- 
tions pulmonaires. A partir du 2° 
jour de l'éruption, les auteurs don- 
nent chaque jour pendant 5 jours 
(soit en 2.090, soit en 2.255) ; 

Un gramme jusqu’à Un am, 

1 gr. 50 de 1 à 2 ans. 

2 grammes de 2 à 3 ans. 

3 grammes de 5 à 15 ans. 

4 grammes au-dessus de 15- ans. 

En outre, ils instillent plusieurs 
fois par jour dans les narines plu- 
sieurs gouttes d’une solution de 
sulfathiazol sodée à 74 % de 
pH 9.4 isotonique aux larmes et 
très bien tolérée. ` 


On prépare cette solution en 
ajoutant 8 cc: 5 d’eau distillee au 
contenu d'uñe ampoule de 5 ce 
de sulfathiazol sodée. Si les sul- 
famides n'ont aucune influence 


A < JOURNAUX DE MÉDECINE RAEN FRANCE 
FONDE EN 1927 ; a 


3 


s'exprime 
Socialiste, d'autres sont. promul- 


6 LIGNES 


N 


E 3 journal mensuel 


AUX CONSEILS 


DE L'ORDRE 


Les élections. aux conseils dé- 
partementaux de l'Ordre des :mé- 
decins auront lieu dans le courant 
du mois d'avril. - se \ 

L'élection portera sur les candi- 
dats qui seront désignés“'par le 
secrétaire d'Etat ; les listes de can- 
didats seront envoyées directement 
aux médecins ; la loi exige que ces 
listes comprennent quatre fois plus 
de noms qu’il n’y a de sièges à pour- 
voir : en fait, le nombre de homs 
présentés sera: nettement supérieur 
à celui qui est exigé par la! loi ; 
le secrétaire d'Etat à la Santé a 
voulu, en effet, laisser aux méde- 
cins un choix aussi large que pos- 
sible. 

Les listes comprennent des-per- 
sonnalités médicales ‘prises dans 
tous les milieux de l'activité pro- 
fessionnelle. 

On y trouvera des noms de hau- 
tes autorités scientifiques et aussi 
ceux de praticiens des villes et des 
Campagnes particulièrement estimés. 

Il convient de noter qu'aucun 
d’entre eux n’a sollicité son inscrip- 
tion sur la liste. 

Réciproquement, il n'a été tenu 
aucun compte du désir formulé 
par certains de n’y pas figurer, 

La tentative de créer une corpo- 
ration forte exige, pour sa réussite, 
de rechercher sans passion, en toute 
objectivité, les hommes qui font au- 
tcrité par leur savoir, par leur di- 
gnité de vie et par leur dévoue- 
ment à la cause professionnelle. 

Ces hommes. doivent considérer 
que le fait de les présenter au libre 
choix de leurs confrères pour diri- 
ger le collège départemental de 
l'Ordre des médecins est un témoi- 
gnage d'estime envers leur per- 
sonne, 


. N'ayant pas posé de candidature, 
ils n'auront aucune amertume d’un 
échec possible. 


‘Par contre, ceux qui seront dési- 
gnés devront donner à leur fonc- 
tion nouvelle le meilleur de leur 
intelligence afin de : démontrer 
au’une -corporation d'intellectuels 
ayant une mission privilégiée au- 
près de ceux qui souffrent est 
capable de réaliser vite et bien une 
Crganisation de haute qualité tech- 
nique et morale, 


Quand et ' 
comment voter ? 


Le vote a lieu par correspon- 
dance dans des conditions soigneu- 
sèment précisées. 


(Suite page 3, col. 5) 


Revision 
R de la 
nomenclature 


Au cours d'une conférence de 
presse tenue ces jours-ci, le docteur 
Grasset a fait savoir que la no- 
menclature, objet de récentes po- 
lémiques, allait être remise en chan- 
tier et profondémentgremaniégt 

CHE mar 


Het 


LES DÉCLARATIONS FISCALES 


VOIR EN 


à faire par les médecins 
avant le 31 mars 


provisoirement 


LES ÉLECTIONS Vingtieme anniversaire 


dela 


x 
2 


eut -0n 
refuser 

le certificat 

prénuptial ? 


Un médecin peut-il refuser de 
délivrer au-futur conjoint qui 
vient se soumettre à son eta- 
men (Conformément aur dispo- 
sitions de la loi n°941 en date 
du 16 décembre 1942, art. 4), 
le certificat attestant à l’exclu- 
sion de toute autre indication 
qu'il a été examiné en vue du 
mariage. -. 2 1 

Assurément oui. Le texte légal 
ne fait nullement au médecin 
une obligation de délivrer ce 
certificat ; c'est. à l'officier. de 
l'état civil qu’il est fait défense 
à peine d'amende de procéder à 
la publication en vue du maria- 
ge sans la remise par chacun 
des futurs époux d’un certificat 
médical datant de moins d’un 
mois et attestant tout simple- 
ment qu’il a été examiné en vue 
du mariage. L'obligation est 
donc imposée au maire, et à 
chacun des fiancés. Mais le mé- 
decin, lui, est libre de refuser la 
délivrance du certificat. Dans 
son rapport šur la proposition 
de loi Pinard, M. Paul Nicol- 
let reconndissait au médecin 
cette faculté de refus, après, 
précisait-il, « que le praticien 
aura pris toutes mesures, de 
précaution. » Le rapport Nicol- 
let concluait en effet que le cer- 
tificat devrait attester « que le 


futur he presi e Aucun symp- 
réciable d 


töre appréc une maladie 
contagieuse ». Le Dr Schreiber, 
dont la proposition a directe- 
mént inspiré la loi 941, par le 
truchement de-la proposition.de 
loi Godard du 28 janvier 1932 
ne paraît pas avoir envisagé 
l'hypothèse, puisqu'il écrit : 
+ Que son projet ne comporte 
aucune sanction, aucune prohi- 
bition au mariage ». (Siècle-Mé- 
dical 15 juillet 1928; page 2, 
col, 2). Or, le médecin qui re- 
fuse. le certificat empêche le 
mariage, C’est possible mais, 
dès lors.qu’il croit en conscience 
devoir opposer ce refus, nul ne 
peut le contraindre à délivrer 
le document, car, derechef, au- 
cune loi ne ly oblige. 


. [Claude Bernard 


RACE 4 


La protection 


dans le Reich 


national -socialiste 
de la santé publique 


L'évolution de la santé publique, 
en Allemagne, au cours des dix an- 
nées passées sous le régime natio- 
nal-socialiste, a inspiré au Dr 
Heinrich Grote une intéressante 
conférence qu'il a prononcée à 
Paris, à la Maison de la chimie. 

L'auteur note d’abord qu'avant 
1933 l'Allemagne avait déjà des 
institutions sociales et sanitaires 
très développées: Les assurances 
sociales notamment existaient de- 
puis fort longtemps. 

Mais avant l’arrivée du national- 
socialisme, la médecine avait des 
préoccupations d'ordre beaucoup 
plus curatif que préventif et l’assis- 
tance médicale était basée avant 
tout sur des considérations écono- 
miques d'ordre privé. 

Dès qu'il eut pris le pouvoir, le 
parti national-socialiste se préoc- 
cupa avant tout des questions sa- 


nitaires. 

Sous la direction du docteur 
Wagner, chef des médecins alle- 
mands, remplacé depuis par le 
Dr Conti qui est en plus secrétaire 
d'Etat au ministère de l'intérieur 
du Reich, des quantités de mesures 
furent prises et de nombreux or- 
ganismes sanitaires furent créés, 

Dès 1933, paraît la loi sur la 
lutte contre l’hérédité morbide qui 
a pour but d'empêcher l'individu 


chargé de tares héréditaires \ de 
brocréer et de perpétuer ainsi ses 
maladies à travers les générations 


futures. 
D'autres lois suivent bientôt, sur 


la citoyenneté, sur la préservation 
du sang er de j'honneur allemands, 
Sur l'hygiène du mariage. 


A côté de ces lois dans lesquelles 
la doctrine nationale- 


des médecins 


guées qui ont pour but de mettre 
au point l’organisation de la. tech- 
nique sanitaire. À 

Les offices de la santé publique 
qui, jusqu'alors, étaient des institu- 
tions provinciales et communales 
sont regroupés en „un organisme 
central: 


C'est cet organisme qui est 
chargé de l'exécution de la police 
sanitaire, de l'hygiène héréditaire 
et raciale, y compris. les consulta- 
tions prénuptiales, de l’enseigne- 
ment populaire de l'hygiène, de 
l'hygiène scolaire, des consultations 
prénatales et de la première en- 
fance, de la prophylaxie de'la tu- 
bérculose et des maladies véné- 
riennes, ete... ; 

La. loi. du 14 décembre 1935 
règle toute l'organisation corpora- 
tive des médecins du Reich. Son 
paragraphe premier est ainsi con- 
çu : 

« Le médecin est appelé au ser- 
vice de la santé de chaque individu 
et du peuple tout entier. I? remplit 
une tâche publique qui est déter- 
minée par la présente loi. La pro- 
fession médicale n'est pas un 
métier. » 


Et plus loin on y lit : : 

« La corporation des médecins 
allemands est appelée à travailler 
pour le bien du peuple et du Reich, 
au maintien et à l'amélioration de 
la santé du peuple allemand et à 
la préservation de son patrimoine 
racial. » j 

L'ordre des médecins allemands 
est absolument autonome. Le chef 
allemands eg en 
même temps chef de la chambre 
des médecins allemands. 


(Suite page 3, col. 4) 


2 fr. en France . 


mort 


départementaux du père des rayons X: : 


W.-K. ROENTGE 


Voilà vingt. ans mourait à 
Munich un-physicien mondiale- 
ment célèbre, le professeur- Wil- 
liam-Konrad Roentgen, inven- 
teur des rayons X. Re 

Etrange fortune linguistique! 
Les noms d'Ampère et de Volta 
éclosent aujourd’hui sur toutes 
les lèvres, grâce au baptême des 
unités de mesure; le nom de. 
watt et même de kilowatt :est 
répété chadue jour par des mil- 
lions de spécialistes en ‘un vo- 
cable hybride qui le multiplie . 
mille. fois ; Farad, minimisé‘au 
millionième, est familier à tous 
les .sans-filistes. Et -si- Zénobe 
Gramme, le charpentier à bar- 
biche, inventeéur'de la dynamo, 
n'est. pas.voué à l'immortalité 
des formulaires. C'est que. son 
nom à consonance ‘hellénique 
avait été choisi par les. conven- 
tionnels pour désigner l’unité dè 
poids : désolante coïncidence 
pour un inventeur ! : 

* Combien. de malades, , atten- 
dant leur tour aux portes des 
services de physiothérapie, sa- 
vent ce qu’ils doivent à Roent- 
gen ? Une image trop éclatante, 
« rayons X », éclipse le visage de 
rhomme, C'est:le sort de la dar- 
sonvalisation qui s'efface au profit 
de la haute fréquence ; et sil les 
poésies d'Ampère, lyrique enflame 
mé, authentique précursèur du Lac 
de Lamartine, nous font sourire, 
n'est-ce. point la:faute aux ampère- 
mètres ? à 


* 
*x* 


Roentgen naquit en: 1845- à. Len- 
nep. Privatdocent: en 1874, ses hio- 
graphies nous le montrent profes 
seur à: Strasbourg de 1876 à 1879, 
à Giessen- de: 1879 á 1888, puis à 
Wurtzbourg. : 


Roentgen chevauche sur les domai- 
hes les ‘plus variés. Rien ne montre 
mieux que l'exemple concret, hu- 
main, à quel point l'esprit est un 
et.combien sont vaines les ‘barriè- 
res classificatrices dressées entre 
électriciens, thermodynamiciens, op- 
ticiens, voire biologistes. Roentgen 
compte à son actif. nombre d'idées 
nouvelles ‘concernant les chaleurs 
spécifiques, la: compressibilité dés 
gaz. Ja capillarité.: l'absorption.des 
radiations énergétiques par lesiva . 
peurs ét les gaz, la pié-électricité, 
les effets :électro-magnétiques de la 
polarisation des diéléctriques, Mais 
son plus. beau titre -de. gloire ide 
meure sa découverte des rayons X, 
qui se place‘en 1895 et qui lui valut 
le prix Nobel de physique:en..1901. 

Une ampoule de Crookes grésil- 
lanț dans ‘un laboratoire, une main : 
qui -passe devant le verre lurni- 
nescent, et tout à coup quelque 
chose, une ombre, un rien qui ape 
“parait sùr la- fiuorescence d’une 
substance: voisine : ‘telle est la 
légende de Roentgén. Belle image 
d'Epinal pour la postérité. à épin- 
gler à côté de la grenouille -de 
Galvani ou du ver noir :d'Edison, 
père de la lampe électrique. 

La découverte: des rayons X — 
pour ‘reprendre la distinction de 
— dépasse en 
réalité de beaucoup'la-plus simple 
trouvaille : de laboratoire. Outre 
son: énorme. portée: médicale et:s0= 
ciale, elle marque un tournant dé» 
cisif dans l'évolution de nos idées 
sur la matière:et l'énergie. 


xx : 

Newton: avait créé: la théorie cré- 
pusculaire :dela. lumière. Augustin 
Fresnel émit:sa:théorie: des ondes, 
qui scandalisa: les; académiciens de 
la Restauration. Il:mourut: jeune, 
mais. Ampère se.-chargea decon- 
denser ses idées et .de les défendre. 
Des expériences cruciales, comme 
celle des franges d’interférences,at- 
testent, aujourd'hui comme hier, la 
réalité des ondes lumineuses. 

Maxwell, dans son célèbre mé- 
moire de 1873, montra par le calcul 
que:les perturbations éléctro-magné- 
tiques doivent se transmettre dans 
l'espace sous forme d'ondes. Ces 
oscillations ultra-rapides furent réa- 
lisées effectivement par Fitz-Crerald 
en:1881.et transmises sans: support 
matériel par. Hertz, à Bonn, en 
1887. à 
Aujourd’hui. l'unité; la: continui- 
té sont faites: dans le domaine gé- 
néral] des radiations sans. support 
matériel : ondes des T:.S. F., ondes 
ultra-courtes, rayons infra-rouges, 
rayons visibles, rayons ultra-violets, 
rayons gamma du radium,, rayons 
cosmiques. Mais différentes exDér : 
riences, telles que l'excitation ména- 
gée des substances’ photo-sensibles 
par irradiation, révèlent une struc- 
ture granulaire de l'énergie rayon- 


ii. Pierre. Devaux- 
` (Suite page 3, col. 3 et 4) 


Immunisation active. 
contre. la leucémie’ des poules 
par injections de sang total 
~ de virulence atténuée 


‘En vue d'obtenir une immunisae 
tion active contre la leucémie des 
poules, maladie ,à virus ‘qui peut 
être considérée comme: un véritar 
ble cancer, MM. G. Roussy, et P. 
Guérin se sont livrés à d'intéres- 
sants. travaux scientifiques qu'ils 
rapportent à l’Académie des scien- 
ces. La méthode de ces auteurs 
consiste à pratiquer. des injections 
de: virulence progressive .avec du 
sang leucémique gtténué par dir 
vers procédés .: par. la glycérine 
avec séjour à la glacière, par la 
chaleur ou par la simple dilution. 
L'immunisation obtenue paraissant 
insuffisante, les auteurs ont eu re- 
cours: à l'emploi de sang formolé, 
méthode dérivée de celle de M. Ra- 
mon pour l'obtention de Tana- 
toxiné cette nouvelle technique 
leur a donné le plus fort pourcens 
tage (10 %) d'immunisation., Ces 
faits, démontrent, par ailleurs, la 
possibilité de réactions d'immunité 
non seulement contre: le virus, 
mais aussi contre. la -cellule : leu- 
cémique elle-même. : 


La liste des travaux personnels de. o | 


i 
i 
] 
| 
j 


2 *%*%* Téléphone: PROvence 15-01 et la suite 


PROGASTERORCALCINE 


(comprimés) (granulé) 


Hyperchlorydrie : 2 à 6 comprimés |Recaïcifiant : Une cuillerée à café 
‘au moment des troubles avant les deux repas 
Laboratoires du PROGASTER,| Laboratoires de l’'ORCALCINE, 
8; rue de la Platière, Lyon. 9, rue de la Platière, Lyon. 
. En dépôt chez tous les grossistes| En dépôt chez tous les grossistes 
de la zone occupée, de la zone occupée. 


CANULE * GREINER ” 


— Modèle déposé — 
à double courant, en verre stérilisable à Peau bouillante, 
pour injection à haute température, crée pour rem- 
placer les articles similaires en porcelaine et caoutchouc 
NOTICE SÛR DEMANDE AUX 


Etablissements GREINER 


126, rue Nationale, Paris (13°) - Tél. : GOB 94-46 
VENTE : TOUTES PHARMACIES 


Maison Spéciale de Santé de Neuilly-sur-Marne 
; Téléphone : 6 et 33 * Seine-et-Oise 
Fondée par le Département de la Seine pour le traitement des 


MALADIES MENTALES ET NERVEUSES 


Régime de la loi de 1838 et Service libre 


Directeur administratif : M. Louis LESUEUR, of. de la Légion d'honneur 
Médecin chef : Docteur Jacques RONDEPIERRE 
Médecin chef des hôpitaux psychiatriques de la Seine 
Ancien chef. de clinique de la Faculté de médecine de Paris 


A proximité de la Marne, Pièce d’eau. Pavillons avec jardins 
:]nstallation moderne. Salle de lecture. Jeux divers. Billards. Tennis, Pianos 


PRIX : de 75 à:130 frances -- SERVICE LIBRE : Prix unique : 80 francs 


` Sur la demande des familles, leur médecin peut-être autorisé 
à visiter le malade 


Personnel spécialisé - Hydrothérapie - Piscine 
Visites autorisées tous les jours 


25 minutes de Paris par autobus du Château de Vincennes 
jusqu’à la porte de l'établissement - Ligne 113 


DANS UN SITE AGRÉABLE 


Notice et conditions détaillées sont envoyées 
sur demande adressée au directeur 


FUCONITROL 


Dinitrophénol et Extrait de Fucus 
AUGMENTE le métabolisme de base 
DIMINUE l'obésité 


Lab. JEAN BARON, 12, rue de la Boule-Rouge - Paris 9° 
«Téléphone. PROVENCE 48-85 


SPECIFIQUE BEIJEAN 
CONTRE LA GOUTTE ET LES RHUMATISMES 


Constitue le remède le plus efficace pour le traitement” 

des phénomènes douloureux ou inflammatoires de 
RHUMATISMES SCIATIQUE NEVRITES 
et en général de toutes manifestations aiguês 
ou chroniques d’origine goutteuse ou rhumatismale 
DIRECTION MEDICALE DU SPECIFIQUE BEJEAN 
12, rue des Hospitalières-Saint-Gervais, PARIS (IV) 


GOUTTE 


HOMŒOPATAMIE 
/ Les Laboratoires Homæopathiques de France 
Siège social et services techniques 


4, 6, 8 et 10, rue Rabelais, ASNIERES (Seine) 
Docteur A.-J. GILLET, pharmacien 


La préparation des remédes homæopathiques est assurée d'une façon rigou- 
reusement scientifique par les LABORATOIRES HOMŒOPATHIQUES DE 
FRANCE. qui sont à la disposition de MM les Docteurs, qui désirent: 


Expérimenter l’homæopathie * 7” 
Prescrire les remèdes L. H. F. (Création d'ur dépôt) 
DEMANDEZ NOS CATALOGUES : 
1° L'Homœopathie unitaire ; 2° Les formules spécialisées 
Renseignez-vous, écrivez-nous, il vous sera repondu par retour du courrier 


APPROVISIONNEMENT PHARMACEUTIQUE 
à O. C. P., 108, RUE DE PICPUS, PARIS 
AFBIQUE DU NORD — PELISSARD — ALGER ET CASABLANCA 


CORBIÈRE 
ON DE GLUCONATE DE CHAUX A 10 
o M a, o 


pour Injections 


. ENDO:VEINEUSES OÙ 
INTRAMUSCULAIRES 


L'EXERCICE 
DE LA PROFESSION 
DE MASSEUR 
MÉDICAL 


Texte de la loi n° 2 
du 15 janvier 1943 


qui le réglemente 


Article premier. — Nul ne peut porter en 
France le titre de masseur médical ou ce- 
lui de masseur diplômé s’il n’est de natio- 
nalité française et s'il n’est muni d’un 
des brevets de capacité professionnelle 
institués par le décret du 27 juin 1922. 

Art. 2. — Seuls les masseurs ou mas- 
seuses médicaux ont qualité pour prati- 
Fe LES médicale descriptive, 

e et quantitati ? ' 
UREE e itative exercice dela 

Exerce illégalement la profession de 
masseur médical toute personne qui, sans 
être pourvue d’un des brevets de capacité 
professionnelle visés au précédent article 
pratique habitueilement la massothérapie. 


Art 3, — Les masseurs ou masseuses 
médicaux sont tenus, dès leur établisse- 
meni, de faire enregistrer leur diplôme à 
la préfectu:e, Ils doivent également le 
faire viser à la mairie de leur domicile. 


Tout changement de domicile hors du 
département oblige à un nouvel enregis- 
trement du diplôme dans les conditions 
indiquées au précédent alinéa. 


La même obligation s'impose aux per- 
sonnes qui veulent, après plus de deux 
ans d'interruption, reprendre l'exercice de 
leur profession, 


Art 4. -— L'enregistrement d’un diplôme 
régulier ne peut être refusé qu'après avis 
du conseil régional de l'ordre des méde- 
cing et si l'intéressé ne présente pas des 
garanties suffisantes de moralité, 


Art. 5. — La liste des masseurs dont 
le diplôme a été enregistré à la préfecture 
est dressée chaque année par le préfet, 
Une copie en est communiquée au direc- 
teur régional de la santé et de l’assis- 
tance. Elle mentionne les nom, prénoms 
et résidence des intéressés ainsi que la 
date d'attribution de leur diplôme, 


Un extrai. de chaque liste annuelle in- 
diquant les masseurs ou masseuses rési- 
dant dans l'arrondissement doit être mis 
à la disposition du public dans toutes les 
communes dudit arrondissement, 


Art 6, - L'exercice illégal de la pro- 
fession de masseur médical est puni d’une 
amende de 12.000 à 24.000 francs, et, 
en cas de récidive, d’une amende de 
24,000 à 66.000 francs et d’un emprison- 
nemént de six mois à un an ou de l’une 
de ees deux peines seulement. 


L'usurpation du titre de masseur mé- 
dical ou de celui de masseur diplômé est 
punie des peines prévues À l'article 259 
du code pénal, 


Les groupements professionnels réguliè- 
rement constitués sont habilités à pour- 
suivre les délinquant: dans les formes 
prévues à l’article 17 de la loi du 30 no- 
vembre 1892, modifiée par la loi du 26 
mai 1941. 


Art, 7, — La suspension temporaire ou 
l'incapacité absolue de l'exercice de la 
profession ae masseur ou de masseuse mé- 
dical peuvent être prononcées dans les 
cas et aux conditions fixés à l'article 25 
de la lol du 30 novembre 1892, modifiée 
par la loi du 26 mai 194, 


Les personnes contre lesquelles a été 
prononcée la suspension temporaire ou 
l'incapacité absolue tombent sous le coup 
de l’article 6 ci-dessus lorsqu'elles con- 
tinuent a exercer leur profession, 


Art. 8, — Les masseurs ou masseuses 
qui ne remplissent pas les conditions 
fixées ci-dessus devront, dans les six mois 
suivant la promulgation de la présente 
loi, cesser l'exercice de Ja massothérapie. 

Toutefois, les personnes qui exerçaient la 
profession depuis plus de cinq ans pour- 
ront être autorisées par les directeurs 
régionaux de la santé et de l'assistance 
à demeurer en exercice, à charge pour 
elles de justifier, dans un délai de deux 
ans, de leur capacité professionnelle sui- 
vant des modalités qui seront ultérieu- 
Sn déterminées par arrêté ministé- 
riel. 

Ces peionnes devront déposer leurs 
demandes d'autorisation à la préfecture 
de leur résidence dans les trois mois qui 
suivront la promulgation de la présente 
loi Si l'autorisation est accordée, men. 
tion en sera portée sur un registre spé- 
cial déposé à la préfecture, 


Conseil supérieur 
de l'assistance de France 


“r 
Par arrêté du 15 décembre 1942 : 


Sont nommés vice-présidents du conseil 
supérieur đe l'assistance de France : 

M, Cholet, president de Ja fédération 
hospitalière dl France, A 

M, Imbert, directeur honoraire au mi- 
nistère de l'intérieur et maire du 7e ar- 
rondissement. 

Sont nommés membres du conseil su- 
périeur de l'assisiance de France : 


À, — Au titre de membre de droit 


MM. les docteurs Blanquis et Clavelin, 
en qualité de directeurs régionaux de la 
santé et de l'assistance. 

M, le docteur Nedelec, représentant du 
conseil. supérieur de l'ordre des méde- 
cins. 

M, Comar, représentant du conseil su- 
périeur de la pharmacie, 

M. le docteur Jules Renault, membre du 
conseil de. perfectionnement des écoles 
d'infirmières et d'assistantes du service 
social. 

B. — Au titre de représentants des 
corps et conseils dont ils font partie 

MM. Bigoi et Maspetiol, maitre des re- 
quêtes au conseil d'Etat, désignés par le- 
dit conseil, 5 

M. Ravzy, en qualité d’inspecteur gé- 
néral de la santé et de l'assistance, 


CONCOURS 


Pour l’emploi interne titulaire 
en médecine et en chirurgie 
Un concours pour l'admission à cinq 
emplois d'interne titulaire en médecine et 
en chirurgie à la Maison départementale 
de Nanterre et à cinq places éventuelles 
d’interne provisoire aura lieu à une date 

qui sera fixée ultérieurement. s 

Le registre d'inscription des candidats 
est ouvert dès à présent à la préfecture 
de police (sous-direction du pesonnel), où 
tous renseignements seront fournis aux 
candidats. Il sera clos le samedi 20 mars 
1943, à midi. 


_Eczéma variqueux 


Lune des principales indications 
du Psorialan est l’eczéma variqueux 
Les éruptions sèches ou suintantes 
orurigineuses disparaissent. la peau 
devient d’une souplesse remarquable 


SPASMOCALCYL est le médi- 
cament type des ETATS CON- 
VYULSIFS INFANTILES 

Sirop associant Bromure, Boro- 
tartrate et lodure de Calcium + 
Vitamine B, 

Laboratoires du Kaneuron à Lille. 


UNE VUE DU PARC 


LE SIECLE MEDICAL — Erclusivement réservé 


Médecins 
conseils 
des assurances 
sociales 


Un cours de perfectionnement 


L'Institut national d'action sanitaire 
des assurances sociales ouvre aux méde- 
cins et étudiants en médecine, à scola- 
rité termin‘e, un cours de perfectionne- 
ment destiné à former les médecins con- 
seils des assurances sociales. 

L'enseignement, à la fois théorique et 
pratique, comporte du 15 mars au 15 mai 
des conférences au Siège social de l’insti- 
tut et des démonstrations, visites et sta- 
ges dans différents établissements et Or- 
ganismes d’ordre médical et social. J] sera 
complété, à partir du 15 mai, par des 
stages pratiques d’une durée de quatre 
mois dans les caisses et unions régionales 
de la région parisienne et de. province. 

Le diplôme de médecin conseil des assu- 
rances sociales institué par l'arrêté du 
16 novembre 1942 du secrétaire d'Etat 
au travail et du secrétaire d'Etat à la 
santé, sera décerné aux candidats ayant 
suivi les cours avec assiduité et satisfait 
aux épreuves d’un examen prévu pour le 
courant du mois d'octobre. 

L'inscription aux cours est gratuite, 

Les inscriptions sont reçues à l'institut 
Jusqu'au 15 mars courant, 

Pour tous renseignements complémen- 
taires s'adresser à l'institut national 
d'action sanitaire des assurances sociales, 
département technique, division de l'en- 
seignement, 1, avenue de Tourville, Fa- 
ris (7e). j 


Institut d'éducation physique 
cours d'hygiène scolaire 
et d'éducation physique 


Un enseignement spécial en vue de la 
préparation aux fonctions de méde- 
cin inspecteur des écoles aura lieu sous 
le patronage du commissariat général à 
l'éducation générale et aux sports et sous 
la direction de MM. L. Tanon, professeur 
d'hygiène ; Chaïlley-Bert, professeur de 
physiologie À la faculté de médecine de 
Nancy, directeur de l'institut d'éducation 
physique de l’université de Paris ; H, 
Cambessèdes, chargé de cours d’hygiène 
scolaire, et Ch. Lestocquoy, chef de labo- 
ratoire. 

Le cours commencera le 15 mars, À 
17 heures, au laboratoire d'hygiène et 
finira le 14 avril. 

Il sera sanctionné par un examen don- 
nant droit à la délivrance d'un cer- 
tificat. 

S'inscrire au laboratoire d'hygiène de 
la faculté de médecine, de 14 heures à 
15 heures, 

Pour tous renseignements, s'adresser À 
ce laboratoire, 


Société de médecine de Paris 


. La composition du. bureau de la 
Société de médecine de Paris pour 
1943 est fixée comme suit : 
M. Marcel Joly, président ; MM, 
Prost, Le Lorier et Lesné, vice- 
présidents ; M: Bécart, secrétaire 
général; M. Luquet, secrétaire 
général adjoint. i 


BONS D’ALCOOL 


Le conseil départemental de la Seine 
rappelle aux confrères qu’il tient à ieur 
disposition des bons d’alcool qu'ils sont 
priés de venir prendre ou de faire pren. 
åre au 242, boulevard Saint-Germain, tous 
les jours de 9 heures à 12 heures et de 
14 ‘à 18 heures, le samedi après-midi 
excepté. 


(Communiqué par le conseil de l'Ordre 
de la Seine). ` 


Décret n° 3003 du 31 décembre 
1942 portant fixation des trai- 
tements et classes des médecins 
inspecteurs adjoints de la Santé. 


Les traitements et classes des médecins 
inspecteurs adjoints de la santé sont fixés 
comme suit, à compter du 1er août 1942 : 

Re MS inspecteurs adjoints de la 
santé : 


1re classe 42,000 fr, 

2e classe . 39,000 fr, 

Les traitements fixés par le présent 
décret sont exclusifs de toute gratifica- 
tion. Aucune indemnité ou avantage 
accessoire de quelque nature que ce soit 
ne peut être attribué au personnel que 
dans les limites et conditions fixées par 
un arrêté du secrétaire d'Etat aux 
finances, 

ze Classement sera effectué comme 
suit : 

Inspecteurs adjoints hors classe (an- 
cienne). — re classe (nouvelle). 

Inspecteurs adjoints de ire classe (an- 
cienne), — 1re classe (nouvelle). 

Inspecteurs adjoints de 2e classe et 
3e classe (anciennes). — 2e classe (nou- 
velle), 

Les intéressés conserveront dans la 
classe nouvelle l'ancienneté acquise dans 
la classe ancienne. Toutefois, l'ancien- 
neté des médecins inspecteurs adjoints de 
3e classe (ancienne), classés dans la 
2e classe nouvelle, sera fixée à la date 
de l'application du présent décret, 

D'autre part, l'ancienneté des méde- 
cins inspecteurs adjoints hors classe (an- 
cienne), classés dans la lre classe nou- 
velle, sera fixée en totalisant leur an- 
cienneté dans les lre classe et hors 
classe anciennes, 


Guide des lois sociales 
pour la famille 
et les travailleurs 


Le Musée social vient de publier une 
deuxième édition de son Guide pratique 
des lois sociales, qui présente, sous une 
forme accessible à tous, les principales 
dispositions légales intéressant la famille 
et les travailleurs : allocations familiales, 
aide aux familles rurales, assurances 850- 
ciales, assistance, aide aux prisonniers de 
guerre et aux anciens combattants, acci. 
dents du travail, etc, Ce guide, préfacé 
par M, André Siegfried, président du 
Musée social, sera) consulté avec profit 
non seulement par les bénéficiaires de la 
législation, mais encore par tous ceux 
qui sont chargés de son application, 

on peut se procurer ce guide au Musée 
social, 5, rue Las-Cases, Paris7e (Prix : 
16 francs ; franco. 18 francs. Chèque 
postal O. O, Paris 67-68). Í 


Jgroupera les six commissions suivantes : 


au Corps Médical — 


ÉCHOS 


l ji a 

Nécrologie 
Nous apprenons la mort des 
docteurs : 

Charles Aribaud, de Condrieu 
Rhône) ; 

Edith Boegner, de Paris ; . 

Jules Chevalier, du Puy (Haute- 
Loire) : Constant Cousin, de 
Paris ; 

Danjean, d’Aix-en-Provence ; 
Pierre Delara père, de Valenciennes 
(Nord) ; Armand Delmas-Marsalet, 
de Dax ; Maurice Deprecqa, de 
Bordeaux ; Desrosiers, de Cuffy 
(Cher) ; 

Professeur Forgue, de Montpel- 
lier ; Fernand Foubert, de Saint- 
Savinien (Charente-Maritime) ; 
Fourgous, ancien médecin de la 
marine, Cahors ; Paul Fournier, 
de Versailles ; 

Jean-François Gautier, d'Angers ; 
Camille Guenot, de la Ferté-Lou- 
pière (Yonne) ; : 

Ch. Harlez, de Neuilly (Seine) ; 
Henry, de Galcon (Gironde) ; 

Ippe, de Paris ; 

René Laliève, de Bordeaux 
Antony Lathuraz - Viollet, 
Cons-Sainte-Colombe (Haute- 
voie) ; André Leclerc, d'Elven 
(Morbihan) ; Paul Ledru, de Tinc- 
ques ( Pas-de-Calais)  ; à 

Jules Mangin, de Château-Salins 
(Moselle); Paul Marquis, de Calais; 
L. Maupate, de Douai (Nord) ; 
Milhit, de Paris ; 

Sabrazès. de Bordeaux ; Sarla- 
bous, de Galcon (Gironde) ; 

Fernand Turlais, de Montendre 
(Charente-Maritime) ; 

Henri Verliac, Le Breuil-d’Ajot, 
Thenon (Dordogne). 5 


90 KILOMETRES PAR 50 A L'HEURE 

JOUR A GARANTI 
avec SIMCA électrifiée en 15 jours pN 
A. T, M., 101, rue de Sèvres, PARIS-6 
Références confrères Essais LIT 27-55 


Livres neufs 


non coupés, val. 18 et 22 fr. 
CATALOGUE SUR DEMANDE 3 f 
SOLDES à partir de ... , 
S P L. E. 24 rne des Ecoles., Paris (5) 


Très belle 


SIMCA-5 ELECTRIQUE 


Equipement Duriez-Ragonot garanti 
Voiture excellent état 


OTOMOTRA 


92, rue Saint-Charles: VAU, 90-40 


ACHAT 


RECONSTRUCTION - REVISION 


MACHINES A ECRIRE 


COMPTABLES et & CALCULER 
Underwood, Royal, Remington 
aux meilleurs prix 


O T M 12, Passage des Princes 
I °, e Paris - Ric : 49-12 


VIENT DE PARAITRE 
LES OISEAUX S’INSTALLENT,., 
ET S'EN VONT 
par Jacues Delamain Editions Stock 


1 vol, de la col, Les livres de nâture 23 fr, 


Conférences 
et démonstrations 
sur le comportement 
et la nature des ultravirus 


Par OC. Levaditi, directeur scientifique 
de l'Institut Alfred-Fournier, professeur 
honoraire à l’Institut Pasteur, membre 
de l’Académie de médecine, du lundi 
22 mars au mercredi 14 avril 1943, 


Ces conférences et démonstrations ont 
pour but l'enseignement des techniques 
biologiques, physiques et chimiques mo- 
dernes appliquées à l'étude des ultravirus, 
des principaux caractères différientiels de 
ces ultravirus, de leur structure et cons- 
titution moléculaire, tout cela pour per. 
mettre d'approfondir leur véritable na- 
ture. Elles s'adressent aux travailleurs 
des laboratoires, aux internes des hôpi- 
taux et aux étudiants en médecine dé- 
sireux de se mettre au courant du pro- 
blème des ultravirus provocateurs des 
maladies du règne animal et végétal. 


Les conférences et démonstrations Au- 
ront lieu à l'Institut Alfred-Fournier, 
25, boulevard Saint-Jacques, à 17 heures. 


Prière de s'inscrire au secrétariat de 
l'Institut Alfred-Fournier, Droits d'int- 
cription : 50 francs. 

Une attestation sera délivrée aux au- 
diteurs qui auront assisté régulièrement 
à toutes les. conférences, 


Décret n° 3632 du 30 décembre 
1942 instituant un conseil per- 
manent d'hygiène sociale, 


ARTICLE PREMIER, — Il est institué un 
conseil permanent d'hygiène sociale qui 


10° Maternité et enfance ; 
2° Tuberculose ; 
3° Maladies vénériennes ; 


40 Cancer ; 


50 Alcoolisme, 
mentale ; 


6° Education sanitaire, 


ART, 2. — Le conseil permanent d’hy- 
giène sociale est chargé d'étudier les 
moyens de lutter contre les fléaux s0- 
ciaux. Il est consulté dans tous les cas 
où la législation antérieure prévoyait 
l'avis d'un conseil ou d’une commission 
pour l'instruction des affaires, ou l'étude 
des questions rentrant dans les attribu- 
tions d’une des commissions prévues. 


L'article 3 énumère les membres entrant 


dans la composition du conseil perma- 
nent d'hygiène sociale. 


toxicomanie, hygiène 


TARIF DES ABONNEMENTS 


Un an... 
6 mois... ... 
8 mMois.,,...,,.,..,, 


Les demandes de changement d'adresse 


France 


20 fr. 
11 fr. 
6 fr. 


Etranger 


40 fr. 
21 fr. 
11 fr, 
ne peuvent être exécutées 


pour des raisons de classement matériel que si sont fournies exactement 


et lisibiement : 1° l'ancienne a” 
changement est gratuit, 


esse ; 20 la nouvelle adresse Ce 


MAISON DE SANTÉ 
DE NOGENT-SUR-MARNE 


eme - 


Médecine générale, convalescence 
désintoxications, affections du système nerveux 


none semer 
rome one en 


6 PAVILLONS DANS UN PARC DE 20.000 M2 


= 


39, rue de Plaisance, Nogent-sur-Marne (Seine) 


Téléph. s Tremblay 24-34 


== 17 MARS 1943 


PROFESSEUR 
J. SABRAZÈS 


Chargé d'années et de labeur, le 


professeur. J. Sabrazès vient de 


s'éteindre à Bordeaux. 

Nous ne pouvons énumérer ici 
l’ensemble si important de ses tra- 
vaux scientifiques consacrés surtout 
à l'anatomie pathologique, dont il 
est un des grands noms. Ne se 
bornant pas d’ailleurs à la descrip- 
tion des formes cellulaires ou tis- 
sulaires mais mettant au point des 
techniques, comme cette coloration 
au bleu de méthylène à 1 pour 500, 
devenue classique en hématologie. 
Où encore cCollaborant avec son 
ami, le professeur Pachon, pour la 
traduction des premiers travaux de 
Pawlow sur les sécrétions diges- 
tives. 

Sa vie était consacrée exclusive- 

ment, le matin, à son service des 
contagieux de l'hôpital Pellegrin, 
où le clinicien le disputait avec 
succès ou plutôt s'harmonisait avec 
l'homme de laboratoire pour le 
plus grand profit de ses malades 
et de ses élèves. L’après-midi, après 
avoir satisfait à sa nombreuse et 
fidèle clientèle de médecin consul- 
tant, c'étaient ses travaux de labo- 
rafoire, son enseignement à la 
faculté où il dépensait les trésors 
d’une érudition sans limites. Et le 
soir, ses lectures, la rédaction de 
ses multiples et si diverses publica- 
tions, 
. Depuis sa mise à lą retraite, son 
inlassable activité scientifique se 
restreignait au laboratoire du cen- 
tre anticancéreux, dont il a con- 
servé la direction jusqu’à son der- 
nier jour. Et à ses malades jusqu'à 
ces dernièrs mois. Particulièrement 
affable, d'une complète liberté et 
d’une grande originalité de pensée, 
il a formé une lignée d'élèves qui 
prolongeront longtemps encore 
l'action si marquée de ce maître. 


Ecole pratique d’hygiène 
ménagère et alimentaire 
des nourrissons 
(Fondation Paul Parquet) 


Sous la direction du docteur Marcel 
Maillet, ancien interne des hôpitaux de 
Paris et chef de clinique médicale infan- 
tile de la Faculté, médecin chef du een- 
tre hospitalier Paul-Parquet, auront lieu 
des cours correspondant à divers degrés 
d'enseignement, 


1° ENSEIGNEMENT ELEMENTAIRE 
réservé aux jeunes filles de 16 à 25 ans 
désirant acquérir des notions\ usuelles de 
puériculture et d'alimentation des nour- 
rissons f 

8 cours théoriques: deux jeudis par. 
mois de 15 & 16 heures, 

12 séances pratiques, dans. les services 
et dans les biberonneries et cuisines de 
régime, tous les jeudis de 9 heures à 
midi, 

Examen final donnant lieu å la 
vrance d’un certificat, 

Droit d'inscription ; 150 francs, 


2° ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL 

Les auxiliaires familiales d'hygiène 

infantile 

Jeunes filles de 18 à 30 ans, de bonne 
éducation, titulaires au moins du brevet 
élémentaire ou d'un diplôme assimilable, 
désirant seconder, en milieu familial, les 
mères auprès de leurs bébés, 

12 cours théoriques, 

48 séances pratiques dans les services, 
biberonneries et cuisines pour enfants. 

Durée de l’eneignement : 3 mois, tous 
les jours de 9 heures à midi et de 14 à 
18 heures, 

Examen final donnant lieu à 
vrance d'un brevet d'auxiliaire. 

Droit d'inscription ; 200 francs, 

3° ENSEIGNEMENT SUPERIEUR 

Les monitrices d'hygiène infantile 

Enseignement de spécialisation et de 
perfectionnement, réservé . à des jeunes 
filles de 18 à 30 ans, de bonne éducation, 
syant une solide instruction générale 
(baccalauréat, brevet supérieur, diplômes 
d'Etat, diplômes assimilables) et désirant 
apporter leur concours, soit bénévolement, 
soit contre rémunération, aux mères de 
famille ou aux œuvres, pour diriger l’éle- 
vage et l'alimentation des enfants en 
bas âge. 

16 cours théoriques, 48 séances prati- 
ques : durée de l'enseignement 6 mois, 
à raison de 3 mafinées par semaine 
de 9 heures à midi, 

Examen final, donnant lieu à la déli- 
vrance d'un brevet de monitrice. 

Droit d'inscription : 300 francs, 

Un certain nombre de places peut être 
réservé à des élèves internes, admises 
au pair, inscrites pour six mois au mini- 
mum et soumises au règlement du per. 
sonnel soignant de l'établissement. 

Pour tous renseignements s'adresser : 
centre hospitalier d'hygiène infantile (en- 
seignement ` pratique), fondation Paul 
Parquet, 45, boulevard -de Courbevoie, 
Neuilly-sur-Seine, Maillot 97-28. 


déli- 


la déli- 


CCE UC 0 QG QC LR 


— Edition Métropolitaine. Ne 


POLYVALENTE 


INOSEPTA | 


ABCES - FURONCLES 
ANTHRAX 
PLAIES - BRULURES * 


et boules 
RMATO 


D 
S PPUR 


E SES 
U EES 


INSÉVA 


ANSTITUT DE SÊRO ET VACCINOTMERAPIE 
DE GARCHES 


SABORATOIRES DU DOCTEUR OEBAT 
60, RUE DE MONCEAU à 


nouveau fraitemen, 
DE L'AÉROPHAGj 
par L'OPOTHÉRAPI 


CICICE LC E comprimés 


Traitement général. 
des EN 
troubles circulatoires 


chez les deux sexes. 
o 


FLUXINE 


Synergie phytothérapique 


Intraii (Intrait de Marron d'inde, 
M Alcoolature d'Anémone, 
Taa Noix Vomique) 


d'Inde 


2 Formes 


GOUTTES . DRAGÉES 
10 gouttes 1 dragée 


2 à 3 fois par jour 
@ 


LABORATOIRES FLUXINE 
Produits BONTHOUX, 42, rue Pasteur 
VILLEFRANCHE (Rhône) 


FLUXIS 


2 formes DRAGEES, GOUTTES 


e 


E a © eo D D eD 


l 


PEP] 


Posolosie | 


ABORATOIRES ZIZINE — 


Érocon 2. 


PTODIASE 


ÉDITIONS PAUL MARTIAL > PARS 


NT GASTRI 


Gouites 


Adultes: 30 gouttes dans un peu d'eau sucrée aux deux principaux repas 
Entents : 


4 gouttes par année d'âge et par 24 heures. 


24 RUE DE FÉCAMP — PARIS-12 


LA SULFAMIDE LA MIEUX SUPPORTÉE 


à la fatigue, à l'infection, à 


B pis, pue de Berri, PARIS (8s) 


ULFOMALEYL 


LE MÉDICAMENT DE LA RÉSISTANCE 


lint 
à da sous-alimentag a aoe au choc 


0igu® 
302 emploi s'impose lorsqu'une méuication nérol 4 
. west pas indispensable : 


4 


LAMBARÉ 


ETREFA OZN.O. 1 Le Raro 


#4) 


( k 
Z.0.: JEAN THIBAULT * Agent général » 167, rue Montmartre s PAR 


LA 


R 


aumoa 


Die utiles dans le traitement 


A 
i Le correspond chez le malade 


9, 


nee 


punn, — 


arrêter, dès leur début, rhu- 

e cerveau, rhinites, laryngi- 
haryngites, ‘sinusites, l’inhala- 
d s soufrées est la mé- 


lorhydrate de choline 


s l'épreuve de duelġues ań- 


Aw 
e comme une des médications 


Pi tuberculose. 
“Dés améliorations souvent ra- 


-Choline est: un puissant 
de résistance. À ces amélio- 


pi et durables montrent que la. 
May 


r relèvement du moral qui n’est 


ben négliger. , 
Me ampoule..de Chlory-Choline 


ürs. B 
Oillot -et Cie, 


aac. tous les-deu 
; poratoires J. F 
„rue Morère, Paris (14°). 


PASMOCALCYL -est le médi- 
t type dès ETATS CON- 

ISIFS INFANTILES. 

op associant Bromure, Boro- 

fate et lodure de Calcium + 

mine B. 1 

boratoires du-Kaneuron à Lille. 


je chlorhydrate de choline 


: # Téléphone + PROvence 15-01 et la site 


de l'anatomie 


S(Suite de l’article de 1° page 


f Le DAN 
Pihoratoires BRISSON, 157, rue 
E ampionnet, Paris (A8) rer 


- de Jean Avalon) 

Une lettre « à son ami très cher 
Jean Oporin » nous apprend que 
Vésale envoya à Bâle, par le gra- 
veur lui-même, les dessins origi- 
naux avec les bois gravés dans 
une moindre dimension. Sa teneur 
témoigne du soin qu’il avait pris 
à les faire exécuter et de l’impor- 
tance qu’il y attachait. « Plein de 
confiance dans le zèle et la renom- 
mée dont jouit votre typographie, 
y note-t-il entre autres recomman- 
dations, j'appelle toute votre at- 
tention relativement à l’impres- 
sion de ces gravures afin qu’elle 
réponde à mes efforts pour iles 
rendre. parfaites», 

Par une fortune prodigieuse, 
ces bois originaux, qui avaient 
longtemps passé pour perdus, ont 
été retrouvés presque intacts et 
quasi au complet à la bibliothè- 
que dé l’üniversité de Munich. Là: 
se sont conservées 226 des 267 
planches gravées à Venise pour ia 
première édition de la Fabrica et 
pour les deux éditions de l’£pi 
tome parues en même temps. Gra- 
vées au couteau dans du bois de 
refend de poirier, d’une taille pro- 
fonde et presque verticale, ne mon- 
trant: ni fentes ni vermoulures, 
elles paraissent en aussi bon état 
que si elles étaient exécutées 


-Sd’hier, au- point que, peu avant 


cette guerre, la biblicthèque, de 
l’université de Munich en a fait 


faire un nouveau tirage qui rend 


d’admirable façon ce qui fut sans 


M doute l'idéal du grand anatomiste 
Mode la Renaissance. 


TOUTES 


anLYSES MEDICALES 


LABORATOIRE 


H. et M. HINGLAISE 


PARIS (8°). Anjou 37-14 À 


HHORMONAUX 


P SEROLOGIE 
HORMONOLOGIE, BIODIAGNOSTIC 


| er 


—  BACTERIOLOGIE 
GROSSESSE, SEROTITRAGE 
RMONAL. da Hj èt M, HINGLAIS 
NN EU Net us 


Tout matériel et Ìttérature ` 
sur demande 


| contre-indications, 
*| tous 


CALMANT 
CICATRISANT 
ADSORBANT 
ANTISEPTIQUE 


‘TOUTES LES INDICATIONS 
OU BISMUTH DONT IL 
| | (CONSTITUE LE MEILLEUR 
si SUCCÉDANÉ 


et | QUINOLÉ 
„2 (Intestin) 


\ 
i 


Sachets de 10 gr 


| SIMPLE À 
(Estomac) * 


À nb 


LABORATOIRES BOUIELET 
48, Boulevard dés Batignolles - 


TN 


Li 


D NS OUT RS PR ER RE RSR en 


; thérapeutique plus énergique. 


Hune action. antiparaSiticide. 


Les diarrhées 
de la lambliase 


` La lambliase est une parasitose 
intestinale fréquente et souvent 


méconnue, car le parasite peut‘ne: 


pas être découvert dans les selles. 
Dans certains cas de lambliase 


A|vésiculaire, seul le cubage duodé- 


30, Rue de Miromesnil $ ne 


nal peut mettre en évidence les 


En présence d’une diarrhée re- 
belle aux traitements banaux, il 
faut donc toujours songer à 
lambliase et mettre en œuvre Le 
faut s'adresser à un médicament 
qui soit non seulement un traite- 


Siment symptomatique (antidiarrhéi- 


[TOUS TITRAGES| 


que) mais aussi un traitement 
causal (antiparasitaire). 

A cette seule condition on agira 
complètement et on obtiendra une 
amélioration rapide, suivie d’une 
guérison définitive. Les comprimés 
Dysariode permettent d'atteindre; 
facilement ce but :-grâce à leur 
composition, ils ont-une action ré- 
gulatrice du -transit intestinal. a 

e 
donnant jamais ni accidents din- 
tolérance ni phénomènes d’accou- 
tumance, ils peuvent être, sans 

administrés à 
les malädes. s 

La posologie. à appliquer est la 
suivante : 4 comprimés par jour, 
chez l'adulte, 1 comprimé par jour 
chez l'enfant, à partir de 6 ans. 


La sinusite 
au cours du coryza 


La sinusite est une des compli- 
cations les plus fréquentes du co- 
ryza ; c'est elle qui le rend si 
souvent rebelle à la thérapeutique. 
Elle demande, en effet, pour être 
rapidement guérie, un double trai- 
tement : général et local. 

A l'heure actuelle, le traitement 
général le plus efficace, qui cor- 
rige les troubles fonctionnels: du 
coryza et de la sinusite, est l’acé- 
tylsalicylate de noréphédrane, dont 
on connaît l’action antithermique, 
analgésique, décongestive et toni- 
que. On le prescrira sous forme 
de comprimés de corydrane :.un 
comprimé le matin et un autre à 
midi, s’il est nécessaire. : . 

Le meilleur traitement local con: 
siste dans des rhinalations de vai 
peurs de désoxynoréphédrine,;' fai: 
tes à l'aide d'un rhinalator, Ces 
vapeurs atteignent facilement. les 
muqueuses : sinusiennes, détermi- 
nent une vaso-constriction énergi- 
que et entraînent une amélioration 
locale extrêmement rapide. 

Le traitement le plus physiolo- 
gique du coryza compliqué de si- 
nusite est donc réalisé en asso- 
ciant le corydrane et le rhinalator. 


x 


UE BECIE MEDION — 
[VINGTIÈME ANNIVERSA] 
DE LA MORT 


DU PÈRE DES RAYONS X: 
de Vésale | W.-K. Roentgen | de l'Ordre 


(Suite de l’article de 1° pagè 
de Pierre Devaux) ` 


Ainsi apparaissent dans la réalité 
concrète les fameux quanta aux- 
quels Max Planck a donné son 
nom, 

Si lon éclaire un écran photo- 
sensible au moyen de deux fentes 
minces, illuminées en arrière par 
une source: monochromatique uni- 
que de faible densité, les points 
d'impact des photons, ou grains de 
lumière, semblent tout d'abord se 
répartir au hasard. Ce n’est qu'à 
la` longue, et par le jeu des statis- 
tiques, qu’ils révèlent leur réparti- 
tion harmonieuse, dessinant la ger- 
be prévue des franges, 


Notre conception actuelle — si 
l'on peut appeler conception une 
notion qui renferme expressément 
une dualité inimaginable — est la 
suivante : tout corpuscule comporte 
une onde associée, qui définit la 
probabilité de sa présence aux dif- 
férents points de l'espace : ainsi, 
le périmètre d'une épidémie n’est 
pas le microbe, mais les hommes 
meurent plus nombreux partout où 
sa ligne passe. Dans les phénomè- 
nes à très basse fréquence, comme 
les ondes de T. S. F. l’aspeet ondu- 
latoire prédomine ; il s'efface pro- 
gressivement devant les corpuscules 
pour les fréquences très élevées, 
comme celles des rayons cosmiques, 


De telles idées étaient nécessai- 
rement étrangères à. Roentgen. 
Pour lui, l’ampoule de Crookes, avec 
ses décharges électriques en milieu 
gazeux à très basse pression, était 
semblable à un polygone d'artillerie 
parcouru : par des obus ; telles 
étaient aussi les conceptions de ses 
prédécesseurs immédiats, Goldstein, 
Léonard, Wiedmann. Le rayonne- 
ment X, qui prenait naissance par 
le choc des: minuscules projectiles 
contre le verre de l’ampoule ou 
contre une anticathode, était au 
contraire un flux ondulatoire 
d'énergie, Mais pourquoi ces mys- 
térieux rayons se refusaient-ils à 
se laisser réfracter, réfléchir et sur- 
fout à prouver leur nature ondu- 
latoire par des phénomènes de dif- 
fraction ? En outre, qu'étaient ces 


rayons parasites, les «rayons de: 


Sagnac», qui prenaient naissance, 
á leur tour, quand les rayons X ve- 
naient frapper un corps étranger ? 

Ce fut Friedrich Knipping et 
surtout Laûe, en 1912, qui explici- 
tèrent la nature des rayons de 
Roentgen. En obtenant la diffrac- 
tion au moyen de cristaux dont les 


Ja molécules, alignées en files régu- 


lières, forment réseáu optique, ils 
montrèrent que ces rayons sont for- 
més d'ondes de très courte longueur 
d'onde : ils s’échelonnent de 100 à 
0,1 angstrôms — 1 angstrôm vaut 
1 dix-millième de microh — alors 
que la raie jaune du sodium, par 
exemple, lumière visible, 
ce à 5.890 angstrôms. Toutefois, 
l'aspect corpusculaire des rayons X 
est également très marqué ; il est 
possible, notamment, de bombarder 
de petits organismes, tels que les 
Flagellés, en prévoyant par.le cal- 
cul des probabilités les points d’im- 
pacts, donc les lésions produites. 


Telle est la place éminente de 
Roentgen dans, la forte chaîne de 
penseurs et d’expérimentateurs qui 
s'étend de Fresnel à la théorie des 
Quanta, à la mécanique ondula- 
toire, et qui vient s'accrocher, mail- 
lon béant et provisoire, au principe 
d'incertitude. 


Diabète insipide et diabète 
sucré 
après traumatisme cranien 


Chez un blessé de la région 
pariéto-temporale  appéraît, un 
mois après le traumatisme un dia- 
bète sucré grave insulino-sensible, 
MM. P. Harvier, B. Desplas et P. 
Froment ont apporté à l’Académie 
de médecine leurs observations sur 
ce cas intéressant. Cet homme 
n'avait aucun antécédent person- 
nel ni familial de diabète, et les 
urines examinées quelques semai- 
nes avant le traumatisme ne ren- 
fermaient pas de sucre, 


Le point ortginal de cette obser- 

vation consiste en ce fait que le 
diabète sucré est apparu en même 
temps qu'un diabète  insipide : 
le blessé buvait entre 12 et 15 li- 
tres de liquide et urinait 18 à 
20 litres par vingt-quatre heures. 
Après un mois le diabète insipide 
disparut, tandis que persistait le 
glycosurie. 
: C'est la première observation si- 
gnalant l'association du diabète in- 
sipide et du diabète sucré après 
traumatisme. cranien. La coexis- 
tence du diabète insipide constitue 
un puissant argument en faveur de 
l'origine infundibulaire du diabète 
sucré traumatique. 


se pla-|: 


LA PROTECTION 
DANS LE REICH 
national-socialiste 
de la santé publique 


(Suite de la première pagè) 


A côté de ces deux grands orga- 
nismes, office de la santé publi- 
que eb chambre des médecins 
allemands, des organismes comme 
la ligue nationale - socialiste du 
bien public (N. S. V.), concourent 
également à la mise en pratique de 
techniques sanitaires de grande 
efficacité. 

Parmi les réalisations les plus 
heureuses, le docteur Grote note 
surtout les résultats obtenus, grâce 
à l'institution du certificat médical 
prénuptial et du prêt sans intérêt 
offert aux jeunes mariés. Ce prêt 
peut aller jusqu’à 1.000 R. M. Un 
quart de la somme prêtée est re- 
mis définitivement à la naissance 
de chaque enfant, Le terme d'amor- 
tisement est reculé de douze mois 
à la naissance de chaque enfant. 

Le résultat le plus net de cette 
mesure a été de favoriser les ma- 
riages jeunes, ainsi qu’en fait foi la 
statistique que rapporte le docteur 
Grote: On évite ainsi nombre d’af- 
fections vénériennes et on obtient 
des enfants plus sains et plus vi- 
goureux. 

Puis l'auteur étudie le fonction- 
nement : des : assurances sociales 
assez semblables d’ailleurs au sys- 
tème français, les mesures fiscales 
destinées à encourager les familles 
nombreuses, la surveillance de l’hy- 
giène scolaire, la médecine et Phy- 
giène du travailleur. Il insiste lon- 
guement sur l'importance de réser- 
ver à l’assuré social le libre choix 
de son médecin. 

Les résultats de toutes ces me- 
sures paraissent excellents et Pau- 
teür rappelle les récents travaux 
du Dr Conti montrant qu’au cours 
de sa quatrième année de guerre, 
la santé publique de l'Allemagne 
est en tous points satisfaisante 
alors que jamais un conflit armé 
de quelque envergure n'avait laissé 
un peuple aussi exempt d'épidémie 
que, l'est, actuellement le peuple 
allemand. 


Le principe 


_ prisonniers 


Dans le courant du mois de jan- 
vier, le docteur Grasset a été char- 
gé par Je président Laval de preti= 

re en main, à l'exclusion de tout 
autre. organisme, la question de la 
relève des médecins prisonniers. 


Le docteur Grasset, à qui cette 
affaire tient particulièrement 
cœur, a eu le plaisir d'annoncer, 
lors de sa dernière conférence de 
presse, qu’il venait d'aboutir à un 
accord de principe avec les auto- 
rités allemandes. 


Voici d'autre part quélle sera 
la participation du service de san- 
té de l’armée : 

PARTICIPATION DU SERVICE 
DE SANTE DE L’ARMEE 
à la relève des médecins 
maintenus dans les camps 

et les- hôpitaux de prisonniers 
Médecins déjà affectés à la 

relève en Allemagne 
Médecins désignés et en ins- 

tance de départ (relève 
partielle) : 
ler contingent prévu pour 

la relève globale .......... 
2ème contingent prévu pour 

la relève globale .......... 
Médecins des troupes colo- 

DIRES SSS ss dheoesdesesesies 50 


TOTAL.. 349 


A ce chiftre s’ajoutera, à par- 
tir du milieu de mai, un troisième 
contingent de 100 médecins, soit un 
effectif total de 449 médecins. 


Si l’on ajoute à ce chiffre les 103 
médecins d’active maintenus en cap- 
tivité. la participation des méde- 
cins d’active aux soins des prison- 
niers sera donc de : 


552 médecins 


sur un effectif de 800 médecins 
environ maintenus en Allemagne. 


RE Les 


aux Conseils 
départementaux 


(Suite de la première .pagè). 


Chaque médecin disposera d’une 
quinzaine de jours entre le mo- 
ment où il recevra la liste de pré- 
sentation et la date de clôture du 
scrutin. 


Il pourra émettre son vote, à son 
gré, pendant toute la durée de cette 
quinzaine, sauf à faire recomman- 
der sa lettre s’il la confie à la poste, 
ou à se faire donner décharge (par 
émargement ou accusé de récep- 
tion) s’il va la remettre lui-même 
au conseil de l'Ordre. 


Le dépouillement du scrutin a 
été fixé un jeudi. de préférence au 
dimanche, en raison du manque de 
distribution de courrier et de 
transports les jours fériés, 


* 
LE: 


S'il est permis de formuler un 
vœu pour la composition du bulle- 
tin, ce serait que chacun s’efforçât 
par son vote de désigner une équi- 
pe comportant un noyau de cita- 
dins du chef-lieu, destiné à assu- 
rer l'élément permanent du con- 
seil, et des. représentants des acti- 
vités professionnelles les plus 
caractéristiques (médecine rurale, 
grandes spécialités, etc.), sans né 
gliger quelques jalons dans la re- 
présentation géographique. 

Le résultat du vote investira des 
fonctions très importantes de mem- 
bres du conseil un certain nombre 
des médecins présentés. Il est pos- 
sible, vraisemblable même, que ce 
seront les plus qualifiés. Ils exer- 
ceront autorité, ils porteront les 
responsabilités. 


Mais si les hasards du scrutin 
écartaient du conseil la représen- 
tation de telle ou telle branche de 
l'activité médicale, il ne faudrait 
pas que certains s’en émeuvent. 

Car, dès son entrée en fonctions, 
le conseil aura pour instructions 
formelles de s’assurer auprès de 
lui, par la constitution de commis- 
sions spécialisées, le concours de 
tous ceux qui auront à l’assister de 
leur compétence en des domaines 
particuliers. 


La nouvelle organisation ne pren- 
dra en effet figure de véritable 
corporation, avec la plénitude de 
ses prérogatives et aussi de ses 
obligations que si elle associe inti- 
mement, sous l’autorité incontestée 
de son conseil de direction, toutes 
les variétés, tous les aspects de 
l'exercice professionnel. 


de la relève 


des médecins 


est acquis 


Les critères 
de perméabilité normale 
et anormale au cours de 
l'hystérosalpingographie 
au lipiodol 


M. Palmer et Mlle Moncorgé ont 
montré à la Société de gynécologie 
que le choix rigoureux de`la date 
dans la semaine post-menstruelle, 
l'injection fractionnée lente du 
lipiodol dans la première phase de 
l'opération, l'étude constante de la 
pression au manomètre et des ima- 
ges sur l'écran, la prise d’un cliché 
au moment où la pression va at- 
teindre 10 cms de mercure, la me- 
sure de la quantité de lipiodol in- 
jectée dans les trompes en deux 
minutes, à la pression de 20 cms 
de mercure, sont les données es- 
sentielles qui. permettent de dia- 
gnostiquer les trompes normales, 
Sténosées, obturées et de baser sur 
des faits contrôlés le diagnostic de 
désobturation par le lipiodol. L’étu- 
de du cliché de contrôle (épreuve 
de Cotte) en position dorsale vingt- 
quatre ou quarante-huit heures 
après l'injection lipiodolée doit, 
dans le cas de diffusion douteuse, 
être complétée par celle d'un cli- 
ché en posihion debout. 


A propos du mode d'action du 
lipiodol dans le cas de perméabilité 
normale, Palmer a constaté dans 
deux cas une modification consé- 
cutive du mucus cervical, devenu 
plus perméable aux spermatozoïdes. 

M. CL Beclère rappelle les règles 
qu'il avait établies dès 1928, pour 
le diagnostic des obturations tu- 
baires ; en cas de doute, il fait un 
deuxième cliché de contrôle huit 
jours plus tard. 


(SUITE DE LA PREMIERE PACE) 


Si l’on veut chercher les rai- 
sons de l'échec des différents 
projets de retraite, il faut pré- 
ciser quelques. points. 

Pourquoi le Conseil supérieur 
n'a-t-il pas réussi ? C’est indis- 
cutablement parce qu’il poursuit 
une chimère. D'une part; il exige 
le versement d’une cotisation 
importante obligatoire collectéé 
rigoureusement comme un im- 
pôt ; d’autre part, il n'offre 
qu’une retraite dérisoire facul- 
tative 8.000 à 12.000 francs à 
65 ans aux médecins acceptant 
de cesser l'exercice de leur pro- 
fession). 

La peur de mécontenter les 
jeunes et de ne pas satisfaire 
les vieux paraît avoir surtout 
inspiré les auteurs du projet. 


Quelques suggestions 


Il y a là un aveu d'impuissance 
dont il faut s'évader et dont on 
peut s'évader. Le tout est de savoir 
ce que l’on veut. A ce sujet, nous 
donnerons ci-après quelques sug- 
gestions précises recueillies de 
bonne source =: 

Aucun médecin ne renoncera à 

l'exercice de la médecine si on 
ne lui offre pas, à partir de 70 ans, 
une retraite- convenable. Cette re- 
traite pourrait osciller entre 24.000 
et 48.000 francs, pour les médecins 
actuellement âgés de 40 ans, et 
être de l’ordre de 50.000 francs pour 
ceux n'ayant pas encore atteint cet 
âge. 
Donc, première donnée précise |: 
point de départ à 70 ans. Deuxième 
donnée : le montant de la -retraite 
ne devra pas être inférieur à 
24000 francs par an. Troisième 
donnée : capital réservé, à verser 
en cas de décès prématuré. . 


Le financement 


Comment financer ? L'Etat ne 
permettra pas à une profession 
libérale de constituer à ses mem- 
bres une retraite sans que chacun 
fasse un effort personnel. D'où la 
nécessité de baser la retraite sur 
la cotisation. Celle-ci sera obliga- 
toire. Quel sera Son taux ? : 

Ouvrons ici une parenthèse. Que 
chaque médecin soucieux de ses 
vieux jours s'informe auprès de 
la Caisse nationale des retraites ou 
d’une Compagnie privée d’assu- 
rances, du montant de la prime 
annuelle qui lui serait demandée 
pour constituer une retraite ana- 
logue à celle précédemment envi- 
sagée. 

La prime varie évidemment avec 
l’âge du cotisant ; elle est d'autant 
plus élevée qu'on approche de l’âge 
d'entrée en jouissance, Par exem- 
ple, pour un médecin de 35 ians, 
désirant s'assurer à 65 ans une 
retraite de 50.000 francs avec capi- 
fal réservé, elle est de l’ordre de: 
8.545 francs. 

Le point délicat est le finance- 
ment du régime transitoire, c’est- 
à-dire la période pendant laquelle 
des médecins de plus de 70 ans 
devront recevoir une petite retraite 
sans avoir cotisé eux-mêmes. Cette 
retraite, pour cette catégorie de 
médecins, serait: de`‘ Torture: de 
12.000 francs et peut-être de 18.000. 
Elle est susceptible d’être financée 


[sur les fonds de répartition, dont 


la provenance n’obérerait en rien 
le budget des jeunes praticiens. 

La médecine, organisée corpora- 
tivement, peut - en- effet s'assurer 
des ressources exceptionnelles très 
importantes, ‘qui: -viendraient en 
atténuation du montant de la 
cotisation. Le timbre-certificat est 
de cet ordre : Si 20.000 médecins 
délivrent chacun 4 certificats de 
5 francs par jour pendant les trois 
cents jours ouvrables, la recette 
sera de 120 millions. Cette somme 
peut venir en atténuation de la co- 
tisation, qui diminuera au moins 
de la moitié. 


A chacun son métier 


Revenons à la comparaison 
antérieure, La retraite des méde- 
cins est en réalité une assurance 
contre les conséquences de la 
vieillesse et de la mort prématurée. 
Il s’agit donc de traiter l'affaire 
comme une assurance et de la 
schématiser dans une formule syn- 
thétique : assurance obligatoire. à 
prime réduite, en vue d’une retraite 
convenable à l’âge de 70 ans et de 
la constitution d’un capital versé 
en cas de décès prématuré. 

Il n’est pas impossible de réali- 
ser ce projet, surtout en en sim- 
plifiant les modalités, par exemple 
en instituant une cotisation uni- 
forme pour tous les médecins, sauf 
á l’atténuer pendant les premières 
et les dernières années d'exercice, 
La Corporation médicale solide- 
ment organisée, telle qu’elle le sera 
après la mise en place des Conseils 


Ti aa 


des collèges départementaux du 
nouveau conseil. national de 
l'Ordre peut certainement trouver 
l'occasion de réaliser la retraite sur 
des bases de ce genre, à la condi- 
tion qu’elle aborde le problème avec 
le désir d'aboutir, x 

Mais il faut bien se dire que 
chacun doit rester dans sa spécia- 
lité professionnelle. Les médecins 
n'apparaissent pas, par leur for- 
mation d'esprit et par leurs apti- 
tudes, comme particulièrement 
habilités. à faire de la gestion 
financière, Par contre, les compa- 
gnies d'assurances, dont c'est le 
métier, pourront peut-être trouver 
dans des conversations utiles avec 
la Corporation médicale l’occasion 
de renouer les liens qui avaient été 
dénoués un peu trop légèrement 
il y a duelques années, 


Autre argument 


Un autre argument en faveur de 
l'accord avec les sociétés d’assu- 
rances pour la réalisation d’une 
retraite médicale, est que le minis- 
tère des. finances n'envisage pas 
du tout de faire collecter par le 
percepteur les cotisations des pra- 
ticiens, comme l'avait un peu 
prématurément envisagé le Conseil 
supérieur de l'Ordre. Force est donc 
de s'adresser à un autre organisme, 
qui ne peut être que le Conseil de 
l'Ordre ou les collectivités avec 
lesquelles auront été passées des 
conventions en vue de réaliser la 
retraite. 

Cela n'est qu’une suggestion, Elle 
n'est pas exempte de critiques, mais 
elle procède d’un vif désir d'aboutir 
rapidement. ` 

Que les médecins y réfléchissent. 
Si on leur offre demain une assu- 
rance sur la vie et une. retraite 
pour leurs vieux jours, contre une 
prime très notablement inférieure 
à celle qu’ils pourraient souscrire 
eux-mêmes pour couvrir ces mêmes 
risques, il y aura quand même un 
effort social de qualité qui aura 
été accompli. 

Il faudra évidemment, pour le 
réaliser, obtenir la conjugaison des 
efforts de toutes les bonnes 
volontés, 


UNE ERREUR FREQUENTE 
DE DIAGNOSTIC : 


La dilatation ampullaire vari- 
queuse de la saphène interne 
prise pous une hernie crurale 


LL 
— Cette erreur de diagnostic, come 
mise une fois sur trois par le mé- 
decin, est facilement évitable si 
lon y pense, dit M. Tournay à la 
Société de médecine de Paris, et si, 
examinant le patient assis, puis de- 
bout, on recherche les signes dif- 
férentiels habituellement décrits : 
réductibilité plus facile, reproduc- 
tion instantanée dès que cesse Pap- 
pui du doigt, moindre impulsion à 
la toux, absence d’anneau, -de pédi- 
cule, etc..et surtout deux signes 
peu connus : le thrill, produit par 
le passage du sang dans le sac ané- 
vrysmal quand, après:avoir vidé la 
tuméfaction on retire. brusquement 
le doigt, et la propagation de lon- 
dée sanguine de la tumeur à la 


k cn E ifon 


saphène sous-jacente ou récipro- 
quement, si l’on frappe un coup sec 
sur l’une ou l’autre, 


Les avitaminoses relatives 


Le biologiste SEYDERNHEIM rap- 
pelait récemment que les formes 
frustes d’avitaminoses, dues à une 
carence relative, sont beaucoup 
plus fréquentes qu'on ne le pense. 

Ces carences s'extériorisent de 
façon nette à certaines périodes 
(croissance, grossesse, allaitement), 
où-le besoin de l'organisme en vita- 
mines augmente, Elles sont, dit- 
il, particulièrement redoutables 
chez ceux qui présentent des trou- 
bles digestifs nécessitant des régi- 
mes spéciaux, du diabète, etc... 

La conclusion à retirer de cette 
étude est qu’une administration de 
vitamines multiples paraît indispen. 
sable dans bien des cas. A ce stade 
fruste ou relatif, la forme pharma- 
codynamique à choisir est le pro- 
duit naturel riche en vitamines A 
B1, B2, B3, E, PP, tel qu’on les 
one réunies dans l'embryon de 


- C’est là une manière efficace et 
rapide de redresser la catence si 
l’on choisit un produit bien stabi- 
lisé pour éviter l'oxydation des vi- 
tamines, tel que le Germidor pul- 
vérisé (1), qui est de l'embryon Ge 
blé très pur, 


(1) Laboratoires du Germidor, Grasse. 


© 


Métropolitaine N° 343. 


Le traitement ls | 
instantané du 
Pyrosis, de 
l'Acidité & 
Indigestions acides 


Une forme entièrement nouvelle de 
Carbonate de Calcium extrêmement dif 
fusible permet d'obtenir des résultats 
remarquablement. rapides sans aucune 
surcharge du système digestif, 73} 4 

N'ayant rien de commun avee 
que l'on appelle habituellement de f 
“ craie préparée", le` Gastralka, par 
l'état spécial de son Carbonate de Calcium, 
offre au Médecin un champ tout nouveau 
dans le traitement des indigestions acides, 
hyperchlorhydries, et leurs conséquences. 

Un seul comprimé suffit... 


Prescription strictement médicale : 


UNION GÉNÉRALE CHIMIQUE 
44, rue Saint-Denis 
Boulogne-sur-Seine, Seine 
AUCUNE 
ACTION 
SECONDAIRE 


UL COMPRIMÉ SUFFIT. 


LABORATOIRE 
: D'ANALYSES MEDICALES 


PERRIER 
RIE 


Toutes analyses 
médicales et. biologiques 


Dosage de la 
prothrombine 


88, boul. Raspail, Paris (6°) 
Tél. LITtré 93-29 
z Métro St-Placioe et N -w. dus Champs ® 


LECILEFI TS 


LELELELELLEL LEE LE LE EEE EEE EEE ET TITI] 
LECLCECLLECECOCPTCCECEECSTTCEEENSS TTE TETE 


A DETROIS. Pharmacien 19. Arenne d'Orléans, PARIS (199 


ALGIES 
GRIPPE 


DOULEURS 
CATAMÉNIALES 


X 


LANCOSME 
71, Avenue Victor-Emmanuel Ii Parts 


Copyright by Synthol.inc. 


sance 
Re 


O AA k Téléphone z PROvence V501 et Ta sitte 


que vous devez déclarer au fi 


Comme chaque année, nous don- 
nons à nos lecteurs (médecins, chi- 
rurgiens - dentistes, sages - femmes) 

un certain nombre d'indications 
utiles concernant leurs déclarations 


fiscales. Maïs, en raison des circons- 


tances, nous sommes obligés de res- 
serrer nos explications en n'attirant 
Vattention. de nos lecteurs que sur 
les points essentiels, dérivant de la 
|© législation nouvelle, notamment du 
code des impôts directs du 13 jan- 
vier 1941; modifié très profondément 
ur le corps médical par, la; loi du 

å octobre 1942, publiée au Journal 
officiel du 6 janvier 1943. : 


I. — Quelques considéra- 
… tions d'ensemble 


Satisfactions accordées au 
corps médical. 


La, loi du 24 octobre 1942 apporte des 
gatisfactions certaines au Corps médical, 
out d'abord, les odieuses formalités 
que les lois fiscales de janvier et de 
décembre. 1941 avaient introduites : , car- 
mets à souches, dénonciation des hono- 
raires médicaux par les clients, indica- 
tion des honoraires sur les feuilles 
d'assurances sociales, . sont abrogées, 
Bien sûr, elles n'entrèrent jamais en 
pratique, le corps médical leur ayant op- 
posé sa froide volonté de ne pas bouger 
et les clients eux-mêmes ayant préféré 
d'imposition à la délation, mais main- 
tenant la situation légale est claire sur 
ce point. Parfait donc! -Assurément, le 
livre-journal subsiste, Nous- ne désespé- 
rons pas: de .le. voir disparaître à son 
tour, Restera la patente, dont nous ré- 
clamons la réforme depuis 1934 Nous 
croyons que 1944 nous apportera du nou- 
veau. Nous espérons que la réforme so- 
histiquée en 1934 sera reprise et menée 
à bien, Mais non pas sur le plan que 
je gouvernement envisagerait actuelle- 
ment, c'est-à-dire- avec variation du taux 
non seulement d'après la localité et le 
montant du loyer professionnel, mais 
encore d’après le nombre des salariés au 
service du «contribuable : avec. ce Sys- 
tème les patentes subiraient une crue de 
10 à 15%, sensible surtout pour les mé- 
decins de campagne, Cela est inadmis- 
sible. Il faut au contraire réduire, de 
moitié par exemple, la patente des jeunes 
et des vieux. L'idéal serait de supprimer 
purement et simplement cet impôt vé- 
tuste et antisocial: on ne devrait pas 
avoir à payer finance pour avoir le droit 
de travailler, En attendant, on supprime 
ia contribution nationale extraordinaire! 
Voyons de quoi il s'agit. 


Absorption de la contribution 
nationale extraordinaire par 
chacun des impôts cédu- 
laires. i 


La contribution nationale extraordi- 
paire est supprimée; tous les textes qui 
s'y, référaient: dans le code des impôts 
directs sont abrogés, mais cela ne si- 
gnifie pas que la charge des contribuables 
s'en trouve allégée d'autant, Nullemient : 
le montant de ladite contribution natio- 
male extraordinaire, À savoir 5 %, cesse 
simplement d'être comptée à part; elle 
est tout bonnement incorporée dans les 
barèmes des divers impôts cédulaires et 
de l'impôt généralisur Je revenu, qui 
s'en trouvent majorés d'autant: il s'agit 
donc d'un tour de passe-passe peu ex- 
traordinaire, Conséquence: l'impôt des 
traitements et salaires était de 8%, 
la contribution nationale de:5 % ; le nou- 
veau taux est de 16 %, soit 8 +5 = 13, 
à quoi le législateur a ajouté 3%, nou- 
veau tour de vis sur les produits du 
travail: mais, en réalité (du moins pour 
les contribuables ayant des enfants) les 
chiffres des impôts: seront à peu près les 
mêmes que pour 1942, L'impôt des béné- 
fices commerciaux, applicable aux clini- 
ques, était de 16% + 5% de contribu- 
tion nationale = 21%: il est porté à 

Eho. 


stf Cependant, il faut être juste, Le légis- 


lateur a entendu. procurer à: l'Etat des 
ressources nouvelles, majs: il, æ- aussi vou- 
Ju compenser, par une crue des taux 
d'impôts, les avantages consentis aux 
petits contribuables ou aux chargés de 
famille, Détaxe d'un côté, surtaxe iné- 
vitable de l’autre, Il faut noter que pour 


= Fensemble. des impôts cédulaires le taux 


mouveai de l'impôt ne jouera qu'après 
défalcation des abattements et les réduc- 
tions pour charges de famille seront cal- 
eulées sur la totalité de l'impôt brut, 
alors qu'en 1942 les abattements à la 
base et les réductions pour charges de 
famille ne s'appliquaient pas à la C.N,E. 
La réforme de cette contribution entraîne 
un aménagement de retenues à la source 
de l'impôt sur les traitements et salaires, 
Seconde réforme. * 


FORME 


à 


Et en voici une troisième, qui intéresse 
tout spécialement le corps médical, puis- 
qu'elle est faite pour lui: aménagement 
des dispositions relatives à l'impôt cédu- 
taire des bénéfices non commerciaux. Les 
nouvelles dispositions comportent : essen- 
tiellement un régime facultatif de la 
taxation forfaitaire, sur option du contri- 
buable, et pour lèquel il sera dispensé 
de. fournir les justifications actuellement 
exigées par le code des impôts directs, 
notamment la production de l'odieux 
livre-journal. 

Insistons sur l'innovation du forfait. 


Innovation: forfait ou béné- 
fice réel? Deux systèmes 
ou l'embarras du choix. 


Ainsi donc, les médecins et autres 
membres de la profession médicalé ont 
l'option entre l'ancien régime du béné- 
fice réel et le nouveau, celui du Jorfait 
Mais le forfait est le régime de droit 
commun ‘ (code des impôts directs, ar- 
ticle 81). C'est le fisc qui fixe le chiffre 
forfaitaire de l'imposition, mats le contri- 
buable“n’est. pas forcé de-l'accepter ; .s’il 
le refuse, il sera imposé selon les règles 
ordinaires du bénéfice rééls Çe système 
est d’ailleurs assaini, débarrassé des 
odieuses vexations, dont la loi de finances 
du 31 décembre, 1941 ‘avait abreuvé le 
corps médical: le carnet à souches, 
l'obligation faite aux médecins d'inscrire 
sur les feuilles d'assurances sociales le 
montant de leurs honoraires, l'obligation 
pour les contribuables de` déclarer le 
montant des honoraires payés à leurs 
médecins — prime à la délation par les 
malades, puisque ces sommes leur étalent 
comptées en déduction (art, 10 et 13, 
lou du 31 décembre 1941, abrogés): Mais, 
ce serait se méprendre que de penser 
que le fise se désintéresse de la question 
de contrôle par rapport aux assurances 
sociales. En eflet, en vertu d’un arrêté 
interministériel, en dáte du 10 novembre 
1942, fondé sur l'article 151 du code des 
impôts directs d'octobre 1942 (J, O. du 
24 décembre, p. 4196), les caisses d’as- 
surances sociales assurant la gestion des 
risques maladie et ‘maternité, sinsi que 
les’ sociétés ou unions de sociétés de se- 
ċoürs’ mutuels fonctionnant comme orga- 
nismes. d'assurances sociales. agricoles 
pour les. assurances-maladie et maternité 
doivent tenir, pour chaque médecin, den- 
tiste et sagefemme, ayant donné des 
soins à leurs adhérents, un relevé indi- 
viduel annuel établi aux frais. des Orga- 
nismes d'assurances sociales -conformé- 
ment au modèle annexé à. cet arrêté et 
présentant les renseignements extraits des 
feuilles de maladie, de soins et de pro- 
thès, signées par ces praticiens, 

En vue de la vérification des relevés 
individuels, les agents de l'administra- 
tion des’ contributions directes - peuvent 
obtenir la communication au siège de la 
caisse, des feuilles de maladie, de soins 
et de prothèse, à l’exclusion/ des ordon- 
nances médicales ayant servi à l’établis- 
sement des relevés. Le secret médical 
est sauf l 


Coup d'œil sur les tarifs. 


Ainsi donc, les tarifs d'imposition sont 
portés respectivement, . contribution na- 
tionale comprise, à 16% pour les traite- 
ments et salaires, 21% pour les béné- 


"ices, agricoles et les bénéfices non com- 


merciaux, ‘24 % en ce qui concerne les 
bénéfices des’ professions industrielles ou 
commerciales, ; 


Quant & l'impôt général. sur le revenu, 
le mode de calcul en a été simplifié par 
la substitution au barème de progression 
directe, précédemment en vigueur, d’un 
barème ‘progressif par tranches. Le nou- 
veau taux qui s'élêve à-70.% constitue 
un plafond, puisqu'il ne joue à plein que 
sur la fraction des revenus supérieure 
à 400.000 francs, Le gouvernement à en- 
tendu ainsi limiter le pouvoir d'achat de 
ceux qui, malgré les difficultés présentes, 
ont conservé la- disposition ‘de : revenus 
importants, tandis que toute la. réforme 
marque le désir de respecter les res- 
sources des plus déshérités. On remar- 
quera que l'impôt des bénéfices non com- 
merciaux est de 21 %, taux intermédiaire 
entre celui des traitements. et salaires 


à 16% et celui des bénéfices industriels |" 


et commerciaux à 24 %. Cela est une 
satisfaction accordée au corps médical, 
qui réclamait depuis longtemps la disso- 
ciation de ses: impôts d'avec les imposi- 
tions: commerciales: jusqu'ici, en effet, 
ces deux cédules, étaient à 16 %. L'impôt 
des B.N.C est donc en somme maintenu 
au taux ‘antérieur (16 + 5), ce qui est 
favorable au corps médical, 


Accélération du recouvrement 
des impôts directs : acomp- 
tes obligatoires pour les 
gros contribuables. 


La loide finances du 31 décembre 1941 
obligeait déjà les contribuables, titulaires 


10 % 
‘taire, sans compter l'exigibilité immédiate 


NS 


LE. SIECLE MEDICAL — Exclusivement réservé. au Corps Médical _ 


avant le 


31 mars 


Impôts sur les bénéfices non commerciaux 


Impôts des traitements et salaires 


Impôts commerciaux (cliniques) 


de cotes importantes (20.000 francs pour 
1942, pour une même perception) à ver- 
ser spontanément, sans attendre l'émis- 
sion .des rôles, des acomptes trimestriels 
calculés sur les'bases de leurs imposi- 
tions de l'année précédente ; ces acomp- 
tes étaient exigibles les ler avril et 
ler juillet, quand,.à ces dates, les rôles 
n'avaient pas été mis en recouvrement. 
L'exigibilité du premier acompte est dé- 
sormais fixée au ler février de l'année; 
les acomptes suivants devront être ver- 
sés éventuellement les 30 avril et 30 juil- 
let. Le montant des impositions à consi- 
dérer -pour être astreints à Ces , verse- 
ments sera indiqué par un arrêté, mais 
le chiffre retenu en 1942 (20.000 fr.) 
sera peut-être -abaissé à 15000 Nous in- 
formerons nos lecteurs de leurs nouvelles 
obligations assez tôt pour leur éviter le 
paiement de la majoration de 10 %, qui 
doit frapper les retards apportés dans 
le versement des acomptes provisionnels. 


Mais nos lecteurs, qui ont été imposés 
pour plus de 20.000 francs l'an dernier, 
doivent se hâter de verser au percepteur 
une somme égale au 1/4 de leurs im- 
pôts_ de 1942, Attention à la pénalité de 
au ‘cas de retard, même involon- 


du tout. Il faut aussi noter que, dans 
le totaldes 20.000 francs, on doit faire 
entrer tous. impôts payés au titre de 
1942, alors qu'ils ne le seralent qu’en 1943 


(tel, par exemple, le paiement d’une pa- 


tente supplémentaire), ainsi que toutes 
taxes assimilées aux impôts directs (im- 
pôts sur les revenus, taxes annexes, taxes 
locales, sauf ; impôts des traitements et 
salaires perçus par voie de retenues à 
la source, 

Si le contribuable estime ne devoir être 
impose que pour une somme inférieure 
en 1943, il lui faut en faire déclaration 
immédiate au percepteur, Rappelons que 
celui-ci’ n'envoie pas d'avertissement aux 
contribuables visés : ceux-ci doivent payer 
spontanément les acomptes légaux. 


Sous le bénéfice de ces: observations 
d'ensemble, examinons les diyerses cé. 
dules intéressant le corps médical: bé- 
néfices non commerciaux, traitements et 
salaires, bénéfices commerciaux (clini- 
ques) : cumuls des cédules, etc... 


II, — Impôts des bénéfices 

non commerciaux 

‘Taux: 210/0 comme anté- 
rieurement (16+ 5). 


Abattement à la base : 10.000 
francs comme auparavant, 


Option au choix du médecin: 
forfait ou bénéfice réel. 


Ainsi que nous l'avons noté plus haut, 


le praticien a le’ choix entre deux pro:! 


cédés : 19 le régime du forfait — régime 
de droit commun — dans lequel la base 
d'imposition sera établie à forfait par le 
fisc, en collaboration avec un membre du 
conseil de l'Ordre ; 2° le régime actuel 


du bénéfice réel, 


Le forfait est un procédé simple: la 
base d'imposition est fixée par le contrô- 
leur d'après les renseignements fournis 
par la déclaration, On dit que le pro- 
cédé est favorable au ‘contribuable, Soit, 
mais il l'est aussi à l'administration. 
Au cas de désaccord, le différend est por- 
té devant un préconciliateur désigné :par 
le conseil régional de l'Ordre des méde- 
cins. Si le désaccord persiste, l'affaire 


| Impôt général sur le revenu, etc... 


est soumise à l'arbitrage de la commis- 
sion départementale des impôts: directs, 
complétée par quatre représentants de 
la corporation médicale, 


a) Règles principales du forfait. 
Déclaration : son contenu. 


Le forfait est établi pour une période 
de deux années, mais il peut être re- 
nouvelé par tacite reconduction, Cepen- 
dant, même au cours de la période bien. 
nale, il peut être dénoncé par le contri- 
buable dans les trois premiers mois de 
chaque année, ainsi que par le contrô- 
leur, mais dans les deux mois suivant 
l'expiration, de ce délai, Dans le cas de 
début de l'exercice de la. profession, en 
cours d’année, le forfait est, pour l'éta- 
blissement de l'impôt dû au titre de 
l'année suivante, réduit au prorata du 
nombre de mois entiers écoulés depuis 
l’installation du nouveau praticien jus- 
qu’au 31 décembre. i; ‘ 


Les- contribuables qui désirent bénéfi- 
cier du forfait, sont tenus d'indiquer au 
contrôleur, dans les trois premiers mois 
de chaque année, les conditions d’exer- 
cice de leur profession, notamment : leur 
ancienneté, leurs titres universitaires et, 
s'il s’agit de médecins, dentistes ou sages- 
femmes, leurs titres hospitaliers; le cas 
échéant, les tarifs spéciaux qu'ils appli- 
quent en raison de ces titres ou d'une 
situation personnelle particulière ; ‘la na- 
ture de l'activité qu'ils exercent; les ser- 
vices réguliers qu'ils assurent moyennant 
rémunération pour le compte d’entre. 
prises ou de collectivités publiques . ou 
privées; le montant de leurs recettes 
brutes pendant l'année dernière, 


Demande. d’éclaircissements, ~~ Le 
contrôleur -peut demander: aux intéressés 
tous renseignements de nature: & justi- 
fier l'exactitude des chiffres déclarés et 
notamment tous éléments permettant 
d'apprécier l'importance de la clientèle, 
S'il juge ces renseignements insuffisants, 
il établit la base de l'imposition et noti- 
fie au contribuable le chiffre qu'il se pro- 
pose de substituer à ‘celui de la. décla- 
ration, en indiquant les motifs qui lui 
paraissent ¿ustifier, le redressement. Il 
invite en même temps l'intéressé à pré- 
senter, s’il y a lieu, ses observations par 
écrit ou verbalement dans un délai de 
vingt jours. Si-le désaccord persiste, il est 
soumis à l'appréciation de la commission 
départementale des impôts directs, qui 
comprend quatre médecins. 


Cas de cessation de M’exercice de la 
profession, — Dans le cas de cessation 
de l'exercice de la profession, l'impôt 
sur les bénéfices des professions non 
commerciales dû en raison des bénéfices 
qui n'ont pas encore été taxés — y com- 
pris ceux qui proviennent de créances 
acquises et non encore recouvrées + est 
immédiatement établi, Pour les contri- 
buables soumis au régime du forfait, le 
bénéfice imposable: est le montant du bé- 
néfice forfaitaire réduit au prorata du 
temps écoulé du ler janvier jusqu'au-jour 
où la cessation est devenue définitive, 
tout mois commencé étant compté pour 
un- mois entier. Les redevables de cette 
catégorie. doivent, dans un délai de dix 
jours, aviser le contrôleur de la ces- 
sation et lui faire connaître la date 
à laquelle elle a été ou sera effec- 
tive, ainsi que, s’il y. a lieu, les nom, 
prénoms et adresse de leur successeur, 
Les contribuablee non assujettis au for- 
fait sont tenus de faire parvenir. au 
contrôleur, dans‘un délai de dix. jours, 
la déclaration réglementaire, Le délai de 
dix jours dont il est question commence 
à courir du jour où la cessation :a été 
effective, Si les contribuables ne produi- 
sent pas les renseignements ou ‘la décla- 
ration ci-dessus, les bases d'imposition 
sont arrêtées d'office et il est fait appli- 
cation de la majoration de 25%, 


BUVABLE 
. XX à XXX gouttes à 
2 à 3 fois par jour 


org. org. 


_ Thiodérazine 
— soufre + iode+ pipér azine 


X 
\ 


CA 
a 
4 

K 


iodérazine M! 


” GOUTTES” 


FORME 


INJECTABLE 


ampoules 5 cc. 


_anjections intramusculaires 


$ 


‘AMÉLIORATION DU 
TERRAIN RHUMATISMAŁ. 
SUPPRESSION DE LA 
DOULEUR ET DE L'IMPOTENCE. 


4 


Application du système. — Ce procédé 
et simple, il allégera, dira-t-on, les pra- 
ticiens d’üne bonne partie du souci que 
leur cause la comptabilité fiscale et, en 
cas du conflit, ils sont sûrs d’être défen- 
dus par leurs pairs, Sans doute, mais 
ce système va lier pour deux années les 
praticiens qui vont s'y rallier. Ceux-ci 
seront-ils nombreux ? Nous ne savons 
trop, beaucoup se méfieront de cette in- 
novation, de l'arbitraire dont ils ont été 
trop. souvent. victimes, de l'intervention 
de confrères dans leurs affaires, de lin- 
sistance du législateur à ce que le contrô- 
lur connaisse exactement leurs titres 
universitaires et professionnels, ce. qui 
¿st beaucoup plus important pour le mé- 
decin que pour l'avocat. C’est pourquoi 
ils- préféreront, peut-être, à cette inno- 
vation le système plus sûr du bénéfice 
réel, malgré tous ses inconvénients, alors 
surtout que le voici expurgé des vices 
signalés plus haut. Il se peut donc que 
le médecin préfère voir comment le fisc 
va procéder sur les collègues qui auront 
opté pour le forfait, Tout dépendra 
croyons-nous, de l'attitude, dans les an- 
nées prochaines, des contrôleurs.. Quoi 
qu'il en soit, il faut déclarer à celui-ci 
avant le 31 mars le mode d'imposition 
choisi: forfait ou bénéfice réel, 


Sanction de la déclaration: majo 
de 25 %. PAIE à 


b) Régime du bénéfice réel, 


C'est le régime habituel avec lvre- 
journal à la clé. Pour les médecins, chi- 
rurgiens-dentistes, sages-femmes et avo- 
cats, le livre-journal ne comporte, en Tee 
gard de la date, que le détail des sommes 
encaissées, Le contrôleur peut demander 
communication des livres et de-toutes piè- 
ces justificatives, ‘Toutefois, les contri- 
buables, qui se sont placés sous le régime 


du ‘forfait, sont dispensés de cette com- 
munication. 


Sanction de la déclaration, — La sanc- 
tion de la déclaration du bénéfice réel 
est une' majoration de 25% de l'impôt. 
Les mêmes sanctions sont. applicables 
dans le cas de non-présentation des :do- 
cuments dont la tenue et la production 
sont exigées par la loi, Dans le cas où le 
contribuable n'a déclaré qu'un bénéfice 
insuffisant d'au moins un dixième, le 
majoration de 25 % est appliquée aux 
droits correspondant au bénéfice non dé- 
claré, En cas d'’inexactitude relevée dans 
les documents et renseignements écrits 
fournis à l'appui de la déclaration, rela- 
tive au forfait ou au bénéfice, réel, l'im- 
pôt est doublé sur la portion des béné- 
fices dissimulés si, l'insuffisance excédant 
lei apeme a bénéfice imposable ‘ou Ia 
mme de 20.000 francs, le con 
u’établit pas sa bonne. fol. Mo ur 


Dépenses déductibles, — Assurances `: 
professionnelles, ‘incendie, aceident -de 
travail ; les primes d’assurance-vie ne 
sont ‘pas déductibles. 


Cotisations à l’ordre, sociétés, associa- 
tions, 


Eclairage, chauffage : si le cabinet est 
séparé de l'habitation. 


Frais de bureaux : correspondances, M: 


vres, abonnements à publi - 
“HAE à p CEUIONE, profes 


Frais de transport : par automobile, 
amortissement de 20% par an du prix 
de revient et frais de garage, ‘essence, 
assurances. ; i 


Loyer : totalité si le cabinet est sé. 
paré de l'habitation. ` 7 k 5 


Matériel : amortissement 5 % l'an sauf 
chirurgie, radio : 20%, Réparations du 
matériel : déduction intégrale, 


Salaire ‘du personnel professionnel : 
personnel mixte, déduction de moitié, 
Téléphone. 


Telles sont les dépenses que le prati- 
cilen peut déduire s’il demeure sous le 
régime du bénéfice réel, 


IHI. — Impôts sur 
les traitements et salaires 


Taux : 16% au lieu de 13 antérieure- 
ment. 


Abattement, — L'abattement de. base 
demeure fixé à 10.000 francs, la fraction 
de revenu imposable comprise entre 10.000 
et 20.000 est comptée pour les 3/4 au 
lieu de Ja moitié, > 


Réduction pour charges de familles, — 
Pour les revenüs jusqu’à 15.000 francs : 
50 % par enfant. Pour les révenus com- 
pris entre 15,000 et: 20:000 francs, pour 
chacun des deux premiers enfants à 
charge : 20 %, pour chacun des suivants : 
60%. Pour les revenus entre 20.000 et 
40,000 francs, pour chacun des deux pres 
miers enfants : 15 % et 45 % pour Cha- 
cun des. suivants, Pour les revenus. supé- 
rieurs à 40.000 francs : 10.000 francs pour 
chacun des deux: premiers enfants ° 30% 
à partir du troisième. Le maximum dé 
ductible est porté à 2.000 francs pour 
chacun des deux premiers enfants, à 
3.000 francs pour le troisième et ensuite 
1.000 francs de plus à ajouter à ce chif- 
fre par enfant de plus à charge, L'impôt 
est, comme précédemment, retenu, en 
principe, à la source par les employeurs, 
Des barèrñes nouveaux sont À la dispo- 
Sition . de. ces derniers chez les côntrô- 
leurs des contributions directes. 


Exemple du calcul. de l'impôt, — Un 


médecin sans enfant touche un salai 
de 60.000 ‘francs '$ ti FL 


«Sur 10.000 francs : abattement o 
Sur `les’3/£ de’ 10.001 à 20,000, - 
soit 16 % sur 7.600 franos... 
‘De 90.001 .8 .60.000. : 18 % sur 
40.000 ÎTANCS. T A R] 


1.200 
6.400 


RELATIE OR "Totale 7.600 


Autre exemple : un médecin ayant deux 
enfants touche 50.000 francs, il a à payer 
4.160 francs d'impôts (première. tranche : 
10.000 francs, exonérée ; deuxième tran- 
che : 10.000 à 20.000 francs à 12% = 
1,200 francs ; troisième tranche : 20.000 
à 50-000 francs 18% = 4.000 francs : 
total : 5.200 francs moins réduction pour 
charges de famille, 20 % sur 5.200 francs 
= 1.040 francs. Reste 4.160 francs. 


Mode de perception. — Commeen 1942, 
d'impôt est, en principe, retenu par 
l'employeur au moment de la paye, Nous 
disons en principe, car dans certaines 
hypothèses il est perçu non pas de cette 
façon, mais par voie de rôle, tout comme 
l'impôt cédulaire des B.N.O. 
Pénalités, — Les pénalités ci-après sont 
prévues à l’encontre ‘des employeurs et 
débirentiers . 


&) qui n'ont pas fait les retenues ou 
les ont sciemment faites insuffisantes ; 
amende égale au montant des retenues 
non effectuées >» b) ayant fait les rete- 
nues, mais ne les ayant pas versées 
avant le 18 du mois suivant : amende 
fiscale égale à 1% des sommes non ver- 
sées pour chaque jour de retard. En ou- 
tre, si le retard excède un mois, peines 
correctionnelles. 


IV. — Impôt sur 
les bénéfices commerciaux 
et industriels 


Taux : 24% au lieu de 21% en 1942. 


Abattement : 3,000 francs pour les par- 
ticuliers et associés en nom collectif et 
moitié de la fraction comprise entre 8.000 
et 6.000 francs. Auparavant, il n'y avait: 
pas d’abattement à la base. i 


Réductions pour charges de famille, — 
Maintenues comme par le passé, mais 
les maxima sont relevés comme ci-dessus 
pour les traitements et salaires. Pour 
les autres contribuables (sociétés de ca- 
pitaux) aucun abattement, aucune dé- 
duction, 


Sanctions, == Défaut de déclaration ou 
déclaration tardive : 25% ; insuffisance 
de déclaration (bonne foi admise) : 25 %; 
dissimulation de bénéfices : 100%. Les 
pénalités de 25 % pour défaut de décla- 
ration et celle de 100% pourront être 
portées à 400 % par décision du directeur 
départemental des contributions directes. 


DIARRHÉES 


-| ei, Grande-Rue, ARGENTEUIL — Téléphone: 


Taxe spéciale sur le chiffre d’affaires : 
de 1,30 à 6.50 %. BE 
Taxe d'apprentissage . 2i%on, 


„~ Prélèvement: temporaire Sur les excé- 


dents de bénéfices. : 
Abattement à la base : 10.000 francs. 
Fraction de l'excédent de bénéfice : 

ne dépassant pas le. 1/4 du bénéfice 
de comparaison 
comprise entre le 1/4 et la 1/2 du 
bénéfice de comparaison........ 
comprise entre la 1/2 et lés 3/4 du 
bénéfice de comparaison... 
comprise entre les 3/4 et le mon- 
tant du bénéfice de comparaison 
dépassant le montant du bénéfice 
de comparaison ..eceesssesreseoo 


eesesosoeceeoeose 


40 % 


60 % 
80 % 
vent, sous certaines çonditions, être blo- 


qués à un compte du Trésor et rester la 
propriété de l’entreprise. à 


V. — Impôts ` 
sur les bénéfices agricoles 


Taux : 
rieurement. 

Abattement à la base : 2.500 
francs. a 
Fraction du, bénéfice comprise.. entre 


2.500 et 10.000 francs, 
seulement, PR pre 


21 0/0 comme anté- 


VI. — Impôt fone bâti 


: Taux : 16 %. C'est:u partir de 1943 que 
les résultats de la revision exceptionnelle 
des propriétés baties, entreprise en 1940- 
1941, serviront. de base à l'impôt, 


VII, — Impôt foncier 
non bâti 
Taux = 16 0/0. 
VIIL — Cumuls 


des cédules 


Cas du médecin disposant de revenus 
professionn=ls provenant de diverses 
<urces. — C'est le cas du médecin qui 
touche. d'une part, des honoraires de 
clientèle, et ï'autre part, une rémuné- 
ration à caracter, de salaire ou de trai- 
tement (medecin-journaliste,, médecin 
d'usine, d'assurance etc...) : 

Il y a quelques années encore, la plus 
forte cédule emporiait-la plus faible, ce 
qui pouvait être très avantageux pour le 
médecin. C’est ainsi que celui qui touchait 
plus de salaires que d’honoraires était 
impose pour le tout à 8 %, taux alors 
en usage pou: Jes traitements et salaires, 
Puis, on en revint au régime antérieur : 
chaque cédule est imposée selon ses règles 
propres. C'est le principe formulé par 
l’article 101 du:code-des impôts: directs, 
La loi nouvelle porte que le total des 
abattements applicables :à ces différentes 
catégories est limité au montant total -de 
l'abattement prévu pour celui des impôts 
cédulaires correspondants, qui comporte 
l'abattement le plus élevé. Antérieure- 
ment, la fraction ‘du bénéfice de la 
cédule non commerc:.le,. qui était cou- 
verte par l'abattement y afférent, était 
rapportée à la somme devant servir au 
calcul de ia taxation céduülaire applica- 
ble aux revenus de: deux catégories, La 
disposition nouvelle a pour. but d’assu- 
rer aux intéressés le plein effet de 
l'abattement. C'est pourquoi dorénavant 
l'abattement sera imputé d’abord sur les 
revenus taxcbles, d'après le taux le: plus 
élevé ; le reliquat sera reporté succes- 
sivement sur les autres cédules en sul- 
vant l’ordre décroissant des taux. Exem- 
ple : pour un médecin ayant touché 
16.000 francs au titre des bénéfices non 
commerciaux, et 18.000 francs au titre 
des traitements et salaires, l'abattement 
global ne : nt dépasser 8,000 francs 


IX. - Impôt général 
sur le revenu `. ` 


Tanx maximum ? 70 % au lieu de 
60 % antérieurement, 

.Læe taux de l'impôt applicable au revenu 
taxable est donc de 70 %, mais il ne 


à 400.0(9 ‘francs. s 


Abattement au dessous : le revenu taxa- 
ble est déterminé, après un abattement 
de 10.000 francs au comptant : pour 
2/100° la fraction comprise entre 10.000 et 
20,000 francs : 
comprise entre 20.000 et 30.000 francs, et 
ainsi de suite jusqu'à 60.000 francs ; puis 
en augmentant, par tranche de 10.000, 
de 4/100e jusqu'à 80.000 francs, de 6/10e 
jusqu’à 100,900 francs ; puis en aug- 
montant, par tranche de 20.000 francs, de 
5/100e jusqu’à 200.000 francs ; par tran- 
che de 25.000, de 5/100e jusqu'à 
400,000 francs. ei 


Dans l’ensemble la progressivité de 


et le montant de l'impôt à revenu égal 
ne différera pas sensiblement de celui 


rieures z x 
Réduc: ons pour charges de famille, — 


ce qui concemme les /cédules, autres que 


ces réductions, autrelois fixé à 1.000 fr. 
par enfant à charge, est désormais d'au 


plus grand nombre + 2.000 francs pour 
chacun des deux premiers enfants, 3,000 
francs pour le troisième, 4.000 francs 
pour le quatrième et ainsi de suite en 
augmentant le montant de la -réduction 


Sanctions, —: Défaut de déclaration ou 
déclaration tardive : 25 %. — Insuffi- 
sance de déclaration (bonne foi admise) : 
25 . —. Insuffisance de déclaration 
{bonne foi non établie) : 100 % 


Taxe de compensation familiale, — 
Elle est calculée sur le revenu taxable à 


augmenté le cas échéant, de la déduction 
de 5.000 francs pour la: femme : céliba- 
taires, veufs ou divorcés, de 3 à 20 % ; 
mariés depuis deux ans et sans en- 
fant, de 2 à 14 %. Les majorations pré- 
vues pour l'impôt général s'appliquent 
également & la taxe de compensation fa- 
miliale. j é 


Hôpitaux 
psychiatriques 


Par arrêtés du ler décembre 1942 < 
M, le docteur Calmettes, médecin chef 
de service à l'hôpital psychiatrique de 
Naugeat. est admis à faire valoir ses 
droits à la retraite à compter du ler jan- 
vier 1943, 


Mme le docteur Gardien, médecin chef 
de service à l'hôpital psychiatrique de 
Dun-sur-Auron, est nommée médecin chef 
de service à l'hôpital psychiatrique de 
Naugeat, en remplacement de M. le' doc- 
teur Calmettes, à Compter du ler jan- 
vier 1943. 7 


M. le docteur Menuau,: médecin chef de 
service à l'hôpital psychiatrique de Ville- 
Evrard (cadre de la Seine), est nommé 
médecin directeur de l'hôpital psychiatri- 
que de Moisselles (cadre de la Seine), en 
remplacement de M. le docteur Montas- 
sut, qui a reçu une autre affectation 
M. le docteur Bouvet, médecin chef de 
service à l’hôpital psychiatrique de Rouen, 
est affecté provisoirement, en la même 
qualité, à l’hôpital psychiatrique de Ville- 
Evrard, en remplacement de M. le docteur 


Mile le docteur Joaunnais, reçue au 
concours du médicat des hôpitaux psy- 
chiatriques de 1942, est nommée. provisoi- 
rement médecin chef de service: à l’hô- 
pital psychiatrique de Rouen, en rem- 
placement de M. le docteur Bouvet. 


DYSARIODE 


à base de 10DOBISMUTTATE D'O7YQUINOLEINE 
:BOUS-GALLATE DE BISMUTH 


4 fois par jour: 2 à 8 coinprimé 


LABORATOIRES DU VIOPHAN : 


- CURCUMA ‘et. IPECA 


MUR 


20 % 
80 % | 


25% du montant-du prélèvement peu. | 


STIMULE L'HÉMATOPOIÉSE 


frappe à plein que les revenus supérieurs |; 


pour 4/100ela fraction |. 


l'impôt demeure la même qu'auparavant |- 


qui était exigé selon les règles anté-|: 
Les taux de ces réductions prévues en| 
celles des traitements ,et salaires, sont | 


maintenus. Cependant, le maximum .de |’ 


tant plus élevé que es ‘enfants sont enf. 


de 1.000 francs à partir du quatrième. |, 


l'impôt général sur le revenu, c’est-à-dire | 
après déduction du minimum imposable 


g 


E k 7 “Edit Mélropoliiaine Ne 343 


7 


r 7 RE 


VITAMINÉE 


: Fer et manganèse organiques, 
: Extraits hépatique et splénique, 

VITAMINE. A. 
_Chlorophylle. 


x 


GRANULÉ 
M à 3 cuillerées à 
dessert par jour 
@ 


| LABORATOIRES DE L'OPOCALCIUM 
A. RA'NSON = Docteur en Pharmacie 
' 96, Rue Orfila — PARIS (XX:) 


SERUM 


ANTI-ASTHMATIQUE | 


fENFANTS 2°% …… ADULTES 5CC 
Une injection sous cutanée au momentdela crise M 


>e oa 
par jour 


Téléshone : PROvence 15-01 et la site 
HÉMORROÏDES 
VARICES 
PHLÉBITES 


ANGINES 
STOMATITES 


GINGIVITES 
LITTÉRATURE SUR DEMANDE 


LABORATOIRE GEV 21R0E mouron ouvERNET 
RES PARIS (14°) Tél. SÉG. 77.70 ES 


MOLUOL 


PHYTOTHERAPIS 
TONI-VEINEUSE 


+ 


(EX ARGYRINE ). 


Troubles de la ménopause, 
Varices 


hémorroïdes, phlébites et 
périphlébites, acrocyanose, 
engelures, couperose 


pa 


LABORATOIRES SUBSTANTIA, M. Guéroult, Dr en Ph, SURESNES (Seins) ~ 


Le traitement spécifique de l’alcalose 


“ Laboratoire ROGER BELLON 


Er 


78 se Avenue Marceau, Paris 
24, Chemin de St-Roch, Avignon 


HYPERCHLORHYDRIE 
DYSPEPSIES NERVEUSES 


arde spalgiet 


2| 


SIMPLE ou BELLADONE 
TABLETTES ou POUDRE 


= 


Formules 
Formes 


Laboratoires J.LAROZE _ 54 rue de Paris _ Charenton (Seine) 


HÉPATISME 


ARTHRITISME 


1 PAQUET douze jours par mois 
malin et soir avant les repas 
dans un demi verre d'eou 


\€ PLUS LÉGER rour pnus - Fa 


COMPRIMÉS - POUDRES, ete. 


e 
n ; 
a X) Hoc. CEL-EMBAL de 20™ pèsent 30 ge. 
= UN seul flacon ordinaire pèse 3M4 gr. 


l'emploi du flocon CEL-EMBAL résistant 
molgré so légèreté, ncassoble por surcroit, 
vous permet de réaliser de substantielles 
économies sur les frais d'emballage et 
d'expédition de vos produits. 


gnements sur demonde aus 


ÉTABLISSEMENTS CH, MICOLLE + 6, RUE PASCAL e MONTROUGE + PARIS 


‘fois — fié à 


Jloi du 18 juillet 1907. Or, cette der- 
nière porte que cette législation de- 


«| cidents 


{leurs indépendants, s'affilier aux organis- 


Médical 


LE SIECLE MEDICAL — Œxclusivemént résérvé au Corps 


Les accidents du travail 
dans l’agriculture 
HONORAIRES DES PRATICIENS 


LA RÈGLE : Le praticien peut réclamer au patron 
agriculteur assujetti volontairement à la loi des 
accidents du travail lhonoraire plein sans être 

tenu par le tarif réglementaire LE à 


Cour de cassation l'avait laissé entendre 
par de vieux arrêts (22 mai 1909 et 16 
mai 1911) mais par son arrêt en date 
du 8 février 1932, elle a été très nette 
(Rev. gén. ass. serv. 1932, page 601. 
Recueil de Sirey 1932 - 1 - 231). Il s'agis- 
sait d’un exploitant agricole, assujetti vo- 
lontaire à la loi du 15 décembre 1922, 
grièvement blessé dans un accident du 
travail et assuré pour les accidents de ce 
genre ; son médecin traitant, en présence 
d'un cas difficile, appela en consultation 
un de ses confrères : or, l'assureur ne 
voulut régler la note de celui-ci que selon 
le tarif réglementaire : le tribunal civil 
de la Drôme, par jugement en date du 
13 janvier 1930 lui donna gain de cause. 
C'est cette décision que la cour suprême 
cassa, en jugeant que, pour-la partie de 
ses honoraires excédant le tarif établi 
par arrêté ministériel le médecin a une 
action contre la victime qui l’a choisi. 
Il en est de même du médecin appelé en 
consultation par le médecin traitant. 
La solution n’est pas spéciale aux ac- 
cidents agricoles. Dans les accidents du 
travail industriels le praticien appelé par 
la victime a le droit de ne. pas se con- 
tenter des honoraires fixés par le juge ; 
mais pour l’excédent, il n’a pas d'action 
directe contre le patron. Tout ce qu'il 


avec son employeur et non dans ceux 
de cette victime avec le tiers responsable. 

A la vérité, on aurait pu douter de 
cette solution, et on en a douté long- 
temps. N'est-ce pas, en effet, un des 
auteurs de la loi du 15 décembre 1922, 
actuellement sur la sellette, qui a écrit 
que l'exploitant qui a revendiqué pour 
lui le bénéfice de la loi peut réclamer 
à son assureur, conformément à la loi 
du 9 avril 1898, les indemnités prévues 
par la loi ; les payements des frais mé- 
dicaux et pharmaceutiques étant garan- 
tis en vertu de l’article 23 du 9 avril 
1898 ? 

Il est bien: question en tout ceci d’in- 
demnités forfaitaires selon la loi de 
1898, réformée le ler juillet 1938, mais 
cette nouvelle loi n’est pas encore, il 
est vrai, applicable à l’agriculture, ce 
qui, d’ailleurs, ne change rien à Tas- 
pect de la question examinée ici. Mais 
cette solution ne concerne pas le mé- 
decin : elle ne lui est pas opposable, 
non pas parce que, ainsi que le croit 
ün de mes correspondants, la loi de 
1922-1898 ne joue qu’en faveur des sa- 
lariés (ce qui est: une erreur, puisque 
ladite loi de 1922 porté en toutes let- 
tres en son article 4 $ 2 que certains 
exploitants peuvent se placer eux-mê- 


Dans une réponse à nos lecteurs 
parue en notre numéro de février, 
nous avons donné une solution 
contraire : c’est là le fait d’une 
inadvertance dont je fais volon- 
tiers amende honorable sur l'autel 
de la. vérité juridique que je sers 
depuis quelque vingt ans. J'avoue, 
à ma honte, m'être — pour une 
une dissertation ré- 
cente d’un honorable spécialiste 
de la matière, qui a écrit ceci : 
«L'article 4 § 3 de la loi de 
1922 dispose que par le fait de 
l'adhésion facultative de l’agricul- 
teur patron, la législation spéciale 
devient applicable aussitôt dans 
les conditions déterminées par la 


vient applicable de plein droit aux 
intéressés qu’elle vise.: » 


‘C'est d'ailleurs ce üu’a jugé la cham- 
bre civile de la Cour de cassation par 


3 $ ] ,.les accidents dont ils se- i À 
arrêt en date: du 30 juin 1941 : les| 225, POUrT Di: peut faire, c'est s'adresser à la victime 
exploitants agricoles peuvent, sous la raient victimes, sous le bénéfice de la|ejle-même, puisqu'il y a entre le méde- 


législation des accidents du travail). 

Si le praticien peut exiger son hono- 
raire plein, c'est que l'exploitant traite 
directement avec lui, pour les soins né- 
cessités par ses propres blessures ; : il 
ne peut, dès lors, se prévaloir contre 
les hommes de l'art du tarif réglemen- 
taire, lequel ne régit que les rapports 
des médecins et pharmaciens avec les 
patrons des victimes Cependant les po- 
lices d’assurances n'assurent aux ex- 
ploitants agricoles visés ici que le rem- 
boursement au tarif réglementaire ; le 
législateur s'était ému de cette situa- 
tion et un projet de loi du ministre 
du travail, en date du 9 décembre 1925, 
tendait à enlever au médecin et au 
pharmacien le droit de réclamer à la 
victime toute somme excédant le tarif. 

C'est donc que ce droit existe bien. La 


cin et la victime un engagement contrac- 
tuel étranger aux dispositions de la loi 
du 9 avril 1898 ; le juge fixe donc l'ho- 
noraire, en dehors du tarif, (Cassasion, 
ch, civile. ler août 1933, Bulletin cass., 
ch, civile, à sa date, et- Sirey, 16 
nov. 1933. - Comité consultatif 31 mai 
1899 ; J. O. 6 février 1900). Il y 2 cepen- 
dant une exception : quand la victime a 
été dans l'impossibilité d'appeler elle-mé- 
me son médecin, le tarif est applicable 
au médecin qui lui aura donné des soins, 
disposition ajoutée au tarif par l'arrêté 
ministériel du 5 avril 1924 Cf. Traité 
théorique et pratique des accidents du 
travail, par Adrien Sachet, 8e édit., par 
Casteil, 1934, tome I, n° 621. 


Perraud-Charmantier 


condition de contracter une assurance, 
se placer eux-mêmes, pour les acci- 
dents dont ils seraient victimes, sous 
le régime de la législation du travail et 
se prévaloir de ses dispositions : en 
l'espèce, il s’agit de l'article 7 de la 
loi du 9 avril 1898 relatif au recours 
contre le tiers responsable. 

Mais, me reportant à l'arrêt du 30 
Juin 1941, Je constate que la Cour pré- 
cise bien que, en l'hypothèse envisagée, 
le préjudice doit être évalué conformé- 
ment au droit commun sans qu'il puis- 
se être tenu compte des règles forfai- 
taires de la loi du 9 avril 1898, les dis- 
positions. de l’article 8 $ 7 de la loi 
du 15 décembre 1922 (qui régit les ac- 
agricoles) n'étant : applicables 
que dans les rapports de la victime 


Réponses à des lecteurs 


ORDONNANCES 


l'officine elle-même qui tombe dans la 


Le « Siècle. Médical » n’a pas comu paute (Goge. elvi Prt 1401) ; 

i onc : en cas de divorce, la femme ne 

Obligation de i aetviees se He nn pus peut demander la vente de l'officine pour 

La question se pose de savoir si, en eve coloane. les DE f la Haa re ia APE 
Je auté ; elle a seulement le droit au par- 

vertu de la loi 3.890 sur la pharmacie en a tage de la somme représentative de la 


tions touchant la p:ofession en 
général et susceptibles d’être 
utiles à la majorité de ses 
lecteurs, 


Il nous est notamment im» 
possible de répondre à toutes 
les demandes qui nous sont 
faites concernant des affaires 
de ‘loyer qui rentrent dans le 
droit coutumier. 


date du 11 septembre 1941, modifiée par 
les lois des 24 février, 21 mars, 31 juil. 


let et 9 septembre 1942, la délivrance 
d'une ordonnance demeure actuellement 
obligatoire non seulement au cas où le 
médicament contient un toxique, mais 
encore aux cas de prescriptions de iou- 
tes préparations ou drogues. Ce qui 
permet de poser la question, c'est que : 
la nouvelle loi ne prévoit pas, ainsi 
que le: faisait l’article 32 de la loi du 
21 Germinal An XI, que les phar- 
maciens ne pourront livrer ou débi- 


ter des préparations médicales ou dro- 
gues que sur ordonnances médicales, Ne 
pourrait-on pas déduire de là qu'il y a 
là une lacune involontaire de la loi qui 
abroge notamment le titre IV de la loi 
du 21 Germinal An XI, où précisément 
se trouvait indiquée cette règle ? Of, Mau- 
trice Darras ; Journal La Loi, 15 à 17 
octobre 1941. 


Cette opinion ne saurait, à notre avis, 
ge soutenir sérieusement. La nécessité 
de délivrer une ordonnance, même en de- 
hors des Assurances sociales et de pres- 
cription de substances vénéneuses ne, 
saurait faire de doute. Cf, P. Esmein, 
étude, dans Gazette du Palais, 15 noyem- 
bre 1941, Cf. réglement du 24 juin 1942, 
art, 3. no 


MENAGE DE MEDECIN- 
PHARMACIEN 


Plusieurs lecteurs, dont le cas est vi- 
sé par une de nos réponses publiée au 
numéro du.ler février dernier du Siècle 
Médical nous demandent sur quoi nous 
nous sommes fondés pour donner cette 
réponse. 


Réponse. — Sur la circulaire n° 140 
du secrétaire d'Etat à Ja santé aux 
directeurs régionaux de la santé et 
de l'assistance et aux préfets, en date 
du 7 août 1942 : ce document prohibe, 
en principe, l'exercice simultané de la 
pharmacie et de la médecine, par deux 
conjoints, quand ceux-ci exercent dans 
fe même secteur et que l'exercice si- 
multané des deux professions peut don- 
ner lieu à compérage ; la circulaire 
ajoute qu'il: y a lieu de tenir compte 
de certains cas particuliers, spéciale- 
ment du cas des époux exerçant à la 
campagne dans des secteurs dépourvus 
de pharmaciens, le médecin ayant alors 
le possibilité d'être autorisé à vendre 
des médicaments aux malades qu’il soi- 
gne : en ce cas, l'époux peut être auto- 
risé à ouvrir une officine. 


valeur de l’officine au jour de la de- 
mande en divorce (Code civil, art. 252, 
$ 6), Cela résulte d’un très important ju- 
gement du tribunal civil du Havre, en 
date du 24 juillet 1922 (Dalloz périodique 
1925.2.148 et note Nast.) Or, ce qui est 
vrai du fonds de pharmacie, vrai fonds 
de commerce, doit l'être à fortiori du 
cabinet dentaire, qui wa en principe 
rien de commercial et, à plus forte 
raison encore, dans l'hypothèse où le 
praticien est marié sous le régime de la 
communauté réduite aux acquêts. Cette 
solution est approuvée par d’éminents 
auteurs E- Perreau, 2e suppl. au 
Vade-mecum du chirur.-dent. préc. 1928. 
p. 71-72, — Planiol et Ripert : Traité de 
droit civil, 10e édit, 1927, tome 2, p. 71, 
note 4; Nast, note précitée. — E.-H, Per- 
reau : Législation et jurisprudence phar- 
maceutiques, p. 29. 


Cette solution est unanimement admise 
en matière d'offices ministériels (Aix, 10 
mai 1906. — Planiol, Ripert et Nast : 
maceutiques, pè 29. 


PUBLICITE INTERDITE 


Cabinets dentaires 


Un lecteur, cntrurglen-dentiste, de Pa- 
ris,,nous demande s'il peut faire, pour 
son Cabinet, de la publicité dans une 
feuille périodique. 

Réponse. — Oui. 


La réponse peut paraître singulière 
après tout ce qu’on a écrit et dit sur 
l'interdiction de la publicité pour les ca- 
binets médicaux ou dentaires ; mais elle 
résulte des termes mêmes de la loi du 17 
novembre 1941, organisant l'exercice de la 
profession dentaire (art, 23 maintenu en 
vigueur jusqu'au décret fixant la date de 
cessation des hostilités, par la loi du 10 
septembre 1942 relative à l’organisation 
des professions médicale et dentaire, 
abrogeant la loi du 17 novembre 1941). 
Or, que dit cet article 23 ? Que sont 
interdits l’apposition d'affiches, la distri- 
bution d'imprimés publicitaires, et d’une 
façon générale, tout mode de publicité sur 
la voie et dans les lieux publics ; la pla- 
que professionnelle à l'entrée du cabinet 
est seule autorisée (limitée à 50 centimè- 
tres de côté, mais le texte ne prescrit au- 
cune limite en hauteur, ce qui prouve 
qu’il est mal rédigé, car nous ne suppo- 
sons pas que serait réglementaire une 
plaque de 50 centimètres de côté, mais 
montant jusqu'au toit ou même au pre- 
mier étage !) Ce que la loi interdit donc, 
c’est l'affiche sur la rue, le défilé des 
hommes sandwiches, la distribution de 
prospectus sur la rue, mais rien là-dedans 
ne prohibe la publicité par journal. Sans 
doute, le même article 23 porte que la 
création, le fonctionnement ou la ferme- 
ture de ces cabinets ne peuvent faire l'ob- 
jet d’insertions dans la presse que sous 
forme de mentions sommaires, ce qui 
laisse bien ouverte la voie de la publicité, 
comme nous le disons plus haut ; la loi 
exige seulement que ces mentions som- 
maires ne comportent aucune indication 
de tarifs, aucune réclame commerciale. 
Cette dernière formule n’est pas claire, 
comme amphibologique. Un fait est sûr, 
c’est que ne constitue pas. une réclame 
commerciale, interdite, l’annonce compor- 
tant seulement l'indication du cabinet, et 
les titres des titulaires, bref, tout le né- 
cessaire de la publicité habituelle. Les lois 
contemporaines sont fertiles en singulari- 
tés de ce genre. C’est ainsi que la loi 
sur la pharmacie prohibe dans certaines 
publications la publicité relative aux spé- 
cialités, mais non au laboratoire qui les 
fabrique. 


CABINET DENTAIRE 
ET COMMUNAUTE 
CONJUGALE 


Un lecteur des environs de Paris nous 
a posé une question très intéressante 
sur le point de savoir si le cabinet den- 
taire doit tomber dans la communauté, 
lors de la liquidation par décès ou par 
divorce. Question très grave, car, dans 
Vaffirmative, le praticien, forcé de ven- 
dre .son cabinet, peut. être. mis….dans 
l'impossibilité de gagner sa vie. 


Réponse, — Aux termes de l’article 
1041 du code civil, la communauté en- 
tre-époux se compose activement de tout 
le mobilier que les époux possédaient au 
jour de la célébration du mariage, ensem- 
ble de. tout le mobilier qui leur échoit 
pendant le mariage, à titre de succession 
ou même de donation si le donateur n’a 
exprimé le contraire, de tous les fruits, 
revenus, intérêts et arrérages, de quelque 
nature qu'ils soient ou perçus pendant le 
mariage et provenant des biens qui ap- 
partenaient aux époux lors de la célé- 
bration: Mais, cette disposition ne con- 
cerne que le régime de la communauté 
légale, c’est-à-dire celui des époux mariés 
sans contrat, ou de ceux qui l’ont adopté 
xpressément ; elle ne peut, dès lors, pas 
concerner le praticien dont le contrat de 
mariage adopte la communauté réduite 
aux acquêts. C'est donc sur ce plan, ex- 
clusivement, que la question doit être 
posée. Pour d'éminents auteurs de droit 
notarial, tels qu'Albert Amiaud (Traité 
formulaire du notariat, sept, édit., t. III, 
verbo ; Partage, n° 816), les fonds de 
commerce sont meubles et tombent, dès 
lors, dans la communauté ; or, pour eux, 
-doivent être assimilés aux fonds de com- 
merce toutes les clientèles transmises à 
prix d'argent et attachées à -des fonc- 
tions, dont l'exercice n’exige pas l’inves- 
titure gouvernementale ; par exemple, 
celle. des pharmaciens. Même sens : Trop- 
long :. Droit civil, t. I, n° 414, — Ro- 
dière et. Pont : Droit civil; Contrat de 
mariage, t. I, n° 452. — Massé et Verger, 
t. IV, $ 640. — Tribunal civil de Metz, 
3 juin 1841; Rec, Sirey 1842—2.899. Plus 
récemment, la cour d'appel de Paris a 
jugé le 4 août 1909 (Dalloz périodique 
1910—2.304) qu'une femme mariée sous le 
régime de ia communauté est redevable 
à demander que les règles ordinaires du 
partage de la communauté, telles qu’el- 
les résultent de l’article 1477 du 
code civil, en cas de dissimulation d’une 
partie de l'actif, soient appliquées aux 
bénéfices advenus à son mari, pharma- 
cien, par le fait de l'exploitation d'un re- 
mède secret, Cf de Folleville : Du con- 
trat de mariage, tome I, n° 154. — Bau- 
dry-Lacantinerie, Le Courtois et Surville: 
Du contrat de mariage, 3 édit. t. I, 
n° 389, — Guillouard : Du contrat de 
mariage, t. I, n° 381. — Labbé, note au 
Sirey 1873.1.285. 

Tout cela est exact, mais seulement en 
ce qui concerne les pharmacies qui ont 
toujours été considérées comme consti- 
tuant des fonds de commerce, Cpr. la loi 
du 11 septembre 1941 relative à l’exercice 
de la pharmacie. Mais il en va tout au- 
trement des cabinets médicaux ou den- 
taires. Il est, en effet, constant aujour- 
d'hui que la clientèle d'un chirurgien- 
dentiste, comme celle d'un médecin, sont 
choses hors commerce : elles ne peuvent 
faire l'objet d'une cession, ni tomber 
en communauté, Les conventions matri- 
moniales. des époux, qui sont, par leur 
nature même, essentiellement relatives 
aux biens, ne peuvent avoir d'effets à 
leur égard (Cour de Paris, 15 mai 1922; 
Gaz. Palais 1922.2.33. — Cour de Riom, 
13 mars 1894 ; Recueil Sirey 1895,2.43, — 
E. H. Perreau Eléments de jurispr. 
médicale 1908, n° 131. — Pabon : Code 
des médecins, n° 210. — Perrochot-Tri- 
boulet : Cessions de clientèle, dans Revue 
critique de législation 1935, p. 230, — 
Concours médical, mars 1939, p. 3. 
Perraud-Charmantier, Siècle Médical, 1er 
‘| novembre 1930). 

Voilà donc réglée la question « clien- 
tèle » Restent : meubles, instruments, 
appareils servant à l'exercice de lart 
dentaire, ainsi que le droit-au bail. Tout 
cela tombe en communauté : le dentiste 
ne peut donc prétendre à l'attribution par 
préférence de ceux des biens servant à 
l'exercice de son art (Cf Metz précité. — 
Cassation 29 novembre 1842 : Dalloz 
périodique 1843.162. — Cassation 29 no- 
vembre 1842. Cassation 8 novembre 
1922 ; Gaz. Pal, 31 décembre 1922). Mais 
cette solution défavorable au praticien 
ne concerne que le cas de communauté 
légale. Elle est écartée dans toutes les 
hypothèses où le praticien a entendu se 
réserver de reprendre à la dissolution de 
la communauté son outillage profession- 
nel et l’ameublement de son cabinet, et 
cela en vertu des stipulations de son 
contrat de mariage : soit clause de pré- 
compte, soit adoption de régime de com- 
munauté réduite aux acquêts (art. 1498). 
chaque époux gardant la propriété de 
tous ses biens même immobiliers; le 
praticien peut donc reprendre son mobi- 
lier professionnel, etc., après la dissolu- 
tion de la communauté. Cf. E. H. Per- 
reau : Vade mecum juridique du chirur- 
gien-dentiste 1925, p. 150, . 


Il y a plus encore, En admettant même 
que cette dernière solution soit rejetée, 
soit par le notaire liquidateur, soit par 
le tribunal, ce qui nous paraît peu ad- 
missible, il faudrait décider que l’autre 
époux ayant obtenu le divorce ne pour- 
rait faire mettre en vente le cabinet ; 
la toute dernière jurisprudence approu- 
vée par la doctrine décide, en effet, pour 
une officine de pharmacien, et dans le 
cas où celui-ci était marié sous le régime 
de la communauté légale, que c'est seule- 
ment la valeur vénale de l’officine et non 


ALLOCATIONS FAMILIALES 


Un lecteur des Côtes-du-Nord nous ex- 
pose qu’ajjilié à la caisse d'A. F. des 
professions médicales de la. rue de la 
Chaussée-d'Antin, à laquelle il paye les 
astronomiques cotisations que chacun sait, 
il est très surpris que ladite caisse se re- 
juse de payer les allocations dues aux 
membres de son personnel, 


Réponse. — A notre avis il y a là un 
malentendu ; contrairement à ce que 
pense notre Correspondant breton, une 
porron assujettie aux A, F. n’a pas à 

tre affiliée à deux caisses, et à payer 
deux cotisations, ce qui serait le comble. 
Non, mais quand cette personne, travail- 
leur indépendant, emploie du personnel, 
elle doit être affiliée à la caisse de Pem- 
ployé. C'est ce qui se. passe pour tous les 
travailleurs indépendants : ils doivent être 
affiliés à leur caisse professionnelle, qu’ils 
aient ou non des enfants. Mais dès qu'ils 
ont un salarié à leur service (que celui-ci 
d'ailleurs ait ou non des enfants), c’est 
à cette caisse qu’ils doivent être affiliés, 
après s'être, bien entendu, démis de leur 
caisse professionnelle. Répondant à une 
question de M. Hamelin, sénateur, le mi- 
nistre des finances a déclaré, le 9 juillet 
1940, que, en vertu du titre premier, cha- 
pitre II, section IV du décret du 29 juillet 
1939, les travailleurs indépendants et ceux 
qui exercent une profession libérale doi- 
vent, pour bénéficier des allocations fa- 
miliales : s'ils sont employeurs, s’affilier 
pour leur propre compte à la Caisse de 
compensation à laquelle ils sont affiliés 
pour leur personnel ; s'ils sont travail- 


déposée 


Poissonnière, Paris 
PROvence 15-01 


10, Bd 
Téléphone : 


Le «Siècle Médical» paraît le ler 
de chaque mois, 

„Toute publicité sous jorme d'ar- 
ticles rédactionnels est toujours pré- 
cédée par le signe distinctif sui- 
vant : MUNSUNSRUNESEEUND 


mes de compensation agréés par le minis- 
tre du travail. Ces organismes peuvent 
être, soit des caisses spéciales, soit des 
sections organisées au sein d’une caisse 
de compensation. 


CABINET DENTAIRE 
ACQUIS 
D'UN NON DIPLOME 


Un lecteur du Nord nous 
qu'ayant acquis son- cabinet dentaire 
d'un mécanicien-dentiste, le conseil de 
l'Ordre. lui refuse l'inscription au. tableau 
pour le motif qu’il continue d'employer 
comme salarié : ledit mécanicien : le 
conseil exige même que celui-ci quitte 
la maison dont, d'ailleurs, il est proprié- 
taire. Notre lecteur nous demande st 
ces exigences sont légales, 


Réponse. — Aux termes d'un additif 
récent à l’article 27 du code de déon- 
tologie de la profession dentaire, publié 
au Siècle Dentaire: du ler août 1942: 
Lorsqu'un praticien acquiert un cabi- 
net dun non-diplômé, il ne peut, en 
aucun Cas, Conserver son vendeur com- 
me collaborateur », Cette disposition se 
fonde: sur l'esprit général du code de 
déontologie, hostile à l'intervention des 
fnon-diplômés ; l’auteur de cet article 
additionnel entend très certainement 
que le chirurgien-dentiste, qui a ac- 
quis son cabinet d'un non-diplômé, ne 
puisse, ni de près ni de loin, être soup- 
çonné de devoir, méme partiellement, sa 
clientèle à celui-ci, ce gui ne man- 
querait pas d'arriver si ce vendeur était 
admis à demeurer travailler avec son 
acquéreur, à un titre quelconque, mé- 
me de saarié : et cela, à fortiori, dans 


une petite localité. - 


Le « Siècle Médical » n'accepte au- 
cune publicité de spécialités pharma- 
corr iames s'adressant directement au 
public, 


Le «Siècle Médical» se réserve la 
faculté de refuser à sa seule appré- 
ciation. toute annonce ou tout texte 
rédactionnel dont le texte ou l'objet 
lui paraîtrait douteux ou qui ne 
correspondrait pas à la qualité de ses 
lecteurs, 


expose 


Copyright by « Siècle Médical » 


pout tous pays, «v qui signifie 
la reproduction des articles 
u Siècle Medical» est Interdite. 
Les reproductions partielles faites 
selon les lois et les traditions de Ia 
Presse devront porter la mention 
d'origine, 


que 
du 


Un des gérants : ANDURAND 


imprimeur 
6, boulevard Poissonnière 


Autorisation 190 
ABODLEF . t% *kkkx 


= 17 MARS 1943 


\ 


Edition Méropolitaine N° 343 5 


AE 


Les Laboratoires du VIOPHAN 
réinstallés à ARGENTEUIL (44, GCrande-Rue) 
comme par le passé, vous présentent leurs produits 


VIOPHAN ORGANI- CALCION 


Diathèse arthritique - Gluconate de Calcium 
Rhumatismes Vitamine A. B1. B2, D, 


RHINO-COLLOÏDOL  DYSARIODE || 


Désinfection rhinopharyngée Affections intestinales 


Dépôt Généra) 
Q. C. P. ; Tys 


Grossistes - Toutes pharmacies 
dans toute la France. 


TRAITEMENT DE TOUTES LES 


ANÉMIES 


ANÉMIES PAR SPOLIATION SANGUINE 

ANEÈMIES CONSECOTIVES AUX MALADIES INFECTIEUSES 

ANÉMIES OUES AUX PARASITOSES SANGUINES ET 
INTESTINALES 


CARENCE MARTIALE + DÉFICIENCES ORGANIQUES . 


CD 


ADULTES. os e op s% ns 2 comprimés Our 3 repos 
à) ENFANTS, oa a e 2 comprimés ous ? principaus repas 


OJAMINO 


LABORATOIRES DU NEUROTENSYL 
72, BOULEVARD DAVOUI o PARISIXX") 


Ampoules luualles 


Une ampoule avant 
chaque repas 


MAUCHANT 


Acides aminés Hématogènes 


Ja Z 


Quatre comprimés 
avant chaque repas z 
LABORATOIRE MAUCHANT 


GENNEVILLIERS (Seine) 


ES INFE 


EM, 


{Le 


4O LNH INN INIVULN 


Od 
> 
M, 
5 
(= 
7 
m 


LABORATOIRES CORTIAL .7, R.de L'ARMORIQUE . PARIS 


SPÉCIFIQUE 
DES PLAIES = 
DERME æ 
PATHOLOGIQUE Z 
DERME san — 


LL  appode 
= ° Application facile 


et propre. 
o Spongieux et sow 


“du Docteur Maury 


e + «a ° 
guile Z 


idement / 
» Les pansements gras, eE ropi Die Noterge le 
el les pommades qui SES EEE plaie en améliore 
empéchent impre. ael mA mia immédiatement 
E eT ; Fe 
fe ’ . 
RSA ULCÈRES + Action catalyfi 


que el produclion 


o L'emploi ineffica- ; d oxygène nais- 
mème très B ial > A 
ce en ce cos de cnciens er MSIE 27 ovorsant 
Mon ae pro- tapnone irrégulière, peut faire défaut g liopé se. 
vroliques : À 
ISUNIQUES a Utiliser avec uuctoriaque < Legère aci- 


ou, Ko ami Ea 
ui ne sont pos 
Zssimilés art 
tissus sclérosés ou 
trophonévrotiques. 


dlté lactique. 


» Aboutit å une 
cicatrice épaisse, 
souple, résistante. 


un bandage de remplace- 
ment,de préférence souple. 


chaque boite: 6 pansements 
. pour 20 ou 24 jours de i 
trairement.. fé 


ême efficacité de 
l'ULCÉOPLAQUE 


- 16, Rue des Rondeaux PARIS 


LABORATOIRE SÉVIGNE + R_ MAURY-: Ph" 


SN PERRERA Er MENT 


S 
5 
= 
= 
= 


STOMATOLOGIE 


BUREAU DE LA SOCIÉTÉ 
.  ODONTOLOGIQUE 
DE FRANCE POUR 1943 


Le Société. odontologique de France, 
réunie le 26 Janvier 1943, en assemblée 
géhérale, a procédé à la désignation de 
ee bureau pour l’année 1943. Ont été 
élus : 

Président : M. Marcel Vabois ; vice- 
résidents : M. André Boucher et le doc- 
ur Marcel Rachet ; secrétaire général : 

M. Pierre Fouques ; secrétaire général 

+ adjoint : M. Robert Dupont ; trésorier : 

1 M.: J.-M. Blaisot ;  trésorier-adjoint 

M. M. Sugin ; secrétaire des séances : 

M: J.-P. Pérès. 4 


. Celui de l’ Association 
des chirurgiens-dentistes 
indépendants 


Le bureau sortant de l'Association des 
D enirurgiens-dentistes indépendants a été 
géélu à Pianuaite pour 1943. En voici 
la composition : 
. Président : M. Berthet-Borel ;, tréso- 
mier : M. Santin ; secrétaire général 
M. Bertrand; secrétaire adjoint : M. Yon, 
-eonseillers :: MM. le docteur Crocquefer, 
MÆaligault, Mourlon et Budin. 


+ Et celui de la Société 
~. de stomatologie 


~ La Société de stomatologie réunie en 
@ssemblée générale, a procédé à l'élection 
ge son bureau pour 1943. 

Président : Docteur Richard ; secré- 
taire général : docteur Lebourg ; tréso- 
zier docteur Martin ; secrétaire des 
séances.: docteur Géré. 


Traitement pbst-opératoire 
des avulsions dentaires 


Dans les heures qui suivent une 
Antervention chirurgicale, les avul- 
sions dentaires laissent parfois une 
vive sensibilité de la région affec- 

`. tée. Ces douleurs, irradiant le long 
des trajets nerveux, peuvent deve- 
nir très intenses et nécessitent un 
tratement énergique. 
Celui-ci, pour être complet, de- 
yra être antalgique, antithermique 
Let décongestif. Le seul agent théra- 


peutique répondant à ces trois 
conditions est l'acétylsalicylate de 
-noréphédrane. 


Pour faire disparaître les dou- 
Jeurs consécutives aux avulsions 
dentaires, on aura donc avantage 
“à prescrire, pendant quelques jours, 
un comprimé de corydrane le ma- 
tin et un autre à midi. 


YIliat 


ARRETEZ LA CARIE 


Il est facile d'enrayer la carie 
par l'emploi de la Calcéose D (Cal- 
céose et vitamine D). Le durcisse- 
ment de l'ivoire et la disparition de 
la douleur sont très rapides. 


+ 6 à 8 comprimés par jour 


J. BOILLOT et Cie 
DOM 22, rue Morère, Paris (14°). 


Amalgames de qualité 
— chez vos — 
fournisseurs habituels 


DONCHESPEPRGSRCHOUSOE 
VIENT DE PARAITRE : 


LA JACKET-CROWN 
ET TRAVAUX DE PORCELAINE 
par Emile LINET, professeur de Céra: 
à mique 
30, boulevard Voltaire, Paris 
Un volume de 1%0 pages, 156 figures 


Envoi franco’ contre remboursement 
où mandat de 60 francs 


CABINETS CLIENTELES 


EANAN 


Médecine 


EEEL TNT 


CABINETS CLIENTELES 


800.Cpt. 


Ë Section  odontologique 5 
ı du « Siècle Médical » = 
réservée à. la Stomatologie = 

et à l'Art Dentaire Z 


SANANI TE 


Copyright by « Siècle Médica)» 
(Tous droits réservés) 


LUNDI 1° MARS 1943 


EXPOSÉ ET SOLUTION D'UN INCIDENT 
A LA SECTION DENTAIRE 
DU CONSEIL SUPÉRIEUR DE L'ORDRE 


La Section Dentaire donne commu- 
nication des lettres ci-dessous re- 
produites. Pour éviter toute polé- 
mique, elle a décidé que ces 
lettres seront publiées sans com- 
«mentaires. 


Paris, 20 décembre 1942. 


Le docteur Béliard, méde- 
cin stomatologiste honoraire 
des hôpitaux, à M. le secré- 
taire d'Etat à la santé publi- 
que, 


Monsieur le ministre, 


J'ai l'honneur de me faire auprès 
de vous l'interprète de l'émotion 
qu'a soulevée chez les médecins 
stomatologistes le discours pro- 
noncé le 28 novembre dernier par 
le docteur Hulin, président de la 
Section dentaire du conseil supé- 
rieur: de l'Ordre national des méde- 
cins, à l'oceasion. d'une manifesta- 
tion destinée à commémorer la 
création du titre de chirurgien- 
dentiste, 


Ce discours a été distribué aux 
sections dentaires départementales 
et publié dans l'Information Den- 
taire. du 15 décembre, ce qui lui 
vaut une grande diffusion. Il n'ap- 
porte peut-être que les vues de son 
auteur, mais il ne saurait pour- 
tant engager sa seule personnalité, 
car le docteur Hulin ne manque 
pas dans ses développements, de 
faire état de sa fonction, ni de 
mettre en cause la Section dentaire 
du conseil supérieur elle-même. 


En tant que membre de cette 
section, je regrette que le docteur 
Hulin ait apporté le poids d'une 
autorité que lui vaut sa fonction 
pour prétendre au caractère arti- 
sanal de la profession dentaire, 
pour formuler des allégations bles- 
santes à l'endroit des médecins sto- 
matologistes français, pour suggé- 
rer la création d’une faculté den- 
taire et d’un doctorat en chirurgie 
dentaire et pour préméditer de 
retirer sa personnalité à la stoma- 
tologie, en proposant de la confon- 
dre avec l'odonto-laryngologie dans 
le cadre de la grande chirurgie, ce 
qui aboutirait à la faire disparaître 
comme spécialité médicale quali- 
fiée ? 

Personnellement, je considère que 
la profession dentaire — commu- 
nément exercée par les médecins 
stomatologistes et par les chirur- 
giens-dentistes — doit être tout 
entière intégrée dans l'art de 
guérir ‘et relever des seules disci- 
plines médicales, Je suis donc sur 
ce.plan en opposition avec le doc- 
teur Hulin oui voudrait l’autono- 
mie de. cette profession, c'est-à-dire 
son isolement de la médecine et 
qui recherche de faire réserver son 
exercice aux seuls chirurgiens-den- 
tistes- 

Je crois qu'il importe que les in- 
téressés aient connaissance de cet 
antagonisme et cela commande que 
je prenne une attitude qui n’auto- 
rise aucune équivoque. Si: je 
m'abstenais de protester auprès de 
vous, monsieur le ministre, dans ces 
graves circonstances, ma passivité 
prendrait la valeur d’un assenti- 
ment et tout mon passé de dévoue- 


, (Suite) 


PARIS Médgéntrgrrap. Px 
400.App.prof.4p.L,6.400, 


CABINET GALLET 


BANL, NORD-EST, R.150.000, 


Px 50,000, 6 p. Loyer 6.000 fr. 


4 Bd Saint-Michel. Paris (5°) 


… Tél. ODEON 24-81 


BANL, NORD Cons, M.G.-V.U. 


BRIE. — Seul 1 pharmacien, 
Confort, Loyer 4.400 fr. Rap- 


“port 130.000 fr. Prix 70.000 fr, 
Comptant 40.000 francs, 

“AISNE SUD, — Ville, 5 mé: 
decins, 10.000 habitants, 10 piè- 
ces confort, grand jardin, Loyer 


Cyn. Tenu 2h.p.jour: Rap.70.000, x CHIR. DENT, 32 ans, Français, 
Px 50.000. Installation comprise. dip. E. D, P, référ.except. célib. 

ST Ra 5 00 achèterait comptant Cab sérieux 
Et Run man. ON o centre Paris ou centre province, 2 
A AS ESS D Gt zones. Accepterait association gé- 
SOMME, Rap.250.000 Px120,000+ rance Contrat opérateur momentané 
Cpt80.000.M.tt cft Gdjard, L.3.000. si reprise selon condit, débattues. 


augm. Px 40.000. Cpt 25.000, 12 
piéc., grand jardin. Loyer 4.300, 


CABINETS CLIENTELES 


QUICHAUD, 27, rue de Liége, Paris. 


ment à la cause stomatologique| M. Ze docteur Béliard à M. le 


s'en trouverait renié. 


N'ayant aucun autre moyen de 
marquer mon sentiment personnel 
que de me retirer de la Section 
dentaire du conseil supérieur, j'ai 
l’honneur de vous demander, mon- 
sieur le ministre, de bien vouloir 
me relever de mes fonctions et 
d'accepter ma démission. 

Je fais connaître ma décision à 
M: le président du conseil supérieur 
de l'Ordre des médecins et au pré- 
sident de la Section dentaire dudit 
conseil. 


Je vous prie, etc... 
Docteur  BÉLIARD. 


mof 
Paris, 18 janvier 1943. 


SECRÉTARIAT D'ETAT 
A LA SANTÉ PUBLIQUE 
7, rue de Tilsitt 


à M: le docteur Béliard, 
Monsieur et cher confrère, 


J’ai l'honneur de vous accuser ré- 
ception de votre lettre du 20 dé- 
cembre 1942 par laquelle vous me 
faites connaître votre décision de 
quitter la Section dentaire du 
conseil supérieur de l'Ordre des mé- 
decins, à laquelle vous appartenez. 


J'ai le regret de porter à votre 
connaissance que je ne peux actuel- 
lement accéder à votre désir. Mon 
prédécesseur vous avait, en effet, 
désigné pour représenter les méde- 
cins stomatologistes au sein de la 
corporation dentaire, tâche que 
vous avez toujours remplie avec 
beaucoup de compétence et de dé- 
vouement. ! 


D'autre part, je compte à très 
brève échéance faire entrer en ap- 
plication la loi du 10 septembre 
1942, et procéder ainsi à la réorga- 
nisation sur des bases nouvelles des 
corporations de la santé publique. 


J'ai donc besoin du concours 
entier de tous, et plus particulière- 
ment du vôtre, comme étant celui 
de la personnalité la plus qualifiée 
pour assurer la délicate représen- 
tation des médecins stomatologistes 
dans la corporation sanitaire. 


Je dois ajouter que les déclara- 
tions du président de la Section 
dentaire du conseil supérieur de 
l'Ordre des médecins n’auront pas 
la portée que vous redoutez, car je 
demeure seul l'arbitre des thèses 
où peuvent s'opposer des défenseurs 
également zélés. 


En ce qui concerne le point par- 
ticulier de la réforme des études 
dentaires, je vous confirme que 
cette réforme sera prochainement 
mise en chantier. Son étude sera 
confiée à une commission techni- 
que, non encore constituée mais 
dans laquelle les stomatologistes se 
verrons confier une représentation 
digne de leur haute compétence et 
de leurs qualités professionnelles. 

Je vous demande donc, en 
conséquence, de bien vouloir conti- 
nuer. jusou’à l'entrée en vigueur 
de la loi du 10 septembre 1942 qui 
suivra l'intervention des élections, 
la tâche que vous avez remplie avec 
tant de dévouement depuis un an. 


Veuillez agréer, etc. 
GRASSET. 


(Suite) 


VENDEE Urg, déc, R:75.000 à 


25.000 fr, Rapport 200.000. Prix 
f 70.000. Pressé, 


D.-SEVRES.Pet.ville.R 180.000, Px180. 


PARIS. (19°), Mat mod.270,000, 


Cpt150.000. Petapp.prof, 


ministre secrétaire d'Etat à la 
santé publique. 


Monsieur le ministre, 

J'ai l'honneur de vous accuser ré- 
ception de votre réponse à ma 
lèttre. du 20 décembre dernier, 

Les assurances verbales qui m’ont 
été données tant par vous-même 
que par le président de la Section 
dentaire du conseil supérieur de 
l'Ordre national des médecins que 
les lettres que nous avons échan- 
gées seront publiées mé font espé- 
rer que l'opinion professionnelle 
sera assez éclairée maintenant pour 
que ma position dans le débat qui 
s'est ouvert, au lendemain de la 
publication du discours du docteur 
Hulin, soit désormais sans équi- 
voque. 

Dans ces conditions j'ai le devoir, 
monsieur le ministre, de m'incliner 
devant votre décision: Je considère 
avec vous que l'incident est clos et, 
dès ce soir, je reprendrai ma place 
dans la Section dentaire du conseil 
supérieur de l'Ordre, pour y rem- 
plir la mission que vous voulez bien 
m'assigner. 

Je vous prie, etc. 

Docteur BÉLIARD. 


vs X 
Paris, 3 février 1943 


Monsieur le docteur Hulin, prési- 
dent de la Section dentaire du 
conseil supérieur de l'Ordre na- 
tional des médecins, 

à M. le secrétaire d'Etat à la santé 
publique, 


Monsieur le ministre, 


J’ai bien recu votre envoi conte- 
nant la copie des lettres suivantes : 

De la lettre de démission motivée 
du docteur Béliard, 

De votre lettre en réponse au 
docteur Béliard, * 

De l'accusé de réception du doc- 
teur Béliard à votre lettre. 

Je tiens à vous dire, monsieur le 
ministre, combien je suis satisfait 
de la solution heureuse que vous 
avez bien voulu provoquer, qui 
nous permet de conserver parmi 
nous un homme de haute valeur et 
un collègue courtois. Cette solution 
m'est d'autant plus agréable que 
j'en ai été l’un des artisans, 

Avant de clore cet incident qui se 
termine à la satisfaction de tous, je 
tiens toutefois, monsieur le minis- 
tre, à faire ressortir les points sui- 
vants suggérés par la lettre de dé- 
mission du docteur Béliard 


1° Que je suis parfaitement en 
droit de considérer comme. étant 
dans les attributions de la Section 
dentaire du conseil supérieur de 
discuter sur le sujet de mon dis- 
cours du Cinquantenaire, et cela 
en raison de l’article 12 de la loi 
du 10 septembre 1942, ce sujet in- 
téressant « la défense des inté- 
rêts corpôratifs et les problèmes 
intéressant la santé publique ». 

A plus forte raison, suis-je en 
droit d'exposer mon. opinion per- 
sonnelle sans équivoque possible 
sur lesdits problèmes ; 

20 J'ai dit qu'il fallait conserver, 
entre autres, à la profession den- 
taire ce au’elle a d’artisanal parce 
que j'attribue à ce caractère une 
valeur capitale dans la lutte et 


SERVICE DES PETITES ANNONCES 


aires pour la clarté de ce débat et 


CARTE DES PRODUITS 
PHARMACEUTIQUES CONTINGENTÉS 


Valeurs des tickets de la carte de priorité 


du premier semestre 1943 


1°" semestre 


Produits 


Ne 


La carte de priorité de produits phar- 
maceutiques contingentés pour l’année 
1943 Sera expédiée directement, à tous 
les chirurgiens-dentistes, dentistes assi- 
milés étant régulièrement inscrits au 
tableau annexe de l'Ordre et sous réserve 


qu'ils aient payé 
cription de 1943. 


l'attribution de la 
réserve cependant 


l’empiétement d'éléments exerçant 
illégalement l'art dentaire ou tra- 
vaillant aux frontières de l’illégalité 
qui ne tarderaient pas à mettre à 
profit cet abandon (témoin ‘es 
satistiques de l'étranger) ; 

3° Je n'ai formulé aucune allé- 
gation blessante à l'endroit des 
médecins. stomatologistes français 
ayant fait des éudes spéciales, mais 
j'ai formulé des observations judi- 
cieuses à l'encontre des médecins 
de médecine générale exerçant lart 
dentaire sans lavoir appris : 


4 Que M. Béliard est parfaite- 
ment en droit, d'exposer et d'avoir 
sa conception sur l’évolution de la 
profession dentaire et qu'il est de 
notoriété publique qu'il ne partage 
pas la mienne. Je crois qu'il n’y a 
pas là un antagonisme mais seule- 
ment « différence d'opinions ‘»- 

Cela dit,.je reste, comme vous- 
même, monsieur le ministre, con- 
vaincu, que toutes les conceptions 
sur ce sujet, librement exposé, ser: 
viront à établir. le statut futur de 
la profession dentaire au mieux des 
intérêts majeurs de la santé pu- 
blique. : 
Désireux d'éviter toute polémi- 
que, je me borne à donner ces 
quelques explications complémen- 


tion 
1943. 


Il ne sera pas 
qui 


Validité 


du premier 


carte de priorité 
jusqu’au 30 juin 


Il est désirable 
carte de priorité 
votre fournisseur 


fournisseur, 
rieure sera faite, 


parvenir 
ces tickets, 


l'information complète de nos con- 
frères, ces lettres devant être pu- 
bliées. 

Avant de -ferminer, je tiens, 
monsieur le ministre. à vous remer- 
cier pour la biermveillance avec la- 
quelle vous avez bien voulu résou- 
dre cet incident, 

Je profite de l’occasion qui m'est 
ainsi offerte pour vous remercier 
au nom de 9-000 chirurgiens-den- 
tistes, pour la compréhension et 
les solutions heureuses et rapides 
dont vous avez bien voulu faire 
montre et que vous avez apportées 
à l'égard des problèmes qui. vous 
étaient soumis et considérés comme 
vitaux pour leur profession. 

Veuillez agréer, etc. 

Docteur HULIN, 


 NECROLOGIE 


Nous apprenons la mort de MM : 

Robert Delacour, chirurgien-den- 
tiste, Vence (Alpes-Maritimes); 

P Grimaud, chirurgien-dentiste, 
La Rochelle. 


Traitement 


nies de guides 


avoir réduit le 
des coihs entre 


Produits 


1 Ampoules de caféine, 13 Sans affectation .....: 
LC RP Tes ++. 12ampoules| 14 Huile de vaseline …. 50 gr. 
2 Ampoules huile cam- 15 Iodoforme doctor e ého, 10 gr. 
phrée, 2 ce ...... 12 ampoules] 16 Danoline ....,........ 20 gr. 
3 Alcool bon goût à 95° 1,500 ce FE ane ZNO tree, EN iE 
3 aie ao F z à 19 Nitrate d'argent .... 4 gr, 
2 > soude.. BT.| 20 Soufre .:....... sors - 40 gr. 
6 Cire synti. ‘que .:.. 300 gr. | 21 Sans affectation .... 
7 Colophane 80- gr. 22 Tanin à- l'éther p... 5 gr. 
8 Crésyl ... Ho 100 gr. 23 Teinture d’iode ...... 50 -cc. 
9 Glycérine ge 25 gr. 24 Vaseline A ETUA SS 10 gr. 
10 Alcool bon goût 950.. 1.500 cc. 25 Coton hydrophile chi- 
11 Sans affectation ..., FUTRICAT D... 1 kgr 
12 Gomme Sandaraque... 100 gr. 26 Sans affectatior à 


Les stomatologistes inscrits au tableau 
de l'Ordre des médecins, sous cette spé- 
cialité, pourront bénéficier également de 


la section dentaire du conseil départe- 
Mental du département où ils exercent 
la cotisation afférente aux frais de ges- 
et-d'’approvisionnement de l’année 


Aucune demande ni 
ne doit être adressé à Ja section dentaire 
du conseil supérieur, 


nous parviendront directement. 


de la carte de priorité 


Les tickets du premier semestre de la 


ils ne pourront plus être honorés. 


Utilisation de la carte 


liter le, service et le contrôle. 
La carte de priorité 
quelques tickets sans affectation en pré- 
vision d’attributions 
préférable de ne pas détacher ces tickets 
de la carte qui sera remise entière au 
Lorsqu'une attribution ulté- 


demandera à son fournisseur de lui faire 
les produits correspondant à 


Les tickets dant le chirurgien-dentiste 
ne désire pas recevoir le produit et qu'il 
aura annulé, ne pourront plus être récla- 
més, sous aucun prétéxte, 


(Communiqué par la Section dentaire) 


des fractures 
sous-condyliennes 


Le docteur Darcissac expose à la 
Société de stomatologie la façon 
dont il traite ces fractures à l’aide 
de deux gouttières métalliques mu- 


chets permettant la mise en œu- 
vre de tractions élastiques. Après 


res l’auteur met les gouttières en 
place vers le quinzième jour, les 
tractions élastiques rétabliront l'ar- 
ticulé très rapidement ; on conser- 
vera ces tractions élastiques dans 
les jours suivants en les diminuant 
progressivement pour permettre des 
mouvements. masticatoires de plus 
en plus libres jusqu'à la guérison. 


1°" semestre 


leur cotisation d’ins- 


carte:de priorité sous 
qu'ils aient versé à 


aucun versement 
répondu aux demandes 
des tickets 


semestre 1943 


1943 seront. valables 
1943. Passé cette date 


et souhaitable que la 
soit remise entière à 
habituel, pour en faci- 
1943 comporte 
ultérieures, Il est 


le chirurgien-dentiste 


XVI ANNEE — N° 343 


Laboratoires SUBSTANTIA-M. Guéroult, Docteur en Pharmacie -SURESNES (Seine). 


at 


CL 


É Section  odontologique = 
= du « Siècle Médical » = 
= réservée à la Stomatologie Š 
= et à VArt Dentaire Š 
EL 


ES STE rdi 

LE ep STE Blouses médicales « 
25, Boulevard Poissonnière, Paris-2° . r 
ACCEPTE TOUT TRAVAIL A FAÇON 


RAVON » 


Central 58.6 


HA 


el 


En raison du manque des matières premières (tissus) nous acce 
les vieux draps ou n'importe quel tissu pour les transformáti 
blouses Prix raisonnahles 


tons 
s enri 


Catalogue et feuille de mesures sur demande 
NOUS N'AVONS AUCUN STOCK 


TRAITEMENT DES INFECTIONS BUCCALES ET. DENTAIRES 


VINCE 


Instantanément soluble dans l'eau tiède, 
Donne une solution antiseptique 
et cytophylactique 
par dégagement d'oxygène naissant, 


BAINS DE BOUCHE : GARGARISMES . | 
LAVAGES AU BOCK. 


S'emploie également en pansements locaux 
` Action élective sur les associations S 

‘microbiennes/fuso-spirillaires + Gingivites 
ulcéreuses - Stomatites - Accidents des dents. 
de sagesse - Pyorrhée. 7 


CENTRE DE PERFECTIONNEMENT DENTAIRE 


(INSTITUT. CERAMIQUE DE LA IACKET CROWN: 


Laboratoire ÉM À LE LI N ET 


30, Boulevard Voltaire — PARIS 


PRATICIENS... “ss woei wa 
nsan ; 


Registre Métier : 68.285 


Tournez à votre honneur les difficultés présente 
Remplacez les: Couronnes 


JACKET-CROWNS 


20 ANS D’EXPERIENCE 
Façon et fournitures comprises : 


AUX CONDITIONS DE GRE A GRE 


POUDRE A BASE DE PERBORATE DE SOUDE, 


métalliques par de. 


i 


280 francs 


DANS UN LABORATOIRE SPECIALISE ENSEIGNEMENI OERAMIQUI 


COMPLET DE LA JACKET-CROWN k 


Laboratoires. du Docteur PIERRE ROLLAND. 


orthopédique 


latéraux et de cro- 


trismus par la pose 
les arcades dentai- 


Agripp” CONTREPLAQUE rétentive 
pour DENTS à boutons 


elle les rend interchangeable sur les BRIDGES 
la pochette une douzaine 20 francs 
GLISSIERE TOYRES la pochette 18 francs 
Gros : TOYRES, 94, rue Saint-Charles, PARIS XV’ 
: Tous fournisseurs. 


Lab. R. SIGNOL 


1%, rue Saint-Vincent-de-Paul 
PARIAS-10° —:— TRU. 45-46 
ACIER COULE 


MATERIEL DENTAIRE 


9, rne Saint-Ambroise — PARIS 


REMISE A NEUF DE CABINE 
REPARATION DEPANNAGE 


Metro : St-Ambrotse 


PROTHESE DENTAIRE 


CERAMIQUE 


PALADON PALAPONT 


PETITES ANNONCES CLASSÉES 


MAISONS DE SANTE 
(Suite) 


% CHIRURGIEN 35 ans disposerait 


sion, campagne, vie de famille très 


ML. VOIZOTP™ 


v 


Paris-11° 


RETAILLAGE DE FRAISES 


REPARATIONS D'ANGLES ET PIÈCES A MAIN 
ACHAT .. VENTE MATERIEL D'OCCASION 


OCCASIONS (Suite) ` 


x JE CHERCHE bon microscope 
neuf ou oce, BOLLA, Dr en pharm. 


Régence 


BOUCHEZ 


TOUT CE QUI CONCERNE 
THÉRAPEUTIQUE DENTAIRE 


Dépôt: 127, Bd St-Michel, PARIS (5°) - Usines à ASNIERES (Seine) | 


ACHAT - VENTE - OCCASION 


ROQ, 97-40 


45, Boul voltaire, 


OCCASIONS (Suite) 


MWINNNN WYN 0 0 VVV VVV 1 4 0 0 y 


x. A VENDRE très belle. commode 
bois de rose très: clair. 


11, rue Margueritte, PARIS-17e. Tapi 

- 4 bisseMe Aubusson: sujet chinois 
x AYANT CESSE d'exerc,, je vends|Nombr. obj, d'art de céram 
au plus offr. instrum. amalgames|boïs scuptés, Tél. DAUSSE, GO: 


ciments, fournit. div. Cab. Labo, à 
enl. sur place de préf. sinon con- 
tre rembours port et. emball, en 
sus. Listes sur dem. par catégories, 
L. MARTINET.  Luxeuil-les-Bains, 


puis 1925 Annales 


vendre. Dr HUTIINGER, 56, r. Ri- 


58-37. de Y à 11 heures ou écrire 
8, av, du Parc-Montsouris, PARISI 
x A` VENDRE. années complètes de 
; d'Oto-laryngólo 
gie, Archives d’Ophtalmologie Gâr- 


Pa 
te 


a a E de a ER PE 
P Dn Rat SENE r: M 6| VET, 13, Bd de Courcelles. PARIS. | avec électrodes Mac Entyre onal 
: : % ACHET, MICROSC moderne ay.|8ainerie. Dr GODARD, 39, rue de 
Rk N ~ | condensateur à immersion homo- + Nearne SAINTLO Oniu 
gène. S'adr. Dr LE GOFFIC, place FAMILLE de 5 enfants, trés ii 
PENSIONS du ‘Marc-Hallach, LANNION rektan dont le troisième 8 su 
CONVALESCENCE kx ON DEM. une centrifug, électr.|doit rester allongé 19 mois, soll 
neuve, Une mach:.à mettre en pots. [Cite une voiture priz modique 
en E Tournier, 151. < av. Neuilly, Neuilly, T EE + i 
FILLE de Médecin, femme d'of- 7 i + A MR 
ficier prendrait des enfants en pen- DA MICROSO. -às inme t AREAS PLAINE 13-86. 4 - 


% A VENDRE appar. de réédugation À 


V 


Px100. Cpt 50,000.Tt cft L.6.000 80 KM, PARIS R, 180.000, Bon entouré Á cher, de'l à T- merc-etjeud. except. di i 1] 
ESRA En 3 : Sade $ A i i 3 i és. Bonne nourriture, On| aA de la surdité de Zünd Burguet # 
A NS Grande NUE SEINE-ET-OISE, R 400,000. Px mat. Px 160.000. Mais, tt conf. Les annonces ayant un caractère professionnel et adressées par nos abonnés seront insérées pourrait faire travailler les enfants. Mobilier un grand diploscope T R rék 
l tation, Confort, Jardins, Loyer 200.000.Cpt150.000.8 p.Jdin.L.6.000 LOIRET, Rap,200.000 Px160.000 sans i RG te erete deis TOLET, à Tavers (Loiret), ducation oculaire, Dr ZARBYOE A 
er 000 fr Ra ? t 150 000 Prix i Cpt à déb.ou loc-vte ou gér.vte, es annonces ayant un . carac ère commercial seront comptées francs la gne de -i —|% JEUNE MED sinstall 5, square du- Trocadéro. PARIS 
; Š ppor :000, C AA A lettres ou signes, plus taxe de transaction 1,25 % du montant total de l’annonce, x MAISON DE RETRAITE merveil- , s'installant achèt, % A VENDRE jeu boules billet 
AES LNO. raes: apne Par eao een E 200-000 COMPTE DE CHEQUES POSTAUX : N° 1053-65, Paris leusement située, 30 chambres, parc. | Salle à manger moderne de préfér.|* À VENDRE jeu boules, Midir 
INDRE-ET-LOIRE, — ? mé CÉSSIONS MEDICALES Mat.ét.nf.Px 180.000,7 p.L.3.000, i è È A ENE pare aam mes ion constante. | ere, Dr PILLISTRANDI S4, DA| 15X06, 1,550 mach a laver él 
>; NEA z ~ piè y z C EE S PEN S TE Prix avec matériel 300.000, Très , , i, etit modà uliers ‘homme 
gecins, 2 pramanem E peee jon res St-Michel, PARIS Š Les intéressés sont priés de se rappeler que c'est à: eux qu’il appartient de prendre leurs précautions intéressant,  BOIDEI, Rond-Point|de Verdun, COURBEVOIE (Seine). LAN CEE) D Dore tn Fichet 
“Confort, Loyer 6, : p éléphone : Odéon 41-08 Cabinet BIJON avant de traiter une affaire. Le journal ne saurait être tenu responsable du manque de- sincérité d'une Pecq, LE VESINET. Tél. 851. ñ 1 m haut 8.000. Harnais chevaux 
port 150.000. Prix 100.000 fr. annonce ou de l'incompétence d'un demandeur. FA i me Livres acier, 1.500. Livres P.C.B. licence 
. PREFECTURE NORMANDIE. *% SUITE DECES à céd, client im- 5, boulevard St-Michel, PARIS Le journal se réserve le droit de réjuser, sans avoir à en fournir le motif, l'insertion d’une annonce. Gens droit et. sciences. Mme Vve gui 
- Cabinet de radiologie, Rap- | port, med gén, gyn appart inst Téléphone : Odéon 41-08 Aucune garantie n'est donnée quant à-la date de l'insertion, qui est toujours faite le plus rapide- OCCASIONS BERT; 43 rue des Jardins Noge 
port 250.000. Prix à discuter, ch. cent. Agence s'abst; Di L DRE. i e Réglementation actuelle des Petites Annonces NN RENE INNIN ACHAT de LIVRES Seine Tél Temps 
i VET, 46,Bd P.-Royal. Tél, Gob.66-96 - as A . 3 x A V grmat.laine crin 4.40, im 
> = : Aucune annonce ne peut être publiée si elle n’a été déposée dix jours avant la parution du Journal. Matériel prolessionnel plum. 1.200, couvert, laine 2.000. 
| denot ata dia edat a e d Baas b ta i aa a Mi AU MAXIMUM -|ua 1 cape ito enge 
n re : ROIN ETE à : A é ATAB montant total de l'annonce. À CHETERAIS Microscope étuve ; bleu,t.40,700,gr.sac cuir jau i 
à beau | clientèle agréable payant cpt. Ap-|chez stomato. des Hôp. Paris (pos- | j rean i Scope étuve | Livres d'amateurs, de ii hiais: 
pe D torelt rome. part. ensoleillé remis à neuf. je sédant four Robertson). B. clien- f 37°, à inclusion Microtome etl] iure ourat ut D H porene Mme. Valadon,26,av.Ormesson,T ii 
iog "BRETAGNE exclusiv. Ecr. M | 7.500. Prix 120.000 cpt. Libre 15| tèle Pe Ch. d'urg. Association, | amamaren E E ESSER E SEEE ES REA ERSEN a pasenie Saor palance ey , i r mo ee IR A V. ARBRES fruitiers, puly de 
n i ril. S'adi. S/S locat, vente ou contrat d’opér. á € z es rellures sateur cuivre à ‘pied, tuyaux 
QUENNESSON, 41av.Marceau, Paris. | avril. S'adi. DELFOUR, 237, r. de e € QUET, Mosempron (L:<t-G 7 : h presque 
z Charenton, Paris-12* DOR, 44-59. |av. confr, stomato ou dent, à Paris. fi 0 p i aronne). dre ` Sai pine . deux jets réglables, 
A CLIENTELE MED. gên, Ier ord] CEE $ M. Dignac, 25,r. Boissière, Paris-16e EMPLOIS EMPLOIS ELECTRO-RADIOLOGIE |} A VENDRE 10 Tanini dentaire | VUVMAUES DE MEDECINE || Pag dE de introuven eu 
e ON DOUTE égal envis: ASS; š A VENDRE région agricole riche, PROFESSIONNELS Suite PROFESSIONNELS Suite) |nan à pompe émaillé chrome simili | de gciencen de droit et en fous genres WE REGOLA, 2 7eRUe 7 rtie. 
1 rempl, Ecr, Mme GLORIES bon cabinet moyen, recette année cuir, état abs: neuf ; 2 un cra-|ACHAT. AU COMPTANT, TRES CHER|%X A VENDRE fauteuil roul. étui 
o one PaE A E NT OLOUD. a op Paa AA non ee Matériel pno RAREN pieg w 1 tn de ‘bibliothèques de toutes (mportances Tones Caa Ra wos i 2 
Se fi ; cul, jardin, Conviendrait à méns- ; PHARMACIENNE disposerait. dì- tonnée. WILCKEN, 56, AV. Kléber, |} brair E E 3 RPde-Rue. Sèvres. 
` 4, rue de la République, Lyon ||ge- Ecr. Mme DEBRAUX Hôtel de Art dentaire Kons pour SSN RE ap PARIS ‘Tél. PASSY 02-82. éber. | Librairie JOSEPH GIBERT | BACHER. 45 _Grande-Rue. i sie 
5 LE SER Louis XV 
: A È à TOt, 12e. 2 e TE PEE ap 8 
i emplacements médicaux Niçe, POP BUT DER FARIS- ques ou Laborat. Mme REFAIT, 7, VICE x ON DEMANDE appareil diather-| 26-30, boul. Saint-Michel A anaa Louis EVI canapé. divan: 
; Cessions kx A VENDRE 2 h. 1/2 de Paris, | Sery. allemand Paris dem.de tte urg. [Square d'Aquitaine, PARIS. RADIOLOGIQUE ||mie et ionisation appareil de ra Le -| harnais LAMARE, 50, av. PQ 
Medecins: Brosse 48. Gom D aa eo como orede| Huit mécaniciens-dentistes Ta r. Claude-Bernard, Paris-y. ||diographie. Faire offres Docteur| Æ AU PLUS OFRRANT autour du] Villiers, Lerallois-Perret (Seine) yg 
f i A 5) y SSD ~ d |afaire 1943. 230. PORT REC € = : UT ? 2 F RIPART, Cosne (Niévre). i i PA 116 i EL, PER. 47e 
51, boul. Saint-Michel fra à a P 170.000 à déb. Urgent. Divers Tél. : POR. 28-2) prix actuel. « La Normandie pitto-|l4tà 16 heures TEL. ee 
PE, Lre at, 65, Ardèche, 60, rrovegen frais. a EUNIER. 29. rue Pank connaissant tous travaux prothèse Disponible : Matériel d x A VENDRE boite de verres d'es-|[resque » 28. lithos de, Benoist: et |menmmememmmemmmemmr $ 
PARIS-5 75 et 90. Divers autr ostes, || Ecr. Mme M , p e radiolo i 
à : eS p : || nard-Palissy. GIEN (Loiret) {caoutchouc paladon, métal) Hôpi- ; gie, Mobilier chirurgical. Ace sais, moyenne composition Docteur|Lalaisse. « Le chieù d'arrêt » par 7 
GROS BOURG. — Sarthe, Dentistes Lyon 170 et 250, IEA ł tal Beaujon M. MILLER, Serv.Stom, |% -CHERCHE étudiant pour reco- Te Radiogtaphi 8 P UGES BOISSIER, 2, av. J-Jaurès Mont-|P. Caillard, dessins de D. de Pen- LOCATIONS d 
Seul propharmacien, bon rayi- Gascogne, 170, Gévaudan, 15 et m k pier articles de Revues étrangères soires. Radiographies a domicile. rouge, Alésia 05-18 le matin de 10|ne. Edit.Rothschild, :« Dante » illus- OU NE CR ENS Li 
taillement. Prix à débattre. 125, Provence 125 et 285, Litto- E 7 Assi € biblioth. méd. Paris. Ecer Docteur heures à 12 heures. tré par G Doré, Edition Hachette 3 ent 
“VILLE NORMANDE. — Elec- ral avec radio, 200, Transmission capide de ssistants internes |CHAPPAZ. 48 r. Talleyrand, Reims. Æ A VENDRE tension  puisatoire A RETTORE bon microscope de Tene piene Dopu: | Dr HE TETE Appartemen” 
i ~ i Rapport 250. Très Pharmacies Lyon 500, É A = G PS } K.V, diagnostic thé-|bactériologie avec boîte et optique 2 À "e ament 
aaa A cos Tire Près Lion NE à Ne Postes x UNE PLACE d'interne est va- rapie. Mécapion Strauss d'origine |de rechange bonne marque, méca- x A Vendre Collect. compl, Presse |% A CEDER vail, bel apparten er 
2 PR A Provence, 4600! et 200 Savoie tai cante au sanatorium de Neufmou- PERSONNEL AUXILIAIRE |Isuï pied alimentation secteur, Etat|nisme moderne, Adresser. descrip- | méd. 1932 a 1939 état abs neuf, |au ter, 6 pièces chauffage. goriré 
PARIS. — Décès. Rap. 100.000 AD Ra DE Re fentaires ct tera -en Drie aA Forre. aiee ; neuf Apso Sadr, Dr AUOLAIR. tion et prix LI 8 ruelreliure soignée. tone beige, 2 tomas 7.800, près Gare du Nord Roche 
Vieille clientèle, bel apparte- $ ? ; e 7 : réfau méd, dir, Visa N° 01. SC. T4, Bd Héloïse, NTEUIL. Claude-Monet, SAINT-OUEN, par an, en tout 15 volumes 3.000! VILLEPLAINE. 35, rue 
men, mo. von Mere an ne fa | flarmaceutique, EEE SN RS — 
SEINE-ET-MARNE, — Client, Pee el de Sages-lemmes Infirmières KORN Raul Anons et teintes] g avenue du Parc-Montsouris-l4e, | —— PRIETES TERR AINS 
ane. Très gr. rap. Prix 250.í îi antes. PI ; APS ; 
i Morbihan) x A VENDRE questions d'inter:|- PROPRIETE 
© Compt. 1/2. Prendr. remplaç = z= Toutes affaires k S-FEMME A ; Gourin ( - 3 : x 
: E; ` Ce B & 30 ans, sérieuse dans|xk SAGE-FEMME recommande jeune i nat et 'd'Externat. LEGRIS, 22, 
To R A P die QE pratique, dipl. Strasbourg ayant|fille comme garde-malades ou veil- LABORATOIRES PS TUE nl eue rue DUSSOURD, ASNIERES (SEI- | YA E Fo propt 
. NOMBREUX POSTES . Oro crenseisnemii J JOSSALIN 1 callachant suivi cours aide-médico sociales, ch,|leuse de nuit ds clin. J. Leborgue, DE Ve UPARAHS 7 LOU J. tecalse, | NE se ; Æ SEINEET OISE. See FOr 
-.. ET REMPLACEMENTS aven, de Bry, LE PERREUX (Seine)! poste matern, gu ginialie, ass. doc-|4, rue de la Baume, PARIS-8° PRRARRRRRPRRRPRRPRRPARRRRARAÎPARIS-1Te. Tél. Marc. 47-58 excepté |% NOMBREUX LIVRES méd. Ana- E R T E i aelig 
A E ue -2 es 3 eur, Er. Mme , 73, rue ad ; etat dem. à i di ; i i i i j SA 4 M, 
, Petite et longue durée k AGH. POSTE méd faisant chif ; ECHO BnG (Doibs). ue de * INFIRMIERE. d'Etat dem. pl. en % IMPORTANTES COMMISSIONS [Samedi dimanche et lundi, i pome: Chirurgie, d'occasion. SE d'artiste. 10 gdes chambres, 
Banl. Ouest ou Normandie, GES- Lr. Planche ne ge Re à MHE VER 1° à Visiteurs Médicaux (Paris-Ban-|k DISP N OBJ. prat, méd chir. SRE ne LE Chartres Neuil lions s: à manger cure dont 
"OLIENTELE médecine générale | LIN, 42 ay. Henri-Martin, Nanterre, r <u, |f| ¥ JEUNE SAGEFEMME cherche 16. jen oise 2 éro ` | lieuė-Province) bien introduits prés|tforc. :T. dav, amygdalot. gout, | => T NE k aoi muns, écuries, Parc tager. yue 
2 à reprendre après décès — tflidelaTrinilé» |f | place clinique ou maternité, Mme |Territoire de Belfort, du Corps Médical , 2° à Repré.| Bonnet matel. 1 m. 85 gout. fract.| k A VENDRE. « Flantes medicina- nombreux pommiers aiy poul 
Conditions pi et facilités àc- i fanisixr If | SAVARIEAU,  Beaulieu-sur-Sonnette | y% INFIR. Secr 27 a., ch'pl Radio| sentants Paris-Banlieue-Province) |etc.). Dr ALBERT. Bessé-sur-Braye|les » de France par E PERROT incomparable Conte Le pris 
cordées.  S'adresser à M' SOU Art dentaire täl. Tri.35.10 ||) 'Oharente): Salle opér soignante. Mlle ZIELE |bien 'ntroduits près Pharmacies | Sarthe) i po do apar de neo eine tetes a 
LEUX, notaire Feuquières (O.). ms | MAN, 13,Bd de Charonne, Paris-lie | Herboristeries. Drogueries, etc . 30! % A V apr Décès, app Hte |de j CHE is f Ris. Vau 2a 
D A E A VENDRE Oabi x SAGE-FEMME 30 ans, mari pri-| — à Représentants ‘(Paris - Banlieue -| fréq, diathermie. Walter nombr. app, |neut. Mile J. PORCHE, 19 bis, ruelrue Dombasle PARIS. “eff 
D ann reine sonnier, ch emploi maternité clin.|* MANIPULATRICE Radio. 27 a. |Province) bien introduits près|table exam lavabo, vitrine, table | +eÿmond-duTemple VINCENNES. | ACHETER, pr installer CP 7 
EE TOCE Province chiffre amo. ugmentation . facile ferait remplac longue durée, libre|conn. trait élect, b, réf. ch. empl.|Chirurgiens - Dentistes, Sages - Fem-|roulante un tabouret. LEBEL, 55. A rurgie ‘et accouch propriété Nord 
riel 500.00 ` || EEGISSIER, 66. Cours Georges-Cie- de suite. Mme GINGOLD. 2? rue|Doct ou Clinique Eer. Mlle COU-fmes. Cliniques. Maisons de santé |r: Saint-Lazare le mat, de 9 à 11 hi Divers :minim  Paris-banlieue. sil rue 
Prix ayec matériel 0.000. menceau, BORDEAUX (Gironde) de Bordeaux TOURS. PEAU. 17, rue Perceval. PARIS-14 Berite d avec . références * CPERCHE bon microscope 3 obj IOPE 3 P. = :|Paiem, ept ‘Eer ANTS 18e i 
VENDEE. — Seul médecin, ||% BORDEAUX à céder de suite, z 7 - AGREKE. i ; CHERCHE. pèse-bébé neuf - | de la Guadeloupé Feet 
Prix 50.000 bon cabinet dent. moderne, chifre|%* A CEDER cause départ, Gabinet | 4 AIDE S.-F., 23 a. dipl, puér. ch. Sécrelui 9, boulevard Voltaire, PARIS-11°,|2 2C. Revolver condens Faire offre en Mmé GASCON. SARE eME $ ; i 
C OUEST. — ville et campa. |limport. petit loyer. long bail bien R a R RE place dans clinique. Mile MARGE- ecrélaires Hess am deseript Dr Ph Aike 3 ruejy LUO, par CHARTRES. ; ; c APIT AUX 
TA . — Ville et campa- || situé Prix intéress, cause maladie, | 290-000. S000, ACT: '| RIDON. 8, rue Auger PARIS-20e._ w E EN E SOMMES Aceria au |k A VENDRE chevalet et classeu ; 
f gne, Rapport 150.000. Fixes. Coopérative des Dentistes 43. GOUT |79. Tue La Rocheroucauld. Paris k SAGE-FEMME créfér, ler ordre.|¥ SECR. méd. 22 a., bacc. dipl.méd, MAISONS DE SANTE A EE PR AURE sous x Han Ste peter AN Se de ve gede 
S RGENT. : de l’Intendance, Bordeaux (Gironde) ayant capitaux, ch. poste bon rap: HONTE SP cn. emn) PaE Doct a PANDRE. 46, tode e Ser Da AR SE valet de plein air parasol accessol- K AVANCE CAPITAUX. Er 
£ rire nor ont g ` Fi i Hi . i PRPRPPPRÉEPPÉPESPPÉPÉREPRPRPPPPARI à res“ i $ i r SNL 
fl i ; ë EMPLOIS LOIS 35 den ILE tué Agriculture COLOMBES (Seine) % À VENDRE occ, Tables de nuit Ghaline (br teram OR TA classeur QU Re RP LEPLAINE ; 
a F | ine à NORMANDIE. — Pays très PROFESSIONNELS Eis , à Cliniques de clin avec plateaux céramiqu.| Cosmos, livres mea MAURICE 18, matériel O ST 
: z agréanle, Rapport. 300. A céder : x SECRET Méd st -dact. ch oemp! ER Mile ÞERTAT 8e Ave du Général |r. J -d'Arc SEVRES Tél Obs.03-33 Tue. LaRoche ee 
i NG A a : ys : 7 Michel-Bizo GE PR ARR RE PR A Mu NE Sn EES OT Et 
Breitel etGoret GÉÉRRSÈRLE, De Pharmaciens | tue a Rene Mous PARISAZ |$ SAGE-FEMME reprendrait client rot oops: | ACHÉTÉRAIS en bon état pèse- à 
Se BANLIEUE-OUEST, — Cabin. Médecine i ou petite clinique Paris où proche X i10 VA AENDE apparel bébé. lt sièges japonais paire |. DIVERS Vi 
Le À ancien, Emplacement unique, Du Rech.: 1° élè en pharmac |x SECRETAIRE médicale, sténo- | banlieue, E. MALINGRE 21 rue de| chuet PARIS-12e 7 SEES qe AIRES" DA PON: detkiBte f 
o Canon medicae x Rap. 310. Px 255. comptant. Ñ| 4 ETUDIANT 4: année connaissant | NECN: : EIEVE iig & max) |dactylo 50 ans diplome Sage-fem | Poitou. PARIS 139). DR SD BR a ae dl URI GORA On DA nt ; Colonies 
AS Remplacements. . - allemand aider. méd. ou chirurgien|Bonnes références Se présenter  |me F MP: ch empoi demi-jour. | x MEDECIN cherche association | * MERG i E NAE Pharmacie | 4 DESIRE ACHETER voiture d'en- Timbres France Core. 
1, rue Dante, PARIS (5%) ï surchargé (piqûres, secrét.. etc.) | PHARMACIE A. BAILLY: 15. ruelnée 3 jonrs sem Assistante prés|collaboration clinique où maison de| BOUQUET. 14Pldu Marché TOUL |fante jèse bébé e ster isateur pour Mb ar vue FO 
Téléphone : ODEon 36-46 COPINE TAS MEER Eer. MALET 17. rue de Poissy,|dẹ Rome, PARIS (89, 5e étage.| méd, ou chirurg Mile LUNEAU. | santé, GODEFROY. 4ž, rue Cau-|æ A V Etat nf table gynéco mar: |biberons DUBOIS 170 avenue def sukoi chols à vue, À (809t 
ER ` SAINT-GERMAIN-EN-LAVE (6.-2t-0.) | Visa N° 12,417. z 3, rue Séguier, P4RIS-6e, - iaincourt, PARIS (18e). chepied, DUPE, 1, rue Duperré-ge! Versailles PARIS 4169), à, rue de l'Epoque, Gag 


rs 


(OCT AIN 


ail 


ut 


ENTA IRẸ 10, BOULEVARD 
POISSONNIERE 


Bean le t 


VON» | xvI: ANNEE — N° 344 Sous arita réservés | * 
ral 58-6 j s 


k 


me, 
ceptons |: 
fs en | 


afuite mitralele diagnostic 
ans la maladie tu botulisme 
de Duroziez 1e 


par anatoxine 


SOUDE! 
u tiède, Z > 
ae a et sérum 
issant, i T 
-par R. Lutembacher Les cas nombreux dé botulisme. 
cn ; ; que M. R. Legroux et Mme Géra- 
pour Brockhant, Frey From et mec ont observés récemment ont 
ts, une petite fuite systolique inspiré à cës auteurs une commu- 
A idle serait constante dans les Dr nication qu'ils présentent à la So- 
fe m es pures de sténose mitrale’ ciété médicale des- hôpitaux de 
nat peine mitral ne se fermerait Less Paris. ui 
jes dé jau maximum de la rétraction Ils pensent que les cas bénins| 
Eh 1 lique; au début de la systole,|. Le Dr Yersin, dont on a appris|non diagnostiqués, sont: actuelle. 
wétablirait du ventricule vers | récémment la mort à Nahtrang, futiment très fréquents et ils don- 
jreillette un reflux de sang, à tra- |un°@es premiers pèlerins que l'école nent la série des symptômes des 
ys loriñice rétréci : il donnerait pastorienne essaima dans le monde|cas bénins. a ; i 
S (Sëihe) juau renforcement dit présystoli- | vers’ les années 1890. à Les ‘aliments incriminés, dont ils 


du rythme de Duroziez. En fait, 
frhronométrie démontre que les 
ghations du renforcement sont 
jen présystoliques : elles seraient 
rtosystoliques si elles dépen- 
sent d'une fuite mitrale amorcée 
p début de la contraction ventri- 
wire. Routier et Heim de Balsac 
narquent que, tout comme du 
té tricuspidien, la fuite mitrale 
je donne lieu, dans un bon nombre 
d cas, à aucun souffle. Ces aù- 


En mars 1894, la peste éclate à 
Hong-Kong et déferle sur la Chine. 
Yersin est à ce moment en Indo- 
chine et obtient une mission offi- 
cielle pour aller sur place étudier 
l'épidémie. En juillet il envoyait de 
Canton à l'institut Pasteur de Paris 
les premières cultures de bacille de 
la peste. ? 

Rentré à Paris il allait, sous la 
directioh de Roux, entreprendre la 
série de travaux Menant au vaccin 


ont isolé le bacille du: type B, 
neuf cas étaient toujours des con- 
serves ménagères, Ils démontrent 
la. nécessité d'examiner rapide- 
ment l'aliment ou ses débris, cau- 
se de l'intoxication :: ils ont éta- 
bli par inoculation au cobaye lin- 
dication du type de sérum A ou 
B à utiliser : ; 

Ils recommandent le traitement 
mixte par sérum ‘et anatoxine 


#4 


mis kurs ont mis en évidence, à l'aide | et au sérum antipesteux. À son nom|20 à 40 cc. de sérum pour Pa- 
‘ésentt la radiokymographie, „une ex-| doivent être associés céux de : Cal-|dulte, 10 à 20 cc. pour Penfant 
ar des. musion systolique de l'oreillette | mette, Borrel, Shiga, pour ne citer| par 24 heures jusqu à arrêt dans 
: guche à ressaut brusque, en pla-| que les pionniers disparus. la progression des. symptômes : ; 

y § fau, qui serait un. signe caracté-| Yersin, qui avait été le collabo- anatoxine Tec à 1 2. 5 pour 
jstique de la füite mitrale. rateur de Roux dans.ses travaux sur|l'adulte, 0 cc. 5 à 1 cc) pour Ten- 

rjenégre, Mathivai et Philippe |la diphtérie, se classait au premier|fant le jour du début de la séro- 

francs gnalent que cette rétropulsion | rang des pastoriens. Il fut chargé en|thérapie $: double de la pre- 


ysolique s’observe à la radiosco- 
ne dans le rétrécissement mitral 
ji, sans bruit de souffle systoli- 
lue: elle est d'autant plus nette 
me l'oreillette gauche est plus di- 
Le souffle systolique ne serait 
dispensable pour qu'il y ait 
uffisance mitrale, au sens phy- 
thologique du terme. Les au- 
js remarquent avec prudence 
e de nouvelles recherches sont 
jtessaires pour préciser là valeur 
Wa Signification de ce symptôme. 


een 


Cignoligni attribue cette expan- 
on brusque du radiokymogramme 
iiculaire à l'évacuation insuffi- 
Wite de l'oreillette. Cette insuffi- 
mice est d'autant plus marquée 


1895 de fonder et de diriger à Nah- 
trang un laboratoire de prépara- 
tion du sérum antipesteux. C’était|1 
le début du célèbre établissement fi-|in: 
lial de l'institut Pasteur de Paris. 
La vie de Yersin devait désormais 
se fixer en Indochine, mais pendant 
plusieurs années il dut accomplir 
de nombreuses missions en Chine 
et aux Indes pour organiser la lutte 
contre les épidémies de peste. : 

‘En 1902 il fut chargé par le gou-| 
verneur général Doumer de créer 
l’école de médecine de Hanoï qu'il 
dirigea pendant deux ans. En 1904 
il se consacra définitivement à Nah- 
trang. Lorsqu’en 1905 fut établi le 
contrat fixant les relations entre le 
gouvernement général d’Indochine 
et l'institut Pasteur de Paris il fut 


après cessation 
oig ‘injection, de 


de M. Legroux e xÉr: 
M. J Fouquet rapporte dans 
même séance une observation i 
quatre cas de botulisme survenus 
dans la même famille, 
L'aliment contaminateur était 
un jambon, mal, fumé. Quoique 
présentant une symptomatologie 
très complète avec des troubles di- 
gestifs classiques, la sécheresse dé 
la. bouche, la constipation et. les 
paralysies occulaires, ces formes 
sont restées bénignes ambulatoi- 
res même, et ont guéri sans. inci- 


S (Seine) 


IDGES qe sa paroi est dilatée et appau- | mé mandataire chargé de la di- aent après une convalescence lon- 
me en fibres musculaires, comme | rection générale des instituts d'In- gue. te ; 3 
S XV fist le cas dans les dilatations | gochine, titre qui le rendait direc-| L'auteur insiste sur la fréquence 


mévrismales de l'oreillette gauche. 
À Docu que, par suite de 

lslongement du cône mitral et de 
léxiguité du ventricule gauche, Pa- 


‘ventriculaire perd son am- 

“qui réduit d'autant rés 
issement: de-la- cavité- de- To- 
tillette et contribue à son remplis- 
Me immédiat. Il est probable Qué, 
üns les formes rigides de sténose, 
vec allongement. vrai du cône mi- 
ital, le brusque contact de ce der- 
ier avec les piliers musculaires, au 
moment du retrait systolique ven- 
rioulaire, provoque un mouvement 
lhversé : un choc en retour,. qui se 
kansmet au plancher auriculo-ven- 
Kiculaire ainsi qu'à la masse san- 
mne contenue dans. loreillette 
üche. 


probable de ces cas légers de bo- 
tulisme dont un. grand nombre 
doit être méconnu. 5 


teur de Saigon et de Nahtrang, dou- 
ble fonction qu'il. devait remplir 
jusqu’en 1918, date à laquelle Noël 
Bernard devint directeur de l’insti- 
tut. de Saigon. . RE aN 
Le-reste. de sá vie devait.s’écou-| 
ler, loin de sa Suisse. natale; dans: 
‘ee Nahtrang,' dont le nom qu'it at 
rendu célèbre dans lunivers- resté- 
ra uni au sien comme uù symbole 
de la lutte héroïque que mènent les 
médecins coloniaux contre les 
fléaux pathologiques. 


“Augmentation du. tarif 
‘des soins : 


| Le secrétariat d'état à la 
santé communique : 

A la suite des conversa- 
tions intervenues entre les 
-divers ministères et orga- 


La Famille est rattachée 
au secrétariat à la Santé 


Bliognomonique d’un Jeflur àlriel opéré par le président Laval 


a rattaché la Famille au secréta-|| accidentés du travail. 


n vers l'orifice auriculo-ventricu- 
uite) hire, i .|à la Santé. |f «Le nouveau tarif sera ob- 
aans i 2e Ce ministère qui fut d'abord celui || tenu par application du ba- 
e. commode Or de la Famille et de la Santé, puis è X ea ment vi 
n p à - l dela. SANLE, rème pr e nt en vi- 
EUR a Moine lonoiainele RUE ACUT ARE API Ee ACNETAND II ieir PCA da 5 mel 
Ts CEPAM ste sans bruit de souffle, lors- [SéParés sous un même ministre, 1020) atwmiénté uniforme 
SSE, GOB Hune large dilatation de l'orifice Puis deux secrétariats distincts est PERE 
sou écrire oor i maintenant le secrétariat d'Etat à || ment de 50 %. 
is. PARIS: communiquer, sans ressaut, Q , 1 i ? tarif dr 
setes dë Mitllétte et ventricule; ce qui. ne |la Santé publique et à la Famille Le nouveau tarif prendra 
o-laryngolo Méorise pas la production de vi- avec le Dr Raymond Grasset à sa|| effet-rétroactivement à par- 
logie M Mintions de fréquences audibles et[téte. 5 tir du 1% janvier 1943. 
j'a 12% M'édautant moins que le ventri-| La logique a enfin prévalu. 
Let bolie m goi, aux parois res Fe 
39, ruê ulse Sans vigueur l’ondée san- ANa 
anere = l'oreillette. L li » e e 
LS Ga He telles conditions sont loin t t 
ème PAN lire réalisées dans la sténose mi- a m 0 r a l e p a r l S l en n e 
modique. Fra le cône rétréci. réunit tous à 
ue NOSI Te nécessaires pour la ge- e ra e 
nee “dun bruit de souffle, au pas- 
PT d'une ondée sanguine systo- | p '4 ; es t a u t 10 n 
ti g systo 
Bugue A jouent vers l'oreillette $ e u s a : 
ur la re Mi autant mieux que le peti CE TER TEE PRE PRE VSNE : 
im iee ae enche a de: Cat prés Communication faite à l’Académie des sciences 
EEA i; € son myocarde. C’est pré- ; 
les billard tément : S cas : 
j ire nt. quand, par exception, la 
onte aa RNA du | veniricule patch morales et politiques par M. Marcel MOINE, 
mme htervi ’ se à ir : 
ot mina Que QUU soufle systolique .statisticien du Comité national contre la tuberculose 
is chevau i = 
icence ‘eee 
Be OU En Conclusion, rien né permet |, À l'examen des documents éta-] On le voit, le recul ininterrompu 
je Nogen lairmer que dans la E mj- (blis. par Benoiston de Châteaubeuf, |de la mortalité générale, qui est de 
LONT tiale Pure existe une fuite mitrale, | PUIS par Bertillon pèra =), nous|63 %, est dépassé chez les moins 
nn Ans bruit de souffle systolique, [relevons que de 1817 à 1820, le|d: 30 ans. Í 
spe marot Cette fuite fait défaut dans les [taux annuel moyen des décès gé-| D'autre part, selon une loi qui 
une A O l s souples de sténose, grâce à | 6raux était à Paris de 323 pourle vérifie encore de nos jours, la 
sson, Thiait, lusion de l'appareil anule 10.000 habitants et que cette fré-| Mortalité masculine demeure pré- 
rs, pulvérl tmplétée 4e »|quence mortuaire a rétrocédé, avec à il 
x. ré t par celle du joint mus- E dominante sur celle de la femme, 
ya D resque aire, des alternatives de hausse et de| $ bien. que pour 100 décès fémi- 
ane DE ue ou défaut dans les formes paisse, oo Aum ne nins il y en a de 120 à 125 de l'au- 
coul, artie, banoe" LE Porn TES la | puis lors, cette diminution s'ac- aro sexe, toutes proportions gar- 
ès bafta A temps que le wi T Fab Fire centua régulièrement jusqu'en|dées : : 
Dr Es M te son étenchété at son aTe |1936-1938, terme de notre. étude,| Vers 1820, un nourrisson sur six 
Pi ee | ltage 'igoureux et Hid i pour se fixer à 120 décès pour|périssait avant d'atteindre. son 
Saa divan Ale mitrat et So'ide, avec le |10.000 domiciliés, d'où un déclin de| premier» anniversaire et cette hé- 
av, Porte les entro et par l'emboitage des |63 pour 100. ` |catombe ne fut sensiblement ré- 
seine À | novembre SE resse médicale, | `T] en résulte que, pour la popu-|duite que dans ces dernières dé- 
Fo k fuite mitrale. ‘t'a lation de 1936, cette. décroissance|cades. En: 1936-1938, .on enregis- 
waillance du venin S ue de la mortalité se traduit par uneltrait 65 décès de 0 à 1 an pour 
d met plus au joint aene léconomie annuelle de 57.500 vies|1.000 nés vivants, au lieu de 172 
AR RTE RS fonctions pet fes humaines, En effet, sans cette heu-|en. 1817-1820, d'où.un..recul de -62,3 
ement chons Vicarlantes. | euse évolution, les décès eussent/pour 100. Malgré tout, nous eëti- 
a N eaa EE en 1998, n do ‘au ua de | mons ae cette moralne a a 
remen & de 33.970 que révèle l'état civil.  |core rétrocéder de moitié. Ainsi la 
se. Tor éphropathie aigue Il Ce par pon eaa nt inutile | gastro-entérite, bien qu'elle ne re- 
rd. D oGhe j 4 ° d'insister sur l'importance écono-|présente plus que 10 % de ce 
La-R0Û Postarsénobenzolique mique qui dérive de cette amélio- kwele stit es est. encore 
| | Y n mamm PN de la aae putiane se responsable d’un décès sur six 
Nüeyr . n'était pour souligner les avan-| enfants de première année. 
RAINS fison rapide par la tages remarqués chez les jeunes L'inportante diia kh de la 
At propt Wvocain ; S SUES ner esbntls CERN aortalitó générale est attribuable 
Forêt a S intraveineuse ra E A oà á ans au déclin très sensible de certaines 
2 atelier Une ho 91 a de: 5A 0 dr affections, qui atteint 95 % des 
ne com Mopa pin elle .Obervation de né- 85 y de 10 à 14 añs maladies infectieuses; de 92 % de 
Ha ok Beg anun aiguë arsénobenzolique T4 A de 15 à 19 ans la gastro-entérite — de 68 % de 
ee pour Débünimune Presque complète et 85 % de 20 à 24 ans la tuberculose — de 62 % des af- 
epos Pri {PPortée Le 1e gr. par litre, est 11 % de 25 à 29 ans fections de l'appareil: respiratoire 
ns x et À. Gerba TA z Maria Na 58 % de 30 à 39 ans T de 28 % de la congestion céré- 
u. 3T e g k à la Société mé- rale, etc... 
eh de i : 49 % de 40 à 49 ans , 
cag asie e Pitaux de Paris 41 % de 50 à 59 ans Parmi les causes de décès ac-|s’ 
ile NOT joue il sous rapportent ces 37 % de 60 à 69 ans tuellement dominantes, nous re- 
w n piculaleics aistait, vu X nie, aes 39 % de 70 à 79 ans trouvons. encore dans l'ordre dé- 
ur D des 24 % au delà 80 ans croissant : 
Une vaso -motrice des acci- | Les affections de l'appareil respiratoire avec 164 décès pr 100,000 h. 
i eux CR Lie La tuberculose sous toutes ses formes . — +. F — 
édec ; 7 5 L iopathies <: oi 6 Me ee m = 
sons FA ut ANRT heures après le +. A D a — 133 — — 
AINE e dima Cidents, fit, en une| La congestion, hémorragie, ramollisse- . 
+ jt Paraître les-douleurs et 3 Rd er à — 100 — = 
Le t la diir € . ment cérébra 
y avr: Le lendemain| La néphrite et mal de Bright ...... © — 46 — — D 
i : de trois litres d'urine| La cirrhose du foie ........... Hoi ©. — 36. — — 
on c albumine, La noVo-| La, diarrhée et entérite o.i... — u — £ 
En “Meuse est donc une|' Les maladies infectieuses |.. ^ ...... = 11: — — 
onies > active en général ; À TR ; Û 
ao d'être essayée dans| Ainsi sur la nosologie parisienne|tableau sanitaire paraît ainsi dres- 


<E PLUSA FORT TIRAGE DES D> 


rès: la seconde | 


Pan travail Texte de la loi du 31 décembre 1942 qui en rend 


par maladie vénérienne, pour lap- 


s nism téressés, un - | |Plication’ de la présente loi.: la|cer d'obtenir du malade tous ren- 
É oa cette Cxpanslon systoli- RES An Le res LR syphilis, la gonococcie, la chan-|seignernents permettant de retrou- 
lie de l'ore: ; à : ; Fe S et 4 i, ; y $ : 
wede Toreillette gauche nest pa Le récent: remaniement m elever le tarit des SOMS AUK crelle et la maladie de Nicolas Pa ver la: personne contaminatrice et 


vre. 


d'accidents vénériens contagieux 
doit obligatoirement se faire exa- 
miner. et traiter par un médecin 
Jasauà disparition de la contagio- 
sité. . 


susceptible de transmettre hérédi- 
tairement la syphilis soit directe- 
ment, soit du fait d’une syphilis 
reconnue du procréateur, 
treinte à la même obligation, 


seront déterminées par décret. 


qu'il diagnostique ou traite. une 
maladie: vénérienne contagieuse ou 
su 
tir le patient : 


esf atteint ; i 
qui résultent de cette maladie ; 
présente loi, notamment l’article 2. 


autre 
sera donné, au jugement du méde-| 
cin, soit à l'intéressé, soit aux pa- 
rents ou au tiers responsable. 


ladies vénériennes est obligatoire 
et, suivant les cas précisés aux ar- 
tices suivants, se fait sous forme 
de déclaration simple ou de décla- 
ration nominale. 


le diagnostic sans mention du nom 
du malade. 


porte à la fois le diagnostic et de 
nom du malade. ; 


l’autorité sanitaire par. le médecin, 
Jens des conditions fixées par dé- 
cret. 


claration simple de tout cas de ma- 
ladie vénérienne en période conta- 
gieuse, 
diagnostiqués pour 
fois ou d’un cas de maladie véné 
rienne déjà déclaré par un autre 
médecin, Où enfin de la récidive 
contagieuse d'une maladie ayant 
déjà fait antérieurement 
d’une déclaration simple.’ 


nale des maladies vénériennes en|S 
période contagieuse est obligatoire 
lorsque : 


mencer ou à poursuivre le traite- 
ment : 


titution. : 
tuer cette déclaration nominale 


ou son genre de vie, le malade fait 
courir à un ou plusieurs tiers un 
risque grave de transmission de 
maladie vénérienne. 


qui fait la déclaration nominale 
estime nécessaire l'hospitalisation 
d'urgence prévue aux articles 10 
et 11 de la présente loi, il doit le 
mentionner sur cette déclaration. 
hospitalisation 
pour les prostituées. 


tage et le traitement des agents de 
contamination, tout médecin, lors- 


$ ? 4 -E 


Pour la première fois dans le nouvel Etat français, 
un corps professionnel en entier est appelé à élire ses 
représentants. , 

Bien que ce scrutin ne soit encore que « dirigé », il 
n’en revêt pas moins une grande importance, non seu- 
lement pour la profession médicale, mais également du 
point de vue national. 


L'expérience qui va être ainsi tentée sera minu- 


tieusement analysée par tous ceux qui ont charge d’or- 


ganisation professionnelle. 


Selon l'aspect qu'aura pris ce scrutin triomphera 
telle ou telle thèse générale, et dépendra que la mesure 
soit étendue à d’autres corporations, qu’elle soit imitée, 
élargie, ou écartée définitivement même pour les mé- 
decins. 3 

A eux revient donc l'honneur de montrer que sur 
le terrain professionnel les intéressés peuvent être 
consultés avec fruit et qu'ils sont capables de donner 
une réponse raisonnable. 


Le « dirigisme » de ce scrutin garantit ses résultats 
contre trop de fantaisie de la part des votants. Mais un 
piège dangereux reste dans lequel, dit-on, donnetaient 
de nombreux confrères : l’abstention… qu’il ne faut 
pas confondre avec le bulletin blanc. 


Voter blanc est en général maladroit et ne se jus- 
tifie que, parfois, dans un cercle ou une académie. 
L'’abstention est beaucoup plus grave. Comme le 
bulletin blanc, elle fait d’abord le jeu dès coteries disci- 
plinées, qui peuvent très bien ne représenter que des 
intérêts en contradiction avec ceux de la majorité. Mais 
elle porte en soi une signification négative, négativiste 
même, qui indique la mort de l'esprit communautaire. 

Si les électeurs, en nombre important, n’ont plus la 
conscience de leur devoir, čest que la communauté ay 
sein de laquelle ils vivent ne les intéresse pas et qu'elle 
n’est par conséquent pas digne d'intérêt. Elle n'existe 
pas:en tant que corps constitué, elle n’a donc plus ni 
fôrces, ni droits. 

Si tel fait se produisait, l'Etat devrait prendre en 
main cet agrégat d'intérêts particuliers sans discipline, 
ce corps sans conscience de lui-même, dont les réflexes 
ne seraient plus coordonnés. 

Le sort de la profession est entre les mains des 
médecins. 


GRR A EIRE LES SRRE 


Prophylaxie et lutte contre 


obligatoires le traitement et la déclaration 


ARTICLE PREMIER, — On entend|qu'il diagnostique un nouveau cas 
de maladie vénérienne, doit s’effor- 


d'apprécier le danger qu’elle peut 
ou a pu faire courir à des tiers. 


Sile médecin a pu examiner lui- 
même la personne présumée conta- 
minatrice et s’il a pu l'amener à se 
faire traiter, il préviendra simple- 
ment l'autorité sanitaire que Pla- 
gent de contamination, qu'il ne 
nommera pas, a été dépisté et mis 
en traitement. 


S'il ne peut l'examiner lui- 
même: ou si, l'ayant reconnue ma- 
lade, il n’a pu l'amener à se faire 
traitér, il transmettra dans les 
vingt-quatre heures à l'autorité sa- 
nitaire tous, renseignements néces- 
saires pour permettre“ à celle-ci de 
faire rechercher, examiner et trai- 
ter la personne suspectée ; lé méde- 
cin est tenu, dans ce cas, de dési- 
gner nominativement la personne 
que le malade lui aura indiquée 
comme Contaminatrice probable: 


ART. 9. — Tout malade qui, en 
période contagieuse, se refuse à 
commencer ou à poursuivre le tral- 
tement et dont le nom aura été si- 
gnalé à l'autorité sanitaire par 
application du paragraphe premier 
de l’article 7, recevra de ladite 
autorité un avertissement lui en- 
joignant d’avoir à se faire traiter 
immédiatement et régulièrement et 
d'en faire la preuve. 


Cette preuve sera fournie par la 
présentation de certificats médi- 
caux à l'autorité sanitaire, aux da- 
tes fixées par celle-ci. 


Si le malade ne fournit pas cette 
preuve de traitement immédiat et 
régulier, il sera hospitalisé d'office 
suivant les modalités prévues aux 
articles 11 et 12. 


ART. 10. — Tout malade dont le 
nom aura été signalé. à l'autorité 
sanitaire, par application du qua- 
trième alinéa de l'article 7 ci-des- 
sus, recevra de ladite autorité un 
avertissement lui enjoignant d’a- 
voir immédiatement et. pendant la 
durée des accidents contagieux à 
renoncer à l'exercice de sa profes- 
sion ou au genre de vie qui ont 
motivé la déclaration nominale de 
la maladie vénérienne. 


L'autorité sanitaire -procédera à 
toute enquête au'elle jugera utile 
aux fins de vérifier l’observance 
par le malade des injonctions re- 
ues. En cas de non-observancé, 
l’hospitalisation d'urgence sera pro- 
voquée suivant les modalités pré- 
vues aux. articles 11-et 12. 

Toutefois. à la demande du mé- 
decin, ladite hospitalisation d’ur- 
gence pourra être provoquée sans 
que l'autorité sanitaire ait à recou- 
rir à l'avertissement prévu au pre- 
mier alinéa du présent article, 

ART. Il. L'hospitalisation 
d'urgence sera provoquée par Pau- 
torité sanitaire pour toute per- 
sonne dont le nom lui aura été dé- 
claré par application du paragra- 
phe 2 de l’article 7. i 

ART, 12. — Sous réserve de la 
réglementation en vigueur concer- 
nant la prostitution, toute per- 
sonne hospitalisée d'office par 
application des articles 10, 11 et 12 
de la présente loj entrera à son 
choix : : 

Soit à ses frais dans une. clini- 
que privée agréée par l'autorité sa- 
nitaire ; 

a me 


(SUITE. PAGE- 3, COLONNES 5 et 6) 


ART, 2. — Toute personne atteinte 


ART. 3. — Toute femme enceinte 


est as- 


Les conditions du présent article 


ART. 4 — Tout médecin, lors- 


sceptible de le devenir, doit aver- 


lo Du genre de maladie dont il 
2° Des dangers de contamination 
3° Des devoirs que lui impose la 


-S'il s'agit d'un mineur ou de tout 
incapable, l'avertissement 


ART, 5, — La déclaration des: ma- 


La déclaration simple comporte 
La: déclaration nominale com- 


Ces déclarations sont faites à 


ART. 6..—-Est obligatoire la dé- 


qu'il s'agisse d'accidents 
la première 


l'objet 


ART, 7. — La déclaration nomi- 


lo Le malade se refuse à com- 


2° Le malade s'adonne à la pros- 
En outre, le médecin devra effec- 


il estime que, par sa profession 


Toutes les fois que le médecin 


est obligatoire 


ART, 8. — Pour faciliter le dépis- 


See 


l- DADA € | : - ; 
PRT CA JOURNAUX DE MÉDECINE PANTRANG >. 
FONDE EN 1927 ; ni 


AVANT LESCRUTIN 


ladies: vénériennes | 


tout effet nocif pour Phomme mais 


lulaire, d’où nécessité d’adjoindre 
certains sels 
bonne conservation de l'équilibre 
physico-chimique à l'intérieur des 
tissus, 


Journal mensuel] . 
provisoirement , 


: HO M M AGE DE L'ABSOLU AU RELATIF 
au professeur Évolution 

DIONIS de la notion du 
DE SEJOUR secret médical 


Le professeur Dionis du Séjour, at- 


teint. PARENT d dges. quitte la Le dogme de Brouardel 
chaire de clinique chirurgicale : de est battu en brèche 


lEcole de. Clermont-Ferrand. ; 

Au coura Er la E céré- — 
monte es tscours furen rononces Á r$ i s 
par : le professeur Cats, nouveau Cette évolution est à considérer 
retraité lui-méme; le professeur Merle, du double point .de vue jurispru- 
directeur. de l’Ecole ; le docteur Gail- dence et législatif. Elle est telle 
lard, ancien chef de. clinique, et par qu'on ne peut s'y méprendre : le 
le docteur Grasset, ancien chef de cli- système du secret absolu prôné par 
Re ne du professeur Dionis Brouardel après l'affaire Watelet de 

Le docteur Grasset, secrétaire d'Etat 1885 a été battu en brèche par la 
à la santé, donna dans son discours jurisprudence dès 1927. 
quelques précisions sur la € relève » Cette évolution est entièrement 
des médecins, qu'on lira ci-dessous. confirmée par le plaidoyer pro domo 

du Conseil supérieur de l'Ordre sor- 
tant (Bulletin de l'Ordre des Mé- 
decins, décembre 1942, p. 189). Ilest 
extrémement significatif que le 
Conseil supérieur de l'Ordre. ad- 
mette — je dirai : enfin! — des 
vérités qui crevaient déjà les yeux 
(je parle des miens), voilà quelque 
quinze ans. Tout le passage du 
plaidoyer serait à citer z` : 

< Il y a de multiples circonstances 
où l'autorité gouvernementale im- 
pose aux médecins, sous peine de 
sanctions sévères, la révélation d'un 
diagnostic. Toute la prophylaxie 
sanitaire, toute l'hygiène publique, 
reposent sur la statistique qui de- 
mande des diagnostics exacts. Par 
dilleurs, certaines administrations 
publiques exigent des renseigne- 
ments précis, et à certains points 
de vue, élles y ont droit. Certaine- 
ment, il en sera de plus en plus 
ainsi à lavenir. Ceux qui s’insur- 
gent doivent penser qu'il n'y a pas 
de secret professionnel à l'hôpital. 
Il ny en a pas dans les dispen- 
saires spécialisés, ni dans les så- 
natoria, ni parmi les militaires, ni 
parmi les médecins -entre eux. Il 
sera nécessaire, en un jour pro- 
chain, d’harmoniser l'impératif du 
Code pénal et les exigences de la 
prophylaxie. » 

Telle est la progression d’une no- 
tion qui m'a toujours semblé iné- 
vitable, fatale. C’est ce concept qu 
est adopté dans la plupart des lé- 
gislations jeunes,-en Allemagne, par. 
exemple; où le secret n'est fondé 
que sur l'intérêt privé, le médecin 
doit en principe le respecter et 
l'imposer à ses collaborâteurs ‘Aoi 
du 13 décembre 1935 $ 13), mais {l 
en est dispensé — quand l’obliga- 
tion au secret. est incompatible avec 
les dispositions-Jégales, la morale, - 
avec d'autres besoins. dictés par 
l'intérêt supérieur. dé la nation. 
(Siècle Médical, ler mars 1941 : 
Exercice. de lu profession en Alle- 
magne). à FE 


Etapes de l’évolution 


Il faut retracer en quelques mots 
l’évolution de la notion du secr 
médical en France. j 

J'ai démontré, pièces en mains, 
qu’historiquement le secret profes- 
sionnel n’a jamais été absolu (1). 
Il a toujours été, au cours des âges, 
même aux temps d'Hippocrate, es- 
sentiellement relatif. 

En décembre 1885, la Cour su- 
prême a proclamé dans un arrêt 
demeuré célèbre, que le secret mé- 
dical était absolu, et que, consé- 
quemment, il y avait. révélation, 
alors même que le praticien n'avait 
pas eu l'intention de nuire. 

A partir de cette date, on ne 
distingue plus rien : ni l'intention 
du praticien qui révèle, ni le fait 
de notoriété du fait révélé. Dans 
tous les cas, le confident doit se 
taire. ; 
C’est proprement la théorie de. 
Brouardel que la jurisprudence de. 
la. Cour. suprême a fini : par- faire 
sienne. Car il faut le noter, ni le 
jurisprudence antérieure, ni même 
l'Ancien Droit n'avaient élaboré‘une 
notion aussi rigide du secret pro- 
fessionnel. La thèse du secret 
professionnel relatif apparaît donc 
comme essentiellement conforme. à 
la tradition juridique. 


Hippocrate a eu bon dos 


Bien plus, elle est aussi conforme 
à la tradition médicale. J'en trouve 
la preuve irréfutable dans le texte 
même du serment d’Hippocrate 
qu'on invoque toujours comme fon- 
dement de la thèse du silence tou- 
jours. et quand même, soutenue si 
brillamment par Brouardel. Or, il- 
suffit de lire lé texte pour se rendre 
compte que l'obligation au secret 
faite au médecin n’est nullement 
générale ét absolue. Lisons lẹ 
texte : Quae autem inter curandum 
visu, aut auditu notavero, et extra 
medendi arenam in communi homi» 
num vita parcepero, quae non decet 
enuntiare silentio involvam. Quae 
non decet enuntiare! le médecin 
he doit nullement taire indistincte- 
ment, tout ce qu'il-entend, voit ou 
comprend, mais seulement ce qu'on 
doit taire, c'est-à-dire ce qui peut 
nuire aux intérêts du malade. . 

En ‘1925, je me suis permis de 
soutenir. que la thèse du secret’ 
absolu reposait sur un malentendu, 
sur une érreur. La base du système 
me paraissait fragile. On vient de. 
voir pourquoi.: = : 

Qu'est-ce donc qu’un secret ? 
Et d’ailleurs, qu'est-ce donc qu’un 
secret ? C’est un fait qu'on a in- 
térêt à tenir caché et qu'on tient - 
dès lors caché, parce qué s4 révé- ` 
lation serait de nature à causer au : 
déposant de ce secret un préjudice ` 


2 fr. en France 


Considérations sur 
UNE STATISTIQUE 
DE 140 MALADES 
-traités par 


L'ÉLECTRO- CHOC 


C’est une statistique portant sur 
140 malades traités par électro- 
choc avec étude des incidents 
consécutifs que MM. Carrot, Pa- 
rairé et Charlin rapportent à la 
Société médicale des hôpitaux de 
Paris. $ 

Les -résultats thérapeutiques - fu- 
rent excellents dans les états dé- 
pressifs graves et les mélancolies. 

Sur 65 malades traités, 57 furent 
guéris, 8 furent améliorés. 

Dans neuf cas de bouffées poly- 
morphes on obtint six bons résul- 
tats et trois échecs. 

Les. résultats furent moins spec- 
taculaires dans les états maniaques 
avec deux récidives et une amélio- 
ration maintenue par traitement 
d'entretien, 

Dans 35 cas de démence précoce 
on n’obtint aucun résultat durable 
sans adjonction de la cure de Sac- 
kel, ainsi que dans huit états dé- 
pressifs atypiques. 

On n'obtint que des échecs dans 
trois cas de psychose hallucinatoire 
chronique et dans deux délires pa- 
ranoïques et un délire d'influence. 
Chez six psychiasthéniques on ob- 
serva trois échecs et trois bons ré- 
sultats sur le paroxysme dépressif. 
Enfin, on put enregistrer deux bons 
résultats portant sur des syndro- 
mes douloureux à composante psy- 
chique qui avaient résisté à tous les 
traitements médicaux psychiques et 
chirurgicaux. 

Au cours de la même séance, les 
mêmes auteurs communiquent une 
observation d'état confusionnel 
transitoire. survenue trois jours 
après un. électro-choc, au cours 
d’une convulsivothérapie. 


Les médecins âgés de 
T0 ans Sont exonérés 
des allocations familiales 


Le secrétariat d'Etat à la santé 
et. la caisse d'allocations familiales 
des professions médicales commu- 
niquent : 

Les membres des professions mé- 
dicales, travailleurs indépendants 
(médecins, pharmaciens, chirur- 
giens-dentistes, etc.) âgés de plus 
de 70 ans seront dorénavant exo- 
nérés, sur leur demande, des coti- 
sations de compensation au titre 
des allocations familliales, à la 
condition qu'ils justifient que leur 
revenu professionnel a été inférieur 
à 50.000 francs au cours de l'année 
précédente. i 

Cette mesure prendra effet rétro- 
activement à dater du ler janvier 
1943, 

Pour les adhérents atteignant en 
cours de semestre l’âge de 70 ans, 
elle s’appliquera à partir du se- 
mestre Suivant celui au cours du- 
quel cet âge aura été atteint. 


Le discours 
du docteur Grasset 


Madame, mon cher maitre, 


-Croyez que ‘je suis venu ici avec 
beaucoup de plaisir, avec beaucoup 
d'émotion. Tout a été dit tout à 
l'heure : sur votre brillante car- 
rière- et, si je n’apporte ici que le 
témoignage du gouvernement et. 
l'estime du Maréchal, croyez que 
c'est pour votre ancien élève un 
honneur particulièrement grand. 

Je suis très heureux d'assister à 
cette manifestation qui révèle qu'il 
y a toujours autour de vous des 
amitiés ferventes. 

Mon cher maître, vous avez tra- 
versé cette vie avec un caractère 
particulier. Tout à l'heure, M. le 
professeur Castaigne évoquait votre 
surnom familier : vous avez été le 
< tonton » de presque tous les étu- 
diants et, puisque les oncles sont 
faits pour les neveux, vous avez 
beaucoup de neveux qui vous don- 
nent beaücoup d'affection. 

Votre vie professionnelle s’est si- 
gnalée par tout ‘un ensemble de 
choses qui donnaient à votre phy- 
sionomie un charme particulier et 
que: tous ceux qui vous connaissent 
bien ont apprécié. ` 

Dans le siècle présent où tout est 
trépidant, vous gardiez votre calme 
tranquille, vous n’aviez pas la no- 
tion du temps. Vous profitiez de 
votre séjour à l'hôpital pour entre- 
tenir vos confrères de ces conversa- 
tions charmantes dont vous avez le 
secret. Vous avez été un grand tra- 
ailleur qui n'avez pas eu le temps 
de voir passer le temps. -= = id 
-C'est pourquoi tout. à l'heure, 
vous disiez que les années s'étaient 
enfuies trop vite, ` 

Laissez S’enfuir les années, n'ayez 
pas d’ameïtume ; vous aurez encore/|: 
l’occasion de retrouver ces confrè- 
res, ces amis qui puiseront auprès 
de vous des enseignements. Dans le 
domaine chirurgical et le domaine 
de la littérature, vous avez encore 
beaucoup à dire et beaucoup de 
choses à faire, 


La relève 


Mon cher maître, la retraite, 
c’est une manière de relève et j'em- 
ploie intentionnellement ce mot, ce 
mot qui actuellement est sur toutes 
les lèvres et, si vous le permettez, 
je profiterai de cette manifestation 
en votre honneur pour préciser à 
cette assemblée ce que va être la 
relève des médecins prisonniers. 

La relève ? On pense trop à cèux 
qui partent, pas assez à ceux qui 
reviendront. 


; (Suite page 3, col. 7) 


Sang artificiel- 
et sang conservé 


Le butin de guerre n'est pas] 
toujours uniquement un butin ma- 
tériel. Parfois la science peut, elle 
aussi, bénéficier des dernières dé- 
couvertes de l'ennemi, restées se- 
crètes jusque-là. C’est ainsi que les 
armées allemandes trouvèrent par- 
mi le butin de guerre gagné sur 
les différentes armées ennemies 
une solution de sang artificiel 
constituée par une suspension col- 
loïdale de gomme à 6 % addition- 
née de différents sels. 


À vrai dire ce trophée ne fut pas 
une révélation pour les médecins 
allemands qui savaient déjà qu’il 
existait une’ telle solution mise au 
point après: de longues recherches 
et utilisée couramment depuis long- 
temps dans nombre de maisons de 
santé, én Angleterre et en Amé- 
rique. ' 

Le journal Das Reich, dans un 
article intitulé « Sang artificiel et 
sang conservé », nous. montre com- 
ment, à partir de cette solution im- 
parfaite les pharmacologues alle- 
mands sont parvenus à mettre au 
point un sang artificiel qui ne 
présente plus aucun des inconvé- 
nients primitifs. 


Le but de la solution 


Le but de la solution primitive 
appelée à remplacer le sang natu- 


Il est nécessaire aussi que cé-sang 
artificiel mait pas une. action défa- 
vorable sur le processus physiologi- 
que de régénération sanguine. Dans 
le cas. de la suspension colloïdale 
de gomme il semble que ce pro- 
cessus, ‘loin d’être favorisé, est au 
contraire contrarié, surtout en ce 
qui concerne la fibrine. i 

Il devenait donc indispensable de 
trouver un autre colloïde qui ne 
présentât pas ces inconvénients. 

La science allemande est arrivée, 
après de longs et difficiles travaux, 
à trouver un sang artificiel qui ne 
présente plus les inconvénients de 
la solution précédente. Il s’agit 
d’une suspension d’un colloïde syn- 
thétique additionnée de sels utiles 
à la vie cellulaire. 


Cette solution précieuse, due aux 
travaux des pharmacologues Hecht 
et: Weese, a fait ses preuves non 
seulement en expérimentation ani- 
male mais encore en pratique hu- 
maine chez des centaines de bles- 
sés. 

Après la transfusion le colloïde 
reste présent un certain temps 
dans la circulation et son rôle con- 
siste juste à contrarier l’irruption 
dans la circulation des albumines 
toxiques qui auraient pu apparaître 
à la suite de l'accident. Mais son 
action n'est pas aussi gênante et 


rel après une forte hémorragie,| prolongée que celle de la solution|quelconque, matériel où Moral. 
était de gêner ou tout au moins de|de gomme. PERRAUD-CHARMANTIER. 
ralentir la diffusion trop rapide| Pendant 48 heures environ le col- (Suit è 3 col 3 465) 
dans les tissus de la solution injec-|loïde continue à exercer son action EPAYE ay QOI Sy ; 
tée dans le torrent circulatoire.| défensive, puis il se résorbe, et, 7 

C'est à la présence d’un corps enlenviron 3 à 4 semaines après lo ELECTIONS 


suspension colloïdale, en l’occur- 
rence de gomme, que serait dû ce 
ralentissement. 

Il est certain que la transfusion 
de sang conservé et mieux de sang 
humain est toujours préférable à 
l'administration de sang artificiel. 
Mais il ne faut pas perdre de vue 
que le sang humain est une denrée 
précieuse et relativement fort dif- 
ficile à se procurer en quantité 
abondante. Il est beaucoup plus fa- 
cile par conséquent de préparer une 
solution physico-chimique. ` 

Mais il faut que cette solution 
soit non seulement dépourvue de 


transfusion on ne trouve plus trace 
du sang artificiel. 

Ce sang artificiel, qui a fait ses 
preuves au laboratoire et/en pra- 
tique, n’a jamais donné lieu à des 
accidents d'aucune sorte, ni trouble 
organique ni phénomènes anaphy- 
lactiques. 


Une lacune médicale comblée 


Lorsqu'on veut bien réfléchir à la 
difficuké qu'il y a à se procurer 
du sang humain en quantité impor- 
tante, il devient évident que la 
mise au point d’un sang. artificiel, 
d’une préparation facile, et qui 
donne de tels résultats, comble une 
sérieuse lacune médicale. 

Il est remarquable que ce soit en 
pleine guerre que les pharmaco- 
logues Hecht et Weese soient par- 
venus à mettre au point cette pré- 
cieuse découverte, 


à l’Académie de Médecine 


Ont été. nommés membres associés 
de l’Académie de médecine : MM. Ca- 
déac, de Lyon ; Masson, de Stras- 
bourg ; Jeanbrau, de Montpellier, et 
Fruhinsholz, de Nanc . M. Janneney, 
de Bordeaux, a été 
respondant. 


HOMMAGE A CZERNY 


En présence du Dr Conti et du gau- 
leiter Bracht, une plaque commiénora- 
tive a été apposée, à SChakova, sur la` 
maison nafale du grand pédiâtre 
Czerny, récemment décédé à l’issue de, 
sa 80° année. $ ; 3 

Sur la plaque de bronze figurėnt,. 
à côté du portrait du maître, ces quel- 
ques mots : g Dans cette maison est“ 
né, le 25 mai 1863, Adalbert Czerny,. 
le grand pédiâtre allemand. »  . 


ù membre ror- 


encore qu'elle permette la vie cel- 


indispensables à la 


TOUTES GO GCCIES 


ARGYCUPROL 


Dans la Légion 


de cette ville et malgré l'évacuation 


d'honneur 


Le docteur Thibaudet 
de l'hôpital de Lorient 
est promu officier 


Le docteur Thibaudet, spécialiste 
d’ophtalmologie et ) 
ryngologie, à l'hôpital de Lorient, 
qui, au cours des bombardements 


presque totale, est demeuré volon- 
tairement à son poste, où il a 
assuré dans des conditions parti- 
culièrement pénibles et dangereuses 
les soins d'urgence et le service 
médical de la défense passive, est 
promu officier de la Légion d'hon- 


neur. 
* 


Le docteur Gérard 


est nommé chevalier 


Par décret en date du 17 mars 1943, 
rendu sur la proposition du secrétaire 
d'Etat à la santé, est nommé dans For- 
dre national de la Légion d'honneur : 
au grade de chevalier, M. le docteur 
Gérard (Léon-Charles-Victor), docteur en 
médecine, chef du service d’électroradio- 
logie à l'hôpital Bichat, à Paris ; 42 an- 
nées de pratique médicale, dont 33 consa- 
crées à la radiologie. Eminent curiethé- 
rapeute, a donné; au cours de sa longue 
carrière, de constantes preuves de dé- 
vouement à la cause scientifique et d'ab- 


d'oto-rhino-la- | 


Nécrologie 


A MORT 
DU DOCTEUR VAUDREMER 


p 


` 


On annonce la mort du docteur dom 
10n 
projet 
noraires 
bénéficiaires de l’article 64 de la 


Albert Vaudremer, ancien chef de 
laboratoire à l'institut Pasteur, et 
auteur de travaux importants sur 
le bacille tuberculeux. 


du service en 1939 ét 
nommé juge 


avait repris 

fut, après l'armistice 

à la cour martiale. 
Lx À 

ET DU DOCTEUR BOUQUET 

On annonce la mort du docteur 
Henri Bouquet, ancien chroniqueur 
médical du Temps et rédacteur en 
chef du Monde Médical. 

Ancien élève de Bonnaire, Bou- 
quet s'était spécialisé dans la gy- 
nécologie et exerça longtemps la 
clientèle avec succès. 

Mais l'écrivain médical devait 
assez vite absorber chez lui la ma- 
jeure partie de soh activité. 

Doué d'une grande érudition gé- 
nérale et technique, servi par un 
style pur et agréable, possédant au 
maximum le don de ‘clarifier les 
sujets les plus complexes, ses chro- 
niques obtinrent les plus vifs suc- 
cès aussi bien dans le grand public 
que chez ses confrères. 

Toujours le premier à signaler 
les nouveautés, il savait cependant 


négation élevée. Se trouve actuellement 
très gravement atteint de radiodermite. 


A PROPOS 
DE L’« EPLUCHAGE » 
_ DES PLAIES 


Le Siècle Médical a publié récem- 
ment un article sur « l’épluchage » 


des plaies de guerre, méthode de 


Gaudier-Baudens. 


avec un bon sens jamais en défaut 
éviter les enthousiasmes hôtifs, de 
même qu'il savait admirablement 
choisir et doser dans ses chroniques 
la part du grand public. 

En plus de ses collaborations pé- 
riodiques, il a publié des livres 
nombreux notamment son histoire 
de la chirurgie, tout dernièrement 
< Les maladies de la disette >» et 
enfin, avec plusieurs collaborateurs, 
son encyclopédie médicale en quatre 
volumes, ouvrage remarquable, qui 
est bien plus qu'une simple « vul- 


AUX BLESSÉS 


Ancien militaire de CRT. és dispositions nouvelles feront 
l’objet d’un arrêté interministériel 
qui aura un effet rétroactif pour 
compter du 1 


conséquence, f 
torisés à attendre. la parution des 


mémoires 


SOINS. 
MILITAIRES 


Le secrétariat général aux anciens 
pattants prépare, en collabora- 
avec le conseil supérieur, 
de révision des tarifs d'ho- 
pour les soins donnés aux 


i du 31 mars 1919. 


er janvier .1943. En 
les médecins sont au- 


nouveaux tarifs pour adresser leurs 
d'honoraires du premier 
trimestre 1943. A “cet effet des ins- 
tructions ont été données aux pré- 
fets par le secrétariat général aux 
anciens combattants. 

communiqué par le conseil supérieur 
de l'orûre). 


EEE 
Elections au Comité sanitaire! 
de la région parisienne 


A sa séance du 2 mars 1943, le Comité 
sanitaire de la région parisienne a élu : 

Président d'honneur : Docteur Boelle ; 
président : Docteur Veloppe ; sécrétaire 
général : Docteur Houdinière ; secrétaire 
général adjoint : Docteur Dournel ; tré- 
sorier $ Docteur Bongrand ; président 
section médecine : Docteur M. Delort ; 
président section vétérinaire : Docteur 
Brevot : président section dentiste : Doc- 
teur Renard-Dannin; président section 
pharmacie : M. Alexandre ; président sec- 
tion architecte : M. Dervaux ; délégué à 
la, propagande : Docteur M. Delort. 


—— 


“BONS D’ALCOOL 


Le Conseil départemental de la. 
Seine de l'Ordre des médecins avi- 
se les confrères du département 
qu'il tient à leur disposition des 
bons d'alcool pour le premier tri- 


SAT 


mestre de 1943 et les’ prie de venir|. 


és ler AVRIL 1943 


CCALE 


Edition Métropolitaine N°: 


On nous signale à ce propos que 


arisation ». ; 
3 p les prendre ou les faire prendre au 


le Dr Paul Lefebvre, d'Amiens, ; 
avait adressé en juillet 1917 à La “ 242, boulevard Saint-Germain (Mé- ENORME DÉVELOPPÈMENT DE L'UTÉRUS PROVOQUÉ 
Médecin: internationale illustrée | Nous apprenons la mort des doc-|tro Bac), tous les jours de 9 h, à CHEZ LA SOURIS CASTRÉE PAR FOLLICORMONE 
un article qui fut publié en décem-| teurs : 12 h. et de 14 h. à 18 h., le samedi - 

bre, sous le titre : «< Għérison ra-| Médecin-général Allain de Paris, samedi après-midi excepté. 


(Communiqué par le Conseil départe- 
mental de la Seine.) 


arm PI 


pide des blessures peu profondes ».| Albert Amblard, de Vittel (Vos- 
Le Dr Paul Lefèbre, isolé dansiges). 
June ambulance du front, n'avait eu |. Charles Borde, de Bordeaux ; 
aucune connaissance de la publica-| Bosredon, de Bordeaux ; Henri 
tion de Gaudier. Bouquet, de Paris ; Etienne Bour. 
rel, de Sérignan (Hérault). 
G. Chaboux, de Belley (Aïn) ; 


20 140 CAPSULES DANS LA SEMAINE PRÉMENSTRUELLE 
Jacpplee l'ovaire dijioienf 


GEORGES COLLET 
20 rue de la République 
SANNOIS (S.-et-0.). Tél. Sannols 313 


Médecins volontaires 


. : Roger Couderc, de Génevières Diplômé S.M.F. 
pour soigner les ouvriers |(Lot:. Comptebitité de MM. les docteurs 
y "i s, D: į ecine € entistes 
français en Allemagne [nie e mienie David, de Badi o Sonea anra 
TET iies-de_Béarn, membre du conseil onteni A délrel 


= APPROVISIONNEMENT PHABMACEUTIQUE 


O. C. P, 108, RUE DE PICPUS, PARIS Le Conseil départemental de laide l'Ordre pour les Basses-Pyré_ 
Je 'e e 3 , 


Seine de l'Ordre des médecins estinées : Delion, de Paris ; G. De- 
prié de pressentir des médecins vo-[lore, de Quintenas (Ardèche) ; Al- 
lontaires pour soigner les ouvriers|bert Derchen, de Vanves ; prof. H. 
__ |français en Allemagne. Estor, de Montpellier. 


À. 


RECONSTRUCTION - REVISION 


AT 


QE {| Pour tous renseignements et pré-| Fourestie, de Lamagistère (Tarn- 
> f lcisions, les confrères sont priés de|et-Garonne). MACHINES A ECRIRE 
d ; s'adresser au secrétariat du conseil) André Galibern, dé Prades (P.-0.) COMPTABLES et à CALCULER ea 
-p } de l'Ordre des médecins, 242, þou-| Fernand RUE dé MONTRE pisse Royal, Remington EN ZONE OCCUPÉE , 39, QUE DE MIROMESNA — PANIS-® t 
zE ; fl levard Saint-Germain, Paris (7). [lier (Hérault) ; Marcel uf, de aux meilleurs prix RE EN ZONE'UBRE « OFFICE COMMERCIAL PHARMACEUTIQUE - QUE MECTOR BERLIOZ > MONTLUCON an 
: (Communiqué par le Conseil départe-|La Charité sur-Loire (Nièvre). O. FR M. here S T ; 
- MEDICATION DES ETATS DIGESTIFS | mental de la Seine.) Paul Orssaud. de Béziers (Hé- rie e G e Er ; 
; é T ' P 5 = rault). i ; il 
: s GASTRIQUES ET INTES INAUX p Journées gynécologiques Jean, Pellizza, de La Garenne. : Docteurs ! Profitez à 
-Il Lab. JEAN BARON, 12 de la Boule-Rouge Pari 9° f de Pari Ferdinand Romy na de Paris. s t 7 
= K : , rue de la Boule-Aouge -taris e raris Henri Sauveplane, de Nimes à T 
1E Téléohone : PROVENCE ‘8-85 us (Gard. encore de cette offre ! LA SULFAMIDE LA MIEUX SUPPORTEÉE a 
F aeaaaee aaa a a re Des journées gynécologiques or- À. Thibault ae Pangu Got TA LE à Ford et Matford SULFOM ALEYL son emploi s'impose lorsqu'une médication héroïque pré 
DÉS ganisées par la. société française de Gaston Trellis, d'Uzès (Gard): quelle qu'en soit l'année. Paiement À n’est pas indispensable $ ins 
E gynécologie auront lieu à Paris les A Qnaprng. comptant. — R. BUISSON, 17, rue = - = - mé 
hu 26 et 27 juin. | à 1 Pie le-Htrancois (Marne) $ Albert Thiers, à PONTOISE (Seine-et-Oise). S LE MEDICAM ENT DE LA RESISTANCE pni 
AFE 3 THE OSE E EERE A ESE n m| Pour tous renseignements et ins- there de Paris : x ni et 
; criptions s'adresser à M. le docteur Aie andre Yersin. ‘inspecteur gé. | : Es à la fatigue, à l'infection, à lintoxication, au choc L A M B A R l rar 
= i i Maurier Fabre, ere général! néral des instituts Pasteur de lIn- CH AU FFEZ à la sous-alimentation qu 
CONTRE LA COUTTE ET LES RHUMATISMES i, rue Jules-Lefebvre, Paris, dochine. : à à : the Lo CA U x 5 bis, rue de Berri, PARIS (8 ) ETREFA Z.N.O0. : Le Rago (Var) ! mi 
: 3 š Sas i i Te Zipfel, professeur honoraire àj ; - it 
GConstitue le remède le plus efficace pour le traitement i Association des ‘accoucheuses Lecolg ge EE Nu T P EE Ten 
i des phénomènes douloureux ou inflammatoires de “ llet puéricultrices de France| P:S ent de l'Association 8e tio 
| GOUTTE — RHUMATISMES — SCIATIQUE — NEVRITES p e geganedecins ae Prenga S a n S : pre 
et en général de toutes manifestations aiguës Les sages-femmes, adhérentes à Pas- t à t ors 
. ou chroniques d'origine goutteuse ou rhumatismale i Ar des accoucheuses et puéricul- Cotisation r e S r I C [| Q n S éco 
DIRECTION MEDICALE DU SPECIFIQUE BEJEAN iriga de Erani: susceptibles, ern eds ; AE Commandez dès AUJOURD'HUI votre K 
12, rue des. Hospitalières-Saint-Gervais, PARIS (IV°) g| d'urgence, d utiliser. le service auto- . de l'Ordre des médecins provision de  bücheites ‘de TOURBE {nt 
$ $ mobile de nuit, doivent en faire la ; aggloméré ilisabl t il 10 
PL E EE E demande à l'Ordre des médecins, : gglomérée utilisables dans tous appareils 
, 142, boulevard Saint-Germain à Pa-| Le Conseil départemental de la deiehaunage k 
- ; ris (79). Au préalable, elles devront|Seine de l'Ordre des médecins prie! Vente libre actuellement aux : 
Et ons = | faire contrer Ieur demande par les confrères du département def. Canat oments publie oA 
à LR CREED O a de ue à US : É He Valby Renier, 3, rue du Tem.|Pien vouloir s'acquitter de leur co- établissements nunua née 
H O EM Œ (ë) p A T pag i E ple, Paris (4°) TOR tisation 1943 dont le montant reste| Les commandes ne Seront acceptées ta 
j x ? D fixé à 300 francs. RAD que dans la stricte limite de notre l 
Les Laboratoires Homæopathiques de France la f k Après le ee Ru Ne es m sd ion MAI er 
Siège social et services techniques à i e G oyer orae Ho se a té o A DOMICILE, PARIS, BANLIEUE € 
4, 6, 8 et 10, rue Rabelais, ASNIERES (Seine) de la Sage Femme ment u r.) sera présentée à do- COUVERCELLE 
> Docteur A.-J, GILLET, pharmacien a 4 4 
La préparation des remèdes homæopathiques est assurée d'une façon rigou- ane la Coe ARTE Magasins généraux : fl 
reusement scientifique par les LABORATOIRES HOMŒOPATHIQUES DE M] Le Foyer de la ‘sage-femme, 26, rue z Quai da Chatelier étu 
FRANCE, qui sont à la disposition de MM. les Docteurs qui désirent : || Berthelot, est ouvert à toutes les sages- : L'Ile-Saint-Denis (Seine). Pla, 15-80 th 
Expérimenter l’homæopathie {| femmes sans distinction d'école ou de , -Á à 
Prescrire les remèdes L. H, F. (Création d’un dépôt) syadicat: po Mutuelle d'assurances rO ei m 
3 Š) Les sages-femmes adhérentes y, trou À 3 5 L'huile de foie de merlus que 
DEMANDEZ NOS CATALOGUES : Ñ| veront des gardes, des remplacements, des médecins français À déf 
. je L'Homæopathie unitaire ; 2° Les formules spécialisées a O A zi 
2 , S t 3 A ; » H i i ” 
Renseignez-vous, écrivez-nous, il vous sera répondu par retour du courrier + É ES E E TE o ne P En) raison du fétablissement de Ten- L'huile de foie dẹ morue, si em wo 
HE À orne t table! d'hôte: ard Llvoi des lettres dans toute la France, |ployée pour apporter àux enfants Cór 
: RP {| Chambres et table d'hôte es prix|} Mutuelle d'assurances des médecins|Je complément vitaminique néces: | Ue 
très modérés. français invite les médecins de lan-|Szire, à disparu pus 
Les sages-femmes de passage à Paris|cienne zone occupée à adresser diret- ? DATU. e mé 
peuvent y prendre pension. Elles y trou-|tement toute leur correspondance au Les pouvoirs publics se sont pen- 
veront un accueil confraternel et ami-|siège social de la société, 1, rue Paul-|Chés sur cette question et ont de- e 
cal. de-Balvandy, à Brive (Corrèze). Une per-|mandé à l’Académie de médecine 
MAÉS ee conyinuerar a na ouverte à son avis 
sasaneananangnnnnmnmnn ay 0% PORC de atour-Mau-|" M, Rouvillois, au nom de la com- 
ie de Talne aon, a pie 
senté un rappo ont les. conclu» 
JORCALC IN Emmat nes Hoprrauxjos ont ei volées par cete 
JONMARE VAZO, (granulé) DE LA REGION DE PARIS | « Devant l'insuffisance des hui- 
A, Oa — E qe dé morue et T netan, 
Recalcifiant : Une cuillerée à café a pt JAcadémie de médecine emet iej 
POLYVALENTE avant les deux repas, oyp 3t asistanee à Paria communique: © C [oa particulier ceux de merlus qu'On | 
9 Laboratoires de TORCALCINE, Un concours pour 30 places d’interne ache en grande quantité à La w 
, rue de la Platière, Lyon. i titulaire et 10 places d'élève suppléant BS Il : ` Fe à 2 
En dépôt chez tous les grossistes? dans les hôpitaux et hospices de la région Rochelle par exemple soient, dès le G R A N UL É S O LU B L 
de la zone occupée de Paris aura lieu le 10 mai 1943. vidage du poisson, conservés au 4 ? € 
1 à Neuilly. so Deni Versailles Saint froid ou par addition „de sel et $ avec ou sans menthe) 
£ ; CEESEANBANENSNANESAEEM Garmain-en-Laye, Argenteuil, Eaubonne, utilisés ensuite pour. l'extraction ë i ii à š 
i Montfermeil, Villeneuve-Saint-Georges :|des huiles dans un but thérapeuti- Peptone sèche purifiée + Sulfate de magnésie anhydre 
re ? 20'A Corbeil, Etampes, Mantés, Pon-|que ». TPE sos * J 
toide, Remonter, Melun, Meaux, Fon- $ Mat ae Š 4 
. r ainebleau. í 4 
(comprimés) Les inscriptions seront reçues du 5 avril C d’ i t t C h (o) l e (4 y 5 t (| t e 5 € h r © ni 4 U e Sy T 
ABCES - FURONCIES E a a Co mo Foi i 
i Hyperchlorydrie: 2 à 6 comprimés? j'assistance publi 3 aoan , , d $ 
i t a dé ž: .au moment des troubles k à Panis. ; D ique: 1e Ven Y enan en chirurgie $ Q n G y srion QU Qil e 
i Laboratoi d ROGASTER, es renseignements sur la répartition H ; 
ULURES 19 Lap EA TRA a des postes vagants, les Conditions d'ad-| Ont été nommés au concours pour Lithiase biliaire, Ictère et Cholémie 
A lout | En dépôt chez tous- les grossistes DR E n Ea la paee des épreu- la nomination d'assistants en chirurgie 8 į es 
x S D aitements e inde s 3 j 2 f . TAAA 
4 -o :{de la zone occupée. durée de linternat seront te par ie “MM. $ sie. ne Monsaingeoh, Dyspepsies réflexes - Constipation ; d'origine 
DERMATOSES ee e le ee Migraines, Vertiges, Eezéma, Prurit ! | hépato  biliire 
SUPPURÉES SUSUNUOSSRSSSSAUNENUEUNE $ 7 ; i ER “À : ; 
' A SPASMOCALCYL est le médi- $ Posologie: l à 3 cuillerées à café le motin à jeun, dons un demi verre d'eou chaude 
cament type des ETATS CON- ; i í 
VULSIFS INFANTILES, Le $ D? , i 
Sirop associant Bromure, Boro- ; $ 3 è LABORATOIRES du D' ZIZINE, 24, rue de Fécamp, Paris 17) 
'INSÉVA tartrate et Jodure de Caen + nn TE se a l 
; itamine B, . - ee , 
= INSTITUTIDE SERO EE VACCINOTHERATLE Laboratoires du Kaneuron à Lille. TARI F DES ABONN EMENTS à E pa 
- LABORATOIRES OU DOCTEUR DEBAT UNASANENNNNNNNNUENENNN 
N , M € . 
* : Zona intercostal France PAEO 
Dans le zona intercostal même ee ee 4 A 3 te 
dans les cas rebelles avec lésions 3 aaia STONIE. 6 fr. 11 i 
x grattage, pyodermite étendue, le Les demanaes dd. ae aent diaree n t èt + té 
sorialan procure une sédation sou- D À : E DOUVOII PEE. EEOUUTERS ; 
k ; k pour des raisons de classement matériel que si tf i t ; 
vent rapide des crises douloureuses et lisiblement : 1° l'ancienne a var re A TRAITEMENT DE TOUTES LES 
LE mt on accélérée des changement est gratuit : 
phénomènes inflammatoires locaux. 3 IN N] Ê [Ml 1] G S 
PE RE ERE A ; 
ANÉMIES PAR SPOLIATION SANGUINE 
5 (D ANÉMIES CONSÉCUTIVES AUX MALADIES INFECTIEUSES 
/  ANÉMIES DUES AUX PARASITOSES SANGUINÉS ET , 


: INTESTINALES 
CARENCE MARTIALE + DÉFICIENCES ORGANIQUES 


MAISON DE SANTÉ 
DE NOGENT-SUR-MARNE 


Médecine générale, convalescence 
désintoxications, affections du système nerveux 


ORBIÈRE 


"SOLUTION DE GLUCONATE DE CHAUX A 10% 
NA à 
? Ampoules 
poses IOS 
pour injections 
. ENDO:VEINEUSES OU 


INTRAMU SCULAIRES 
INDOLORES 


Eo BORATOIRES CORB 
en. 27. RueDeésrenaudé 


8> ADULTES ei ia etess vo 2 comprimés aux 3 repas 


ENFANTS, ea æ » 2 comprimés ovs 2 principaux répüs 


LABORATOIRES DU NEUROTENSYL 
Ti VOULENARE RANQUT a PARIS(XK) 
boai Ta ; 


6 PAVILLONS DANS UN PARC DE 20.000 M2 


30, rue de Plaisance, Nogent-s-Marne. (Seine) 


UNE VUE DU PARC : ; - Téléph. : Treníblay 34-24 


Rem Te 


IEEE Téléphone : PROvence 15.01 et le mitë ` 


F, y p f M: : 


L PRURITS We 
DERMATOSES WE 
PAINTOXICATIONS = 

DÉSENSIBILISATION 
HYPERTENSION 


HYPOSULFÈNE 


AMP.INTRAVEINEUSES, PIL.GLUTINISÉES 


JABOSULFÈNE 


TORAUDE, 22 rue de la Sorbonna Pa 
bob Lyon: PRE Pensionne ne 


léuré admise par d'éminents repré- 
sentants du corps médical. Je n’èn 
prendrai pour preuve que le fait 
que le professeur Balthazard a, 
dans son rapport, déposé en 1927, 
au nom de là Commission du se- 
cret médical à l'Académie dë mé- 
décine, fait sienne la distinction 
énoncée plus haut et formulée par 
moi en 1926 sur l'inténtion de 
nuire (1). 

La même année, le professeur 
Pinard adoptait ce point de vue, en 
déclarant à la Chambre des dé- 
putés : < On est coupable, quand 
on viole lé sécrét avéc l'intention 
dé nuire. » ; 

La pratique courante du secret 
applique inconsciémment cette dis- 
tinction, qui, ainsi qu'on le voit, ne 
présente rien de révolutionnaire, 
mais ést humaine et exprime, au 
contrairé, le respect de la tradition 
séculairé. C'ést ainsi que nul né 
Ns’avisera jamais de crier à la vio- 
lation du secrét médical, en lisant 
dans la presse que le médecin d'un 
maréchal de France à l'agonie a 
déclaré que Tillustre soldat meurt 
d'une crise cardiaque !... Pourquoi ? 
Sinon parce qu'il n'y a là aucun 
fait de nature à préjudicier en rien 
aux intérêts du malade ou de sa 
mémoire. 


Bien entendu, tout lé monde est 
d'accord que lé praticien ne doit 


LABORATOIRER 
volontairement, et de son plein gré, 


H, et M. HINGLAIS M rien dévoiler de ce qui touche les 


; jintéréts de son malade. Mais, outre 
130, Rue de Miromesnil 


qué pratiquement cette règlé êst, 
PARIS (8°). Anjou 37-14 


# 


TO UTES 
ANALYSES MÉDICALES 


ainsi qu'il vient d'être montré, ap- 
pliquéé largément par la: pratique 
elle-même, il est des cas où. le 
médecin peut et même doit parler. 


Un témoignage notable 


A une conférence qui a eu lieu 
à Montmartre, en novembre 1928, 
je me souviens que le professeur 
Balthazard cita un cas d’éspèce qui 
montre à merveille labus de l'inter- 
diction absolue de parler ; une Al- 
Migérienne est accusée d'avoir em- 
k Npoisonné sa mère. L’autopsie révèle 
SEROLOGIE BACTERIOLOG1E | des traces de strychnine. Or, le mé- 
HORMONOLOGIÉ, BIODIAGNOSTIC M deċin traitant de la mère avait, 


ý i avant la mort, effectué une prise 
$ te ETA Wde sang : les reins étaient apparus 
à . Li 


TOUS TITRAGES 


ke HORMONAUX 


dans un lamentable état de fonc- 
tionnement ; telle était la cause de 
la mort, mort naturelle. Aux assises, 
le médecin traitant garda le silence. 
Sur le rapport des médecins lé- 
gistes, concluant à la mort natu- 
relle, l’accusée bénéficia du doute 
et fut acquittée. « Et si elle avait 
été condamnée », s'écria, en une 
splendide envolée le professeur 
Balthazard, « si elle avait été 
condamnée ! la conscience du mé- 
decin traitant ne se serait-elle pas 
révoltée ? Il aurait dû parler! » 
Revenant à la notion de l'intention 
de nuire, il conclut qu’il y a des cas 


Déficit calcique et vitamine D 
AE où le praticien doit parler ; qu'on 


Depuis plus de deux ans Ja pourrait établir une réglementation 


Tout. matériel. et’ littérature 
sur demande 


| question des déficits alimentaires Slui permettant, dans certains cas, 
préoccupe vivement et à chaque’de parler. Il doit y avoir des atté- 
instant les pouvoirs publics et les6nuations à la dispense de témoi- 
médecins, Nous trouvons un témoi-°gner, « Quant à moi, s'est-il écrié; 
gnage dè plus de cette importante ssi je crois de ma conscience de 
et angoissante question dans un?parler, je parlerai, aucun syndicat 
rapport du professeur Tanon écrit$ne me forcera à me taire, si j'en- 
au nom de la commission des pro-0tends ne pas laisser condamner un 
duits de remplacement de l’Acadé-Ginnocent, » 2 
mie de médecine (séance du 16 dé-° Magnifiques paroles qui témoi- 
cétnbre 1941). Répondant à une 
lettre du président du Secours na-? (1) Rapport Balthazard, à l'Académie 
tional, la savante commission asde médecine, 27 décémbre 1927. Siècle 
proposé. l'adjonction aux biscuits Médical, janvier 1929. 
gaséinés distribués aux enfants des 
écoles de 0 gr. 25 de phosphate Rise ; 
tricalcique et de 100 à-200 unités | MME EME MENEMENE NENH NEEE 
internationales de vitamine D pour . r 
10 grammes de biscuits, Diarrhées 
A cètte occasion le professeur | fe L s 
Tanon rappelle que l'Académie d’origine alimentaire 
ans lès différents rapports qui TR 
ont. été lus à cette HE Yan L'alimentation actuelle a aug- 
née dernière, insisté sur limpor-|menté considérablement la fré- 
tance qu'il y aurait à fournir des|quénce des diarrhées, cependant 
#ls de chaux et des vitamines aux|que la constipation, si banale au- 
fants pour compléter leur ration |trefois, tend à devenir une rareté. 
„êt rétablir l'équilibre alimentaire. PAM Parrhas. MORE alimen 
; st 6 ac | taire, à une pathogénie complexe. 
Pa ee A je Elle comporte, tout d'abord, un fac- 
Elle contient en proportions très teur chimique : la monotonie de 
étudiées du gluconate de chaux, du | l'apport alimentaire finit par fati- 
phosphore et de la vitamine D,|guer et. irriter l'intestin ; mais le 
Ün comprimé de ce produit à cha- | facteur infectieux n'est pas moins 
e repas corrige parfaitement le |Cértain : les fermentations intesti- 
éficit de la ration actuelle. C'est |nâles, l'aérocolie, si fréquentes avec 
fon seulement comme curatif des |le régime actuel, favorisent ia pul- 
troubles dé carence trop souvent |lulation microbienne ; enfin, se 
constatés, mais comme préventif |surajoute un facteur neurovégéta- 
que doit être utilisé ce médica-|tif, prédominant dans certains cas, 
mént. dans l'entéro-colite muco-membra- 
neuse, par exemple. : 

Cetté complexité pathogénique 
explique les nombreux échecs thé- 
rapeutiques. Il faut s'attaquer non 
pas au seul symptôme diarrhée, 
mais. plus physiologiquement aux 
différents facteurs originels, que 
nous avons énumérés plus haut, 
Pratiquement, oh obtiendra les 
meilleurs résultats en mettant en 
oeuvre la thérapeutique suivante : 
quatre comprimés par jour de Dy- 
sariode, jusqu’à la disparition de 
tous les symptômes. 

Chez l'enfant, à partir de six 
ans, on ne prescrira qu'un compri- 
mé par jour. 

Ce traitement est toujours bien 
supporté et entraine une guérison 
définitive dans l’imméênse majorité 
des cas, à condition d'être prolongé 

assez longtemps. 


LABORATOIRES BIOLOGIQUES DE  L'ILE-DE.FRANCE 
A BETROIS. Pharmacies 19, Avense d'Orléans, PARIS (14°) 
ES 


à 


M) . PropuiTs DÉRIVÉS DU SYNTHOL® 


* t°) DERMO-SYNTHOL : Elément edritit de la plupart : 
des dermatoses, érythèmes solaires, brûlures, engelures.) 
eczémas, hémorroïdés, prurit anal et vulvaire, etc. 


X 


au-dessus des interprétations. ab- 
solues, ; ; 


La jurisprudence 
suit le mouvement 


Il est du plus haut intérêt de 
considérer quelle influence la. théo- 
rie du secret relatif que je soute- 


nais. en 1926 a eue sur la jurispru- 


dénce, 

Or, par un arrêt considérable du 
29 mars 1927, la Chambre civile de 
la Cour de cassation à jugé tex- 


tuellément que le juge peut refuser 
de faire état de certificats où le 


médecin a précisé la nature de la 
maladis dent sa cliente était at- 
teinte, car il s’agit alors d'un fait 
sécret par nature, qu'il lui est in- 
terdit de révéler, mais il peut 
réténir à l'appui de sa décision, un 
certificat médical où la maladie 
n'est pas spécifiée. : 

La Chambre civile décida donc 
que les certificats médicaux pou- 


vaient. valablement fonder. une dé-. 


cision judiciaire, alors qu'en fait, 
les praticiens, des médecins trai- 


tants, n'avaient pu avoir connais- 


sance dés faits relatés dans ces 
certificats que dans l'exercice de 
leur profession en raison des soins 
donnés par eux à la malade. 


Or, la jurisprudence était orientée 
en ce sens, que tout certificat mé- 
dical devait être rejeté des débats, 
quand.il révélait des faits confi- 
dentiels, appris dans l'exercice de 
la profession médicale ; il en était 
de même des témoignages du mé- 
decin- qui, aux termes de cette 
jurisprüdénce, ne sauraient fonder 
une décision judiciaire, qu'il s'agit 
de la juridiction criminelle ou 
même de la juridiction civile. 


L'affaire des certificats 
positifs ou négatifs 


L'arrêt du 29 mars 1927, s'il 
rejette des débats trois certificats 
médicaux comme contrairés aux 
règles du secret médical, en retient, 
au contraire, deux autres. 

Voilà le point essentiel. Tous ces 
certificats avs'ent été délivrés à la 
suite du même fait : l'examen de 
la malade ; les faits qui y étaient 
relatés n'avaient été nécessairement 
connus ‘que dañs l'exercice de la 
profession. des-médecins, qui, tous, 
étaient médecins traitants. 


Dans la doctrine du secret absolu. 
tous ces certificats sans exception, 
eussent dû être rejetés des débats. 
Or, la Cour de cassation décide, 
que lès juges ont pu, à bon droit, 
fonder leur décision sur deux d 
ces certificats parmi les cinq pro- 
duits, parce qu'il s'agissait de cer- 
tificats négatifs, c’est-à-dire ne 
donnant aucune précision sur l'état 
psychique de la testatrice. 


Il importe d'observer que c'était 
la première fois que la Chambre 
civile était amenée ì résoudre la 
quéstion. Il faut remonter à 1904 
pour trouver un arrêt donnant 
la même solution, mais celui-ci 
éman-' de la Chambre des re- 
quêtes (1). 

L'arrêt du 29 mars 1927 considé- 
rable, par ce qu'il dit, et surtout 
parce qu'il laisse supposer, parais- 
sait bien orienter. l'interprétation 
de l'article 378 du Code pénal, si 
longtems stricte et äbsolue dans 
une voie plus nuancée, celle de la 
relativité (2), 

Cett: espérance n'était pas trom- 
peuse, 


Pas de violation de secret 
sans intention de nuire 


En effet, par un arrêt encore plus 
considérable que celui dè 1927, la 
Chambre civile de la Cour suprême 
a, le 13 juillet 1936, consacré, sans 
aucun doute possible, la théorie de 
l'intention de nuire. 


Elle juge ceci : un médecin peut, 
sans contrevenir aux dispositions 
de l'arlicle 378 du Code pénal, étre 
entendu comme témoin à une en- 
quête à l'effet de dire si une ou- 
vrière qu'il a soignée est morte des 
suites d'un empoisonnement attri- 
buable aux substances employées 
dans ses fabrications par son pa- 
tron, En effet, ce fait articulé par 
le père de la défunte à l'appui 
d'une demande en dommages-in- 
térêts contre ce patron, d'où ne 
peut résulter aucune atteinte à la 
mémoire de celle-ci, west pas de 
ceux qui, par leur nature et les 
conséquences qui sy rattachent, 
doivent être considérés comme ren- 
trant dans les prévisions de Var- 
ticle 378, car il ne présente pas 
les caractères d'un secret. 

Si l'on ne fait intervenir la no- 
tion de nuisance, d'intérêt, de pré- 
judice, qui à mon avis, est le fon- 
dement même de la notion du 
secret professionnel, cet arrêt est 
inexplicable. 

Au contraire, pour moi, tout est: 
clair, et après l'arrêt 1927, Je vois 
la Cour suprême délaissant le sys- 
tème Wattelet-Brouardel de 1887 


(1) Cass. Req., 18 juillet 1904 ; S. 1905, 
I. 233 (note de M. E.-H. Perreau, D. P. 
1905. 1.43; Gaz. Pal. 1904. 2. 404. 


(2) Cf. La controverse du secret médical 
par Perraud-Charmantier, 1928, p. 35. 


LE : SIECLE z MEDICAL. de . Esclusivement 


EVOLUTION DE LA 
DU SECRET MÉDICAL 


« (Suite de l’article de première page de PERRAUD-CHARMENTIER) 


Cétte notion élémentaire est d’ail- gnent d'un grand cœur et d’une 
noble conscience, sachant s'élever 


# 


NOTIO 


revenir à la ‘tradition qu'elle expri- 


Le déclin de Brouardel 


De ce tableau, brossé à larges 
touches, à 


sous l'influence de l’illustre Brouar- 


et ramenée aux proportions que lui 
avait. tracées la tradition hippo- 
cratique elle-même. 


Plus que jamais, les nécessités de 
l'hygiène sociale amenuiseront lą 
notion de secret absolu. La décla- 
ration nominale par le médecin 
traitant, à l'autorité sanitaire, de 


soigner, pour maladies vénériennes, 
ou se livrant à la prostitution, est 
un cas typique fourni par la 
législation contemporaine (loi 1073 
du 31 décembre 1942 ; J. O. 3 mars 
1943), et cependant, le législateur 
entend bien que tout demeure se- 
cret, puisqu'il prescrit que même 
les journaux juridiques ne peuvent 
publier les noms des intéressés dans 
les comptes rendus des décisions 
judiciaires. 


l'intérêt public supérieur n’en exige 
pas la levée, et pas de violation 
de secret sans intention de nuire. 
C'est cette notion fondamentale, 
essentielle que je me suis efforcé 
de mettre en lumière en 1925, 
quand j'écrivais : «Le secret est.un 
fait destiné à demeurer caché et 
dont la révélation serait de na- 
ture à porter atteinte à un intérêt 
quelconque du déposant du secret 
en notre espèce, du. malade, » 
Qu'on relise les débats au corps 
législatif de 1810 à l'occasion de 
l'article 378 ; on y verra qu'il n'y 
est question que de : « réputation 
compromise », « de confiance rui- 
née », « de confiance nuisible », de 
« causticité », de « malignité de 
« révélations scandaleuses y». L’ar- 
ticle 378 n'est-il pas compris dans 
la rubrique « calomnies, injures, 
révélations de secrets ? » (1). 


La vérité est en marche, Elle 
finira par percer les nuées. 


(1) Le Code de déontologie de Pologne 
de 1932 porte que le secret doit être 
gardé, quand sa divulgation peut nuire 
au malade-lui-même, où à sa famille, ou 
à une tierce personne. Cité par P. Cibrie : 
Ordre des médecins, p. 29. 


RAPPORT SUR UN PROJET 
DE CODE DES MALADIES 


Le secrétaire d'Etat à la Fa- 
mille et à la Santé a demandé à 
l'Académie un avis, sur un projet 


de code des maladies, à. l'effet de’ 


rendre son emploi officiél dans 
toutes les administrations publiques 
qui ont à dresser des statistiques 
médicales, j 


projet. Elle était composée de 
MM. Lemierre, Tanon, Mathieu, 
Harvier, 


M, Tanon, rapporteur, a fourni 
à la compagnie les conclusions sui- 
vantes qui ont été adoptées. 
` Il. s'agit d’un mode de statistique 
des causes de maladie et de décès, 
établi par lą direction générale du 
Service national des statistiques, 
en accord avec un groupe de per- 
sonnalités particulièrement quali- 
fiées. 

Tous les renseignements reçus 
par les services sur les maladies, 
leurs formes leurs causes, sur les 
décès, ne sont pas inscrites sous 
leur nom, mais sous un numéro, 


éservé au Corps Médical 


N Déclaration et tra 
des maladies vénériennes 


mait par son arrêt du 23 juillet 
1830. ‘ 


il ressort à merveille, 
croyons-nous, que la thèse du secret 
absolu en faveur de 1885 à 1927, 


del, se trouvait en déclin dès 1927 


certains malades refusant de se 


Donc, secret dans la mesure où 


tement obligatoires /L'HOMMAGE 


= 18 AVRIL 19 


L 


‘(Suite de la loi du 


Soit aux conditions habituelles 
dans un hôpital public. 

ART. 13. — ‘Toute personne si- 
gnalée à l'autorité sanitaire par 
application de l’article 8 sera in- 
vitée par ladite autorité à. présen- 
ter, dans un délai fixé, un certifi- 
cat médical constatant qu'elle est 
indemne de tout accident vénérien 
contagieux, £ 

Si la personne suspectée n’a pas 
présenté le certificat dans les dé- 
lais impartis, l'autorité sanitaire 
devra prendre toutes mesures utiles 
en vue de la faire examiner par un 
des médecins agréés ou désignés 
par elle ou pour la faire hospita- 
liser d'office, 

Si l'autorité sanitaire estime 
qu'il y a contradiction flagrante 
entre le certificat fourni par la 
personne supposée contagieuse et 
les résultats de l'enquête épidémio- 
logique, elle peut exiger un examen 
médical par un des médecins 
agréés ou choisis par elle. 

Dans tous les cas où le diagnos- 
tic reste douteux, l’autorité sani- 
taire peut prescrire les examens 
complémentaires indispensables, 


ART, 14 — Tout médecin qui 
aura négligé ce donner au malade 
les avertissements prévus à larti- 
cle 4 sera passible d'une amende 
de 200 à 1.000 francs. 

La même peine est applicable au 
médecin qui omet de faire les dé- 
clarations obligatoires prévues par 
les aïticles 5 ct suivants. 

ART. 15. — Aûcune personne hos- 
pitalisée d'office en vertu de la 
présente loi ne pourra quitter 
l'hôpital ou la clinique, même pour 
la plus courte absence, qu'avec 
l'autorisation écrite du medecin 
chef de service. 

Toute infraction aux dispositions 
du présent article sera passible 
d’une amende de 200 à 1.000 fr. ou 
d'un emprisonnement de six jours 
à trois mois. ’ 

ART, 16. — Si autorité sanitaire 
juge indispensable de prolonger la 
surveillance médicale d'un malade 
hospitalisé d'office par application 
de la présente loi, elle pourra dé- 
signer le dispensaire, le service ou, 
à défaut, le médecin chargé de 
cette surveillance et qui aura à en 
préciser les modalités. 


Faute: de s’y soumettre, la per. 
sonne .incriminée sera passible 
d'une amende de 200 à 500 francs. 


ART. 17, — Sera punie d’un em- 
prisonnement de quinze jours à 
trois mois et d’une amende de 1.000 
à 3.000 francs ou de l’une de ces 
peines seulement : 


1° Toute femme qui nourrit au 
sein un enfant autre que le sien 
alors qu'elle se sait atteinte de la 
syphilis ; 

2° Toute personne qui, sciem- 


31 décembre 1942) 


ment, donne en nourrice un enfant 
syphilitique sans aviser les nour- 
riciers de la maladie dont l'enfant 
est atteint. 

ART. 18. — Est punie d'une peine 
d'emprisonnement de huit jours à 
un mois et d’une amende de 200 
à 3.000 francs ou d’une de ces pei- 
nes seulement ; 


1°.Toute nourrice qui nourrit un 
enfant autre que le sien sans être 
en possession d'un certificat médi- 
cal délivré immédiatement avant 
le commencement de l'allaitement 
et attestant qu’elle ne présente au- 
cun signe clinique ni sérologique 
de syphilis ; 

2° Toute personne qui confie un 
enfant dont elle a la garde à une 
nourrice sans s'être assurée que la 
nourrice est en possession dudit 
certificat ; 


3° Toute personne qui, en dehors 
des cas de force majeure, laisse 
nourrir par une autre personne que 
la mère l'enfant dont elle a la 
garde sans s'être assurée au préa- 
lable, par un certificat médical, 
qu'il n'existe aucun danger de 
contamination pour le nourrisson. 


ART, 19. — La publication des 
comptes rendus des débats et des 
décisions de justice relatifs aux 
poursuites pénales exercées par 
application de la présente loi est 
interdite sous peine d’une: amende 
de 1.000 à 50.000 francs. © 

Toutefois, la disposition qui pré- 
cède n’est pas applicable aux 
extraits de telles décisions publiés 
dans les journaux et périodiques 
spécialement destinés à recueillir 
la jurisprudence des tribunaux ou 
publiés sous une forme quelconque 
par les soins de l'autorité sanitaire, 
à la condition que lesdits extraits 
ne contiennent aucune mention de 
nature à révéler l'identité des par- 
ties en cause, 

ART, 20. — Toute publicité de 
caractère commercial, sous quelque 
forme que ce soit, concernant 
ouvertement ou d’une manière dé- 
guisée la: prophylaxie et le traite- 
ment des maladies vénériennes est 
interdite, sauf dans les publica- 
tions exclusivement réservées, au 
corps médical. 


Toute infraction sera passible 
d'une amende de 1.000 à 20.000 fr. 

ART. 21, — L'autorité sanitaire 
compétente pour recevoir les décla- 
rations et prendre les mesures pré- 
vues par la présente loi est repré- 
sentée dans chaque département 
soit par un médecin inspecteur ou 
un médecin inspecteur adjoint de 
la santé, soit par un docteur en 
médecine chargé d’un des services 


Edition 


au professeur 


DIONIS 
DE SÉJOUR 


(SUITE DU DISCOURS 
DU DOCTEUR GRASSET) 


La relève 


La relève médicale, j'ai la fierté 
de: l'avoir récemment négociée et 
obtenue. Après deux ans d'échecs, 
j'ai voulu essayer à mon tour d'être 
le porte-parole dé la France dans 
cette douloureuse affaire que, de 
toute mon âme, je souhaitais réus- 
sir. ; 

Le 2 janvier, j'ai demandé au 
chef du gouvernement de me con- 
fier la négociation. J'ai repris les 
pourparlers, je les ai conduits avec 
l'autorité du président Laval et en 
quatre semaines j'ai obtenu le prin- 
cipe de la relève de tous les méde- 
cins et de tous les étudiants prison- 
niers. Dans qautre mois, tous les 
médecins, tous les étudiants seront 
rentrés. 

Il faudra qu'en revanche nous 
fournissions des effectifs. Le corps 
militaire en fournira une bonne 
part : c’est un hommage que je 
leur rends, car leur bonne volonté 
a été méconnue. Je pense que le 
complément sera suffisant avec 152 
médecins civils et 240 étudiants. 

Je donne ces chiffres pour qu'ils 
rassurent l'opinion qui est assez 
troublée. 

Les médecins pourront, s'ils le 
désirent, suivre les travaux des 
universités allemandes. Quant aux 
étudiants ils auront aussi l’occasion 
de compléter leurs études, s'ils le 
veulent. : i 

J’attire l'attention des jeunes mé- 
decins et des étudiants en fin de 
scolarité sur cette relève car il y a 
là l’occasion de remplir un devoir. 
N'interrogez que vos consciences, 
elle guidera votre courage. 

La France a besoin de se réhabili- 
ter. Je tiendrai à ce que la méde- 
cine française en soit la première 
illustration. 

Nous sommes ici plusieurs à avoir 
vécu jadis certaines relèves d’infan- 
terie dans l'argile de la Somme ou 
la boue de Verdun... les innombra- 
bles morts de Douaumont sont ceux 
qui ne sont revenus de cette re- 
lève-là, 

Vous, vous allez, rendre, à coup 
sûr, à une famille, à un foyer, un 
médecin. de France très longue- 
ment attendu. 


Si vous pensez à cela, vous ap- 
porterez à ce devoir un peu de 


antivénériens du département, l’un 
ou l’autre désignés par le directeur 
régional de la santé et de l’assis- 
tance. 


ment, laisse nourrir au sein un en- 
fant syphilitique dont elle a la 
garde sans avoir fait avertir la 
nourrice par un médecin de la ma- 
ladié ‘dont l'enfant est atteint et 
des précautions à prendre ; 


3° Toute personne qui, sciem- 


ART, 22. — Les modalités d’appli- 
cation de la présente loi seront 
fixées par décret, i 

ART. 23. — Sont abrogées tou- 
tes dispositions antérieures contrai- 
res à la présente loi 


Médecins consultants régionaux 
de vénéréologie 


Un décret du 25 février 1943 les institue 


Décret n° 401 du'25 février 1943 
relatif à la création de médecins 
consultants régionaux de vénéréo- 
logie. 

Article premier. — En vue d'orienter, 
coordonner et intensifier la lutte contre 
les affections vénériennes, il est nommé 
dans chaque région sanitaire un ou plu- 


sieurs médecins consultants régionaux 
comme il en est déjà pour les ma- | de vénéréologie. 
lädiés à déclaration obligatoire et| art. 2. -- Le rôle du médecin consul- 


facultative ce qui assurera l’anony- 
mat et garantira le secret médical, 

Ces numéros seront portés sur 
une fiche, elle-même ‘ numérotée, 
mais en chiffres romains, 

Il y aurait vingt groupes corres- 
pondant à un ensemble de mala- 
dies; par exemple le groupe I, ma- 
ladies infectieuses, toxi-infectieuses 
et parasitaires, etc,; groupe VII, 
maladies de l'appareil respiratoire: 
groupe XII, m&ladies de la peau et 
du tissu cellulaire sous-cutané, etc, 

Chaque maladie rentrant dans 
un de ces groupes a un numéro de 
cinq chiffres: les trois premiers 
indiquant la maladie, par exemple : 
peste, 009: les deux suivants, les 
formes ou variantes cliniques, par 
exemple : peste septicémique, 009,08, 
porteurs, 009,04 

Un index alphabétique des diffé- 
rentes maladies ou rubriques per- 
mettrait de se reporter au tableau 
statistique. 

Le dossier présenté à l'Académie 
donne comme exernple les maladies 
à déclaration obligatoire ou facul- 
tative que la commision a pu exa- 
miner. Elle convient que ce mode 
de codification faciliterait les re- 
cherches. 

Elle propose donc à l'Académie 
de donner son approbation au pro- 
jet de cocf: des maladies présenté 
par la direction de la Santé. 


= 


MÉDICAMENT PHYSIOTHÉRAPIQUE 
UTILISÉ EN MÉDECINE GÉNÉRALE 


tant régional de vénéréologie est d'ordre 
technique, il rend compte de son acti- 
vité au directeur régional de la santé 
et de l'assistance dont il est, dans le 
cadre de la région, le conseiller pour 
la lutte antivénérienne. 

Art. 3 — Les médecins consultants 
régionaux de vénéréologie sont désignés 
parmi les médecins spécialistes de der- 
mato-vénéréologie, particulièrement egom- 
pétents en matière de lutte antivéné- 
rienne, et spécialement qualifiés par 
leurs titres et travaux sciéntifiques. 

Art. 4. — Les médecins consultants 
régionaux reçoivent pour leurs frais de 
déplacement une indemnité forfaitaire 
annuelle dont le montant sera déterminé, 
compte tenu notamment de l'étendue de 
la région dont ils sont chargés, par un 
arrêté conjoint du ministre secrétaire 
d'Etat à l'économie nationale et aux 
finances et du secrétaire d'Etat à la 
santé, AT 

Art. 5. — Dans le cadre de la région 
ou du secteur de la région qui lui est 
attribuée, le médécin consultant régio- 
nal de vénéréologie a le contrôle tech- 
nique de toutes les organisations tant 
publiques que privées participant à la 
lutte contre les afféctions vénériennes et 
particulièrement à la lutte contre la 
syphilHs ét l'hérédo-Syphilis, Il exerce 
le même contrôle sur les services hos- 
pitallers spécialisés de dermato-vénéréo- 
logie, les dispensaires antivénériens, les 
organismes de protection maternelle et 
infantile et particulièrement les consul- 
tations prénatales en tant qu'elles assu- 
rent le dépistage et le traitement de 
la syphilis acquise ou héréditaire, les 
laboratoires effectuant les analyses pour 
le diagnostic des affections vénériennes, 
les services de contrôle sanitaire anti- 


vénérien de la prostitution, les services 
sanitaires ou sociaux de prévention con- 
tre les maladies vénériennes et contre 
les conséquences héréditaires de la sy- 
philis. F 

Art. 6. — Les médecins consultants ré- 
gionaux de vénéréologie ont sous leur 
dépendance technique les médecins char- 
gés de la lutte antivénérienne dans les 
départements de leur région ou de leur 
secteur, 

Art. 7, — La liste des dispensaires ou 
services ou des praticiens susceptibles de 
bénéficier de la délivrance gratuite des 
médicaments antivénériens est établie par 
le directeur régional sur proposition du 
médecin consultant régional de vénéréo- 
logie. 

rs 8 — L'agrément des médecins 
coliaborant à un titre quelconque à la 
lutte antivénérienne ne peut être donné 
par le directeur régional qu'après avis 
motivé du médecin consultant de véné- 
réologie, 

Art, 9, — Toute demande de subven- 
tion, au titre de la lutte antivénérienne, 
ne sera transmise par le directeur ré- 
gional qu'accompagnée de l'avis du mé- 
decin consultant de vénéréologie, La 
même consultation est requise pour Pins- 
cription dans les budgets locaux de tout 
crédit destiné à la lutte antivénérienne. 


Un moyen radical d'expulsion 
du tænia : 


. Un moyen radical d'expulsion du 

tænia vient d'être exposé par M. 
Becart à la Société de médecine de 
Paris. 

L'auteur propose pour les cas re- 
belles aux tænifuges habituels (et 
ils sont nombreux) de disposer, grå- 
ce à la sonde duodénale, l'extrait 
de fougère mâle au niveau du duo: 
déñnum, où siège le parasite, et de 
faire immédiatement après une 
instillation d'une solution d’un li- 
tre de solution sulfatée, magné- 
sienne (lavage transduodéBal). 


2°) OVULES AU SYNTHOL : Complément indispensable‘ 
de tous traitements gynécologiques. Décongestifé, anal. j 
gésiques, cicatrisants rapides. Non toxiques, non irritants. 


3) POMMADE L3: Pâte entiphlogistique - résolutive.! 
Brûlures, radiodermites, etc. 


SYNTHOLECTRIC SPRAY 2 Créé par leu Laboratéirer du Synthol 
le Suntholectric Spray réprésenté la méthode de l'avenir des traite. 
ments des plaies par pulvérisations.- Demandez les brochures spéciales. 


CHIRURGIE ET GYNÉCOLOGIE, ETC. 
| NON TOXIQUE, NON CAUSTIQUE: 


LE SYNTHOL 
, EST LE TYPE IDÉAL DU MÉDICAMENT Y 
*:QUI'E AGIT ÿ AVEC à PRÉCISION: 
se k $ EM ~ 


votre cœur et je dirai, aussi, des 
sentiments de noblesse et de joie. 
La France en détresse, dont tant 
de fils interrogent des horizons di- 
vers, doit d’abord croire en elle. 


Relever la France 


Le terme de relève me conduit à 
évoquer ici un autre sens, un sens 
plus grand : relever la France ! 


A la trame de l'Histoire, les peu- 
ples: brodent alternativement des 
splendeurs magnifiques, puis de 
sombres épisodes. Nous vivons des 
heures dures, nous sommes à lépi- 
sode sombre. L'Histoire enseigne. 
mais il faut que nous sentions que 
nous avons en nous un atavisme de 
gloire. Si vous y croyez comme 
moi, faites confiance en la France, 
ayez confiance en vous ! 


(Vifs applaudissements.) 


PLAIES PAR CHUTE 
DE BICYCLETTE 


Les moyens de locomotion ac- 
tuels ont fait augmenter considé- 
rablement la fréquence des plaies 
par chute de bicyclette, 

Celles-ci sont de deux ordres : 
les unes sont des plaies faites par 
le sol sut lequel tombe le cycliste, 
plaies souvent souillées, irréguliè- 
res et plus ou moins contuses, les 
autres sont dues à des blessures 
pay des parties saillantes ou cou- 
pantes de la bicyclette, telles que 
les pédales. 

Le traitement d'urgence de ces 
plaies consiste, quels que soient 
leur aspect et leur localisation, à 
appliquer une .couche épaisse de 
mitosyl maintenue par une bande. 
Mitosyl, grâce à ses vitamines: A 
et D et aux éléments chimiques 
des huiles de foie de poissons, 
constitue un véritable pansement 
biologique. 

Mitosyl à sa place dans 
trousse des cyclistes prudents. 


la 


SPASMOCALCYL est le médi- 
cament type des ETATS CON- 
VULSIFS INFANTILES. 

Sirop associant Bromure, Boro- 
tartrate et Iodure de Calcium + 
Vitamine B, 

Laboratoires du Kaneuron à Ille. 


LE SYNTHOL' ET SES“ 
PRODUITS DÉRIVÉS SE 
TROUVENT DANS TOU- 
. TES LES PHARMACIES. 


Il est fabriqué et vendu en 3 


: Métropolitaine - N°. 


‘ARRÊT INSTANTANÉ D 


+. ES i 
PHÉNOMÈNES DE PYROSIS À 


SANS SURCHARGE GASTRIQUE | 


- UNI 
SEUL | 
COMPRIMÉ 

SUFFIT …. 


Ce qui signifie. que, pour la premièté 
fois, le Médecin se trouve en présence 
d'un. agent thérapeutique qui peut être 
prescrit indéfiniment sans troubler le pro- 
cessus digestif. si 

Qu'est-ce que le Gastralka ? 
Le Gastralka ne contient aucun analgé- 
sique ou substance médicamenteuse autre 
que le Carbonate de Calcium U. G. C. 
extrêmement diffusible, qu'il ne faut pas 
confondre avec ce que l'on appelle com- 
munément la “ craie préparée ”. Cette 
forme entièrement nouvelle de Carbonate 
de Calcium‘offre ainsi des possibilités au 
Médecin traitant rarement atteintes par 
d'autres préparations et cela, en. raison 
même de l'état moléculaire du Gastralka 
qui agitau moyen de doses extraordinai- 
rement minimes, 

Le Gastralka, légèrement aromatisé, 
se dissout agréablement dans la bouche 
et son action est instantanée et prolongée. 

Demandez-nous littérature . 


s-rescription strictement médicale ; 
UNION GÉNÉRALE CHIMIQUE 
44, rue Saint-Denis a 
Boulogne-sur-Seine, Seine 
AUCUNE s 
ACTION 
SECONDAIRE 


UN SEUL COMPRIMÉ SUFFIT... 


USSUNANENSUCUUNRSENNNUE 
CARENCE GRAVE 


Phospho calcique ....... 92 % 
Vitamine D ..........., 98 % 


Ces rhiffres expriment la défi- 
cience actuellé des apports chez 
l'adolescent en période de crois- 
sance. à 

La Calcéose D corrige à tout âge 
cette insuffisance, 


Notice : J. BOILLOT et Cie 
22; rue Morère,. Paris (14‘) 


TANNURGYL 


du Docteur LE TANNEUR 


à la disposition du Corps Médical 


LABORATOIRE 
D'ANALYSES MEDICALES 


PERRIER 
+ 


Toutes analyses 
médicales et biologiques 


Dosage de Ja 
prothrombine 


88, boul. Raspail, Paris (6°) 
Tél. LITtré 93-29 
Métro St-Placiae et N -, dus Champs 


PPTLLECECLLELCLCLCEEEECLECL ELLES LE EEE CELL ET PS 


TOPIQUE INTESTINAL 
COLITES.ENTÉRO-COLITES.INTOXICATIONS, FERMENTATIONS 


1: 1 LANCOSME 
71. Av. Victor Emmanuel lll, Paris 18 


A 0 8 0 8 8 0 On D A A NE PR- ON ER NU 6 8 8 


= 


tailles différentes qui s'adaptent 
de façon particulièrement heu- . 
reuse aux besoins thérapeutiques 
et en même temps font du Syn- 
thol-un médicament d'emploi 
extrêmement économique. 


(Q> COPYRIGHT BY SYNTHOL INC. 
FOR ALL COUNTRIES. 


Molitor 1447 & 1448 - 


Ediéon Métepsliiie N=- 344, 


En À 
INSCRIPTION Réponses à des lecteurs. CHRONIQUE MILITAIRE 


commen 


Le «Siècle Médical.» n’a pas 


INSPECTEUR ADJOINT NOMIN ATIONS | 


CONSEIL DU COLLEGE Le « SIECLE MEDICAL » traite 


DEPARTEMENTAL de services de consu'tations DE LA SANTE seulement dans cette: rubrique 
3 uridiques. ‘1 traite seulemen Un lecteur du Puy-de-Dôme nous \de- |: Pis : z les questions touchant la Dro- 
Peer D en oeaan fes ques- | mande de lui indiquer quelle est 1a situa-| Inspection de la santé fession ea général Sien aire 
Droit tions touchant la p ofession en | {9% Re dde N inspec- pas de réponses directement aux | 
x lecteurs. ie 


général et susceptibles d’être 
utiles à la majorité de ses 
lecteurs, i 

Il. nous est notamment im 
possible de répondre à toutes 
les: demandes’ qui nous. sont 


Dépense. — Emoluments annuels de 
‘début, 24.000 francs, auxquels s'ajoutent 
une indemnité familiale. de résidence de 
1.500 à 2.000 francs ; une indemnité for- 
faitaire de déplacement de 2.400 à 4.200 
francs et éventuellement. les allocations 
familiales. Après cinq ans de service, 
l’inspecteur adjoint peut être nommé ins- 
pecteur: : la rémunération est de 39.000 
à 53.000 francs. t 


MAISON DE SANTE PRIVEES 
‘Comité d'organisation 


M. lé docteur! Renard, médecin inspec- 
teur adjoint de la santé de Seine-et-Oise, Il n’est pas répondu aux lettre 
a été nommé médecin. inspecteur de la 5 non cienées” S 
santé de Seine-et-Oise. .. 


de se porter partie civile 


Un lecteur de l'Ouest nous demande 
si le conseil peut se porter partie ci- 
vile dans une affaire de règlement d’'ho- 
noraires dun chirurgien-dentiste, en 
matière d'assurances sociales. 

Réponse. La réponse affirmative 
n'eût pas fait de doute sous le régime 
de la loi du 7 octobre 1940, qui a con- 
sacré ce droit, de façon générale, droit 
reconnu d’ailleurs par la jurisprudence, 
Mais il en va tout autrement aujour- 


DE L'ORDRE 
REGLE : la loi ne permet pas 
aux conseils d'imposer aux 
: candidats des conditions 
auxquelles serait soumise 
leur inscription. 


* 

- x 

M. le docteur Bouchet, médecin inspec- 
teur adjoint de la santé dans le départe- 
ment de l'Hérault, est nommé médecin 
inspecteur de la santé. 

M. le docteur Bouchet est affecté pro- 
visoirement dans le département de Hé- 
“rault. 


Ambulance chirurgicale légère 
„Ayant fait partie, pendant toute. 
durée de la iguerre, de l'ambulañce on 
rurgical légère n° 232, ‘pourriez-vous. Lis 
faire savoir si cette formation est inse 


faites concernant des affaires 
de loyer qui rentrent dans le 
droit coutumier. 


Fer et manganèse organiques. sur la liste des unités Combattantes rite 


ASSURANCES SOCIALES 


* 
** 


e z e zoo d'hui : en effet, l’article 5 de la-loi 794 ; a 
Extraits hépatique et splénique. IL nous-est- revenu que quel- m 1p paleni pa NE o are one aires Un lecteur de Savenay nous demande|. ets du 10 novembre 1942 nommant LS dette PTE Se E 
VITAMINE A. ques conseils: départementaVX | professions médicale et dentaire,’ porte PROE, des renseignements sur le comité d'orga- | arie ie docteur Thomas médecin inspec- | Citation collective. de : formatin. 

| de l'Ordre exigeaient des méde- jaque : K Le o peut se porter par- famille de prisonniers Réponse. — À l'instar des autres orga- | teur, EU MERE de la santé de on colle e ‘ formation 
cins i iens-à i tie civile contre les personnes exerçant ; nismes de la production, les maisons de |l Aude a 1 Mobilisé du. 23 août 1939 au 28 

Chlorophylle. » Ou chirurgiens-dentistes illégalement la médecine », Il faut dès de guerre santé sont maintenant dotées d'un co-| L'arrêté du 4 janvier 1948 nommant | je; 1940 comme médecin du de gré 

Mile le docteur Guyon médecin inspecteur OÙ, 


lors décider a contrario, de ce texte, 
que ce droit n'est pas reconnu áu con- 
‚seil en toutes autres. matières. Uette 
solution parait devoir s'imposer ; on 
ne voit d'ailleurs pas pourquoi ce. droit 
de constitution de partie civile. recon- 


mité d'organisation, en vertu de la loi 
du 16 août 1940, relative 'à la production 
industrielle. Ce comité représente Pen- 
semble des établissements dans ‘leurs 
rapports avec les pouvoirs publics et les 
organismes ou groupements de toute na- 


demandant leur inscription au 
tableau, des conditions absolu- 
ment fantaisistes, comme non 
prévues. par la loi, et, partant 


plusieurs: lecteurs nous demandent des 
précisions sur les honoraires des méde- 
cins traitant les familles d'assurés so- 
ciaux prisonniers de guérre. 


Réponse. — Cette matière est réglée par 


du 41' régiment d'artillerie divisionnar 
je désirerais ‘savoir si la ‘citation tdo 
régiment: donne. droit, à chaque: soldat a 
port de la Croir de guerre ? 4 

Me faire connaître également si cette 


adjoint. intérimaire de la santé de l’Ain 
a été rapporté. ` 

Mile le docteur Thomas a été nommée 
médecin inspecteur adjoint intérimaire de 
du Tarn au maximum pour la 


rôles à remplir. Il est, en effet, chargé : 
jo de donner des directives générales à 
l'ensemble .de ces établissements, qu’il a 
dû recenser ; 20 d'étudier toutes les 
quéstions et de soumettre au gouverne- 


deuxième liste des unités combattant 

Quant à la citation dont VOUS bar. 
lez, elle n’a pas, jusqu'à ce jour, ét 
maintenue “par la commission de ré: 


l’Eure émit la: prétention d'im- 
poser au Dr Dacheux, d’Amfre- 
ville, l'interdiction de céder sa 
clientèle avec engagement de se 


du 10 septembre 1942 qui porte, en tou- 
tes letres, que les collèges départemen- 
taux sont dotés de la personnalité ci- 
vile : or, un des attributs essentiels de 
cette personnalité est le droit d'ester en 


etre versés ARR medecins. A Loncasion au maximum pour la durée des hostilités. 


de soins donnés à la famille d'assurés 
sociaux prisonniers de guerre pour des 
actes médicaux, chirurgicaux ou de spé- 


‘ complètement -~ illégales Par Re | la santé A f 
ales, nu par la loi antérieure et par les tri-| une circulaire en ate du 23 février | ture, français ou étrangers. En un mot, i unité est. reconnue . comme, unité 

> ; Z ` exemple, le conseil départemen- |bunauz a eté sippra a 1948 prise en exécution CET c'est le conseil supérieur de l'Ordre dés pan a PoE e de Courbe- |oattante ? tre 

5 tal de l'Ordre des médecins -de | leurs. antinomie entre cette solution et] 27 novembre 1941. D'après cette loi le|maisons de Santé, preven oriums et éta- e RÉ LP Ti nous est agréable d’avoir relevé p 

STIMULE L HEM ATOPOIESE la disposition de l’article 50 de la loil;;;ximum des honoraires qui pourront blissements de cet ordre. Il aura trois vent Ete nommes ent dE aim dication . de. votre régiment ‘sur. ns 


ak 


Par arrêté du 3 tévrier 1943, Mme le 


a enf cialités, est fixé au tarif des responsabi- | ment tous projets concernant leur exploi- : sion car on ne ‘trouve Bas trace 
retirer immédiatement après Justice; done ge g orter panie ; TR lités des caisses d'assurances sociales et | tation, notamment les modalités à te docteur Midrouillet, médecin inspecteur | cette unité, d'abord au Journal oea 
l'institution de-la retraite des au none de Ro ANA eie quesles ofsantemes Alaosurancas roca pour pleun. Classement Isi conditione fe) adioa e a sante en) disponibilité, D du 5 décembre 1941, et: ensite sur 


sont tenus-de rembourser les frais médi- | Jeur installation et de leur fonctionne-| été réintégrée dans sixième liste qui contient:les unités ayant 


vieux médecins.: Le docteur in: aussi. mal rédigée et que l’article 5 ne|Çaux afférents à ces actes, sur la base 


:GRANULÉ 


ment ; 3° q’ é Drôme. , , itati à ! 

terjeta to:t.naturellement ap- signifie en somme rien du tout en par-|quait tarif sans participation des inté- | publics O ne nt | ANS eue PA 2 fait l'objet d'une citation collective, 
` 5 z ` Td tte déci to lant d'exercice illégal. Quo qu’il en| ressés. < | objets, produits ou denrées nécessaires i EA i a : o 

N à 3 cuillerées à pel de cette décision qui serait|soit. les conseils auraient peut-être, del Selon la circulaire. interministérielle | aux dits établissements: Ce comité com- i i : Carte d'ancien combattant 
par arrêté du 11:mars 1943, M. lej ` ne i 


l'avis de certaines personnalités, à leur 
disposition un expédient pour se tirer 
d'affaire, au cas où l'interprétation res- 
trictive de l'article 5 viendrait à -être 
confirmée : ce serait de constituer une 
association régie par la loi du ler juil- 
let 1901 en vue d'assurer la protection 
de l'honneur professionnel. L'article 49 
$ .2 de la loi du ‘10 septembre . 1942 
n'interdit aux médecins et chirurgiens- 


(travail et santé), il convient de considé- 
rer comme bénéficiaires de la loi : la 
femme, assurée sociale ou non, de l’as- 
suré prisonnier, ses enfants à charge au 
sens de la législation des assurances so- 
ciales et ses enfants de moins de 16 ans 
assurés. sociaux. ! 

Par ailleurs, la loi vise toutes les in- 
terventions pratiquées par un docteur en 
médecine, mais elle n'est pas applicable 


prend huit membres, nommés par le mi- 
nistre, qui désigne parmi eux un prési- 
dent responsable et délégué, en qualité de 
commissaire. du. gouvernement, le direc- 
teur.de la santé ou le délégué de celui-ci, 
aux réunions du comité. Les membres du 
comité sont : MM. les docteurs Edmond 
Bussard, Rémi Courjon, Albert Desgran- 
ges, Lucien Fromenteau, Jean Haour, Paul 
Jacquet, André Rigal, François Tobe. Les 


l'illégalité. Le pire est que le 


` 


Je-fais partie du 54e groupe mobite 3 
du 407e régiment d'artillerie division. i s 
ndire de corps” d'armée ‘installé. dans 
ün fort de la région parisienne let pui 
effectué la` retraite jusqu'à Ma démabt. 
ilsation., Pourriez-vous me faire Savoir y 
ce.. groupe mobile .est classé: dans 
catégorie. des unités combattantes. ep 
ie -puis réclamer la carte d'ancien Com 


docteur  Frealle, médecin inspecteur de 
la santé du Nord, a été mis en dispo- 
nibilité, sur sa demañde, à compter du 
dér avril 1943. : B 


c neseil sur érieur ‘fit siennes `>s 
conditions imposées à l’intéres- 
C'lui-ci waait plus quà 
sorter l’affa-e par devant le 
conseil d'Etat. Ce qu’il fit par le 
' chement de M? Bernard Au- 


dessert par jour 
ss © i ) 


Médecins inspecteurs adjoints 
~ de-la santé 


3 r: le conseil d'Etat a ‘nnulél|dentistes de constituer des associa- ; p fonctions. de président ‘responsable .du 
LABORATOIRES DE E OPOCALCIUM sn Teas z ia a TE S tions de ce genre :que dans. un: dessein | aux frais de soins et de` prothèse den- | comité seront SE par M. le docteur : battant ? i ki 
pour. e e p r Aecl- étranger à la défense de leurs intérêts | taires, ni aux frais pharmaceutiques, | Bussard. (Arrété du ter décembre 1941.) È hea a a on : Cette ` formation, figure bien sur la ste { 
ar arr u cembre k 


des unités combattantes, avec efet À i 
dater du 3 septembre -1939 AR 

Pour la carte d'ancien. combattant 
l’article 2 du décret du- 28. mars 1941 
spécifie qu'il faut posséder lé certificat 


L'arrété ministériel du 29 novembre 1941, 
qui organise ce comité, porte que ledit 
comité est doté de la personnalité civile, 
précision utile qu’on cherchait vainement 
dans la loi d'octobre 1940 qui organise 
le conseil de l'Ordre des médecins. 


A. RANSON Docteur en Pharmacie 
96, Rue Orfila — PARIS (XX:) 


d'appareils orthopédiques, d'analyses et 
d'optique  médicales.. Il. appartient .aux 
intéressés de faire connaître leur situa- 
tion à leur médecin traitant lors de la 
visite, consultation ou intervention et à 


professionnels. Et encore faut-il: l'auto- 
risation du secrétaire d'Etat à la santé, 
donnée ` après avisdu Conseil national 
de l'Ordre, La défense de-l'honneur, pro- 


fessionnel-n’entre-t-elle pas dans le ca- 


{sion du conseil supérieur d2 


décision du conseil de l'Ordre. été inscrits sur la liste d'aptitude aux 


fonctions de médecin inspecteur adjoint 
de la santé, à la suite des, épreuves du 
concours du 9 novembre 1942 : 


| dre , prévu. par cette. disposition. ,Que|jeur caisse ‘d'assurances sociales aù mo- á l'article 3 du décret -du 3 
EREA CaN < Grill, Bellec, Gueu- | prévu par l'article u “décret -du 37 —— 
ACCIDENTS DU TRAVAIL penser de cette combinaison ? Rien de|ment de la remise des feuilles de mala- ds nc : ; am Hes gocen : f décembre 1940. Mais ce  ceřtificat na f 5 
sérieux : en effet, l'honneur est un in-| qie. i ï SPECIALITES . peut être délivré parce que les auto. t 


térêt professionnel — intérêt moral ; ak 
l'expression intérêts professionnels. ne 
concerne pas que les intérêts pécuniai- 
res. L'article premier dela loi 794 ne 
porte-t-il pas au frontispice du docu- 
ment que l'Ordre a la garde de. l'hon- 
neur, de la moralité et de la discipline 
de` la profession, et assure, la gestion 
et. la défense des intéréts corporatifs, 
ce: qui comprend sans nul doute les in- 
térêts moraux, comme les pécunlaires. | 


DEFENSE PASSIVE 


Indemnités 


Un lecteur de l'Ouest nous demande 
quel est actuellement le montant de 
l'indemnité horaire de réquisition : pour 
le service de la défense passive. 


-Réponse, — Les vacations horaires, 
qui furent d'abord de 7-à 5 francs sẹ- 
lon: les ‘localités (villes dè plus de 100.000 
habitants ou inférieures), puis de 
9 fr. 50 à 7 fr. 50 (arrêté du ler sep- 
tembre 1941). sont . aujourd’hui de 
12 fr. 50:à 10 francs, selon les locali- 
tés. Ce tarif ne concerne que les méde- 
cins et pharmaciens qui se trouvent 
ainsi en compagnie des ingénieurs et des 
chimistes. Les: sous-officiers des sapeurs-|" 


rités chargées de- sa délivrance. ne? sont 
pas encore désignées. ©.) A n 
à £ K ep ©: Hi $ 
Liste ‘de citations 
Le Journal officiel vient de commen. 
cer la publication d'une sixième série ds 
liste de citations à. la suite du travail 
poursuivi. par la . commission dẹ. révie 
sion qui fonctionne à  Néris-les-Bäins 
Sous la direction du généralDentr, : 
Cette liste complète : les- précédentes Pi. 
qui forment à ce jour plus de 900 pages Le 
du Journal officiel. À 


Successions ©. 
et sépultures militaires | 


Après accord avec le secrétaire! d'Rtat 
à la guerre, le secrétaire général du 
7 anciens combattants est chargé, : depil 

le 2 septembre -1939;- et:cela--Jusqu'tu 
SANATORIUMS PUBLICS traité de paix, de la -constitution ét de 
——— la conservation aa) TA zes 
_ [aux militaires décédés ` de l'arméei ds 
DR MR nee en date du 10 décem tomto. et de l'armée de l'air. 


M. le docteur Artibehaute, médecin di- |< C'est donc au service central de létat 


j -| civil militaire qui, fonctionne au “secré 
recteur du sanatorium de la Guiche (Saô. Coriat généra] des anciens combattants 


MEDECIN-CONSEIL 
DES ASSURANCES SOCIALES 


Un lecteur de Paris nous.demande quel 
est le texte qui régit les médecins-conseils 
des À. S. : 

Réponse. — C'est l'arrêté interministé- 
riél du- 6 janvier :1943 (© J. O. » 6 fé- 
vrier), Ce diplôme a été institué. par. 
l'arrêté du 16 novembre 1941 relatif au, 
contrôle médical des assurances sociales. 
L'enseignement approprié à la délivrance 
de ce diplôme est donné à l’Institut na- 
tional- d'action sanitaire des A. S. Pour 
être admis.il faut étre docteur, ou titu- 
laire de vingt inscriptions à une faculté 
de médecine. 


“ASSURANCES SOCIALES * 
Honoraires — Tarifs 


Un lecteur de la Haute-Saône nous de- 
mande quel est le caractère du tarif de 
responsabililé des caisses. 

Réponse. — C'est un tarif minimum. 
L'Ordre ‘n’a donc pas qualité pour fixer 
un tarif maximum. 


‘VACCINATION 


PHARMACEUTIQUES.. VISA 


Un: lecteur de Bordeaux nous demande 
si le visa des spécialités est obligatoire, 
et dans quel délai?. 

Réponse. — Le visa préalable. du secré- 
taire d'Etat à la famille et à la santé, 
sur: proposition d’un comité spécial dit 
« comité technique des spécialités », :com- 
posé de 11. membres, est obligatoire. La 
demande de: visa devait être déposée 
avant le 21 mars 1942. (Art. 45,8 2,.de 
là loi 3890 du 11 septembre 1941) ; une 
loi du 21 mars 1942 a prorogé ce délai 
jusqu’au 21 juin 1942, mais la vente. d’un 
produit, objet d'une demande de visa, 
continue régulièrement, jusqu’à. ce que le 
secrétaire d'Etat ait statué. D'ailleurs, le 
règlement relatif aux visas n’est daté que 
du 24 juin 1942 (J. O. du 27 juin). Toute 
demande de visa doit être accompagnée 
du règlement d’une somme de 2.000 francs 
pour frais de contrôle. ` 


ALLOCATIONS FAMILIALES 


Pour répondre à beaucoup de lecteurs, 
rappelons qu'ils n'ont pas à étre.inscrits 
à plusieurs caisses d'A.F. Dès lors qu'ils 
emploient du personnel, c'est à:la caisse 


LOT n°772 du 31 décembre 1942 
modifiant l’article 12 de la loi 
du 9 avri? 1898. f 3 


Article premier. — Les deux premiers 
alinéas de l'article 12 de ‘la loi du 
9‘avril 1898 sur les accidents de travail, 
modifié par la loi du ler juillet 1938, 
sont: remplacés par les dispositions sui- 
vañtes : 

« Dans les vingt-quatre heures qui sui- 
vent lé dépôt du premier certificat mé- 
dical ‘et au plus tard dans les dix jours 
qui. suivent :la. déclaration de. l’accident, 
le maire transmet au juge de paix du 
canton où l'accident s’est produit la 
déclaration, accompagnée du certificat 
médical ou de l'attestation qu'il n’a pas 
été: produit de -certificat. 

« Le deuxième certificat. est, le cas 
échéant, transmis au juge de paix dans 
les vingt-quatre heures qui en suivent le 
dépôt. » 

Art. 2. — Jusqu'à la date de publi- 
cation de la présente loi un émolument 
est alloué aux greffiers des justices de 
paix pour l'accomplissement de la for- 
malité prévue par la loi du ler juillet 


Par arrêté du 30 octobre 1942, Mme le 
docteur Boucomont a été réintégrée dans 
le cadre de l'inspection médicale de la 
santé et nommée médecin: inspecteur ad- 
joint de la santé du Puy-de-Dôme. 

- Par arrêté du 20 novembre 1942, M. le 
docteur Giorgi a été nommé médecin ins- 
pecteur adjoint intérimaire: de la santé 
du Var, au maximum pour la durée des 
hostilités. 


Par. arrêtés en date du 10 décem- 
bre 1942 : Mile le docteur Thomas a été 
nommée médecin inspecteur. adjoint de la 
santé intérimaire de l’Aude au maximum 
pour la durée des hostilités ;- M. le doc- 
teur Gerlinger a été nommé médecin ins- 
pecteur adjoint de la santé intérimaire de 
Ma Vienne (zone non occupée) au maxi- 
mum pour. la durée des hostilités. 


1938 et comportant, pour chaque acci-| pompiers touchent de -11 francs à Let ; “|ne-et-Loire), a été nommé médecin. di- à i ? 

dent du travail, inscription de la geele 8 fr. 50. $ k ANTIDIPHTERIQUE ne re PE LS ne recteur du FRONT Etienne-Clémentel au es dr Dora Sue 

ration sur un registre spécial et: accus ; | ux-mêmés les allocations. (Puy-de-Dôme). cessions, sépuliu s,. etc. 

de réception au maire. LIMITATION DU NOMBRE OBLIGATOIRE era a edit dE je déelche aar aaro, Edain a EA 
Cet émolument, fixé eux francs, est A . š recteur du sanatorium Etienne-Clémentel s i 40 

mis à la charge du fonds de garantie - DES ETUDIANTS Déclarations : PHARMACIEN (Puy-de-Dôme), a été nommé médecin INFORMATIONS 


directeur du sanatorium 


de la Guiche 
(Saône-et-Loire). z 


pan 


institué par l’article 24 de la loi du 
9 avril 1898. ; 
Art. 3. — En vue d'obtenir le paye- 
ment de lémolument visé à l’article 
précédent, les greffiers des justices de 
paix -dresseront pour la, période d'appli- 
cation de la disposition de la loi du 
ler juillet 1938, abrogée par la présente 
loi, un état indiquant:: 

1o Le nombre de déclarations 


mentions obligatoires 


Un lecteur:de, la Loire-Inférieure nous 
demande quelles sont les mentions à 
apporter obligatoirement sur les déclara- 
tions de vaccination: antidiphtérique. 

Réponse. — La question est réglée par 
üne circulaire du Dr Faivre, médecin 
inspecteur de la santé, en date du 
11:mars 1943, et ainsi conçue ::« En vue 
d'étudier les. premiers résultats que. peut 


Un lecteur de Poitiers nous «a de- 
mandé, le 3 février, des précisions sur 
la réglementation du nombre des étu- 
diants en médecine, Il nous expose que 
si le but envisagé par le législateur, à 
savoir de réduire le nombre des méde- 
cins, est légitime, le moyen employé 
l’est beaucoup moins, le chiffre-limite 
ayant été jiré sans tenir compte des 
mouvements de population par suite de 
lexode-et dela difficulté de-s'alimenter 


Héritiers 
Un lecteur du’ Midi nous demande quel- 
le ést la situation des héritiers du phar- 


macien. : s 
Réponse. — Elle est réglée par l'arti- 


cle 28 de la loi sùr la pharmacie : la 
veuve. et les héritiers ne peuvent conser- 
ver l’officine plus d’une année. Cette si- 
tuation préjudiciable à leurs intérêts a 


Unités combattantes. — Une troisiè 
me liste d'unités, ayant participé à’ un 
combat nettement caractérisé, ‘vient 
d'être publiée. Elle intéresse le! pere 
sonnel sanitaire en ayant fait partie. 

On y relève le 439 pionniers, le,21t 
bataillon du 110°.R. I., le 4°, bataillon 
du° 257 R. I, etc. E 

Sanatorium. Les: anciens .rnilitai-s 


de 
Par arrêté du 2 février 1943, Par- 
rêté du 13 octobre. 1942 nommant M. 
le docteur Jacquet, médecin adoint au 
sanatorium départemenral du Rhône à 
Saint-Hila:re-du-Touvet ‘ (Isère), médecin 
adjoint “u sanatorium- des  Tilleroye 


d’acci- 
‘dent inscrites au registre spécial et dont 


RARE dans certains centres urbains, si .bièen|déjä donner la vaccination antidiphtéri- , * | (Doubs), ®© été rapporté, AeneA es ne 
? 2 Le Ka “on où le deuxième qu'on admettra à-Paris 897 étudiants en | que obligatoire, actuellement : terminée Eire dmat de la Snte S A aean ; 6 res de carrière atteints de : tubercui 
première année, sur 2.000 élèves de P.C.B.,| pour un assez grand nombre de commu-| in 28 sera modifié pour éviter que Poste vacant lose pulmonaire démobilisés, et dl 


préférence prisonniers rapatriés, pour: 
ront être admis dans ‘les établisse- 
ments de cure de Leysin, qu'ils aient 
ou non. appartenu à l’armée de: l'ar 
mistice. } 
Cet: établissement 
territoire suisse. 


certificat: médical prévu à l'article 11 
(4° alinéa). de la loi du 9- ayril. 1898, 
modifié par la loi du ler jüillet 1938, 
a donné lieu aux mêmes formalités. 

Cet état, certifié exact par le greffier 
et arrêté par le juge de paix, sera visé 
par le procureur de la République, qui 
le trançsmettra à la caisse des dépôts et 
consignations. Si les intéressés sont titu- 


nes du département, et:;sur. les instruc- 
tions .de M. le secrétaire d'Etat à la 
santé, j'ai l'honneur de vous demander 
de vouloir bien indiquer, chaque fois que 
vous aurez un cas de diphtérie à décla- 
rer sur la feuille de déclaration adressée 
au préfet et au maire en vertu du dé- 
cret du 21 décembre 1936, renforcé: par 
celui, du 4 octobre 1939, l’âge du. ma- 
lade, et s’il s’agit ou non d’une personne 


soit environ. 5 sur 10, alors qu'à Nancy 
la proportion sera-de 6 sur 10, à Bor- 
deaux 6 sur 10, même à Poitiers T sur 48. 
L'inégalité des chances est vraiment cho- 
quante. Notre lecteur, suggère que pour 
y remédier, il faudrait instituer un seul 
concurs pour toute la France, comme 
pour l'entrée des écoles vétérinaires. Il 
n'admet pas, bien entendu, la suppression 
des écoles de médecine. ! 


Sanatorium de la Musse. — Un poste 
de médecin du sanatoriüm de la Musse, 
près Evreux (Eure), est actuellement va- 
cant. Traitement de début 42.000 francs 
(avec avantages en nature). Adresser les 
candidatures au Comité national de dé- 
fense contre la Tuberculose, 66, boule- | 
vard Saint-Michel, Paris (6°). 


l'étudiant en pharmacie appelé à béné- 
ficier très prochainement .de l’article 28 
ne se trouve menacé de vente immédiate 
de l'officine de son ascendant le délai lé- 
gal d’une année venant à expiration. Le 
Dr Grasset, par circulaire en date du 
20 janvier 1943 (n° 4) recommande aux 
directeurs des services de la santé d'agir, 
en. l’occurrence avec une certaine. modé- 


se. trouve situé ‘en 


laires d’un .compte courant de chèques 
postaux, mention, du. numéro et, du 
bureau de: rattachement ,de ce compte 


: des médecins prisonniers 


LOI n° 1101 du 24 décembre 1942 

étendant à certaines catégories de 

` médecins le bénéfice des dispo- 
sitions de.la loi n° 795 du 28 août 
1942. : 


Article premier. L'article premier 
de la loi n° 795 du 26 août 1942 relative 
à ‘la préservation des intérêts des méde- 
cins retenus en captivité est modifié 
comme suit : 

« Article premier. — Pourront se pré- 
valoir des ‘dispositions de la présente 
loi les médecins retenus en captivité 
pendant une’ période d'au moins dix- 
huit mois à partir du 2 septembre 1939 
ainsi que ceux qui auront participé pen- 
dant ‘une ‘période ‘effective d'au moins 
douze mois à la relève des médecins 
retenus en: captivité. » k i 


Le centre d'hygiène mentale 
dé Marseille 


LOI n° 105 du, 15 février 1943 por- 
tant. sur rattachement à Padmi- 

` nistration de l'assistance publi- 
que de Marseille. 


Article premier. — Le centre d’hygiè- 
ne mentale de Marseille est supprimé 
et rattaché à l'administration de Plas- 
sistance publique à Marseille, au même 
titre que les établissements visés à lar- 
ticle premier du décret du 29 juillet 1939. 
1 Art. 2. — Les biens et revenus appar- 
tenant au centre. d'hygiène mentale de 
Marseille seront attribués à l’adminis- 
tration de l'assistance publique à Mar- 
seie. Le mode de dévolution des biens 
sera fixé par un décret ultérieur. 

Art. 3. — A titre transitoire, le per- 
sonnel : administratif médical. et. secon- 
daire du centre d'hygiène mentale de 
Marseille sera maintenu en fonctions et 
bénéficiera des traitements, salaires et 
avantages en nature fixés par la régle- 
mentation en vigueur: sur les hôpitaux 
psychiatriques autonomes. Un arrêté du 
secrétaire d'Etat à la santé et du ministre 
secrétaire d'Etat aux finances détermi- 
nera les modalités selon lesquelles ce 


les indemnités compensatrices qui peur- 
ront lui être. attribuées. 


. La limitation du nombre 
des étudiants en médecine 


Article premier. — L'article 2 de la 
loi du' 19 octobre-1942 est ainsi modifié : 

.« Pour l’année scolaire 1943-1944, le |: 
ministre secrétaire d'Etat à l'éducation 
nationale arrête également dans les con- 
ditions fixées par l'article premier de la 
présente loi le nombre des étudiants ad- 
mis à- s'inscrire en deuxième année dans 
chaque faculté ou école. » 


; Un. décret du 13 août 1942 a institué 
un diplôme d'Etat de moniteur de gym- 
nastique médicale, Ce diplôme doit être 
délivré par .le secrétariat d'Etat à la 
santé à des candidats ayant accompli 
deux années d’études dans d2s écoles spé- 
cialement agréées à cet effet. Des textes 


trôle: : 


ment intéressante. Nous ne croyons. vrai- 
ment pas qu’il soit dans les' intentions 


ailleurs, 
4-février 1943 (J. O.. p. 449-450). porte 
qu'avant louverture du registre des ins- 
criptions 
1943-1944, le recteur .arrétera, sur.la pro- 
position du doyen de la Faculté des-scien- 
ces, 
l'examen du certificat d’études P.C.B., la 
liste des étudiants admis à prendre. la 
première inscription en vue du diplôme 
d'Etat de -docteur en médecine. Applica- 
tion de la loi du 19 octobre 1942, art. 2. 
Pourront seuls figurer sur cette liste les 
candidats í 
maximum, des points. Des épreuves d'ap- 
titudes. générales à l'exercice de la pro- 
fession médicale seront organisées ; 
sélection du même genre a été organisée 
pour, l'entrée aux barreaux des avocats. 


15. mars 1943 (J. 


l'éducation nationale arrête également le 


pel de Paris, présidée par M. Werquin, 
vient, après le rapport du conseiller Lan- 


de responsabilité de médecin directeur de 
clinique, maison de santé privée. : 


ment du tribunal civil de Versailles, en 
date du 12 février 1942. 


un accord avec le médecin directeur d’une 
clinique aux termes duquel la fiancée de 
M: X... Mme veuve S... atteinte de trou- 


surveillée dans l'établissement dirigé par 
ce médecin aliéniste. 7 


Y... acceptait. plus spécialement d'assurer 
une surveillance étroite de sa pension- 


lement pour la jeune femme, s'engageait 
à acquitter régulièrement: de ses propres 
deniers les frais de logement, de pension, 
de. traitement 
sélevaient à un chiffre important, enrap- 


neuf 


surveillance de l'infirmière de jour pré- 
posée par le docteur, Y... £ 
marché et, vers 11 h.: 30, la garde, dont 


ayant subi la vaccination complète, 
c'est-à-dire les trois injections sous-cuta- 
nées prévues ou seulement deux injec- 


Réponse. — Cette lettre est extrême- 


un nouveau décret, n° 128 du Livre-journal 

Pour répondre à plusieurs lecteurs, rap- 
pelons que les nom et adresse des 
clients n’ont pas à être indiqués au:livre- 
journal, cela pour éviter toute violation 
du secret professionnel. Le livre doit être 
tenu, en principe, par le docteur lui- 
même, mais le fait de le faire tenir par 
un tiers n'est pas prohibé par la loi 
(Code des impôts directs, art. 87, modifié 
par la loi du 24 octobre 1942, qui porte 
textuellement «Pour les médecins, 
chirurgiens, chirurgiens-dentistes, sages- 
femmes et avocats, le livre-journal ne 
comporte .en -régard, de la date que le 
détail des sommes Encaissées. ».) Donc, 
aucun nom, ni aucune mention d'aucune 
sorte. i f t ; 
. Une lectrice «des Deux-Sèvres. nous er- 
pose que, faisant 7.500 francs de bénéfi- 
ces nets, le fisc lui réclame 425- francs 
d'impôts pour C.N.E. 

Nous :croyons qu’une: réclamation s’im- 
pose, le revenu étant inférieur au‘mini- 
mum imposable. 


au début de l’année scolaire 


en suivant le classement obtenu à 


ayant obtenu la moitié du 


une 


Pour le surplus, voyez ce décret au Jour 
nal officiel: ‘Ajoutons qu'une loi du 
O.: du 17) porte que 
pour l’année 1943-1944, le ministre à 
nombre des étudiants.admis à s'inscrire 
en deuxième année. 3 1 


COURS ET TRIBUNAUX 


La responsabilité d’un directeur de clinique . 


celle-ci ne pouvant être, sans danger, 
abandonnée à elle-même ; 

:».Considérant que dans la mesure où 
peut être réparé par des dommages- 
intérêts! le. préjudice: direct et':certain 
causé tant. à M, X... contractant . per- 
sonnellement, qu'à la mineure Eliane S., 
fille de la défunte et dont M, X, est 
le tuteur datif, les premiers juges ont 
fait une équitable appréciation, qu'il n'y 
a pas lieu de réduire ou de supprimer ces 
dommages-intérêts. ` 

En conséquence, le docteur Y,, est 
condamné. à payer à M. `X., pour lui: 


La première cnambre ue la cour, d'ap: 


sier et les conclusions de l'avocat géné- 
ral Gavalda,:de statuer sur une question 


Il s'agissait d'un appel contre un juge- 
En janvier 1939, M.Jean X... avait passé 


bles -psychiques, serait logée, soignée ‘et 


titre de dommages et intérêts, et pour 
la jeune Eliane S., une somme de 500.000 
francs. fs 


.. Cet accord: résulte - des lettres échan- 
gées: entre le médecin et: M. ` X... 
Aux termes de cet accord, le docteur 


La réorganisation 


Le secrétaire d'Etat à la Santé & sou- 
mis à l’Académie de médecine un projet 
de loi concernant la réorganisation de-la 
profession ‘de sage-femme. x 
< A l'échelon départemental les conseils 


et? de surveillance qui 


ort, du, reste, ayec une installation con- 


É ; ; : s de. sages-femmes comprendraient: 6 à 9 |Seine-et-M Deux - Sèvr Somme 
tat i Pobligatio. ré eine-e arne, es, . So h 
LOI du 15 mars 1943 modifiant la loi A Eiane dela n RR me membres élus ‘par: les. sages-femmes du|Tarn,. Var, Vaucluse, Vendée, Vienne, 
du 19 octobre 1942. frmiere de jour et une infirmière de nuit | département, sous la présidence d'un mé- | Haute-Vienne, Vosges, Yonne; 
? choisies par le docteur Y... ` rs decin désigné :par le président du Con-|. 4o six membres : départements de : 


seil du Collège départemental des mé- 
decins. ` ; 

’ A` Péchelon régional, le Conseil régio- 
nal° des médecins: serait complété par 
une. sage-femme de la région nommée 
par le secrétaire d'Etat à la Santé. 

A l'échelon national, la Section des 
sages-femmes: comprendrait 4 docteurs 
en médecine ‘et 5 sages-femmes désignés 
par le secrétaire d'Etat à la Santé.: 


Le contrat fut exécuté pendant près de 
mois, de janvier à octobre 1939. 
Le” 17:octobre 1939, la malade, sous la 


se rendit au 


la surveillance s'était relâchée, S'aper- 
çut soudain de la disparition de Mme 
S:..; toutes les: recherches-pour -décou- 
vrir celle-ci demeurèrent. infructueuses. 


plaidoiries, de . M° ,Jevain, avocat , du. doc: 
teur Y... et. de Me ‘Massot, pour „M.i X.. 
a. décidé que le directeur de clinique 
avait manqué à ses oligations contrac- 
tuelles de surveillance de la malade et 
que sa responsailité était engagée. 

« Considérant, au surplus, ajoute l'ar- 
rét, que l'établissement dirigé par, lui 


sition, des, collèges et conseils. Elle. se 
borrie * à émettre le vœu que lui soit 
communiqué en temps utile le projet de 
règlement d'administration publique qui 
fixera certainement la qualité des mé- 
decins désignés pour faire partie des 
collèges et conseils. Elle souhaite que 
soit assurée la représentation des direc- 


lade de disparaitre eu de s'égarer, | été votées à l'unanimité. 


Fe 


même, uñe somme de 300.000. francs à 


ration. 


Une lectrice de Paris nous demande si 
les sages-femmes sont assujetties aux A.F. 


Réponse. — Naturellement, même tra- 
vaillant seules; les travailleurs « indé- 
pendants ». sont soumis à cette lourde 
obligation. 


. CAS PARTICULIERS - 


Des lecteurs nous posent des questions 
d'ordre essentiellement particulier et per- 
sonnel, en, nous envoyant souvent des 
pièces ‘et dossiers, ou nous posent des 
questions ‘qui exigent des recherches 
spéciales: (Cas d'étrangers ;. exploitation 
de spécialités; loyers; propriété com- 
merciale ; renvois indus par des em- 
ployeurs ; usage d'auto, etc.). Ils doivent 
comprendre qu’il nous est impossible d'y 
répondre par la voie du journal. Nous ne 
demandons pas mieux d'examiner ces 
cas et ces questions, mais nos réponses 
ne peuvent être faites que par voie 


LA COMPOSITION 
DES COLLEGES 
DEPARTEMENTAUX 
"DEPOT eo 
DES MEDECINS 


Le nombre des membres titulai- 
res des Collèges départementaux 
de l'Ordre des médecins est déter- 
miné ainsi qu'il suit : 

io Dix-huit. membres : département de 
la Seine; 

20 Douze membres : départements de : 
Alpes - Maritimes, Bouches - du - Rhône, 
Haute-Garonne, Gironde, Nord, Rhône 
Seine-et-Oise; 

30 Neuf, membres : départements de : 
l'Ain, Aisne, Allier, Aude, Aveyron, Cal- 
vados, Charente, Charente - Maritime, 
Côte-d'Or, Côtes-du-Nord, Dordogne, Drô- |. 
me, Eure, Finistère, Gard, Hérault, Ille- 


personnel sera intégré dans les cadres |naire, qui avait, à plusieurs reprises, | . ë LA TR 
P ten es pubiate. à Marseille et MM LE p »| de la profession-de sage-femme |et-vilaine, Indre, Indre-et-Loire, ‘Isère, , 
De son côté, M. Y..." stipulant ' éga- n Landes, Loire, Loire-Inférieure, Loiret, 


Lot-et-Garonne, Maine-et-Loire, Manche, 
Marne, Meurthe-et-Moselle, : Morbihan, 
Oise, Orne, Pas-de-Calais, Puy-de-Dôme, 
Basses-Pyrénées, Hautes-Pyrénées, Pyré- 
nées-Orientalés, Saône-et-Loire, Sarthe, 
Savoie, Haute-Savoie, Seine-Inférieure, 


Basses-Alpes, Hautes-Alpes, Ardèche, Ar- 
dennes, Ariège, Aube, Cantal, Cher, Cor- 
rèze,- Corse, Creuse, Doubs, ‘Eure-et-Loir, 
Gers, Jura, Loir-et-Cher, Haute-Loire, 
Lot, Lozère, Haute - Marne, 
Meuse, Nièvre, ‘ Haute-Saône, 
Garonne, territoire de Belfort. 

Le département de la Seine est divisé 
en -trois sections électorales comprenant : 

La première : les 5°,.6°, 7e, 13e, 149, 15e 
et 16° arrondissements; 


Mayenne, 
Taïn-et- 


autres que la Seine’ et le:territoire de 
Belfort. Dans ce dernier, il sera désigné 
un: suppléant. Chacune des sections élec- 
torales du département de.la Seine dé- 
signera trois suppléants. 


Le dépouillement du scrutin pré- 
vü pour la désignation des mem- 


pouillement. 


VENTE : 


MOLUOL 


PHYTOTHÉRAPIE | 


à double courant, en verre stérilisable à 
pour injection à haute température, 
placer les articles similaires en porce 


NOTICE SUR DEMANDE AUX 


Etablissements GRE E 
126, rue Nationale, Paris (13°) - Tél. : GOB 94:46: 
TOUTES PHARMACIES ` Ri 


engelures, 


nouveau traitement 
DE L'AÉROPHAGIE 
Par L'OPOTH ÉRAPIE 


FN ARE 
un cachet ou deux comprimés au lever et: au. coucher 


OPOCERES 


Reconstituant 


CANULE ~ GREINER ” 


nie ar CN he FE ALLOCATIONS FAMILIALES 
FU : supprimer les écoles de médecine. Sur ce Í 
La préservation des intérêts|point, ses craintes sont non fondées. Par FISCALITE. IMPOTS Sage-femme ` L_ Modèle déposé — ; 


l’eau , bouilla 


crée. pour rem- 
laine et caoutchouc 


y $ 


Troubles de la ménopause, , 

Varices o ua 
hémorroïdes, phlébites, et. 
périphlébites, acrocyanose, 
couperose 


1” 


nte, 


3 


ige ga , Le corps de la disparue ne fut retrouvé Les attributions dé ces collèges et A 3 Š e 3e, 4e, ge, ge nE À 
3 Le diplôme d'Etat que trois mois:plus tard,: l'acte +de ‘décès |:conseils sont calquées sur celles des col- F aneu aemp TH no Ae a a celui des fruits par leur producteur, la nieux, 
$ ; relatant que, le 4-janvier 1940, le cadavre | lèges des” conseils des médecins. sements de la Viile de Paris; nestil pas le plus parfait et le plus P9 aime. 
de moniteur de gymnastique de Mme S... avait ce découvert, dans la| ‘“La:commission ne fait pas d'objections |. La troisième : toutes les communes du strictement adapté aux fruits qu'il protean venut 
š St foire, en amont du pont de. l’île de|aux principes généraux qui ont inspiré | département autres que la Ville de Paris. tique et pourtant facile à ouvrir le mome! délicats - 
médicale pox 7 és avoir tenul le projet. Elle approuve la part qui est| Le nombre des membres suppléants est Pour tous les produits pharmaceutiques E 4 
: a cour, après entendu les | réservée aux médecins dans la compo-|fxé à trois pour:chacun des départements ovules, suppositoires, comprimés, € ð 


particuliers, actuellement en préparation, Re aur pare sement amé- | teurs d'école de sages-femmes, “des gyné-'| bres des conseils des! Collèges: dé- 
préciseront les conditions d'admission. des | nag e ‘sorte q pensionnaires | cologues accoucheurs qualifiés, .des pra- ntaux de l’Or > ; LE 
élèves dans les“ écoles, l'organisation des | hospitalisés pouvaient y faire les pro-|ticiens urbains et. ruraux, en Ss’inspi- pa ztemier keu au rare gez mede $ : à jan parfaite 
études, l'établissement des programmes| menades ou sorties compatibles avec Jeurs| yant du projet qui 2 été soumis au cins aura lle au siège du conseil as les mêmes conditions de protect hantait, 
d'enseignement, la nature des épreuves et | traitements, ou régimes, et qu'enfin la| secrétaire d'Etat par le Conseil supérieur | äu collège départemental, le jeudi wo > dinviolabilité, d emploi facile, de Fe chanbl : « 
là confection des. jurys d'examen. propension au suicide avérée chez la|de l'Ordre des médecins, à l'instigation | 8 avril 1943, à 17 heures, ; élégante et soignée w Renseigner problème 
L'institution de ce diplôme doit permet- | malade contre-indiquait ses, sorties .en|de son président ‘Leriche, en date duj -` ee ; š - lons, études. sans engagement de mange 99 
tre ultérieurement de protéger et de ré- pie un jont EE et à une neire Ir Juin Ti projet dont=le cran Les bulletins de. vote ‘seront de conditionnement difficile sur © LLE à 
glementer légalement une profession para- d'affluence ; qu'en outre {l| d'Etat a d'ailleurs tenu compte dans une |: r correspondance e 3 ICOLLE : | 
médicale qui est actuellement . exercée|est constant que. lẹ défaut de surveil- | large. mesure. É Fe pa aine da l Er pro CHARLES Duct en A 
sans aucune garantie et sans aucun con-|lance de l'infirmière a permis à la ma-| Ces conclusionos, mises aux Voix, ont PnteAnns p Sae T A LÉLÉPHONE ALESIA 19:08: É 
FRE z j 


i» traite 
rubrique 
la pro: 


x lettres 


e légère 
tt toute. 
bulatice pi 
rtezvousime 
est insorit 
attantes ? © 
laisir : de 
nee no 282, 
formation 
au 28 jy 
7} $ 3e Ft ilh 
divisionnas, 
citation ? 
ue: sòldi 

? at ay 
Lent si 0 
unité com 
r relevé l'in. 
nt. Sur. a 
ombattantes, 
t vous. ‘par, 
ce jour, éta 
lon, de revi. 
as ` trace 
irnal offie 
sütte V eue i 


unités à 
ollective Fr 


battant 


ienne ‘et ‘fu 


A Sur la lista 
en eftét À 


combattant, 
8 mars. 1041 
le. certificat 
iécret -du 37 
certificat. ns 
ue les auto 
ance..ne sonb 


ons -i 
de commen. 
ième rte ds 
e. du travail 
on da. révt 
réris-les-Bains 
l''Déntz 

: précédentes 
de 900° pages 


itaires | 
rétaire d'at 


général dy 
nargé, : depils 


cela. Jusqu'au 


itution et de 
ves relatives 
l’armée; de 


tral de l'état 
ne au secré 
‘combattants, 
pour les sut. 
S, ete... 


NS 


Une troisièe 
irticipé à un 
érisé, ‘vient 
esse le: pere 
fait rpartie. 
niers, le, 21. 
4e. bataillon 


s  ‘établisse- 
au'ils alent 
née“ de l'ate 


uve situé ‘en 


k ++. “Téléphone: + PROvence TOL dla arte oo 


Evonwy£ 


COMPRIMÉS DRAGÉIFIÉS. 


Indications a ği 
(Double action : FOIE ET INSTESTIN) 
Affections hépato-biliaires, .Cholé- 
cystite, Congestions hépatiques, 
Lithiases, Angiocholite, Constipation 

aiguë et chronique, Hypertension. 


Composition re 
SYNERGIE VÉGÉTALE et 


OPOTHÉRAPIQUE 


Posologie 
2 dragées, tous les soirs, au repas. 
- Enfants : demi-dose. i 


temeri 


à base de TODOBISMUTTATE D'OXYQUINOLEINE i 
SOUS-GALLATE DE . BISMUTH - CURCUMA et IPECA ` 


` 4 fois par jour : 2 à 3 comprimés 


zag L'organisme humain, soumis à cer- 
foines influences, atteint. de. certaines 
-- maladies peut être sujet à des pertes énormes. 
` L'homme fatigué, l'adulte-sous-alimenté,:le 
. convalescent, l'opéré, le tuberculeux ‘font `. 
chaque jour des pertes importantes parle . 
‘rein, le poumon, la peau. D na 
Réparer ces pertes: demande le res. 
cours à des aliments énergétiques et … 
aisément assimilables. Les bouillies maltosées 
ont été reconnues comme porticulièrement 
efficaces. Elles évitent les troubles hépato- 
rénaux dus à la suralimentation, combattent 
la putréfaction, et permettent la «recharge» 
de l'organisme. ` 
Faite de farines sélectionnées ` de 
froment et d'orge, ò taux -d'extraction 
| mödéré, la DIASE CÉRÉALE contient une 
t 


diastase dont l'action. solubilisante sur les- 
amidons permet l'obtention de bouillies 
semi-fluides à haute concentration gluci- 
dique. Ces bouillies apportent à l'organisme 
affaibli par ces pertes quotidiennes lo ration 
supplémentaire qu'il nécessite, sous forme 
de polyoses assimilables, source de chaleur 
et d'énergie. 


DIRSE CÉRÉALE 
LA FARINE DIASTASÉE DE RÉGIME 


HYPERCHLORHYDRIE N 
DYSPEPSIES NERVEUSES 


TT 


2D í Formules 

Formes 
SIMPLE ou BELLADONÉ 
TABLETTES ou POUDRE . 


HÉPATISME 


ARTHRITISME 


A 


1 PAQUET douze jours par mois 
matin et soir avant les repas 
dans un demi verre d'eau 


CRE SISRÔNE RHÔNE 


JARRHÉES DYSARIODE 


[de Fesséficé et dés peüs. s, etc: 


—.| défenseur, «des ‘lois sociales. Nul. 


: [des médecins. des Deux-Sèvres a 


: toute. raison d'être, :: demande au 


‘DE LA -MARINE 


œuvres sociales de la marine vient néral de Pellegrin. s n Peeri 
ze d'être créé à Grenñoble, caserne, Vi:| Nomination Une interne est demandée au sanato- 
-[n6y;:-Il étendra son- action -sur les|” ROCHEFORT-SUR-MER. — De nofre|rium de Pignelin, par Nevers (Nièvre). 
è correspondant particulier. — ‘Par aï-| Traitement de début : 1.110 francs par 


ES JACQUEMATRE — VILLEFRANCHE (Rhone) 


-l..sies; "180 po Pr,:: 52 T 


‘ [26 bages, Pàris 1942, 


[nion -d'étude qui. s’est ténué à Paris, 


-[la médecine d'usine, 


` ‘térentreprises, vsa liaison avec 
Į services médicaux etb. socjaux, 


[cine d'usine », 


‘proposent ‘pas üne: solution 


< f périences et © permettent.. 
| dès résultats. obtenus dans 


E 


S TS 


Une | | conférenc e ù Nantes L’honorariat 


du docteur Gr asset  |au professeur 
| FONDATION Vincent RICHE 


d'un prix à la mémoire! eee net | 
d'un médecin de Bordeaux 


Riche, professeur de clinique. chi- 
(De notre correspondant particulier) 


rurgicale à la faculté de méde- 
cine, .vient.-d'être. nommé  profés- 
Seur honoraire. “HER: 
BORDEAUX, — La Fédération 
des œuvres girondines de: protec- 
tion de l'enfance à décidé de créer 


. Chargé de l'enseignement cli- 
‘nique . propédentique chirurgical 

un prix, portant le nom de prix du 

docteur : Boisserie-Lacroix, + d'une 


en novembre 1924; professeur sans 
valeur de'2.000 francs. Il sera dé- 


Chaire en mai 1925, professeur de 
gynécologie en 1929, il était. depuis 
cerné à la fin de 1943. Le concours 
consiste à un mémoire dactylogra- 


octobre 1931, professeur de clini- 
que chirurgicale et avait . succédé 

phié sur un sujet de puériculture 

ou de médecine infantile. . Les au- 


au professeur Estor. 
teurs ‘devront obligatoirement 


M. Vincent Riche a été un 

grand promoteur de l'anesthésie 
avoir été-internes ou externes à 
l'hôpital des’ enfants de 1938 à 


rachidienne. 
1943. Les mémoires devront être 
adressés au président de, la S0- 
ciété de médecine infantile avant 
le 1er décembre.: > 4> ae 


(De nôtre. correspondant = : 
particulier) : ie 
Le Dr. Grasset, accompagné du 
Dr Aublanc, a fait un court voya- 
gė en notre ville. Reçu à la gare 
par M, le préfet de la Loire_Infé- 
rieure, le 23 février, à 22 h. 30, il 
visità le Jendemain Saint-Nazaire : 
sous-préfecture, hôpital, il y reçut 
l’ordre:des médecins'et décora deux 
praticiens de l’ordre de la Santé: 
les docteurs Avril et Brizard. ; en- 
suite, il visita la. ville et fut.reçu à 
la mairie. Sur la route du retour 
vers Nantes, il visita l'hôpital chi- 
rurgical. de Saveney. nouvellement 
installé, 
À 15 heures, il était à` Hôtel- 
Dieu de Nantes, et à. l'hôpital 
Saint-Jacques. : i 
-A 17 heures, il fut reçu à l'Ecole 
de médecine ; il y remit tout d’a- 
bord une décoration à la veuve du 
Dr Ménager, décédé victime du 
devoir dans .des conditions que 
nous avons relatées- dans. un. pré- 
cédent numéro: Puis, à 17: h: 30, 
conférence dañs le grand amphi 


Vacance d’un emploi 
‘de médecin inspecteur . 
ii. des écoles 

dans le département du 


théâtre de- l’école. 

Cé fut la grande manifestation 
du voyage. «. Conférence » c'est 
beaucoup dire, Causerie bien plu- 
tôt, et causerie charmante, énon- 
cée sur le ton d’une improvisation, 
telle qu’en prononçait. un ‘ prési- 
dent:de syndicat médical à ses col. 
lègues assemblés, mais un prési- 
[dent de grande allure, dont l'élo- 
quence native. est rehaussée parle 
‘prestige du: mutilé.de guérre. Cau- 
1 serier débarrassée de tout artifice 
[de Httérature, mais bourrée ; de 
S$ lfaits..de-promesses -qui SON Du-Se+ 
. front des faits + retraite. p -forfait 
Jiscal ; relève, tötale des médecins, | 
printing aujourd'hui accepté et° à 
laquelle le service de santé parti- 
cipe ou participera largement, de 
même que des médecins civils vo- 
lontaires. C’est et sera l'occasion 
pour-les médecins :de “faire la 
preuve de cet ésprit de solidarité 
aui est. une des traditions de la 
profession.. M. le secrétaire d'Etat 
a donné des apaisements à ses 
confrères, tant sùr les questions 
«allocations. familiales » qu’ « as- 
Jsurances sociales »; refonte des 
‘conseils: de l'ordre, «< répartition\ -` 


Loiret 


k z Re a Fe 
Journées gynécologiques 
` Eu : : à 
à Bordeaux Un ‘emploi de médecin-inspecteur des 
; - écoles est actuellement vacant dans le 
départément du Loiret, ; 

L'emploi est ouvert aux docteurs en 
médecine dés deux sexés ågés de 25 ans 
auîmoins et de 35 ans au plus (cette limite 
d'âge pouvant être reculée d'une durée 
égale au temps passé sous les drapeaux 
durant la guerre 1939-1940). 

Les demandes, rédigées sur timbre, dol- 
vent être adressées d'urgence au préfet 
du Loiret — inspection de la santé, 26, 
boulevard: Alexandre-Martin, à Orléans — 
service! auquel: il convient de s'adresser 
‘pour: 6btenir tous les renseignements com- 
plémentaires, notamment la liste des piè- 
‘ees à fournir par les candidats, 


CONCOURS 


eme 


(De notre corréspondant particulier) 
: BORDEAUX. — A l'occasion. des 
cours de perfectionnement de gy- 
nécologie dela faculté de Bor- 
deaux, des journées ont eu lieu... 

A.la séance d'ouverture assis- 
taient le -doyen Pierre Maurice, le 
docteur Birbis, médecin contrôleur 
de l'hygiène ; le doyen honoraire 
Clément Ségalas. vice-président. de 
là. commission administrative : des; 
hospices civils; le professeur Geor- 

es Jeanneney. etc. . ; 

Ont exposé le résultat. de leurs 
travaux durant ces dernières an-f 
nées ; les“ professeurs Courrier, du 
Collège de France ; Mocquot, Por- 
tes, Varangot: Sureau, Desmaret et 
Champy. de Paris ; Biret, de Nan- 
cy ; Foucault, de Poitiers ; les 
docteurs Béclère, Douay;:. Palmer, 
Turpault, etc. ; 


. Pour divers emplois . 
. aux hôpitaux d'Angers 

‘Des concours seront ouverts prochai- 
nement à Angers : 

Le % mai 1943 : pour la nomination 
à deux placés de médecin suppléant des 
hôpitaux d'Angers ; 

Le. 6 mai 1943 : pour la nomination à 
deux places de chirurgien adjoint des 
hôpitaux d'Angers ; 

Le 13 mai 1943 : pour la nomination 
à une place d'oto-rhino-laryngologiste 
suppléant des hôpitaux d'Angers ; ` 

Le 10 mai 1943 : pour la nomination 
à une placé d'’électro-radiologiste sup- 
pléant des hôpitaux d'Angers. 


: Prix médico-sociaux 
de Bretagne 


Le ‘jury des ‘prix médico-socidux de 
Bretagne s’est réuni le 18 décembre. 1942 
sous. là présidence du- docteur Bianquis, 
directeur régional de la santé et de l'as- 
sistance. . à 

Après délibération le jury æ décidé 
d'accorder pour l’année 1942 les prix 
suivants : y x 

1° Un prix de 2.500 francs à M. Fer- 
nand Joubrel, pour son ouvräge : L'en- 
jance coupable ;. + 
: 20, Un prix dé 1.500 francs à M. Pierre 
Waquet, pour son ouvrage : La protec- 
tion de l'enfance ;- 5 ARE 

3° Un prix de 1,500 francs au docteur 
André Le-Gall, pour son ouvrage : Alcoo- 
lisme et aliénation mentale dans le dé- 
partement du Morbihan ; 

40 Un prix de 1.000 francs au docteur 
Pierre Benoit, pour son ouvrage La 
fièvre typhoïde dans. le Finistère ; 

50 Un prix de 1.000 francs au docteur 
Francis Pasco, pour son ouvrage : La 
fièvre. typhoïde dans les Côtes-du-Nord. 


. Par-dessus tout, il s’est montré 


‘doute ‘qu'il est de ceux ‘pour qui 
.[les principes doivent. céder devant 
l'intérêt publié supérieur. -Il y 
avait longtemps que de: telles no. 
tions avaient été dégagées devant | 
des représentants du corps médi» 
cal. Nombreux furent les auditeurs 
qui estiment avec le Dr Grassel 
qu’à temps nouveaux,.marqués.au 
coin social, il faut: des assouplis- 
sements, : des’. applications : plus 
huancées qu’il. n'y, a guère: Cepen, 
dant ce serait se faire illusion. que 
de penser que cette évolution s’ac- 
complira dans le corps médical 
sans grincements de dents: 


Pour médecin-chef À 
du laboratoire départemental 
des Ardennes 


Un concours est ouvert pour le récru- 
tement d'un médecin chef du laboratoire | 
départemental de bactériologie et d'hy- 
gi ne dés Ardennes, à Mézières-Charle- 
ville, 


Inscriptions ouvertes jusqu’au ler mai 
1943. i; 


LES MEDECINS | NOUVELLES DIVERSES |, sadreser an medecin Inspecteur 
S SER ENT ES #0 Ë c EE ous Lis des Ardennes, préfecture, à 
A M EÈ i; i on erence $ 


Pour deux emplois de médecin 
à l'hôpital de Charleville 


Un concours sur titrés-et sur- épreu- 
ves pour le recrutement de deux méde- 
cins de l'hôpital de Charleville, aura lieu 
le ler juin 1943, devant 1a faculté de mé- 
decine de Lille. È RULES 


BORDEAUX. — De notre correspon- 
dant particulier. — Dévant l'associa- 
tion générale des étudiants le docteur 
Louis Poùyanné, professeur agrégé. et 
chirurgien des hôpitaux, 4 fait “une 
conférence rué Ambroise-Paré. z 
> -: Nominations . 
+ BORDEAUX.. De notre correspon- 
dant particulier. — M. -Rivière, agrégé 
dela faculté de médecine de Bordeaux, 
a été nommé, à titre provisoire, pro- 
fesseur à la chaire de clinique. d'accou< 
4 À : chement à cette faculté, en remplace- 
Conseil: -supérieur d'obtenir -sa sup- ant de:M. Anderodias, admis à la re- 
pression, ‘les pouvoirs publics con-|traite. a 
RE 7 rs Par commission 
servant pour toute mission de vi-|administrative des hospices, le docteur 
„Site ou contre-visite le libre choix J.-M. Louis Servantie, biologiste adjoint | 


d'un praticien : : des hôpitaux, a été nommé biologiste 
de T NOG inscrit au tableau titulaire des hôpitaux à dater du ler fé- 


vrier 1943, et chargé, en cette qualité, 
de la direction du laboratoire des ser- 
Le Er GP A A vices hospitaliers de l'hôpital Saint- 
IŒUVRES : SOCIALES SES écnbération: 

mn ES à : Par délibération de la commission 
i administrative des hospices, le docteur 
de Grailly, médecin adjoint à l'hôpital 
Saint-André, a été nommé médecin mi- 
litaire des hôpitaux et chargé, en cette 
qualité de la direction du pavillon des 
vieillards et incurables à l'hospice gé- 


(De notre correspondant partleulier) 
J- NIORT. — -Lé conseil de Fordre 


: [adopté la motion. suivante .: 

|- «x Le Conseil «considérant: aque 
dans ‘la -houvelle ‘organisation thé- 

‘[dicale l'inscription’ obligatoire de 

tout praticien âu tableau enlève à 

la fonction de. médecin .assermenté 


Pour un médecin phtysiologique. | 
à l’hôpital de Mézières 


Un concoours sur titres et épreuves 
pour le recrutement d'un médecin phty- f 
RS a PSH ge nd sura 
; lieu le ler juin 1943, dévant la faculté 
délibération de la de médecine de Lille. 


‘Pour un chirurgien 
À l'hôpital dé. Vouziers 


Un concours sur titres pour le recru- 
tement d'un chirurgien, à l'hôpital de 
Vouziers, aura lieu le 12 mai 1943 devant 
la faculté de médecine de Lille. 


Le chirurgien nommé pourra exercer 
les fonctions de chirurgien consultant à 
l'hôpital de Rethel. 

Inscription du ler au 10 avril 1943, à 
l'inspection de la santé, préfecture des 
Ardennes, à Mézières. 


(De notre correspondant particulier) 
GRENOBLE. — Un service des 


rêté du préfet dé la Charente-Maritime, 
le docteur Marcel Hourandou a été nom- 
mé médecin chef de la surveillance sa- 
nitaire de :la ‘prostitution, en remplace- 
‘ment du docteur Chrétien, décédé. 


mois, plus logemënt, nourriture, chauf- 
fage, éclairage, blanchissage. 

Les candidates devront s'adresser au 
médecin-directeur du sanatorium de Pi- 
gnelin, par Nevers (Nièvre). : 


d'organisation, 


LIVRES NOUVEAUX | 


cal publié sous le contrôle d’un 


Larnuirre I), et AIURTAGUE (de). = /Luorre (Dr A.), — Allergographie 8 


Psychologie de la- vision, 148 p.| graph., 136 p. Pr. * 120 fr. groupe d'anciens internes en méde- 
PEGO frs ie SOS TS Di La LAMARQUE (P.). —:Les bases physiques! cine hope de Paris. 916 p. 
r$ iiaii, baem 


“et biologiques de lt rœntgenthérapie,f 

30 fr.| 530 p. Pr. : 200 fr- en nes 

‘gel DUJARRIC DE LA RIVIÈRE, .— .Prophy- 
laxie des maladies contagieuses, 119 

. p. Br..: 25 fr. aS : 

FIEssiNGER : (Noël)... — Syndromes el 
:maladies (clinique médicale de 
l'Hôtel-Dieu), 530: p. Br. : 210 fr. 

Frerer (Jéean). — La folie. Coll. Que 
sais-je ?, 128: p. Br. : 12 fr. 

GAstaRD (Joseph). — Manuel de phar- 
.macie pratique avec un guide pour 
l'examen de stage, édition conforme 
au codex, 1937, 546 p. Br. : 80 fr: 

Gitter (André-Jean). —; Action. phar- |. 
. macodynamiguė. variable. des -sels 
@alealo.;. des suivant. la nature de 
-laçide . salifiant, -applications aùx. 
anesthésiques locaux’ et à la . mor- 
.phine, 104 p. Br. : 20:fr. i f 

GrrauD (A.) et CARDIS (F.). — Précis 
de phtisiologie, 3e édit., 464 p. Br. : 
200 fr, : 

Gorron (R.). Gr Monast de contalo 

RRA i icrosco-| 9ię clinique, 4° édit. revue, 43 fig. 
Ga fee de boinne microsco b plen coul, 256 p. Br, : 58 fr. i 

FIEssinGER: (N.) et collaborateurs. — | GUILLAUME ; (A.). —, Glandes à secré- 
Les maladies actuèlles, 21 fig., 224 p.| tion interne et médicaments opothé- 

Fouresrien (Dr) et Fôssex. (Dr de).| raPiques, 160 p. Br. ‘: 65 fr. 

— Dictionnaire des. constäntes bio-| Gurrror (C.) -et Guicror: (M). — Ma- 
logiqué@, 230 p. Pr. : 80 fr. , nuel destagè en pharmacie, 540 p. 

Gener (H.)..— Conférences cliniques Br. : 90 fr. à 
de- médecine. infantile, 6* série, | HANISCE. La sagesse mazdéenne. 
276 p. : , : Choix de conférences, leçons et en- 

; tretiens inédits du docteur, Hanisch, 
recueillis et transmis par Germaine 
et Carlos Bungé, l'e série, 294 D: 

‘ Br. : 30 fr, À aR ean 

Jeupy (René). — Les principaux ant- 
tomistes. français du xvrre, siècle, 
106 p- Br. : 30 fr. 

Koressios (D' N. T.). — Recherches 
‘psychothérapiques sur la  déprés- 
“sion nerveuse, 248 p. 50 fr. 

KOVALENKO (CL): — La pourriture ma- 

. digne du couvain des abeilles (Lo- 
que américaine), 100 p. Br, : 40 fr. 

LAVOINE. (D! J.), — An í P in- 
halation, 200. p. Br. EE 


LecœŒun (Jacques). — Ze cancer pri- 


MM: Aubry et:Mignon traitérent, un ne ie ee canoer au 
certain nombre de questions intéressant a EH DE e E LTS 
parmi lesquelles | LEURET (Fr). — Mémento de pharma- 
P « örganisation du service médical faz EE 250 p. Br. : 55 fr. ; 
F les a | Levy eorges). — Formulaire véné- 
les. PI0-|  réologique.du praticien, 180 K Br, 
blèmes juridiques soulevés, par la méde-| 54 fr. i 


MEUNIER (G.).. +. Le v ard et isa 
prostate; 96 ,p. (150 g)£ Pr. : 
MoxiEr-VinarD (R.). — Neurologie, 
dé révisée 188 p.. PE: 
NEYEU-LEMAIRE (M.). — Précis de pa- 
rasitologie-“vétérinaire, 472 p. Pr, : 
200 fr. à 
Parrunier (Dr) èt LAë4RIN. — Syndro- 
: mes hépatlo-biliaires: de -choc,. 40 p. 
Pres 20m) us : 
TrasauD (J.) et TRABAUD (J.-R). — 
Les douleurs, T, H; 170 p. Pr. : 
Ba fm : 
|Tragaup (J.) et TraBAuD (JR). — 
‘ Les troubles moteurs. Les paraly-| 


LOoEPER (M) et collaborateurs. — Thé- 
‘rapeutiques associées (auxothérapie).|: 
(Institut de thérapeutique de la fa- 
culté de médecine de Paris.) 130 p. 
Br.: 45 fr. 

LUCIEN, PARISOT, + RICHARD. 

d'endocrinologie T. V.: 

353 p. Br.: 150 fr. 


— Traité 
Testicule. 


BELLocQ (Ph.), — Anatomie. médico-|: 
chirurgicale. VII. : Le membre supé- 
rieur, 96 fig., 982 p. Pr. à 80’fr. 

BENON (R.). — Les-psychonévroses pé- 
riodiques, 112: p: Pr. : 55 fr, 

CELLIER  (J.). — ‘Cahier dé stage en 
pharmacie, 234 p. Pr. ::70 fr 

CôupriN (H.), Jonin (H.) et DAUPHINE 


- Poissonnière, Paris 
PROvence 15-01 ` 


10, Ba 
Téléphone : 


Le « Siècle Médical» paraît le ler 
de chaque mois. 

Toute publicité sous forme: d'ar- 
ticles rédactionnels est toujours pré- 
cédée par le signe distinctif sui- 
vant? WBBNBNMEEUNENENE 


pes Le «Siècle Médical» n'accepte au- 
cune publicité de spécialités. pharma. 
ceutiques: s'adressant directement au 


public, Ê 


Le «Siècle Médical» se réserve le | 
faculté ‘de refuser à sa seule appré» 
ciation toute annonce ou tout texte | 
rédactionnel. dont: le texte ou. l'objet 
lui paraitráit. douteux ou qui ne 
| cofrespondrait pas à la qualité de ses 

lectéurs. 


Centre d’information 
des services médicaux 
d'entreprises: : 
et interentreprises 


Réunion du 16 décembre 1942, in-4° 


Le C.I.S.M.E. rend compte de la réu» 


31, rué Guyot, le 16 décembre 1942, et 
au couts de laquelle les docteurs Jac- 
queson, . Balazuc, Perrault, Barthe et 


Copyright by « Siècle Médical » 
pour -tous pays, ce qui signifie que 
la reproduction des articles du 
“ Siècle Médical» est interdite. 

Les reproductions partielles faites 
pue La lois et les traditions de la: 

sse devront 
E porter la. mention 
Un des gérants : ANDURAND 

imprimeur 
-- 6 boulevard. Poissonnière 
Autorisation 190 


ABODE kkx kkk kk 


FreDERIco (H.). — Traité élémentaire 
de ` physiologie h i fig, 
“#48 D. Cart 430 ME me 
JEUNESSE: QUI -S'ÉPANOUIT; — À la dé- 
PE l'amour). Br, 15 francs: 
.SAINTON (P), SIMONNET (H.j et BROU- 
nets L); = Endocrinólogle UTI 
rérapeutique e , 
p. Br: à 20. fr, aie 
Le livre Blane. — Formulaire médi- 


Les: rapports qui ont.été présentés ne 
es rapports qui ont: été p REE 
aux différents- problèmes ; auga ete ia 
médecine d'usine, Ils résument des pxe 
de cenfronter: 
les. différents 
services èn fonctionnement. En lês pu- 
bliant in értensö, lé OF AE e an 
en faire profiter tous ceux. Awintéréss 
la médecine d'usine. 


Edition Métopoliane N° 34 5. 


Des Lelratoires! dé "YVIOPHAN 
réinstallés à ARGENTEUIL (44, Grande-Rue) 
LL: comme par le passé, vous présentent leurs ‘produits: 


. VIOPHAN ORGANI-CALCION 
Diathèse arthritique E Gluconate de Calcium 
Rhumatismes Vitamine A. B1. B2. D. 


 RHINO-COLLOIDOL DYSARIODE 


Désinfection rhinopharyngée Affections intestinales 


Grossistes - ‘Toutes pharmacies . 


Dépôt Général : ‘ 
4 dans toute la France i 


OGP. 


ulvo-Coceul 


DT H.MARTINET 


#  Comprimés - Ampoules $ 
.# Crayons chirurgicaux s 
# Crayons gynécologiques : 
# «Bougies -Ovules + s 


Flacons poudreurs 10 et 100 gr. 
; Lance-poudre doseur , breveté 
Mèches imprégnées en largeur 
de 1,2, 3 at 5 centimètres 


LABORATOIRES DU Dr PILLET - 6. HOUET, Ph. … … 


222, Boulevard Péreire, PARIS —— ETOile 40-15 


‘Ade. tél, : HOUEPILLET-PARIS, - Service de garde : MOLitor 58-85 


SPÉCIFIQUE 
DES PLAIES 


PATHOLOGIQUE = 


-= 
pE 
DERME $AIM. 
s” 
A 


du Docteur Maury 
e ; ° 


« Application facite 
el propre. 


ep Teena is 


‘ E svile "3 


De e Spongieux et sou 
E o Les pansements gras, z A il AE y Ja 
Zn lié ee PLAIES ATONES Fmmédiatement 
z= néon des leucot es Fos ESCARRES l'aspect. 
Mmacérent et défrur . $ 
BEEMAN ULCÈRES e Action catalyti 


que el production 
-d'oxygène ngis- 


“e L'emploi ineffico- 


dimensions: mème:très Bande élastique de fa- 7 
ce en ce cas de à ULCEOPLAQUE r1 WERT bricorion actuellement tres W nf MORE 
. vaccins, de pro- À HA  frophoné- irrégulière, peut faire défau}. pédèse. 
+ duits insulniques .vrotiques 


Utiliser avec ULCÉOPLAQUE ge! 
ún bandage de:rernplace- ue: : 


Ou, vitamin és: i 
Prat menr de préférence souple. 


As, 
gui ne son! pos W 
-assimilés por les \ 
B Mssus sclérosés ou \ 
1rophonévrofiques. 


e About, à ue 
cicatrice épaisse, T 
souple, résistante. Z 


Même efficacité de 
l'ULCÉOPLAQUE 


p travail, ri la marche 


Une ampoule avant 
chaque repas 


Acides aminés Hématogènes 


Quatre comprimés 
avant chaque repas. 


LABORATOIRE MAUCHANT 
GENNEVILLIERS (Seina) 


 ŒMALITHIASES BILIAIRES, 
_ :"CHOLÉCYSTITES 
. AN GIOCHOLITES 
ANGIOCHOLECYSTITES 
@OLITHIASES REN- 
 PYÉLONÉPHRITES 
-< COLIBACILLURIES 


. CAPSULES 
UV. 


LA 


‘LABORATOIRE LORRAIN 
DE PRODUITS SYNTHÉTIQUES PURS = ÉTAIN (Meuse) - 


` o 


{ 


ET 


LL TT a 
‘1 Section  odontologique 
- du «Siècle Médical » 
réservée à la Stomatologie 
= et à l'Art Dentaire 
A 


= 
= 


; = 
= 


ca 


Copyright by « Siècle Médical » 
(Tous droits réservés) 


_ ELECTIONS 
A L'ASSOCIATION 
DIS CHIRURGIENS- 
DENTISTES 
INDEPENDANTS 


“STOMATOLOGIE 


BPESODASGGOOCGGBOAOOSS: 
VIENT DE PARAITRE : 


LA JACKET-CROWN 

ET TRAVAUX DE PORCELAINE 
par Emile LINET, professeur de Céra- 
$ mique 

80, boulevard Voltaire, Paris ` 
‘Un volume. de 170 pages, 156 figures 


Bnvoi : franco contre remboursement 
ou mandat de 60 francs 


Mii 


GRAND LABORATOIRE 
DE PROTHÈSE DENTAIRE 
Jacques DUPORT 


ACIER COULÉ -- PALADON 
PIECES VULCANITE OU MIXTE 
PARIS - Expéditions en Province 

100, RUE. SAINT-LAZARE 
(Métro St,-Lazare) 
Ch, Postaux : ar Téléphone : 
Paris 3026-03- TRI-43-94 


L'assemblée générale de l’Asso- 
{ciation : des 
indépendants a élu à l'unanimité 
comme vice-présidents MM. Leri- 
che et, Parisot- 


Amalgames de qualité 
— chez vos — 
fournisseurs habituels 


Orthopédie dento-faciale 


Des séances scientifiques et des 
démonstrations pratiques d'ortho- 
pédie dento-faciale auront lieu- les- 
mardi 4 mai 1943, à 20 h, 45 ; mer- 


|6 mai, à 14 h. à l'Ecole dentaire 
de Paris, 45, rue de La Tour-d’Au- 
vergne, Paris: (9°), sous l'égide de 
la Société d’odontologie de Paris 
et de la Société d’orthopédie dento- 
faciale. 

(Communiqué.) 


en matière semi-rigide  calcinable 


pour BRIDGE, 
prêt à mettre en revêtement, 


au 6 d'épaisseur, 


.mol,.ou prémol., la douz...............e..c. 25 fee 

. AGRIPP contreplaque rétentive, calcinable, utilise 

Dents NN] ia dent à BOUTONS, la douz. 20 fr.- Gros : chez 
D Cois TOYRES 

k 94, rue St-Uharles, Paris. LEG 69-63, etts fournisseurs 


Lab. R. SIGNOL 
PROTHESE DENTAIRE 


19, rue Saint-Vipcent-de-Paul 


ACHAT-VENTE 


‘Let 3, rue de Crussol 


: PARIS-10° —:— TRU. 45-46 
Pari Roa: 51:24 ACIER COULE = CERAMIQUE 
AFIS Roq. 46.38 PALADON —. PALAPONT 


Ex-chef de laboratoire à l'Ecole de chirurgie dentaire et 


à. 2 


BRIDGES - INLAYS 
COURONNES 
DENTS A PIVOT 


Résiņes Synthétiques 


PALADON 
` pour prothèses mobiles 


\ 


z T À Bridge 
PALAPONT . ACIER COULE 
pour prothèses fixes PTE CODE $ 
ancrages 


Dents sur PALADON supporté par 2 
le tout réalisé sans aucune soudure 


PLACE VOLTAIRE - PERE-LACHAISE 


CABINETS CLIENTELES 
(Suite) 


CABINETS CLIENTELES 


chirurgiens-dentistes |: 


credi 5 mai, à: 10 et 14h., et jeudi | 


LABORATOIRE DE PROTHESE DENTAIRE MODERNE 


YVAN DESCHAMPS 


Les métaux précieux n’ont pas disparu, ils sont 
dépassés par la supériorité et les avantages de 


ER COULÉ 


175, RUE DE LA ROQUETTE - 


PET 


R 


LL AA 
AS 
jD 


rezi 
M 


qu 


JEUDI 1* AVRIL 1943 


Les prothèses|mportance de l'acide 


squelettiques 
du maxillaire 
supérieur 


M. X.-J. Dubecq a traité la 
question des prothèses squelet- 
tiques du maxillaire supérieur 
à l'Association des chirurgiens- 
dentistes indépendants. Après 
un court aperçu historique, 
l’auteur pose comme notion 
première que les prothèses 
squelettiques représentent un 
compromis où. doivent être pe- 
sés les avantages et les incon- 
Yénients, © 
*, Ces derniers résident dans la 
perte du moyen de contention 
naturelle que sont les phéno- 
mènes d'adhésion. 


* L'auteur rappelle les diverses 
données qui ont servi à la sys- 
tématisation des états d’éden- 
tement et montre que celles-ci 
sont, dans l'immense majorité 
des cas, impuissantes à nous 
éclairer sur la détermination 
des tracés des bases de soutè- 
nement. i 

En conséquence, la question 
est envisagée dans toute son 
ampleur et tous lés facteurs 
cliniques, morphologiques, phy- 
sico-mécaniques et techniques 
sont successivement examinés. 


En conclusion, l’auteur en 
déduit des règles générales qui 
toutes sont dominées par l’état 
de réciprocité . d'équilibre de- 
vant exister au double: point 
de vue statique et biologique 
entre les corps prothésiques et 
la région alvéolopalatrice. 


de stomatologie de Paris 


ACIER. COULÉ 


AGTFER EST AMPE 
POUR LES BRIDGES NC.42 


VUÜULCANITE 
CÉRAMIQUE 


TOUTES TECHNIQUES 
TRAVAIL SOIGNÉ 


PARIS (XF) 
Tél. ROQ. 79-95 


tor-Hugo, Paris (16°). 


l| prescription, etC... 


- ascorbique 
pour la dent 
et le paradentium 


Les tissus dentaires sont riches 
en acide ascorbique. 

Le Dr Giroud le rappelle à 1a So- 
ciété de stomatologie : les réper- 
cussions dentaires de la carence C 
ont pu servir de test pour l'étude 
de cette vitamine. 

Les causes de la carence C sont 
multiples : 


1° Insuffisance de l'apport ali- 
mentaire ; 

2° ‘Trouble de l'appareil digestif 
amenant une destruction de l'acide 
ascorbique dans l'intestin : 

3° Destruction de l'acide ascorbi- 
que dans l'organisme par les intoxi- 
cations et les infections. 


Chez l'homme les répercussions 
de la carence C peuvent se mani- 
fester : 


1° Au moment du dével 
des dents ; 

2° Sur la dent adulte : peu d'in- 
fluence sur la carie mais action im- 
portante sur ‘les paradentoses. | 

L’acide ascorbique peut agir non 
comme vitamine mais comme agent 
pharmacologique ; on arrive en ef- 
fet à arrêter la paradentose canine 
par l'acide ascorbique, alors que le 
chien  synthétise normalement 
cette vitamine. : 


Chez l’homme, il faut employer 
des doses élevées : 300 mmg. par 
jour pendant un temps prolongé; 
on préférera les injections à la voie 
buccale. à ; ; 

On associera la vitamine P et 
veillera à la présence dans la ra- 
tion alimentaire de crudités, les 
|oxydases. thermolabiles étant né- 
cessaires à l’utilisation de la vita- 
mine C par l'organisme. 


oppement 


Concours. pour. la nomination 
à une place de stomatologiste 
des hôpitaux de Paris 


Ce concours sera ouvert le lundi 
17 mai 1943. 

Les candidats seront prévenus 
par lettre du lieu et de l’heure de 
la première épreuve. : ; 

Les inscriptions seront reçues du 
mardi 20 avril 1943 au mardi 4 mai 
1943, inclusivement de 15 à 17 heu- 
res (samedis, dimanches et fêtes 
exceptés), à. l'administration cen- 
trale, 3, avenue Victoria, bureau 
du service de santé:»(escalier A, 
2e étage). 

Les candidats absents de Paris 
ou empêchés pourront demander 
leur inscription. par: correspon- 
dance. 

Pour tous renseignements con- 
cernant les conditions du con- 
cours, S'adresser à l'administration 
centrale, 3, avenue Victoria (bu: 
reau du service de santé), de 15 à 
17 heures (samedis, dimanches et 
fêtes exceptés). - 


L'ANNUAIRE DENTAIRE 1942 a 
paru. En vente aux Editions A. R. 
de Chabassol, 62, rue Beaubourg (3°); 
au prix de 100 francs. (Joindre 
13 francs 25 en sus pour les envois 
par poste.) Les chirurgiens-dentistes 
trouveront dans la partie officielle 
tous les renseignements d’ordre pro- 
fessionnel les concernant : code de 
déontologie, contrats entre praticiens 
et collectivités, revision du droit de 


DE PRIORITE 
1943 


Premier semestre 


RECTIFICATIF 
DU PRECEDENT COMMUNIQUE 
DE LA SECTION DENTAIRE 


Coton chirurgical 


Notre précédent communiqué pré- 
cisait que les tickets 25 de la carte 
de priorité du premier semestre 1943 
étaient valorisés pour un kilo de co- 
ton hydrophile chirurgical. Le comi- 
té d'organisation de l’industrie et du 
commerce des produits pharmaceu- 
tiques vient de modifier l’affecta- 
tion du ticket 25 comme suit : 


Ticket 25 : au lieu d’un kilo de 
coton hydrophile’ chirurgical, ce 
ticket vaudra 500 grammes de co- 
ton hydrophile chirurgical en pa- 
quet. ; 

Les tickets 21 et 26, primitivement 
sans affectation, auront une valeur 
chacun de 250 grammes de coton 
hydrophile chirurgical à prendre au 
choix; soit en paquet, soit en rou- 
leaux antisalivaires. 


Rouleaux de coton antisalivaires 


Les chirurgiens-dentistes peuvent 
s’approvisionner indifféremment en 
rouleaux de -coton antisalivaires 
chez leur pharmacien ou chez les 
négociants en fournitures dentaires. 
Ils sont donc autorisés en ce der- 
nier cas à détacher de leur carte de 
priorité les tickets 21 et 26. 

: D'autre part, nous vous rappelons 
que la vente de la ouate de cellu- 
lose est actuellement libre ; par con- 
séquent restent libres la fabricatino 
et la vente des rouleaux antisalivai- 
res préparés avec ce produit. 
(Communiqué par la Section dentaire.) 


FICHE DENTAIRE 


Il est très intéressant de pouvoir 
noter rapidement sur une fiche 
l'histoire clinique d'ùn malade. 

M. E. Lormée à présenté à la 

Société odontologique de France 
üne méthode personnelle qui per- 
met, sur un schéma de fiche den- 
taire d'enregistrer très rapi: : 
à l'aide de signes conventionnels, 
tous les diagnostics de la pathologie 
dentaire et leurs traitements. La 
classification des caries est classi- 
que. Les complications sont notées 
avec précision et d’une façon brè- 
ve, Les traitements et obturations 
radiculaires sont mentionnés à 
leur juste valeur. La pathologie 
générale intéressant l’odontologie 
peut aussi être enregistrée. Ainsi 
cette méthode présente un double 
intérêt : 1° l'emploi de signes con- 
ventionnels permet un gain de 
temps appréciable; 2° l'observation 
du malade par sa précision pré- 
sente un intérêt scientifique quant 
aux conséquences des diverses mé- 
thodes de traitements employées. 
Un seul coup d'œil sur le schéma 
permet d’avoir présente toute l’ob_ 
EAuoR bucco-dentaire du ` ma- 
ade 


NECROLOGIE 


Nous apprenons la mort de : 


MM. Hourneau, chirurgien - den- 
tiste, à Dormans (Marne). ; Julien 
Leblond, chirurgien-dentiste, à Se- 
mur-en-Auxoïs (Côte-d'Or); Alfred 
May, chirurgien-dentiste, à La Fret- 
te-sur-Seine (S.-et-O.). 


CARTES Ré 


{== -OPERATEUR 


\ 


à des 
lecteurs 


METAUX NON  FERREUX| 


Un lecteur nous demande quelles -sont 
ses obligations en ce qui concerne la ré- 
glementation des métaux non jerreur. 


Réponse. — Les stomatologistes, chirur- 
giens-dentistes et assimilés doivent être 
titulaires d’autorisations d'achat et 
d'emploi délivrées par le répartiteur-chef 
de la section des métaux non ferreux 
de l'office central de répartition des pro- 
duits industriels, pour récolter auprès de 
leurs clients le vieux métal prothétique, 
les broutilles, débris ou objets à la casse 
en or et en argent nécessaires aux soins 
qu’ils ont à donner, à charge par eux de 
remettre obligatoirement le vieux métal 
ainsi récolté aux fondeurs.agréés qui, en 
contre-partie, leur délivrent le métal pro- 
thétique correspondant. : L'autorisation 
peut être retirée. 


Cette  contre-partie représentée par 
du vieux métal prothétique, des broutil- 
les, des débris et des objets à la casse 
en or et en argent, est fixée comme 
suit, compte tenu des déchets de fabrica- 
tion : a) 134 gr. d’or fin contenu dans 
les broutilles, objets en or, pour 100 gr. 
d’or fin contenu dans l'appareil de pro- 
thèse à construire; b) 125 gf. d'argent 
fin contenu dans les broutilles, vieux ob- 
jets en argent, pour 100 gr. d'argent fin 
contenu dans l'appareil de. prothèse à 
construire. ‘Toute demande d'une contre- 
partie supérieure constitue une infraction. 


CABINET ACHETE 
DUN NOM DIPLOME 


Un lecteur de Rouen nous demande st, 
ayant acheté son cabinet d’un non di- 
plômé, il peut conserver celui-ci comme 
collaborateur. l 

Réponse. — Non. Le cas est expressé- 
ment prévu par un $ 2 ajouté à Parti- 
cle 27 du code de déontologie dentaire et 
ainsi conçu æ « Lorsqu'un praticien 
acquiert son Cabinet d'un non diplômé, 
il ne peut, en aucun cas, conserver son 
vendeur comme collaborateur, même au 
laboratoire ; il ne. peut davantage.le lais- |- 
ser habiter dans l'immeuble où se tien- 
nent les locaux professionnels.» 


Un lecteur de Nancy n0us demande Sur 
quel, papier à lettre doit rédiger ses pres- 
criptions l'opérateur salarié d'un chirur- 
gien-dentiste chez qui il travaille. 

Réponse. — Cela ne peut être que sur 
le papier à en-tête du chirurgien-dentiste, 
celui-ci exerçant seul légalement. 


TAXE SUR LE CHIFFRE 
D'AFFAIRES 


Un lecteur de Nantes nous demande si 
un chirurgien-dentiste peut être imposé 
à l'impôt sur le chiffre d’affaires. 


Réponse. — Assurément si le cabinet a 
un caractère commercial. C’est ainsi que 
le conseil d'Etat a jugé le 9 novembre 
1942 qu’une société à responsabilité limi- 
tée qui exploite des cabinets dentaires 
avec le concours de diplômes qu’elle ré- 
tribue et qui se livre à une large publi- 
cité, à un caractère commercial qui la 
rend passible de l'impôt sur le chiffre 
d’affaires. Cet arrêt est très important, 
puisqu'il tranche une question discutée; 
le conseil de préfecture de la Seine-et- 
Oise lavait en février 1942 résolue en 
sens contraire. Ce qui est vrai de la 
taxe sur le chiffre d’affaires l’est d'ail- 
enre également de la taxe à la produc- 
ion. 


INSTALLATIONS 


Une lectrice des Vosges nous envoie son 
dutorisation. d'exercer délivrée le 4 mars 
1930, à Strasbourg, et nous demande si 


elle peut exercer à nouveau dans les 
Vosges. 
Réponse. — Il est indispensable que 


notre correspondante se mette en rapport 
avec la section dentaire du conseil de 
l'Ordre des médecins d’Epinal. 


PHARMACIEN 


Un lecteur de l'Est nous demande 
quelle est la situation des chirurgiens- 
dentistes qui cumulent l'exercice de leur 
profession avec celle de médecin. 

Réponse. — Tout comme les médecins- 
pharmaciens, ils doivent opter pour l’une 
ou pour l’autre de ces professions. 


ITES ANNONCES CLASSÉES 


XVI: ANNEE — N° 344 


ponses Véga nine | 


CÉLCÉLEECELEERECECÉ ELEC ELEC ECCECCCCCLECELEL* 


LL LL LL 
Section odontologique 
du « Siècle Médical » 
réservée à la Stomatologie 
et à l'Art Dentaire 


TELLE LUE TEL LT 


CT TEL 
DONNE 


ail 


a l 


ET 


ART DENTAIRE 


Grippe, algies, 
otites, névrites, 
_ dysménorrhée, 
soins dentaires 


Tournez à votre honneur les difficultés présente: 
Remplacez les Couronnes métalliques par de 


JACKET-CROWNS 


20: ANS D’EXPERIENCE , 
Façon et fournitures comprises : 280 


AUX CONDITIONS DE GRE A GRE 


DANS ON LABORATOIRE SPEDIALISE ENSEIGNEMENT CERAMIQUE: 
COMPLET DE -LA JACKET-CROWN Y 


méd 

K par! 

LABORATOIRES" SUBSTANTIA 

M. Guéroult, Dr en Pharmacie, SURESNES (Solne) 39 

dev 

dan 

tant 

CENTRE DE PERFECTIONNEMENT DENTAIRE étal 
(INSTI FUT CERAMIQUE DE LA JACKET-CROWN) £ s 
/ Le Sad A 

a è k gisn 

Laboratoire EM | LE LI N ET été 

30, Boulevard Voltaire — PARIS pou 

j TELEPHONE ROQUETTE 94-41 Le ( 

P R A TICI a N S sus Regievee Métier ! 68.285 sera 


franos 


ÉCONOMIE!! ÉCONOMIE!! 
FAITES AFFUTER VOS FRAISES 
SPECIALE DUREX 


est toujours chez vous sous dizaine 


Confiez-les dès maintenant à votre fournisseur 


ou adressez-les directement à : iiè 
28, rue Ernest-Renan_ PARIS-XV° - Tél. Suffren 34-88 f pas 
ANGLES, CONTRE - ANGLES, PIECES A MAIN w 
NEUF - REPARATION - AFFUTAGE Io 4 

Pièces d'échange. de haute précision ‘tois 

AR EEE a OST EPEA A A A A RA T A R A de 1 


Ssonsnsaunsdsnmmmnnnnsnmannanannnmnummnmen“ étonne 


THERAPEUTIQUE SULFAMIDEE EN STOMATOLOGIE | Ú yag 
a recu sa consécration officielle lors du XVIe congrès des Journées mbl 
dentaires de Paris (novembre 1942). i 2 (2 


Alveo Aseptamide (en pâte) est un traitement anti-infec- 
tieux général pré et post-opératoire qui arrête l’'évcktion et facilite 
la cicagisz tion. 7 

Aseptadent (comprimés pour bain de bouche post-opérataire 

ont pour principe actif : | 


LE SULFAMIDE DAKIN 


l’'antiseptique moderne antibactérien 


Renseignements ‘: LABORATOIRES MERMINOD 


(Fondés. en. 1890) S.A:R.L,, 49 rue de P.radis - PARIS-10: PRO, 30-32 


OCCASIONS (Suite) . OCCASIONS (Suite) 


1 AAAANAANAAAINAANAANANAANN NAANA 
x A VENDRE, un bureau'américain, | % VENDS cabr. Opel 11 CV, 6 cyl. p. 


TA 


Médecine ANANA. un fauteuil, üne taplo drame Vi zonie. Taa nr ie HE w nor 
i ne A r : ras : a) Kodak 1, , 4,9 6 
R Dr BERTHAUX, 145 av. Wagrani, [95 Ob. K image p. seni 
; INDRE-ET-LOIRE, Rapport A LIENTELES b . i = nu Pa. dé E 220) 0 dive 
150.000 à déyel. en faisant de CABINETS CLI MAISONS: DE SANTE ACHETERAI matériel en excel-| Jum, prisme G. 8. Agr, p. Lélcs. cr 
' la moto. Px.- 100.000. Cpt.80.000: $) - Suite) : lent état et petite instrumentation] proj. Trifilm 8 m/m. 9,5 ; 16 app: ns 
: Mais. tout. confort, gd, jardin. ., (Suite) annann pour deux cabin, dentaires. LOUCA, | cult, phys. extens. pédal T. abs, 
5 Michel, Paris (5°) PARIS. Méd. gên, pet. chirur. A x nn 28, rue du Tondu, Bordeaux. |neuf, Faire offres ETTZEVE, den- non 
41, Bd Saint-Miche’, MID tuberc., t. gr. rapp.. Px 800000. f| CAUSE retraite à céder ville ar- Clinique $ A VENDRE table d'opération | tiste, ARLES. ` ac 
Ta. ODEON 24-81 [|| Etc" por. rovs flA ue ie age lentai, | 2 [fee rm, fe ere x mepes ne cout QU 
Ho PARIS. Tenü 4 h. par jour. 190:000 encais. 1942, matér. neuf, CLINI UE LUX rils verre avec réchauffeurs, tabou- Dre Dr NE Darné à 
PARIS (Centre). y- 0. R. t Rap.95.000. Px 60-000 ay.matér: long bail, gd-appart.. Px 200.000. Ecr Q UEUSE rets métal, marchepied métallique. Es uen (Seine-Infér. eure), rs 4 
Cabinet fondé en 1918. Très be SOMME. Rapp. 250.000. Prix N|SECRETAIN, 18 r. d'Algérie, Lyon. : 7i ' Ecr. Dr HUTINET, 14, rue du Cher- * ECHANGERAIS microscope Yi Vro 
appartement. Gros rapport. Prix 120.000. Gpt 80.000. Belle mais. f| A CEDER pour cause double em D ACCOUCHEMENT et CHIRURGIE chemici, PARIS6e … SOANS “tal KRES Et “forms vue 
150.000 francs. i conf.; grand, jardin. Loy. 3.000. Ẹ|ploi, cab. dent. dans le Lob. — - $ . (x. A VENDRE, Tours de. cabinet ER 
BORDS DE LA LOIRE. — |] NORMANDIE Hlect-rad. Rap. f|PERES, chirurgien-dentiste, 20,. av. 15 lits - 2 étages - salle d'opér. |« Ritter », fauteuils € S.S: White m | Ta ue Gronue-Batelière, Paris? dev 
“préfecture phtisiologue. Loyer 250.600. Px à éb, B.mais. tt cft N|Maréchal-Foch, FIGEAC (ot). R i FA RE dune NT Jarna: PE « Gorno », 2 CA LEE k AU MIEUX Vérascope 40 6f Sté con 
f fr. na a a E O 2 » $ + suscep grosse plus-value. | «° er » ampes, meubles de | $ : 
8.000 fr. Rapport. 203 000 fr NORMANDIE, Rap.160.000. Px : : : ) : iU PRIX `: 1.800.000 francs. CILLON cabinet, 2 établis prothèse, trois| 2é0scope, Agrand, 24x36, IRON Fe 
Prix 110.000 francs. 80.000, cpt ‘50.000,10 p-jar-L.6.000 R 200.000. Instal f ; : ; 1 i places. JAMOT. 32, rue de Pen-|Zeiss. XES, 197 97. 
- tai Pt PARIS. Rapp. :000. Instal, ; ; 11, rue Saint-Augustin, A MONTROUGE (S.). Tél. ALE, 14-9 
PARIS. ~ Cabinet dentaire. LOIRET. Méd, gén, tuberc. moderne, Prix 150.000. DECES. | i ; - —— | thièvre, PARIS. Elysées 30-54. Je T PING ensi 
Loyer 4.009.fr, Rapport 200.000. BI Rapp. 200.000: Px 110.000. Mais.. DID Et nombreux cabinets zone libre. Les annonces ayant un caractère professionnel: et adressées par nos abonnés seront insérées %k SUIS ACHETEUR COLINIQUE|* A VENDRE installation complète SA VENDRE UV DEOL pare ; lOr 
| Prix 1530.000 francs. AREN tout confort. Loyer 9:000- j 3 gracieusement, OR AG 7 : EURIE Acct. ou chirurgie òu affaire para-|de « White » état neuf, équipement aan Oah S aaron Meis x 
BANLIEUE. — Radiologie. FRANC-COMTE. Rap. 150.000 CABINET RASPILLER Les annonces ayant un caractère commercial seront comptées 24 francs la ligne de trente-deux médicale de 800: à -1.200.000. Faire Fauto meuble a petite iarum NE Er E, moderné (Voi: 
-Belle habitation. TE IRTO Px 80.000, cpt.60.000,tt cf.L.6.500 lettres ou signes, plus taxe de transaction 1,50 % du montant total de l'annonce, ; oures + RE 53, rue Sainte-| ne. eor à Re DATU, PA A marque ju 
L Rapport 240.000 Prix 397. = A PI. LES Re A SEENTE EEE COMPTE DE CHEQUES POSTAUX : No 1053-65, Paris SRRO RER OR AMIENS Bomme). ass puiss. "fabr. rec. PICK -upi EOJ T 
BANLIEUE, — Médecine gé- Cabinet BIJON Ee cep aE du E : : x A VENDRE nie chirurgicale) Z VENDRAIS lampe de cabinet Bos-| Mme LEROY, 8, Gr.Rue, Mon zu 
nérale, 6 pièces. ne 50.000 fr. CESSIONS MEPICALES 300.000 fr.. avec outillages modern. Les intéressés sont priés de se rappeler que c'est à eux qu’il appartient de prendre leurs précautions dustriel et agricole: 150 kilomètres| Worth, état neuf, cause double em-| x A VENDRE app. diathermie ae 
“Rapport 190.000. Pr : 5, boulevard St-Michel, PARIS let appartements confortables. Prix avant de traiter une affaire. Le journal ne saurait être tenu responsable du manque de ‘sincérité d'une de Paris, S'adresser M. PERCHE-|ploi NEYRET, dentiste, 10, avenue|à lampes b,-état et hématooy oprat, 
Í Téléphone : Odéon 41-08 intéressants. Ecr. VILLEPLAINE, annonce ou de l'incompétence d'un demandeur. RON 8, rue de Saïgon, Paris (16e). | Alsace-Lorraine, Grenoble. Thoma, tb. état traite derm rie. 
: éléphone : 35 rue La-Rochefoucauld, Paris. ` Le journal se réserve le droit de refuser, sans avoir à en fournir le motif, l'insertion d'une annonce. k A CEDER raisons de santé, cli-| X ON dem dents Solila et diato. L. Brocq. 1907, maladies a edition. 
x SPBOIALISTE cherche Pe nsult. ; : - euman A VENO. PARIS, cab dent Dit K RATAN garantie n’est donnée quant à la date de l'insertion, qui est toujours faite le plus rapide- nique d'accouchements Paris, 5 lits, | F.of: Fluchon, 18,av.Chalon,Dôle (J.) cons coins Piech METT mile 
i cabine : . j , cab.dent. b.sit. men ible. : i 4 ! à . 29-04, -131 he 
banli. immed O y. urin. gyn. GroS| x DOCTEUR achet, cabinet Paris; |b. état “à aff. 200.000. Px int. Eor. E Réglementation actuelle des Petites Annonces installat. moderne. Chiffre 300.000.|æ A VENDRE Forceps Tarnier, pe | JOUVENT, 62, rue de Verneuil 
ou cn Te GOUJON, 10, cours Accept. collabor. remplacem | QUEFFEIĦ ANT, 171, av.M.-Bizot-12e Grand jardin. Potager. Garage. Prix|tits appareils de hte fréq, appar. i toir pliant Dus : 
rapport. Ecrire n oba prov. Accept- a een Lente QUEFF! i A Aucune annonce ne peut être publiée si elle n’ a été déposée dix jours avant la parution du journal. in ressant. Ecrire. VILLEPLAINE,|d'orthopédie, d'aérothérapie  fara-|% À vendre faut. PNS illy, M.15-16 
Jourdan, Limoges. AES ÈS S. Or e aa e RE TENTE Les demandes d'emploi seront acceptées au tarit de 15 francs, plus taxe de transaction 1,50 % du 35, rue La-Rochefoucauld, Paris | diques, galvaniques, lampes U.V. et|Pont. Poisson, mass, Neuÿ IT 
t THOMAS, 10,7. Ernest-Cress LE ee Pharmaciens montant total de l’annonce. Men 3 LR. (cour, continu). Achèterai salon | Xx CHERCHE réchaud butane GHAT, 
5 ; : 3 Ë i a ai bureau es RE Le feux, af ou pose. EE ge Rainey. 
TO Le En EU D REET EERE D RT — à eaux et moquette. Dr. F. -|s.-fem 106,av. M.-Pétain, 
Cabinet Ras iller Transmission capide de, MAGIE ont ue ere 5 RATES ; PENSIONS TOT, 15, rue des Petits-Hôtels, (10°) | 1-A VENDRE voiture enfant wi 
o poses | iet, Bealea, Gm a aala A EMPLOIS EMPLOIS ELECTRO-RADIOLOGIE |  CONVALESCENCE ŽA e Een Era geena n Ju 
f aint-Mi Ca PAT éliorer : fortement. —. NI » | = À > ` t et dentis À À ,128, pace "erdinand, r ie y 
51; Ds ; Pentaires et i 2 D Lisbonne. Paris. Lab. 11-66. PROFESSIONNELS (Suite) PROFESSIONNELS (Suite) (Suite) RP PPS PSP PR PSP PS PPS 26r. Fe St-Jacques. TA- ODE.25-44]19 heures. Tel "One A 900 po 
ERT ua eren d re ER % A VENDRE 1 matelas n fre la) 
-PETITE VILLE HteSAONE. — > % VEUVE de docteur prendrait en Mobilier |fr.; 1 p. souliers ski, 37, 1.000 rg toire 
Dre rent, Fatigue. et de _ REMPLACEMENTS Assistants internes: a CN attacher clentle Di Malenek I 2ercion Denen carnes ide re eE i nana CM np Mori" Dors, B00 e 
5 au 3 SE. RARPRRPRARPRPPPPRRRRPPRPRARINSS trie FAN de sante: pendant C Us soins, affection. -|x B. salle à m, chêne, buff-bas,-ta- |. JI chêne Nté 
GROS BOURG BRESSE. Raph. à í : regie, maison derisente n hendan FLET, Urrugne, par Ciboure (B.-P.) | pl 4 ch.st.norm.LXIV-Et.nf.Px, |fT.; 1 meuble Louis-XII 1,500 
000. Maison tout confort. z x f , 3 ans, recherche emploi similaire : : , , > ZE) |ble ov: St. Xe | tiroirs, 4.000 fr.; harnais cuir. es Ap 
E dt De One BUS E a T a E a a a e Do | pue 
ose i ERI ï TU ffroy, ris (17e). i l X meai ne s il X = ide ntra # 
GROS POSTE banlieue, SUD gispose eomelentens SOU RenS OU Virons -Fontainebigen (près gare). |$ BRAU SALON dat, ab. Louis XV | 500) Le Suiremer Mine GUAR Mog: 
et très gros poste SEINE-ET- de bous remplacements IQU E prendrait en garde un enfant de|table, secrétaire, etc prix intéress. p.090 Re nes Jardins tête 
QE, Belle. maison, jardin. : Sages-lemmes PERSONNEL AUXILIAIRE i| T3. = gauas pokec Peneve je mois ns AS Tr bonnes rene PASTRE. 2 T, G.Zédé. JAS. 81-10, | NOGENT-SUR-MARNE {près T tridu 
i re ne aH . 28- Tél. Trud. 52-65. Dr. s 32, | — ————— é : TREMB. 2 8i 
i Lr. Blanche. dipl ó i AEAII ININA IANI A IA N A A Ann é Téléphone : TR j ECOT 
MANCHE. Rapp.. 160.000. Prix : SRA ; x SAGE-FEMME diplômée Dijon, Disponible :, Matériel de radiolo. ||pl. Saint-Geor Paris (9°). : king noir 10 Į 
! 70.000 fr. CALVADOS. Rapp. U eT EMPLOIS ; as aE S piece SEE ANS Infirmières gie, Mobilier chirurgical. Acces- x ON CHERCHE Paris pensions où Livres $A TENDRE. emeki Éborté, EE k ios 
125000, à augmenter, Pays ARE -PROFESSIONNELS ern Paris, banl. Mlle , soires. Radiographies à domicile.: ||familles pour héberger enfants en 1 m. 80 : pneu neuf 1/2 panit ‘dé 
riche. Prix 50.000. . BL Tri. 33:10 42, r. Etlenne-Dolet, OREIL (Oise).| 4 TNP, HOSP. spécial. Massages cours pains RL CSSS sed %k A VENDRE années complètes de-|650 m/m, type B. Dr: GUERT; sun 
FN rene menu ce i : A tre- Social, ; ncienne- | pui : Le ; : à 
a Médecine |¥ JEUNE sagetemme cherche em- |64, assisterait méd, dévlacement | x A VENDRE, contact, toumant, e| Comédie (0). Odé: 3095. Ele Aron g Ophtalmologie, Dar | Le RO Que 
intéressantes. < RL i pin E e 116, boulevard Haussmann, Paris-|en ordre de marche. Dr. ALIX,|* MEDECIN marié prendrait pension nn fangas, TERR B X a VENDRE ESPATIER Masso «dute 
A cn ri Aon dans: dispensane sonato. | 22 Bourboule (Puy-de-Dôme). * INFIRMIERES, gardes - malades|l5 rue Mégevand, Besangon, fett délicate de 6 17 ans D | avec électrodes Mac Intyre en bolte| thérapie, 95, Bd Saint-Michel, PA tion, 
AREE Fraiodte: St boue ; rium, préventorium ou. direction|*S. F. act. ch. rempl. région Pa- Par RS se ra A % A VENDRE lampe U.V., machine | Docteur GRUZU. 5, avenue Belle- ponere D TO M pot T 
Bon rapport, Prix 45.000. < Propharmaciens laboratoire. Ec. Dr BREARD, 2 bis,| ris, Havre, Rouen, Tours. Ecrire t à : No 1 TRES transformateur  Gaiffe | Vue. NICE. , INS es 
n Tapp p e atoire Suf. 52-10 Visa N° 01-977. 8.0. que, e ; F TER 
HD on r. République LES LILAS (seine).| RICHARD, 16, vieille route del Z MAISON DE SANTE 40 bis grand, pled. Draulti terap erne ezcni Pete ee eniT PROPRIETES ; pre 
NOMBREUX POSTES % A CEDER poste méd, ayec pro- E Grasse, Draguignan. B car » Jue|lent état. Dr. R. PREAUT, 5. rue f édition relié cuir. Ecr. Dr MIMET, | -^^ aris ut, 
ET PEMPLACEMENTS pharmacie dans région riche et bien |X MED. jeune actif,®sérieux, ai- de o sie dues ge Vienne mAN: OCCASIONS 39, rue. Vistor-Massé, PARIS (0e).|% Grande PROPRIETE. 20 kms E 25 & | 
: ARR $ t Fée ns < dem. pr parta- $ i c = H TUe NV ALOT MARS Li ; + rès forev 
Petite et ton-ue durée A E E e ee as impari Mie ma Pharmaciens - | tions ; 2° Infrmière pour soins aux |4 SUIS ACHETEUR diathermie on-| ae |3 Ap VENDRE répertoire ur Doe- ayee Vue impronen ni commn T m 
z Bi A i ‘| fér assurée, utilisation en commun opérés. — Visa N° 01-835-S.C. des courtes, bains de lumière. —| Eu i ur : ches de 2:19 HA meux pommiers. Le oti C| 
SON cherche RE DEC Anso mE. PR Jerroud, | installat. Eer.. Dr. BROOHARD, 1° El On a : ; D aa O de Matériel professionnel |50 fr Dr O PERS VIN: à Ché-|?, éoniiendrais pour mais, 96 senin, si 
collabor. O R L. Dr- ; ÿ 5, petit quai, MOREZ-DU-JURA- ève ou Préparatrice ivers oure uen POELE: eee | clin., pens. de famille, 8 ggj, 85% ns 
97, rue Brémond-d'Ars, Quimperlé: ` , ; X paire .. .+%k CHERCHE ouvrages orthodontie, | Rd-Point du Pecq, Vésineb: 5 en 
Art dentaire 7 en Pharmacie, 17 ans max.|k ON DEMANDE jeune fille débu-|* A VENDRE Alpes-Maritimes, |Æ A CEDER matériel „médical | stomatologie. odontologie, prothèse. été d'une N } 
j : c_i Art dentaire X blicité | tante 15-16 ans `Assistante pour [cause double emploi, installat. ra-| Table inst. vitrine OPUS. CS) etc. Ayant place dans bibliothèque |$ A VENDRE nue Don. Envelop tte 
À BUREAUX SIMONIN es HE de PAIE (te): cabinet dentiste. Contrat d'appren-|dio complète. Cont. tournant, une | BRULE, 21r-Th.-Banyille. Wag.86-37 | chirurgien-dentiste. LEMEE, 81, rue| villa bord mer, à Roys platte #0 tre 
PARIS (2) Cabinet b. sit. | URGENT. Opérateur (ou opéra- 8 sq. de la Dordogne, PARIS -| tissage. Apprenti mécanicien débu.|table basc. Drault avec écran Su-|% DESIRE acheter pour gliniqué|du GénéralkBust. NANTES. pour réponse,  S'i-VOUT ke 
t Docteur en droit Rap 300.000. Px 300.000. Cpt trice) très actif pour cabinet pro- tant ou ayant quelques mois de per-Humenix et acc. Ecr. Dr. VIL-|d'accouchem. matériel neuf ou d'Œ-| x SUIS ACHETEUR Duverger-Vel- Dr TESTART, à ROY et 
4, rue de la République, LYON 250.000. B. mat. 5 pces. Tt conf Mince. Promesse vente ou non. Ré- Divers | métier. Ecrire JAMOT, 32, rue de| LOT: 43, bd Alsace, Cannes (A.-M.). casion, lits, armoires, Chaises OÙ|ter ophtalmologie, dernière édition, | ===" "à j 
Remplacements médicaux PARIS (109). Rap. 210.000. Px | gion le ord. Ecr. Mile G. COLAS, =——- |Penthièvre. — Elysées 30-54. ANE E O Mme A e a ae CAPITAUX í 
Cessions 250.000. -Cpt 150.000, Matériel 30, rue des Francs-Bourgeois, Pa- 4 onne présenta- J. F de bonn X St x a dier £ 4 
Médecins : Provence, 75, 15, moderne. Appartement’ ‘prof. f|ris (3e). Visa N° 02:313-S.0.- NS Etre AOL trés bon ire, intel. douce dem. PL. début. PHARMACIES ire ee xag PETERA IS livres anenee EA cours 18y 
99100: Rhône, 25. Vaucluse, 60. EURE-ET-LOIR. Rap 180.000. |"... |nes références, cherche emploi gé-|assist. méd. compt. récept. tél. de à % ACHETE matériel d'oto-rhyno €t] F Re D irureiendentiste, 16. | kMEDECIN cherche conco Cantal, 
SET A0 te - Toa Px 180.000, b.mat.Malsttrof.jdin Ñ| kK CHERCHE opératrice expérimen-|rance ou direction clinique. Publi-|Préfér. pr cab ou clin. dent. Mlle LABORATOIRE ophtalmo. JACQUET, 52, av. des| Quai Béatr de-Gavre, LAVAL (M) |ciers pour exploitation “conforte 
LOS AR Re Aane LOZERE 1 © O sm. Rapp liée sérieuses références, pour ca-|'citg. SIMONNET, 84, bould des PROCHASSON 9. rue Paillard, Mor- S Minimes, Vincennes- Daum. -29-80 Ea prIX TOETAS, cence près Paris, tout ° pavitaile 
“Dentistes: Lozère, Drôme, LOZERE, 1 jr p. sem. Rapp. Ñ| binet important, ville S.-O. Ecrire | Batignolles (17%). Car. 12-06. sang-sur-Orge (Seine-et-Oise). s : : - x DESIRE ACHETER collections ré-| tuation unique et 5, rue V 
| Tarn-et-Garonne, A.-M., Rhône, 150.000. Px 75.000, B. mat. 2 D. |RICHER, 34 rue de Montmoreau, zi TS PTECT = DENTISTE Jem. RRRRRPPSPRPPPRPARARRRmnnrn\k SUIS acheteur davier universel. | centes, complètes de Revues d’oph-|ment. Ecr. LANGLOIS. 39 1 
À Vaucluse, de 50 à 400. <=: ALPES-MARIT.. Seul dentiste, Ñ| Angoulême. Visa N° 02-361-$.C: - x CHIRURGIEN- 3 ann.) ELECTRO-RADIOLOGIE Dr MED. et Pharm. eiee s ce | DT SIMON. Carignan (Ardennes). | talmologie :— Faire offre au|Rochefoucauld, PARIS. e 
2 i i Rapport . 320.000. Prix, 320.000 See assistante. Ecr: p. rdezvs ea * Dr : i R Docteur CHASSAING, Brive-la-Gail- HAE 
$ Pharmacies : Ain, 250 & 900, pp PES rt) i A 5-2 | renseign., MAUGER, : 408, bd Mont- | RAR NRA AR AR AA RARAARARAAR posséd. lic. fabr. spéc. pharm. et A VENDRE fauteuil dentaire à Ô ST RUE 
| Rhône: 250 4 2 millions, Nice, Matér. mod. 5 pièces, tt conft. x MEDECIN stomatologiste qualifié parnasse, 14e. Visa N° 02-411-5.0. È Ÿ prod. beauté ch- association. urgent.| manivelles laqué blanc. parfait état. larde, DIVERS 
l-a" 1200 à 500, Marseille, 500, a — avec titres scientifiques et profes- 2 2 Médecine Offres Dr. CANDAU. 12, av. Victor-| Une vitrine laquée blanche 52x Di k lai 
Jūra, 850, Savoie, 600, Aude H Aisionnels, hautes références, cherche On demande: - == |Hugo, Paris (16°). 36x30. Un méuble dentaire laqué vers ; à ani 
M RS 7 , z apine collaboration ou gérance, avec Pro| REPRESENTANT MEDICAL|* ASSIST. des hôpitaux de Paris = |blanc formant vitrine, verre cathé- € Jonie! alore 
se k i messe de vente, dans cabinet den- Š herche . clientèle électro-radio à|% ACHETERAIS spécialités d'usage jdrale en haut et portes pleines en| x ACHETE où échange contre uti- Timbres France 0 tevile tion 
Extrait répertoire et renseigne- 5. soulevard St-Michel, PARIS Ẹ|taire ancien faisant bon chiffre | pour visiter les hépitaux. — Ecrire : | créer à reprendre en succession ou|courant prouvant chiffre intéres-| bas + m. 60x0 m 28x0 m. 60, Un | lités autoclave 10 à 30 litres de g. Va A 
z f i l p i choix à vue, 8,4 Wi 
ments gratuits sur demande. Téléphone : Odéon 41-08 affaires. Ecr. MANES, 12, av. Vic- N. A. CONTESSEPublicité, len collabor. Dr. NEGRE, 66, bd de|sant. Paiemt comptent. Eer. LAN-|réfecteur mural. AUBER, 3, place |préférence large, LEQUELLEC, rue Envol onn aa GAESTI “Aen 
m : 8, sq. de la Dordogne, PARIS (17°). | Genève, Bériers, IGLOIS, -35,r, La-Rochefoucauld,Paris Rabelais, Meudon (S.-et-O,)a. Jules-Ferry, Quiberon (Morbihan), dS, rue de L'Epoque = 


= 


HONTE 


x 


10, BOULEVARD 


RD POISSONNIERE 
ENTAIRE TS TEE ke 
RTS ANNEE —-N° 345 Copyright by! «Siècle. Médica) s 


e 


(Tous droits réservés) 


O 
m e f ‘4 ë k 
1sLes élections au Conseil de l'Ordre 
a? 

e) 

DEA 


RÉSULTATS D'UN SCRUTIN 


“ D'abord quelques chiffres (1) : 2 
Etaient inscrits et reçurent une enveloppe : 20.456 
médecins, pour la France sauf la Seine, et 5.328, pour 
paris et la Seine. o . e 
. Ont voté : 17.071, pour la France sauf la Seine, et 
3,929, pour Paris et la Seine. Soit : 85 %, pour la France 
sauf la Seine, et 73,74 %, pour Paris et:la Seine. 
| Dans l’ensemble le corps médical a donc rempli son 
devoir électoral d’une façon satisfaisante. Notons que 
dans bien des élections syndicales, qui n'étaient pour- 
tant pas « dirigées » dit-on (2), la proportion des votants. 
était souvent infinitivement moins élevée. 
`~ Que ceux qui se sont abstenus à cause de ce « diri- 
gisme » veuillent bien réfléchir à la pagaille qu’eût 
été un scrutin où chacun en somme aurait pu voter 
pour soi-même et quelques-uns de ses petits camarades. 
Le dépouillement, dans les départements nombreux, ne 
serait pas encore fini. — . ° es 
On aurait vu un tel éparpillement de voix que les 
élus n'auraient eu aucune autorité et l’ensemble eût été 
% gi disparate que le travail des conseils s’en serait ulté- 
| rieurement fortement ressenti.  : na 
| Dans deux ans, un tiers des conseillers devra être 
renouvelé, et cette fois, le sera conformément à la loi ; 
d'ici-là vont se dessiner les personnalités des futurs 
candidats à qui nos absténtionnistes d'hier pourront 
donner leur voix sans atteinte. à leur dignité. Dans 
quatre ans, un deuxième tiers apportera une majorité 
d'élus non sélectionnés, et dans six ans on aura, insen- 
siblement et sans:heurts, atteint l’organisation corpora: i 
tive désirée. ae de 
| : Un assez grand nombre de conseillers : 331, ont vu 
l renouvelé, par le vote de leurs confrères, le mandat qui 
leur avait été confié naguère par le gouvernement. Par 
contre, 219 ont été, si l'on peut dire, remerciés. 


. OR: 


| Certains conseils sont entièrement ou presque re: 


Déclaration 
du professeur 


-Balthazard 


A L'ACADÉMIE 
DE MÉDECINE 


‘ Le professeur. Balthazard, prést- 
dent de l'Académie de, médecine, 
a jait, à la séance- qùi a suivi le 
dépouillement du-scrutin pour les 
élections au conseil du collège dé-, 
partemental de la Seine, la décla- 
ration suivante : t ji 


« Mes chers collègues, 

&« L'Académie est en droit de se 
féliciter du résultat des élections 
au conseil du collège départemen= 
tal de l'Ordre de la Seine, qui 
viennent d’avoir lieu : cinq de ses 
mémbres. figurent parmi „des 18 
conseillers titulaires élus. 

« Les électeurs avaient à choisir 
18 titulaires et 9 suppléants parmi 
les 160 confrères. que le ministre 
leur proposait dans les trois sec- 
tions de. vote. Ne connaissant pas 
la: plupart de ces confrères, ils 
étaient fort embarrassés. J’ai pris 
l'initiative d'orienter leurs votes 
vers 27 d’entre eux dont je garan- 
tissais la compétence et l'indépen- 
dance. IIS m'ont fait confiance et, 
{sur 27 élus, 23 figurent sur ma liste. 
Quant aux 4 autres, c'est unique- 
ment. par crainte de surcharger la 
liste d'officiels que leurs noms n’y 
figuraient pas. C'était une injus- 
tice, je le reconnais, et je suis heu- 
reux: que les électeurs laient ré- 
parée, o. 

.« Les praticiens ont prouvé, com- 
me je le soutiens depuis longtemps, 
qu'ils ne nourrissent aucune idée 
pots contre leurs anciens maî- 
res, qu'ils jugent parfaitement, ca- 
pables de défendre leurs intérêts et 
d'organiser la corporation médi- 
cale: ‘ et 
« Le choix de cinq des nôtres 
montre également que les prati- 
ciens sont reconnaissants- à l'Aca- 
démie d’avoir pris leur défense et 
d’avoir largement contribué. à: la. 


nommés ; il n’est pas douteux qu’il s'agisse d’un acte de. 
| sratitude des électeurs à l’égard de confrères particu- 
lièrement dévoués et ayant compris le sens de la tâche 
qu'ils avaient assumée. : 
| Cette tâche n’était pas de faire le pion. Elle n’était 
pas de se croire d’une essence supérieure au vulgaire 
membre de l'Ordre, de douter à priori de sa moralité: 
et de le recevoir comme un prévenu chez le juge d’in- 
- struction (encore en existe-t-il une majorité de fort cour- 
fois), ou bien même de ne pas le recevoir du tout, ou 
de le passer à une secrétaire agissant comme détentrice 
d’une parcelle de lautorité publique. ea 
Dans le département de la Seine, "11 conseillers sur : 


isseur 


enr 


14 sortants représentés n’ont pas.été élus... .. réorganisation, d'un«ordre qui ésait |: 
L pti Foie re 47 1 leurs intérêts et contrecarrait-leurs| 7 
Ne T «) Au moment: où nous mettons sous présse il manque encore |éonceptions professionnelles. » 
LORIE guelqueg résultats mais qui ne sauraient changér la physionomie d'eri- | =). 
ournées ble." ; À nna i , . o a : 
T (2) Voir à ce sujet une lettre de confrère en page 2 (3° colonne.) La détermination du sexe 


hti-infec- 


t facilite est-elle possible 


avant la naissance 
dans l'espèce humaine ? 


LE SECRETARIAT D'ETAT A LA SANTE 
ET A LA FAMILLE COMMUNIQUE : 


Les premières élections depuis 1940 viennent d’avoir lieu. 
Ce fut lOrdre des Médecins qui fut appelé à y procéder 
exécution de la loi du 10 septembre 1940 pour la désigna- 
tion des membres des conseils départementaux qui, à titre 
… provisoire, avaient été nommés par le secrétaire d'Etat à la 
| Santé et à la Famille. 

~ } Cette expérience de corporatisme s’est effectuée dans les 


pératoire 


Cette question, qui a toujours 
préoccupé les hommes et aussi, ces 
derniers: temps, les sphères scienti- 
fiques et médicales vient d’être 
reprise par. le professeur ©. 


nu “meilleures conditions et a révélé l'esprit de solidarité du corps |Haempel, de Vienne. Lẹ journal àl- 
; médical. tout entier puisque, d’après les renseignements enre- |lemand Der Mittag rapporte un 
Suite) gisirás jusqu'à présent, sur 24.946 médecins inscrits, 20.288 |exposé des travaux biologiques du 
Ne totérent; soit. une proportion de près de 82 %.. z professeur Haempel. 
ov, 6oy» M Peut-être, dans certains départements, les médecins |, Ds Din A Mr cp 
E de wont-ils pas-eu-un souci suffisant d'appeler, pour les repré- |que qui pre Le 104 CAS sir TES 
o imasi D. senter au sein de leur conseil, des médecins. appartenant AUX |porte son expérimentation, lui a 
 m, zel aT . diverses catégories de la profession et notamment des méde- |permis de formuler 86,5. %-de dia- 
m Prig app, Cins ruraux. i : À gnostics exacts quant au sexe de 
dal 7. = Il appartiendra aux nouveaux conseils d'y suppléer par la |lenfant avant sa naissance. 
E nomination de commissions issues des: diverses catégories Pour ce test lé professeur Haem- 
— collections d'activité médicale non. représentées.. Ces- commissions joue- |pel utilise un petit poisson assez, 
s, Dams $ ront auprès d'eux le rôle de conseillers techniques. répandu : la bouvière, Il] prend six 
ne ee Les présidents des anciens ‘conseils départémentaux de- |Poissons mâles et six poissons fe- 
re vront convoquer les membres élus des nouveaux conseils, en mae et, en évitant tous trauma- 
petit format vue de leur, installation. La première réunion. de ces assemblées ondini D open <a 
atd Paris-98. devra être consacrée à la désignation de leur président, à la E P E ae de a 
e i SE Constitution de leur bureau et au tirage au-sort du tiers de ère. : 
3 QUE leurs membres sortant dans deux ans. La S'agit-il d’un enfant du sexe mas- 
ALE, 14-02 Une des premières tâches des nouveaux conseils sera |culin, alors on voit rapidement les 


poissons mâles se parer des éclatan- 


ensuite délire leurs représentants au Conseil National de 
tes couleurs que l'on voit apparaî- 


_ALE, 1499 
paralÿtique, lo Poe 
P. F., 30, rdre, destiné à remplacer le Conseil Supérieur actuel. 


ARIS. - Ga : itre à l’époque de la robe nuptiale. 
pe moderne oir en page 3 la liste des membres des conseils départementaux.) [S'agit-il d'un enfant de sexe fémi- 
mo Eci. — 3 4 _ |nin, alors les poissons femelles pré- 
Montrouge, DRE sentent un développement rapide et 
ere O0 9 ; particulier de lFappareil génital et 
atooytomètre TO IR notamment des o cucerea; l 
ermat, Pre professeur Haempel pense qu’il 
a nonion ; s’agit là d'une réaction hypersensi- 
5 h, MI ble permettant de mettre en valeur 
Verneuil les sécrétions endocriniennes fœta- 
r plient Pig les qui passent dans la circulation 
U n 2 Dies et sont excrétées par les 
CHAT, urines. 
be D'ELECTROCUTION ("Eieren cote méme met 
Sant We : To 7 = |possible, qu'après le troisième mois 
SÉRINGE, "M w a a Sa M de grossesse au moins. Les erreurs 
nt Do Léon Binet et Mlle Madeleine|sions rythmiques sur le couvercle|de diagnostic relevées sur les 104 
ai an onnet rapportent une étude|du réservoir d'oxygène: Cette ma-|cas sur lesquels porte l'expérimen- 
DE Lo dre altique des accidents respira-|nœuvre semble lutter contre l’ate-|tation seraient dues en grande par- 
37, 1. ir ` us z i 
garçon. a ton déterminés par l’électrocu-| lectasie pulmonaire qui s’installe|tie à la présence dans les urines de 
3 mors 3e 3 tenté dans une communication pré-| dans un poumon soumis à l'inertie |toxines, d'où la nécessité de soumet- 
ar À 500 NOR l’Académie des sciences. trop prolongée. tre, avant l'expérience, la future 
illé 400 A tbe avoir éliminé par l'atro-| L'examen du sang des chiens en|mère à un régime sans viande et 
tral soon mog ion exercée\par les pneu-| expérience a montré une élévation|à Une cure de repos. 
eo ts Striques, ils font agir sur la|du CO2 total plasmatique : il pas- | De plus il est indispensable, pour 
pres Parish D pe animal un courant élec-|se de 55 à 63 vol, en 23 minutes|pouvoir poser un diagnostic, que 
AY 0 PS (110 volts, 50 périodes par|avec un courant de 400 m. A, delquatre poissons au moins de chaque 
noir crois x l'intensité variant entre |48 à 67 en 22 45” avec un courant|genre soient restés vivants et sains. 
porté, on, ‘tions ampères). Dans ces condi-|de 1 A. 5 pour tomber au-dessous 
EN ni ‘ dini joe un meL respiratoire de la "+ in (25, dans le cas pré- 
WAG, 61-02 ` ; on enregistre une cya-|cédent) aussitôt la reprise respira- | 
VOTE D ie ienee" ot bent le mori toite prise respire! Le fumage des terres 
SR 0 O xie qui sera de 2 à 7 mi-| Dans la plupart des cas, on a : 
i de paris we après le début de l’électrocu- Role une (pereiy emie notable : par l'engrais humain 
e Les à gr. 61, 1 gr 93, 2 gr. 20 et une 
tel uteurs montrent, dans de|élévation du taux des globules rou- inai ; 
RRAINS re on, est aune ges dans le sang circulant. à est la pr incipale Cause 
Ut, Tani gequate. Dans C| Le temps de coagulation diminue 
20 kms Pan de royal inspire directement| ot Die à 20 HHbutés eo un de la j ecrudescence 
ès Comité 40 mines e et, expire l'air libre) Courant qui atteint. 2. A. de. 9: à Lu 
EE M Mouton. dre et pendent Yéeleo-fa" 30" contrairement à ce que ton! ` da Pasoaridioge 
ais. dS yenit Si l'on fait agir le courant, l’apnée observe chez les animaux mis en : 
e Tél. 85t Finstalle 1 nt, apnée | apnée, soit par un toxique, soit par DR at 
et: » le thorax s’immobilise double pneumothorax ou une 
riété d'une mwa MSPiration forcée et la mort| Un, ouble p ! . L’ascaridiose est actuellement en 
PP Envelope être pas lieu: une telle apnée peut | déCérébration et qui. présentent | recrudescence. 
15-plaite les tolérée une heure. Si on coupé une hypothermie progressive ; la|: MM. Harvier et Brumpt ont rap 
Nu rercurant, la respiration spontanée | @mpérature subit ici une élévation | porté à l'académie de médecine les 
7 E oat, ample, pl i [de 1° à.1° 5 en une heure, du fait | ésult ; À “ls ont 
entre d , Plus rapide et” tout des contractures importantes de résultats d'une enquête qu'ils ý 
4 “On „dans l'ordre. do faite dans un cas d’ascaridiose. Elle 
pe mille 0e. durant cette apnée, en| Anman oo , [révéla que la cause était. utilisa- 
cours ipy de la r Sxyeéné, une augmentation | En conclusion, la syncope respi-[tion de l’engrais humain pour le 
de cony ab su erve alcaline, une élévation |ratoire due au courant électrique |fumage du jardin potager, , 
cale M Cour cre sanguin mais surtout la|qui tue en quelques minutes à l'air| En conclusion il faut proscrire 


libre, peut être tolérée quelle que 
soit l'intensité du courant, si Pani- 
mal est soumis avant et pendant 
l’électrocution à une  oxygénation 
suffisante. cash ` 

Il y 4 là une belle confirmation 


cet engrais ou tout au moins éviter 
ce mode de fumage pour tous les 
produits destinés à être consommées 
crus. ue 
L’ascaridiose n’est d’ailleurs pas 
seule en cause. La souillure crois- 


aérien variation de la tension 


5, Tue 

Le a tabita]. A 

5 si ru HUE 

une À initiale on va enregistrer 
ou pourait en sion progressive qui 


anima] aboutir à la mort de 


Va présenter un intérêt 
près une phase d’hyper- 


oloniet, àlors quel Moins qu'on ne pratique|des recherches d'A. d'Arsonval qui [sante du sol.par les déjections hu- 
vatier tion pu Je épreuves d'insuffla- |avait souligné l'importance des|maines est. aussi en partiè respon- 
ay, (8 Meit à naire et cela simple-| phénomènes respiratoires dans la|sablè de la recrudescence actuelle 


mort par électrocution. 


exerçant quelques pres- des: affections 


typho-paratyphyques, 


| Nouvelle 


A 
SA 


5 Pa Ebmon à 
6 z RAGE DES 
< PLUS A Font TIRAGE DES > FORT TI > 
z FU “n - FONDE 


nion médicale : augmenta 


partementaux des praticien 


Après six mois d’a..ente, la 
loi du 10 septembre 1942, qui 
fic, le nouveau statut de la 
profession médicale, est enfin 
entre en application. De nou- 
velles équipes ont pris la barre, 
et le navire de la Corporation 
vogue vers des destinées que 
nous voulons: croire heureuses. 
Les nouveaux pilotes réussiront- 
ils là où les précédents avaient 
échoué ? n ; 

Nous le verrons par la solu- 
tion qui sera donnée à la ques- 
tion de la retraite. i 


À xx 

Le grand mérite de l'étude å la- 
quelle . nous faisions allusion au 
début du présent article, est 
d'avoir « fait le point » sur la 
question de la retraite, et mis en 
lumière les causes de l'échec des 
projets du. Conseil supérieur de 
l'Ordre. Versements trop bas, co- 
tisation trop élevée ; désir de cou- 
vrir trop de risques à la fois sans 
s'être assuré parallèlement des 
ressources suffisantes ; projets fi- 
nanciers, trop sommairement 


étudiés : telles sont les causes 
pofondes de cet échec. : 
A ces erreurs de conception, 


létude du Siècle a opposé des. so- 
lutions constructives, et ébauché, 
les grandes lignes d’une structure 
possible de notre future organisa- 
tion de retraite. Disons tout de 
suite que ses conclusions recueil- 
lent dans l'ensemble notre agré- 
ment, parce qu’elles paraissent, 
susceptibles de permettre la réali- 
sation rapide d'un projet. qui tient 
au cœur de tous les médecins Sou- 
cieux du lendemain. Mais ces con- 
clusions appellent, à notre sens, 
quelques éclaircissements complé- 
mentaires, . ‘ie 
Il nous a donc paru intéressant, 
à la lumière des renseignements 
techniques en notre possession, de 
tenter de clarifier cette importante 
question, qui est Join d'être aussi 
simple qu'un examen superficiel 
semble le laisser croire, ie 


concernant 


du benzolisme 


Au Journal officiel du. 28 marsSi le taux dépasse 30 % du soufre 


t 


figure un arrêté donnant la liste, des 
travaux industriels assujettis au 

décret du 16 octobre 1939 relatif à 
la prévention de l’intoxication ben- 
zolique. Cette liste beaucoup plus 
complète que celles parues jusqu’à 
présent remplace la liste parue par 
décret en date du 17 octobre 1939. 
En pratique, elle couvre tous les 
ravaux industriels comportant 

emploi d'hydrocarbures benzéni- 
ques, à l'exception du transvase- 
ment ou de la manipulation de 
carburants effectués en plein air. 

-Dans cet arrêté figure en plus 
l'alinéa suivant : 

Pour l'application du présent 
arrété, le terme « benzol » gen- 
tend des hydrocarbures benzéni- 
ques, purs ou mélangés, distillant 
au-dessous de 200°. 

, Toutefois, les travaux énumérés 
à l’article ler ne comporteront pas 
l'assujettissement aux dispositions 
du décret du 16 octobre 1939 lors- 
que la fraction distillant avant 200° 
des produits utilisés pour leur exé- 
cution ne renfermera pas plus de 
5 % d'hydrocarbures benzeniques 
ou lorsque les travaux énumérés 
seront effectués à l’intérieur d'ap- 
pareils rigoureusement clos en mar- 
che normale. 


Cette liste est suivie d’un autre 
arrêté donnant les « termes de 
recommandations prévues pour les 
visites médicales effectuées en vertu 
du décret du .16 octobre 1939 rela- 
tif à la prévention de l’intoxica- 
tion benzolique »>. 

.Cette recommandation comporte 
l'énumération des personnes. qui 
devront être systématiquement éli- 
minées dés travaux comportant des 
risques de benzolisme, la descrip- 
tion des signes cliniques de ben- 
zolisme ainsi que dés signes héma- 
tologiques avec des recommanda- 
tions extrêmement précises sur la 
façon de procéder aux examens 
hématologiques. 

L'élimination des travaux expo- 
sant au benzolisme est recom- 
mandée pour les sujets chez qui 
on aura pu constater que le nom- 
bre des globules rouges est infé- 
rieur à un chiffre de l'ordre de 
3.500.000, celui des globules blancs 
est inférieur à un chiffre de ror- 
dre de 4.000 et le pourcentage 
des polynucléaires  meutrophiles 
et éosinophiles est inférieur à en- 
viron 50 %. 

Mais, dit la loi, en dehors 
même de très rares formes leucé- 
miques, il est possible, surtout au 
début des intoxications, de n'ob- 
server qu'un des troubles princi- 
paux de l’intoxication benzolique ; 
parfois même certains peuvent être 
inversés et l’on peut, en particu- 
lier, constater une polynucléose. 
Dans les cas de. cet ordre, s’il ne 
dispose pas d’autres éléments suf- 
fisants pour conclure à l'inapti- 
tude, le médecin de l’entreprise 
soumettra l’ouvrier suspect à une 
surveillance médicale particulière 
avec répétition des examens héma- 
tologiques et, si possible, dosage 
des dérivés sulfo-conjugués urinai- 
res. 

On peut admettre comme: pro- 
portion normale de soufre existant 
à l'état de sulfoconjugués urinaires 
8 à 12 %:du soufre total. Lorsque 
ce pourcentage atteint 20 à 30 %, 
le sujet est suspect de benzolisme. 


SAMEDI 1” MAI 1943 


QUELQUES RÉFLEXIONS 
© SUR LA RETRAITE 


_ : Lé numéro de mars du Siècle Médical nous a apporté 
quelques intéressantes précisions sur la tant attendue 
retraite des médecins. Remercions-en ce journal, nul 
sujet ne nous paraissant présenter, une actualité plus 
grande, maintenant qu'ont été heureusement réglées les 
deux autres grandes questions qui passionnaient lopi- 


accidentés du travail, et les élections aux Collèges dé- 


{Suite page 3, colonnes 2, 8 et 4) 


EN 1927 


RÉFLEXION 


tion du tarif des soins aux 


S. 


Examinons tout d'abord les 
grands principes qui doivent don- 
ner à l'organisation son cadre dé- 
finitif : A partir de quel âge ver- 


ser la retraite ? Quel doit être son | médecin traitant -qui s'occupait de 
guérir les maladies existantes et de 

i malades grâce à 
des organisations telles que clini- 


montant ? Où trouver les res- 


sources. ? 
A partir de quel âge 
` verser la retraite ? 


Nous nous rallions ici aux con- 
clusions de notre prédécesseur : 
« Aucun médecin ne renoncera à 
l'exercice de la médecine si on ne 
lui offre pas, à partir de 70 ans, 
une ‘retraite convenable ». L'âge 
de 70 ans est bien choisi, surtout 
dans la période de démarrage, pen- 
dant laquelle il faut verser une 
retraite substantielle à des méde- 
cins n'ayant pas. ou ayant. peu 
versé. Cette solution est 


celle proposée par le Conseil de 
l'Ordre, qui voulait faire débuter 
la retraite à 65 ans, sans s'inquié- 


projet aurait entrainées. (sait-on 
qué le nombre des médecins âgés 
de plus de 65 ans est à peu près 


double de celui des médecins âgés 


de plus de 70 ans ?). Il va sans 
dire que si, ultérieurement, Ja li- 
mite d'attribution de 


entraîner des charges trop lour- 
des, nous nous rallierions volon- 
tiers à cette modification. 
commencer avec modération nous 
paraît. plus sage. 


Quel doit être le montant 


de la retraite ? 


Le but de la retraite est double : 
assurer aux praticiens la sécurité 
dans-leurs vieux jours ; leur per- 
mettre d'abandonner l'exercice de 
leur. profession, afin de libérer des 


postes dont bénéficieront les jeunes. 


éihtion 
les dangers 


total, le sujet doit être. retiré du 
travail toxique. : 

Les dosages seront toujours pra- 
tiqués sur des urines fraîchement 
prélevées. 

Lorsque l'examen clinique ne 
confirme pas le résultat de lexa- 
men hématologique, il est recom- | 
mandé de procéder à une nouvelle 
prise: de sang dans les jours qui 
suivent. De même, il est conseillé 
de ne pas se baser sur un. seul 
résultat hématologique lorsqu'une 
décision importante doit être envi- 
sagée telle que changement d’em- 
ploi ou réparation médico-légale. 

Le résultat des examens héma- 
tologiques sera, dans tous les: cas, 
soigneusement consigné sur le re- 
gistre spécial prévu par l'article 5 
du décret du 16 octobre 1939, afin 
que puisse être suivie, l’évolution 
hématologique. de chaque ouvrier. 
. Venant compléter ces deux tex- 
tes a paru au Journal officiel du 
11 avril 1943, un arrêté concernant, 
les mesures particulières d'hygiène 
applicables dans les établissements 
dont le personnel est exposé à Tin- 
toxication benzolique. Ce texte qui 
devra être affiché dans un endroit. 
apparent des locaux de- travail, 
expose les dangers du benzolisme, 
les moyens de préventions permet- 
tant de l'éviter. Ces moyens de 
prévention sont de deux ordres : 
ceu: dont l’organisation incombe 
aux patrons ; c’est la création 
à l'usine de visites médicales pé- 
riodiques et l'installation des me- 
sures’ techniques de prévention 
(aspiration, aération) ; ceux cue 
les ouvriers devront observer : ce 
sont les mesures d'hygiène- indivi- 
duelle (hygiène corporelle, absten- 
tion des boissons alcoolisées en 
quantité déraisonnable, présenta- 
tion à des visites médicales régu- 
lières soit à l'usine, soit ehez le 
médecin de famille. 


LA LARYNGECTOMIE 
EN TROIS TEMPS 


Procédé de sécurité 
~ Ses résultats 


Une communication,- accompa- 
gnée d’un film cinématôgraphique 
en couleurs, a été faite à FAcadé- 
mie de médecine par M. Portmann, 
sur la laryngectomie 
temps. Elle précise la technique de 
l’auteur pour l’ablation du larynx. 

Afin d'éviter les complications 
pulmonaires post-opératoires cau- 
ses de la mortalité de 8 à 20 % qui 
se produisait avec les anciens pro- 
cédés, M. Portmann fait une tra- 
Chéotomie préalable très basse sus- 
sternale, permettant de laisser un 
pont de peau saine entre la plaie 
opératoire de la laryngectomie et 
l’orifice trachéal par où respire le 
malade. et, dans un second temps, 
pratique cette -laryngectomie. en 
laissant ouverte la plaie pharyngée. 

Le troisième temps est la ferme- 
ture de l'orifice pharyngé. ; 

eh 1935, sur 51 malades opé-! 
po e.laryngectomie totale, l'au- 
eur p eu 100 % de guérisons opé- 
ratoires, et 56 % de guérisons du 


cancer confir À 
années. mées après plusieurs 


JOURNAUX DE MÉDECINE PEN TRANCE, 


| p 


en trois| 


PRO. 1561 
6 LIGNES . 


National- 
socialisme 
et santé 
ublique 


L'idée de communauté, publique 
et de bien public conduit tout na- 
turellkment et rapidement à l'idée 
de santé ‘publique, car seul un peu- 
rp sain peut accéder à de hautes 
destinées et avoir un rendement 
maximum dans tous les domaines. 
C'est ce qu'expose le docteur Conti, 
Führer de la santé du Reich, dans 
un article récent du Völkischer 
Beobachter. 

Bien entendu, déjà avant 1933, le 
souci de la santé publique était 
très grand en Allemagne, grâce à 
de nombreux médecins. d'hygiène. 
Mais à vrai dire le rôle du corps 
médical était surtout un rôle de 


venir èn aide: au 


ques modernes, aide aux malades 
et caisse assurance maladie. 


que la maladie atteint presque 
ch.que individu au cours de son 
existence et qu: le rôle du méde- 
cin est de le protéger lui et sa 
fumille contre cette maladie pos- 


seulement l'absence de maladie 
chez tout individu, mais encore que 
cette santé publique est riche de 


race. 


sans cesse la : 
gfaérations montantes. 


- Le médecin national 


dans de stériles discussions portant 


me emblème de toute son activité : 


naquirent : 


ministration sanitairede la- -N.S.V. 
et l'administration sanitaire des 
jeunesses hitlériennes. 
l'administration générale de la 
santé publique atteint, pleinement 
et définitivement son but avec la 
nomination du Führer dela -santé 
du. Reich. Alors furent créés des 


lés et dés circonscriptions. 2.600 mé- 
décins principaux et 10.000 méde- 
cins adjoints fonctionnent actuel- 
lement ainsi que des Stations sani- 
taires à l'usage des civils dans les 
territoires occupés. 


Plus de naissances 


L'influence des idées nouvelles et 
de la récente impulsion qu’a subie 
sur le plan national la science al- 
lemande jusqu'alors. au service de 
“l'individu isolé qu’elle se conten- 
tait de traiter en cas de maladie 
se fait sentir de la façon la plús 
heureuse : la force vitale de la na- 
tion allemande se traduit par une 
augmentation appréciable du nom- 
bre -des naissances. + } 

Dans année 1932 naquirent 
moins d'un million d'enfants. ; en 
1940 il y en eut plus de 1.600.000. 

Une tentative de retour à la pu- 
reté de la race, se traduisant par 
l'éviction des races étrangères et 
la diminution des métis, prit bien 
vite naissance. : | 

La loi sur l'hérédité morbide 
‘préservant la santé héréditaire et 
la loi sur l'hygiène du mariage 
vinrént préserver encore mieux les 
générations à venir. i 


Ainsi on arriva à réduire sans|. 


cesse la mortalité infantile qui 
passa de 7,9 % en 1932 pour lan- 
cienne Allemagne, à 6%. en 1939 
et à 7,2% en 1941 pour l’ensemble 
du:grand Reich allemand,. en :y 
em prenant les territoires annexés 
l'Est. i 


Contre les fléaux sociaux 


La loi sur les sages-femmes per- 
mettant unë répartition régulière 
de celles-ci et donnant ainsi à cha- 
qué femme la possibilité de se faire 
assister et conseiller enraya la mor- 
talité maternelle qui diminua rapi- 
dement. La lutte entreprise contre 
les fléaux sociaux donna une im- 
pulsion nouvelle à la lutte contre 
la tuberculose. Les méthodes les 
plus modernes et les techniques les 
plus récentes permirent l'examen 
radiographique de huit millions de 
personnes. 

La:lutte contre les: maladies vé- 
nériennes fut fortifiée par des lois 
nouvelles. La lutte entreprise ain- 
si obtint un succès éclatant malgré 
létat actuel de la guerre, et les dan- 
gers d’épidémie dé typhus, de diph- 
térie et de scarlatine furent en- 
rayés grâce à d'importantes me- 
sures sanitaires et à des vaccina- 
tions préventives. 

Le grand mouvement de migra- 
tion posa à l'administration de la 
santé publique d'importants pro- 
blèmes qui furent tous heureuse- 
ment résolus. 

Actuellement, bien que l’alimen- 
tation . soit assez juste, on ne peut 


guère. enregistrer de fléchissement 


de la santé publique ni d’amaigris- 
sement important ou morbide. 

Le gouvernement national-socia- 
liste est sorti victorieux de sa lutte 
contre le chômage d’une part, de 
a lutte contre la maladie d'autre 
part et a réussi à persuader au 
peuple allemand que chaque indi- 
vidu a droit à la santé et qu’il a 
le devoir de la conserver intacte. 


| 
| La mort de « Madame » 


La mort de «Madame ».a donné 
lieu à de vives controverses. Beau- 
coup, jugeant à plusieurs siècles de 
distance, ont cru à une mort na- 
turelle. ; ; 

M. Joseph Aulnéau, à l’Académie 
des sciences morales et politiques, 


dans une communication intitulée : |: 


La mort mystérieuse de Madame 
(Henriette-Anne d'Angleterre, du- 
chesse, d'Orléans), conclut que seul, 
l'empoisonnement de la jeune et 
séduisante princesse est vraisem- 
blable. ė | 


Avec le national-socialisme une 


sible. Il ne faut pas perdre de vue 
que la santé € 1 peuple n’°st pas 


possibilités en ce qui concerne la 
est ConC|force de production de toute la 
beaucoup plus sage et réaliste que |nation et le r-nouvellement de la 


Ce souci de conserver la santé 
s : publique et de la sauvegarder en 
ter des énormes dépenses qu’un tellla fortifiant permet d'améliorer 
1té héréditaire des 


i C'est l'association nationale-so- 
la peñnsion|cialiste des médecins du Reich qui 
pouvait être abaissée à 65 ans sans |don12 la prer.ière impulsion au 
développement de la surveillance 
de la santé publique. Cette union 
Mais|des médecins. loin de se complaire 


sur des sujets politiques, prit com- 


«Faire du médecin privé un mé- 
decin national. » Cette union don- 
na naissance à l'administration gé- 
nérale de la santé publique d’où 
l'administration de: la 
santé et de la protection publique 
du Front allemand du travail, l'ad- 


OrganiSies sanitaires dans Ie5 vi 


Journal mensuel 
orovisoirement 


MULTIPLES : 
Important arrêt da conseil d'Etat 
HGE pr incipe que sur le fait 


de la troisième sous-section de la section du contentieux: 


.- Vu la-requête sommaire présentée par le docteur Bou- 
guen. Yves, demeurant 6, rue d’Alsace-Lorraine, à Saint- 
Brieuc, ladite requête enregistrée au secrétariat du conten- 


Victimes de l'aviation 


tant de 


anglo-américaine 


l'effondrement 


lièreme t atroces. 


taine. 


cours. 


La loi sur 


les hôpitaux 
et hospices 


`a paru à l’Officiel : 


. Le règlement 


hôpitaux et hospices a paru au 
Journal officiel du 27 avril. 


le cadre régional et sous le. contrôle et 


Les établissements seront classés selon 
leur importancve ‘en trois catégofieés cor- 
réspondant aux besoins réels et allant de 
l'hôpital local au centre hospitalier ré- 
gional pourvu de l'équipement complet et 
de sérvices de spécialités, " ~ 

20. Les hôpitaux et hospices ne sont 
plus, dorénavant, des établissements ré- 
servés aux indigents, mais s'ouvrent nor- 
malement aux malades payant soit par 
eux-mêmes, soit par des organismes res- 
ponsables financièrement. Un régime dé- 
termine des classes d’hospitalisation. 

30 Les règles d'administration et de 
gestion des hôpitaux font l’objet d’une 
refonte totale qui s’'inpire des principes 
suivants : affirmation de l'autorité supé- 
rieure de l'Etat, de son droit dé contrôle 
et de son rôle de coordination. Des com- 
missions administratives seront notam- 
ment composées de façon à représenter 
les divers intérêts en cause. : 

40 Le statut des personnels administra- 
tif et médical, ainsi que des agents hos- 
pitaliers est nettement défini, Il assurera 
dans les différents domaines un recrute- 
ment équitable donnant des garanties for- 
melles de compétence. 

Un décret spécial fizera ultérieurement 
sur quels points ce règlement sera appli- 
cable à l’Assistance Publique de Paris. 


LA MEDICATION 
I0DO-SULFAMIDEE 
DANS LES INFECTIONS 


La question du traitement des 
infections par une thérapeutique 
iodo-sulfamidée vient d'être ex- 
posée de façon assez complète à 
l'académie de chirurgie. 

M. Legroux. utilise une prépa- 
ration d'iode et d'iodure de so- 
dium associée à des protides dé- 
gradés. 

Quant aux sulfamides, le 1162 F 
a l'avantage de s’absorber très ra- 
pidement et il s’élimine réguliè- 
remént. Il faut toujours employer 
de fortes doses : 10 gr. par vingt- 
quatre heures au moins pour les 
sulfamides et 1 gr. 50 à 6 ‘gr. par 
vingt-quatre heures d'iode métal- 
loïde. 

Lorsqu'il s’agit d'infection assez 
limitée, un anthrax : 
1 gr. 50 à 2 gr. d'iode suffisent 
pour les furonculoses, 0,75 d'iode 
avec 40.5 gr. de sulfamides. 

S'il s’agit de pleurésie purulen- 
te ou d’ostéomyélite, avec foyers 
multiples, on peut aller jusqu'à 6 
grammes d’iodo-protides, en solu- 
tion citrique toutes les deux 
heures. 


faut attendre quelques jours et ne 
le faire que progressivement. en 
continuant la e- cure de consolida- 
tion » pendant la convalescence ; 


chutes. Il est inutile de faire des 
dosages. de  sulfamides 
sang si l'élimination dans les uri- 
nes est suffisante. : 


Cette, thérapeutiqué  iodo-sulfa- 


infection de quelque nature qu'elle 
soit, à condition qu'il existe: un 
processus scléreux ou nécrotique 
et qu'il n’y ait pas de zone non- 
vascularisée autour de la lésion. 

Au cours de la même séance, 
MM. Perves, R, Pirot et H. Martin 
apportent le résultat de leurs ap- 
plications de la méthode de M. Le- 
groux, pratiquée depuis plus d'un 
an à l'hôpital maritime de Tou- 
lon. 

Dans plusieurs cas de septicé- 
cémies ostéomyélites le traitement 
a permis la guérison avec un mi- 
nimum d'intervention chirurgicale. 

Les auteurs insistent sur la né- 
cessité d'employer d'emblée et 
avec ténacité des doses journaliè- 
res très fortes d'iode (2 à 3 gr.) et 
de sulfamide 10 à 12 gr. en cures 
successives séparées par de cour- 
tes périodes de repos. 


Le docteur Jean Laurence a 
été grièvement blessé au mo- 
ment où il sortait de chez lui 
pour aller à son poste de se- 


Le règlement d'administration 
publique pour son application 


d'administration 
publique pour l'application de la loi 
du 21 décembre 1941 relative aux 


C’est un important document de 
248 articles dont un communiqué 


: au début,|” 


Avant de diminuer les doses, ilf 


sinon on s'expose à de graves re- 


dans le 


midée permet de lutter contre une 


2 fr. en France : 5: 


tieux du conseil d'Etat le 9 décem- 
bre 1941 et tendant à ce qu’il plaise 
au conseil annuler une décision no- 
tifiée le 10 juin 1940 par laquelle le 
conseil supérieur de l'Ordre des mé- 
decins a confirmé une décision CU 


lconseil départemental de l'Ordre des 


médecins des Côtes-du-Nord lui 
refusant l'autorisation d'ouvrir ın 
cabinet de consultations à .Pohe 


Parmi les victimes du dernier|trieux; 
nouvelle idée prit pied : à savoir|bombardement de la région pa- 
risienne on signale le docteur 
Ducastel et sa femme, tués dans 
je leur maison, 
dans des circonstances particu- 


Vu la loi du 7 octobre 1940, 


Vu la loi du 18 décembre 1940.::- 
Ouï M. Jacques Donnedieu de Vas 
bres, auditeur, en son rapport; 4% 
Ouï l'avocat. du sieur Bourguen; 


: ‘len ses observations. 2638 

Le docteur Ducastel, poète et 
littérateur, éta't l$ président delquêt-s, commissaire du gouverne» 
la société: des Amis de La Fon- 


Ouï M. Lagrange, maître des r€- 


ment, en ses conclusions, ; 
Sur la compétence : Considérant 


positions de-la loi du 7 août 1940, 
en vigueur à la date de la décision 
attaquée, et notamment de celles 
qui. prévoient que les réclamations 
contre les décisions du cons°il sus 
périeur de l'Ordre-des médecins pri 
ses en matière disciplinaire et en 


ront portées devant le conseil d'Etat 
par la voie du recours pour exces 
de pouvoir, que le législateur a- €n- 
tendu faire de l'organisation et du 
contrôle de l'exercice de la profés- 
sion médicale un service public, que 
si le conseil supérieur de l'Ordre des 
médecins ne constitue pas ùn, éta- 
blissement public, il concourt au 
fonctionnement dudit service; 
qu'il appartient au conseil d'Etat 
de connaître des recours formés 
contre les décisions qu’il est appelé 
à prendre en cette qualité et no- 
tamment contre celles intervenues 
en application de l’article 4 de:la 
loi précitée, qui lui confère la char- 
ge assurer ‘le respect des lois :êt 
règlements en matière médicale; 
que par suite, le docteur Bouguen 
est recevable à déférer aŭ conseil. 
d'Etat une décision par laquelle 
le conseil supérieur a confirmé 
l’intérdiction qui lui avait été faite 


de tenir des cabinets multiples et 


lui à ordonné de fermer ‘son Ca- 
binet de Pontrieux .; HAE 
Sur-la-légalité de_la-décision at 
taquée  : : A 


Sans qu'il soit ‘bésoin de statuer. 
sur les autres moyens de la re 
l’autorité du secrétaire d'Etat à la Santé.|quê i 


uête : ? 

Considérant que es dispositions. 
de l'article 21, alinéa 2 du code 
de déontologie arrêté par le con- 
seil supérieur de l'Ordre des mé- 
decins; “en vertu-desquelles ‘il ‘est 
interdit à un médecin installé 
dans une commune d'établir une 
consultation dans une autre com- 
mune, ont pour objet de détermi- 
ner. l’une des règles générales ap- 
plicables à la répartition géogra- 
phique des cabinets médicaux : 
qu'elles excèdent ainsi les limites 
des attributions conférées au con- 
seil supérieur de l'Ordre par lar- 
ticle 4 de la loi précitée du 7 oc- 
tobre 1940 qui le charge seulement 
d’édicter tous règlements d'ordre 
intérieur nécessaires pour afttein- 


dre les buts qui lui sont fixés ; que 
par suite, en se fondant exclusive- | 


ment, pour ordonner la fermeture 
du cabinet de consultation tenu à 


Pontrieux. par le docteur Bouguen, | 


médecin  oto-rhino-laryngolhgiste, 
sur ledit texte et sur les instr'ic- 


[tions émises par son application, 


sans examiner d’ailleurs, ainsi que 
ry invitaient expressément les dis- 
positions, mêmes de l’article précité, 
si la situation particulière dudit 
cabinet n'était pas de nature à- jus- 
tifier son maintien, le conseil dée 
partemental de l'Ordre des méde- 
cins des Côtes-du-Nofd à pris une 
décision qui manque de base légale: 
que dès lors, le docteur Bouguen 
est fondé à soutenir qu’en confir- 
mant ladite décision, le conseil su- 
périeur a commis lui-même un ex- 
cès de pouvoir. 

Décide : ARTICLE PREMIER : LG 
décision susvisée du conseil süpé- 
rieur de l'Ordre des médecins est 
annulée. 

ART, 2. — Les frais de timbre ex- 
posés par le docteur Bouguen s’éle- 
vant à 66 francs, ainsi que les frais 
de timbre de la présente décision, 
lui seront remboursés pár le con- 
seil. supérieur de l'Ordre des mé- 
decins. : * 


- Valeur élevée 

de l’histamine sanguine 
chez les malades atteints 
d'ulcère gastroduodénal 


Amélioration des’signes 
fonctionnels par 
un antagoniste de l’histamine 


“MM. Jean-Louis Perrot, Charles 
Debray ‘et Gabriel Richet ont ef- 
fectué chez .des malades - atteints 
d'ulcère gastroduodénal des do- 
sages d’histamine selon la métho- 
de Barsoum et Gaddum, modi- 
fiée par Code. Ils ont constaté une 
augmentation considérable du taux 
de histamine sanguine qui,. au 
moment des poussées douloureu- 
ses, peut être vingt fois plus élevé 
que la valeur normale (1.500 y au 
lieu d'environ 40 à 60 par litre). 

D'autre part, les auteurs rappor- 
tent à la société médicale des 
hôpitaux de Paris qu'ils ont en- 
trepris de traiter ces malades ‘par 
un antagoniste de l’histamine. 
Leurs premiers résultats montrent 
que, dans certains cas, ce médica- 
ment (2.339 R. P.) est capable de 
faire disparaître rapidement les 
signes fonctionnels de la poussée 
ulcéfuse. Un plus grand nombre 
d'observations et un plus long res 
cul seront nécessaires pour juger la 
valeur pratique de cette nouvelle 
médication : mais, dès maintenant, 


il semble établi que l’histamine ine 


tervient chez ces malades dans la 
genèse de leurs douleurs, 


S 


‘Vu la loi du 10 septembre 1942, 


qu'il résulte de l’ensemble des dise > 


matière d’inscription-au tableau se- | 


DUDUUANDRBNNSESUSAUSE 
Eczéma de l'oreille 


et du conduit auditif 


S'accompagne de démangeaisons 
extrêmement pénibles, 
nuit. Rebelle à beaucoup de traite- 
ments mais guérit rapidement par 
le Psorialan. Dès les premières ap- 
plications, la démangeaison cesse ; 
la guérison est complète en 15 jours 
à 20 jours. 


| PENOANNANNAÈSNANNBUNEES 


SPASMOCALCYL 
cament type. des ETATS CON- 
WVULSIFS INFANTILES. 

Sirop associant Bromure, Boro- 
tartrate et Iodure de Calcium + 
Vitamine B, 

Laboratoires du Kaneuron à Lille. 


est le médi- 


ACLLLLLELCCLLLELLELCELEE 


 PROGASTER 


(comprimés) 


ORCALCINE 


: Une cuillerée à café 
avant les deux repas 
Laboratoires de l'ORCALCINE, 
9, rue de la Platière, Lyon. 
En dépôt chez tous les grossistes 
de la zone occupée. 


. Hyperchloryärie : 2 à 6 comprimés |Recalcifiant 
~- au moment des troubles 
Laboratoires PROGASTER, 
* 8, rue de la Platière, Lyon. : 
En dépôt chez, tous les grossistes 


de la zone occupée. 


TOUTES GONOCOCCIES 


_ ARGYCUPROL 


PUISSANT ANTIGONOCOCCIQUE POLYVALENT, EXTERNE, INDOLORE 
Vitellinats d’argert et Nucléinate de cuivre. 


IARRHÉES DYSARIODE 


à base de IODOBISMUTTATE D'OXYQUINOLEINE 
SOUS-GALLATE DE BISMUTH 


4 fois par jour : 2 à 3 comprimés 


LABORATOIRES DU VIOPHAN 
44, Grande-Rue, ARGENTEUIL — Téléphone 


CURCUMA et IPECA 


Dinitrophénol et Extrait de Fucus 
le métabolisme de base 
DIMINUE 
Lab. R. SAINT-PAUL, 13,Grande-Rue, HERBLAY (S5.-et-0.) 


AUGMENTE 


SPECIFIQUE BEJEAN 
CONTRE LA GOUTTE ET LES RHUMATISMES 


Constitue le remède le plus efficace pour le traitement 
des phénomènes douloureux ou inflammatoires de 
. GOUTTE — RHUMATISMES — SCIATIQUE — NEVRITES 
et en général de toutes manifestations aiguës 
ou chroniques d’origine goutteuse ou rhumatismale 
DIRECTION MEDICALE DU SPECIFIQUE BEJEAN 
12, rue des Hospitalières-Saint-Gervais, PARIS (IVe) 


QOQPATHIE 
Les Laboratoires Homæopathiques de France 


Siège social et services techniques 
4, 6, 8 et 10, rue Rabelais, ASNIERES (Seine) 


La préparation des remèdes homæopathiques est assurée d'une façon rigou- 
reusement scientifique par les LABORATOIRES HOMŒOPATHIQUES DE 
ERONCE qui sont à la disposition de MM. les Docteurs qui désirent 3 


Expérimenter l’homæopathie 
Prescrire les remèdes L. H. F. 


DEMANDEZ NOS CATALOGUES : 
1° L’Homœæopathie unitaire ; 20 Les formules spécialisées 
Renseignez-vous, écrivez-nous, il vous sera répondu par retour du courrier 


(Création d’un dépôt) 


À propos 
des élections 


Les élections au Collège de mon dé- 
partement permettent de faire les ré- 
flexions suivantes : 


a) Beaucoup de confrères sont satis- 
faits de la disparition des candidatures 
et du système qui consistait à soumettre 
une liste toute faite au vote par accla- 
mation, en spéculant plus ou moins sur 
la courtoisie des électeurs. 


b) La liste élue est formée d'hommes 
de 45 à 60 ans, c’est-à-dire ayant suf- 
fisamment d'expérience et encore assez 
de vigueur. Cinquante pour cent sont 
d'anciens syndicalistes. Enfin, presque 
tous sont sérieux, pondérés, voire mo- 
destes et effacés (ce qui ne signifie pas, 
bien au contraire, dénués de caractère) 
et ont des qualités médicales solides, et, 
peu ou prou, des titres hospitaliers, 


c) On se souvient que d’aucuns s'é- 
taient demandé si la répartition de 
l'essence pouvait influer sur les votes, Il 
semble bien que oui. Cela devrait être 
évité par les moyens suivants : publi- 
cité des dotations individuelles, commis- 
sion de répartition, et non répartiteur 
unique — ou, quand cela est possible, 
répartition par un médecin ne partici- 
pant pas aux allocations et inéligible, 
l'inspecteur d'hygiène, par exemple. Il est 
certain qu’il faut éviter qu’un confrère 
astucieux ne joue de lessence à des fins 
électorales personnelles, par exemple en 
donnant à chacun systématiquement 
cinq litres de moins,, pour constituer une 
caisse noire, qu'il pourra ensuite redis- 
tribuer à\ sa fantaisie, mais en ayant 
Pair, cette fois, de faire à chacun une 
faveur spéciale. 

UN PROVINCIAL, 


Certificats médicaux 
et 


secret professionnel 


La médecine française ne doit, sous 
aucun prétexte, laisser abandonner le 
principe du secret absolu, mais elle doit 
proposer et, au besoin, imposer la règle 
nouvelle de séparation entre la médecine 
de soins et la médecine de contrôle. Tout 
médecin, régulièrement inscrit et habilité 
par l'Ordre national doit pouvoir délivrer 
un certificat ; il appartient à l’adminis- 
tration ou aux services publics intéressés 
1| d'exercer le contrôle éventuel en respec- 
tant le Secret professionnel et la dignité 
du malade. Le médecin contrôleur, désigné 
par cet organisme, ne devra jamais révé- 
ler la nature dé l’affection en cause, mais 
en indiquer le bien ou le mal: fondé. Il 
est facile de trouver partout des méde- 
cins honnêtes, dignes de cette fonction : 
il suffirait de contrôler quelques certifi- 
cats, de dépister les rares médecins qui 
persévèrent dans la complaisance et d’ap- 
pliquer les sanctions prévues. Les pou- 
voirs publics, d'une part, les Conseils de 
l'Ordre, d’autre part, auraient bientôt fait 
de dresser le tableau des signatures sus- 
pectes et celui, beaucoup plus considéra- 
ble, de celles qui ne demandent jamais de 
contrôle. Dans ces conditions, l’adminis- 
tration n'aurait jamais de frais impor- 
tants à envisager et les habitudes de sus- 
picion, si fréquentes et si irritantes à 
l'égard des certificats médicaux, disparai- 
traient rapidement, 

La séparation des deux fonctions, soins 
et contrôle, permet seule de régler sim- 
plement cette question, tout en conservant 
les principes fondamentaux de notre art : 
secret absolu, indépendance et liberté 
morale du médecin, dévouement intégral 
à son malade. Cette règle devrait être un 
des fondements de notre charte médicale 
comme doit être, dans le domaine corpo- 
ratif le principe de la séparation entre 
les organismes d'administration et ceux 
de juridiction. 


Docteur HENRI GARRIGOUX, 


Communiqué 


du Conseil de l’Ordre 


Le Conseil départemental de la Seine 
de l'Ordre des Médecins fait connaître à 
A|tous les confrères du département qu’il 
J| sera possible, pour l’année 1943-1944 de 
| délivrer à certaines personnes atteintes 
1| d’affections chroniques ou d’'infirmités 
{| exigeant des soins spéciaux (lavages de 
“| pansements, de plaies, lessivages de linge, 
etc...) des certificats médicaux destinés à 
leur faire octroyer une allocation trimes- 
trielle de 50 kilos de charbon. 


Afin de respecter le secret professionnel, 
M._le répartiteur du charbon a accepté le 
principe du contrôle par l’Ordre, des cer- 
tificats médicaux qui seront ainsi délivrés. 

Les médecins sont donc priés d'établir 
deux certificats, Pun purement adminis- 
tratif, l’autre portant mention du dia- 
gnostic et destiné au seul Conseil de l'Or- 
dre et les faire déposer 242, boulevard 
Saint-Germain, Paris VII 


Bons de coton 
pour les sages-femmes 


prendre possession de leur « Bon de co- 
ton » avant le 15 mai prochain, 


Ces bons-matière peuvent être retirés 


bre des pharmaciens, d’en faire la 


fecture de leur résidence. Lie secré- 
taire d'Etat à la santé tiendra 
compte de l’âge et de la situation 
de famille de ceux, installés ou non, 
qu’il est susceptible de requérir. En 
principe, 


sont regardés comme susceptibles de 
niers. 

volontaires ou de requis, pour le 
service de la relève de corps sani- 
taire des prisonniers, a été fixé à 
d’un an pour ceux qui justifieront : 


tivité en France ou de trois mois 
en Allemagne; 


pour faits de guerre, d’une invali- 


lité atteignant au moins 25 % au 
titre de la loi des pensions. 


les mutilés de guerre d’un taux su- 


Balthazard, Villegier, Beytout, Nobecourt, 


Mouriquand, Leveuf, Fruhinsholz, Troisier, 
Gougerot, 


lewski, 


Les accoucheuses inscrites au syndicat 
des sages-femmes de la région parisienne 
depuis 1937 sont priées de bien vouloir 


des médecins 


On sait que, grâce aux efforts 


persévérants du Dr Grasset, secré- 
taire d'Etat à la santé, un accord 
est intervenu avec le gouvernement 
allemand pour une relève totale du 
corps sanitaire — médecins, phar- 


maciens et dentistes — des camps 
de prisonniers. 

En conséquence obligation est fai- 
te aux médecins, pharmaciens et 
dentistes ayant obtenu leur diplô- 
me depuis le ler janvier 1940, et 
qui ne sont pas encore inscrits à 
l'Ordre des médecins ou à la Cham- 


déclaration dans les quinze jours à 
l'inspection dè la santé de la pré- 


tous ceux qui peuvent 
exercer leur profession à titre civil 


l'exercer dans les camps de prison- 


Le séjour dans les camps des 


un an. s 
Le tour de départ sera ajourné 


a) D'au moins six mois de cap- 


b) D'une: blessure ou mutilation 


c) D'une citation homologuée. 
Seront exemptés définitivement 


périeur à 65 %, et ceux qui justi- 
fieront d’une année de captivité. 
Conseil permanent 
d'hygiène sociale 


Article premier. — Sont nommés mem- 
bres du conseil permanent d'hygiène so- 
ciale : a 

MM. les conseillers ‘techniques de pé- 
diatrie, phtisiologie, vénéréologie, obsté- 
trique, -cancérologie, d'hygiène mentale, 
de toxicomanie du secrétariat d'Etat à 1 
santé. 

Melnotte, Jouany, Dequidt, Briau, Voigt, 


Sergent, Raoul Vimard, Even, Chadourne, 


Santy, Strohl, Laignel-Lavas- 
tine, Leclercq, Parisot, Pierre Ameuille, 
Besançon Fernand, Pierre Bianquis Bou- 
comont, Brouardel, Robert Clément, Cor- 
nil, Courcoux, Courmont, Couvelaire, P. 
Delore, Derobert, Desmars, Douady, Du- 
voir, Evrot, Fabre, Fèvre, Gaté, God- 
Georges Heuyer, Julien- Hubert, 
René Hugunein, Lacassagne, Lambret, La- 
marque, Lelong, Lesne, Margarot, Mar- 
quezy, André Maurer, Moine, Robert Mo- 
nod, Pautrier, Lucien Perin, Jean Ravina, 
Rongier, Roussy, E. Sorrel Sureau, Tanon, 
Arthur Vernes, Vernier, Viborel, Vignes. 


Art. 2. — Les commissions prévues par 
Particle ler du décret du 30 décembre 
1942 sont composées ainsi qu’il suit : 


lre Commission. — Maternité. et en- 
Jance : Président, M. le docteur Lesne, 

Membres : MM. les docteurs Bianquis, 
Boucomont, Jean Cathala, Robert Clé- 
ment, le professeur Couvelaire, les doc- 
teurs Devraigne, Fèvre, le professeur Fru- 
hinsholz, les docteurs G. Heuyer, Julien 
Hubert, Lelong, le professeur Leveuf, le 
docteur Marquezy, les professeurs Mouri- 
quand, Nobeçourt, les docteurs Jean Ra- 
vina, Rongier, Sureau, Vignes. 


2e Commission. — Tuberculose $ Prési- 
dent, M. le docteur Rist. 

Membres : MM. le docteur Ameuille, le. 
professeur Besançon, les docteurs Cha- 
dourne, Courcoux, le professeur Courmont, 
les docteurs. Douady, Evrot, Even, M. 
Jouany, le professeur Leclercq, les doc- 
teurs André Maurer, Robert Monod, Mel- 
note les professeurs Etienne Sorrel, Troi- 
sier, Sergent. 


3e Commission. 


=- Maladies vénérien- 


nes : Président, M. le professeur Gouge 
rot. ; 
Membres > MM. le docteur Degos, les 


professeurs Gaté, Margarot, Pautrier, les 
docteurs Lucien Périn, Arthur Vernes, 
Vernier. 


4e Commission. — Cancer : Président, 
M. le professeur Roussy. 

Membres : MM. les docteurs. Cornil, 
René Huguenin, le professeur Lacassagne, 
le docteur Lamarque, le professeur Lam- 
bret, le docteur Roux-Berger, les profes- 
seurs Santy, Strohl. 


5e Commission, — Hygiène mentale, 
Alcoolisme, Toxicomanie : Président, M. 
le professeur Fabre. 

Membres : MM. les docteurs Brouardel, 
Delay, Derobert, les professeurs Duvoir, 
Laignel-Lavastine, le docteur Péron, 


6e Commission. — Education sanitaire : 
M. le professeur Parisot. 

Membres : MM. le docteur Delore, Des- 
mars, le docteur Godlewski, le professeur 
Tanon, Viborel, le docteur Moine. 


Augé, de Servian (Hérault). 


de Beauvois-en-Cambrésis (Nord). 


Paul Genay, de Vittel ; 
Gineste, de Bordeaux. 


CATALOGUE SUR DEMANDE 


APPROVISIONNEMENT PHARMACEUTIQUE 
RUE DE PICPUS, 


` Prix Thierry de Martel 


L'Académie de chirurgie a recu 
de la comtesse Thierry de Martel 
une somme de 200.000 francs dont 
les arrérages constitueront un prix 
triennal à la mémoire du docteur 
Thierry de Martel. 


au siège social, 35, boulevard Roche- 
chouart, Paris, 9 ,chez Mme Galdou, se- 
crétaire générale, le vendredi de chaque 
semaine, de 10 heures à midi et de 14 
heures à 17 heures. 


Par ailleurs, ils peuvent être distri- 
bués par courrier, aux collègues qui en- 
verront à cet effet une enveloppe tim- 
brée à leur nom. 


Les cotisations pour l’année 1946 qui 
n'ont pas encore été payées doivent 
l'être par mandat à l’adresse de Mile 
Hunzbucler, 16, rue François-Mauriac, à 
Colombes (Seine). 


Attachés d’électroradiologie 


des hôpitaux de Paris 
Y. GALDOU, 


secrétaire générale. 


Ont été nommés attachés d’électrora- 
diologie des hôpitaux de Paris, MM. 
Aubert, Boudaghian, Chambonnet, Mlle 
Marquis, 


EE 


VIENT. DE PARAITRE == 
CORPS ET AMES 
Roman: par ; 
Maxence VAN DER MEERSCH 


Deux volumes in-8° écu 
375 et 335 pages 
Prix : 33 francs l’un 
Editions Albin MICHEL 
rue Huyghens, PARIS (14) 


Sanatoriums publics 


Mile le docteur Renie, exerçant les fonc- 
tions de médecin des dispensaires anti- 
tuberculeux de Seine-et-Oise à Eaubonne, 
a été mise en disponibilité, sur sa deman- 
de, à compter du ler avril 1943, 


M. le docteur Gérard, médecin adjoint 
au sanatorium de Trestel (Côtes-du-Nord), 
a été mis en disponibilité, sur sa deman- 
de, à compter du ler avril 1943. 


TARIF DES ABONNEMENTS 


i France Etranger 
Un AN. sovec0veccvces 20 fr, 40 fr. 
6 mois... 11 fr. 21 fr. 
F MOIS enr issis 6 fr. 11 fr, 


Les demandes de changement d'adresse ne peuvent être exécutées 
pour des raisons de classement matériel que si sont fournies exactement 
et lisiblement : 10 l’ancienne a” esse 3 2° la nouvelle adresse: Ce 
changement est gratuit, 


UNE VUE DU PARO 


‘Table d'opération, 


MAISON DE SANTÉ 
DE NOGENT-SUR-MARNE 


Médecine générale, convalescence 
désintoxications, affections du système nerveux 
à : 


\ 


CEE SIECLE MEDICAU =  Eyclusivement réservé au Corps Médical 


CORRESPONDANCE! La relève |E 


Nécrologie 


Nous apprenons la mort des doc- 


teurs : 


Audibert, de Marseille : Adrien 


Paul Bartoli, de Marseille ; Fer- 
nand Belloir 
(Rhône) ; 
te-Saône) 


de Haute-Rivoire 
Boisson, de Lure (Hau- 
: Boudaut, de Carbonne 
(Haute-Garonne) i Louis Bouron, 
de Saint-Jean-d’Angély ; : Bricout, 


Ch. Carpentier, de Lille ; Georges 


Couturier, de Grenobe. 


Paul Dehu, de Paris; G. Ducastel, 


de Boulogne-sur- Seine (Seine) -5 
Louis Duclos, de Paris. 


Louis Fabel, d’Asnières. ; 
‘Paul Gardette, de Saint-Cloud ; 
Charles 


Henri Izard, de Béziers. 
Henri Lamarque, de Bordeaux ; 


Le Berre, de Pontrieux nc 
Nord) ; 
Lesenne, 


Lefort, d’Arbois (Jura) ; 

de Beauvais- ste 
(Charente-Maritime) ` 
Mme le Dr Mangenest- Cuvier, de 
Villedomer (S.-et-L.) ; Victor Mar- 
tin, de Lodève (Hérault) $ Alfred 
Molimard, d’Ambert (P.-de-D.). 
Joseph Nicolas, de Saint-Affrique 
(Aveyron). 

Jean Pages, de Magalas (Hé- 
rault: ; Jules Pignol, de Corbeil (S.- 
et Oise) ; Médecin Général Polin, 
de Paris; Etienne Piot, de Paris. 
Jean Sahut, de Cébazat (Puy-de- 
Dôme) ; Ch Schmitt, de Metz ; 
Jules Sizaret, de Saïinte-Gemmes- 


sur-Loire (M.-et-Loire). 


Charles Taicheire, de Montpellier. 
Viel, de Paris ; Paul Vorbe, de 


Nice, 


ras 


MESSE 
pour le Dr Christian Paul 


Une messe sera dite le 30 mal, à 11 
heures à l'Hôtel-Dieu de Paris, pour le 
repos de l’âme du docteur Christian Paul, 
ancien interne et assistant des hôpitaux 
de Paris, mort au champ d'honneur, près 
de Dunkerque, le 30 mai 1940. 

Ses maitres, ses collègues, ses amis, le 


vouloir y assister. 


ACHAT 
RECONSTRUCTION REVISION 


MACHINES A ECRIRE 
COMPTABLES et à CALCULER 
Underwood, Royal, Remington 
aux meilleurs prix 


(6) T M 12, Passage des Princes 
od s hA Paris - Ric. 3 49-12 


Livres neufs 


18 et 22fr. 3f 
SOLDES à partir. de... |; 


S. P. L. E., 24, rue des Ecoles, Paris (5e) 


Į Monsieur PHILA 


non coupés, val. 


Iya coqueluche 
et coqueluche, 


s'agit pas de celle 
que vous soignez 
choque Jour, 

Un nouveau ‘pere 
sonnoge dont vous ne 
pourrez plus jomois vous 
asser va s'introduire dans 
e cercle de vos familiers. 
A, Vous correspondrez avec 
Ei lu et ses conseils vous 
seront ‘indispensables. 

Demandez à Monsieur PHILA de vous 
tronsmettre son Journal : LA COTE 
PHILATÉLIQUE, qui vous tiendra choque 
mois au courant des derniers cours des 
/ timbres (achat et vente), Exemplaire 
gratuit sur demande dons les 2 zones. 


[LA COTE PHILATÉLIQUE 


est éditée par la SOCIÉTÉ GÉNÉRALE DE 
AULATÈRE capital 1 million versé, PEREINAN 


Bu de Paris z 6, rue Lincoln 


CHAUFFEZ 


VOS LOCAUX 
sans 
restrictions 


Commandez dès AUJOURD'HUI votre 

provision de bûchettes de TOURBE 

agglomérée utilisables dans tous appareils 
de chauffage 


Vente libre actuellement aux $ 
commerçants, industriels 
établissements publics 
Les commandes ne seront acceptées 
que dans la stricte limite de notre 
production 1943 


LIVRAISON A PARTIR DE MAI 
A DOMICILE, PARIS, BANLIEUE 


-COUVERCELLE 


Magasins généraux : 
Quai du Chatelier 
VILE-SAINT-DENIS (Seine) 


VENTE 


` o 
aux enchères publiques: 
après décès 
Appareillage complet de Ace 
Accessoires de laboratoires, Grille, ‘etc. 
Diathermie type 13 Gaippe, Diathermie 
à éclateur Darsonval, Transformateur, 
A. NEUILLY-SUR-SEINE, 199, Boulevard 
Bineau, le mardi 11 mal 1943, à 
15 heures précises 
par le ministère de M° F. Vappereau, 
greffier intérimaire de Neuilly-sur-Seine 


Les üppareïls seront visibles tous les 


.jours. (dimanche excepté) à partir du 
mardi 4 mai de 10.h à 12h. et de 
15: h, à 18 heures, 


VENTE 


| aux enchères publiques 
après décès. 
d'appareils et d'instruments 


médicaux et radiographiques 


Contact tournant vertical - Martin, 
Table. R. H, R. basculante, Ecran au 
Tungstate Potter courbe, Grille Lysholm, 
Localisateur Graphie, Lanterne, Cuves, 
Réchauffeur de bain, Cadres, Diather- 
mie, Lampes Ultra-Violet et Infra-Rouge, 
Table gynécologique, 
Stérilisateur, Appareils électriques, Ins- 
truments. divers, etc. 

En l'Hôtel des Ventes de NEUILLY-SUR- 
SEINE, 6, rue de l'Ouest, le jeudi 13 
i 1943, à 15: heures précises. 

le ministère de M* F, Vappereau, 
greffier intérimaire de Neuilly-sur-Séine 

Exposition publique le mercredi 12 
mai de 14 h, à 18 heures, 


6 PAVILLONS DANS UN PARC DE 20.000 M2 


30, rue de Plaisance, Nogent-s-Marne (Seine) 


Téléph, à Tremblay 24-24. 


€ H © S (ACCIDENT DU TRAVAIL 


personnel des hôpitaux sont priés de bien | 


=e 


= Te MAT 1543 


purs 
Ps oMM A D E-VA CC, pour 
PSIA) mes 4 
tes Dr 
on 
ati 
POLYVALENTE me 
OCCUPANTES 
Pa S 
pratiqu 
no 
Le Conseil supérieur de l'Ordre des i gnp 
Médecins communique au Conseil dépar- ; y ; 
temental Vinjormation suivante du minis- d'eau 
tère du travail : : ; sure 
Dans un but de simplification et en vue ; ; palade 
d'accélérer le règlement des prestations par jot 
« Accidents du Travail » au personnel ci- Labo 
vil des autorités occupantes, M. le secré- ABCES - FURONCLES champ 
taire d'Etat au travail, vient, par circu- ANTHRAX dé 
laire en date du 30 janvier 1943, de préci- Fe rss 
ser qu’à l'avenir la Couverture de ce ris- PLAIES --BRÜULURES a 
que sera en principe assurée dans cha- 4 4 
que département par une caisse unique. LUE 
En ce qui concerne la région parisienne, È h 
les organismes ci-après ont été désignés : Le c 
Seine-et-Oise : Caisse interdépartemen- res 
tale de Seine et Seine-et-Oise, 69 bis, rue AP 
de Dunkerque, Paris Xe, nées, A 
Seine-et-Marne : Caisse départementale es 
de Seine-et-Marne, 6, rue du Franc-Mu- jes P | 
rier, Melun (S.-et-M.). de 12 t 
Oise : Caisse départementale. de l'Oise, pes 
5, rue Nivillers, à Beauvais (Oise). pides € 
Eure-et-Loir! :. Caisse départementale ANSTITUT DE SÉRO ET VACCINOTHERAPI Ghio 
d'Eure-et-Loir, io, rue des Vieux-Capu- DE GAR Saes 2 8 fe 
cins, à Chartres (E.et-L.). LABORATOIRES OU DOCTEUR. DESAT ation 
En conséquence, les médecins de la 60, RUE DE MONCEAU (rere 
Seine, Seine-et-Oise, Seine-et-Marne, ae as à r 
Oise, Eure-et-Loir, sont invités en ce qui i 
concerne les accidents survenus postérieu- 9 


rement au 31 décembre 1942, .à adresser 
directement à la Caisse départementale 
dans la circonscription de laquelle se si- 
tue le lieu de J’accident du travail, leurs 
certificats médicaux, leurs notes d’hono- 
raires et toute correspondance y relative, 
et ce, sans avoir à passer par l’intermé- 
diaire du service régional. 


R 
PAR C OPOTHÉRAPIE 


Inspection de la santé TOE 


Mme le docteur Marinelli a été nom- 
mée médecin inspecteur adjoint intéri- 
maire, de la santé du Vaucluse pour la 
durée des hostilités. 

L'arrêté du ler décembre 1942 char- 
geant Mme le docteur’ Clodot-Bayer, des 
fonctions de médecin inspecteur adjoint 
intérimaire de la santé, a été rapporté. 


Services de sélection 
et de reclassement 
professionnel 
de la main-d'œuvre 


Par arrêté en date du 13 mars 1943, M. 
le docteur Martiny, chargé de mission au 
cabinet du secrétaire d'Etat au travail 
pour l'étude des questions de médecine 
sociale et: de médecine du travail, a été 
nommé à la direction de la main-d'œuvre, 
en qualité de conseiller technique des’ ser- 
vices de sélection et de reclassement pro- 
fessionnel de la main-d'œuvre. 

Par arrêté en date du 13 mars 1943, M. 
le docteur Giry, chef du service médical 
de l’officè du reclassement professionnel 
de la main-d'œuvre, est chargé de la di- 
rection médicale de tous les services, y 
compris le centre scientifique de la main- 
d'œuvre qui assure la sélection et le re- 
classement professionnel de la main- 
d'œuvre dans le cadre du secrétariat 
d'Etat au travail. Il aura, à ce titre, rang 
et prérogatives de médecin inspecteur gé- 
néral du travail. 


Traitement général. 
des … 
troubles circulatoires 


chez les deux sexes 
e 


FLUXINE 


Synergie phytothérapique 


(Intrait de Marron d'inde, 
Alcoolature d'Anémone, 
Noix Vomique) 


Intrait 


CONCOURS 3 
2 Formes 

Pour le recrutement des médecins 

adjoints des sanatoriums publics ; ` GOUTTES D RAGÉES 

Un concours sera ouvert au secrétariat $ 10 gouttes -1 dragée 
d'Etat à la Santé et à la Famille pour le ie j 
recrutement de médecins adjoints des sa- 2 à 3 fois par jour 4 
natoriums publics. Les épreuves commen- 
ceront le 7 juin 1948. Les inscriptions se- $ @ 
ront closes le 15 mai 1943. Le nombre des à 


places mises au concours est de 8 au mi- 
nimum,. Les candidats non admis dans 
le cadre des médecins des sanatoriums 
publics qui auraient cependant effectué 
des épreuves jugées satisfaisantes seront 
inscrits par les soins du jury sur une liste 
d'aptitude à l'emploi de médecin des dis- 
pensaires antituberculeux. 


Pour les hospices civils de Brest 
Des -concours pour la nomination 
d'un médecin suppléant (médecine gé- 
nérale) ; d'un médecin accoucheur sup- 
pléant 3 d'un chirurgien suppléant (chi- 
rurgie générale) ; d’un chirurgien titu- 
laire et d'un chirurgien suppléant (oto- 
rhino-laryngologie) auront lieu courant 
juillet 1943, à l’Hôtel-Dieu de Rennes. 
Pour tous renseignements, s'adresser au 
secrétariat des hospices de Brest. 


INSTITUT DU CANCER 


Hospice Paul-Brousse, à Villejuif 
Un concours pour la nomination. d'in- 
ternes en médecine à, l’hospice Paul- 
Brousse, à l’Institut du Cancer, s'ouvrira 
le 21 juin 1943. Les inscriptions seront, 
reçues à la préfecture de la Seine, annexe 
Lobau, du 3 mai au 15 mai inclus, 


LABORATOIRES FLUXINE 3 | 


Formes: DRAGÉES, GOUTTES 


Z.0.: JEAN THIBAULT - Chimi dina - 167, rue Montmartro PAR 


PU. 


| 
| 
| 
ST IMULANT -GASTRIQUE à 
Gouttes ; 
Posorocie | Pie p ue Dir sis Ro ps principaux repas. ı 
CAGORATOIRES” RARE" 24, RUE DE FÉCAMP — PARIS-12 


rotat? 


LA SULFAMIDE LA MIEUX SUPPORTÉE 
SULFOMALEYL “em ma | 


LE MÉDICAMENT DE LA RÉSISTANCE —  — 


à la fatigue, à l'infection, à Pintoxication, au choc E A M B À R È NE 
in à 


da sous-alimentation ol (V5) 
5 bis, rue de Berri, PARIS {$ Z-N.0. : Le Le 


ETREFA 


ee 


Le 
pour arrêter, dès leur début, rhu- 
de cerveau, rhinites, laryngi- 
me pharyngites, sinusites, l’inhala- 
LA de vapeurs soufrées est la mé- 
Heation la plus efficace. 
Hette méthode devient, grâce 
*, VAPOSULPHIUM » facile à 
Pétiquer à domicile de façon 
Panomique : deux comprimés de 
MAPOSULPHIUM > dans un bol 
Seau chaude dégagent ces vapeurs: 
ffureuses bienfaisantes que le 
malade inhalera deux ou trois fois 
s jour. 
pi Loratoires BRISSON, 157, rue 
gampionnet, Paris (18°). 


soufre en inhalations 


0 — 


PCLLLLLELLL ELLE CCE ET 


Je chlorhydrate de choline 


Aprés l'épreuve de quelques an- 
nées, 1€ chlorhydrate de choline 
| savère comme une des médications 
ies plus utiles dans le traitement 
de 12 tuberculose, 
pes améliorations souvent ra- 
jdes et durables montrent que la 
Blory - Choline est un puissant 
facteur de résistance. A ces amélio- 
rations correspond chez le malade 
h relèvement du moral qui n’est 
pas à négliger. an 
ne ampoule de Chlory-Choline 
62 c. tous les deux’ jours. 
gaboratoires J. Boillot et Cie, 
g, rue Morère, Paris (14°). 


SPASMOCALUYL est le medi- 
eni type dés ETATS CON- 
ULSIES INFANTILES 
Sirop associant Bromure, Boro- 
prate et lodure de Calcium 

vitamine B 7 

“Laboratoires du Kaneuron à Lille. 


TANNURGYL 
du Docteur LE TANNEUR 


å la disposition du Corps Médical 


| TOUTES 
ANALYSES MEDICALES 


Q l 
LABORATOIRE 


H. et M. HINGLAIS 


30, Rue de Miromesnil | 
PARIS (8°). Anjou 37-148 


TOUS TITRAGES 
HORMONAUXI 


SEROLOGIE ~  HBACTERIOLOGIE ES 
HORMONOLOGIE, BIODIAGNOSTIC 
DE, GROSSESSE, SEROTITRAGE 


HORMONAL de H, et M, HINGLAIS ÎR 


Tout matériel. et littérature 
sur demande 


‘Uttérature 
LABORATOIRES BOUILLET 
(laboratoires du BISMUTH-TULASNE) 
48,82 des Batignolles 

. PARIS 17° 


T S TONTO IASS RS ES a 


: semble 


\ 


cr: 


Exclusivement 


a 


(Suite de l’article de première page) 


Ce double but ne peut être effec- 
tivement atteint que: si le montant 
de la retraite est suffisant pour 
permettre aù vieux | médecin de 
mener une vie honorable, A ce su- 
jet les chiffres de 8.000 et de 12.000 
francs, cités à plusieurs reprises 
parle conseil supérieur de l'Ordre, 
sont nettement. insuffisants. . En 
pratique, la retraite du médecin 
ne saurait être inférieure à une 
cinquantaine de mille francs ; 
pour la période de début et pour 
les médecins ayant peu ou n'ayant 
pas cotisé, le : chiffre des verse- 
ments ne saurait descendre au-des- 
Sous de 24.000 ou 25.000 fr. par an. 


Où trouver les ressources ? 


De nombreux modes de finance- 
ment ont été proposés. En prati- 
que, les ressources peuvent être 
classées en deux grandes catégo- 
ries, selon leur origine : d'une part 
la- cotisation ; d'autre part les 
ressources accessoires. 

A notre avis, la base financière 
de la retraite doit être recherchée 
dans la cotisation. Il serait en effet 
anormal qu’une profession libérale, 
généralement- considérée comme 
aisée, ne pût assurer par elle-même 
les frais de sa prévoyance. Qu'en 
serait-il alors de l’ouvrier, de em- 
ployé, du petit commerçant ? Les 
fonctionnaires ne financent-ils pas 
eux-mêmes la moitié de leur re- 
traite, par le versement d’une frac- 
tion de 6 % sur leur traitement ? 

L'Etat d’ailleurs s’opposerait vrai- 
semblablement. à la mise en vi- 
gueur, dans une profession libérale, 
d’un système de prévoyance où ies 
intéressés ne feraient pas eux- 
mêmes un effort substantiel. Les 
médecins doivent donc se convain- 
cre que c’est à eux-mêmes. qu'il 
incombe d'assurer le principal fi- 
nancement de leur retraite. 

Cela n'exclut pas la possibilité de 
recourir à d'importantes ressources 
extérieures et. d’alléger par elles la 
cotisation. Dans ce domaine, nous 
croyons savoir que la formule ac- 
tuellement retenue serait celle du 
timbre-certificat, laquelle aurait 
même recu l'approbation du minis- 
tère des finances. Si cette dernière 
information était exacte, la retraite 
trouverait là une ressource de reve- 
nus extrêmement importante, sur- 
tout dans la période actuelle où les 
certificats sont multipliés. Cette 
circonstance serait évidemment 
très favorable au démarrage de 
notre système de retraite. 

Telles. sont les solutions qu'il 
logique d'apporter aux 
questions de principe posées par la 
retraite. Etudions . maintenant sa 
réalisation pratique. 


Régime stable 
et régime transitoire : 


Le démarrage d'un système de 
retraite corporative est fort com- 
plexe. Il faut, en effet, envisager 
séparément la situation de trois 
catégories distinctes de praticiens : 

— Médecins entrés jeunes dans 
le système de retraite, qui cotise- 


ront toute leur vie professionnelle 
et devront évidemment toucher le 
taux maximum ; 

— Médecins entrés tardivement 
dans le système de retraite (à ren- 
tour de 60 ans) et qui ne cotiseront 


f aue pendant quelques années seu- 


lement ; il ne peut être question. 
de verser à ces derniers le montant 
intégral de la retraite : le taux qui 


Į leur sera appliqué sera un taux 


réduit, variable d’après le montant 
de leurs versements ; 

— Médecins âgés (plus de 70 ans) 
à qui il faudra -verser immédiate- 
ment une petite retraite bien qu'ils 


Les diarrhées 
de la lambliase 


La lambliase est une parasitose 
intestinale fréquente et souvent 
méconnue, car le parasite peut ne 
pas être découvert dans les selles. 

Dans certains cas de lambliase 
vésiculaire, seul le cubage duodé- 
nal peut mettre en évidence les 
lamblias. ; ; 

En présence d’une diarrhée re- 

belle aux traitements banaux, il 
faut donc toujours songer à la 
lambliase et mettre en œuvre une 
thérapeutique plus énergique. Il 
faut s'adresser à un médicament 
qui soit non seulement un traite- 
ment symptomatique. (antidiarrhéi- 
que) mais aussi un traitement 
causal (antiparasitaire). 
: A cette seule condition on agira 
complètement et on obtiendra une 
amélioration rapide, suivie d’une 
guérison définitive. Les comprimés 
Dysariode permettent d'atteindre 
facilement ce but : grâce à leur 
composition, ils ont une action ré- 
gulatrice du transit intestinal et 
une action antiparasiticide. Ne 
donnant jamais ni accidents d'in- 
tolérance ni phénomènes d’accou- 
tumance, ïls peuvent être, sans 
contre-indications, administrés à 
tous les. malades. 

La posologie à appliquer est. la 
suivante : 4 comprimés par jour, 
chez l'adulte, 1 comprimé par jour 
chez l'enfant, à partir de 6 ans. 


n'aient jamais cotisé. N'ayant en 
pratique aucun droit, ces médecins 
ne peuvent évidemment prétendre 
logiquement qu'à une retraite ré- 
duite,. sous réserve qu’elle ne soit 
pas inférieure à un taux considéré 
comme minimum vital. 

En pratique si dans la période de 
démarrage nous rencontrons si- 
multanément les trois catégories, 
les deux dernières vont s'éteindre 
progressivement avec le temps, le 
Système définitif ne devant com- 
prendre que des médecins ayant 
cotisé régulièrement pendant trehte 
on quarante ans. D'où. la distinc- 
tion nécessaire entre deux régimes : 

Le régime stable, ou régime défi- 
nitif, comprenant les médecins 
er.trés jeunes dans le système de 
retraite ; 
^ Le régime transitoire, compre- 
nant les médecins entrés tardive- 
ment dans. le système de retraite, 
et les médecins âgés, tous ayant 
peu ou pas cotisé. 

En pratique, si le financement 
du régime stable est relativement 
facile, parce qu’il s'étale sur trente 
ou quarante ans, celui du régime 
transitoire est ardu, parce qu'il 
comporte des postes élevés de dé- 
penses en regard des ressources 
propres fort réduites : il risque 
donc de retomber lourdement sur 
les épaules des jeunes, déjà fort 
chérés D'où l'intérêt de prévoir un 
rém" transitoire de portée mo- 
des", notamment en reculant à 
70 ans l’âge de versement de la 
pension. 


Répartition ou capitalisation ? 


Une grande querelle à égale- 
ment divisé les promoteurs de.la 
retraite. Doit-on constituer celle-ci 
pa” répartition ou par capitalisa- 
tion ? Il n’est que temps à notre 
sens d'examiner cette question à 
la lumière des données de la tech- 
nique financière, auxquelles il sem- 
ble qu'il wait été que très insuffi- 
samment fait appel au cours de ia 
discussion. ; 

On sait que la répartition est un 
système qui consiste à diviser cha- 
que année le montant des dépenses 
entre les divers cotisants (ou, inver- 
sement, à diviser les ressources 
entre les parties prenantes). Ce 
système a lavantage de ne subir 
les effets d'aucune dévaluation. 
puisque cotisations et prestations 
sont payées avec une monnaie au 
même cours. Par contre, il est 
excessivement onéreux, les sommes 
versées n'étant pas capitalisées et 
ne produisant par suite aucun inté- 


rêt. Si nous considérons, par exem- 


ple, qu'il existe un médecin retrai- 
té pour six ou sept médecins en 
exercice, nous voyons que le sys- 
tème de répartition aboutit à faire 
supporter par chacun de ces der- 
niers le sixième cu le septième de 
la pension annuelle du retraité. 
D'où ce double caractère de la ré- 
partition : forte cotisation, faible 
versement. En fait, baser la ree 
traite exclusivement sur la répar- 
tition apparaît comme impossible, 
comme demandant des taux de co- 
tisation prohibitifs pour des ver- 
sements minimes. : 

Quant à la capitalisation, on sait 
qu’elle consiste à placer des fonds 
à intérêts composés ; une masse 
d'argent doublant dans ces condi- 
tions en quinze à vingt ans, selon 
le taux des intérêts, on obtient 
ainsi sur trente ou quarante ans, 
des sommes “avpréciables par des 
moyens relativement réduits. 

A- notre sens, on à beaucoup mé- 
dis par ignorance de ce système. La 
capitalisation n’est en soi ni bonne 
ni mauvaise : elle vaut exactement: 
ce que la font les hommes qui la 
pratiquent. Il y a une bonne capi- 
talisation, qui demeure stable et 
rentable quelles que soient les 
incertitudes des temps et les dérè- 
glements d’une monnaie ; il y a 
une mauvaise capitalisation, qui 
aboutit à des catastrophes, même 
dans les périodes les plus favora- 
bles, Il suffit, pour nous en con: 
vaincre, de nous remémorer 
l'exemple de la France Mutualiste, 
où une capitalisation mal gérée par 
des hommes parfaitement probes, 
mais incompétents, a abouti à un 
effondrement de plusieurs centai- 
nes de millions 


La monnaie 


Certes, on peut craindre que, du 
fait de la baisse de la monnaie 
dans certaines périodes, le cotisant 
ayant versé des sommes dans une 
monnaie de cours élevé, ne se volè 
servir une retraite dans urñe mon- 
raie dévaluée. Cet argument est 
partiellement exact en ce sens que 
le cotisant se trouve lésé si sa 
retraite coïncide avec une période 
troublée, Tel est le cas, par exem- 
ple, d’un cotisant entré en 1910 
dans le système de retraite, et tou- 
chant celle-ci en 1943. 

Remarquons tout d’abord que, 
dans le cas d’une dévaluation pro- 
gressive, les versements du cotisant 
ont! subi eux-mêmes les effets de 
cette dévaluatiof. Dans l'exemple 
précédent, le cotisant n’a pas versé 
toute sa vie des francs 1910 ; il a 
versé des francs 1920, 1930, 1940, 
dont la valeur était inférieure. à 
cells de la monnaie initiale : il g 
donc été quantitativement bien! 
moins lésé qu'il n'apparaît à pre- 
mière vue. 

D'autre part, lorsqu'on juge avec 


un peu de recul, on-constate que 
les périodes de valeur monétaire 
troublée sont relativement rares et 
doivent être considérées comme des 
accidents venant. interrompre ie 
cours : de longues périodes stables. 
De ce fait, et‘ contrairement à ce 
que peut ‘faire penser, un examen 
superficiel, les périodes , troublées 
sont extrêmement favorables au 
démarrage d’un régime de capita- 
lisation. Ainsi, ‘une personne 
entrant. dans le système de’retraite 
en:1943 se trouve en position extrè- 
mement favorable, parce que, conr 
mençant:ses versements dans:une 
période troublée, elle a: toutes 
chances. de se trouver dans®une 
période de régime monétaire sta- 
ble à l’âge de sa retraite. . 

Mais. surtout, la. capitalisation. a 
pour elle cet énorme avantage 
d'être le système de très loin le 
moins onéreux. À titre d'exemple 
alors que pour. assurer par réparti- 
tion une retraite de 50.000 francs 
il faudrait demander une cotisa- 
tion de l’ordre de’8:000 francs, avec 
la capitalisation une cotisation de 
3.000 'frañcs environ suffit pour as- 
surer cette charge. 

Ces: diverses raisons. font que le 
seul système pratiquement ‘possible 
pour: constituer dans. de.: bonnes 
conditions une retraite stable est 
la capitalisation. 


Un système réalisable 


. Ces éléments nous: permettent de 
définir dès: maintenant la structure 
générale d’un: système de: retraite 
viable et rapidement réalisable, Il 
y a déjà eu, dans cette question, 
beaucoup trop: de temps perdu en 
discussions stériles ; il faudrait tout 
de même en arriver un jour à des 
conclusions concrètes, 

En fait nous pensons que là re- 
traite : doit être considérée essen 
tiellement comme un système das- 
surance, c'est-à-dire qu'elle doit 
avoir pour base la capitalisation ét 
que cette capitalisation ‘doit, être 
effectuée dans des: conditions -de 
compétence technique et‘ de stabi- 
lité telles que le système soit effi- 
cace, solide et durable. ; 

Personnellement, ‘la capitalisa- 
tion ‘effectuée -par des personnes 
non compétentes dans la délicate 
matière financière. nous. a toujours 
fait peur, et nous préférons les dif- 
ficultés du diagnostic et du traite- 
ment d'une affection hématologi- 
que. par exemple, à celles de la 
bonne. gestion d’ün portefeuille 
important. 

Aussi nous rallions-nous :bien vo- 
jJontiers à la suggestion donnée 
dans Le: Siècle du premier mars. 
Pourquoi ne pas tenter de réali- 
ser un accord entre la corporation 
médicale et les.sociétés d’assuran- 
ces, qi ont justement pour rôle 
d'offrir de la sécurité ? :A notre 
avis, ces groupements offrent des 
conditions de stabilité et de com- 
pétence qui ne peuvent guère être 
rencontrées ailleurs. Du: fait qu'ei- 
les pratiquent la capitalisation in- 
ternationale’ et que les . sommes 
versées sont: automatiquement. pla- 
cées en francs, en livres, -en marks, 
en dollars, etc. elles -sont relati- 
vement à l'abri des fluctuations 
monétaires nationales. lLieur”com- 
pétence en matière financière les 
met enfin à l'abri. du danger des 
effondrements toujours possibles 
lorsque des sommes considérables 
sont gérées par des hommes pro- 
bes, mais peu compétents, ‘ét dont 
la. bonne foi peut être à tout ins- 
tant surprise. 


Les cotisations 


Nous croyons pour notre part, 
que la corporation ' médicale pour- 
rait trouver dans un tel système 
les bases d’un démarrage rapide. de 
la retraite tant'attendue des méde- 
cins. D’après les renseignements 
que nous avons.recueillis, une coti- 
sation de l’ordre de 3.500 francs 
serait suffisante pour assurer à 
70 ans une retraite de 50.000 francs, 
avec réversibilité partielle sur la 
tête de la veuve,'les médecins nou- 
vellement installés et les vieux 
médecins étant exonérés dune 
fraction importante de la: cotisa- 
tion. En outre, de très légères ma- 
jorations permettraient d'assurer 
un capital au décès, voire des 
rentes d’orphelins. Ces conditions 
sont: évidemment privilégiées, : par- 
ce que basées sur la loi des grands 
nombres; elles. ne. sauraient- par 
suite être apportées par des con- 
trats individuels. f 

Il est bien évident que les res- 


sources extraordinaires que la cor- 


poration médicale saurait se créer 
(timbre-certificat. et autres) vien- 
draiéht réduire d'autant la cotisa- 
tion ; elles pourraient également 
servir à financer le régime transi- 
toire, c’est-à-dire permettre .le ver- 
sement d’une retraite substantielle 
aux médecins âgés, sans charger 
trop lourdement les jeunes. 

En définitive, nous pensons que 
seule la'capitalisation peut permet- 
tre de réaliser une retraite: à.1la 
fois substantielle et économique. 
Dans cet ordre d'idées, le domaine 

‘une enfente corporative méde- 
cine-assurances pourrait apporter 
Jes conditions de: stabilité. et de 
sécurité qui sonb nécessaires au 
corps médical pour réaliser sa 
retraite, Il‘offre en‘outre:les possi 
bilités de réalisation immédiate 
que ‘le conseil -supérieur semble 


— Te MAI 1943 


esréfi sur la retraite LISTE DES MEMBRES DES CONSEILS) 
DÉPARTEMENTAUX DE L'ORDRE 


DES MÉDECINS ÉLUS EN 1943 


“Les. trois. derniers- noms dans la 
liste de chaque département sont 
ceux des membres suppléants. 


AIN. — MM. Pélicand, Convert, Touillon, 
Pitre, Edouard, .Dumarest, Chapuis, Brette, 
Girardot. — :Ballivet,: Rigaud, Adam. 

AISNE. —. MM. François, Menu, Bodson, 
Defoug, Carrez, 
Matry, Salmon, 
Lenoir. 

AËLIER. —: MM.: Dufourt,. Gibert, Hu- 
guet, Penard, Tabutin, Phelip, Petit, 
Dessen, Waher, Mouriquand, Trape- 
nard, : Lougon. 

ALPES‘ (BASSES). — MM, Martin, Jou- 
ve, Caire J.-E., Guérin P,, Nalin P,, Me- 
tral°E,. — Dragon, Escarras, Bergondi. 

ALPES (HAUTES), MM, Bruyère, 
Mayoli, Para, Bruss, Rolland, Lefèvre, — 
Mazet, Faure-Brac, Blanc, 

ALPES-MARITIMES. — MM. Figuiera; 
Cossa, Doelnitz, Vian, Carcopino, Carlotti, 
Spinetta, Jouglard,-Lenoël, Lapouge, Missi- 
milly,- Pilatte. — Duplay, Balestre, Julien, 


Coudrain, 
Glorion, 


Delvincourt, 
Toulouse. 


ARDECHE, — MM:Cleu,-Bourret,. Bouvat |: 


Mondan, Pargoire, Bouzol. — Comte, Gui- 
raud, Cadet. 

ARDENNES, — MM. Beaudoin, Rozoy, 
Jeanvoine, ` Boissel,“ Vassal’ Louis, Belotte, 
— Gobinet, Martin, Guérin, 

ARIEGE. — MM. Lestrade, Léopold, 
Roquejcoffre .Pierre, Brunet . Jean-Louis, 
Sicre Emile, Bonnafous, Roques François. — 
Passet. Paul, Dedieu- Benjamin, Masse- 
lin: Guy. 

AUBE. —, MM. Gur, Dauptain, Paris, 
Scheid, Pucheu, Merat. — Hurez, Lebeau, 
Chazalnoël, y 

AUDE. — MM. Girou, Gibert,. Artigues, 
Aussiloux, Denoit, Cathala, Caizergues, La- 
peyre, Tomey. — Fouchet, Prax, Cannac. 

AVEYRON: — MM. Garrigues, Bonnefous, 
Virenque, Capoulade, Cochy: de Mongan, 
Magnes,, Tremolière, Lagarde, Couronne. 
— Verdier, Enjalbert,- Charrie. 

BOUCHES-DU-RHONE, — MM. de Ver- 
nejoul, : Vignoli, Mattei, Vamétte, Piert, 
Gastou,  Bouyala, Fiolle, Combes, ‘Bocca, 
Bourde, Recordier. — Audier, . Periot, Åf- 
naud. 

CALVADOS. -— MM, Lecornu, Lerasle, 
Morice, Hamon, Bureau, ‚Chaperon, : Viel, 
Colombe,” Simou.. — Maugeais, : Desbouis, 
Vigot, 

CANTAL, — MM. Mézard, Dupuy, Gi- 
rou,  Delteil,- Julhes, Delort. — Dodinet, 
Chanal, Peschaud, ; 

CHARENTE, — MM, Brothier, Decres- 
Sac, André, Duroselle, Girard, Trarieux, 
Fontaine, Barret, Trousset, — Hourtoulle, 
Pouget, Petis, 

CHARENTE-MARITIME, MM. Bar- 
raud, Jouchères, Trocme, Monod, Demar- 
que, Cuzaillet, Torlais, Seguinot, de Caye, 
— “Vialard, Dufour, Dubois. 

CHER.: — MM, Eschbach, Chamaillard, 
Poinceau, Vion, Quignard, Cauchery. 
Binet, :Dârfeuilles, ' Bonnemaison, 

CORREZE, — MM Laubie, Puyaubert, 
Lacoste, Bardon, Morely,- Lafarge, — Su- 
run, Boutot, Deshors. 

COTE-D'OR, MM. : Montcharmont, 
Megret, Tassin, Petitjean, Vergne, : Brou- 
solle, Deguignand, Guillemard, Leblanc, 
— Bottemer, Hubner, Barbier, 

COTES-DU-NORD, — MM. Codet, Pri- 
gent, Gautier, Tessier, Hutin, de Vulpian, 
Legrand,“ Moy, Druais, — Bouguen, : Bel- 
lec, Royer. 

CREUSE, — MM.. Bresard, : Faury, Bor- 
dier, Ladure, Dupie, Machavoine, — Phi- 
lippon, Janicaud, . Butaud. 

DORDOGNE, — MM. Gargaud, Perro- 
mat, Okinczic, Perruchot, Lafon, Lacoste, 
Cassard, Rouseasu P., : Delbes Paul, 
Serret, Semonon, Crozet, 

DOUBS, — MM. Baufle, Duvernoy Mar- 
cel, Gomet Charles, Jacquard, - Tisserand, 
Volmat, — Ledoux Eug., Petrequin, Ro- 
bin V 

.DROME, — MM, Perrier Fi., Coste J., 
Kocher J., Didier L., Rigal ` André, An- 
rès André, Grivet Fernand, Rigaux F., 
Robin Joseph, — Chevalier-Seyvet, Thiers 
F., Eynard.F, 

EURE, — MM. Rougeulle, Vivier, Ber- 
gouignan, Clément, Bettinger, Camus, 
Champeau, Wagner, Louineau, — Blain, 
Dardel,. Vaillant. 

EURE-ET-LOIR,- — MM.: Durand. Mau- 
rice,- Trouvé, Fayolle, Fredet, Foulon,»Ca- 
riotti.. — Haye, Morchoisne, Vaillant, 

FINISTERE — MM. Salaün, : Le Cou- 
teur, ` Philippon, Pouliquen, Maymou, 
Clouard, - Chapel, Castel, : Mevel, — Cor- 
nic, Chauvel, Corre. . 

GARD; — MM, Sollier, Vincent, Blan- 
chard, Reynaud, Picharal, Flaissier, Vil- 
laret, Malarte,. Fabre, — Chambon, Da- 
mon, :Goubért. 

GARONNE (HAUTE), — MM, Rocques, 
Caffort, Clavelier, Riser, Tapie, Garri- 
puy -R.,. Sorel Raymond, Bertrand de Pi- 
brac, Ginesty,' Cavalle, Bezy P., Lauren- 
tier, — : Ajbenque, Miginiac, Deumie, 

GERS, —\ MM. Lestrade, Angèle Pol, 
Soubiran,- Rivière, de Sardac, Pujos, — 
Barthelemy, Lescale, Lasserre, } 

GIRONDE, — MM. Mauriac Pierre, 
Loubat Etienne, Viaud: J., Moreau Noël, 
Aubertin Emile . Broustet Pierre, - Miche- 
leau Joseph, Lartigaut Roger, Dumourg 
Edgar, Piéchaud ` Ferdinand, Pouyanne 
Louis, Maupetit Joseph. — Despons Jean, 
Mahon Pierre, Lafargue Pierre, 

HERAULT, — MM. Giraud, Jeanbrau, 
Euzières, Vidal Joseph, Etienne, Lapey- 
rie, Margarot, Coste, Bremond, — Roux, 
Viallefond, Picheire, 

ILLE-ET-VILAINE, — MM, Marquis, 
Le: Damany, Brault, Lamache, Chevrel, 
Biret, Pelle, Robert, Baudet. — Massot, 
Jambon, Collet, 

INDRE) — MM. Barbier, Foltzer, Péri- 
net, Asselin, . Robert, Gadaud, Gratier, 
rm orme a e 


avoir cherchées en valn 
ailleurs. 


Il est curieux de constater que 
cette formule: — qu'il eût été logi- 
que d'étudier au: moins au même 
titre que les autres — ne semble 
pas avoir été sérieusement exami- 
née par les représentants ‘officiels 
du corps médical. Et: nous: serions 
heureux si la présente étude — 


partout 


forcément ‘un peu superficielle — |; 


pouvait-les aider à reprendre la 
discussion, sur des bases ‘nouvelles, 
avec le désir sincère d'aboutir. 


Chauveau, Calas, — Peynet, Beauchesne, 
Bougarel, 

INDRE-ET-LOIRE, — MM. Denoyelle, 
Cosse, Desbüquois, Mahoudeau, Gaudeau, 
Weghecher, Vialle Antoine, Vialle Paul, 
Bonnin, — Boutin, Magnan, Malet, 

ISERE,: — MM. Sappey  Ferd,, Bisch, 
Bonniot -Alb., Bethoux L., Arbassier H., 
Fabre Ch,, Arnaud Georges, Faure-Mar- 
guerit,: Gérin M. — Guedel And., Bonne 
Louis, Latreille J, 

JURA, — MM. Sigaux, Mermet, Michel, 
Romand-Monnier, Albertin, Sullerot, 
Billot, Prince, Girod, $ 

LANDES, — MM, Gauzère, Estivals, 
Larauza,. Lataste, Riberol,' Daydrein, Da- 
Taignez, Dufau, Ducournau, Beau- 
mont, Lesca, Pouey. 

LOIR-ET-CHER, 


MM, Montagne, 
Penot, Gamard, ‘Chevallier,  Luzuy, Loi- 
seau, Mornuet, Lefranc, Andy, 

LOIRE, — MM, Bérard André, Mandy, 

Gignoux, Vitaut, Barret, Lemonnier, L. 
Favre, Diumie, Bollet, — Cochet-Balpey, 
Perron, Duijol. 
LOIRE (HAUTE), — MM. de Morangis, 
de ‘Mourgues, Jalenques, : Manissolle, Bon- 
net, Maleysson, — Denise, Durand, Kaep- 
pelin, k 

LOIRE-INFERIEURE, — MM. Giroire, 
Auvigné,:Favreul, Joubert, Chauveau, Ba- 
ron, Charbonnel, .Clenet, Bernou, 
Thoby, Gauducheau, Poumier, 

LOIRET. — MM, Auboyer-Treuille, - Me- 
zie, Caillaud, Marre, ‘Fournié, Falaize, 
Chevereau, Luizy, Merry. Nandrot, 
Delalande, Simonin, 

LOT, — MM, Redoules, Rougier, , Rou- 
dié, Besse, .Ayrolles, Segala, Souilhe 
P., Cambornac, Issaly. 

LOT-ET-GARONNE, MM, Corcelle, 
Dezos, Guy, ' Valat. Alb.,: Delmas, du Sault, 
Reilhac, Valat Jean, Esquirol. — Lautier, 
Bried, Le Bayon, 

LOZERE, — MM. Morel, Joly, Cons- 
tans, Almeras, Hugonnet, Gourdon. 
Maury, Vincens, Mille de Gaudin de la 
Grange, 

MAINE-ET-LOIRE, MM. Desvaux, 
Bigot, Testard, Leroy, Closier, Gaignard, 
Denecheau, Nauleau, Gory, Amsler, 
Ménard, Mary. 

MANCHE, — MM, Viel, Guillard, Ves- 
val, Beschet, Bourdon, Legendre, Galie- 
gary, de Fontbonne, Lefèvre, — Rapilly, 
Chavin, Le Bunetel- 

MARNE, — MM, Railliet, Priolet, Baye, 
Bouvier, Quentin, Quénard, Jacquinet, 
Pellot, Blérad. — Rimbert, Ledoux, Du- 
bois de Montreynaud, 

MARNE (HAUTE-)>#— MM, Molly, Som- 
melet, Picot, Dautrey,: Cavalier, Chardin, 
— ‘Bonnet, Maillefer, Mistarlet, 

MAYENNE, — MM, Cœuilliez, Le: Bas- 
ser, Amaudrut, Queinnec, Lefèvre, Aubin. 
— Daniel, Mer, Corlay. 

MEURTHE-ET-MOSELLE, 
lavergne, Mathieu, Bodart, 
baut, 'Hamand, Perrin, Quibal, 
— Corret, Aweng, Tabellion. 

MEUSE. — MM, Adnet, Maillard, Li- 
masset, Marly, Pierson, Courtot, — Hus- 
son, Bastien, Durand, 

MORBIHAN, — MM, .Cenarrie, Augé, 
Lohéac, Salomon, Lepipe, Griffon, Saint- 
Martin père, Amphoux,. Mabin, — Ma- 
quet, Thibaudet, Rème, 

NIEVRE, — MM, Lemoine, Bourdillon, 
Rudolf, Burgeat, Le Guillant, Perdriat, — 
Duncombe, Petit, Dollet, 

NORD, — MM. Lemaitre, Legrand, Du- 
thoit, Gernez, Vanverts, Lepoutre, 
ten, Swynghedauw, Coppens, 

Nayrac, Piquet, — Delannoy, 
Langeron, 

OISE. — MM, Gossart, Baranger, De- 
lie, Woimant, Chastel, Debray, Graillon, 
Wurtz, Hallot, — Fabignon, Tournant, Le 
Maitre, 

ORNE, — MM, Bailleul, Idoux, Eltrich, 
Limal, Gtiveaud, Couinaud, - Roux, Lou- 
vel, Lefrançois, Henry, Boullard, 
Rousseau, 

PAS-DE-CALAIS, —. MM, Berghe, ` Que- 
nee, Leclercq,- Chateau, Andres, . Devul- 
der, Vielle, Brassart, Delecourt, — Leroy, 
Gradel, Sterin. ; 

PUY-DE-DOME, — MM. Fichot, Merle, 
Dechambre,;'Luton, Piollet, Germain, Gri- 
veaud, :Durif, ` Sahut, — Labesse P., Bel- 
let'F,, Genilliers, ? 

PYRENEES (BASSES). — MM, Larrieu, 
Aris, Saupiquet, Tachot, Malaplate, Le- 
remboure, Melin, Mercier des Rochettes, 
Lamaison, — Leymarie, Parazols, Rube- 
ton, 


PYRENEES 


— MM, De- 
Butel, Ger- 
Rothan, 


(HAUTES), — MM, Del- 
lon, . Ducastaing, Castets, Salles, Marcas- 
sus, Verdoux, Bergugnath- Giaccardy, 
Marcard, — Sempé, Desplantez, Rotge. 

PYRENEES-ORIENTALES, — MM, Bail- 
lat, Baux, Duclos, Puig, Jany,: Bacou, Da- 
lard,-Cortade, Saporte, — Pougault, Bès, 
Canceil, 
` RHONE, MM, Gate Jean, Passot 
Jean,“ Paillasse E., ‘ Peycelon R. Ricard 
André, Paufique L., Bouchut L., Dechau- 
me J., Cotte G., Barbier J., Lacroix J. 
— Brochier A., Vignard, Bourrat' L, 

SAONE (HAUTE), — MM, Pegeot, En- 
gelhard A. Mathey, Duchet-Suchaux 
Marcel, Renard’ Ant., Vichard, — Petit- 
jean, Blanchard, Julliard P. 

SAONE-ET-LOIRE, — MM. Prieur, Du- 
rand, Renaut, Ozanon, Armand, Aubery, 
Combier, Nourissat, Frarier, — Guillerct, 
Ardisson, Chattot. 

SARTHE, — MM. Langevin, Gallouedec, 
Chartier, Barbet, Allain, Plaisant, Pot- 
tier, Mordret, Collière, — Chereau, Papin, 
Baranger, 

SAVOIE, — MM, Blanc' Louis, Masson 
Alf., Robert Paul, Trucher Fréd., Cleret 
Frac.,-Brachet J., Levaxellaire R,, Merlot, 
Francons Fr. — Belly G., Forestier J., 
Clerc: J. 

SAVOIE (HAUTE), MM. Pelloux 
Aug., Gelas'J,, Palluel V.-J,, Charieux: G., 
Deschamps M., Meilhan P., Bonnefoy. H., 
Gay: P., Arnaud J, — Cons J., Tobé Fr., 
Chevalier F, 

SEINE, —: 1" section:: MM, Balthazard, 
Harvier, Fiessinger, Lafay,. Piedelièvre, 
Oberlin, — Sorrel, Devé, Cathala. 

2° ‘section : MM, Tissier:Guy,, Millian, 
Coutela, Lemierre, Moreau, Bonnet-Roy. 
— Robert, Rime, Degos, 

Banlieue 2: .Cayla, Duvelleroy, Vaslin, 
Yoyotte,: Pinel, Barthe, — Malègue, Huet, 
Bregier. 


SEINE-INFERIEURE, — MM. Billiard, 
Lessertisseur,: Dessaint, Samson, Lefran- 
çois, Gibert,. Delgove, Cerne, Fleury, — 
Petit, Lanos, Paradis, 

SEINE-ET-MARNE, — MM, Tixier, Puig, 
Philardeau, Delavierre, Battesti, Simon, 
Fontaine, Paley, Beau, —. Dufour, Al- 
leaume,. Rasse, 

SEINE-ET-OISE, — MM, Hollier, Lar- 
get, Remilly.  Humbel, Nackiewicz, Du- 
cuing, Breton, Aumont P., Bisot André, 
Grenier, Butin, Lebel, —. Reverdy, Lu- 
mière, Thiel, 

SEVRES (DEUX), — MM. Guyonnet, 
Joubert, Saint-Paul, Laffite, Gaillard, 
Clouzeau, Princeteau, Chambard, Laroche, 
— Chardon, Frère, Vignalou, 

SOMME, — MM, Carton, Girard, Sour- 
dat, ‘Baledent, -Poulain,. Caraven, Rinuy, 
Maes, de Butler. — Devillers, Perdu, Le- 
plat, 

TARN, MM,  Devoisins, Lapeyre, 
Gourc Bonneville, Chabbert, Mimart, 
Priou, Clermont-Pezous, Pigot, — Reboul, 
Guilhamon, Petit, 

TARN-ET-GARONNE, — MM, Manha- 
vialle, Caves, Méric de Bellefont, Denis, 
Pouget J., Boscq Louis, — Cleyze, Roua- 
net, Pouch, 

VAR, — MM, Laures, Coulomb, Long- 
champt, Salvetti, Gauran, Amalric, Jour- 
dan, Jamin, Mège, — Rochas, Villeclaire, 
Girard, 

VAUCLUSE, — MM, Masquin, Stefani, 
Tartanson, Montagard, Michel-Bechet Ré- 
gis, Bec, Charlet; Godlewski, Girard, 
Michel-Bechet Henri, Barre, Pérol, 

VENDEE, — MM, Cullerre, Choyau, Mo- 
reau, Boutelier, Sebileau, Simonin, Hen- 
rot, Mignen, Barre, Laïforge, Mar- 
chand, Boisde, 

VIENNE. — MM. Barnsby, Le Blaye, 
Vincent, Quivy, Guillaud-Vallée, Perdoux, 
Beauchant, Fumeau, Savin, — Fagart L., 
Maisondieu, Ferru, 

VIENNE (HAUTE). — MM, Hervy, Du- 
verger, Filhoulaud, Lory, Verger, Valière- 
Vialex, Raymond, Delhoume, Bazert, 
Durand, Robin, Surun, 

VOSGES, MM. Laflotte, Manteaux, 
Algand, Richaud, Gauthier, Delfourd, Hu- 
tin, Delille, Durand, — Cornu, Thinesse, 
Hadot, ’ 

YONNE, — MM. Cornet, Gache F., Pic- 
quet, Chevereau, Sarrazin J., Kæchlin J., 
Schwartz. Ją Houde P.,: Forgeron Alf, — 
Fort Roger, Hugot, Plait A, 

Territoire de BELFORT, — MM, Wal- 
ser, Butzbach Camille, Courtot X., Braun 
Marcel, Ziegler J., Maître R, — Thomas, 


HENNENNUANENE 
L'âge 
endocrino-vitaminique 


On:a admis depuis longtemps que 
les. vitamines, hormones externes 
pouvaient être des excitants :primi- 
tifs du fonctionnement endocri- 
nien, qui, par ses hormones inter- 
nes, domine la nutrition. 

Les textes d’endhormes et 
d’exhormones ont été ainsi propo- 
sés. Ce sont surtout la période de 
croissance somatique de la pré- 
puberté et la période de croissance 
sexuelle de la puberté qui semblent 
exiger le maximum de vitamines et 
d'hormones. La puberté a été ap- 
pelée l’âge endocrino-vitaminique 
type, ` 

En principe, le médecin devra se 
souvenir que les: troubles: endocri- 
niens peuvent être parfois capables 
de gêner l’utilisation des vitamines 
et que,-de même, certaines caren- 
ces alimentaires, même partielles, 
peuvent ‘entraver plus ou moins 
gravement la sécrétion des hormo- 
nes. Il en tiendra compte dans la 
prescription de la médication et 
du régime. 7 

C’est ainsi qu'il aura intérêt à 
introduire dans le régime une 
source supplémentaire-de vitamines 
A.B.E. PP et de phosphates végé- 
taux calco-magnésiens, assimilables, 
notamment sous la forme dem- 
bryon de blé. 


Il est bon de s'adresser .à un. 


Métropolitaine N° 345 Li 


Le traitement 
instantané du 
Pyrosis, de 
l'Acidite s. 
Indigestions acides 


Une forme entièrement nouvellé de 
Carbonate de Calcium.extrémement ‘dif: 
fusible permet d'obtenir des résultats 
remarquablement rapides sans aucune 
surcharge: du système digestif, Og 

N'ayant rien de commun avee ee 
.que: l'on appelle habituellement de la 
“ craie préparée ", le! Gastralka, par 
l'étatispécial de son: Carbonate deiCalcium, 
offre au Médecin-un champ tout nouveau 
dans le traitement.des indigestions acides, 
hyperchlorhydries,. et leurs conséquences. 


Un seul comprimé suffit. 


Prescription strictement médicale w 


UNION GÉNÉRALE CHIMIQUE 
44, rue Saint-Denis 
Boulogne-sur-Seine, Seine 


AUCUNE 
ACTION 
SECONDAIRE 


UN SEUL COMPRIMÉ SUFFIT. 


LABORATOIRE 
D’ANALYSES MEDICALES 


PERRIER 


Toutes analyses 
médicales et biologiques 


> 5 
EXAMENS 
HÉMATOLOGIQUES : 
“Prêt Rasan, Pac QE 


Métro St-Placide et.N.-}, des Champs 


MAGASAARRANANUSASAMERSISANTEU 


LABORATOIRES ‘BIOLOGIQUES DE L'ILE*DE-FRANCE 
A DETROIS. Pharmacien - 19, Avenve d'Orléans, PARIS (14°) 


Anti- 
lithiasique 


embryon de blé très. pur et stabilise |’ 


pour éviter l'oxydation de ses abon- 
dantes vitamines tel que le: Ger- 
midor -pulvérisé, 

Le Germidor (1) s’'administre à 
la dose selon l’âge,- d'une demi- 
cuillerée à une cuillerée à café 
deux fois - par. jour à mélanger 
simplement à un aliment, 


(1) Laboratoires du- Germidor, Grasse. 


L’asthénie des vieillards 


Les vieillards sont sujets à Pas- 
thénie, par suite de leur\ moindre 
résistance à la fatigue et de la len- 


ALGIES 
GRIPPE 


teur d'élimination des déchets orga- | 


niques, 


La fatigue du vieillard, particu- 


lièrement pénible, s'accompagne 
souvent: de la perte de la mémoire. 

Chez de tels malades, un: double 
traitement s'impose. L’acétylsalicy- 
late de uoréphédrane est indiqué 
pour son action tonique; on pres- 
crira un à deux comprimés de cory- 
drane.par jour, le matin et le soir. 
D'autre part, pour modifier le ter- 
rain: scléreux qui favorise l’asthé- 
nie- des: vieillards, on établira un 
traitement de fond: constitué par 
le rhodanate de-potassium (20 gout- 
tes de rhocya avant chacun des 
trois principaux repas). 


© 


© 
A 


LANCOSME . 
A;Avenue Victor-Emmanuel:MfParts 


DOULEURS 
CATAMÉNIALES 


Copyright by Synthol Inc. 


REGLE : 


| 


|. XX à XXX gouttes 
2 à 3 fois par jour 


Ju FN 


kk Téléphone : PROvence 15-01 et la suite 


Responsabilité pénale Za pratique délictuelle 
des ordonnances chevauchantes 


et faute de prévision 


Est condamné à 109 francs d'amende et 


50.000 francs de dommages-intérêts le médecin oculiste 


de la conjonctivite. 


- ‘Cette solution vient d'être donnée 
tout récemment par un-important 
arrêt de la cour d'appel de Paris, 
sous la présidence de M. Robe, dans 


une affaire où l'on voit un docteur 


ophtalmologiste interjeter appel 
d'un jugement de la XII? Chambre 
du tribunal correctionnel de la Sei- 
ne du 26 novembre 1941, qui l'avait 
condamner à 100 fr. d'amende et à 
50.000 fr. de dommages-intérêts. La 


cour a maintenu l'amende à 100 fr. 


(ce qui en langage clair fait 1.200 
francs), mais a majoré l'indemnité 
de 30:000 fr, Auparavant, la cour 
‘avait, le 17 juin 1942, ordonné une 
expertise médicale complémentaire 
aux fins d'obtenir certains éclaircis- 
sements sur les conclusions des ex- 
perts précédemment commis par les 
premiers juges. 

A la lumière des expertises, les 


faits se présentaient ainsi : souf- 
frant de plusieurs kystes, dont un 


» à l'œil droit, X... reçut de son mé- 


décin, le Dr L.. le conseil de con- 
sulter, pour le kyste oculaire seu- 
lement, son confrère le Dr X..., oph- 
talmologiste, en vue d’une interven- 
tion. Mais, contrairement à l’atten- 
te du médecin traitant et de son 
client, celle-ci. fut pratiquée immé- 
diatement par le Dr X.. dans son 


cabinet ; elle révéla l'existence, non 


pas d'un kyste ordinaire facilement 
énucléable, mais d'un kyste der- 
moidé faisant corps avec un des 
muscles moteurs, qui dut lui-même 
être réséqué, puis suturé à la sclé- 


n rotique, de telle sorte qu’il s’ensui- 


vit chez l’opéré une assez impor- 
tante diplopie avec léger strabisme, 
entraînant une incapacité perma- 
nente de 20 %. Lies deux groupes 


» d'experts appelés à apprécier le rap- 


port de cause à effet pouvant exis- 
ter entre ces infirmités et le rôle 
de l'opérateur, ont, les uns et les 
autres, estimé en substance : 


= Que la localisation du kyste 


 dérmoïde à la conjonctive, comme 


én l'espèce, est exceptionnelle et 
ue ce genre de tumeur n'entre pas 
ans les prévisions normales du 


. $pécialiste ; ; 


- 2° Qu'en tout cas, celui-ci n'avait 
pas, avant d'opérer, à faire part à 
son client de cette éventualité et 
de ses conséquences ; 

3° Qu'il lui était. impossible de 
gectionner le ligament du kyste sans 
léser le muscle auquel il était atta- 
ché. 

La cour constate que le docteur 
devant cette complication qui s’est 
présentée, avait donc fait ce qu'il 
dévait faire en suturant le muscle 
sectionné. Mais les experts ont, 
d'autre part, considérablement atté- 
ñué la force et la valeur de leur 
avis, jusqu'ici favorable au Dr X... 
par les restrictions suivantes qui 
étaient de nature à exercer une 
grande influence sur l'application 
de la responsabilité pénale : 


1° J’ablation de la tumeur ne 
présentait pas de caractère d'ur- 
gence ; 

2° Un spécialiste prudent et pré- 
cautionnéux, placé dans les mêmes 
conditions externes que le Dr X... 
n'aurait pas agi comme lui, attendu 
que l'éventualité d'un kyste -der- 
moïde conjonctival pouvait être, si- 
non diagnostiqué, du moins envi- 
sagé. Le Dr X... n'aurait pas dû 
opérer tout de suite dans son cabi- 
net, mais:bien dans une clinique, où 


été meilleures. 


La cour d'appel ne juge en somme 
que ce que la prévention est en droit 


` de reprocher au Dr X..., c’est moins 


la façon dont il s'est acquitté, avec 
les moyens réstréeints dont il dispo- 
sait, dé l'opération elle-même qui 
semble avoir eu lieu selon les règles 


FORME 


\ 


Thiodérazine ‘ 
J J 4 


soufre +iode+ pipérazine 


org. org. 


FORME 


qui opère à la hâte en son cabinet un kyste dermoïde 


! 


f 


de l’art, que le comportement du 
médecin avant celle-ci, la légèreté, 
la précipitation même avec lesquel- 
les il l’a décidée, imposée à son 
client et entreprise sur-le-champ 
contrairement aux prévisions de ce- 
lui-cï et du confrère qui le lui avait 
envoyé ; que l'éventualité de la pré- 
sence d’un kyste dermoïde et de ses 
difficultés opératoires n'étant pas 
exclue, le Dr X.. a donc commis 
l'imprudence de pratiquer l'inter- 
vention dans son cabinet au lieu de 
le faire dans une clinique, avec l’as- 
sistance appropriée, de telle sorte 
que ses conséquences auraient pu, 
dans une certaine mesure, être ré- 
duites, et que, dans tous les cas, 
les conditions opératoires eussent 
été meilleures. 


Conclusion pratique : Médecins, 
chirurgiens.assurez-vous et Assurez- 
vous bien. L'assurance ne vous cou- 
vre pas contre l'amende, mais elle 
peut vous garantir efficacement 
contre l'indemnité, à quoi vous 
pouvez être condamnés. 


Laboratoire 
et responsabilité 


Docteur en médecine, propriétai- 
re et pharmacien, gérant du la- 
boratoire, le médecin serait 
seul responsable pénalement.. 


Cette règle vient d'être fournie 
par un jugement du tribunal cor- 
rectionnel de Bordeaux, en date du 
25 mars 1943, dans une affaire où 
l'on voit un très honorable méde- 
cin, propriétaire d’un laboratoire de 
produits vitaminés, poursuivi et 
condamné, alors que le pharmacien, 
chargé de la fabrication et de. la 
vente, n’a été en rien inquiété. Le 
docteur X... poursuivi pour avoir 
détenu et mis en vente un produit 
pharmaceutique sans l'indication 
du nom du pharmacien et de la 
dose de chaque vitamine entrant 
dans sa composition, se voit con- 
damné en 2.400 francs d’amende 
(sans décimes), et en 2.000 francs 
de dommages-intérêts au profit de 
la Chambre départementale des 
pharmaciens qui s'était portée par- 
tie civile au procès. 


Or, en vertu du contrat qui le 
liait avec le pharmacien, celui-ci 
était responsable du laboratoire, en 
tant que chargé de la fabrication 
et de la vente de tous produits fa- 
briqués au laboratoire. Dès lors 
donc que le parquet mettait en 
doute l'existence des vitamines dans 
ces produits, il semble évident que 
c'est le pharmacien et non le mé- 
decin qui aurait dû être mis en 
cause et jugé. Il faut d’ailleurs re- 
marquer que, sur ce chef d'incul- 
pation de « fraude à la loi », fondé 
sur linexistence/ des vitamines, 
l’un comme l’autre des inculpés aus 
rait dû être acquitté, car, la bonne 
foi du propriétaire du laboratoire 
est évidente : les vitamines annon- 
cées existaient bien, seulement, ain- 


si que l’a montré le Dr Couston, | 


dont la « Thèse sur la Vitamine C » 
fait autorité, la vitamine incorpo- 
rée au produit disparaissait au con- 
tact sans doute du calcium marin 
extrait des coquilles d’huîtres qui 
avait été substitué au carbonate de 
calcium. Rien de surprenant donc 
à ce que les expertises judiciaires 
effectuées très longtemps après (un 
an et demi), n'aient pas révélé la 
trace de vitamines, alors surtout 
qu'il s'agissait de recherches chimi- 
ques et non pas physiologiques. 


Statuant sur l'appel formé contre un 
jugement de la 10° chambre du tribunal 
correctionnel de la Seine, en date du 
11 mai 1942, la 10° chambre de la Cour 
de Paris, présidée par M. Benon, a rendu 
son arrêt dans l'affaire des ordonnances 
de désintoxication, où se trouvaient im- 
pliqués deux médecins, les docteurs Z... 
et X... une intoxiquée notoire, Mme 
Yvonne D... et le marchand ambulant 
MB... 

La.Cour a rédigé un arrêt substantiel, 
car il est appelé à faire jurisprudence 
sur la question des ordonnances chevau- 
chantes. 

En voici le texte: 

Considérant que les prévenus, Mme D... 
et M. B... reconnaissent avoir commis 
les infractions qui leur sont reprochées. 

Considérant, en ce qui concerne les 
deux autres prévenus, les docteurs Z.. 
et X... qu'il résulte de l'information, 
des débats et du rapport de l'expert 
commis et aussi des procédures instrui- 
tes pour infractions aux lois sur les 
substances vénéneuses et soumises à la 
Cour à ces mêmes audiences qu’à Pau- 
tomne 1940,. la disparition du marché 
clandestin des stupéfiants permettait 
d'espérer la fin rapide de l’héroïnomanie. 


Mais considérant que l'imagination des 
intoxiqués les incita par la suite à en- 
tretenir leur vice en s'adressant à un 
petit nombre de médecins et en ayant 
recours à de prétendues cures libres de 
désintoxication présentant cette curieuse 
particularité d'être d'autant plus nom- 
breuses qu’elles s’avéraient moins néces- 
saires du fait de la pénurie de toxiques. 

Considérant que la liberté laissée aux 
praticiens dans l'exercice de la médecine 
trouve cependant des limites dans l'ap- 
plication de la loi qui, en réprimant les 
agissements de tous ceux qui facilitent 
à autrui l'usage des stupéfiants, atteint 
les médecins ayant délivré des ordon- 
nances en dehors de tout but médical, 
sans autre raison que de permettre aux 
intoxiqués de s’approvisionner en stupé- 
fiants. 

Considérant qu'il s'ensuit que si Pin- 
fraction ne saurait être caractérisée par 
le séul fait d’avoir entrepris une cure 
libre de désintoxication il n’en est pas 
de même lorsque le caractère frauduleux 
des ordonnances prescrivant des stupé- 
fiants résulte aussi d'autres éléments 
démontrant l'absence de raison médicale. 

Considérant qu’il échet, en conséquence, 
d'examiner séparément les cas des doc- 
teurs X.. et Z... 

Considérant, quant au premier, qu’il 
est constant que,# du mois d'avril au 
mois de septembre 1941, Mme D.. in- 
toxiquée notoire, s'est procuré auprès de 
lui des ampoules de chlorhydrate d'hé- 
roïne avec la complicité de son amant 
M. B... 

Considérant, en effet, que durant ce 
laps de temps, ce dernier s’est rendu 
chaque semaine chez le docteur X.. et 
a obtenu, chaque fois de celui-ci, sous 
prétexte d’une cure libre de désintoxi- 
cation, une ordonnance portant comme 
nom de malade un nom imaginaire. 

Considérant, de plus, que M. B.. 
n'étant pas intoxiqué et qu'il affirme 
que ce médecin était parfaitement au 
courant et savait que les stupéfiants 
prescrits étaient destinés à Mme D... 

Considérant qu’une telle allégation se 
trouve notamment corroborée par la cor- 
respondance que, parmi les ordonnances 
saisies et rédigées au nom imaginaire, la 
première en date, soit celle du 26 avril 
1941, porte ce nom et également l'indica- 
tion du même domicile que les suivantes, 

Considérant que par ailleurs ainsi que 
l'a révélé l'expert, avec les doses très 
faiblement dégressives prescrites par le 
docteur X... Il. aurait fallu 33 semaines, 
soit enviren 8 mois pour parvenir à un 
résultat pratique sur un intoxiqué qui 
n'aurait pas pris ailleurs le supplément 
de toxine dont il était privé 

Considérant que le docteur X. en dé- 
livrant sans examen, à une personne au- 
tre que la bénéficiaire, des ordonnances 
fictives avec une diminution insignifiante 
des doses, a facilité l’usage de stupéfiants 
à un toxicomane banal ne présentant au- 
cune affection ou maladie et ce, sans au- 
cune raison médicale. 

Considérant que la prévention est non 
moins caractérisée à l'égard du docteur 

Considérant que ce médecin a été 
signalé .à maintes reprises aux services 
comme délivrant des ordonnances che- 
vauchantes et sous des noms différents, 
au même toxicomane et comme pas- 
sant pour être complaisant auprès de 
sa nombreuse clientèle d’intoxiqués, 

Considérant, du reste, qu’il fait l’ob- 
jet de sept condamnations soumises à 
ces. mêmes audiences à lẹ Cour, pour 
des faits similaires. 

Considérant qu’en l'espèce le docteur 
Z., a délivré les 2, 9, 16 et 24 
décembre 1941, sous le ‘prétexte d’une 
cure libre de désintoxication, à Mme 
O... intoxiquée notoire, quatre ordon- 
nances portant des doses faiblement dé- 
gressives et sans raison médicale, no- 
tamment du fait que cette personne ne 


présentait aucune affection ni maladie, 
aux dires de l'expert, de nature à néces- 
siter un traitement au chlorhydrate d'hé- 
roïne. 

Considérant que l'intervention du doc- 
teur Z- s'imposait d'autant moins 
que cette prévenue, arrêtée .en octobre 
1941 venait d’être libérée lorsqu'elle 
s’est présentée à son cabinet, qu’elle 
obtenait en même temps les mêmes 
doses de stupéfiants auprès d'un autre 
praticien et qu’appréhendée de nouveau 
le 30 décembre 1941, elle n’a, depuis, 
d'après ses propres déclarations, suivi 
aucun traitement médical. 

Considérant qu’il en résulte contre le 
docteur Z... charges suffisantes d’avoir, 
à Paris, en novembre et décembre 
1941, délivré à Mme D... des ordon- 
nances médicales prescrivant l'usage du 
chlorhydrate d'héroïne, sans raison mé- 
dicale justifiée, et d’avoir ainsi facilité 
l'usage de cette substance vénéneuse, 

La Cour conclut qu’en raison de Vab- 
sence d’antécédents judiciaires et des 
renseignements. recueillis sur le compte 
du docteur X.: il y a. lieu de lui faire 
une application plus modérée de la loi, 
sans toutefois le faire bénéficier de la 
loi du 26 mars 1891 sur le sursis. A 

En définitive, après avoir confirmé 
la peine injligée à M. B.. les ma- 
gistrats ont réduit celle de Mme D... à 
dix mois d'emprisonnement et a infligé 
1.200 francs d'amende à chacun des 
deux médecins, en spécifiant que cette 
peine se confondrait, pour le docteur 
Z... avec les autres peines d'amende in- 
fligées, le même jour, pour des faits 
similaires, par la même chambre, à ce 
médecin. 


Les suites d’une erreur 
dans une opération 


Le 14 avril 1937, Mme B... subissait 
une opération qui fut pratiquée chez 
ëlle par le docteur X... aujourd'hui dé- 
cédé. Cette intervention avait pour objet 
de remédier à l'inclusion de la canine 
gauche en position haute. Or, elle fut 
faite sur la partie droite du maxiliaire 
supérieur et Mme B... se plaignant de 
cette erreur, actionna en dommages-in- 
térêts son dentiste, M. -Z..., le docteur 
Y... qui avait établi les radiographies, 
le docteur X... qui l’a opéré. 


Le 20 juin 1939, le tribunal de la Seine 
mettait hors de cause le docteur Y... 
et, retenant la responsabilité du dentiste 
et du chirurgien, condamnait solidaire- 
ment M. Z... et les héritiers X... à ver- 
ser 8.000 francs pour tous dommages. 

L'affaire est revenue devant la pre- 
mière chambre de la Cour de Paris, pré- 
sidée par M. Werquin. La Cour a rendu 
l'arrêt dont nous extrayons les lignes 
suivantes : x 


Considérant que M. Z.. ne peut sans 
audace (sic) demander purement et sim- 
plement à être mis hors de cause, alors 
que ses négligences, analysées par Vex- 
pert et retenues avec raison par les 
premiers juges, sont à l'origine du dom- 
mage qui a été supporté par sa cliente 
et que dans l'indication par trop ellip- 
tique destinée au chirurgien, il ne pré- 
cisait même pas si l'opération devait 
porter sur la canine gauche ou sur la 
canine droite, oubli impardonnable chez 


un praticien averti; que, de plus, en 
parlant de suppuration produite par la 
canine incluse infectée, alors que celle- 
ci située à gauche était saine et que 
le siège de l’inflammation était à droite, 
il créait dans l'esprit de toute personne 
non prévenue une confusion des plus 
regrettables ; 


Considérant néanmorns qu’en dépit des 
longues conclusions dévelæ®pées par les 
autres appelants incidemment, il ne peut 
être admis que le docteur X... n'a en- 
couru aucune responsabilité ; qu’en effet, 
il ne peut être tenu comme normal, sans 
porter une atteinte grave à la sécurité 
des malades devant subir une interven- 
tion, qu’un chirurgien n'ait pas le devoir 
de se livrer à un examen clinique 
préalable et à une lecture attentive des 
radios qui doivent lui servir de guide 

Considérant que la réparation d’un jait 
dommageable survenu par la faute de 
deux ou plusieurs personnes doit être 
ordonnée pour le tout contre chacune 
au profit de la partie lésée quand'il y a 
entrè chaque faute et la totalité du 
dommage une relation directe et néces- 
saire, l'inégalité des fautes commises 
n'empéchant pas chacune d'elles, même 
envisagée séparément, d'avoir pu être la 
cause de l’entier préjudice subi par la 
victime ; 

Considérant d'autre part que, dans le 
cas où la responsabilité incombe à pli- 
sieurs, chacun des coauteurs doit être 
condamné, in solidum, à la réparation de 
l'entier dommage. 


En conséquence, les époux B... obtien- 
nent 20.000 francs de dommages-intérêts 
que devront leur payer in solidum M. Z... 
et Mme veuve X.. 


VABLE 


3 
'Q 


3 
Q 


INJECTABLE 


ampoules 5 ce. 


injections intramuscyidires 


” GOUTTES” 


0 


AMÉLIORATION DU 
TERRAIN RHUMATISMAL. 
SUPPRESSION DE LA 
DOULEUR ET DE L'IMPOTENCE. 


Inscription | 
au tableau 


de l'Ordre 


—————————— 


Sous ce titre nous avons publié dans 
notre dernier numéro uhe note énonçant 
la règle que la loi, ne permet pas aux 
conseils d'imposer aux candidats des con- 
ditions auxquelles serait soumise leur ins- 
cription. Nous avons écrit que le Conseil 
de l'ordre imposa au docteur Dacheux 
deux conditions illégales. Ce faisant nous 
n'avons fait que résumer le texte de l'ar- 
rêt du Conseil d'Etat numéro 72.303, rendu 
le 19 février 1943. Le docteur J. Nicol, 
d’Amfreville-la-Campagne, nous écrit pour 
npus prier'de rectifier que c'est lui et non 
le docteur Dacheux qui a porté l'affaire 
au Conseil d'Etat. Ce que nous faisons 
bien volontiers en publiant au surplus ci- 
après le texte de l'arrêt. Nos lecteurs 
jugeront ainsi qu’il n’y a de notre part 
aucune erreur d’information, et que cette 
rectification ne change rien aux principes 
énoncés 

Le Conseil d'Etat, statuant au Conten- 
tieux, (section du Contentieux) ; Sur le 
rapport de la première sous-section de la 
section du Contentieux ; Vu la requête 
présentée par le sieur Nicol, docteur en 
médecine, demeurant à Amjreville-la- 
Campagne (Eure), ladite requête enregis- 
trée au secrétariat du Contentieux du 
Conseil d'Etat, le 5 janvier 1942 et ten- 
dant à ce qu’il plaise au Conseil annuler 
pour excès de pouvoir : 1° une décision 
rendue dans sa session du 21 au 25 juin 
1941 par le Conseil supérieur de l'Ordre 
des Médecins et par laquelle celui-ci en- 
térinant une décision du Conseil départe- 
mental de l'Ordre des Médecins de l'Eure, 
a accordé au sieur Dacheux son inscrip- 
tion au tableau de l'Ordre des Médeçins 
sous condition qu'il ne céderait jamais sa 
clientèle et cesserait d'exercer dès que 
seruit instituée la retraite des médecins ; 
20 la décision qui serdit contenue dans 
une lettre en date du 17 décembre 1941 
par laquelle le secrétaire d'Etat à la 
famille et à la santé lui notifie son refus 
d'intervenir à l'encontre de la décision 
susvisée du Conseil supérieur de l'Ordre 
des Médecins, 


e.e vo so ve so Čo 00 ob oo o 


Vu le décret du 20 mai 1940 ; Vu les 
lois des 1 octobre 1940, 2 avril 1941 et 10 
septembre 1942 ; Vu la loi du 18 décembre 
1940 ; Oui M. Marcel Martin, auditeur, en 
son rapport; Oui l'avocat du sieur Nicol, 
en ses observations; Oui M. Léonard, maî- 
tre des requêtes, commissaire du gouverne- 
ment, en ses conclusions ; Sur les con- 
clusions tendant à l'annulation dè la 
décision du Conseil supérieur de l'Ordre 
des Médecins : Considérant que, si la loi 
du 7 octobre 1940 prévoit en son article 9 
que les Conseils départementaux et eñ ap- 
pel le Conseil supérieur de l'Ordre des 
Médecins prononçant ou refusant Vins- 
cription au tableau de l'Ordre des 
Médecins solliciée par un candidat à 
l'exercice de cette profession, elle ne leur 
permet pas d'imposer auxdits candidats 
des conditions auxquelles serait soumise 
leur inscription ; 


Considérant qu’en confirmant sur appel 
la décision du Conseil départemental de 
l'Ordre des Médecins de l'Eure, du 27 
avril 1941, le Conseil supérieur a jait 
siennes les conditions imposées au docteur 
Dacheux par le Conseil départemental 
(interdiction de céder sa clientèle et en- 
gagement de: se retirer « immédiatement 
après l'institution de la retraite @es vieux 
médecins ») ; qu’il a ainsi excédé ses 
pouvoirs et que, sans qu’il soit besoin de 
statuer sur les autres moyens invoqués, sa 
décision doit être annulée ; 

Sur les conclusions tendant à Pannula» 
tion de la décision qui serait contenue 
dans la lettre en date du 17 décembre 
1941 du secrétaire d'Etat à la famille et 
à la santé ; 

Considérant qu’en informant le requé- 
rant, par la lettre précitée, qu’il n'appar- 
tenait pas au secrétaire d'Etat d'inter- 
venir dans le différend suscité par l’in- 
stallation du docteur Dacheux, à Amfre- 
ville, le secrétaire d'Etat à la famille et 
à la santé n'a méconnu aucune disposi- 
tion de loi ou de règlement ; 


DECIDE : 


Article premier. — La décision susvisée 
du Conseil supérieur de l'Ordre des Méde- 
cins est annulée. 

Art. 2, — Le surplus de la requête du 
sieur NiCol est rejeté. 

Art. 3, — Les frais dé tiñbre expo- 
sés par le docteur Nicol, s'élevant à 24 jfr., 
ainsi que les frais de timbre dè la pré- 
sente décision et les frais d’enregistre- 
ment, lui seront remboursés par le Conseil 
supérieur de l'Ordre des Médecins. 


Tarif de responsabilité 
des Caisses d'Assurances 
sociales agricoles 


Au Journal Offictet du 2 mars 1943, a 
paru le texte suivant : « Par arrêté 
du ministre secrétaire d'Etat à l’agricul- 
ture et au ravitaillement en date du 20 
février 1943, a été approuvé, avec effet du 
ler mars 1943, le tarif de responsabilité 
des Caisses d'assurances sociales agrico- 
les prévu à l’article 3 de la loi numéro 4 
du ler février 1943, tel qu'il est annexé 
audit arrété. Bien qu’il soit encore im- 
possible de se procurer ce nouveau tarif 
de responsabilité, le comité de coordina- 
tion de l'Ordre national des Médecins a 
pu avoir communication de cé document, 
Vpici quelques chiffres qui y sont rele- 
vés : 


ere ane 


Paris et Seine 


Consultation . : 40 
Visite ss coooosee 4 

Visite du dimanche... 60 
Visite de nuit ....,... 80 


Frais de déplacement : Villes de 50.000 
habtants et plus : 5 fr. par kilomètre ; 
autres localités : 3 fr. 

Maternité, accouchement normal : Villes 
de 200.000 habitants et plus : 600 fr. ; 
autres localités : 500 fr. 


+ indem. kilom. + indem. 


DÉLITS 
DE CORRUPTION 


Une loi n° 98, en date du 16 
mars 1943 (J. O. du ler avril), på- 
rait aggraver les peines réprimant 
les délits de corruption; elle frappe 
spécialement lés médecins, chirur- 
giens et « autres officiers de san- 
té » (sic) qui dans l'exercice de 


'Jeúrs fonctions auront, pour favori- 


ser quelqu'un, certifié faussemént 
ou dissimulé l'existence de maladies 
ou infirmités : coût 1 à 3 ans de 
prison. 

Au fond rien n’est changé aux 
peines. Au contraire, elles sont di- 
minuées par rapport à ce qu'elles 
étaient lors de la promulgation du 
code pénal (2 à 5 ans). En effet la 
loi n° 98 modifie l'article 160 du 
code pénal déjà modifié par la loi 
au 13 mai 1863 et par le décret-loi 
du 8 avril 1935. Le dernier texte 
de 1935 restreignait l'application de 
la loi au cas de délivrance de cer- 
tificats de fausses maladies propres 
à dispenser d’un service public ou 
à faire obtenir une pension ou une 
allocation de VEtat ou d’une col- 
lectivité publique. 


Le praticien en faute peut en ou- 
tre être déchu des droits de vote, 
élection, port d'armes, droit de tu- 
telle, droit d’être nommé expert, 
etc. Cela n'est pas nouveau et 
date de la loi du 13 mai 1863. 


On remarquera que le nouvel ar- 
ticle 160 du code pénal a suppri- 
mé: les restrictions, en italique ci- 
dessus : l'application de la loi de- 
vient donc absolument générale; 
l’art. 160 vise la délivrance de tous 
certificats faux, hors le cas de cor- 
ruption. Le cas de corruption est 
prévu par l’art. 177 du code pénal 
que la loi.du 16 mars 1943 modifie 
également; la modification consiste 
en une aggravation des peines : 
2 à 10 ans de prison. Mais la déli- 
vrance de faux certificats par un 
médecin fonctionnaire était déjà 
visée par la loi du 9 mars 1928 qui 
a modifié l’art. 177. Quand le délit 
de corruption ne pourra être retenu 
à l'encontre du médecin, et que ce- 
lui-ci n'aura agi que par simple lé- 
gèreté ou complaisance la peine ap- 
plicable est celle de 1 à 3 ans (art, 
160 du code pénal ci-dessus). 


Les soins aux assurés 
sociaux agricoles 


La loi du 2 mars 1943 fixe Jles 
conditions dans lesquelles ces 
soins peuvent être dispensés 
dans des établissements de soins. 


Article premiér. — La loi numéro #41 
du 2 avril 1942 fixant les conditions dans 
lesquelles des soins peuvept êtré dispen- 
sés aux assurés sociaux dans les établis- 
sements de soins est étendue.aux assurés 
sociaux des professions agricoles. 


Art 2, — A la commission instituée par 
l’article 2 de la loi n° 441 du 2 avril 1942 
est adjoint un représentant des organis- 
mès d'assurances socialés agricoles dési- 
gné par le directeur du service régionál 
des assurances sociales. 


Art. 3, — Les arrêtés gprévus aux arti- 
cles 3, 5, 6 et 10 de la loi n° 441 du 2 
avril 1942 seront contresignés par le mi- 
nistre secrétaire d'Etat à l’agriculturé et 
au ravitaillement, 


La relève des médecins 
et chirurgiens-dentistes 


La loi numéro 161 du 25 mars 1943 re- 
lative à la relève suggère quelques rémar- 
ques. Il s’agit de réquisition ; la loi porté 
textuellement que la réquisition est opé- 
rée selon les lois des 3 juillet 1877 et 11 
juillet 1938 relatives, là première aux ré- 
quisitions militairès, la seconde, aux Té- 
quisitions civiles. Cependant lesrequis qui 
n'auraient pas obéi dans lès délais im- 
partis, à la « convocation » seront dé- 
clarés insoumis et passibles comme tels 
des peines de l’article 193 du Code de jus- 
tice militaire, Pourquoi ? Parce que c’est 
à titre militaire que l4 relève a lieu : 
les intéressés désignés par le Conseil su- 
périeur de l’Ordre des Médecins ou par 
le Conseil supérieur de la pharmacie, sont 
en effet convoqués, par le secrétaire 
d'Etat à la guerre, avec le dérnier grade 
d'officier dont ils étaiént titulaires, 


# 


Ville de 500,000 
habitants ét plus 


Autres localités 


30 uit 

30 25 
kilom. -+ indem. kilom. 
45 37 50 

60 50 


Pratique médicale ` courante et petite 


chirurgie : Paris, Seine et villes de 500.000 


habitants et plus P OC den LAS 
P. ©. 2 = 50 ; autres localités 
P, ©. 1 = 20; P. ©. 2 = 40. 


RÉPONSES A DES LECTEURS 


IMPOTS 
: Médecin de PA. M. G. 


Un lecteur inscrit sur la liste des mé- 
decins agréés par l’A.M.G. nous demande 
s'il est assujetti à la cédule des bénéjices 
non commerciaux (21 %) ou à la cédule 
des traitements et salaires (15 %). 

Réponse. — Le' conseil d'Etat, auquel 
cette question a été soumise, à, par ar- 
rêt en date du 25 mars 1941, décidé que 
relevé de l'impôt sur les bénéfices non 
commerciaux, le médecin inscrit sur une 
liste de médecins agréés par un service 
départemental d'assistance médicale gra- 
tuite, lorsque les malades assistés choisis- 
sent librement leur médecin sur cette 
liste et que la rémunération de celui-ci, 
bien que versée périodiquement par le dé-. 
partement, n’a aucun caractère forfai- 
taire et varie au contraire avec le nom- 
bre de consultations par lui données. So- 
lution d'espèce, dictée par les circonstan- 
ces de l'affaire. 


CLAUSE 
DE NON-CONCURRENCE. 


Un lecteur nous a demandé quelle était 
la validité de la clause de non-concur- 
rence insérée dans un contrat entre con- 
frères en cas de rupture du pacte social. 

Réponse. — La clause est valable. La 
Cour suprême a en effet jugé, le 20 août 
1940, que le médecin ne fait qwuser d'un 
droit que ne restreint aucune disposition 
légale, lorsqwen contre-partie d'obliga- 
tions contractées à son égard dans une 
convention, il y prend l'engagement de ne 
plus exercer sa profession dans un rayon 
déterminé et pendant un certain temps ; 
dès lors que cet engagement est -ainsi 
limité dans l'espace et dans le temps il 
n’a rien d’illicite comme contraire à l'or- 
dre public. $ 

La Cour ajoute que lorsqu'un médecin 
s'est assuré la collaboration d'un de ses 
confrères, en Vue de lui donner så suc- 
cession, qu'il s'est obligé .à le loger, à 
l’assurer, à lui fournir l'outillage néces- 
saire, à le rémunérer par un pourcen- 
tage progressif Sur le produit net de son 
cabinet et qu'en contre-partie ce confrère 
s’est interdit, en cas de rupture, de se 
rétablir pendant une durée et dans un 
rayon déterminés, doit être cassé pour 
violation de la loi, l'arrêt qui, pour écar- 
ter après rupture du contrat une deman- 
de de condamnation sous astreinte du 
médecin à exécuter son engagement de 


|mon-rétahlissement se borne à déclarer 


qu'une telle promesse est contraire à l'ore 
dre public. ; 
Un lecteur nòus demande si nous con 


Le « Siècle Médical » n’a pas 

de. services de consultations 
juridiques, Il traite seulement 
dans ses colonnes les ques- 
tions touchant la profession en 
général et susceptibles d’être 
utiles à la majorité de ses 
lecteurs. 


Il nous est notamment im- 
possible de répondre à toutes 
les demandes qui nous sont 
traites concernant des affaires 
de loyer qui rentrent dans le 
droit coutumier. 


naissons l'issue du fameux procès qui a 
mis aux prises deux confrères, à l’occa- 
sion d’un contrat de collaboration rompu 
par l'un d'eux, procès qui donna lieù à 
un arrêt de la Cour suprême. 

Réponse. — L'arrêt de la cour d'appel 
de renvoi a été entendu le 11 juin 1941 ; 
il juge que l'engagement du médècin de 
ne pas s'établir.dans une région pendant 
un certain temps ne porte nulle atteinte 
à l'ordre public, Est donc valable, notan- 
ment, dans un contrat de collaboration 
entre médecins, la clause qui interdit à 
l'un d'eux, en cas de rupture, toute réin- 
stallation dans un rayon de 30 kilomètres 
pendant une durée de dix ans. (Cour d'ap- 
pel, Angers, 11 juin 1941; Dalloz Rec. 
Anal. 30 octobre 1941, p. 317). A noter 
que le code de déontologie n'interdit le 
rétablissement que dans un rayon de 20 
kilomètres (cas de remplaçant et de sūc- 
cesseur ; art, 25 $ 3, art, 26.) Cette inter- 
diction peut d’ailleurs être levée par le 
conseil: de’ l'Ordre. 


ELECTIONS 


De divers côtés on nous demande quang 
les chirurgiens-dentistes seront appelés à 
voler pour l'élection des conseils de col- 
lèges départementaux des praticiens de 
l'art dentaire, 

Réponse. — La loi numéro 143, du 17° 
mars 1943, modifiant l'art, 57 de la loi du 
10 sept 1942, porte que dans lès 9 mois 
de la publication du règlement d'adminis- 
tration publique relatif aux élections, ii 
sera procédé à cette élection ; ce /docu- 
ment daté du 30 décembre 1942 ayant éte 
publié au Journal Officiel du 28 janvier 
1943, les élections devraient avoir lieu 
avant octobre prochain, tout comme les 
élections aux conseils des collèges dépar- 
tementaux des médecins viennent d'avoir 
Heu au début d'avril. 


(SUITE PAGE 5) 


7, 
VINGT PEPTONES DIFFÉRENTES 
ZZ HYPOSULFITES DE MAGNÉSIUM ET DE SODIUM 


fa 
SELS HALOGÉNÉS DE MAGNÉSIUM 


| ON PAA) 


4 
7. À 
LL DD 
199900 7 


UV 


À 


COMPRIMÉ 


GRANULÉ 
À 


2 
72 
ATIQUES + ACTION CHOLAGOGUE 


SI 


ANACLASINE 


GRANULÉ 
t 


INFANTILE 


SOLUBLE 


SK 


CORBIÈRE 


Thérapeutique Cacodylique Intensive 


H EX ARGYRINÉ | 
DALIPE ACTIF DUMA RRON D'IND 


HÉMORROÏDES 
VARICES 
PHLÉBITES 


ANGINES 
STOMATITES 
ri GINGIVITES 
, LITTÉRATURE SUR DEMANDE 
JABORATOIRE GE V 21R0E mouron ouvenneT 
P PARIS(14°) Tél. SÉG.77.70 EME 


un médecin 
de Châtellerault 
prend sa retraite 


SITOIRES 


POITIERS. — (De notre corres- 
pondant particulier). — Le docteur 
Berjonneau, de Châtellerault, vient 
d’être nommé au poste d'inspecteur 
de la protection du premier âge 
à la place du docteur de Mascarel, 
démissionnaire en sa faveur. 


A ce sujet, le docteur de Mascarel 
a reçu du docteur Merle, directeur 
régional à la Santé, la lettre sui- 
vante : 

Je suis informé que vous avez dé- 
cidé, pour raison de santé, de ré- 
silier vos: fonctions de médecin- 
inspecteur de la Santé du premier 
âge. 

Il m'est signalé, en outre que 
vous exercez.ces fonctions depuis 
cinquante ans. Avant votre départ, 
je tiens à rendre hommage au mé- 
rite. et au désintéressement dont 
vous avez fait preuve durant votre 
longue carrière. Peu de médecins 
comptent autant de service public ; 
aussi suis-je heureux au nom de 
l'administration de vous en expri- 
mer toutes mes félicitations et mes 
remerciements, 


Avec mes vœux de bonne retrai- 
te à laquelle vous avez certes bien 
légitimement droit, veuillez agréer, 
monsieur le médecin-inspecteur, 
l'expression de mes bien vifs senti- 
ments. À 


SUPPO 


HÉMORROÏDES 
FISSURES ANALES 
RECTITES 


(LABORATOIRES SUBSTANTIA 
: M. GUÉROULT, Docteur en Pharmacie 
SURESNES (Seine? 


le traitement spécifique de l’alcalose 


Les tarifs d'honoraires 
pour les soins 
aux réformés 
sont relevés 


Certains dataïient de 1922! 


LA ROCHELLE (de noire correspon- 
dant particulier). — Le conseil de l'Or- 
dre des médecins de à Charente-Mari- 
time vient de faire Connaître que les 
tarifs des réformés viennent d'être fe- 
levés. La visite est cotée 25 fr. Quant 
aux différents actes médicaux une très 
importante augmentation est envisagée 
et, notamment, en matière de radiogra- 
phie. 7 

Notons que certains de 
avaient été établis en 1922... 


ces tarifs 


Le nouveau 
tarif minimum 
d'honoraires médicaux 
en Charente - Maritime 


LA ROCHELLE (de notre correspon- 
dant particulier). — Le préfet régional 
vient de donner son agrément à lap- 
plication, à partir du ler mai, de ce 
tarif minimum d'honoraires médicaux : 


Consultation au cabinet, 30 fr.; visite 
au domicile, 35 fr.; indemnité kilométri- 
que par kilomètre parcouru, 3 fr.; visite 
les dimanches et jours fériés, 60 fr.; 
visite de- nuit, 90 fr.; consultation avec 
confrère : pour le consultant, 90 fr; 
pouw le médecin traitant, 60 fr. 


A la Faculté de médecine 
. de Nancy 


éboratoire ROGER BELLON 
= 78 bis Avenue Marcéau, Paris 


NANCY (de notre correspondant parti- 
culier). — Le professeur Marc Barthelé- 
my, titulaire de la chaire de pathologie 
chirurgicale, est transféré dans la Chaire 
de clinique chirurgicale, en remplace- 
SPN du professeur Gaston Michel, dé- 
cédé. 

Le professeur Abel, titulaire de la chaire 
de thérapeutique, est transféré dans la 
chaire de clinique médicale, en remplace- 
ment du professeur Maurice Perrin, mem- 
bre correspondant de l’Académie de mé- 
decine, atteint par la limite d'âge et 
nommé membre honoraire. 


HYPERCHLORHYDRIE 
DYSPEPSIES NERVEUSES 


MEDECINS 
PHTISIOLOGUES 
DES SERVICES PUBLICS 


Un lecteur de Nantes nous demande 
ce qu’il jaut entendre par médecins phti- 
siologues des services publics. 

Réponse. — Il résulte d'un décret du 
fer février 1943 (J. O. du 14) que le titre 
de médecin phtisiologue des services 
publics est accordé, après avis de la Com- 


Formules 


2 { Formes 


mission dé la tuberculose du Conseil per- 

5 1™M PLE ou B ELLADON È manént d'Hygiène sociale par arrêté du 
secrétaire d'Etat à la Santé. 

1o Aux professeurs agrégés, professeurs 


suppléants, médecins des hôpitaux de 
ville de faculté ou d'école de médecine 
ayant une compétence particulière en 
phtisiologie ; 

20 Aux médecins qui, par leur activité 
ou leurs travaux, Ont acquis une notoriété 
indiscutable en phtisiologie ; 

30 Aux médecins ayant accompli au 
moins deux ans d'internat dans un service 
de phtisiologie d’une ville de faculté ; 

4o Aux médecins ayant satisfait aux 
épreuves du concours ouvert dans les con- 
ditions fixées à l’article 5, . 

La liste des médecins phtisiologues 
des services publics, mise à jour,est pu- 
pliée au J. O. dans le courant du mois 
de janvier de chaque année. Seuls, les 
médecins phtisiologues des services pu- 
blics peuvent être désignés pour exercer 
les fonctions de médecins phtisiologues 
assermentés ou experts, quelle que soit 
l'autorité qui utilise leur concours. 


MASSEURS 


Un lecteur de l'Orne nous demande ce 
que la nouvelle loi relative à l'exercice 
de la profession de masseur permet de 
faire au masseur non diplômé, 

Réponse, — La loi du 15 janvier 1943 
interdit au non diplômé de prendre le 
titre de « masseur médical », ou celui de 
« masseur diplômé » ! Pour prétendre à 
l’un ou à l’autre de ces titres, il faut 
être muni d’un des brevets de capacité 
professionnelle institués par le décret du 
27 juin 1922, L'exercice de la Massoihéra- 
pie. est réservé aux masseurs et mas- 
seuses médicaux et cela, Sur ordonnance 
médicale descriptive, qualitative et quan- 
titative. Il suit de là que tout ce qui 
n'entre pas dans le cadre de la masso- 
thérapie nous paraît pouvoir demeurer 
du domaine des non diplômés, à savoir : 
massages simplement hygiéniques, mas- 
sages esthétiques et autres soins de 
beauté. S'agissant d'un texte pénal, celui 
de la loi du 15 janvier 1943 doit, en effet, 
être interprété restriciivement. 


TABLETTES ou POUDRE 


| Laboratoires J.LAROZE - 54,rue de Paris Charenton (Seine). 


8 


mAT 


HÉPATISME 


ARTHRITISME 


1 PAQUET douze jours par mois 
malin et sojr avant les repas 
dans un demi verre d'eaû 


celui cs iois jor laur peaa f Nean: MALADIES 

n'estil pas le plus parfait et le plus ingénieux, 

Herei adapté aux fruits qu'il protège, hermé. PROF ESSIONNELLES 
tique et pourtant facile & ouvrir le moment venu? 


Pour tous les produits pharmaceutiques délicats, 
ovules, suppositotres, comprimés, etc... 


Intoxications benzoliques 


Un lecteur de Nantes nous demande 
quel est le texte qui régit les visites mé- 
dicales de dépistage du benzolisme pro- 
jessionnel. 

Réponse. — C'est le décret du 16 
octobre 1939, complété par l'arrêté du 
{secrétaire d'Etat au Travail, en date du 
25 mars 1943. Ce document est très com- 
plet : il donne des instructions précises, 
spécialement sur la recherche des signes 
cliniques, des signes hématologiques, et 
enfin des signes urinaires. 


SAGE-FEMME 


Une lectrice de la Seine nous demande 
quelles formalités elle doit accomplir ? 

Réponse. — Faire enregistrer son dis 
plôme à la préfecture. En l'état actuel 
6,R.PASCAL A MONTROUGE-PARIS de la législation la profession de sage- 
TÉLÉPHONE , ALESIA 19-89 à femme n’est pas encore rattachée à 
_- ü -_* d'Ordre, 


réalise les mêmes conditions de protection parfaite, 
d'inviolabilité, d'emploi facile, de présentation 
élégante et soignée W Renseignements, échantil- 
lons. études sans engagement de tous problèmes 
de conditionnement difficile sur demande. aux 


ETS CHARLES NICOLLE l 


INFORMATIONS DÉPARTEMENTALES 
APRÈS CINQUANTE| Ze docteu 
ANS DE SERVICE| des crablissements 


te 


sanitaires 
de plusieurs villes 
du Centre 


Le docteur Grasset, secrétaire 
d'Etat à la Santé et à la Famille, 
s'est rendu, mardi 20 avril, dans la 
Haute-Loire. Il a visité, à Yssin- 
geaux, l'hôpital et le dispensaire ; 
au Puy, l'asile Montredon, l'abri 
maternel et l'hôpital Roux. 

Dans chacune de ces villes, ainsi 
qu'à Brioude où il s'est arrêté, le 
docteur Grasset a reçu le corps mé- 
dical et s’est entretenu avec lui 
ainsi qu'avec les pharmaciens, chi- 
rurgiens-dentistes, sages-femmes et 
les représentants locaux de la 
Croix-Rouge et du Secours national. 

Le jeudi 22 avril, le secrétaire 
d'Etat inaugurait la Maison mater- 
nelle départementale de l'Allier, à 
Huriel La matinée fut consacrée 
à la visite des divers établissements 
hospitaliers de Montluçon ; à l'hô- 
tel de ville les autorités locales ont 
souhaité la bienvenue au ministre, 
qui s’est ensuite longuement entre- 
tenu avec le corps médical de la 
région, \ 


Le professeur Lapeyre 

transféré dans la chaire 

de clinique chirurgicale 
du professeur Riche 


MONTPELLIER. — (De notre 
correspondant particulier). — Un 
décret transfère, dans la chaire de 
clinique chirurgicale, laissée va- 
cante par la retraite du professeur 
Vincent Riche, le professeur Noël 
Lapeyre, qui occupait la chaire de 
clinique gynécologique depuis 1932. 

Né à Montpellier, en 1887, docteur 
en 1913, łe professeur Lapeyre fut 
agrégé en 1920 et professeur sans 
chaire en 1929, Entre temps il avait 
été chargé de l’enseignement de pa- 
thologie expérimentale et de cli- 
nique propédeutique chirurgicale, 

Titulaire de la Croix de guerre 
14-18, le professeur Lapeyre est 
chevalier de la Légion d'honneur, 


Une religieuse reçoit 
une médaille 


POITIERS (de notre correspondant par- 
ticulier). — Sœur Marie de la Croix, di- 
rectrice du préventorium Saint-Louis, à 
Guron, par Payré (Vienne), a été déco- 
rée de la Médaille d'argent par le Co- 
mité national de défense antituberculeuse. 
[Cette distinction est la récompense du 
dévouement avec lequel cette religieuse du 
Rouergue soigne des enfants depuis dix- 
huit ans. C’est aussi une reconnaissance 
des services réels que le préventorium de 
Guron a rendus. ñ 


L’huile de foie de merlus 


LA ROCHELLE (de notre correspon- 
dant particulier), — Sous ĉe titre, le 
Siècle Médical, dans son numéro, du 
ler avril, a annoncé que l’Académie de 
médecine avait voté. la motion suivante : 

« Devant l'insuffisance des huiles de 
foie de morue et de flétan, l’Académie 
de médecine émet le vœu que tous les 
foies de poissons, en particulier ceux 
de merlus qu'on pêche en grande quan- 
tité à La Rochelle par exemple soient, 
dès le vidage du poisson, conservés au 
froid ou par l'addition de sel et utili- 
sés ensuite pour l'extraction des huiles 
dans un but thérapeutique. » 7 

Nous croyons devoir faire remarquer 
que le 18 juillet 1941, a été promul- 
guée une loi relative à la conservation 
eb à Putilisation de sous-produits de 
la pêche, notamment des foies; elle por- 
te que « les foies de merlus seront af- 
fectés à la fabrication d'huiles médici- 
nales humaines ». 

Ajoutons que les autorités maritimes 
de La Rochelle font strictement appli- 
quer la loi du 18 juillet 1941. 


Réponses à des lecteurs (suite) 


HONORAIRES 
Accidents du travail 


Un lecteur nous demande si le tarif des 
frais médicaux, vieux de 1939 ne va pus 
être rajusté. 

Réponse. — II l’a été tout récemment, 
par un arrêté interministériel du 17 mars 
1943. (J. O. du 23). Le tarif du 5 mai 
1939 est majoré de 50 %. 


ETUDIANTS EN MEDECINE 


Un lecteur de l'Ouest nous demande s’il 
est vrai que le P.C.B. de 1934 est abrogé. 
Réponse. — Effectivement il a été, tout 
récemment, institué dans les facultés et 
écoles de médecine un enseignement pré- 


paratoire aux études de médecine qui se, 


substitue pour les candidats à l'inscrip- 
tion en vue de la première année de mé- 
decine, à l’enseignement préparatoire des 
sciences physiques, chimiques et biologi- 
ques institué par le décret du 23 janvier 
1934. Ce nouveau régime qui résulte du 
décret du 16 mars 1943 (J. O. du 20 mars, 
p. 809-810) est en rapport direct avec la 
loi du 19 oct. 1942, instituant une limita- 
tion du nombre des étudiants adiähis à 
s'inscrire en vue du diplôme d'Etat de 
docteur en médecine, 


MEDECIN 
FONCTIONNAIRE 


Un lecteur de l'Isère nous expose que 
jouissant d’une subvention allouée par la 
commune pour la visite des malades, on 


li a supprimé cette subvention, rétroac- || 


tivement, depuis juillet 1942, et sans Ven 
aviser, si bien qu’il a continué ses visi- 
tes, et que maintenant la commune rè- 
juse de le régler. 

Réponse. — Le procédé est inadmissi- 
ble. La commune doit à notre lecteur : 
1o l'indemnité prévue, depuis juillet 1942 
jusqu’au jour où il a cessé ses’ visites, 
ayant eu connaissance de sa révocation ; 
20% une indemnité pour révocation dégui- 


sée. 
FISCALITE 


Un lecteur du Centre nous égrit : 
« Vous avez imprimé : « Le contrôleur 
« des contributions directes peut deman- 
« der Communication des livres », Or je 
n'ai qu’un livre à tenir, le livre-journal, » 

Réponse. — C'est exact, le médecin ne 
doit tenir que le livre-journal. f 


MAISONS DE SANTE 


Une lectrice de Paris nous demande 


si un médecin exerçant à Paris peut as- f 


surer la direction d’une maison de con- 
valescence et de retraite située à 20 kilo- 
mètres., ` 

Réponse, =- Aucune loi ne parait 
exiger la présehce du médecin à la 
maison de repos. La/loi du 16 décembre 
1942 qui abroge le décret-loi du 17 juin 
1933 et qui est relative aux préventoriums 
ét maisons de convalescence ne comporte 
aucune disposition à cet égard. Il en est 
ainsi même pour les maisons de santé 
chirurgicales, réglementées par la circu- 
laire publiée au Journal Ofjiciel du 14 
mai 1939. La question nous parait dès 
lors comporter une réponse afñrmative. 


ASSURANCES SOCIALES 
‘Etablissements de soins 


Un lecteur de Nort-sur-Erdre nous đe- 
mande si les assurés sociaux des profes- 
sions agricoles peuvent bénéjicer de la 
loi du 2 avril 1942 relative aux éoins 
pouvant être dispensés aux assurés so- 
ciaux dans les établissements de soins. 

Réponse. — Affirmative, en vertu de la 
loi numéro 73 du 2 mars 1943 (J. O. du 
24 mars). 


r Grasset (Collaboration 


médicale 
franco: 
allemande 
à Bordeaux 


:BORDEAUX. — (De notre cor- 
respondant particulier). — Pour la 
première fois à Bordeaux, depuis 
l'armistice, des médecins allemands 
et français ont procédé à un tra- 
vail en commun. 

Sur l'initiative du Dr Schwin- 
kowski, directeur de l’Institut alle- 
mand, et sous la présidence du 
médecin-général, une première prise 
de contact avait eu lieu entre quel- 
ques médecins bordelais et quelques 
médecins des troupes d'occupation. 

Cette réunion a été suivie, tou- 
jours sous la présidence du méde- 
cin-général, d’une conférence ma- 
gistrale du docteur Zwicker sur 
« la Radiologie des voies biliaires ». 
Elle a eu lieu à l'hôpital Robert- 
Picqué devant un auditoire de mé- 
decins allemands et français : le 
doyen Pierre Mauriac, les profes- 
seurs René Dassate, Rocher, Char- 
les Wangermez, etc. L'assistance 
fut très intéressée par les travaux 
originaux du docteur Zwicker qui, 
à la fin de sa conférence, fut ques- 
tionné par ses confrères français. 

A la suite de cet échange de vues, 
il fut décidé de procéder à quel- 
ques démonstrations cliniques qui 
eurent lieu le 19 avril, à l'hôpital 
Robert-Picqué, dans le service du 
docteur Zwicker. 


Prophylaxie et traitement 
de la diphtérie 
en Charente-Maritime 


LA ROCHELLE (de notre correspon- 
dant particulier), — Le préfet a prié 
le conseil de l’Ordre de bien vouloir 
appeler l'attention du corps médical 
sur certaines particularités tenant à la 
situation actuelle. 

L'approvisionnement en anatoxine de- 
venant chaque jour plus difficile, les 
médecins doivent se montrer très éco- 
nomes du vaccin mis à leur disposition 
et opérer le plus possible sur des en- 
fants groupés, de telle manière que le 
contenu des ampoules soit exactement 
utilisé. 

Quant au traitement de la diphtérie, 
le conseil s’est permis de rappeler aux 
médecins qu’en raison de la raréfaction 
du sérum, il y a lieu de suivre le plus 
possible les indications du service / de 
sérothérapie de l'Institut Pasteur, Pac- 
cord à peu près unanime s'étant fait 
aujourd’hui pour respecter une quantité 
totale qui varie entre 30.000 et 80.000 
unités. On peut employer en toute sé- 
curité les sérums à 3.000 unités plus 
faciles à se procurer actuellement, 


Création à l’université d’Aix-Mar- 
seille d’un institut de biométrie 
humaine et d’orientation pro- 
fessionnelle. 


Par décret est approuvée la dé- 
libération du conseil de l’université 
dAix-Marseille portant création 
d'un institut de biométrie humaine 
et d'orientation professionnelle à 
l'université d’Aix-Marseille. 


Assemblée générale 
de la Fédération des œuvres 
de protection de l’enfance 
dans la Gironde 


BORDEAUX. — La Fédération a tenu 
son assemblée ‘générale dans une des 
salles de l'Hôpital des Enfants, $ 

Le docteur Cantorné y a représenté le 
maire de Bordeaux. 

Le président, le docteur Balard, a re- 
tracé l’œuvre accomplie par la Fédéra- 
tion et souligné la part qu'y ont prise 
notamment les professeurs Georges Pet- 
ges et Anderodias. 

Le docteur Cadenaule, secrétaire géné- 
ral, a signalé la création d'un service de 
donneuses de lait. 


ASSURANCES SOCIALES 


Honoraires 


Un médecin de Paris nous demande 
quel est le texte de loi qui régit les hono- 
raires médicaux des familles d’assurés 
sociaux prisonniers de guerre ; il nous 
prie de reproduire ce texte qu’il n’a pu se 
procurer. 

Réponse. — Il s’agit d’une loi, du 
27 novembre 1941, parue au Journal 
Officiel du 16 janvier 1942 où notre lec- 
teur pourra la trouver. Il ne nous est pas 
possible de publier ce texte, la place nous 
étant très limitée. 

Plusieurs lecteurs ou lectrices nous écri- 
vent dans le même ordre d'idées, et se 
plaignent de se voir réduire leurs hono- 
raires par les caisses d'A. S. Leur sur- 
prise ne se comprend pas ; en effet, le 
tarif dit de « responsabilité » établi par 
les caisses, est un tarif maximum : les 
caisses ne remboursent au maximum que 
les prix qui y sont indiqués, quel que 
soit le chiffre demandé au client. 


10, Bd Poissonnière, Paris 
Téléphone : PROvence 15-01 


Le «Siècle Médical» parait le er 
de chaque mois. 

Toute publicité' sous jorme d’ar- 
ticles rédactionnels est toujours pré 
cédée par le signe distinctif sui- 
vant :'BUNEBSRNENENEUEN 


Le « Siècle Médical» n'accepte au- 
cune publicité de spécialités pharma- 
SES da s'adressant directement au 
public, 


Le «Siècle Médical » se réserve la 
faculté de refuser à sa seule appré» 
ciation toute annonce ou tout texte 
rédactionnel dont le texte ou l'objet 
lui paraitrait douteurz ou qui ne 
correspondrait pas à la Qualité de ses 
lecteurs, 


Copyright by « Siècle Médical » 
qui signifie que 


pour tous pays, c: 
la reproduction des articles du 
« Siècle Médical» est interdite. ` 
Les reproductions partielles faites 
selon les lois et les traditions de ia 
Presse devront porter la mention 
d’origine, ` 


Un des gérants ı ANDURAND 
imprimeur 
> 6 boulevard Poissonnière 


Autorisation 190 
ABODE %xx kkk kkk 


Les L 


aboratoires 
réinstallés à ARGENTEUIL (44, Crande-Rue) 


du VIOPHAN 


p LA ES . 
comme par le passé, vous présentent leurs produits 
p p 


VIOPHAN 


Diathèse arthritique 
Rhumatismes 


RHINO-COLLOIDOL 


Désinfection rhinopharyngée 


Dépôt Général 


Q. C. P. 


ORGANI-CALCION 


Gluconate de Calcium 
Vitamine A. B1. B2. D. 


DYSARIODE 


Affections intestinales 


Grossistes. - Toutes pharmacies 


dans toute la France 


SPÉCIFIQUE 
DES PLAIES 
DERME 
PATHOLOGIQUE 
„ DERME SAIN 


D 


ANEMIE 


Ampoules bluuabled 


Une ampoule avant 
chaque repas 


TRAITEMENT DE TOUTES LES ` 


ANÉMIES 


ANÉMIES PAR SPOLIATION SANGUINE ` à 

ANÈMIES CONSÉCUTIVES AUX MALADIES INFECTIEUSES 

ANÉMIES OUES AUX PARASITOSES SANGUINES ET 
INTESTINALES & A 


CARENCE MARTIALE « DÉFICIENCES ORGANIQUES 


5 CAS # ! i 
ADULTES a o} aao » à a os oor 2 COmprimés aux J repos 
À ENFANTS: me @ e 2 comprimés ous ? principaus repos 


LOJANINO 


` LABORATOIRES DU NEUROTENSYL 
á a 72 BOULEVARD DAVOUD:e PARIS LES") 
s j! ri 


MAUCHANT 
Acides aminés Hématogènes 


Quatre 


du Docteur Maury 


TT. 


comprimés 
chaque repas 


LABORATOIRE MAUCHA 
GENNEVILLIERS (Sein 


DA ar ° Application facile 
: RU ae et propre. 
t gvile 2 a : o Spongieux el sov- 
— eles pansements gros RS rapidemen ple. il déterge la 
Z el les pommades qui ES PLAIES ATONES plaie, HR 
= empêchent /impré- De ESCARRES immédiatemen/ 
E penoa — Er Des 
ru ULCERE + Action cotalyti 
$ he 4 
m varfaeux Ge 
ce en ce gos de mome res sgh, pren 
vacCINS, Ge pro- trophoné- 3 } 
duits insuliniques vroliques À. Ldgère aci. 


OÙ, vitamin és, 
ui ne SonF pas 
ss mil par les 
tissus sclérosés ou 
trophonévrotiques 


+ ‘choque boil 6 pbps 
24) 


ÉOPLAL À 
Ys empiac dité lactique. 
o Aboutit à une 
cicatrice épaisse, 
souple, résistante. 


Edition Métropolitaine N° 345 5 


Section  odontolog 


du « Siècle Médical » 
réservée. à la Stomatologie 


` 


et à 


‘STOMATOLOGIE 


PArt Dentaire 
ET 


Orre 
= 


ique 


= 
i 


Copyright by «€ Siècle Médicai » 
(Tous droits réservés) 


Comment s'opère la relève 
des chirurgiens-dentistes 
prisonniers 


La section dentaire du conseil 
supérieur de l'Ordre national des 
médecins voit enfin se réaliser la 
. relève des.confrères à laquelle elle 
a.consacré, avec sa commission 
des prisonniers, tous ses efforts. 
` Cette relève, qui a fait l’objet 
d'accords diplomatiques récents (3 
février 1943) doit s’opérer de 1a 
manière suivante : 


Les relevés. — yes confrères pri-|, 


.Sonniers seront relevés par ordre 
d'ancienneté d'âge qu'ils soient ma- 
riés ou célibataires: 
* Pour le calcul de j’ancienneté, 
Chaque enfant fait bénéficier de 
. deux années,d’ancienneté. 

Cette relève doit toucher tous les 
officiers et auxiliaires diplômés et 
dans un deuxième temps,:les den- 
tistes auxiliaires non diplômés, 


exception faite des diplômés n’ap-|: 


partenant pas au service sanitaire 
c'est-à-dire mobilisés dans une ar- 
mée combattante. 

C'est. la. délégation. du. secrétariat 
d'Etat à la guerre (échelon Santé) 


‘qui est chargé de désigner les: pri- 


|sonhiers à relever et doit établir 
une liste par rang d'âge à soumet- 
tre à l’agrément des autorités alle- 
mandes. ’ 


Les.relevants. w= La relève doit s'opé- 
rer en principe par-tranches de 100 pra- 
ticiens comprenant : 80 médecins, 15 chi- 
rurgiens-dentistes et 5 pharmaciens. La 
section dentaire du conseil supérieur.est 
interveñue auprès des services publics, 
qualifiés pour-obtenir-un-pourcentage plus 
| favorable aux intérêts. de nos confrères 
prisonniers. : 

Les relevants sont envoyés en Allema- 
gne pour une durée d’un an, pendant la- 
quelle :ce perspnnel sanitaire maura pas 
de permission. 3 

Le secrétariat d'Etat à la Santé et à 
la Famille est chargé. légalement (loi du 
25 maïs 1943) de‘procéder à la réquisitio: 
civile des relevants. > EN ` 

Ceux-ci; auxquels des demandes de ren- 
seignements sont déjà adressées, doivent: 


Santé et non au conséil de l'Ordre, les 
raisons majeures qui les mettraient dans 


nes fes ; i k faire Connaître au Secrétariat d'Etat è la, 
ARRETEZ LA CARIE i 


Il est facile d'enrayer la carie 
par l'emploi de la Calcéose D (Cal- 
céose et vitamine D). Lie durcisse- 
ment de l'ivoire et la disparition de 
la douleur sont très rapides. 

6 à 8 comprimés par jour 
J. BOILLOT. et Cie 
22, rue Morère, Paris (14°). 


2 i i3 


BDRSADOCGANAOOORONONDBO 
VIENT DE PARAITRE : 


LA JACKET-CROWN 
ET TRAVAUX DE PORCELAINE 
par Emile LINET, professeur de Céra- 
mique 
30, boulevard Voltaire, Paris 
Un volume de 170 pages, 156 figures 


Envoi franco contre remboursement 
ou mandat de 60 francs 


a . }Amalgames de qualité 
Yilla — chez vos — 
WUU fournisseurs habituels 


Roq. 51.24 


SK Paris rou. 4635 


ACHAT - VENTE - OCCASION 
MATERIEL : DENT AIRE: 


H. BOUCHEZ 


9 rue Saint-Ambroise — PARIS 

REMISE A: NEUF. DE CABINET 

REPARATION DEPANNAGE 
Métro ; St-Ambroise ROQ 97-40 


STOMIK 


SOLUTION 


à base d’lode, lodure de Potassium, Analgésine, Chloroforme 


Littérature s 


l'impossibilité - absolue de participer. à 
cette relève — ou de faire connaître les 
cas spéciaux. Sete 

Le secrétariat d'Etat à la Santé,, après 
étude de chaque cas, procédera à la ré- 
quisition civile des praticiens en commen- 
çant par les diplômés. appartenant aux 
plus jeunes classes et en tenant compte 
des. situations de famille, célibataires, 
mariés sans enfants, mariés avec enfants, 


La section dentaire du conseil supé- 


ériéur est 'conviée à apporter, aux fins-de 


ces désignations, le concours de son: or- 
ganisation {départementale (liste des pra- 
ticiens inscrits au tableau annexe de 
l'Ordre des médecins). 


Les listes prioritaires ainsi établies lé- 
galement: par le secrétariat” d'Etat à la 
Santé seront transmises au secrétariat 
d'Etat. à la: Guerre (échelon Santé), 
qui est chargé des convocations. 

Les intéressés seront convoqués avec 
le dernier grade d’officier dont ils étaient 
titulaires. s 


-$-Ceux-qui-mont--été-titulaires-ni -~ d’un: 


grade d'’officier ni d'aucun grade dans 
l'armée seront, à l’occasion de cette con- 
vocation, nommés médecins ou dentistes 
sous-lieutenants de réserve à titre provi- 
soire. 

La section dentaire du conseil supé- 
rieur a obtenu l’assyrance que le bénéfice 
du statut médical qu’elle a acquis si dif- 
ficilement pour les chirurgiens-dentistes 
sera maintenu. x 1 î 

Tous les efforts de toutes ‘les adminis- 
trations civiles et militaires qualifiées 
tendront à activer la relève et la section 
‘dentaire du conseil supérieur .à rendre 
son action encore plus diligente dans lin- 
térêt des confrères prisonniers. 


Le peroxyde de sodium 
„en chirurgie dentaire 


Traitement des gangrènes 
pulpaires et des fistules 


M. Streit a fait à la Société odon- 
tologique de France une commu- 
nication sur l'emploi du peroxyde 
de sodium. 


Le bioxyde ou peroxyde de so- 
dium.…..est.-une.poudre..jauhe. très 
hygroscopique que l’on trouve dans 
le commerce en ampoules fermées 
de 2 cc. Il existe également en boi- 
tes métalliques soudées moins com- 
modes, si l’on désire bénéficier de 
tous les principes actifs qu’on veut 
en retirer, car il se forme au con- 
tact de l'humidité ambiante une 
décomposition qui. l’altère en par- 
‘tie tout en lui laissant, cependant. 
une activité très importante sinon 
complète. Le: but que l’on recher- 
che ‘dans l'application du bioxyde 
de sodium est la décomposition de 
son noyau NA202 au contact de 
l'humidité salivaire des canaux. 


L'oxygène atomique est- libéré 
brusquement à l’intérieur du canal 
et. pénètre par l’apex dans toute 
la région périapicale. De ce fait, 
déjà, il y à stérilisation complète 
puisque aucun être organique ne 
peut: vivre au contact de l'oxygène 
pur. Nous bénéficions. secondement, 
de:la soude caustique (NAOH) par 
décomposition de la molécule 
NA202 qui permet un véritable 
lessivage. On peut la neutraliser au 
moyen de bicarbonate de sodium, ce 
qui donne du cärbonate de sodium 
neutré et dé l'eau. ; 


Un. troisième élément actif, c’est 
la déflagration duè à la combinai- 
son de bioxyde de sodium avec lélé- 
ment salive. Chaleur très vive et 
stérilisante. Le bioxyde de sodium 
demande à être. manipulé avec 
d'extrêmes précautions (à cause, 
précisément, de cette déflagration) 
si l'on tient à obtenir les trois prin- 
cipes actifs énoncés, car il est très 
important d'isoler complètement le 
champ opératoire, 
“L'application doit” se “faire -dans 
une dent infectée, après l'avoir lar- 
gement ouverte et laissée à. Pair 
libre le plus longtemps possible 
10, 15 jours s’il le faut) pour di- 
minuer la résistance de la colonie 
microbienne anaérobie. Une, deux, 
au maximum trois applications sont 
suffisantes pour pouvoir obturer le 
canal définitivement. 

Pour les fistules dentaires, même 
principe et même procédé. Il n’a 
que des points de techniques qui 


. |diffèrent. 


NECROLOGIE 


‘Nous apprenons la mort de M. 
Julien Houdie, chirurgien-dentiste 
à. Toulouse. 


Lab, R. SIGNOL 
| PROTHESE DENTAIRE 


: 19, rue Saint-Vincent-de-Paul 

PARIS-10° —:— TRU. 45-46 

‘ACIER COULE — .CERAMIQUE 
` PALADON PALAPONT 


POUR BAINS DE BOUCHE 
ET GARGARISMES 
CALMANTE 


ur demande 


LAB. Jean BARON, 12, rue de la Boule-Rouge, PARIS-9° 
: Tél. : PROVENCE 48-85 


CABINETS CLIENTELES 


Médecine 


CABINETS CLIENTELES 


Xí Suite) 


M. Marmasse souligne que lors- 
qu’on se trouve en présence d’une 
Jésion … aiguë, ‘il est inutile de 
faire.-un traitement médical immé- 
diat. Il faut mettre simplement la 
dent à lair (bistouri ou canal) et 
attendre jusqu’à ce que la lésion 
soit devenue chronique, et alors 


[seulement instituer le traitement 


qui est, d’après lui, beaucoup plus 
facile pour les dents fistulisées. Il 
faut, d’ailleurs, détruire le bour- 
geon. 

+ M. Marmasse : fait part, enfin, 
que, dans ces cas il emploie main- 
tenant l'eau de Javel. Quand il em- 
ployait le bioxyde, il a noté les 
mêmes résultats avec un bioxyde 
Poe sec où, au contraire, 
ydraté. 


kas 


die 


n; 


MN 


Ji Aang Set 
ESS 


SAMEDI 1” 


DANS LES 


SOCIETE ODONTOLOGIQUE DE FRANCE 


Séance du 23 mars 


Prothèse fixé or et palapont, par 
Maurice Fillatre, chef de clinique 
à l'Ecole odontotechnique. 

Il s'agit de deux bridges qui ont 
été réalisés avec des piliers ordi- 
naires, c’est-à-dire que seules les 
dents absentes ont été remplacées 
par du palapont. 


Ils ont ceci de particulier qu'en 
cas de fracture ou d'usure préma- 
turée de la matière, chaque élé- 
ment de palapont peut se trans- 
former d'une manière interchan- 
geable, grâce à une armature re- 
liant tous les éléments entre eux. 


Le côté droit se compose de trois 
piliers : Couronne sur D6 ; une 
Carmichaels sur D3 et Richemond 
sur D2, reliées entre elles par deux 
demi-joncs soudés dos à dos .; sur 
cette barre, -où soude ün fil rond 
au centre des futures dents pour, 
le cds échéant, les transformer én 
dents à tube. i 


Le côté gauche comprend 2 
Richemond sur. G2 et sur G3. G4 
est absente et G5 est couronnée ; 
les éléments sont reliés de la mê- 
me facon que l’autre bridge avec 
une barre horizontale et un fil rond 
au centre. On procède ensuite à la 
sculpture des dents en cire suivant 
Varticulé ;:-on met le tout en mou- 
fle et on. bourre suivant la tech- 
nique ordinaire du palapont. 


x 
CE] 


Les-:ostéites. . fibreuses, par le 
docteur Gérard Marchand, chirur- 
gien des hôpitaux de Paris. 


Les ostéites fibreuses sont indi- 
vidualisées par un caractère ana- 
tomo-pathologique commun : la 
substitution au tissu osseux normal 
de tissu fibreux. Mais cette sub- 
stitution se rencontre dans une sé- 
rie de maladies qu’opposent bien 
des points différents. 


Certaines sont bénignes ef loca- 
lisées. Telle est l'ostéite fibreuse 
localisée qui, pour beaucoup, n’a 
pas d’individualité propre et ne se- 
rait qu'un stade évolutif du kyste 
essentiel des os. De ce dernier, on 
peut rapprocher les tumeurs à myé- 
loplaxes. Toutes ces affections sont 
de pathogénie encore inconnue, 
mais leurs signes cliniques et leur 
traitement sont très voisins. 


A l'opposé figure la maladie de 
Resklinghausen, grave.et diffuse. 
A sa base, on trouve toujours l’adé- 
nome parathyroïdien dont l'exérèse 
suffit à amener la guérison. Quant 
à la maladie de Paget, certains 
auteurs la rapprochent de l’ostéite 
fibreuse généralisée. Elle s'en écar- 
te par la coexistence d’un proces- 
sus d'ostéite condensante. 


Il est impossible encore de clas- 
ser définitivement ces diverses af- 
fections. C’est l'avenir seul qui per- 
mettra de départager les unicistes 
.sensibles à la similitude des lésions, 
et les dualistes qu'impressionnent 
les divergences cliniques et patho- 
géniques. Le problème est toujours 


ANTIHEMOR 


PATE ET LIQUIDE CITO 


RAGIC CITO 


TRAITEMENT RATIONNEL DE LA PYORRHEE ET DE SES COMPLICATIONS 
A 


PETITES ANNON 


MAI 1943 


SOCIÉTÉS 


à l'étude et demeure d’un intérêt 
passionnant. à ‘ 

L'auteur nous montre des radio- 
graphies qu'il commente. 


Prochaine réunion le 25 mai 


La prochaine réunion aura lieu, 
5, rue Garancière, le 25: mai à 
20 ‘h. 30 avec l’ordre du jour sui- 
vant : : 

M. Robert Dupont, chef de clini- 
que à l'E. O. Présentation sur un 
malade d’obturations faites à la- 
malgame d'argent armé suivant la 
méthode de M. R. Arroyo. 

Docteur J. Lavoine, médecin 
anesthésiste. L’anesthésie générale 
n odonto-stomatologie. | 

Docteur Huguenin, professeur 
agrégé à la Faculté-de médecine. 
Généralités sur le cancer. 


Le docteur Lavoine a bien vou- 
lu accepter de traiter. son sujet en 
trois conférences dont la dernière 
aura lieu au.cours des prochaines 
journées dentaires de Paris. 


Qu | Fa 
Société d’Odontologie 
de Paris ` 
Séance du 6 avril 1943, sous la prési- 


‘dence du Dr Hulin, 


Le professeur Dubecq présente une ins- 
trumentation permettant un diagnostic 
rapide des dysmorphoses maxillo-faciales. 

Cet appareillage peut rendre les plus 
grands services dans les cas de dépistage 
de ces malformations sur le plan de la 
médecine sociale, j en Res 

MM. H. ; Villain, Besombes, Beaure- 
gardt, Brochère et le docteur Hulin par- 
ticipent à la discussion. 

. Le professeur ‘Dubecq relate ensuite 
deux . observations personnelles de sy- 
philis dela région incisive supérieure. 

Dans le premier cas un ébranlement 
des deux incisives centrales supérieu- 
res était apparu suivi trois mois plus 
tard d’un effondrement total de la pyra- 
mide nasale. : 

Dans le deuxièm cas il s'agissait 
d'une destruction anormale de la paroi 
‘vestibulaire. de D.1 avec mobilité anor- 
male de la dent. > 
+ Malgré- la. négativité des réactions de 
Wassermann et de Hecht, le traitement 
d’épreuve se montra actif. 

L'extension des lésions dépasse sou- 
vent la région incisive et leur. cause 
doit être liée à l’andartérite des vais- 
seaux nourriciers de’ cette région qui 
est une manifestation soit de syphilis 
tertiaire, soit de syphilis héréditaire. 

Les docteurs Solas et Roy prennent 
part à la discussion. 

,M. R. Dubois-Prévost, par suite de 
l'heure avancée -ne peut traiter que la 
première partie de sa communication 
intitulée : La dent à l’état de santé: et 
de maladie. 

La projection de superbes microphoto- 
graphies est commentée par l'auteur 
tant sur le plan histologique que sur le 
plan physiologique. : 

Quelques vues nouvelles sur les va- 
riations des coefficients de dilatation de 
l'émail et de.livoire pourraient‘ expli- 
quer la genèse des fêlures dentaires. 

Le redressement fut obtenu par coiffage 
de la canine et traction par caoutchouc 
fixé sur appareil en vulcanite. 

M. Leriche nous présente différents 
moulages de ce cas particulier d’ortho- 
dontie. 


NECROLOGIE 


Mme et M. Lafitte (négociants 
en fournitures dentaires) ont la 
douleur de faire part du décès de 
Mlle G. Bonnardot, leur soeur. 
Les. obsèques ont eu lieu dans 
l'intimité. 


CABINET GALLET 


47, Bd Saint-Michel, Paris (5°) 


Tél. ODEON 24-81 


47, Bd Saint-Michel, PARIS (5%) 
BANLIEUE. — Fondé en 1930, 
Pavillon confort, 6 pièces, loyer 
4.500, Rapport 150.000 fr, Prix 
80.000 fr, Comptant 60.000 fr. 


BANL. IMMED. Rap. 400.000. 
Px 300.000: Mais. 10 pièces. 
Confort, jardin. L. 6.000. 


40 :KILOM. DE PARIS, seul 
Méd. Rapport 160.000. Prix : 
100.000, jardin, parc. L. 6.00 

1 HEURE PARIS, poste Méd. 
chirürg. Rapp; 200.000. Prix : 
200.000 avec instrument, 

2 Hres PARIS. Cab. cardiologie. 
Rap.- 300.000. 
190.000 8 pces, Conft. L. 7.000 


BANLIEUE, — O. R, L, fondé 
-en 1930, Grande Maison confort, 
Loyer 9,000 fr. Rapp. 250,000 fr. 
Px 160.000 fr. Compt. 120.000 fr, 
COTE D'AZUR, — 12 pièces 
plus 4 chambres pour clinique 
accouchements, Belle installat, 
Loyer 20.000 fr, Rapp. 165.000 
francs, Prix 165.000 fr, 
BANLIEUE SUD, — 7 pièces 
confort, Jardin, poulailler, Loyer 
6.000 fr. Rapp. 400,000 fr. Prix 
300,000 fr, 2 : - 
BANLIEUE, — Radiologie, 
Pavillon. Jardin, Loyer 10.000 fr, 
Rapp. 240.000. fr, Prix avec appa- 
reils 350.000 fr. Compt. 200.000. 
NOMBREUX REMPLACEMENTS, 


EE 


JEUNE MEDEOIN, célibataire, re- 
ra de captivité, achèterait cabi- 
. net- PAU. Accept. „collab. „avec pro- 
messe de vente. Ecr. Mmë. Tou- 
louse, à TOURNOY (Htes-Pyr.): 


Cabinet Raspiller 


51, boul. Saint-Michel 

. PARIS-5° ? 
MARNE. SEUL MED. - Rapp. 
‘130.000, a augm. avec pharma- 
cie. Méd. chemin de fer. Belle 
maison tt confort, Prix 45.000. 


PETITE VILLE VAR. Rapp 
150.000. Villa tout. confort. Prix 
70.000. Facilités. sat 

TOURAINE. Rapport 180.000. 
Prix 100.000. 

BANLIEUE OUEST, 10 minu- 
tes Paris Rapp 150.000 sans 
accouch. Loyer - 7.500, Prix 
100-000 comp. à déb.: $ 


NOMBREUX. POSTES 
ET REMPLACEMENTS * 


Demandez: liste 


me 


DOCTEUR CHERCHE acheter 
comptant clientèle médicale Paris ou 
banlieue Sud. Ecr. DUFFAUD, 3, rue 
Lagrange. Paris (6°). : : 


ee ——— ———— — 
% A VENDRE POSTE ophtalmologie 
plein rendement, clientèle et, acci- 
dents du trav. Banlieue immédiate. 
Grand appartement, jardin Ecrire 
Dr LITHON, 9 pl.des Ternes, Paris. 


CESSION d'installation profes- 
sionnelle de médecin spécialiste 
d'urologie (voies urin.), Dr. CHAR. 
RASSE, 13, bould Carnot, CANNES. 


% SUIS ACHETEUR petit cabinet 
consultations et soins nécessitant 

4 heures, nécessaire présence 
convenant à médecin 67 ans, fati- 


gué, ‘Ecr. M. GOLIVET, 37, rue 
Camille-Pelletan, CHATENAY (Sne), 


d 


MARNE, après décès, Rapp 
200.000: Px 110.000. 

IMPORT. LABORAT. Ville 
thermale du Centre, Px 500.000 
avec installation, 2 villas, jar- 
dins. L. 8.5007 w 

BASSES-PYRENEES, Cab. ra- 
diol. Prix à débattre. : 

VAR ‘Ville, rapp. 110.000. 
Px 50.000, 6 pièces. Le 4.000. 

ALPES-MARIT. Pap, 200.000. 
Px 100.000 y 


Cabinet BIJON 


` CESSIONS MEDICALES, 


5, boulevard Saint-Michel, PARIS. 
Téléphone : Odéon 41-08 


BUREAUX SIMONIN 


TT Docteur en droit 
4, rue de la République, LYON 

POSTES MEDICAUX : Cher, 
confort, bains,:rap. 80, prix 50, 
— Autres Provence, Rhône, Vau- 
cluse;-S.-et-L,, etc... 
`~ REMPLACEMENTS 
durée Villa, abandon 
raires Pressé, 
_DENTISTES .: Postes. dans: di- 
versés régions, .de 40 à 380.000 fr. 
.PHARMACIES : Lyon 420, près 
Lyon 250, .Jura 850, Nice. 950, 
450, 130, Provence, de 400 à 900, 
etc, 

ECHANGES OFFICINES diver- 
ses régions, — Laboratoire ana- 
lyses médicales ville: d'eau, 


Longue 
tous hono- 


Propharmaciens 


x CHERCHE POSTE pro-pharma-| 
cien“ rég. ‘parisienne. :Adr. détails : 
Josselin, 155, av. Bry, LE PERREUX 


` Art dentaire 
praana 

PARIS-XIIs. Rap. 200.000, Px 
150,000. Matér. moderne, 3 pces. 
L. 4.000. - 

ALLIER. Rap. 130.000, Px 
130.000 Belle maison. L. 7.000. 
ALPES-MARIT, Rap. 300.000 
Px 340.000, matér. moderne. 
Appartem. luxueux. L. 12.000. 


AUX ae 12:000: 

YONNE. Rap 240.000, matér 
moderne. Px 280.00 3 : 
an Logo aee peue mal 


Cabinet BIJON 
5, boulèvard Saint-Michel, PARIS 
: Téléphone : Odéon 41-08 


Px: 230.000. ,Cpt à 


CABINETS CLIENTELES 
(Suite) 


CANTAL. Rapp, 250.000. Belle 
inst. Creange. Prix 150.000. 

BANLIEUE. OUEST. Rapp. 
280.000. Inst, moderne. Bel ap- 
partem. Prix 280.000. 


CABINET RASPILLER 


x ACHETERAIT location-vente cab. 
dent. région lyonnaise, Ecer, LEY- 
MARIE, 24 rue Ségurane, NICE. 


x CED. RAIS. SANTE cab. dent. 
35 kil. Paris, 30 a. «xistence, pouvt 
faire 150.000, Cpt 50.000. Loyer mi- 
nime., Ecr. LAUBRY, 16,r.Maubeuge. 


x CAB. DENT. à céder région Sud- 
Ouest. Px intéres. Ecr, CLERMONT, 
17,Mar.-Foch, LE VESINET (S-et-O.) 


|x SUITE DEC. VENDS cab. dent. 
ville 80 kil. de Paris  LIBREZ, 
67. av. de la République, Paris. 


x A. VENDRE cab, dent, rég, Sud-O 
b. ravitaillée, matér. Ritter. Rapp: 
150.000. Prix 150.000. Précigout, 
25: rue Montrusseau, ANGOULEME. 


% A VENDRE à ETAMPES (Seine- 
et-Oise), 44, rue Saint-Jacques, 
grande ‘et belle. maison bourgenise 
et cabinet dentaire y- exploité. 
S'adresser à Me LEFLON, no- 
taire; 23. ~rue ~de- Beauce; và- ETAM- 
PES (Téléphone 36). 


x NICE. POUR CAUSE double em- 
ploi, .cède très beau cab. dentaire, 
installation ultra-moderne, tr. gros 
chiffre. Ecrire Michard, villa Pa- 
radis, Plateau -du~ Pial, NIOE: : 


x BORDEAUX, Cab. dent. à vdre 
150-000.. Cause dép. rap.. Loy. 6-000. 
Galopéau, 33. cours. Aristide-Briand. 


% A CEDER important cab. den- 
taire, Ile d'Oléron. Me POUVREAU, 
notaire, CHATEAU-D'OLERON. 


Transmission a pide de 
Postes 


. Penlaires e 
Pharmoceutiques 


ed 7 
Tonte. 


t PU, de la Trinitès 
Paris x 
ta. Tri. 35.10 


à Trébillon, 


SERVICE DES PETITES ANNONCES 


Les. annonces ayant un caractère professionnel et adressées par nos abonnés seront insérées 


gracieusement, 


Les annonces ayant un caractère commercial seront comptées 24 francs la ligne de trente-deux 
lettres ou signes, plus taxe de transaction 1,50 % du montant total de l'annonce, 


No 1053-65, Paris 


COMPTE 


Les intéressés sont priés de se rappeler que c'est à eux qu'il appartient de prendre leurs précautions ` 
avant de traiter une affaire. Le journal ne saurait être tenu responsable du manque de sincérité d’une 


DE CHEQUES POSTAUX : 


annonce ou de l’incompétence d'un demandeur. 


Le journal:se réserve le droit de refuser, sans avoir à en journir le motif, l'insertion d'une annonce. 
Aucune garantie n’est donnée quant à la date de l'insertion, qui est toujours faite le plus rapide- 


ment possible. 


Réglementation actuelle des Petites Annonces 


Aucune annonce ne peut être publiée si elle n’a été déposée dix jours avant la parution du journal. 


Les demandes d'emploi seront acceptées au tarif de 15 francs, plus taxe de transaction 1,50 % du 


montant total de l'annonce, 


EMPLOIS 
* PROFESSIONNELS 


Médecine 


% DOCTEUR FRANÇAIS, longue 
pratique dem. emploi aff. paramé- 
dicale, entièrement libre. Mme 
DEBAURE, 1, A.-Bellanger, 
Neuilly-sur-Seine: 


x SITUATION avenir p. méd. ou 
ménage méd. s'intéressant .psychia- 
trie infantile. Ecrire Courtiller, 
1. r. des Platanes, Plessis-Robinson 
(Seine), Visa N° 02.629 S. C. 


rue 


_Sages-femmes 


x mens 
x JEUNE sage-femme cherche pla- 
ce clinique ou maternité ou repren- 
drait clinique ou poste bon rapport, 
S'adr. Mile Lemée,, rue , Alexan- 
drine, ARCACHON. 
x SAGE-FEMME D.F.M.P, se tient 
disposition docteurs pour accouche- 
ments, assistances piqûres, Mlle 
45, bi Gouvion-Saint- 
oyr, PARIS (17e), Galvani 55-78. 
x SAGE-FEMME cherche rempla- 
cement ou poste intéressant. Référ. 
Mme ROGET, Bellegarde (Loiret). 
x SAGE-FEMME D, F, Limoges dé- 
vouée, consciencieuse, cherche place 
dans clinique sérieuse ou mater- 
nité Mme RIRMARK, 138, avenue 
Victor-Hugo, Paris. 
x DEMANDE jeune sage-femme 
maison de santé, 28, rue de Run- 
gis,- Paris (13e), Visa 02.473 S. O. 
X SAGE-FEMME infirm.. herboriste, 


50 a. cherche émploi dans clinique. 


poup. en particulier où elle serait 
nourrie, ainsi que son mari, qui 
pourrait se rendre utile, Très bòn- 


[nes réf. Ecr. M. VIGUIER-SALLES, 


x à bon. réf. repren- 
drait clientèle ‘ou bon poste. Ecr. 
CI. QUILLIER, 18, rue Alphonse- 
Daudet, Marseille (B-du-R }. 

x A REMETTRE région banlieue de 
Saint-Etienne poste de sage-femme. 
S'adr, Mme Rolland, 79, rue Louis- 
Pasteur, GRAND'CROIZ - (Loire), 


5, rue des Ateliers, Montpellier. 
E TE Mae de tie idee 
Pharmaciens 
pe 
ON DEMANDE 
DIPLOME EN PHARMACIE 
non recensable. 
Ecr, SPELY, 4, rue Cambon, PARIS 


EMPLOIS 
PROFESSIONNELS (Suite) 


ON DEMANDE 
2 o Je e 
Spécialiste en Pharmacie 
non recensable 
pour relations professionnelles avec 
les autorités allemandes, Ecr. ire 
lettre référ. : L.-E. CONTESSE- 
Publicité, 8, sq.de la Dordogne (17e) 


Divers 


nes 
ON DEMANDE 


. 1° ELEVE ou 


7 . e 
Préparatrite en Pharmacie 
S'adr. PHARMACIE BAILLY (5e ét.) 
15, 1ue de Rome, PARIS. (8e), 
x J. F. rapatriée, b: instr., b. éduc, 
ayant occupé ‘déjà emploi secré- 
taire clinique et assistante dentiste 
cherche emploi Paris ou banlieue, 
Accepte de travailler après-midi 
seulement, E. Mattern, route des 

Courses, CAVAILLON. 


Disponible : Matériel de radiolo. 
gie, Mobilier chirurgical. Acces- 
soires. Radiographies à domicile, 


PERSONNEL AUXILIAIRE 


PRIS PS PPS PPPPP PL PSP PPITe 


Infirmières |Sica 


cupule 


xæ ASSISTANTE médicale recom- 
par doct. très au courant clientèle, 
sérieuse. expérimentée, Cap. dir 
intérieur et cabinet méd: Ecr. M. 
CAUDRON, 51, rue Geoffroy-Saint- 
Hilaire, PARIS (6e), 

xæ POSTE d'assistante scolaire of- 
feri à assistante sociale. S’adr, au 
Dr. DUPOND, médecin inspect, des 
écoles. NIORT (Deux-Sèvres), 
Visa No 02.809 S.. C 

k INFIRMIERE ayant travaillé 
déjà en clinique. très dévouée, sé- 
rieuse, cherche poste dans clinique 
ou gardes particulières. Ecrire : 
Mmé RIRMARK, 138, av. Victore 
Hugo, PARIS. à 


tante. 


% A VENDRE 
rapie .prof. 
2 bobines mot, 
support 
verre pb, 
1 ampoule Varey 6 milli, en usage. 
Matériel bon état 
immédiat, Px 65,000 fr, Désire trai- 
ter directement avec confrère spé- 
; Matériel de radiodia- 
gnostic état neuf ©. G., R. châssis 
vertical type dossier motrilla, avec 
plateau orienteble, pupitre .de com- 
mande rond, générateur 85 KW 
mill., ampoule nye Philipps métal- 
lix 6 kw, appareillage bien protégé. 
écran Lewi-West, bras support 
cran très mobile et table, bras de 
levier pour sélecteur 
de neuf. Prix demandé 55.000 

RAD: 
Albéric-de-Calonne, 


cialiste. ; 


` OENT. 
7, rue 


PERSONNEL AUXILIAIRE 


(Suite) 


ON DEMANDE 


INFIRMIERE ASSISTANTE 


pr rempl. fonct. infirmière et assis- 
1re lettre, 
CONTESSE, publ., 8, sq. Dordogne-117e 


Secrétaires . 
CRE 
x J. F. 35 ans, marchant avec canne 
cherche emploi secrét, 
logée, nourrie. chez docteur ou cli- 
nique, J. NOUVELLON, 18, Grande- 
Rue Montrouge. (Seine). 


ELECTRO-RADIOLOGIE 


LE SERVICE 
RADIOLOGIQUE 


73, r. Claude-Bernard, Paris-Ve 
: POR, 28-21 


: Matériel radiothé- 
type RH.4 C.G-R. à 

Synchr. 
d'’ampoule 
un keno. 


fonctionnement 


Matériel état 


professionnels 

des praticiens 

de la profession 
dentaire 


Une loi du 17 mars 1943 
précise les conditions 
de recrutement : 
et d'organisation provisoire 
de ces conseils 
ARTICLE PREMIER. — L'alinéa Jer 


de l’article 57 de-la loi du 10 sep- 
tembre 1942 est modifié ainsi qu'il 


suit: 


« Dans les trois mois qui suivront 
la. publication du règlement d'ad- 
ministration publique relatif aux 
élections prévues à l’article précé- 
dent, il sera procédé à l'élection des 
conseils des collèges départemen- 
taux. de médecins. Dans les neuf 
mois il sera procédé à l'élection des 
conseils des collèges départemen- 
taux des:praticiens de la profession 
dentaire ». see 


ART. 2. — Pendant: la période qui 
s’écoulera entre. l'installation. des 
conseils des collèges départemen- 
taux des médecins et celle des col- 
lèges départementaux des praticiens 
de la profession dentaire, les sec- 
tions dentaires des conseils dépar- 


tementaux de l’ordre des médecins 


exerceront les_ fonctions. dévolues 
par la loi du 10 septembre 1942 aux 
conseils des. collèges. départemen- 
taux des praticiens de la profession 
dentaire. Pendant la même période, 
et jusqu’à l'installation de la section 
dentaire du conseil national de l’or- 
dre des médecins, la section dentai- 
re du conseil supérieur de l’ordre 
des médecins exercera les. fonctions 
dévolues à la section dentaire du 
conseil national de l’ordre des mé- 
decins. 


. ART. 3. — A titre transitoire, le 
secrétaire d'Etat à la santé désigne- 
ra, sur la proposition des conseils 
des collèges départementaux des 
praticiens appelés à compléter les 
conseils régionaux de l’ordre en 
vertu des dispositions de l’article 26 
de la loi du 10 septembre 1942. Les 
membres ainsi désignés -cesseront 
leurs fonctions à la date d’'installa- 
tion des membres désignés confor- 
mément aux dispositions: des arti- 
cles 27 et 28 de la loi du 10 .sep- 
tembre 1942. 3 A 0 


Association — 
des chirurgiens-dentistes 
indépendants 


Communication de M. Leriche, 


chirurgien-dentiste sur « un cas 
difficile. d’orthodontie ». 


M. Leriche nous présente un cas de 
redressement de canines sur une malade 
âgée de 40 ans; depuis vingt ans cette 
malade a en bouche un bridge au maxil- 
laire supérieur côté droit, de l'incision 
latérale à la dent de sagesse avec pi- 


|liers sur D.2, D.5 et D.8. 


En 1940, se produit l’éruption d'une 
canine, Cette dent évolue du côté pala- 
tin, Elle vient luxer les incisives cen- 
trales et latérales. Un accident infec- 
tieux (abcès sous-périosté) se produit au 
niveau de l’incisive latérale. 

Devant ces lésions, le bridge est retiré. 
L’avulsion de l'incisive est pratiquée. 

L'auteur décide de redresser la canine 
en évolution, de la ramener sur l’arcade 
pour s'en servir comme pilier de- bridge. 


CES CLASSÉES 


ELECTRO-RADIOLOGIE 


(Suite) 


ae 


+ FULL LL LL II 


Section 


. réservée à 
et 


E 
= 
= 
= 
= 
= 


RETAILLAGE 


REPARATIONS 
. ACHAT 


: à l'Art Dentaire 
EL LL TT TT 


D'ANGLES ET PIECES 
VENTE MATERIEL D'OCCASION 


odontologique 


du « Siècle Médical » 


la Stomatologie 


CO 


All 


44-07 - 75, Bou 
Paris-1]e 


DE FRAISES 


A MAIN 


l. Voltaire ` 


TRAITEMENT DES INFECTIONS BUCCALES ET DENTAÏRES 


VINC 


POUDRE 


instantanément soluble dans l'eau ti 
Donne une solution'antiseptique 


A BASE DE PERBORATE DE SOUDE 
ède, 


: et cytophylactique 


par dégagement d'oxygène naissant, 


BAINS DE BOUCHE - GARGARISMES,, 


S'emploie également en pansements loca 
Action élective sur les associations 


LAVAGES AU BOCK, 


ux, 


microbiennes fuso-spirillaires + Gingivite, 


` ‘ulcéreuses - Stomatites - Accidents des 
de sagesse - Pyorrhée, ` 


dents 


La boratoires SUBSTANTIA -M.Guéroult, Docteur enPharmacie- SURESNES (Seine) | 


CENTRE DE PERFECTIONNEMENT DENTAIRE 


(INSTITUT CERAMIQUE DE LA JACKET-CROWN) 


Laboratoire EMILE LINET. 


, Boulevard Voltaire — PARIS 
TELEPHONE ROQUETTE 
Registre Métier :. 68.285 


PRATICIENS... 


94-49 


Tournez à votre honneur les difficultés présentes 
Remplacez les Couronnes métalliques par des 


JACKET 


Façon 


-CROWN 


ANS D’EXPERIENCE a 
et fournitures comprises : 


S 


AUX CONDITIONS DE GRE A GRE 


DANS UN LABORATOIRE SPECIALISE ENSEIGNEMENT CERAMIQUE 
= COMPLET DE LA JACKET-CROWN 35 


TOUT CE QUI 
. LA 


CONCERNE 


THÉRAPEUTIQUE DENTAIRE 


: Laboratoires du Docteur 


HA LÉLELCELCEECCELEELECECELCEEECEEEEEEELEEEEELEE EEE 


PIERRE ROLLAND | 


Dépôt: 127, Bd St-Michel, PARIS (5) - Usines à ASNIERES (Sein 


LA THERAPEUTIQUE SULFAMIDEE en STOMATOLOGIE 


a reçu sa consécration: officielle lors du 
taires de PARIS (Novembre 1942). 


comme étant l'agent le plus puissant 


XVI’ Congrès des Journées Den: 


our lutter contre les infections 4 


ALVEO-ASEPTAMIDE (pâte) traitement antiinfectieux général pré et 
post-opératoire ; arrête l’évolution et facilite la cicatrisation. wg 


ASEPTAMIDE (comprimés à dissoudre dans l’eau) pour 


post-opératoire. 


bain de bouche. 


ONT POUR PRINCIPE ACTIF : 3 


ULFAMI 


Antiseptique moderne 


LE S 


DE DAKIN 


antibactérien 


Renseignements : LABORATOIRES MERMINOD 


(Fondés en 1890) - S.A.R.L., 49, rue de Paradis, PARIS-Xe - PROvence 30-32 “ 


PENSIONS 
CONVALESCENCE (Suite) 


x CONVALESCENT de maladie non 
contagieuse demande pension mai, 
juin, dans famille grande banlieue 
région, Est ou Sud. Ecrire 
Docteur FOURRIER, rue de 
Fontenay, VINCENNES. 


170, 


x ACHETE un posté pour radios- | == 


pulmonaires. 
120, 


copies 
NAUX, 


PHARMACIES 


Imp. Labor. 


non recensables 


ire lettre réf. : H.E. 


ON DEMANDE 


pour visiter 
PHARMACIE BAILLY 
15, rué de Rome, 


ON DEMANDE 


SECRETAIRE 


para-pharmaceut. Ecr, 
référ. 


8. square de 


LABORATOIRES 


las a a a 2 en 2 an ee 0 2 2 2 2 2 2 2 22 2 2 


{5e 
PARIS 


Docteur 
route .de Saint-Omer, 
Saint-Martin-lez-Boulogne (P.-de-C.), 


pts pharmaceutiq, ch. 


REPRESENTANTS 


posséd. prat. compl. de prospection 
et visites médicales et ay, grande 
habitude rédaction correspond: Ecr, 
CONTESSE- |! 
Publicité, 8. sq. Dordogne, Paris-lte| 2 


Représentant médical 
hôpitaux. S'adresser : 
étage) 


20-40 a. 
de préf, 
formation secondaire pour service 
re 
P.-E, CONTESSE-Publicité, 
la Dordogne 


Imp.  Leborat, Pts pharmaceut, ch. 


REPRESENTANTS 


of recensables, posséd. pratique 
compl. prospection et visites médi- 
cales et,.ay, gde. habitude rédact. 
corresp. Ecr.ire lett. réf. K.-F. Con- 


tesse-Publ., 
réf. Y, FA. 


s'adj. 
ag D 


spécial. 


Cauchoix, Deuil 


sténo-dact., 


même importance, Faire 


Sorbonne, Paris 


RES 


MAISONS DE SANTE ` 


LPPPSPPPPPIE SP PPPS PPS NINININI NINI 


Matériel 


x din ombragé. près + Paris. 
LANGLOIS,:_ 35, 


cauld, PARIS. 


gie, 
province, 
LANGLOIS. 35, 
cauld, PARIS. 
x MEDECIN 

financiers pour 


Ropiquet, 
Ventilix 


neuf, CHERCHE 


ment. Ecrire LANG 
La-Rochefoucauld, PARIS, 


PENSIONS 


100 
d'é- 
fr. 
10 OSEN. 


tesse-Publ., 8, sg. Dordogne (17e) 
x VISITEUR MEDICAL connaissant 
bien corps méd, prov. Ouest 
pharm. Ecr, 
(S.-et-O 
x., SUIS ACHETEUR. pharmacie, b. x 
située à Paris, ou banlieue 50! kil.. 
faisant de 3 à 4 millions d’affaires. 
Paiement compt. ou MES ae 

offre : 
CABINET GARINOT, 5, place de la 


Cliniques 


x SUIS ACHETEUR maison de 
santé avec tout confort, i grand jar- 
Ecrire 
rue La-Rochefou- 


$ MEDECIN DESIRE acheter clini- 
que d’accouchements ou de chirur- 
installation, moderne, Paris ou 
paiement comptant. ' ECT. 
rue La-Rochefou- 


concours 
exploitation 
maison de convalescence pr. Paris, 
Situation unique et bon ravitaille- 
LOIS, 35, 


` CONVALESCENCE 
PPPPPPPPPIPSPS PPS SPP IL PRIS 
% PENSION pour enfants, de la 
naissance à 6 ans, Sérieuses réfé- 
rences. Directrice € Les’ Acacias », 
rue Liine-Brunoy. — Tél. : 264 


(17e). 


désire 


RE- 


- OCCASIONS 


Matériel -professionnel 


x A VENDRE appar. de rééduca- 
tion de la surdité de Zünd-Burguet 
et: un grand diploscope pour la réé- 
ducation : oculaire, Dr. ZARZYCKI. 
5; square du:Trocadéro, PARIS. 

x ACH. UN MIOROTOME en bon 
état. Dr. BRETON, à PONTOISE. 


x A VENDRE tour mural Celtic 
neuf, vulcanisateur, projecteur, four. 
sécher, chauffe-eau électrique. 
NAHAS, - 81,av.Parmentier, Paris-lle 


x A V. APPAREIL tension infra-rge 
aiguilles platine, 
etc. Liste complre. Ecr. Mme COR- 
NELIUS, 7, av. Const.-Coquelin (7°). 
x A VENDRE lampe solaire Bou- 
litte, rayon ultra-violet. ou infra- 
rouge, bon état, Docteur VICQ, 
Aizenay (Vendée), 


x SUIS ACHETEUR O, O. Derma- 
thique dernier modèle et orthodon- 
tie d'Yzard, Faire offre A. BER- 
BANT, av. des Arts, Parc-St-Maur. 


% „ VENDS INSTRUMENTS voies 
urin., gynécologie, poste radiologiq. 
Coclidge BERNAY, Ternay (Isère). 


xÁ RECHERCHE table d'opération à 
pompe, scialitique, Poupinel électri- 
que, table d’urologie, Dr. Mares- 
selle, ‘18, r. Ernest-Cauvin, Amiens. 


(8e). 


lettre 


(17e). 


son., de préf. av.toise, à vdre ou Ir, 
{Centre Médicr-Social, 15,r.Lafayette 


A VENDRE  gastroscope de 
Kautsch, état neuf. tes av. 
ombre ; asciatique 70 cent, HOU- 
LIE, 52 rue Ganterie, Rouen. 


x A CEDER 1 DAVIER droit et 1 
gauche :; grosses molaires haut, 
‘1 pince à enlever les couronnes. 
S'adresser Dr. FEBVRE, 2 bis, rue 
dela République.” Les ‘Lilas (Seine). 
x GRAND NOMBRE d'instruments 
de ‘chirurgie à vendre après décès, 
dont boites Nos 7, 9.. 11, 12, état 
neuf. Ecrire Mme LE MERCIER, 


Mobilier 


*% VENDS salon Louis XVI très bon 
état, noyer ciré, 8.000 f: LERMITE, 
54, bd d'Asnières, Neuily, Mail 86-50. 


Livres 


ACHAT de LIVRES 
mel. : AU MAXIMUM 


Livres d'emateurs, de luxe et de grand 
luxe, Ouvrages d'art. Illustrés modernes 
Belles reliures 
OUUVHKAGES DE MEDECINE 
de sciences de droit et en tous genres 


ACHAT AU COMPTANT, TRES CHER 
de bibliothèques de toutes mportances 


Librairie JOSEPH GIBERT 
26-30, boul, Saint-Michel 


de 


.| gnat-Debon-Terrot, 


thermocautère, | x 


x MEDECIN “rech. bascule pèse-per- | % 


OCCASIONS (Saite) : “aix 
COES TER Ne ni 
x A V., Enc. médico.chirurg.av.mis, $ 
au pt foie,os art. fractur., pa 0108: 
chir.(2 v.) Nivière,Montmeyran {Dr 


x. RECHERCHE et suis acquéreur 
neuf ou occasion, Précis matien 


: | médicale par Plancher et Bredin, 


revu par Manceau, tomes I et M 
Docteur EHRINGER, 31, r, Jeanie 
d'Arc, NANCY (M.-et-Mos:). 


Divers i 
ON DEMANDE un pneu sio 


475X18 (occ. ou rég.). Faire, 
Dr. Bosquain, Saint-André-de-l 


- Tiat 
% CONFRERE échang yélomo! 
Alcyon neuf sortant d'usine COS 
vélomoteur même état, marque A 
Peugeot 18e 
Laborde, 11 bis, r. Jean-Leclairess 


A V. OYCLECAR élecir Dr 
Le 94, r. Félix-Faure, Colombes 
x ACHETE VOIT. d'enfants g 
neuf, MARCHAND. 16. rue 
pus (Tél. ¿Dorian 41-99).: 


fauteuil port 
chaise longue py 
1000 


A VENDRE 
pliant Dupont, 
maroquin, radiateur 
teuil: confortable, glace s 
Singer à coudre. POISSON, | 
des Poissonniers, Neuilly., al, 


dl 
x RECHER. TIMBRES-p05te d'u 
les enveloppes timbrées, Pop 
échange contre prod, nee 
BOITEUX, La Ciotat (Br 
* onis 
m 
gé bénévolément d’ le de 
prochain une vente Sre 
timbres-poste, je vous 0 Ba 
confraternel. d'y rénÿser 
nom tous us ou se 
vous voulez V 7 
Docteur LE TELLE, 
27, Tue des Ecoles, B EM 


tion 
A VENDRE appareil réédtfiy 
de l'ouïe, dit Kinésiphonts noy? 
teur Maurice, beau Meit m 
‘itérieur opaline se ferm 
truments, classeur 
roirs, Livres médicaux- 
to stéréo Caumont 
1-4-5-F. 85 un chassis Tg 
photo 37/31, MAURI (Obs 
Jeanne-d'Arc, SEVRES: : 
ages 


% A VENDRE i 
16 Mm F. 1,9 ; 2° 

précision. S'adresser 

85, bd Auguste-Blanqu 

x A VENDRE 

2 barillets, 

15 litres, 110 volts, 
auto-électrique 48 vo 


A jer 12 

q2. rue Leugier. 
PARIS 

RE RE o6- 
% SUIS ACHETEUR La cu 
prets 


albums. x po 
E ; tatif. Ec. P 

phono portatif. SRW te- j 
dentiste. JUSSEN, LE n 
, iqué : 
% VENDRE matériel a'optid ock E 
te d'essai, sphérom Fer got i 


verres et de montures vnemer 


RPM 


x A CEDER, EC 
rat, en pharmac. 
Peut conv. à Sage- 
Ecr GODIN, 73:bd 


Timbres France 
Envoi choix à vue 
3, rue de L’Epoque 


Straspoure . 
vatt 
€! 


a52) 6 


te 


> 

, = jAi Le nn 
= = 

gie = DICALES 

S. 

MMR 


DENT A pe 
T= 


» Bou 
is-1 le 


S 


MAIN 
SION 


15 Voltaire ; 


: Chpyright by < Siècle Médical » 
(Tous- droits réservés) ` 


‘=n [Mfuelques brèves considérations 
vs. [Mnatomiques et pathologiques 


ments locaux 
sociations 

. Gingivites 
ents des dents: 
ée. 


nouvelles la concernant 


APPLICATI 


ar A. MALHERBE 
ghirurgien en chef honoraire 


de l'Institution nationale 
des sourds-muets 


ESNES (Seine) 


‘ cancer, dénomination aussi 
pprécise ‘que vague, désigne, on 
lait, une terrible affection en- 
t pien peu. connüe dans. sa 
tre, par la majorité des méde- 
és qui la : considèrent: surtout 
he caractérisée par la présence 

ET ‘fumeurs : malignes à “formes 
Bou les, pouvant siéger dans de 

pmbreuses parties de. notre .éco- 


DE LA LOT 
sur les médecins 
… étrangers 


. Des. renseignements que nous 


TTE 94 amie. [avons recueillis auprès du secré- 
ss PE Wide du cancer a donné. lieu | tariat d'Etat à la santé, il résulte 
s présent „endant à beaucoup de travaux |qu'à la date du 21 mai dernier. 
S par ntes n'ai pas l'intention de rap-|l’application de la loi sur les mé- 
des : aussi bien n'est-ce pas le|decins, pharmaciens. dentistes et 
N N e cet article. En tout cas, |sages-femmes d'origine étrangère 
S p takie pare et Rire ce en était au stade suivant : 
\ 08 ex ou mal ne. se T Nombre total de dossiers 
300 francs, jr été mis en lumière d'une) és au ministère... 3.507 
n absolument ceftaine. ` | Autorisations de droit (pro- 
; le is aujourd'hui, expo- |", 9 Fe pri 
voudrai: ; tégés et administrés fran- i 
CERAMIQUE ci quelques idées nouvelles |. çais, combattants, etc)... 509 
m'ont été PUBS. CH Autorisations données après 
imgtemps déjà, par l'étude atten- | ide la commission su- 
jé, non seulement de l'anatomie! périeure. de contrôle... ‘952 
Mhologique, mais aussi par l'exa- |, edictions définitives... ‘704 
jen 


in clinique, étiologique et pa- 
génique; dé. ce :qu'on est con- 
“nu d'appeler lé cancer. 

our moi, et je n'hésite pas à 


ERNE 
Conn ETT ton t eue 
AIRE fiie 


lé anarchie RAGE LES 

He, résultant de troubles spé- 

LAND o ‘cellulaires, artério - neuro- 
ERES (Sei mathiques. -. 

(Seine Mais voyons tout d'abord ce qui 

it à ces causes. On cite très 

miontiers. l'influence de l'hérédité. 


d’origine - étrangère 
le - département de la, Se 


sations données après, avis 


s'est. élevé jusqu'à présent 
celui des interdictions déf 
à 214, 

étrangère bén 


gine qui 


FOLIE! 


ournées Den: 


s infectis: 


néral pré et 
Y: 


in de bouche 


élevé. Mais il faut noter q 
nombre des. médecins 
d'une dérogation ‘ou d’une: 
re, comme nous allons le 
irritation: qui -peut se pro- 
re également à la suite. d'af- 
tions générales graves, comme 
syphilis, par exemple. Mais, là 
core, ce qui joue un rôle im- 
ant dans sa genèse, c'est Tac- 
ton première irritative que celle- 
‘est capable de. produire. Dans 
imbre de traumatismes s'ajoute 
Mncore le choc nerveux moral. 
On connait. depuis longtemps ce 
lon a appelé le cancer des fu- 
leurs ; n'est-ce pas un exemple, 
pourrait dire classique, de Tin- 
uence que peut avoir sur nos 
isus l'irritation continue causée 
Mr le tabac, ? Et n’en est-il pas 
iè même également pour les affec- 
lins néoplasiques engendrées. par 
lsction. irritative spéciale des 
Hyons X et du radium, non seu- 
lment “sur notre revêtement 
tiiané, mais aussi sur nos organes 
hofonds ? . ; 
ll me semble: donc. permis de 
Hétendre que c'est à Virritation 
léhétée, quelle qu'en soit la cause, 
Wil convient d'attribuer la pro- 


médecins * pouvant 


ligner ` que- l'application de 
ge quotidien, 
ost-opératoire 


KIN 
MINOD 


LOvence 30-32 


conventions. diplomatiques 


tre pays de: respecter 


ques. 
Maréchal, chef de l'Etat. : 
Dans ces conditions, la 


tée. La cause en est uniq 


politique étrangère. 


_ MORT 


(Suite) : ` 
PSS SSPPPEPE 


o. chirurg.av.mis, 
actur., patholog. 


ontmeyren_ IDE) 
suis. acquéreur 


En ce qui-concerne les médecins|. 
installés dans 


ine; le 


nombre-de dérogations de. droit 
s'est. élevé.à 202; celui des. 


autori- 
de la 


commission supérieure de contrôle 


à 209; 
initives 


Le. nombre des médecins d'ori- 


éficient 


d'une dérogation de droit ou d’une 
autorisation donnée par la com- 
commission supérieure de contrôle 
peut paraître à première vue a$sez 


ue bon 


titulaires 


autori- 


sation: sont israélites, et. tombent 
par suite sous le coup de la légis- 
lation sur les: Juifs. Le nombre des 
î ‘effectivement 
exercer est en définitive très infé- 
rieur au chiffre: indiqué ci-dessus. 

D'autre part, nous devons. sou- 


: Ja: loi 


a été gênée par l'intervention de 


passées 


entre la France et de nombreux 
pays. Les nécessités de la politique 
‘étrangère imposent en ‘effet à no: 
intégrale- 
ment ces conventions - diplomati- 
Tel est d'ailleurs lavis du 


loi du 


22 novembre 1941 ne pouvait don- 
ner son plein'effet, et son applica- 
tion est demeurée forcément limi- 


uement 


imputable aux. nécessités de notre 


Précis ges D. désordres conan, ; ; : 
sher et Bredin $ test-à-dire du cancer. cela me d vA f 
tomes T Sme g Weit plus sûr de d'admettre un u pro esseur 
et Mos). © Migue état de prédisposition’ locale, 
— Emme on l'a fait, état, dit pré- í 
, Mntéreux et d'exagérer son im-| 

Divers Miiance, sa nature étant loin ; ; 

E être connue. Pour moi, j'estime — 
un pneu aut won est en droit d'envisager, je ; 
sg.) Feie dme Me répète, un processus irritati | On a appris par la grande 
André B ionifeste, auquel participe l'action | presse la mort du : professeur 
ang vélomotur Mmbinée de quelques glandes en- | Sergent, médecin des hôpitaux 
d'usine PA | ea comme l’hgypophyse, là |en 1903. Le docteur Sergent ne 
FBeugeot. Ft ale et les glandes génitales | fut jamais agrégé. Il devait plus 


g Mriutbées. 


Jean-Leclatre-l 
Mais, dès le commencement, il 


tard devenir cependant profes- 


“electr Dr. BhA laut toujours revenir à lac-|SeUr, membre puis président de 
raure, Colon W i nue hafal déclenchante l'Académie de médecine. 

d'enfants &l rlon qui s'exerce sur les cellules | Peu avant sa mort,.le docteur 
16, rue de Piè id divers organés atteints avec | Grasset, secrétaire. d'Etat à la 
1-99). Teussion sur les réseaux capil- |santé,: avait fait approuver par 
auteuil por nontre caries, comme nous le|le gouvernement un décret éle- 
ise longue fi tude anatomo-patholð- vant. le professeur Sergent à la 


que de ces organes. Cette action 


W., 
lace décoratile $ tertaine et dignité de grand officier de la 
8, RN pourtant si mal con- À y 
SSON n5t S peut seule nous faire com-|Légion d'honneur dont voici la 
—— 4 We la nature intime ainsi que | teneur : al 
RES-poste Jo A développement de l'affection| M. le professeur Sergent, profes- 
rées, proprié jo Teuse, , seur honoraire à la faculté de mé- 
at (B--du-Riil tonne but, ainsi: qu'il m'a: été | decine : 57 ans de services civils et 
a pe de le constater, on peut|militaires. Un des plus, éminents 
latélistos, To paiement observer l'existence de | représentants . de la. pensée ‘médi- 
rennes res à nnes vasculaires, souvent à |cale contemporaine. Phtisiológue de 
is offre, wA X, ition, spasmes prolongés, com- | grande valeur, ayant toujours ma- 
seri en “oi à les a si bien nommés mon|nifesté une intransigeance de prin- 
colle ire. ; m ent ami Leriche. “Ces. spas- cipes qui commande. l'estime „et 
TELLIER g W Sont des spasmes durables. | l'admiration. Par ses travaux d’un 
s,BAYÉOE — A ia Ot produits soit par le choc |grand retentissement et ses mis- 
sas Bylatique, soit par une irrita- |Sions à l'étranger a fortement con- 
reil rééd doe À On issus ; tribué au rayonnėment de la 
iphone; du en M (mpa e aire de longue durée se ; 
meuble nojig bliquant. de phénomènes d'ar- science française, En 1939, âgé de 
serment Pa'i BAS concomitantes. La présence | S0ixante-douze ans, à repris le ser- 
Gosmo p, jo Has Spasmes engendre. ou ac- | ice de hôpital Boucicaut et en 
1X- ressar de panene les perturbations sym- |1940, Celui du sanatorium de Bli- 
je p. dée ques réagissant alors sur les | 82y» $e dépensant avec une concep. 
RIGE, 10,3.) TAS et se traduisant par la pro- tion élevée de son rôle médical et 
i5, (Ob : action de cellules À caractère social: jusqu'à l'extrême limite de 
EET sp chique, ; ses forces.. i 
Chrono ant W a Y a longtemps qu'on. avait 
A PEA a we Signale, dans l'étude du can- 
r m E es Modifications qu'éprouvent 


ments- cellulaires, 


tvélan t ceux-ci 


Conseil national 


-eau c l'apparence des . tissus ; 
chargeur os, M CANS Jeg 5 d 

56 amp Més ap quels ils se sont dévelop- P Á 
uei hati Ee tendance nette à la for- de l'Ordre des médecins 
gier, 1 te Pas de tissus analogues. N'est-| : - : 
A la preuve de la corrélation 


exista, 
itme nt 


R canot Mi Entre la structure de laf- Msi ; : z 
E ET À dla res ite cancéreuse ‘ et. celle Désign ation du representant 
ots ATTON 0 E tussj „egion qui en est le siège, et| de l'Académie de médecine 


tiure Preuve manifeste de' la 


fo 


ces ce 3 ; 
aonta D Je tion reste conseil national de l'Ordre des 
De JECT. Mot des Trais à ce sujet, dire ùn | médcins est en voie de constitu- 
Guynemer Uest ao légions plus spéciales où | tion. L'Académie de médecine a 


désigné son réprésentant 
personne du Dr Brouardel, 


ter, En é de rencontrer le can- 
Sobsery..Principe, le cancer peut 

oins, eu PEU partout néan- 
du Corps oe ‘dans certaines parties 
lment s quil semble tout spécia- 
Uation + développer et là où l'ir- 


LIBRE gioutt De plus timitive peut avoir licu. | sont : MM. le professeur Baltha- 
sou Mi D A se ya est entre 40 et 60 ans|zard, les docteurs Coutela (Paris), 
rasboiE tient, ~ ÉvVeloppe le plus fréquem- | Puig (Seine-et-Marne), Hollier (Sei- 

TA a a . + |ne-et-Oise), Duvelleroy (Seine) 
DT (CR \ | Membres suppléants, les docteurs 
p Vedli © Page 3, col 3 et 4.) Larget et Lafay. 


en la 


Les délégués de la région pari- 
sienne désignés par élection au 
sein des collèges et qui seront pré- 
sentés à l'agrément du ministre 


.10, BOULEVARD . 
POISSONNIERE 


# 


membre de PI 


M. Gaston Ramon, directeur 
des services de production des 
sérums et vaccins de l’Institut 
Pasteur et directeur des labora- 
toires de recherches de Garches 
vient d'être élu membre de l'A- 
cadémie des sciences. i 

On sait qen 1923, Gaston 
Ramon découvrait les anatoxi- 
nes. Depuis cette époque il n’a 
cessé de perfectionnr les mé- 
thodes de  sérothérapie et de 
vaccination, pour aboutir à ce 
qui est maintenant connu sous 
le nom de vaccination triple 
(diphtérie, tétanos, typhoïde), 
procédé dont l’applicaion s'est 
étendue dans le monde entier, 
et a certainement déjà sauvé 
des millions d’existences. 

Par l'élection dẹ Gaston Ra- 
mon, l’Académie des sciences a 
honoré le continuateur ‘de la 
grande tradition microbiologi- 
que française, celle des Davai- 
ne; dès Pasteur, des Roux, des 
Nocard, des Calmette, des Yer- 
sin pour ne parler que des dis- 
parus. 


Intoxication alimentaire 
collective à forme polynévrite 
“par une huile contenant 
du tricresylphosphate 
MM. Carrot, Griffon et Charlin 
relatent à la société médicale des 
hôpitaux de: Paris, l’histoire d’une 


épidémie de polynévrite survenue 
chez des sujets qui, après. avoir con- 


[sommé des pommes de terre frites 


dans une huile contenant du tricré- 
sylphosphate ont présenté, quaran- 
te-huit heures après, des troubles 
digestifs et chez lesquels la: polyné- 
vrite s’est installée après une incu- 
bation d’un mois. ; i 

Le tableau clinique revêt l'aspect 
caractéristique “des ‘cas-décrits ‘par 
Roger, Alajouanine, Débré : para- 
lysie motrice à prédominance dis- 


-tale. portant: électivement sur «les 


muscles du pied et les petits mus- 
cles de la main et atteignant le 
reste.des.membres. - 

Ce tableau est tellement particu- 
lier qu'ils peuvent rattacher à la 
même origine un,cas de polyné- 
vrite . cliniquement  superposable, 
mais pour lequel ‘aucüne analyse 
chimique. n’a été pratiquée. 

L'histoire de cette épidémie revêt 
un caractère d'actualité car le tri- 
crésylphosphate très soluble. dans 
lés huiles, est actuellement très em- 
ployé dans les industries ; il entre 
dans la fabrication des caoutchoucs 
artificiels et des vernis. 


Diplôme de ‘sage-femme 


"Un diplôme d'Etat de sage-femme 


créé par une loi, sera décerné aux 
candidates ayant: suivi l’enseigne- 
ment: des’écoles spéciales et ayant 
subi avec succès lés-examens cor- 
respondants, : 

Les écoles préparatoires au diplô- 
me devront être obligatoirement éta 
blies à proximité immédiate d’une 
maternité. Elles seront: dirigées par 
un médecin spécialiste. Leur régime 
sera l'internat. net 

L'enseignement préparatoire au 
diplôme de sage-femme durera 
deux ans. : i 

Il est institué en même temps. 
sous: la présidence. du secrétaire 
d'Etat à la Santé, un conseil de per- 
fectionnement des écoles de sages- 
femmes, chargé de donner son avis 
sur toutes les questions concernant 
l'organisation et le fonctionnement 
de ces écoles. 

‘Le diplôme de sage-femme de pre- 
mière classe ne sera plus délivré à 
partir du ler janvier 1945. Toute- 
fois à titre transitoire les sages-fem- 
mes qui auront suivi l’enseignement 
préparatoire à ce diplôme pourront 
être admises à Se présenter aux 
examens du nouveau diplôme. 


ai 
|M. Gaston! 7 
SRAMON | 


nstitut! 


y 


Le 


` “FONDE EN 1927. 


| MARDI 1e JUIN 1943- - > 7 
hérapeutiq 
-hormonale 


u 


des migraines 


Les. relations des migraines et. 
des troubles endocriniens sont 
bien connues des praticiens. Bien 
que Kogerer ait rapporté :un grand 
nombre d'observations de migrai- 
nes en relation avec des troübles 
parathyroïdiens et des hyperthy- 
roïdiens le docteur ‘Gerhard : Venz- 
mer de Stuttgart. considère qu'en 
pratique, il faut dans la plupart 
des cas de migraine penser à une 
cause d'origine génitale. Cela. est 
si vrai que presque toutes les fem- 
mes . souffrant de véritables mie 


graines,_les voient toujours :appa-. 


raître soit, juste avant leurs règles 
soit pendant, soit juste après. 
Cette considération a conduit. le 
docteur G. Venzmer à établir une 
thérapeutique : des: -migraines ; par 
les hormones génitales qu’il ‘expose 
dans un article de. l'hebdomadaire 
Medienische Welt. : PER 
Il est certain que: l'on ne peut 
pas nier qu'il existe une relation 
entre les migraines et un disfonc- 
tionnement. ovarien si l'on veut 
bien observer qu'en général les 
migraines apparaissent avec la 
puberté, disparaissent en général 
pendant la grossesse, sont aggra- 
vées par la castration.radiologique 
et'souvent disparaissent à la me- 
nopause. À SE 
La pathogénie actuelle veut que 
les signes . extérieurs de .migrai- 
nes aient pour cause directe „une 
vasoconstriction ` cérébrale. d'ori- 
gine sympathique. ; ; 
Stemmer admet que la dispari- 
tion. des migraines pendant la 
grossesse est due à ce. fait qu'il 
se fait à cette époque une déchar- 
ge d'hormone hypophysaire anté- 
rieure qui entraverait l’action! 
sympathicotonique et “combattrait 
ainsi les migraines. re a 
De lå, il n’y avait qu'un pas pour 
conclure que l’on devait arriver à 
combattre les migraines en dehôrs 
de l’état: de grossesse ‘en adminis- 
trant aux malades des ‘extraits. de 
lobe antérieur d’hypophyse.. …. . 
En. réalité, l’auteur ‘n'a pas :0b- 
tenu avec l’antéhypophyse les ré- 
sultats qu'il attendait.: Si: l'extrait 
d'hypophyse antérieure fait bien 


disparaître la migraine il ne s’agit |: 


là-que d’une thérapeutique passa- 
ère et les troubles sont réapparus 
chaque fois qu’on l’a cessée: pen- 
dant un temps assez court (trois 
semaines dans un des cas). Il né 
faut toutefois pas rejeter: complè- 
tement. cette: thérapeutique . car 
elle est bien supérieure à tous. les 
analgésiques procurant au malade 
un : soulagement rapide qui Se 
maintient pendant plusieurs jours. 
: Pour obtenir. un: effet. plus düra- 
ble, ‘il: faut s'adresser: à - d'autres 
substances et, en. particulier, à 
une sécrétion qui influence: les 
spasmes vasculaires localisés -et lés 
troubles :circulatoires telle-est cette 
hormone vasculaire : la, Padutine 
qui agit sur les troubles : circula- 
toires. k Ko 
Pourtant l’auteur n'a obtenu au- 
cun résultat satisfaisant par. Fad- 
ministration de cette; hormone: à 
des migraineux: authentiques. Il 
Semble"que seuls-les'troubles et: les 
céphalées ‘permanentes des: arté- 
rioscléreux soient ‘influencés ‘mais 
pas les migraines véritables. L'ad- 
ministration d'hormones permettant 


de fixer: le calcium (parathyroïde). 
peut amener une véritable .guéri-: 


son dans-certains cas de-migraines 
s’'accompagnant de. signes. fugaces 
de tétanie et d'abaissement dù 
taux de calcium sanguin. Toute- 
fois, cette thérapeutique n’est pas 
idéale car il faut bien dire que 
si -les résultats obtenus dans .ces 
cas particuliers sont fort satisfai- 
sants, le nombre de migraines 
vraies qui sont sous -la dépendance 
d’une insuffisance parathyroïdien- 
ne. est, relativement restreint. 

La grande majorité des migrai- 
nes est .en réalité déterminée par 


des troubles de la sécrétion interne| 
des glandes génitales ce qui s'ex- 
plique fort bien par la connais- 
sance. récente que nous avons.de 
l'influence de: l’hormone sexuelle 
sur les états spasmodiques . arté- 
riels.: Ratschow et Klostermann 
ont montré qu'alors que des rats 
soumis à l’ergotine présentent au 
bout de quelques temps Une gan- 
grène de. la queue, un lot de mêmes 
rats soumis au même régime. mais 
ayant été préparés par des admi- 
nistrations d’hormone génitale, ne 
présentent par. la suite aucun signe 
de gangrène. - Il. n'y savait qu'un 
pas de cette .expérimentation à la 
recherche d’une opothérapie géni- 
tale de la migraine, qui, étiologi- 
quement ‘serait -due à: un .spasme 
artériel : cérébral passager. 

“Et, en outre, on peut affirmer 
aujourd'hui: qu'aucune ‘autre thé- 
rapéutique: ne donne des: résultats 
aussi satisfaisants dans. les cas de 
migraines vraies. Il faut toutefois 
faire- une-restriction, à savoir. que 
ceci n'est valable due. pour: les 
femmes. Par contre, chez les hom- 
mes, -: l'hormonothérapie : sexuélle 
des migraines. est beaucoup plus 
sujette à caution..C’est que si chez 
la: femme la migraine est quasi- 
ment. toujours en. dépendance di- 
recte d’une insuffisance génitale, il 
n’en est.pas demême chez lhom- 
me chez. qui les migraines sont 
rares et en général sans relation 
avec le fonctionnement endocri- 
nien génital. He | i 
: Pourtant, c'est avec juste raison 
que l’auteur appelle l’hormonothé- | 
rapie des migraines vraies: d’étio- 
logie  génitale chez. la. femme 
« thérapeutique paradoxale ». 

Alors que chez les migraineuses 
les -troubles de. la menstruation 
sont favorablement influencés par 
administration ‘d'extrait ovarien 
et de: benzoate  d'œstrodi6], ‘les 
hémicranies et tout leur cortège de 
troubles persistent. Par contre, 
l'administration de propionate' de 
testosterone arrive très bien dans 
certains cas à faire disparaître en 
même: temps.: gue : les -troubles 
menstruels, : les troubles migrai- 
:neux. 

Il: est pourtant -encore nombre 
de: cas ‘qui restent rebelles à. la 
thérapeutique par le ‘testosterone 
et: pour ces cas-là, il est encore 
un espoir: c'est l'administration de 
dioxydiethylstilbene .. Dipropionate 
qui. donne : de -beaucoup -les meil- 
leurs. résultats dans: la: thérapeu- 
tique des migraines féminines.. : 

L'auteur conseille de commencer 
Quelques- jours. après la, fin, des 
ègles, une injection ‘bihebdoma- 


‘ldaïre de 2 mmegr: 5 de stilbene. que 


Yon: arrêtera cinq jours. avant la 
date présumée des règles. à 

. - Parfois; il- faut ‘prolonger. cette 
thérapeutique pendant, plusieurs 
mois; Mais lorsque la patiente sera 
débarrassée de ses malaises, il 
faudra consolider le traitement, 
en continuant une injection heb- 
domadaire puis une injection men- 
I GA 2 - * 

. Pourquoi. dans: certains cas est- 
ce la thérapeutique paradoxale par 
le propionate de testosterone qui 
est la plus heureuse et dans d’au- 
tre cas l'administration de ‘dioxy- 
diet h ylstilbene - Dipropionate:? 
L'auteur. considère qu'il ‘est très 
difficile d’avoir une opinion à ce 
süjet et il se contente de l'obten- 
tion des résultats. heureux qu'il :a 
pu enregistrer. ; ? ‘ 

Les ‘observations de nombreux 
cas de migraine heureusement in- 
fluencés par cette thérapeutique 
sont- si probantes que: le. docteur 
G. Venzmer considère que lorsque 
ni; la. thérapeutique par le propio- 
nate de testosterone ni la théra- 
peutique par le: stilbene n'ont eu 
d'influence sur les troubles d’une 
migraineuses, on est en droit de 
suspecter. qu'il s'agisse bien. là 
d’une migraine véritable. 


| seul. article suivant à 


Re 


£ 


les sages-femmes 
des substances 
- vénéneuses 


© Un ` décret . vient de paraître ‘à 
l'Officiel 425: mai), ; comportant . le 


Pour assurer l'application des ar- 
ticles 19, 28,30, 40 et 42 du décret 
du 14 septembre 1916, prévoyant 


l'établissement ‘par: arrêté ministé-| 


riel.de la liste des substances véné- 
neuses qui peuvent:être délivrées 
soit sur prescription dès sages-fem- 
mes pour l'exercice. de leur profes- 
sion, les décrets. du 23 juin 1873, 
9 juillet 1890 et:15 ‘avril 1909 sont 
abrogés. î At 
Ce décret-est complété par lar- 
rété; suivant site Lien EX 
ARTICLE PREMIER. — Les pharma- 
ciens peuvent délivrer, sur présen- 
tation d’une :ordonnarice . signée 
d'une . sage-femme diplômée, les 


préparations. renfermant les :sub-|. 


stances vénéneuses comprises dans 
l'énumération suivante :: < : 
1> Collyre au nitrate d'argent :à 
1:p. 100 à délivrer dans :un flacon 
de verre jaune, muni d'un. bouchon 
dé verre et portant outre une’ éti- 
quette verte ‘avec la mention «A 
employer avec précaution .» une au- 
tre étiquette portant, sous la:.for- 
me suivante, les indications: d'ori- 
gine, ‘de composition et d'emploi de 
a! préparation. : OR Peer 
Pharmacie X... mom du pharma- 
cien et.adresse.de l'officine).;. . 
Solution préventive .contre .l’oph- 
talmie des nouveau-nés ::: nitrate 
Terent à 1 p. 100 (mode d’utilisa- 
lon) re is un 
20 Soluté iodo-ioduré faible du 
Codex (soluté' dit de‘ Tarnier). 
“ART. 2 — L'auteur de la prescrip- 
tion est tenu’de la dater, de la-si- 
gner, de mentionner lisiblement 
son nom. et son: adresse, d'indiquer 
le mode d'utilisation de. la prépa- 
ration. i ; ; i 
ART; 3. — Les pharmaciens peu- 
vent délivrer aux sages-femmes di- 
plômées, sur remise d'une demande 
écrite, datée et signée, portant: lisi- 
blement leur nom .et leur adresse, 
les. substances vénéneuses : Ou. pré- 
parations ‘les renfermant, qui: sont 
comprists ‘dans l'énumération sui- 
vante et sont. destinées à être em- 
ployées par elles-mêmes: pour. l'éxer- 
cie. de leur. profession et. sans 
qu'elles puissent les céder à; leur 
cienia; à- titre onéreux ou gra- 
fuit : i BA 
Laudanum en quantité ne dépas- 
sant pas 10 grammes ; 
Coliyres au nitrate d'argent :à 
1 p.100 ; i ; M E 
Teinture „d'iode. SR n 
Pour les préparations. renfermant 
du laudanum, l’auteur de-la de- 
mande ‘devra indiquer: en toutes 
lettres la‘dose de cette susbtance. 
ART 4'=Farrêté du.22 mai. 1917 
es abrogé, AEA He 


—  LELECTRO-CHOC 
' NE DOIT ETRE EMPLOYE 
QU'AVEC PRUDENCE 


On sait déjà que l’électro-choc 
peut entraîner des accidents plus 
ou moins graves : fractures, luxa- 
tions, infections, abcès. 
MM. Harvier, Froment. et Cenac 
viennent de rapporter à l’Acadé- 
mie de médecine un'cas de dia- 
hète sucré... : ii eano De 
Les auteurs concluent : ET 
Si: l'éventualité de: cette. grave 
complication ne suffit pas à jeter le 
discrédit sur une méthode de thé- 
rapeutique psychiatrique indiscu- 
blementtablement. utile et. qui q 
fait ses preuves, elle doit, pour: le 
moins, inciter à en limiter de 
façon précise les indications et à 
tenir compte du diabète dans les 
antécédents des malades. i 
Nous avons. personnellement 
I impression que. cette méthode : dë 
traitement jouit à l'heure actuelle 
d'un enjouement excessif et qu'elle 
est peut-être appliquée trop: sou- 
gent de façon inconsidérée. í 


La nouvelle loi sur les hôpitaux 


Article premier. — Sont soumis aux 
dispositions du présent règlement, à Pex- 
clusion de son titre VI qui ne concerne 
que les établissements privés, les hôpi- 
taux et hospices publics visés par Ja loi 
du 21 décembre 1941 et constituant, soit 
isolément, soit par leur réunion en un 
groupement hospitalier, des établisse- 
ments publics communaux, intercommu- 
naux, départementaux ou interdéparte- 


'| mentaux. * 


> Sont également soumis aux dispositions 
contenues ‘dans les cinq premiers titres 
ci-dessous les hôpitaux et hospices créés 
par les associations mixtes prévues à la 
section II du chapitre II de la loi du 
28 février 1942, sous réserve des déroga- 
tions qui seraient apportées à ces dispo- 
sitions par les décrets instituant lesdites 
associations, A 

: Le présent décret ne s'applique pas aux 
établissements de caractère. national. 


` TITRE PREMIER 


Organisation hospitalière 


Art. 2. — Pour établir le. plan général 
de l’organisation hospitalière visé par 
l’article 31 dela loi du 21 décembre 1941, 
les hôpitaux publics de chaque région 5a- 
nitaire sont classés en trois catégories 
suivant ‘l'importance de leur circonscrip- 
tion et de leur outillage technique : 

1° Les hôpitaux ; Par 

29 Les « centres hospitaliers # qui sont 
soit des hôpitaux importants, soit des 
groupements d’hôpitaux ; $ 

30: Les « centres. hospitaliers, régio- 
naux »:qui sont des hôpitaux ou grou» 
pements d’hôpitaux destinés à satisfaire 


‘Jen plus des besoins locaux aux besoins 


spéciaux de l’ensemble de la région. 


Art. 3. — Tout hôpital public doit, sous 
réserve des dispositions transitoires de 
l'article 7 ci-après, posséder un ou plu- 
sieurs services de médecine générale com- 
prenant des salles réservées. pour cha- 
cune des catégories de malades suivants : 
enfants, tuberculeux, vénériens ; une ins- 
tallation permettant de recevoir des 
aliénés jusqu'à leur transfert. dans. un 
établissement spécialisé, un ou plusieurs 


services de contagieux, une maternité, une 


installation et radiodiagnostice, une con- 
sultation dentaire, et en outre des ser- 
vices de chirurgie générale et de certaines 
spécialités si la densité de la population 
justifie la présence dans la ville siège de 
l'hôpital d’un chirurgien ou d'un spécia- 
liste. Tout hôpital doit, s'il ne les pos- 
sède pas, être rattaché à un laboratoire 
d'analyses chimiques et ‘bactériologiques 
et à un laboratoire de sérologie et être 
pourvu d'un. matériel permettant d'ef- 
fectuer dans l'établissement et à l’exté- 
rieur.la réanimation des asphyxiés. i 

Tout centre hospitalier doit satisfaire 
aux prescriptions. du premier alinéa du 
présent article et posséder en outre dés 
services de chirurgie générale et de spé- 
cialités courantes (oto-rhino-laryngologie, 
ophtalmologie, stomatologie, électro-radio- 
logie), des services -de` médecine speriali- 
sés (nourrissons, enfants, vénérologie), des 


f 


On trouvera ci-dessous, extraits du. règlement d'ad- 
‘ministration publique pour l'application de la loi du 
21 décembre 1941, les articles qui intéressent. plus 
:. particulièrement le corps médical. 


services ou établissements susceptibles de 
recevoir des malades chroniques, enfin, 
pour les malades’ chirurgicaux, des: servi- 
ces de convalescence situés de préférence 
dans le même établissement que les ser- 
vices de chiruürgié. Le secrétaire d'Etat à 
la santé peut prescrire l’adjonction. de 
services de chirurgie spécialisée et d’au- 
tres spécialités médicales que celles qui 
sont mentionnéés ci-dess:.s. Enfin, s'ils ne 
possèdent pas des services ou établisse- 
ments.de.convalescence. pour :les-malades 
de médecine, les céntres hospitaliers doi- 
vent ‘être rattachés à des services suscep- 
tibles de recevoir des convalescents. ' 
‘Le centre hospitalier régional, ` consti- 
tuant également un centre de recherches 
et s’il y a lieu d'enseignement, est établi 
dans une ville qui est le siège d’une 
faculté ou école de médecine ou, si la 
région n'en comprend .pas, dans la ville 
Ja plus importante de cette région. Tl.doit 
satisfaire aux prescriptions des deux ali- 
néas qui précèdent et posséder, en.outre, 
des services d’obstétrique, de phtisiologie, 
de psychiatrie, de neurologie, de. chirurgie 
spécialisée (au minimum chirurgie infan- 
tile et chirurgie urinaire). Le secrétaire 
d'Etat à la santé peut prescrire l'adjonc- 
tion de services d’autres spécialités chi- 
rurgicales (Chirurgie osseuse, pulmonaire, 
neuro-Chirurgie, etc.) et d'un centre anti- 
cancéreux. 


‘Art, 4. — Sous. réserve: des dispositions | 


de l’article 7, tout hospice public ou quar- 
tier d'hospice rattaché à un hôpital pu- 
blic doit avoir un ou plusieurs services de 
vieillards valides et. un’ ou plusieurs ser- 
vices d’infirmes ou d'incurables. Il doit 
être ; pourvu. d'un matériel : permettant 
d'effectuer à l'extérieur la. réanimation 
des asphyxiés. 4 

‘Les hospices 
vent: comprendre, en outre, un poste de 
secours comportant uñe salle: de panse- 
ment, un matériel pour soins urgents et 
quelques chambres individuelles. 


“TITRE “IL 


Conditions de fonctionnement 
des établissements hospitaliers 


. CHAPITRE PREMIER 
COMMISSION ADMINISTRATIVE 


: Art, 8. — Dans les trois mois suivant 
la publication du présent règlement d'ad- 
ministration publique, les. commissions 
administratives actuellement f 
tions. seront remplacées par- des: commis- 
sions constituées conformément à larti- 
cle 6 de la loi du 21 décembre 1961 et 
nommées dans les conditions prévués à 


l'article 9, troisième alinéa, de”cette: loi. L 


de plus de trente lits doi- 


en: fonc- | 


CHAPITRE II : 
COMMISSION MEDICALE . CONSULTATIVE 


Art. 14. — I èst institué dans chaque 

hôpital‘ ou groupement “hospitalier, une 
commission -médicale consultative compo- 
sée du délégué du conseil de l’ordre des 
médecins . membre de la: commission 
administrative, président, de deux méde- 
cins, deux chirurgiens, deux spécialistes 
et un pharmacien, chefs de sérvice des 
hôpitaux, élus -par leurs collègues. * 
Les pouvoirs des. membres :de la com- 
mission élus par leurs collègues, chefs de 
service, ont'une durée de trois. ans; les 
membres sortants sont renouvelables.: 
. La commission. médicale consultative 
est obligatoirement appelée. à donner son 
avis sur les changements dans l’aména- 
gement ou la répartition des services et 
sur. les grosses réparations envisagées. 
Elle délibère: en outre sur l'hygiène, la 
salubrité et la propreté des locaux et des 
dépendances, l’inistallation technique des 
services, le régime alimentaire des mala- 
des. et, en général, sur toutes iles ques- 
tions intéressant le. fonctionnement mé- 
dica] et technique de l'établissement ou 
du groupement hospitalier. ‘ 


+ Ses avis, observations er vœux sont 
transmis au directeur de l'hôpital -ou du 
groupement hospitalier qui en saisit la 
commission administrative,  - $ 


Art; 15, — Dans les hôpitaux visés aux 
chaptires III et. IV: du titre IV du pré+ 
sent décret le nombre des membres de la 
commission médicale consultative qui. sont 
élus par leurs collègues chefs de service 
peut, être, en raison de la faiblesse de 
l'effectif du personnel, réduit par déci- 
sion: du directeur régional de la santé et 
de r aseiatange sans pouvoir être inférieur 
à trois. ‘ 


‘Lorsqu'il n’y a pas trois médecins ou 
chirurgiens chefs de service dans léta- 
blissement, il n'est pas constitué de com- 


‘mission, l'avis du plus ancien des chefs 


de service ou, s’il n’y à qu'un médecin, 
l'avis de ce dernier, est demandé dans 
tous les cas où, en vertu de l’article pré- 
cédent, la commission aurait dû être 


consultée. i Š 


CHAPITRE III 
RÉPARTITION DES LITS ENTRE LES 
DIFFÉRENTS SERVICES 
i CHAPITRE IV 
CONDITIONS D'ADMISSION DES. DIVERSES 
CATEGORIES, D'HOSPITALISES ` 
~- SECTION I 


Dispositions générales 


Art, 18. — L'admission à l'hôpital des 
malades ne. relevant pas de l'assistançpe 
médicale obligatoire n'est accordée, hors 
les cas d'urgence, que sur la ‘présentation 
d'un certificat d'un médecin traitant ou 
appartenant ‘au service. de consultation 
de établissement ; ce éertificat indique 
la spécialité dans laquelle doit être admis 
l'intéressé. Il ne doit pas mentionner le 
diagnostic de l'affection qui motive l'ad- 
mission, mais il doit être accompagné 
d’une lettre cachetée du médecin trai- 
tant ou du médecin de la cousultation, 
adressée au médecin du service: d’hospita- 
Hsation et donnant tous, renseignements 
d'ordre médical utiles à ce derniéé pour 
l'établissement de son diagnostic et: l’iñs- 
titution d'un traitement approprié. ; 

Pour les malades. hospitalisés en. vertu 
de la loi du 15 juillet 1893, l'admission est 
accordée, hors. les cas d'urgence, sur la 
présentätion d’un certificat médical dé- 
livré par le médecin de l'assistance à 
domicile et attestant la nécessité du trai- 
tement hospitalier. Ce- certificat doit être 
contresigné par le. maire: président -dù 
bureau d'assistance ou par son délégué. 

+ SECTION II : 
.: Malades payants 

Art, 22. — Les hôpitaux reçoivent obli- 
gatoirement les malades payants dans des 
proportions fixées chaque année parile 
directeur régional de la santé et de l’as- 
sistance pour.chacune des catégories sui- 
vantes entre lesquelles ‘ils sont. répartis 
au point de vue des payements: comme il 
est dit ci-après : `> Fe f 

1° Troisième catégorie. : pad 

Bénéficiaires des lois sur les accident: 
du travail et les maladies profession- 
nelles ; ` 7 i 

Bénéficiaires des décrets des: 28` et 
z octobre 1935 sur les assurances socja- 

S ; Faite ! 

Malades non bénéficiaires des lois d’as- 
sistance et de prévoyance sociale, dont 
les ressources ne sont pas supérieures à 
un chiffre maximum fixé par arrêté du 
secrétaire d'Etat à la santé pris sur avis 
du secrétaire. d'Etat aux finances ; 5 

2° Déuxième catégorie : f 

Malades non bénéficiaires deslois d’as- 
sistance et de prévoyance sociale, dont les 
ressources dépassent le maximum fixé 
pour la troisième Catégorie et" qui sont 
soignés en chambres à plusieurs lits (qua- 
tre au maximum) ; i : 

30 Première catégorie : à 

Malades non bénéficiaores des lois d’as- 
sistance et de prévoyance sociale, dont les 
ressources dépassent le maximum fixé 
pour la troisième. catégorie et qui. sont 
soignés en chambres particulières. 

Les prix de journée sont déterminés 
comme: suit : ,° ~ 4 FA 

ie ee res 


(Suite page 3, col 5, 6 et 7.) 


AE gt Eee ee E E ET N 


.[thies non spécifiques (aortites rhu- 


que chaque malade puisse rencon- 


7 Jourhai mensuel 
- provisoirement 


e Lanesipionpar UNE PETITE ÉPIDÉN 


DE FIÈVRE 
DIFFUSÉE PA 


2 fr. en France 


TYPHOID 


R LE BEURRE 


< La vaccination 
-seule arme pratique 


-Te traitement 

mercuriel prolongé de 

Faortite syphilitique 
| -et 


de l'aorto-myocardite 


Les -injections . intra - veineuses 
quotidiennes ou tri-hebdomadaires 
de cyanure de mercure donnent à 
la ‘longue d'excellents résultats 
dans le traitement des aortites sy- 
philitiques.. L’angine de poitrine 
syphilitique, d’ailleurs rare, dispa- 
raît assez vite, les manifestations 
de l'insuffisance cardiaque beau- 
coup plus lentement. Les : succès 
sont d'autant plus décisifs que les 
malades sont plus jeunes. ` ; 

Tels sont les résultats que rap- 
portent MM. Laubry, J. Lenègre et 
A. Mathivat: à la Société médicale 
des hôpitaux. 

; Ces ‘traitements prolongés n’ont 
-jusqu'ici provoqué aucun incident 
notable. ou seulement. imputable- à 
léur. état- cardiaque. Même ‘après 
100 ou 200 injections, les fonctions 
rénales ne sont pas troublées. Cette 
méthodes représente donc un réel 
progrès sur les thérapeutiques .ri- 
tuelles par courtes séries de cya- 
nure de mercure, de bismuth :ou 
d’arsénobenzol, moins efficaces ou 
moins inoffensives, : 

-Un traitement aussi assidu,- qu’il 
faut .peut-être poursuivre presque 
sans interruption pendant des an- 
néés ne saurait avoir que des in- 
dications particulières précises. 
Il faut le réserver aux :seu- 
les.aortites spécifiques dûment éta- 
blies par. la conjonction de signes 
indiscutables d’une cardiopathie (es- 
sentiellement le souffle diastolique 
de la base) et d’une syphilis en 
activité (avec séro-réactions positi- 
ves). Il ne doit. jamais être 
prescrit. aux.;\omnbreuses .cardiopa- 


AU: 


matismales, rétrécissements aorti- 
ques), ni aux obèses: hypertendus; 
artérioscléreux, angineux qui, sur la 
constatation d'un symptôme dé- 
pourvu de toute valeur spécifique 
(algie précordiale ou angor, souffle 
systolique isolé de la base, élargis- 
sement du‘pédicule vasculaire) sont 
les, victimes trop fréquentes de 
traitements injustifiés dits d’épreu- 
ve qui éprouvent seulement, les 
fonctions rénales: de ces ‘malades, 
spécialement fragiles chez les 
grands hypertendus. 


Au cours de la même séance; 
M. Degos avait déjà exposé les ré- 
sultats: qu'il a obtenus en traitant 
de cette façon quarante malades 
en traitement depuis 1932. Il a noté 
une très bonne tolérance. avec dis- 
parition: habituellement rapide des 
douleurs angineuses, plus lente de 
la dyspnée, disparition souvent re- 
marquable des- troubles médiasti- 
naux; amélioration parfois inespé- 
rée de défaillances cardiaques re- 
belles à tous les toni-cardiaques, 


` Le film scientifique 
et pédagogique 
en Allemagne 


` Le Dr Kurt Gauger, président de 
l'Institut national allemand du film 
scientifique et pédagogique a fait 
à l'Institut allemand de Paris une 
conférence sur‘: « Le rôle du film 
scientifique dans les études et la 
recherche médicales, » pr 
Après ayoir donné des précisions 
numériques. impressionnantes sur le 
degré d'extension qu'a pris le film 
scientifique en Allemagne, le Dr 
Gauger fit projeter des, films d’une 
remarquable qualité, tant du point 
de vue de leur exécution technique 
que de leur valeur didactique. 
‘L'Institut national du film scien- 
tifique est doté d’un budget annuel 
de huit millions de marks, alimenté 
en partie par de très modestes. co- 
tisations de ‘tous les enfants des 
écoles et des étudiants. ‘ 
ILest en état de fournir, rien que 
pour la-branche médicale, 300 films 
originaux. ` 7 


Le problème 
des colibacilles « pathogènes » 


` On rencontre un très grand nom- 
bre de types antigéniquement dis- 
tincts parmi les colibacilles infec- 
tant les voies urinaires des divers 
malades, M. Boivin et Mlle Corre 
rapportent à l'Académie dé méde- 
cine une série d'expériences qu'ils 
ont.faites sur ces microbes. Au- 


cune différence vraiment marquée | 


dans ls virulence expérimentale et 
dans l'équipement toxique (endo- 
toxine et exotoxine) ne sépare les 
colibacilles « pathogènes » des ger- 
germes: saprophytes. de la flore fé- 
cale normale. Il semble bien du 
reste qu'un même type colibacil- 
laire puisse jouer, selon les circons- 
tances, le rôle d'un saprophyte ba- 
nal ou celui d’un agent d'infection. 
A cause de l'extraordinaire multi- 
plicité des types antigéniques de 
colibacilles, il paraît bien difficile 


trer dans le stock-vaccin ou dans le 
sérum qu'on vient à lui adminis- 
trer, soit l’antigène, soit l’anticorps 
répondant au colibacille particulier 
qui l'infecte, et cela quel que soit le 
soin mis par les fabricants de sé- 
rums ét de vaccins à utiliser de 
nombreuses souches. 


À M 


- contre le danger 


Par, MM. A, TUSET, inspecteur 
départemental de la Santé du Fi- 
nistère; P. ARCHER, directeur du 
Laboratoire départemental du 
nier COLIN, médecin à Les- 
conil. 


Au milieu de l’année 1942, deux 
cas de fièvre typhoïde se produisi- 
rent sur-le territoire des : commu- 
nes. de Plobannalec et de Lesconil 
Finistère). Cette région étant le siè- 
ge.d’une endémie typhoïdique qua- 
si constante, l'attention du méde- 
cin de ces localités et du service 
de l'inspection de la Santé, ne fut 
pas spécialement éveillée. D’autres 
cas ‘suivirent qui présentaient de 
tels caractères étiologiques qu’une 
enquête s'avéra indispensable. Elle 
devait aboutir à des constatations 
qui ne sont en rien nouvelles mais 
qui présentent néanmoins de lin- 
térêt,. car elles- confirment deux 
notions qui ne paraissent pas s'être 
imposées avec assez d'évidence au 
public. La valeur de la vaccina- 
tion, seule arme pratique contre 
l'endémie typhoïdique et l'extrême 
danger des porteurs de germes. 


Voici au surplus un résumé des 
faits relatifs à cette épidémie : 


HISTORIQUE 


1. En juillet-août 1942, M. G. et Mme 
G.;,-de Plobannalec,.contractajent la fièvre 
typhoïde.. Forme grave. M. G. guérit, 
mais Mme G. décéda. Ces sujets n'étaient 
pas :vaccinés. 4 
: 2. En août: 1942, M. P., matin pêcheur, 
à Lesconil, et Mme P., contractaient la 
fièvre typhoïde. Forme sévère. Ces deux 
malades guérirent. Le malade avait été 
vacciné au T.A:B. en 1923-1924. Les deux 
enfants de ce ménage vivant et prenant 
leurs repas avec les parents, mais vacci- 
nés au T.A.B. deux ans avant, en 1940, 
restèrent indemnes. La mère n’était pasx 
vaccinée. ; 

3, En août 1942, Mme Mo., de Guilvinec, 
contracta la fièvre typhoïde. Elle guérit 
mais présenta une alopécie post-typhique 
importante. 

4,.En octobre 1942, Mile S. Ch., de Les- 
conil, âgée de 7 ans, contracta la fièvre 
typhoïde. Forme moyenne.. Cette enfant 
est. actuellement guérie. Quelques jours 
après le début de la maladie, la mère, 
Mme Ch., tomba malade à son tour. 
Forme sévère qui guérit cependant. Ces 
malades n'étaient pas vaccinés, mais le 
père, qui habite et prend'ses repas avec 
sa famille, resta indemne : il avait été 
vacciné en 1940: die x 

5. En novembre 1942, M. J. Ba., de la 
ferme de K.; âgé de 14 ans, contracta une 
affection typhoïde. Ce malade guérit. Il 
n’était pas vacciné. 


Constatations épidémiologiques 


La rumeur publique qui, pour une fois, 
vit juste, accusa spontanément le beurre 
livré par la ferme de K. (5) d’être le 
véhicule dė la contagion, car la plupart 
des malades s'approvisionnaient en beurre 
dans cette ferme. Le médecin de la loca- 
lité,..le Dr. Collin,..étant. d'ailleurs du 
même avis, alerta les services de l’inspec- 
teur de la Santé et l’un de nous, au cours 
d'une enquête, réunit les éléments d'infor- 
mator qui précèdent et ceux qui vont 
suivre. 


La ferme de K., incriminée, est habitée 
par les personnes suivantes : M. G., en 
bonne santé, vacciné au T.A.B. en 1940, 
dit n'avoir jamais eu d'affection rappe- 
lant la typhoïde. 

Mme Gu., non vaccinée, dit n'avoir ja- 
mais eu d’affections suspectes. 

“Mme B., mère de Mme G., non vaccinée, 
mais âgée de 60 ans. Pas d’antécédents 
suspects. 

Ses fils:: M. J. Ba., qui est précisément 
le malade (5) non vacciné; et M. E. Ba., 
10. ans, non vacciné. Sujet normal, sans 
antécédents notables, est le plus souvent 
pensionnaire dans un collège. 

Il y a ‘lieu de remarquer que ces per- 
sonnes sont examinées sur la demande de 
M. et Mme Gu., qui pensent ainsi lever la 
suspicion qui pèse sur leur ferme. 

Enfin, pendant l'été, les personnes sul- 
vantes furent employées à la ferme : 

M.:P. L. B., vacciné en 1940 ; 

Mme P. Sé., non vaccinée. 

Elles ne présentent pas d’antécédents 
suspects. 3 

Le lait et les produits dérivés sont pa- 

raît-il, traités de la façon suivante : 
* La traite est faite par Mme Gu., parfois 
aidée de Mme.P. Sé, Le lait recueilli dans 
des récipients émaillés est porté à l’écré- 
meuse, la crème est battue, le beurre ré- 
sultant est mis en mottes sans contact 
avec les mains. (???) 

Mais les récipients, l’écrémeuse, la ba- 

ratte, les cuillers ou spatules sont lavés 
à. l'eau chaude puis rincés avec de l’eau 
froide provenant du puits. Ce puits reçoit 
les effluents de la coùr, qui n’est qu’un 
cloaque où se déverse le purin des fu- 
miers, lesquels servent de W.-C. aux habi- 
tants de la ferme. 
. Tout conduit donc à faire admettre une 
contamination des produits laitiers de la 
ferme par les mains de la personne qui 
les! manipule ou par l'intermédiaire des 
récipients souillés lors du rinçage à l’eau 
infectée du: puits.’ 

Dans ces conditions, les matières féca- 
les des habitants devaient être examinées. 
Des prélèvements stercoraux furent faits 
chez Mme Gu, M. Gu., Mme Ba, 
M: J. Ba., M. P. L, B., Mme P. Sé. 

M. F, B., pensionnaire dans une école, 
était absent. ; 


, z z 
Technique résumée : 

Enrichissement par culture dans le 
bouillon au thérathéonate de sodium. Iso= 
lement sur gélose au lactose, rouge Congo, 
après vingt-quatre heures de culture dans 
le. premier milieu: l 

Les colonies suspectes qui sont rouges 
alors que celles du .colibacille et de l'en- 
térocoque sont bleues, sont repiquées sur 
gélose, constituant autant de souches. 

* Avec chaque souche on ensemence des 
milieux: - : 

Lactosés, glucosés, au rouge neutre ; de 
l’eau peptonée ; un culot de gélose au 
plomb. 

On fait une agglutination avec dés 
sérums spécifiques T.A.B. 

Dans ces coriditions il a été facile d’iso- 
ler, à partir du prélèvement de Mme Gu., 
un bacille donnant en culture les réac= 
tions. du typhique présentant ses carac= 
tères morphologiques, sa mobilité et ag= 
glutinable par. le sérum T, au taux de 
1/800e. 

Tous les autres sujets ont donné lieu 
à un examen négatif. 

La: recherche du bacillityphique dans le 
lait du jour a donné un résultat négatif. 

Ainsi le réservoir microbien assurant 
la pérennité de la contagion semble bien 
avoir été mis en évidence. Toutefois, Pen- 
quête a révélé que la série des contaminae 
tions n'avait pas une origine unique, car 
lès malades (4) S. Ch. et Mme Ch., ne 
consommaient pas de beurre de la ferme 
de Mme Gu. En revanche cette famille. 
avait l'habitude de manger des coquillages 
crus ramassés à côté d’un endroit où les 
anciens malades (2) P., vident quotidien= 
nement les eaux contenant leurs déjec- 
tions. 


PR 


(Suite page 3, col. 2.) 


CAR BI BROM 
MEDICATION. DES ETATS DIGESTIFS 


._GASTRIQUES ET, 


Lab. R. SAINT-PAUL, 13,Grande-Rue, HERBLAY (S.-et-0.) 
Téléphone 


83 


SPECIFIQUE BEJEAN 
CONTRE LA GOUTTE ET LES RHUMATISMES 


TOUTES GONOCOCCIES 


 ARGYCUPROL 


PUISSANT ANTIGONOCOCCIQUE POLYVALENT, 
Vitellinats d'argert et MNucléinate de cuivre 


EXTERNE, INDOLORE 


INTESTINAUX 


Constitue le remède ie plus efficace pour le traitement : 
des phénomènes douloureux ou inflammatoires de 
GOUTTE — RHUMATISMES — SCIATIQUE — NEVRITES 
et en général de toutes manifestations aiguës 
ou chroniques d’origine goutteuse ou rhumatismale 


DIRECTION MEDICALE DU 


KEY 


Docteur 


A.-J, 


SPECIFIQUE BEJEAN 


12. rue des Hospitalières-Saint-Gervais, 


HOMŒOPATHIE 
© Les Laboratoires Homæopathiques de France 
Siège social et services techniques 


4, 6, 8-et 10, rue Rabelais, ASNIERES (Seine) 
GILLET, 


PARIS (IVe) 


pharmacien 


La préparation des remèdes homœæopathiques est assurée d'une façon rigou- 
reusement scientifique par les LABORATOIRES HOMŒOPATHIQUES DE 
FRANCE. qui sont à la disposition de MM. 


Expérimenter l’homæopathie 
Prescrire les remèdes L. H. F. 


DEMANDEZ NOS CATALOGUES : 
1° L’Homæœopathie unitaire ; 20 Les formules spécialisées 


: ASTHÉNIES 


DÉPRESSIONS 


t 


ATONIES 


les Docteurs qui désirent : 


(Création d’un dépôt) 


Renseignez-vous, écrivez-nous, il vous sera répondu par retour du courrier 


STRYCHNOTONINE 


ÜN SİTU 
ÍN VITRO 


ILABORATOIRES | Fom des em 189 
IMERMINOD ENON 
HIRVE DE PARAD 

ARIS XS PROI20.32 


BOUGIES 


À LASEPTAMIDE 


CATALYSEUR CELLULAIRE 
L'ASOSSNEE 


LE SIECLE NACRE A = 


Journées 
gynécologiques 


de F Paris 


Les Ta gynécologiques de 


i| Paris seront ouvertes le samedi 26 
|| juin à 9 h. 30, à la Faculté de Mé- 


decine par M. le docteur Grasset, 
ministre secrétaire d'Etat à la San- 
té et à la Famille, en présence de 
M. le professeur "Baudoin, doyen 
de la Faculté de Médecine et de 


I M. lè professeur Balthazard, pré- 


sident de l’Académie de Médecine. 
Elles seront présidées par. M. le 
docteur F. Jayle, président de la 
Société française de gynécologie. 

Séances de travail: à 10 h 
clinique gynécologique, Dre 
radiologie gynécologique. A 14 heu- 
res 30, thérapeutique gynécologi- 
que, médicale, chirurgicale et phy- 
siothérapique. Dimanche 27 juin, à 
10 h. 30, fin des communications 
dé thérapeutique. Etude de ques- 
tions sociales intéressant la gyné- 
cologie. Présentation de films. 

Les inscriptions seront reçues 
jusqu'au 10 juin par M. le docteur 
Maurice Fabre, secrétaire général, 
1, rue Jules- -Lefebvre, Paris (9°), 


Tableau de l’ordre 
de la région parisienne 


La Commission régionale des Conseils 
de l'Ordre de la région sanitaire de Paris, 
vient d'éditer le tableau de l'Ordre des 
Médecins de la régión parisienne, com- 
prenant les. noms des médecins inscrits 
à l'Ordre dans les trois départements 
de Seine, Seine-et-Marne et Seine-et- 
Oise. 

Ce petit volume est dès maintenant et 
gratuitement à la disposition des méde- 
cins qui voudront bien venir le prendre 


f| au siège de léur Collège départemental 


ou, àu siège de la Commission régionale, 


1128, rue Serpeñte (Paris-6°), le matin de 


10 heures à 12 heures et l'après-midi 
de 14 heures à 18 heures, sauf le sa- 
medi. 


Pour ceux qui ne pourraient se. dépla- 
cer, le volume sera adressé sur demande 
accompagnée de ciñq francs pour frais 
d'envoi. 


Association syndicale 
des biologistes-pharmaciens 


L'Association des Biologistés-Pharma- 
ciens, fondée en 1927, groupant les phar- 
maciens s'’occupant plus particulièrement 
d'anlysés médicales, vient d’élire son nou- 
veau-bureau se composant comme suit 

Président : 
get, de Lille ; 


M. le professeur Marcel Pa- 
Vice-Présidents : M. le pro- 
fesseur Bouchez, d'Amiens ; M. Diacono, 
de Sousse ; Dr Boutot, de Brive ; Se- 
crétaire général : Dr Borin, de Creil ; 

Secrétaire adjoint : Dr P. Ambert, Paris ; 
Trésorier adjoint : P. Danet de Saint- 
Brieuc ; Membres du Conseil : Perpé- 
tuel : Les présidents hnoraires Rodil- 
lon ét Ch.-O. Guillaumin ; Annuels : Les 


conseillers provinciaux Boutot (Brive), Le- 
grand (Dijon), Servantie (Bordeaux), Phi- 
lippe (Lyon), Mounier (Grenoble), 


CONFERENCES 

de perfectionnement 
aux internes de pharmacie 

des hôpitaux de Paris 


Ces tonférences, instituées avec la col- 
laboration de l'Association confraternelle 
des internes en pharmacie des hôpitaux 
et hospictes civils de Paris, auront lieu à 
l'amphithéâtre de la Clinique infantile du 
groupe hospitalier Necker-Enfants Mala- 
des, le dimanche à 10 heures au cours 
des mois de juin et de juillet. 

Le programme pour l’année 1943 est le 
suivant : : 

6 juin 1943. — Le contrôle bactério- 
logique du lait dans les hôpitaux, par 
M. Regnier. 

20 juin 1948. — Saveur et constitution 
chimique; les substances sucrées de syn- 
thèses, par M. Gautier. 

4 juillet 1943, — Le rancissement des 
huiles, par M. André. 


Paracelse et son temps 


Le docteur Emerit fera le 4 juin, 
à 18 heures, amphithéâtre de l'Ins- 
titut prophylactique, 36, rue d’As. 
sas, une conférence sur Paracelse 
et son temps ; le nôtre et Paracelse. 


Prurit vulvaire 
Comme dans le prurit anal, le 
Psorialan fait merveille dans le 
prurit vulvaire. 


| nrenememennmeneenens 


ORCALCINE 


(granulé) 


Recalcifiant : Une cuillerée à café 
avant les deux repas 
Laboratoires de PORDALCINE, 

9, rue de la Platière, Lyon. 
En dépôt chez tous les grossistes 
de la zone occupée. 


NAANA NANNAN NANANA 


PROGASTER 


(comprimés) 


Hyperchlorhydrie: 2 à 6 comprimés 
au moment des troubies i 
Laboratoires du PROGASTER, 
9, rue de la Platière, Lyon. 
En dépôt chez tous les grossistes 
de la zone occupée. 


oo, 


SPASMOCALCYL est le médi- 
cament type des ETATS CON- 
VULSIFS INFANTILES. 

Sirop associant Bromure, Boro- 
tartrate et Iodure de Calcium + 
Vitamine B, 

Laboratoires du Kanñeuron à Lille, 


` 


Herpès préputial 
La thérapeutique classique y com 


pris l’autohémothérapie échoue avec 
une régularité également classique. 
Il faut avoir recours au Psorialan 


UNE VUE DU PARO 


D HONNEUR 


Nominations de chevaliers 


Par décrèts en date du 29 avril 
1943, sont nommés chevaliers, à 
titre exceptionnel, dans l’ordre na- 
tional de la Légion d'honneur : 

MM. 
Bonvin (Pierre - Georges - Gusta- 


ve), docteur en médecine à Lille; 
20 ans de services professionnels et 
militaires. Resté.à son poste à Lille, 


en 1940, dans un quartier particu- 


lièrement bombaïdé, où l’on se bat- 
tait dans les rues, a transformé son 


habitation en poste de secours et a 


, |[brodigué ses soins à de très nom- 
breux blessés. A plusieurs reprises, 


malgré de violents bombardements, 


n’a pas hésité à se rendre dans les 
maisons détruites pour secourir les 
blessés ét en assurer le transport à 


l'hôpital. Titres exceptionnels. 


Devulder (Robert-Henri-Eugène), 
docteur en médecine à Boulogne- 
sur-Mér ; 39 ans de services civils 
et militaires. En mai et juin 1940 a 
assumé les fonctions de médecin 
chef à l'hôpital militaire de Calais. 
Dans des conditions matérielles ex- 
ceptionnellement difficiles, a assuré 
un sérvice des plus chargés, se pro- 
diguant sans compter. N'a pas hé- 
sité à risquer sa vie dans des en- 
droits particulièrement exposés, au 
cours des bombardements et des 
combats de rues, pour assurer lor- 
ganisation des premiers secours et 
le sauvetage des blessés. Lors du 
duel d'artillerie entre troupes alle- 
mandes et anglaises, dans Calais- 
Nord, a permis, par son initiative 
hardié, d'éviter une véritable ca- 


tastrophe sanitaire. 


Leroy (Henri-Alfred). docteur en 
chirurgien de l'hôpital 
Saint-Louis à Boulogne-sur-Mer ; 
86 ans de services militaires et pro- 
exemple 
d’inlassable dévouement et de cou- 
rage, ayant fait de son métier un 
En mai 1940, 
demeuré volontairement à Boulo- 
gne-sur-Mer, s’est consacré jusqu'à |g 


médeciné, 
fessionnels. Magnifique 


véritable apostolat. 


l'extrême limite de ses forces aux 


victimes civiles et militaires des 


bombardements. Seul chirurgien de 


l'hôpital jusqu'en novembre 1940 a, |$ 
dans des conditions extrêmement |} 
centaines | $ 
d'interventions et arraché de nom- | 


difficiles, pratiqué des 


breux blessés à une mort certaine. 


Avec une admirable persévérance 


continue, dans une région fréquem- 
ment bombardée, à prodiguer ses 
soins les plus dévoués aux blessés, 


‘|n’hésitant pas souvent à opérer du- 


rant des nuits entières. 


Dans l’Ordre 
de la Santé publique 


Par arrêté en date du 4 mai 1943, 
ont été nommés, à titre posthume, 
dans l'ordre de la Santé publique: 


Au grade de chevalier 


M. le docteur Govy (Henri), doc- 
teur en médecine à Brest; 32 ans 
de pratique proféssionnelle cons- 
ciencieuse et de dévouement à ses 
malatles. A été tué au cours d’un 
bombardement à Brest, le 5 avril 
1943, auprès d’un abri, alors qu'il 
s'était effacé pour y laisser pénétrer 
toutes les personnes présentes. 


Communiqué du Conseil 

du collège départemental 
` -de la Seine 

de l'Ordre des médecins 


1. — Le président du conseil 
du collège départemental de la 
Seine de l'Ordre des médecins, 
le professeur Balthazard, rece- 
vra les confrères du secrétariat 
dé l'Ordre, 242, boulevard Saint- 
Germain, Paris 7° : 

Le mercredi de 10 h. à 12 h. 


Le secrétaire général du con- 
seil du collège départemental de 
la Seine de l'Ordre des méde- 
cins, le docteur ‘Lafay, recevra 
les confrères du secrétariat de 
l'Ordre, 242, boulevard Saint- 
Germain, Paris RE 

Le vendredi, 
de 17 h. 30 à 19 h. 30 
et le dimanche, de 10 h. à 12 h. 


DERNIER AVIS 


2. — Le trésorier du conseil 
du collège départemental de la 
Seine de l’ordre des riédecins 
rappelle aux confrères du dé- 
partement qu'ils doivent s'ac- 
quitter de leur cotisation de 1943 
dont le montant est de 300 fr. 
(Compte chèque postal : Paris 
3093,01). 


Après le ler juin 1943, 1me 
quittance majorée des frais 
d’encaissement (10 francs), sera 
présentée à domicile. 


LE CONSEIL 
DU COLLEGE DE L'ORDRE. 


SMOS soc ste 


et lisiblement « 1° l'ancienne a” 
changement est gratuit. 


 Exclusivement réservé au Corps MER Médea o 


TARIF DES ABONNEMENTS 


Les demandes de changement d’adresse ne peuvent- être exécutées 
pour des raisons de classement matériel que si sont fournies exactement 


Mort du docteur 
Bandelac de Pariente 


avec les docteurs 


fondateurs de l’'UMFIA. :*‘ 


Re 


teurs : 
Paul Amans, de Montpellier: 


tron, de Bellème (Orne), ; 
Bouysson, de Marseille ; 
Brunetière, d'Angers. 

Jean Chauchon, de 
(Gard) ; Chiffoliau, de Paris; 
La Cornu, d'Ervy-le-Châtel 
e); 


de Saint-Ouen (Seine); 
de Lectours (Gers). 
A. Foll, de Paris 


tes; 
Guglielminetti, de Monaco. 


cluse); 
Seine (S.-et-O.). 

Emlie-Auguste. Leroy, de 
Germainmont (Ardennes). 


Machuel, de Samoëns (Haut 


rèze); Martin-Combes, de 
(Charente-Maritime) s 
Rennes; Méry, de Pantin; 


Meunier de Pau. 


Montaigu (Tarn-et-Garonne). 


tou (Vienne). 
Abbé Ségaux, de Paris ; 
Seguinard, de Bazas (Gironde) 


cien Stéphani, de Reims 


GEORGES COLLET 
r 20 rue de la République 
#4 SANNOIS (S.-et-0.). Tél, Sannols 313 
Diplômé S.M.F, 
Comptabilité de MM. 
en médecine et dentistes 


Recouviements d'honoraires 
Tarification Fiscalité 


Contentieux médical 


: Nécrologie 


On annonce la mort du docteur 
Bandelac de Pariente, médecin de 
l'ambassade d’Espagne et de l'hô- 
pital espagnol de Paris. Il avait été, 
Dartigues ét 
Gaullieur L'Hardy, l’un des trois 


Nous apprenons la mort dès doc- 


Bellet, de Barfleur ; René Bou- 
Jean 
Henri 


Quissac 
Vic- 
(Au- 
Cour, de Brioude (Hte-Loire). 

Henri Dardelin, de Saint-Gildas- 
du-Bois (Loire-Inférieure); Debor 
Dieuzaide, 


Govy. de Brest; Guenet, de Nan- 
Michel Guérin, de Poitiers; 


Charles Jean, de Cavailion (Vau- 
Adrien Joly, de Croissy-sur- 


Saint- 
Savoie); Madrange, d'Egletons (Cor- 
Pons 
Menon, de 
Henri 


Professeur G. Ollive, de Nantes: 
Poli, de Béziers; Georges Pon, de 


Rameïx, de Moncontour-de-Poi- 
Alfred 
professeur Sergent, de Paris ; Lu- 

Vaubourdolle, de Bléré (L-et-L. 


les docteurs 


= Jr JUIN 1943 


P 
CCALE 


Ok: 


d, 


ê- 


ÉNORME OÉVELOPPEMENT DE L'UTÉRUS PROVOQUE 


). CHEZ LA SOURIS CASTRÉE PAR FOLLICORMONE 


20 A&O CAPSULES DANS LA SEMAINE PRÉMENSTRUELLE 


Jeppdie lovaite déficient 


AIL 


REVISION 


RECONSTRUCTION 


COMPTABLES et à CALCULER 
Underwood, Royal, Remington 
aux meilleurs prix 


non coupés, val. 18 et 22fr. 
CATALOGUE SUR DEMANDE 
JOPPES à partir de.... 


3 fr, 


La Société française 
de biologie clinique 


vient d'être créée : 


Tour-Maubourg, le quatrième jeud 


œuvre, 


pied un organe mensuel « Les An 


la médecine. 


Bons de coton 
pour les sages-femmes 


Les adhérentes de l’Association des ac: 


coucheuses et puéricultrices de France 


sont invitées à retirer leur « Bon ma 


tière coton hydrophilé » avant le 30 juin 


1943, chez la présidente, Mme. Valby 
Renier, 3, rue du Temple, Paris (4), tou 
les mercredis de 14 à 17 heures. 

Les collègues éloignées peuvent retire 
leur bon par correspondance en envoyan 
une enveloppe timbrée à leur nom. Cé 


bons matière ne peuvent être remis qu'aux 
collègues à jour de leurs cotisations, 


Etranger 


40 fr: 
21 fr. 
11 fr. 


France 
a 


20 fr. 
11 fr, 
6 fr, 


esse t 20 fa nouvelle adresse. Ce 


MACHINES A ECRIRE 
O. T M aaun ur 


Livres neufs 


. L. E 24 rue des Ecoles, Paris (5%) 


Une nouvelle Société scientifique 
la Société fran- 
çaise de biologie clinique, dont les 
séances ont lieu 60, boulevard de La 


de chaque mois, à 17 h. 30, et qui 
groupe. médecins, pharmaciens et 
biologistes de tout autre formation. 

Cette Société entend faire œuvre 
utile et pratique. Dès cette première 
année, elle a entrepris de réformer 
l'analyse complète d'urine dont le 
type désuet ne correspond plus aux 
nécessités médicales actuelles, de 
sorte qu'il existe désormais un type 
d'analyse complète d'orientation cli- 
nique que tous les biologistes qua- 
lifiés ont accepté de mettre en 


Son comité de direction, à la 
tête duquel se trouve le professeur 
Polonovski, a réussi à mettre sur 


nales de Biologie clinique ». Il 
entend en faire la publication in- 
dispensable à tous les biologistes 
cliniciens. Ce bulletin contiendra, 
outre les mémoires présentés en 
séances, une analyse des travaux 
publiés en France et à l'étranger 
concernant la biologie appliquée à 


EN ZONE OCCUPÉE ; 30, RUE DE MIROMESNIL — PARIS-8- à 
EN ZONE'UBRE à OFFICE COMMERCIAL PFHARMACEUTIQUE - QUE HECTOR BERUOZ > MONTLUCON 


LES LABORATOIRES 
EN 


ETREFA 


w a 


NAME CONSO NO 


entres autres 


i 


5 bis, Rue de Berri, PARIS (8°) 


S 


r 
t 
$ 


GRANULÉ SOLUBLE 


(avec ou sans menthe) 
Peptone sèche purifiée + Sulfate de magnésie anhydre 


Cholécystites chroniques, 


Congestion du Foie 
Lithiase biliaire, Ictère et Cholémie 


LABORATOIRES | DE L'AEROCID, 20, , RUE DE PÉTROGRAD, PARIS-8e- 


comprimés | 
par jour 


MAISON DE SANTÉ 
DE NOGENT-SUR-MARNE 


Médecine générale, convalescence 4 
désintoxications, affections du système nerveux 


6 PAVILLONS DANS UN PARC DE 20.000 M2 


30, rue dé Plaisance, Nogent-s-Marne (Seinal 


“léléph, i Tremblay 44 24 


Dyspepsies réflexes - Constipation | d'origine 
? Migraines, Vertiges, Eczéma, Prurit ! hépato : biliaire 
à Posologie: | à 3 cuillerées à café le matin à jeun, dans un demi verre d'eau chaude 
: LABORATOIRES du D° ZIZINE, 24, rue de Fécamp, Paris (12) 


TRAITEMENT DE TOUTES LES 


ANÉMIES 


ANÉMIES PAR SPOLIATION SANGUINE 

ANÉÈMIES CONSECUTIVES AUX MALADIES INFECTIEUSES 

ANÉMIES DUES AUX PARASITOSES SANGUINES ET 
INTESTINALES 


CARENCE MARTIALE - DÉFICIENCES ORGANIQUES 


ADULTES, , 
ENFANTS, >» 


à dis Que é comprimés our À rép0s 
2 comprimés aux ? principaus repos 


. 


LABORATOIRES DU NEUROTENSYL 
 :ROULEVARD DAVOUT a PARIS(XK"') 


19 


x + x. Téléphone 


0 
FU 
À 


uniti Y i 


F 


PRURITS 
DERMATOSES A ÇS 
INTOXIGATIONS: SN 
DÉSENSIBILISATION + 
HYPERTENSION } 


HYPOSULFÈNE 


AMP.INTRAVEINEUSES, PIL.GLUTINISÉES 


JABOSULFÈNE 


TORAUDE ,22 rue de la Sorbonne Paris 
_ Lyon: 2. rue du Pensionnat È 


TOUTES 
ANALYSES MEDICALES 


LABORATOIRE 


À LL et M. HINGLAISI 


À 130, Rue de Miromesnil 
| PARIS (8°). Anjou 37-14 


[TOUS TITRAGES 
HORMONAUX 


SEROLOGIE BACTERIOLOGIE 
HORMONOLOGIE, BIODIAGNOSTIC 
DE GROSSESSE, SEROTITRAGE f 
| HORMONAL de H, et M, HINGLAIS Și 


Tout matériel et littérature 
sur demande 


La carence considérable de Pali- 
mentation en sels de calcium, sur 
ni à laquelle de nombreux travaux et 

VE de savantes discussions de l’Aca- 

démie de médecine ont à maintes 

reprises attiré l’attention, est plus 
que jamais à l'ordre du jour. Si 
l'on se rappelle que le lait est pra- 
tiquement le seul aliment naturel 
ui fournisse à l'organisme les sels 

e chaux dont il a besoin, on peut 
considérer comme exacts les chif- 
fres de Sherman et Hawley qui 
ý estiment que le déficit en calcium 

est de : 

50 % chez l'enfant après 6 ans. 
92 % chez l'adolescent et l'adulte. 
13 % chez la femme enceinte et 

d la ñourrice, 

4 Force en est donc d'utiliser les 
« -préparations pharmaceutiques 
assimilables » auxquelles fait allu- 
sion l’Académie de médecine dans 
sa séance du 29 juillet 1941. 

Pour établir une bonne théra- 

peutique calcique, il faut offrir à 
l'organisme une quantité suffisante 

de calcium :et de phosphore cal- 

` D | culée de telle façon que le rapport 
4 calcium-phosphore s’établisse entre 

0,5 et 2, Il faut également y ajouter 

i de la vitamine D que la ration 

` actuelle ne contient qu’en- quantité 

très insuffisante. 

Un tel équilibre calcium-phos- 
phore-vitamine D constitue la do- 
minante de la Phoscléïne. De pe- 
tites quantités de Manganèse, de 
Fluor et de Magnésium viennent s’y 
ajouter. A la dose de 3 comprimés 
et plus par jour, la Phoscléïne est 
donc une médication quimpose 
surtout chez les jeunes, les femmes 
enceintes, les nourrices, les prétu- 
berculeux, etc, la plus brûlante 
actualité, 


LABORATOIRES BIOLOGIQUES DE L'ILE-DE-FRANCE 


À DETROIS. Pharmacies 19, Avemse d'Orléans, PARIS (14°) 


: PROvence 15-01 et la suite 


3| Une petite |L 


-épidémie 


de fièvre typhoide/ 


diffusée par le beurre 


(Suite de la première page) 


CONCLUSION 


à) Dans la famille 2) P.. 

M. P., vacciné il y a 19 ans, ‘est 
contaminé, 3 

Mme P., non vaccinée, est conta- 
minée, 

Les enfants vaccinés il y a 2 
ans restent indemnes: 


Dans la famille 4) Ch... 


M. Ch, vacciné depuis 2 ans 
reste indemne. 


Mme Ch,, non vaccinée, est con- 
taminée. 


Mlle Ch., non vaccinée, est con- 
taminée, 


Dañs la famille de la ferme de 


Mme Gu., est la porteuse des 
germes 


M, Gu., vacciné, reste indemne, 


M. P. L. B, vacciné, reste in- 
demne. 


M, J. Ba., non vacciné, est con- 
taminé, ; 


M. F. Ba., non vacciné, resté in- 
demne. (Ce sujet est le plus sou- 
vent en pehnsion), 


.Mmé Ba, âgée, peu sensible à 
la contagion, reste indemne. 

Mme Sé., non vaccinée, reste in- 
demne. 

A part celle-ci et Mme Ba., âgée 
et en conséquence réputée peu ré- 
ceptive à l'infection typhique, on 
voit que dans un milieu très con- 
taminé, les sujets vaccinés ont de 
grandes chances d'échapper à la 
maladie et les sujets non vaccinés, 
de grandes chances d'en être at- 
teints. 

b) La porteuse de germes, Mme 
Gu. ne présente aucun antécédent 
évoquant l'idée d'une fièvre ty- 
phoïde. et cette femme dit proba- 
blement la vérité, car c’est elle- 
même qui a demandé à être exa- 
minée. Elle a donc présenté une 
infection bénigne, ambulatoire ou 
même totalement inapparente. Par 
conséquent rien en dehors de 
l'examen bactériologique ne per- 
mettait de la considérer comme 
effectivement dangereuse. 


. ©) La recherche des germes ty- 


Une question d'actualité phiques dans le contenu intestinal 


très peu usitée en France, devrait 
être obligatoire pour les person- 
nes employées dans les cuisines et 
spécialement là où sont faites des 
préparations culinaires collecti- 
ves : charcuteries, pâtisseries, cré- 
meries, restaurants, pensionnats, 
cantines, casernes, hôpitaux. Onne 
peut prétendre imposer cette me- 
sure à tous les cultivateurs qui 
fournissent à l'heure actuelle du 
beurre au ravitaillement. Pourtant 
la. logique l’exigerai car, le mélan- 
ge de quelques kilos de beurre 
contaminé à la masse que collec- 
tent les ramasseurs de beurre peut 
amener des catastrophes. Cette me-. 
sure étant inapplicable, on voit 
qu’il y a là une raison de plus d'in- 
tensifier les vaccinations. 

Au surplus, la culture dés selles 
est susceptible d'applications dia- 
gnostiques (6). 


EENSSEONENENENENNUNEUNR 
\ 


Les diarrhées estivales 


Les troubles ihtestinaux augmen- 
tent de fréquence avecl’apparition 
des premières chaleurs : les pous- 
sées diarrhéiques ne sont pas ra- 
res, allant dans certains cas jusqu’à 
la crise dysentériforme. 

Chez de tels malades, il est bien 
difficile de mettre en évidence un 
agent pathogène déterminé ; d’ail- 
leurs le facteur infectieux peut 
être discret, la fièvre”"restant nulle 
ou peu élevée. C’est le facteur mé- 
canique qui l'emporte ; on a pu 


J intestinale., 


comparer cette diarrhée des cha- 
leurs’ à une véritable « sudation 
intestinale ». 

Contre élle, il faut mettre en 
œuvre au plus tôt une thérapeu- 
tique énergique, car cette débâcle 
diarrhéique fatigue l'organisme et 
atteindrait profondément l'état gé- 
néral si on la laissait évoluer. 

Il faut recourir à un médica- 
ment ayant à la fois une action 
topique sur la muqueuse intestinale, 
une action régulatrice sur le fran- 
sit intestinal, et uné action régu- 
latrice sur la sécrétion biliaire et 
Les comprimés de 
DYSARIODE répondent à cette 
triple condition : ceci grâce à leur 
meta-iodo-ortho-oxyquinoleine-ana- 
sulfonate de soude, à leur sous- 
nitrate de bismuth, à leur curcuma 
xanthoriza et à leur petite dose 
d'ipéca pulvérisé. 

On aura donc avantage à pres- 
crire en présence d'une diarrhée 
due aux chaleurs ; 4 à 6 compri- 
més par jour, jusqu’à cessation dés 
symptômes, 1 


PRODUITS DÉRIVÉS DU SYNTHOL"F 


SYNTHOLECTRIC SPRAY 4 Créé par les Laboratoiren du Synthol 


lé Syntholectrie Spray représente la méthode de l'avenir des traite- 
ments des plaies par pulvérisations. Demandez les brochures speciales.. 


LABORATOIRES D 


'ANARCHIE CELLULAIRE La nouvel 


NÉOPLASIQUE 


Pourquoi surtout vers cette pé- 
riode de la vie cette fréquence ? 
Je crois qu'on pourrait incriminer 
à ce moment l'action surajoutée 
de quelques glandes endocrines, 
comme je l'ai indiqué et parmi 
celles-ci, les glandes génitales. 
C'est, en effet, à l’époque de leurs 
perturbations naturellles, c'est-à- 
dire de 40 à 60 ans qu'il est donné 
de l’observer généralement, Cette 
remarque est à retenir et pourra 
peut-être avoir son importance, 
quand ‘il s'agira du traitement x 
appliquer à ce terrible mal. 

Chez: la femme, on trouve sur- 
tout le cancer dans les organes 
génitaux (utérus, ovaires, glandes 
mammaires) en rapport avec les 
modifications glandulaires de ces 
régions, Chez l’homme, on le ren- 
contre aux testicules, à la pros- 
tàte, aux reins, mais l'extrémité 
céphalique est plus souvent attein- 
te (lèvres, bouche, langue, larynx). 
Dans les deux sexes, il se mani- 
feste plus souvent dans certaines 
parties du tractus digestif, (pha- 
rynx, œsophage, estomac, intestin, 
rectum, anus). Surtout en cas de 
métastases, il peut gagner nombre 
de viscères (foie, rate, poumons, 
étc.). Enfin, il ne faut pas oublier 
sa fréquence au niveau duirevête- 
ment cutané (peau et dépendan- 
ces). 


En somme, quel que soit la ré- 
gion où l'on observe le cancer, ce 
qui est intéressant à connaitre, 
c'est non seulement, sa nature 
intime, mais encore les différents 
stades dé son développement. 
Ainsi que je l'ai dit au début de 
cet article, sa cause premiére 
réside toujours dans une irrita- 
tion locale, engendrant des spas- 
mes prolongés, d’où phénomènes 
d’artérite et troubles neuro-sym- 
pathiques, troubles, qui, à leur 
tour, deviennent l'origine de 
l'anarchie cellulaire constatée. Cet 
état d’anarchie cellulaire se tra- 
duit à l'observation par la produc- 
tion de tumeurs proliférantes dont 
la nature varie suivant les régions 
et les phénomènes qui se passent 
au sein même de leur formation 
devenue anarchique, 


On connaît et l’on a bien étudié 
les principaux caractères des cel- 
lules néoplasiques : leur volume 
considérable, les noyaux et les 
nucléoles avec irrégularité des 
contours de la cellule, la multipli- 
cité des noyaux et des nucléoles. 
Ces cellules, on le sait, produisent 
des sécrétions ou lymphe spéciale 
mêlée aux débris de ces cellules 
secrétantes, ayant une tendance à 
envahir non seulement les vais- 
seaux sanguins, mais surtout et 
principalement, les voies lympha- 
tiques et ganglionnaires, Tout cela 
est bien connu, je n'ai donc pas 
à y insister. 

Mais il n’en est pas de même, 
de la formation proprement dite 
de ces tumeurs. Ce qui frappe dans 
le développement formidable des 
cellules néoplasiques, c’est lexis- 
tence d'une sorte de végétation 
excessive que peut seule expliquer 
une influence toute particulière qui 
est d'origine neuro-sympatlique et 
cette végétation excessive, pro- 
duite par les troubles neuro-sym- 
pathiques créés, non seulement 
entretient alors l’anarchie cellu- 
laire, mais, encore donne naissance 
aux tumeurs néoplasiques propre- 
ment dites avec tendance à la 
prolifération, d’où leur malignité, 

Pour conclure et comme il dé- 
coule de ce que je viéns d'exposer 
brièvement, on voit que le début 
des tumeurs cancéreuses reconnait 
pour cause une épine irritative, 
que celle-ci soit d’origine externe 
(traumatismes, altérations irritan- 
tes), soit d'origine interne (irrita- 
tion chronique variable ou de na- 
ture spéciale), que cette épine 
donne naissance à des spasmes 
prolongés, d’où retentissement et 
exaltation artério-neuro-sympathi- 
ques et qu'il én résulte alors la 
formation de cellules .anarchiques 
ou cellules néoplusiques. Et voilà, à 
notre avis, tout le cancer. 

Ceci n'est pas une simple vue 
de l'esprit, car j'ai eu l'occasion, 
depuis longtemps déjà d'étudier 
attentivement la production et le 
développement des tumeurs dites 
cancéreuses, Je possède un certain 
nombre d'observations où j'ai pu 
étudier et retrouver les différents 
stades de cette formation cancé- 
reuse. C'est le résultat résumé de 
ces constatations que je crois pou- 
voir révéler aujourd’hui dans ces 
courtes lignes, en souhaitant que 
des constatations semblables puis- 
sent être faites par d’autres obser- 
vateurs. 

S'il en est ainsi, qu'il nous soit 
permis de croire que la connais- 
sance de la nature intime de ces 
processus pathologiques est peut- 
être susceptible d'éclairer quelque 
peu sa thérapeutique véritable. En 
effet, et sans entrer dans de plus 
amples détails, qu'à-t-0n, jusqu'à 
maintenant, à opposer au déve- 
loppement de cette anarchie cel- 
lulaire néoplasique, en dehors de 
Pacte chirurgical ? Absolument 
rien, Et, à tout prendre, l’ablation 
elle-même des tumeurs cancéreu- 
ses, ne constitue en somme qu'un 


(Suite de l’article de première page dé A. Malherbe.) 


simple traitement palliatif, à con- 
dition encore, que cette ablation 
soit extrêmement précoce, com- 
plète et faite avant la période de 
malignité ; sinon, les récidives ou 
les métastases, par inoculations 
internes sont à redouter presque 
sûrement. ; 

Mais, dira-t-on, que convient-il 
donc de faire ? Le but idéal et 
qui découle de ce que je viens 
d'exposer consisterait à envisager, 
étant donné la nature intime et 
la marche envahissante du pro- 
cessus néoplasique, la possibilité 
de s'opposer à cette marche, avant 
sa rapide extension et sa mali- 
gnité, par une action précoce diri- 
gée contre les troubles engendrés, 
non seulement par l’épine irrita- 
tive primitive mais encore et sur- 
tout contre ceux produits par les 
symptômes combinés neuro-sym- 
pathiques et endocriniens généra- 
teurs de l'anarchie cellulaire pro- 
liférante. 


C'est là une question fort impor- 
tante qui fera le sujet d’un travail 
prochain. 


le loi sur les hôpitaux 


(SUITE DE LA PREMIÈRE PAGE) 


Pour les malades de la troisième caté- 
gorie (soignés en salle commune), le prix 
de journée est égal au prix de revient 
calculé conformément à l’article 229 du 
présent. décret majoré de 10 %, sans que 
ce prix de journée puisse être inférieur 
au prix fixé pour les malades de l’assis- 
tance médicale gratuite. 

Pour les malades de la deuxième caté- 
gorie, le prix de journée est égal au prix 
de revient calculé conformément à l'ar- 
ticle 229 du présent décret majoré de 
25 % au plus et de 15 % au moins; 

Pour les malades de la première caté- 
gorie, le prix de journée est égal au prix 
de revient calculé conformément à l'ar- 
ticle 229 du présent décret majoré de 
50 % au plus et de 30 % au moins, 

En sus des prix de journée, les mala- 
des des trois catégories payent les hono- 
raires médicaux, chirurgicaux ou de spé- 
cialités prévus à l’article 132 du présent 
décret. 

Art. 23. — Lorsque l'hôpital ou le cen- 
tre hospitalier comporte plusieurs servi- 
ces de la même spécialité, tout malade 
payant a le libre choix du service dans 
lequel il désire être admis, compte tenu 
des possibilités. 

Art. 24, — Dans les établissements qui 
n'ont pas,pas de Chambres à deux, trois 
ou quatre lits, ou de chambres indivi- 
duelles, les malades qui ne sont pas béné- 
ficiaires des lois d'assistance ou de pré- 
voyance sociale et qui ont des ressources 
supérieures au maximum prévu à l'article 
22 pour la troisième catégorie payent le 
prix de journée des malades payants de 
la troisiemc catégorie et les honoraires 
médicaux ou chirurgicaux prévus pour les 
malades de la deuxième catégorie, 

Art, 25. — En cas d'insuffisance de 
l'initiative privée et lorsqu'il est reconnu 


UN DÉCRET SUR LE CODEX 


Institution d’une 


Commission 


permanente 


Voici le texte d'un décret du 17 
avril 1943 qui vient de paraître à 
l'Officiel (25 mai) : 


Article premier. — Le Codex medica- 
mentarius gallicus est constitué par la 
dernière édition de la pharmacopée fran- 
çaise; il contient : 


a) Le recueil des textes légaux relatifs 
à l'exercice de la pharmacie, 

b) La liste du matériel indispensable 
pour préparer les formules inscrites au 
Codéx et pour effectuer les essais 
les plus courants des médicaments offici- 
naux, 

c) La nomenclature officielle des dro- 
gues, des médicaments simples et com- 
posés et des articles officinaux; 

d) La liste complète de tous les pro- 
duits ayant figuré dans les diverses édi- 
tions de la pharmacopée française; 

é) Les renseignements d'ordre général 
utiles aux pharmaciens dans l'exercice de 
leur art, 

Le Codex indique les caractéristiques 
des médicaments officinaux, les méthodes 
d'essais, éventuellement les procédés de 
préparation, de stérilisation, de conser- 
vation, les principales incompatibilités et 
toutes les connaissances qui peuvent être 
utiles au pharmacien pour la préparation 
et l’utilisation de ces médicaments. 

Pour les substances vénéneuses, il in- 
dique les doses maxima et leur classe- 
ment aux différents tableaux, 

Tous les produits inscrits aux éditions 
successives de la pharmacopée française 
sont de vente légale, à l'exception des 
formules" qui seraient expressément in- 
terdites par une édition plus récente, 
Ceux qui y figurent sous une même ap- 
pellation devront être livrés conformes 
à la dernière édition du Codex à moins 
d'indication contraire de l'auteur de la 
prescription médicale. Dans ce cas, ren- 
veloppe ou le récipient renfermant lej 
produit devra porter une étiquette men- 
tionnant la date de l'édition du Codex 
où est fixée la composition du produit, 

Les drogues simples, les produits chi- 
miques et les préparations stables que les 
pharmaciens doivent tenir, dans leur of- 
ficine, conformément à l'article 20 de la 
loi du 11 septembre 1941, sont indiqués 
par un astérisque, 

Art. 2, — I] est institué auprès du se- 
crétaire d'Etat à la santé une commis- 
sion permanente du Codex, qui sera char- 
gée de préparer, sous la haute aâutorité 
du secrétaire d'Etat à la santé la ré- 
daction du Codex et de ses suppléments, 

Cette commission se compose de : 

a) Sept membres de droit; 

Le secrétaire de la faculté de méde- 
cine de Paris, vice-président; 

Le doyen de la faculté de pharmacie de 
Paris, vice-président; 

Le chef du service central de la phar- 
macie, secrétaire général; 

Le professeur de pharmacie gallénique 
de Ja faculté de pharmacie de Paris, se- 
crétaire technique; 

Le directeur du laboratoire national de 
contrôle des médicaments, secrétaire tech- 
nique adjoint; 

Le chef de la première section techni- 
que du service central de la phamacie, 
secrétaire technique adjoint; 


Prix du Professeur Bergonié 


A la demande de la veuve du Maître, 
les liquidateurs de la « Fondation Ber- 
gonié », les professeurs Laquerière et 
Rechou et le docteur Delherm ont versé 
à l’Académie de médecine le reliquat des 
fonds en vue de la création d’un prix 
bisannuel en mémoire du grand physio- 
thérapeute que fut le Maître de Bor- 
deaux. ; ` 


Médicaments abortifs 
ou réputés abortifs 


MM. Balthazard et Sureau ont 
fait un exposé à l’Académie de mé- 
gecme sur les médicaments abor- 
ifs. 


A la suite de cette communica- 
tion l’Académie a voté le vœu que 
soient inscrites au tableau C, les 
substances dérivées de l'ovaire, du 
corps jaune et du placenta. 


b) Trente membres nommés par arrêté 
du secrétaire d'Etat à la santé, dont 
quinze parmi les techniciens et quinze 
parmi le personnel enseignant apparte- 
nant à l’enseignément supérieur, ces der- 
niers sur la présentation du secrétaire 
d'Etat à l'éducation nationle, 

La commission est renouvelée tous les 
trois ans, Elle désigne ses rapporteurs. 
Elle ne peut valablement délibérer que 
si douze au moins de ses membres sont 
présents. 

Elle pourra faire appel au concours de 
personnalités scientifiques étrangères à la 
commission pour l'étude des questions 
particulières qui justifient l'intervention 
de spécialistes. 


Ces personnalités prendront la dend- 
mination de membres correspondants de 
la commission permanente du Codex. 

Art. 3. — Toute nouvelle inscription au 
Codex est prononcée après avis conforme 
de la commission permanente du Codex 
par arrêté du secrétaire d'Etat à la 
santé, publié au Journal officiel, 

Le Codex est réédité, en principe, tous 
les douze ans par les soins du secrétaire 
d'Etat à la santé; il est publié un sup- 
plément tous les trois ans. 

Art. 4. — En cas de difficulté dans la 
fabrication des produits définis au Co- 
dex, le secrétaire d'Etat à la santé pour- 
ra, par arrêté, sur la proposition de la 
commission du Codex, accorder des dé- 
rogations à titre provisoire aux formules 
et aux caractéristiques imposées par le 
Codex. 

Art, 5, — Les pharmaciens sont tenus 
de posséder la dernière édition du Co- 
dex, ainsi que ses suppléments. Un délai 
de trois mois à dater de la publication 
de l'arrêté rendant ces textes obligatoires 
est imparti aux pharmaciens pour se 
procurer ces documents. 


CONCOURS 


pour la nomination de six médecins 

adjoints des dispensaires de la Ligue 

nationale française contre le péril 
vénérien 

Un concours pour la nomination de six 
médecins adjoints des dispensaires de la 
Ligue nationale contre le péril vénérien 
sera ouvert le lundi 28 juin 1943, à 
9 h. 30, dans la salle de conférences de 
l'Institut Alfred-Fournier. 

Les candidats devront se faire inscrire 
à l'Institut Alfred-Fournier, 25, boulevard 
Saint-Jacques, Paris (14), du samedi 29 
mai 1943 au samedi 5 juin inclus, de 10 


_ CONFERENCES 
d'hygiène alimentaire 


Une série de conférences d'hygiène all- 
mentaire aura lieu en juin et juillet à 
l'Institut d'hygiène alimentaire, organi- 
sées par la Société scientifique d’hygiène 
alimentaire. 

Elles porteront sur : 

5 juin. — M. Marcel Mascré, La valeur 
nutritive des huiles. La production des 
plantes oléagineuses en France. 

19 juin, — M. Albert Raverdy, L’ejfort 
du Secours national au point de vue de 
l'alimentation, 

26 juin. — Dr Edouard de Pomiane, 
La technique culinaire au temps des res- 
trictions (lre partie). 

3 juillet. — Dr Edouard de Pomiane, 
La technique culinaire au temps des res- 
trictions (2e partie). 


Prix de l’Académie Duchenne 
de Boulogne 


L'Académie Duchenne de Boulogne, dont 
le but est de récompenser un travailleur 
indépendant, qui, par ses propres moyens, 
aura fait progresser la science médicale, 
a décerné son prix dé 5.000 francs, pour 
1942, à MM. Marcel Lapipe et Jacques 
Rondepierre, pour leur travail sur élec- 
tro-choc. 

Les mémoires inédits et non encore ré- 
compensés doivent être envoyés, avant le 
ler octobre de chaque année, au secré- 
tariat de l’Académie, 60, boulevard de la 
Tour-Maubourg, Paris. 


1°) DERMO-SYNTHOL : Elément euratif de la plupart 


des dermatoses, érythèmes soláirės, brûlures, engelures, 
eczémas, hémorroides, prurit anal et vulvaire, etc. 


2°) OVULES AU SYNTHOL : Complément indispensable 


de tous traitements gynécologiques. Décongestifs, anal- 
gésiques, cicatrisants rapides. Non toxiques, non irritants, 


3) P OMMADE L3: Pâte antiphlogistique résolutive. 
Brûlures, radiodermites, etc. : 


U SYNTHOL, Usine Centrale a 


MÉDICAMENT PHYSIOTHÉRAPIQUE | 


MARQUE C£POSES 


par le directeur régional de la santé et 
de l'assistance que les commissions admi- 
nistratives sont en mesure de satisfaire 
à toutes les obligations qui leur sont im- 
posées. par les actes de fondation, par 
l’organisation de l'assistance obligatoire 
et par l’article 22 du présent décret pour 
les malades payants, elles peuvent après 
consultation du conseil départemental de 
l’ordre des médecins et avec l'autorisation 
du préfet, donnée après avis du directeur 
régional de la santé et de l'assistance, 
créer , des cliniques ouvertes dans les- 
quelles les malades sont libres de faire 
appel au médecin, chirurgiens ou spécia- 
liste de leur choix, appartenant ou non 
au corps médical hospitalier. 

En cas d'opposition du conseil dépar- 
temental de l’ordre des médecins ou de 
refus d'autorisation, la commission admi- 
nistrative peut saisir le secrétaire d'Etat 
à la santé qui statue définitivement sur 
la création projetée. 

Les recettes et les dépenses de chaque 
clinique ouverte font l’objet d’un budget 
spécial annexé au budget de l'hôpital. 
Elles sont totalisées en deux articles, l'un 
de recettes, l’autre de dépenses, dans les 
budgets et comptes des hôpitaux ou grou- 
pements hospitaliers. 


Indépendamment des comptes, un relevé 
provisoire des résultats de la gestion de 
la clinique est arrêté tous les six mois au 
moins par la commission administrative 
et présenté par le président au préfet. 
Lorsqu'il résulte de ce relevé que lex- 
ploitation est en déficit, le préfet, sans 
préjudice du pouvoir appartenant au se- 
crétaire d'Etat en vertu de l’article 11 de 
la loi du 21 décembre 1941 d'annuler la 
délibération de la commission administra- 
tive qui a créé la clinique, prendra tou- 
tes dispositions nécessaires pour rétablir 
l'équilibre soit en invitant la commission 
administrative à réaliser des économies 
dans l'organisation du service, soit en 
modifiant par arrêté les tarifs sans que 
la majoration ainsi fixée puisse dépas- 
ser de plus de 15 % les prix établis con- 
formément à l’article suivant . 


Art. 26. — Les malades des cliniques 
ouvertes payent suivant qu'ils sont soi- 
gnés en chambres à plusieurs lits ou en 
Chambres particulières les prix de jour- 
née arrêtés pour la deuxième ou pour la 
première catégorie conformément à Par- 
ticle 22 ci-dessus, et des honoraires mé- 
dicaux, chirurgicaux ou de spécialités 
fixés par entente directe avec leur méde- 
‘cin, chirurgien ou spécialiste, 


Art. 27. — En dehors des interventions 
chirurgicales ou de spécialités (radiolo- 
gie, laboratoire, etc.) qui sont décomptées 
à part dans les conditions fixées par l’ar- 
ticle 132 aucune perception accessoire ne 
peut être exigée des malades d'un hôpital 
en plus du prix de journée et des hono- 
raires prévus pour la catégorie à laquelle 
ils appartiennent. 


Art. 28. — Les assurés sociaux et les 
victimes d’accidents du travail ainsi que 
les malades atteints de maladies profes- 
sionnelles sont placés d'office en troi- 
sième catégorie sur simple production des 
pièces établissant leur qualité. Toutefois, 
les assurés sociaux peuvent, s'ils en expri- 
ment le désir, être soignés en deuxième 
ou en première catégorie. Dans ce cas, le 
règlement des frais de séjour et des hono- 


raires fera l’objet de conventions entre] 


les commissions administratives et les 
organismes d'assurances sociales. A dé- 
faut de convention, la différence entre le 
tarif de la troisième catégorie et celui 
de la catégorie. choisie par l'assuré sera 
versée par ce dernier à l'hôpital. 


Art, 29. — Les malades payants autres 
que les assurés sociaux et les victimes 
d'accidents du travail ainsi que les mala- 
des atteints de maladies professionnelles 
sont reçus normalement suivant leur 
choix en première ou seconde catégorie. 

Pour obtenir le bénéfice de la troisième 
catégorie, ils sont tenus de produire une 
pièce établissant que le montant réel de 
leurs ressources est inférieur au maxi- 
mum prévu à l’article 22 paragraphe pre- 
mier). 

L'administration hospitalière procède à 
une enquête immédiate pour déterminer 
si le malade remplit effectivement les 
conditions requises pour être placé en 
troisième catégorie. 

Au vu des résultats de cette enquête, le 
directeur ou directeur-économe prend une 
décision définitive. 

Art. 30. — Le passage d’une catégorie 
dans une catégorie supérieure ou infé- 
rieure ne peut être accordé que sur de- 
mande écrite de l'intéressé ou de ses 
ayants droit. 


Art. 31, — Le prix de journée et les 
honoraires dédicaux ou chirurgicaux pré- 
visibles sont portés à la connaissance des 
Interesak dès leur entrée dans l'établis- 
sement. 


Art, 32, — Les malades ou à défaut leur 
famille ‘ou un tiers responsable souscri- 
vent un engagement d’acquitter les frais 
de toute nature afférents à la catégorie 
choisie. Ils sont tenus de verser au mo- 
ment de leur entrée, sauf dans les cas 
d'urgence, dans l'établissement une pro- 
vision renouvelable égale à quinze jours 
d’hospitalisation ; en cas de sortie av-nt 
l'expiration des quinze jours la portion 
de la provision dépassant le nombre de 
jours de présence est: restituée, Les 
honoraires médicaux, chirurgicaux ou de 
spécialités sont réglés au moment de la 
sortie du malade, 

Le prix de journée et les honoraires 
médicaux, chirurgicaux ou de spécialités 
sont payés obligatoirement à la caisse de 
l'établissement. Toutefois, les malades 
admis dans les cliniques ouvertes versent 
directement aux praticiens les honoraires 
médicaux, chirurgicaux ou de spécialités. 


CHAPITRE V 


CONDITIONS, DE SORTIES DES DIVERSES 
CATEGORIES D'HOSPITALISES 


Art, 38, — Le dossier médical du ma- 
lade est conservé dans le service de l’hô- 
pital, sous la responsabilité du médecin 
chef de service. Il peut être communiqué 
aux autres services de l'hôpital ou du 
groupement hospitalier et, sur la demande 
au malane sur place, à son médecin trai- 
ant, 4 

En vue de permettre aux membres du 
corps médical hospitalier de suivre les 
hospitalisations successives des malades 
et de retrouver éventuellement leur dos- 
sier médical, il doit être créé dans les 
centres hospitaliers régionaux et, le cas 
échéant, il peut être institué dans les 
céntres hospitaliers un service central 
d'archives médicales qui est placé sous 
l'autorité d’un médecin chirurgien ou 
spécialiste des hôpitaux en exercice ou 
honoraire et dont le personnel est pris 
exclusivement parmi des infirmières ou 
des assistantes sociales diplômées d'Etat. 
Dans les centres hospitaliers où existe le 
service prévu à l'alinéa qui précède, le 
médecin chef est tenu d’adresser à Ce sér- 
vice, à la sortie du malade, une fiche 
portant le diagnostic de sortie de ce ma- 
lade. Le service central d'archives médi- 
cales groupe les fiches et les communique 
aux membres du corps médical hospita- 
lier et, sur la demande des malades, sur 
place à leurs médecins traitants, Toutes 
mesures seront prises pour que le secret 
médical soit rigoureusement observé. 


CHAPITRE . VI 


CHAPITRE VII 
CONSULTATIONS EXTERNES 


Art. 47. — Les commissions adminis- 
tratives des établissements hospitaliers 
peuvent avec 
donnée sur proposition ou avis du direc- 
teur régional de la santé et de l'assis- 
tance, créer des services de consultations 
externes permettant aux malades et bles- 
sés en état dé se déplacer soit de venir 
recevoir des soins, soit de faire établir le 
diagnostic d'une affection et prescrire le 
traitement approprié. Les règlements in- 
térieurs des établissements fixént la 
mesure dans laquelle les consultations 
sont confiées au personnel médical des 
services d’hospitalisation ou à un per- 
sonnel particulier nommé dans les mê- 
mès conditions. 


Art. 48. — Les délibérations des com- 
missions administratives créant les ser- 
vices de consultations externes fixent 
pour chacun.de ces services les catégories 
de malades ou blessés qui peuvent y être 
admis et qui comprennent en tout cas les 
bénéficiaires de la loi du 15 juillet 1893 
sur l'assistance médicale gratuite et les 
pensionnés de guèrre soignés au titre des 
articles 10 et 64 de lẹ loi du 31 mars 1919, 


Les tarifs sont fixés comme suit : 


1° Bénéficiaires des lois des 15 Juil- 
let 1893 et 14 juillet 1905, des articles 10 
et 64 de la loi du 31 mars 1919 et des lois 
sur les accidents du travail et maladies 
professionnelles ; tarif applicable au cabi- 
net, du praticien conformément à la Té- 
glementation en vigueur ; 


20 Bénéficiaires des décrets des 28 et 
29 octobre 1935 sur. les assurances socia- 
les et malades payants de la troisième 
catégorie définie à l’article 22 ci-dessus : 
tarif fixé pour les assurés sociaux ; 


30% Malades payants, non bénéficiaires 
des lois d'assistance et de prévoyance 
sociale, et ne pouvant justifier appartenir 
à la troisième catégorie : tarif fixé par 
application de la nomenclature usitée en 
matière d'assurances sociales et mäjoré 
comme il est prévu à l’article 132 du pré- 
sent décret pour les malades payants dès 
deuxième et première tatégories, 

Les malades qui ne peuvent établir, au 
moment de la consultation, qu’ils appar- 
tiennent aux catégories visées aux para- 
graphes premier et 2 sont soumis àu. tarit 
prévu pour les malades payants qui ne 
sont pas bénéficiaires des lois d’assis- 
tance et de prévoyance sociale. Toutefois, 
en présentant les justifications nécessai- 
res dans le délai de quinze jours à par- 
tir de la date de la consultation, ils peu- 
vent obtenir le remboursement du trop 
perçu. 

Art. 49, — Les sommes dues au titre 
des consultations externes sont payées 
dans les conditions ci-après : 

1° Malades visés au paragraphe pre- 
mier de l’article précédent : les sommes 
sont remboursées à la Caisse de l’établis- 
sement par la collectivité ou personne 
tenue au payement ; 

20 Maladés visés aux paragraphes 2 et 3 
de l’articlé précédent : les sommés sont 
versées à la caisse de l'établissement par 
l'intéressé. 


Les sommes encaissées par l’établisse- 
ment aù titre des consultations externes 
sont divisées: en deux parties : 

1o Une partie est conservée par léta- 
blissement pour couvrir les frais de fonc- 
tionnemënt de la cousultation externe ; 

2° L'autre partie constitue les hono- 
raires des médecins, chirurgiens et spé- 
cialistes et est reversée par l’établisse- 
ment conformément à l’article 134 du pré- 
sent décret, le pourcentage des sommés 
conservées par l'établissement étant dé- 
termina d’après les dispositions de cet 
article, 


CHAPITRE VIII 


FONCTIONNEMENT DES QUARTIERS 
D'HOSPICES RÉSERVÉS AUX ALIÉNÉS 


TITRE III 


Personnel administratif et secon- 
daire des hôpitaux et hospices 
: publics 


CHAPITRE PREMIER 
DISPOSITIONS GENERALES 


Art. 11. — Sous réserve des disposi- 
tions spéciales aux directeurs-économes et 
sous-directeurs, les agents fonctionnaires 
du personnel administratif et secondaire 
débutent après leur nomination comme 
stagiaires. La durée du stage est d’un an 
et peut, pour les agents du personnel, 
administratif, être prolongée d'un an. 
Pendant cette durée, le traitement est 
celui du dernier échelon de l’émploi. 


(A suivre), 


RHUME DES FOINS 
DES CITADINS 


Le mois de mai et de juin, dis- 
persant les pollens, voient la re- 
crudescence du rhume des foins, à 
la campagne et même dans les 
villes, car il suffit, pour les cita- 
dins sensibilisés, de séjourner dans 
un jardin public pour présenter les 
phénomènes pénibles de cette af- 
fection. 

La quantité et la variété des pol- 
lens importent: peu, il suffit d’une 
trace pour déclencher la crise, 

Une thérapeutique active doit 
être mise en œuvre, rhinalations 
de désoxynoréphédrine à l'aide 
d’un rhinalator, et, comme traite- 
ment général un ou deux compri- 
més de corydrané par jour. 

On obtient ainsi une déconges- 
tion des muquéuses et une modi- 
fication du terrain, grâce à Pac- 
tion sympathico-mimétique du no- 
réphédrane. De plus, son action 
tonique n'est pas inutile, car très 
souvent le rhume des foins s'ac- 
compagne d'asthénie, 

En présence de crises d’éternue- 
ment et de larmoiement chez un 


citadin qui n'est pas allé à la cam- 


pagne, n'oublions pas la possibilité 
de rhume des foins, justiciable du 
traitement combiné 
rhinalator. 


SPASMOCALCYL est le médi- 
cament type des ETATS CON- 
VULSIFS INFANTILES. 

Sirop associant Bromure, Boro- 
tartrate et Iodure de Calcium + 


RÉGIME INTÉRIEUR DES ÉTABLISSEMENTS Vitamine B, 


HOSPITALIERS 


y 


UTILISÉ EN MÉDECINE GÉNÉRALE 
CHIRURGIE ET GYNÉCOLOGIE, ETC. 


NON TOXIQUE, NON CAUSTIQUE 
LE SYNTHOL 

EST LE TYPE IDÉAL DU MÉDICAMENT 

QUI AGIT AVEC PRÉCISION 


3, 5; 7 et 9, rue de l'Abreuvoir, Boulogne-s.-Seine — 


447 


Laboratoires du Kaneuron à Lille, 


Il est fabriqué 


& 1448 


Meropoda N° B 3 


l'autorisation du préfet, | 


corydrane- 


LE SYNTHOL ET SES 
. PRODUITS DÉRIVÉS SE 
TROUVENT DANS TOU- 
TES LES PHARMACIES. 


tailles différentes qui s'adaptent 
de façon particulièrement heu- 
reuse aux bésoins thérapeutiques 
et en même temps font du Syn- 
thol un médicament d'emploi 
extrémemént économique. 


© COPYRIGHT BY. SYNTHOL INC. 
FOR ALL COUNTRIES 


ARRÊT INSTANTANÉ DES D 
PHÉNOMÈNES DE PYROSIS 
SANS SURCHARGE GASTRIQUE .. 


COMPRIMÉ 
SUFFIT... 


Ce qui signifie que, pour la première 
fois, le Médecin se trouve en présence 
d'un agent thérapeutique qui peut être 
prescrit indéfiniment sans troubler le pro- 
cessus digestif. ve 

Qu'est-ce que le Gastralka ? 
Le Gastralka ne contient aucun analgé 
sique ou substance médicamenteuse autre 
que le Carbonate de Calcium U: G. C. 
extrêmement diffusible, qu'il ne faut pas 
confondre avec ce que l'on appelle com- 
munément la “ craie préparée ”’, Cette 
forme entièrement nouvelle de Carbonate 
de Calcium offre. ainsi des possibilités au 
Médecin traitant rarement atteintes par 
d'autres préparations et cela, en raison 
même de l'état moléculaire du Gastralka 
qui agit au moyen de doses extraordinai: 
rement. minimes. 

Le. Gastralka, légèrement aromatisé, 
se dissout agréablement dans la bouche 
et son action est instantanée et prolongée, 

Demandez-nous littérature 


a rescriplion strictement médicale 


UNION GÉNÉRALE CHIMIQUE 
44, rue Saint-Denis 

Boulogne-sur-Seine, Seine 

AUCUNE ; z 


ACTION 
SECONDAIRE 


UN SEUL COMPRIMÉ SUFFIT.. 


CARENCE GRAVE 


Phospho calcique ....... 92 % 

Vitamine D ............ 98 % 

Ces chiffres expriment la défi- 
cience actuelle des apports chez 
l'adolescent en période de croiss 
sance. 

La Calcéose L corrige å tout âge 
cette insuffisance. $ 


Notice : J, BOILLOT èt Cie 
22, rue Morère, Paris (14°) 


TANNURGYL 


du Docteur LE TANNEUR 
VANADIUM RADIO-ACTIF 
TONIQUE PUISSANT 


LABORATOIRE 
D'ANALYSES MEDICALES 


PERRIER 
gii 


Toutes analyses 
médicales et biologiques 


EXAMENS 
HÉMATOLOGIQUES 


88,. boul. , Raspall, Paris (6) 
Tél. LITtré 93-29 
Métro St-Placine e* N -v dus Champs 


È 
: 
i 
H 
i 
H 
H 
f 
F 
i 
i 
H 
CI 


ARTHRISEL 


Réduit 


les 


TOPIQUE INTESTINAL 
COUITES ENTÉRO COLITES.INTOXICTIONS, FERMENTATIONS 


LANCOSME ; 
71, Av Victor Emmanuel IIl, Parist8®} 


s 
et vendu eù 3 


| de services. dẹ ‘consultations 
juridiques. . Il traite seulement 
à dans: ses : colonnes les: ques- 


g ii 
Er ans tes: 
-tions touchant la profession‘ en 


4 


général et: susceptibles d’être 
i utiles à la majorité de ses, 
VINGT PEPTONES DIFFÉRENTES ‘lecteurs. ; 


< Il nous est. notamment: tm- 
> possible de répondre à toutes 
les demandes qui nous sont 
«faites concernant des affaires 
de loyer qui rentrent dans le 
“droit coutumier. 


. MEDECIN 
DE SANATORIUM: 


` Un lecteur: du Vaucluse:nous demande 
si un médecin de sanatorium de: l'Etat:a 
le droit de jaire.dvec le matériel du sana 
des radiographies : pour lesquelles il. se 
fait payer.par. des: malades. étrangers; au 
sana > et s'il a le:droit d'aller. faire dés 
@pérations -chez des: malades non hospi- 
talisés en leur < demandant. des ` hono- 
raires .? i 
= Réponse. —- Ces questions. comportent 
des réponses: négatives, mais en principe, 
celles que nôtre correspondant nous: pose 
par ailleurs mériteraient un:eyąamen par- 
ticulier :nécessitánt*une réponse: directe. 


: FISCALITE : 
Cédule des.B. I. C, 


Un ‘lecteur du. Midi  s’étonneïque dans 


CA 
y 


{ 


e; ZAR 


4 
KA 


OK 


p D p i 
4 > % j notre- numéro, de Mars nous ayons traité 
l, Z de: la cédule des bénéfices industriels et 
2 £ % : commerciaux, sous prétexte que les cabi- 
4 Z : #ets commerciaux sont interdits en raison 


de ce double fait ‘que le propriétaire doit. 


x + Un. D 
DÉSENSIBILISATION + ÉTATS HÉPATIQUES - ACTION CHOLAGOGUE er 


n k 42 gaun que la publicité est interi 
2 A 2 ro Réponse, — Possible pour: les, cabinets 
2 mais les cliniques,  elles,, sont passibles 
i f des BIC. ` : ; 
Co ANACLASINE INFANTILE AEk FEME 
A ‘Allocation des vieux 
GRANULÉ f SOLUBLE | Une lectrice de l'Hérault nous écrit une 


lettre navranie ‘par quoi elle nous de- 
mande ce qu'il ‘jaut qu’elle fasse pour ob- 
tenir l'allocation aux vieux travailleurs ? 


: Réponse. — Cette allocation, appelée à 
tort: « retraite des vieux » ne peut béné- 
| fcier ‘qu'à des: salariés, Il est, donc indis- 
pensable que. notre lectrice obtienne un 
certificati de la- personne au service ‘de 
qui elle a pu travailler ; déposer cette 
pièce à lå mairie, se’renseigner au service 
régional des Assurances sociales. 3 


.: PRESENTATION 
DE CLIENTELE 


, La veuve. d'un chirurgien du Centre, 
nous demande. sur quelles bases:elle peut 
céder sa: part à l'associé de son mari dé- 
funt.? Fe : T x 


Réponse. — Nous, n'ayons, aucune. qua- 
lité ni compétence ‘pour donner un avis 
sur une’: question qui est.toute: de fait 
et particulière. Tout dépend des termes 
des conventions intervenues entre les parr 
‘ties Si les bénéfices étaient partagés en- 
tre eux par:moitié, c'est une indication. 
Le matériel peut: être. cédé à dire d'ex- 
pert. En ce qui conterne:l’indemnité pour 
‘érpréséntation de clientèle », un, expert 
nous paraît aussi ‘seul qualifié pour don- 
her un chiffre. °°’: ; 


INSCRIPTION AU TABLEAU 


:. Un lecteur, du Centre nous écrit être.jen 
difficultés avec le:conseil de -VOrdre, parf. 
le. jait qu'il: prend la suite, d’un; illégal 
dont il a acheté le matériel. (Chirurgien- 
dentiste). Aeh į : 

Réponse. — Pour donner un. avis ‘en 
connaissance de cause, .il nous faudrait 
des ‘précisions. Cepéndant, nous croyons 
qu'en principe: l'opération est régulière 
en :vertu”de l’article 27, complété ‘le der 
décembre. 1942, du Code de, déontologie de 
la «profession, dentaire,’ qùi- interdit “au 
praticien aygnt acquis un cabinet ‘d'un 
non-diplômé, de conserver. son. vendeur 
comme: collaborateur; c'est là seulement 
ce: qui: est, défendu 5 l'opération d'aghat 
elle-même est licite, à notre avis. ; 


| MEDECIN : D'USINE 
D'ASSURANCE ET. D'A.M.G, 


Un. lecteur nous demande le dernier état 
de la ‘jurisprudence du, Conseil d'Etat 
exonérant. de. la patente les‘ médecins 
d'usine, où d'assurances et‘ceux d'A.M.G. 

Réponse. :—. Doit étre regardé comme 
ayant la. qualité de salarié, :non:imposaz 
ble par, suite à la contribution, des ‘pa- 
tentes, le: médecin qui: .10 n'a pas de 
clientèle : particulière :; 2° est; tenu, en 
vertu“ de Convenfions! passées aVec diver- 
ses entreprises“ industrielles, . d'assurer 
journellement.les. visites et les soins aux 
ouùvriers blessés. ou malades, : dans; des 
conditions'et selon un horaire préalable- 
ment: fixés /; 30 ést chargé pour le compte 
de compagnies d'assurances, de. missions 
de contrôle et est. obligé de'visiter:dans 
üïe. région ‘et selon des. modalités, défi- 
nies, les victimes d'accidents, dù travail ; 
40: reçoit une rémunération constituée : 
a)’ par. le versement d’un traitement fixe; 
b) :par.une allocation payée par vacation 
et’ assortie d’une indemnité de rembour- 
sement de frais: (Conseil Etat, 21 déc. 
1939). -Au; contraife, constituent non un 
traitement ou’ salaire mais des: honoraires 
passibles: de: l'impôt -sur le revenu des 
professions non commerciales, les émo- 
luments versés périodiquement aux méde- 
cins de l'assistance médicale gratuite lors- 
que le règlement? du service, comme c'est 
le cas dans: le département du:Nord, laisse 
aux'praticiens ‘la plus'éntière liberté pour 
les ‘soins à donnér aux malades. (Conseil 
d'Etat, -25 mars 1941). Un'arrêté du'11 
juillet.1938 a, en ce qui concerne .un:mé- 
decin de labotatoire, jugé qu'est imposa- 
ble à la:cédule des ‘bénéfices des:iprofes- 
sions :non-commerciales,: un~ médecin qui 
préte ‘concours “comme conseiller : médical 
à ‘un, laborätôire, qui est chargé en: cette 
qualité de rédiger et de‘publier-des arti- 
cles et“ dest annonces:concernant les' pro- 
duits :de {ce ‘laboratoire, ‘comme ‘d'étudier 
les ‘produits des* établissements . concur- 
rents; moyenriant des honoraires ‘calculés 
proportionnellement‘au ehiffre d’affaires 
réalisé ‘par ce laboratoire.» ,: PRE 


F5) EXPERT: 

: ‘Commission d'invalidité: 
CUN lecteurde Nantes nous demande 
quel est: l'honoraire. prévu pour- l'examen 
de trois dossiers à la Commission. régio- 
naleïtechnique 2a ; ira ig 
` Réponse. — 160. fr. C’est par erreur 
que le Journal Officiel du 13, avril a-pu- 
blié le chiffre. de 150 fr. Le nouveau chif- 
re a. été: publié au J. Ọ. du 4 mai der- 
nier Voici les autres, chiffres : 1 dos- 
sier ::100:fr., 2 : 130 ; € ::190i ; 5 : 220 ; 
6.:1250.; 7 : 280 ; 8 : 310 ; 9,et plus ; 


340. 
cu CONCOURS. > 

‘’Chaires de pathologie 
-‘..Sanatoriums. , 

. Ua lecteur du. Centre nous demande s'il 
est vrai qu'un concours aura lieu ‘bien- 
tôt à. Lyonpour: l'emploi de professeur 
des chaires de pathalogié ?:, x, 
Réponse. — Un. concours pour l'emploi 
de professeur suppléant de la. chaire. de 
pathologie interne ét générale :de l'Ecole 
de plein exercice de médecine et de phar-. 
macie de, Clermont-Ferrrand s'ouvrira le 
8 novembre prochain devant la Faculté 
mixte. de médecine’ et de pharmacie de 
l'université de Lyon. Une: autre place, 
mise! également en : concours, . le: même 
Jour, est :celle concernant la ‘chaire ;de 
[pathologie et.‘ clinique chirurgicales ::à 
Clermont-Ferrand. + O AR 
: Un, lecteur de: l'Est nous. demande. la 
date du Concours :pour le recrutement de 
medecins adjoiņts’i des. sánatoriums pu- 
Uo 2: : Ca AU 
Réponse, — 1. Juin Bus. Il 
pourvoir. à huit placees. 


A RANSON, DOCTEUR EN PHARMACIE, 96, RUE ORFILA - PARIS (20°) 


| CORBIÈRE 


| Thérapeutique Cacodylique Intensive i 


-PLAIES ATONES 
 ULCÈRES 
BRULURES 
ECZÉMAS 


¡s'agit de 
CIRE, DENTS ARTIFICIELLES 
n ‘Prix 
¿Uns lecteur;de l'Ouest,.nous demande si 
la cire dentiste à base de cire d'abeille 
etes dents .arlificielles\ n'ont -pas: fait 
récemment l'objet d'arrétés. de fixation 

de prir 7. 0 FRA AU 
Réponse. —. Affirmative pour la! cire: à 
dentiste, à base de cire d'abeille, ‘arrêté 
5862, Bulletin Officiel des Services. des 
prit, 1943, n°11, p. 159 ; pour les dents 
artificieltés, arrétés..no:5351 et 5355 Buly 
letin, numéros 3:p..16 et 10 p. 137. L 


RADIATION. 
BLEAU DE. L'ORDRE 


DU TA 


Recours. 


jUne lectrice du Midi nous demande : 
1o:Si<l'Ordre peut légalement lui refuser 
la communication de son dossier ; 2° 
Gomment.'elle doit s'y. prengre pour se 
pourvoir. au Conseil d'Etat contre la dé- 
cision de radiation dont, elle est l'objet ? 
: Réponse. — lo Toute personne qui se 
trouve sous let coup d'une peine diseipli- 
naire a le droit strict d'obtenir communi- 
cation: de son dossier ; c'est la un élé- 
meñt'essentiel du « droit sacré de la dé- 
fense ».::20 Pour:se pourvoir, il sufAt de 
se ‘mettre en! rapport axec un ‘a Yo 
Conseil d'Etat et à la Cour de Cassation, 
qui fera le nécessaire. ~ E 


vbs ARTS RE Le Ce 


LABORATOIRE SUJAL - CHATEAUROUX (INDRE) 


J. LAFARGE 
D'en Pharmacie 


_ VLE”? SIECLE” MEDICAL- =- Ekclusivement 


N ses- anciens :malades\le: lui “demande, ` de 


gal de` la médecine, 1938 ,p. 204.) T1 semble 


SANS B 
que sa:voiture abandonnée 


motif. qu'il neis'agissait pas de: troupes 
appartenant à: la garnison. En. CONSéQuen- 
dominages:de guerre, à la sous-préfecture, 


faire pour obtenir justice. ! 
présenter à là mairie ou: à la Zentra- 


Kraft un’ mémoire: détaillé -indiquant la 


fournies. Un décret: numéro : 3:575 du :22 


quisitions allemandes exercées “dans lent 


Ks AR A 
Li 


u Corps Médical 


réservé a 


MTOILUULLILL CLELLECEEE LEE LE EETECEE EEE EE an LLLI [] ss 
CANULE “ GREINER” | 
Eo — MODÈLE DEPOSE — pai TE ; , 
à double courant, en verre stérilisable à l’eau bouillante; ` is amo # —— Buse A m 
RR injection à haute température “` z : pe FRS F 
E == r ž EREN GE pre ere neer ren ne dt A 3 y 7 7 Us 
WE ea she Mt a MASSEURS ` INFIRMIERE: DE LA.D.P. 


# Une lectrice nous pose un certain nom- 
bre de questions concernant l'exercice dẹ 
cette profession. S'agissantide questions 
d'un: intérêt très-particulier, notre réponse 
ne: peut qu'être- adressée, directement .à 
l'intéressée. . ES x 

. CABINETS MULTIPLES 

. Un lecteur d'Amiens nous pose, une 
question fort intéressante, mais particu- 
lière, au sujet du cumul.des professions 
par un ménage de médecin-pharmacienne. 
Il est exact que ce cumul:a pu être, en 
certaines hypothèses, interdit ‘par : des 
conseils de l'Ordre ; la! décision: peut ;se 
fonder ‘sur la notion .de compérage.' Il 
faudrait étudier le: cas d’espèce:dont . il 
s'agit. A la disposition de ‘notre 'corres- 
pondant.‘ pour ‘une réponse : particulière, 
s’il nous donne les précisions nécessaires. 


- DONATION . 
PAR UNE MALADE 
EN SA DERNIERE MALADIE 


Un lecteur de Paris nous a posé la très 
intéressante question de savoir: gi une mai 
lade peut, en épousant: le docteur, qui la 
soigne, éviter la. disposition : de ‘la loi, 
selon laquelle les médecins et les phar- 
maciens qui auront traité une -personne 
pendant la maladie dont elle meurt ne 
peuvent ` profiter: des ` dispositions ‘entre 
vits. ou. testämentairés qu’elles’ auraient 
faites en leur. faveur pendant le cours de 
cette maladie ? 


“Réponse. — Cette question est extré- 
mement- délicate, et mériterait; une con- 
sultation détaillée à adresser -directement 
à l'intéressé, „s'il le désire., En «attendant 
mentionnons que. cette prohibition de re- 
cevoir, .édictée à l'encontre des, médecins 
par l’art. 909.du code civil est absolue ; il 
ne. peut. dès.lors.être.permis. d’en.atténuer 
la rigueur que par des appréciations arbi- 
traires, par exemple,‘ de rechercher si Ja 
libéralité faite au médecin æ'eu pour 
cause déterminante les rapports de ‘pa- 
renté et d'affection qui l’unissaient au do- 
nateur: ou. testateur. Cependant, il faut 
distinguer. C’est ‘ainsi que »l&. disposition 
testamentaire faite par,une personne en 
faveur d'un médecin n’est pas frappée de 
nullité, si le praticien l’a soignée pour une 
maladie qui n’est pas celle -dont elle est 
décédée,:Pour qu'il y ait nullité, il faut 
d'ailleurs qu'il y ait eu traitement. C’est 
ainsi qu'il a'été jugé‘qu’est valable la 
donation faite à un médecin par une ma- 
lade, voisine de. palier, qui «reçut de lui 
quelques, conseils, afin de lui procurer un 
soulagement immédiat, alors qu'il y avait 
un médecin traitant.: Pour répondre:à la 
question précise posée, nous : croyons 
qu’elle doit ‘être résolue par: affirmative. 
Voilà plus: de cent ans, .la Cour de icas- 
sation a-en ‘effet. jugé que. l'incapacité de 
récevoir par voie de dispositions entre vifs 
ou: testamentaires :édictée : par . l'art. 909 
du code civil n’est.pas”applichble, au mari 
méglecin:qui'a donné des soins.à ṣa; tem- 
me .durant.la:maladie dont.elle:est morte, 
Or la loi ne distingué pas depuis combien 
de temps.le,médetin est.marié ‘avec sa 
malade., A noter.que la conférence .des 
FA CPR NN EEE ES la’ cour d'appel de 
Paris à laquelle la question a été‘posée l’a 
résolue elle aussi dàns. l’affirmative.” 


HONORAIRES: : : 
Accidents du travail : 


‘Beaucoup de lecteurs .nôus. demandent 
s'il.est vrai que les’ honoraires ont été 
augmentés en matière d'accidents agri- 
doles ? PARU DU EA ; 
© Réponse. — Oui. ; le: tarif ;du :8 mai 
1939 ‘est uniformément majoré. «. tempo- 
rairement », (sic) de 50:%,et cela à dater 
du ler. janvier .1943.: (Arrêté :interminis- 
tériel du 17 mars 1943.), ne X 
RARE fa EE Re ETA SA 
Accidents du : travail forestier 
Un lectèur'du Var nous demande notre 
avis sur l'application de la loi du ler 
juillet 1938 aux accidents du’ travail. en 
matière d'exploitations ' forestières.‘ «La 
question, nous. écrit-il, .est‘controversée: ». 
Quelle en est la solution? STE 

::Réponse.-—:Cette question est, en effet, 
fort importante'‘pout les médecins dée: nos 
campagnes, en‘cé qui concerne les hono: 
raires*qu'ils ‘touchent pour’ les’ interven- 
tions’ ‘à l'hôpital. ¿Ces : honoraires: dépen- 
dent en effet de:l’application :ou non aux 
accidents : du travail: forestier; dela loi 
de:1898. Pour la non-application, on. ob- 
jecte qu'unsaccident forestier, est un .ac- 
cident agricole. Cette. assimilation in'est 
pas ‘exacte ; une exploitation forestière 
niest: pas par- dénomination etjobligatoir 
rement une exploitation agricole, (Cf.:trib. 
civil Dreux, 29° oct. 1941): La loi du 16 
maïs! 1943 ‘a rendu les art: 3; 4%-et 10 ‘dé 
la loi du 9 avril:1898;,;et:certains articles 
de. la, loi du 15 juillet 1914.et du :15»dé: 
cembre ' 1922 ` applicables’ à ^ l’agriculture. 
Dans l'ensemble,’ l'ouvrier agricole, est 
moins bien:traité que l’ouvrier des villes. 


CONSEIL : SUPERIEUR 
:D'HYGIENE PUBLIQUE : 


Pour répondre à une question-posée par 
deux. lecteurs, nous : précisons ;que ;les 
textes qui régissent l'institution et ‘la 
composition, du Conseil. supérieur d'hy- 
giène publique de France sont les décrets 
3632 du Ioraégembre 1942,. 763 du 25 mars 
1943,:la lo du 15-février:1902 modifiée par 
les ‘lois des 29 janvier 1906, 25 novembre 
1908, 19 décembre ‘1921, 21 juillet. et 17 
octobre 1942, le décret du. 8'janvier:1912. 


ETUDIANTS 1° ANNEE 1943 


t Unilectéur de Paris nous demande quel 
texte-régit .l’exumen“de:stage. clinique des 
étudiants de première année de-:ménecine 
1943, et-les épreuves :d'aptitudes générales 
à l'exercice\de la profession médicale en 
1943 ?..; i on e E 

Réponse..— Ce sont les.décrets 976 et 
977:des. 16° avril? 1943 -publiés -au ‘Journal || 
Officiel du 18 avril. i à 


: 3  JUIFS INTERDITS : : 
E CIWIE MT à PA TUEUR $ 
Un lecteur du Midi nous demande. si un 
méđdecinsjuif à,qui:l’exercice de-la.: pro- 
jession „a été. interdit peut légalement 
jaire des aides. opératoires, des, anesthé- 
sies, des piqûres, dès massages ‘sur de- 
mande d’un confrère habilité à exercer Tés 
guliérement ; un médecin juil, interdit, 
appelé d'urgence, pour. un accident .ou, uni 
cas, grave, a-t-il le.droit de donnér, les 
Premiers soins ; a-t-il le droit, si un de 


| Réduction dé loyers 


tection des lois'locatives ? °°": 


sidérée comme. un ‘mobilisé. 
mars 1940.) : 


CUMUL’ D 


cumulant: l'exercice de Vart dentaire ? 


tiste ». à EAI 
CABINET DENTAIRE 
 ÆT COMMUNAUTE a 
’ CONJUGALE 


dressera de lui-même. 


_ CLINIQUES 
Non-diplômé 


la . cédule 


m'intéresse ‘pas les médecins. =. 


priété de médecins. 


ALLOCATIONS FA 


La question. de , 


section: des travailleurs 


fessionnel ,» (dactylo, infirmière). 
les 


catégorie : 


il doit, pour 


terprofessiennelle : dè 
pour sa: domestique. 


SAR AE A La à 


de’ plus” de“70 ans. Nous la ‘confirmpns, 
en précisant que, selon la distinction 
fàite plus haut, la radiation ne concerne 
due l’affiliation 
nelle. 


ASSURANCES: SOCIALES. 
' Un lecteur de la Manche nous demande 
gil est’ vrai qu'il doit verser. pour sa 
bonne, avec!la ‘contribution? patronale," la 

contribution: ouvrière.» . PU ARE Er 
‘Réponse. — ‘Evidemment `: l'employeur 
retient sur les gâges le montant dela 
côtisation | ouvrière “et” vérse ‘ le ‘tout fau 
début‘ du trimestre? C'est lui seul qui 
est responsable” de ‘ce : versement: Cette 
règle ‘est ' fondameñtale et. constante, 
Voir: Code ‘prütique des A. S.,-5° édition, 


par! Perraud-Charmañntier, no 66. 


zu T Ë Ro z LA he 

Le même lecteur nous demande s’il n'y 
a` pas’ incompätibilité ‘entre ‘la fonction 
de: médecin-conseil des caisses ‘d'A; S. et 
celui. de membre ‘titulaire /du :conseil, dé- 
partemental_ de, l'Ordre. À .notre avis, <la 
question doit: être résolue par la négative. 
Le; même lecteur nous demande. si:ile 
conseil départemental::peut- pendant des 
années, maintenir un  médecin‘:sous :.le 
régime : « provisoire.» d'exércer sä’ pro- 
fession, Assurément: non,, biên. ques san: 
vent: le provisoire: dure .seul,: mais. le 
conseil est juge de l'opportunité ‘de sa 
décision, fondée ‘sur les circonstances.» * 
.Lermême lecteur: nous demande; si une 
caisse d'A. S. neut, refuser le rembourse- 
ment ‘de. la™'visite de constatation dù 
détès de l'assuré. ` fa SE 
“Réponse: — Oui, : sila visite: a eu`ex- 
iclusivement -pour “but: la ‘constatation: dy 
décès. Aucune :cåisse ne rembourse ces 
visites nine tte eg 
' Un lecteur de Nantes nous demande si 
less caisses "remboursent' ‘les “certificats 


PrÉ-NUPÉIQUT. | i p >, Her Ce 
, Répouse. — Oui, au tarifdes visites. : 
i ‘i : es 

‘ *SANTE PUBLIQUE ‘: 
Un lecteur dela Marne nous demande 
quelles conditions lil faut remplir, pour 
étre nommé officier dela: Santé publique. 
Réponse. — Ces conditions. sont: fixées 
par, le décret, du 18février. 1938 (J. O. 
du!22 février page 2164), qui, indique. la 
notice: individuelle de proposition; à rem: 
plir. par l'intéressé, La médaille .des épi- 
démies ne; donne pas. droit: ipso: facto. à 
l'obtention ‘de cette distinction. ==> ` 
Aux termes de l’article 8 du décret du 
18 février qosan mnt de ‘plein ¿droit ‘nom- 
més chevaliers les titulaires. de la: méz 
daille d'argent ‘de l'assistance ou de 
l'Hygiène publiques, ainsi que les titulaires 
de deux médailles de-bronze de. l'Assis- 
tánce ou dẹ l’Hygiène publiques. La! mé- 
daille d'argent de’l’Hygiène de: l'enfance 
n'est pas,: non plus, comprise dans cette 


énumération. 5: 4. paota 
ge DEN E RA a% T j 
e aFISC ne a a 

: : Livre-Journal =; 

A 4 it . 
< En-tèêfe de papier: 

«Un lecteur, de Brive: nous, demande 
quelle ‘forme doit affecter le: livre-jour- 
Rd At S. PAAA AEA SII 
“Réponse. — La: loin'exige aucune torme 
spéciale pourvu qu'ilinyait ni blanc, ni 
rature, :21C..- PE OUT 4 vi: He fz 
t Le même lecteur nous pose une. ques: 
tion, sur la légalité: de l'en-tête de: son 
papier à lettres où. le ‘conseil: de l'Ordre 
voit, une publicité répréhensible -; nous 
ne croyons: pas fondée gette opinion, no- 


présenter le cas à :son ,successeur, de:lui 
répuer. l'observation, bref, d'éclairer, son 
successeur sur le Cas, ceci"gratuitement, 
et dans le but d'éclairer celui-ci dans ses 
soins et dans l'intérét "du malade’? ` 


: Réponse. —., Pour pouvoir exercer: léga- 
lement là profession, de médecin, le Juif 
a dû être admis au tableau conformément 
aux dispositions du décret 3474 en date 
du, 11 août 1941 ; il suit dẹ: là que le Juif 
interdit ne peut exercer légalement la 
médecine. Il- ne: peut accomplir du moins 
en: clientèle, aucun acte dela pratique 
médicale:sans:s'exposer: à des, poursuites 
pour: exercice: illégal. ‘En conséquence, il 
ne peut idonner des soins suivis à un 
malade ; cependant les cas d'urgence avés 
rés peuvent être.exclus de la :prohibition. 
Mais’.il ne:peut'alors ‘s'agir que’ de‘cir- 
constarices imprévues, ! exceptionnelles. 
(André Garnier. : Le. délit d'exercice tillés 


cependant. que l'intervention de présenr 
tation: du :malade’ au successeur” devrait 
être tolérée. Le cas des aides ‘opératoires 
est plus délicat. :Nous inclinerions plutôt 
vers:la tolérance, l'intéressé étant salarié 
d'un chirurgien, dans une clinique, ‘par 
exemple. Quant au massage médiçal ré 
gleménté: par la loi du 15 janvier 1943, 
le médecin peut. l'exercer, cette. opéra- 
tion entrant. dans la pratique médicale: 
c'est justement pour cela qu'elle-est, ‘à 
notre avis, interdite au praticien juit in: 
terdit. La condition: publique: et, privée di: 
Juif, en France, par:H. Baudry'‘et J: Amy 
bre, 1942. Le Salut.des: Juifs, par D: Bas- 
tian. Répertoire . Commuaille, . nov. ; 1942; 


p- 105-113. à LE pa in DE i 
‘REQUISITION : `: 
ON D'AUTOMOBILE 


‘Indemnité. : 

Un de: nos lecteurs‘ de l'Est: nous expose 
dans un garage 

a été requise sans bon par- l'autorité. oë- 

cupante. Le: mgire:de l'endroit a: refusé 

de- délivrer un bon de réquisition par lë 


ce, notre lecteur, a. déposé un dossier de 


voilà: un an, Depuis, 
nouvelle et, demande ce 


ilin'a,; eu: ducune. 
:qu'il y a Ueu de 

Réponse. — Dans: le; ças.ou-niibons de 
réquisition, nil autres réçus ou ‘attestas 
tions n’ont, été délivrés, il ya; lieu de 


date -etile lieu, ainsi que:les cixconstans 
ces dans, lesquelles les prestations ont ‘été ecteur se: conten 5 
qu'il est etù ce qu'il fait sur un: document 


qui n'a d’ailleurs ‘rien de public. : ‘ 


li GERANCES 0 


août1941 (Journal Officiel du $18: septeme 
bre); porte queles juges:de.paiz|Sont tenus 
de recevoir: les déclarations faites #ous:]a 
{oidu serment par les prestataires de réz 


ellé peut donner 30%: cabingt en gérance. 

i Réponse. — Ler textes à appliquer! sont, 
à tort ou'à rais0k, interprétés enice sens, 
qu’un gérant diplômé. ne neut exercer sais 
la présence ‘du -chir rgiensdentiste, Dr 
priétaire du cabinet. Bref, les gérantes Ne 
‘seraientoplus autorisées” :îelles deviennent, 
des remplacements, ‘ Te i 


PA E E I EEE 
né de: 


ressort qui n'ont pas donné lieu, de Jë 
part des autorités requérantes, à délin 
vranice dün: bon de réquisition ‘ou: d'un 
reçu, ainsi que celles des témoins: raduit 
par eux. Le juge:de paix doit reeevoir'ces, 
décigrations dans-les quarante-huit heu- 
rés dela demande qui en ‘alta été formu- 
lée à son greffe parles intéressés, : 


PO aires 


#4 


ETU E 


| Une, lectrice de Loire-Injérieùre. nous 
demande, si, infirmière de la défense pas- 
‘sive, elle a droit, comme telle, à la pro- 


Réponst. —:Non, Une infirmière. de la 
D.P.\ne peut' être ‘considérée comme Ap- 
partenant à une formation: exclusivement 
militaire. Alle re: peut .doncse prévaloir 
des dispositions du décret-loi:.du 26, sep- 
tembre 1939. Ceci a, d’ailleurs, été ‘jugé 
par une Ordonnance: de référés du tribu- 
nal civil de la Seine en date du 2 no- 
vembre 1942. Il a été.jugé. auparavant que 
l'infirmière dépendant de l'Union des Fem- 
mes de. France, même :affectée à un hô- 
bifal.complémentaire ne saurait être ton- 
(Seine, : 19 


ES PROFESSIONS 
MEDICALE ET DENTAIRE 


“ Deux lécteurs nous demandent. quelle 
est exactement la situation des médecins 


“Réponse. — Nous avons cru, à lJa’suite 
d’une haute autorité en matière médicale, 
que la situation de ce cumul devait se 
résoudre par l'option entre l’une ou l'au- 
tre de ces professions. A’l’appui de cette 
solution restrictive, on peut invoquer le 
$ 1 de l’article 27 du, Code: de : déonto- 
logie de la profession dentaire, aux ter- 
mes duquel : « le praticien de la profes- 
sion: dentaire: exerce à poste:fixe: ».' Ce- 
pendant: après un:nouvel examen: de -la 
question, nous croyons:que:le cumul.des 
deux‘ professions est licite, en l’état des 
textes, réglementaire, réserve faite de la 
question du: titre de «,chirurgien-den- 


. Un lecteur du Mans nous fait obser- 
ver que dans notre numéro de mars, en 
notre réponse publiée sous le titre ci- 
dessus, il y aune coquille  typographi- 
que : «article 1041 du Code civil, alors 
qu'il s'agit de l’article 1401. La. coquille 
est en effet évidente ; tout juriste la re- 


; Plisieurs lecteurs continuent: à ‘s’éton- 
ner: que: nous (traitions, à ‘l’occasion, de 
des bénéfices; industriels et 
commerciaux. Ils nous objectent qu'aucun 
cabinét ne peut, revétir le caractère com- 
merçial, et. que, dès lors, cette‘ cédule 


Réponse. — Cette cédule intéresse tou 
jours comme auparavant les, cliniques, 
Rien, n’est, changé. à leur égard sur l’état 
du droit antérieur: un médecin peut 
toujours exercer.son art dans. une. -cli- 
nique. dont. un non-diplômé est proprié- 
taire. La loi du 11 ‘septembre 1941," sur 
l'exercice „de la .pharmacie, confirmant 
d’ailleurs la jurisprudence antérieure, : a 
formulé le principe que. seules les per- 
gonnes, ayant le diplôme de ‘pharmacien 
pouvaient ‘être. propriétaires : d’une offi- 
cine, Mais Ja. loi. du’ 26 mai 1941, madi- 
‘fiant. les, lois: des- 30. novembre ‘1892. et 
26 juillet 1935, dite, « Loi, Nast », ne 
contient aucune disposition de cette na- 
ture.: Un. non-diplômé peut parfaitement 
être, propriétaire d’une clinique  médi- 
cale ‘ou: chirurgicale ;: d'ailleurs: peu de 
cês, établissements gont en fait la pro- 


MILIALES 
3 l’Affiliation à: deux 
caisses continue de préoccuper beaucoup 
de nòs lecteurs. Voici la ‘solution au pro- 
blème‘: «le! médecin, ‘le: chirurgien-den- 
tiste sont affiliés" à la caisse des alloca- 
tions familiales des-professions médicales, 
} indépendants, 
pour eux'et, leur personnel. professionnel. 
Tl en est toujours ainsi: une seule caisse 
intervient, pour, le professionnel-et son 
personnel. C'est, la .réponse.que nous avons 
déjà: donnée ‘ici; mais} par ; « person- 
Lnel'», il faut entendre « personnel pro- 
} 1 Pour 
s. gens de maison. il en est:autrement,; 
la :caisse ide la. Chaussée-d’Antin ‘est ‘une 
caissé professionnelle ‘qui n’est. pas. ha- 
bilitée ‘pour verser, les. A.',F.:aux gens 
dë maison qui font. partie :d'une. autre 
professionnelle. i Il''en est dè 
même poursun médecin, propriétaire :d’un 
vignoble ou. d’une : exploitation agricole : 
tout ee qui concerne les 
employés. agricoles; s'affilièr, à. la’ caisse 
agricole. La base légale de: la, distinction 
à faire se trouve. dans: l’arrété d’habili- 
tation. En .conséquence, il est régulier 
qu'un’ médecin,cotise à: la caisse de la 
Chaussée-d’Antin pour: lui-même et son 
personnel, professionnel et à la, caisse inp 
son .! département 


D'autres lecteurs nous demandent con: 
firmation ‘pour l'information: publiée ‘au 
sujet de, la, radiation des praticiens âgés 


à la caisse profession- 


tre “lecteur se. cohtehtant d'inscrire, ce | 


` Une:dectrice du Midi nous) demande si à 


Le Ver JUIN: 1883. 


EXPERTS JUDICIAIRES 

: Honoraires. — Frais 
` Le même lecteur de Hte-Saône nous de- 
mande lès: bases: des honoraires et ‘frais 
de déplacement dus aux experts judi- 
ciaires. A 
Réponse: — Les; médecins experts en 
matière criminelle touchent Îes honorai- 
rés prévus par le décret du 5 octobre 
1920 modifié par des décrets ultérieurs, et 
tonformément à l'art. 140 de ce décret, 
ùne indemnité de. dépenses modiques, 
sous forme de frais urgents, dont ‘le 
maximum ne saurait dépasser 50 francs. 
: De plus, l’art. 23 du décret précité 
autorise tout expert à se faire rembour- 
ser, sur la production de pièces justifi- 
catives, tous déboursés reconnus indispen- 
sables. 
: Les frais de justice criminelle sont 
payés sur production d'états ou de mé- 
moires des partiés prenantes dressés con- 
formément: au modèle fixé par ie mi- 
nistre de la Justice et adressés dans le 
délai d'un: an, en deux expéditions, dont 
lune sur.papier timbré, au magistrat du 
ministère public près les juridictions 
compétentes. Les mémoires arrêtés, les 
intéressés peuvent se pourvoir contre tout, 
dans le délai de dix jours, devant la 
chambre:des mises en accusation. 

Les frais et honoraires des experts en 

matière civile sont fixés, conformément 
au décret du 27 décembre 1920, par le 
président du tribunal ou de la cour, 
qui tient compte de l'importance ou des 
difficultés tant des opérations effectuées 
que du travail fourni: Une sonm e fixe 
est, en outre; allouée pour la prestation 
et le dépôt du rapport lorsque le siège 
äu tribunal est situé à piss de ‘eux 
kilomètres du domicile de l'expert. 
+ L'expert qui conteste la taxation faite 
par le président de ses frais et honoraires 
peut faire opposition devant le tribunal, 
dans la ‘huitaine de la signification de 
l'ordonnance de taxe.. . 5 

Les médecins experts en matière cri- 
minelle ‘ont droit à une indemnité de 
voyage (remboursement du billet de che- 
min de fer ou allocation d’une indem- 
nité kilométrique. pour les voyages en 
automobile) et à l’allocation d'une somme 
forfaitaire pour tout déplacement à une 
distance de plus de cinq kilomètres ‘de 
la commune de leur ‘résidence. 

: ¿Les médecins experts en matière civile 
ont droit à une indemnité kilométrique 
et.à une somme forfaitaire par journée. 


ACCIDENTS DU TRAVAIL 
Spécialités f 
` Un' lecteur de Haute:Saône- nous de- 


mande si les « Caisses d'accidents du 
travail » peuvent refuser: le. rembourse= 


ment. des spécialités pharmaceutiques 
prescrites. i 
` Réponse. — Les tarifs des frais phar- 


maceutiques en matière ‘d'accidents du 
travail ne mentionnent pas les spécialités 
mais il wen résulte nullement que. les 
compagnies d'assurances n’en’ acceptent 
pas, en fait, le remboursement au blessé 
qui en a réglé le montant au pharma- 
cien où au médecin pro-pharmacien. 
Assurément certaines compagnies font 


nité de la prescription, mais en pratique, 
elles re font pas obstacle au payement. 


DEFENSE PASSIVE 


Vacations horaires - 


Un lecteur de Paris nous demande quel 
est ¿le taux actuel de la vacation horaire 
accordée aux médecins de la D:P. ? 


` Réponse. — C'est” sélon le chiffre de 
la population de la ville où le médecin 
est requis: : 14 fr. pour l’agglomération 
parisienne et Marseille ; 13. fr, pour les 


pour les villes de. plus de 50.000 habi- 
tants ;.11 fr. pour celles de plus de 10.000 
habitants ; 10 fr. pour celles de moins de 
10.000 habitants. Ce nouveau tarif résulte 
de l'arrêté interministériel du 17 avril 
1943. (J. O., 5 mai) qui comporte une pe- 
tite majoration sur le tarif antérieur, 
lequel pourtant fut remanié déjà deux 
fois. L’augmentation «est de 1 fr:.50 de 
l'heure - (nous disons. : -un franc cin- 
quante). et encore pas pour toutes les 
localités ;, les taux maxima antérieurs 
étaient en effet. selon les villes de 12 fr. 50 
à -10.fr.-En dépit de ces manipulations 
successives, cétte indemnité demeure in- 
suffisante ; en effet, elle est exactement 
celle, que le même arrêté alloue aux: offi- 
ciers subalternes. de: pompiers. Un ouvrier 
spécialisé ne touche que 3 fr. de moins 
par. heure, ; EE | 
~. MOBILISES DE: RETOUR 

Un lecteur de l'Orléanai,s nous écrit 
une lettre navrante ù il nous expose 
que, très touché par la guerre, il à trou- 
vé, en rentrant de captivité, un concur- 
rent établi dans la localité où il exerçait, 
perdant ainsi un cabinet qu'il aurait pu 
céder. ` 

Réponse.: — Selon les, principes géné- 
raux qui régissent la création des cabi- 
hets dentaires pendant la guerre, nous 
estimons (sous réserve de l'examen de 
chaque détail de l'affaire), que le cas est 
inadmissible et devrait pouvoir donner 
lieu, en faveur de notre lecteur, à un 
recours utile, qui parait s'imposer. 

* “x 
: Un lecteur du Midi nous demande si, 
revenu, lui aussi, de captivité, il peut 
créer un cabinet dans une localité où il 
n'y a pas de prisonnier de guerre, et où 
son père est déjà installé. ` 
: Réponse. — Affirmative. en principe, le 
conseil de l’ordre étarit maitre de sa dé- 
cision. ; 


LA CONTROVERSE 
DU SECRET MEDICAL 


Nous avons recu une longue lettre au 
docteur J, V. Villard, ancien directeur du 
bureau d'hygiène de la ville de Nantes, 
| dont, en raison du manque de place, 
nous :ne pouvons publier ci-après que 
quelques .extraits. ` 

M..le docteur Villard écrit : 

“Dans un article fort documenté, paru 
dans le Siècle médical du ler avril 1943, 
Me- Perraud-Charmantier constate avec 
satisfaction que le dogme du secret médi- 
cal absolu, tel que le concevait Brouardel 
ést désormais battu en bréche et que les 
idées qu’il avait lui-même émises dès 1925 
sur le secret médical relatif semblent de- 
voir être admises dans les lois et la ju- 
risprudence. 

* Le secret absolu, disait-il déjà à ce mo- 
ment repose sur un malentendu et sur 
une erreur. 

„ Me Perraud-Charmantier en s'expri- 
mant ainsi parle en avocat, mais il ne 
peut, et pour cause, parler en médecin ni 
apprécier les questions d'espèces. Je me 
permets de lui faire remarquer que le 
secret médical n’a pas été inventé par tel 
ou tel législateur, par tel ou tel homme, 
pas plus par Hippocrate que’ par Brouar- 
del. Lé secret médical appartient à cette 
catégorie de principes qui résultent des 
lois naturelles, ' lois qu’il ne peut qu'y 
avoir du danger à violer à la légère.. 
‘Deux lois nouvelles en particulier ris- 
quent de soumettre le secret médical à 
la plus rude épreuve : la loi qui rend 
obligatoire la déclaration des maladies 
yénériennes, et la loi qui institue le cer- 
tificat prénuptial obligatoire. 

“Ces lois semblent donner toute satis- 
faction aux opinions de M° Perraud-Char- 
mantier. < 

Pour ma part je ne partage pas son 
enthousiasme. N'est-on pas en droit de 
se démander quelles pourront être les ef- 
fets indiscrets et inattendus de telles 
lois ? 

-Pour cè qui est de la loi qui institue 
le certificat prénuptial obligatoire, le se- 
cret: plus que jamais devra étre respecté 
et déjà certains moralistes doivent se de~ 


mariage ne courra pas le risque d'écar- 
ter du mariage certaines natures scrupu- 
leuses qui ne voudront pas se soumettre 
à un examen qui, naturel quand il est 
volontaire, devient bien délicat quand ‘il 


jet que les. médecins sont en droit d’at- 
tendre des instructions très précises sur 
la nature des investigations. auxquelles 
ils devront procéder pour rendre efficace 
cette nouvelle loi sociale. 

. D'ores et déjà on peut prévoir des ob- 
stacles et des conséquences inattendues 
que les faits se Chargeront de mettre en 
évidence. ; 


` Me Perrauü-Charmantier à qui- nous 
avons communiqué Cette lettre, répond 
ceci : « Les lois naturelles ? Qu'est-ce 
Que c'est ? C’est un droit commun à tous 
Les hommes, désignés parfois du:nom.e de 


villes dé plus de 100.000 habitants ; 12 fr.SYon a aujourd'hui à se procurer en dehors de l'alimentation les vitamines i 


mander si cet examen imposé avant le|. 


est imposé. Je crois devoir dire à ce su-| 


7 


an | LLLI 
Un. nouveau :domaine médical : 


= L'HYGIÈNE ALIMENTAIRE | 


aque jusqu’en ces dernières années, le problème: e 
l'alimentation ne:s'était imposé d’une façon pressañte aux praticiens. que 
sous l'aspect de régimes à établir dans les diverses maladies. : ` ji 

Malgré une ‘indifférence: presque générale, de nombreux: chercheurs 
n’ont pourtant cessé d'enrichir ce domaine d'acquisitions si considérables 
que Chârles Richet, préfaçant en 1933 le traité des Aliments de P. Las: 
sablière, pouvait écrire: que. depuis l’article: écrit par: lui-même en colla. 
boration: avec Dapicque dans le Dictionnaire de Physiologie, la science. 
en un tiérs de siècle, avait fait des progrès réellement étonnants. < 

Parmi les animateurs:de ce mouvement, il conviendrait de citer ay 
tout.prèmier rang‘les fondateurs de l’Institut Scientifique d'Hygiène 

Salimentaire dont les recherches poursuivies depuis 1904 ne sont appré- 
ciées à toute leur valeur que depuis que les circonstances nées de Ja 
guerre leur ont conféré un caractère d'urgente actualité. PAS 

Grâce à eux, et aux savants de toutes nationalités œuvrant isolément 
ou en équipes, les questions d'alimentation ont été,-en grande partie 
absolument renouvelées à la lumière non seulement des-expériences de { 
laboratoires, mais encoredes observations recueillies ‘un: peu ‘partout, i 
mais tout particulièrement aux environs‘de'1918, dans:les:pays centraux 
durement éprouvés par la: disette. M RÉ A 

* C’est ainsi qu'aux: vieilles conditions simplistes: exigées : autrefois 
d’une bonne alimentation et qui.se résumaient.dans un nombre. global 
de calories quotidiennes à atteindre succédaient peu à peu. des concep- 
tions plus complexes. A i i A 

Tour à tour étaient étudiées les diverses sources. énergétiques, pro. 
tides, lipides et glucides ; l'attention ‘était ensuite portée” sur les ‘sels 
minéraux indispensables à l'équilibre ‘physiologique ; enfin étaient \ 
découverts les éléments minimaux, dits : « de-protection», vitamines et. 
acides aminés essentiels. as ; à 

Et il était définitivementétabli à l'issue de toutes ces longues inves- 
tigations que, pour répondre aux besoins de l'organisme et sous risque . 
grave de carences, non seulement toutes ces substances devaient figurer 
dans la ration en quantité suffisante, mais encore qu’elles devaient 
être introduites dans certaines proportions définies les unes par rapport 
aux autres. à 3 D. d 4.5 

Telle est la loi fondamentale de « l'équilibre alimentaire » formulée 
dès 1923 par Mme Luücie Randoin, sous-la direction de qui l'Institut 
Scientifique d'Hygiène alimentaire a conquis une réputation universelle 
dans les milieux savants. 

Cette loi n'allait pas tarder 
dans la pratique, en France. À Li Eoy È À 

Les difficultés:du ravitaillement survenues après la guerre nous. ont 
en effet imposé une ration dont le principal inconvénient n'est point, 
comme le croit le public, d’être quantitativement insuffisante, mais- de 
comporter fréquemment une viciation d'équilibre entre.ses composants, 
A ce défaut sont dues les précarences, carences et maladies de la disette 
plus ou moins différenciées signalées de toutes parts depuis l'ère des 
restrictions. t : \ a 25 ke à : 

C'est pour parer au danger considérable qui se précisait ainsi et 
menaçait plus spécialement la population infantile, que. Mme Randoin 
s’est attachée à prendre.les mesures nécessaires pour- Corriger au moyen 
d'aliments de complément les. déficiences de la ration. ` a ERA 

Comme elle le faisait ressortir récemment, dans un-entretien accordé 
à « La Vie Industrielle >, le lait de femme est le seul aliment naturel 
qui soit réellemént équilibré, avec cette réserve toutefois qu'il ne ‘peut 
convenir qu'aux tout-petits. LEDE À ti € d 

Mais son attention devait être assez vite attirée par les ressources 
qu'offrait à ce point de vue le biscuit. , A PT LE. HER 

Par sa composition en farine de froment, sucre, lait, œufs, beurre,.le 
biscuit apporte. en effet'à l'organisme quelques-uns des ‘éléments: dont 
l'alimentation actuelle est le plus dépourvue. Grâce:à sa double cuisson, 
il présente, en outre, l'avantage d'une grande digestibilité. : $ 

Cependant, le biscuit ordinaire ne contient, en moyenne, que 8 % 
de matières azotées.“ Or, l’on connait l'urgence des ‘besoins humains, 
principalement chez les enfants et les ‘adolescents, ‘en protéines et 
notamment en protéines animales. ARR 

Ce sont en effet les protéines qui représentent l'élément essentiel de 


L'on -peut dire. 


a 4 


à être trop abondamment confirmée 


ji 


contrôler par leurs: médecins l’opportu-Sl’entretien et de-la croissance de la cellule, et de récents travaux ont 


d'autre part souligné ‘le ‘caractère ‘indispensable des acides aminés 
essentiels contenus:dans/les:protéines animales. i 
Il paraissait donc d'un grand intérêt d'additionner les. biscuits d’une 
certaine quantité de'protéines animales et se, prétant tout spécialement 
à ce. rôle la caséine; nucléo-albumine, représentant, comme on’ le sait, 
la plus grande partie des matières protéiques du lait. i 
Ainsi était mis au point le biscuit caséiné . à. la suite. de travaux | 
établis à la Commission d’Alimentation du Secours National. fes | 
Ce précieux aliment apporte aux sujets soumis aux restrictions et 
— avant tout, aux jeunes, dont les exigences sont les plus impérieuses — i 
l’appoint de substances -nutritives exactement calculées pour établir: un 
équilibre indispensable.: Si l'on tient compte d'ailleurs de la facilité, que 


et les éléments minéraux qui font souvent défaut à celle-ci, on, peut 
affirmer que l'emploi du biscuit caséiné réalise une parfaite prophylaxie - 
des carences et illustre l'importance pratique des travaux. continués 
depuis quarante ans à l’Institut Scientifique d'Hygiène alimentaire. 


Docteur H. DROUIN. 


BRONCHITES, ANEMIES, PRETUBERCULOSE 


CALCO-CERIL 


Chlorure de Cérium  Calcique 
5 à 20 Gouttes par-jour avant. les repas A 


Laboratoire DECHATRE, 11, Rue-de Flandre, PAR 


IS (19) : 


PHYTOTHÉRAPIE, 
. TONI-VEINEUSE. 


‘Troubles de la ménopause, : 
 Varices 
‘hémorroïdes, phlébites et 
périphlébites, ‘acrocyanose, 
engelures, couperose 


LABORATOIRES SUBSTANTIA, M. Guérout, Dr en Ph, SURESNES (Seine) | 


pes J 


POLYVALENTE 


! 


INOSEPT 


ABCES - FURONCLES | 
+ ANTHRAX 
U PUATES - BRÛLURES 


INSTITUT DE SÉRO EF VACCIN 
| DE GARCHES 


LASORATOIRES: OU DOCTEUR OEBA? 
i 60, RUE DE MONCEAU 


OTMERAPIB. , 


POUR, PILULES -` DRAGÉES 
COMPRIMÉS -` POUDRES, etc. 


; e 

p ; ; 
= 20 Rac. CEL-EMBAL de 20™ pèsent 30 gr. 
~ UN seul Hocoh` ordinaire pèse -34.gr. 


: Uemplol du ħacon CRLEMBAL. résistant 
malgré se légèreté, ineassable por surero, 
vous permer de réoliser-de substäntiellss 
économies -sur les irois d'emballage et 

d'expédition de vos produits. 


ANnODCME 4 
SD 7 


Échantillons el renseignements sur demande aux : : > 


| ÉTABLISSEMENTS CH! NICOLLE - 6-MHMASÇAL - MOMAONGE Pis À 


Noûvelies usines : 28 RUE D'ARCUEIL, GENTILLY (Sginè) 
; : Alésia 19-89 ue 


avuante 


Téléphone 


heurs 
‘ablés 
Läs- 
collas 
ence, 


er au 
giene ` 
ppré- 
de la 


ment 
artie, 
es de 
tout, 
traux 


refois 
loba] 
1CEp. 


pro- 
‘Sels 
alènt 
es et. 


nves- 
Isque 
zurer 
nt y 
Dport 
nulée 
titut 
rselle 


2 dragée 
Enfants : 


rmée 


S Ont 
oint, 
is- de 
ants, 
sette 
> des 


Si et 
doin 
oyen 
Or dé 
turel 
peut 


1rces 


re, le 
dont 
sson, 


8.% 
ains, 
5 et 


1 de 
ont 
inés 


SOUS-GALEATE DE 


4 fois par jour 


LABORATOIRES DU VIOPHAN 
44, Grande-Rue, ARGENTEUIL — Téléphone : 


une 
nent 
sait, 


aux 


IS. et 
S — 
un 
.que 
ines 


f } 
i 


vx *. Télshone : PRO 


‘Indications ons à 
(Double action : FOIE ET INSTESTIN) 
Affections : hépato-biliaires, Cholé- 

_cystite, -Congestions hépatiques, 
Lithiases, Angiocholite, Constipation ` 
aiguë et chronique, Hypertension, 


À Composition o i 
SYNERGIE VÉGÉTALE et 
OPOTHÉRAPIQUE 


_ Posologie 


DIASE CÉRERLE 
. | LA FARINE DIASTASÉE DE RÉGIME. 
= Ets JACQUEMAIRE — VILLEFRANCHE (Rhône) 


1 


s, tous les soirs, au repas. 
demi-dose. 


Z.0.: Jéan THIBAULT, Agent général, 167, rue Montmartre, Paris 


DIARRHÉES DYSARIODE 


à base de IODOBISMUTTATE D'OXYQUINOLEINE 


BISMUTH - CURCUMA et IPECA 
: 2 à 3 comprimés: 


506 


aff Vorganisme Humain, Soumis à cer- ` 


téînes influences, atteint de certaines 


maladies peut étresujet à desperiesénormes. : 
L'homme fatigué, l'adulte sous-alimenté, le.. $ 
convalescent, l'opéré, le tuberculeux font ° 


chaque jour des pertes imporfantes-par le 
ç rein, le poumon, la peau. Sn 
ÿ : “Réparer ces pertes demandé le res. 
l cours à des aliments énergétiques et 
aisément assimilables. Les bouilliesmaltosées 
ont été- reconnues comme particulièrement 
efficaces. Elles évitent les troubles hébato- 
rénaux dus à la suralimentation, combattent 
la putréfaction, ét permettent:la «recharge» 
de l'organisme. Le 
f Faite de farines sélectionnées. de 
‘froment et d'orge, à taux -d'extraction 
‘modéré, la DIASE CÉRÉALE contient une 


diastase dont: l'action solubilisante: sur iles : 
amidons permet l'obtention. de -bouillies :: 


semi-fluides à haute concentration. gluci: 
dique. Ces bouillies apportent à l'organisme 
affaibli par ces pertes quotidiennes la ration 


supplémentaire qu'il nécessite, sous forme: x; 
de ‘pélyoses assimilables, source de chaleur. 


et d'énergie. 


|: DYSPE 


A 


HYPERCHLORHYDRIE 


© TABLETTES ou POUDRE : 


HÉPATISME 


PSIES NERVEUSES 


Formules 
Formes 


"21 


SIMPLE ou BELLADONÉ 


RTHRITISME 


1 PAQUET douze jours par mois ~- : 
malin et soir avant les repas 
dans un demi Verre d'eau 


INFORMATIONS DÉP. 


[UN ENSEIGNEMENT Le rôle 
| SUPÉRIEUR 


| ALAFACULTÉ |de Bordeaux 


| chirurgie nous apprend sür la-phy- 


‘condamnations suivantes pour exercice 
:+ illégal. de l'art ‘dentaire : +- Enot 
|: Gaston-Pierre Ronga, 24 ans, étudiant, 


a donné q soins dentairés et exécuté ameme | O Se trouvent installés les diffé- 
„| des travaux de- prothèse : 500 fr. d'amen- s e + i rents services de Ía clinique mu- 
| de et 1.000 fr. de dommages-intérêts en- k Nominations ÿ i ; q : 

“vers la section dentaire du conseil dépar- 3 tualiste chirurgicale de.. Montpel- 


-7| de: dommages-intérêts: envers la: section 
|deritaire de l'Ordre ‘des médec ait 


.| cien, Jacquès Parisot, 46 ans, prendre des 
_| empreintes et éssäyer un appareil de ‘pro: 


ny J particulier). — 


nee 


ASSEMBLÉE GÉNÉRALE 
fl ts) DE LUNON- 
DE PHYSIOLOGIE en médecine} DES CLINIQUES 
| CHIRURGICALES. 
MUTUALISTES 
DE FRANCE 


MONTPELLIER. — (De notre 
correspondant particulier). — Le 
samedi ler mai a eu lieu, au 
siège social de l'Union des sociétés 
de secours. mutuels de l'Hérault, à 
Montpellier, l'assemblée générale 
annuëellé de-l’Union des cliniques 
chirurgicales mutualistes de France, 

La ville de Montpellier a été 
choisie pour cètte réunion en rai- 
son .des récents événements qui 
sont encore présents à la mémoire. 
des mutualistes, à savoir la réqui- 
sition de son incomparable clini- 
que Beausoleil. RS tel 

M. Cluzel, président de la clini- 
que de Montpellier, a ouvert: la 
séance en souhaitant la bienvenue 
à tous les délégués. Il a ensuite 
cédé sa place à M. Pomès, de Bor- 
deaux, président de l’Union des 
cliniques chirurgicales mutualistes 
de France, . es 

Les cliniques mutualistes suivan- 
tes étaient ainsi représentées : 

Bordeaux : MM. Pomès, Billon et 
Mont; Lyon: M. Dizier, rempla- 
çant- M. André; Saint-Etienne : 
MM. Tissot et Dehors; Marseille : 
MM. Carlin et Daubas: Nimes.” 
M. Bruxelles; Montpellier : MM. 
Cluzel, Fourcade, Laffite, Donadille, 
Benel, Clavel et Daumet. 

Les. travaux se sont déroulés au 
cours de la journée dans une at- 
mosphère empreinte d’une parfaite 
discipline et de cordialité amicale. 
Des questions très intéressantes 
concernant l'activité et la vitalité 
des: cliniques mutualistes ont été 
étudiées et les relations des clini-: 
ques mutualistés avec le corps mé- 
dical et l’ordre des médecins. 

A la suite de la séance, les délé- 
gués se sont rendus à l'hôpital 
Saint-Chaïles à Montpellier, pour 
visiter le. pavillon de la Mutualité 


des étudiants 


‘après le 
bombardement 


BORDEAUX. — (De notre corres- 
pondant particulier). — A l'hôpital 
et à la Faculté, les étudiants, écou- 
tant leur devoir, se sont chargés du 
transport du corps des victimes, de 
leur identification, de leur mise en 
bière. Le personnel de la Faculté, 
dans ces pénibles circonstances, les 
a secondés avec dévouement. ; 

Ces devoirs sacrés rendus aux 
morts du 17 mai ont été remplis 
sans interruption au fur et. à me- 
sure de l’arrivée .des corps, pen- 
dant trois jours et deux nuits. : 

Le maire de Bordeaux, M. Adrien 
Marquet, chirurgien-dentiste,.a:re- 
mercié. les étudiants, ainsi que le 
doyen de la Faculté, les médécins, 
les chirurgiens, les internes et les 
externes des hôpitaux. 


NANCY. — (Dé notre correspon- | 
dant particulier). — Un enseigne- 
ment supérieur de physiologie, com- 
prénant huit conférences, a été or. 
ganisé, cetté année, à la Faculté-de 
médecine de Nancy, par la Chaire | 
de. physiologie. . : … EED 
Ces conférences. sont ouvertes à 
tous les médecins et étudiants en 
médecine, :: ie 
Cind de ces conférences ont déjà 
eu.lieu : le 4 mai, par le profes- 
seur Rémy.Collin, sur l'état. actuel 
de la question du- métasÿmpathi- 
que ; le 14 mai, par le professeur 
Florentin, sur la glande mammaire 
ét la sécrétion lactée; le 18 mai, 
par le professeur agrégé Melnotte, 
sur les sérums, la. sérothérapie et 
les: maladies sériques ; le 25 mai, 
-par lé professeur ‘agrégé. Grand- 
pierre sur lanoxhémie et, le 
ler juin, par le professeur agrégé 
Rousseaux, -sur ce que la neuro- 


Journées gynécologiques 
_ à Bordeaux : 


siologie du‘troisième ventricule. . 

‘Trois âutres conférences auront 
lieu dans l’amphithéâtre de phy- 
siologie : le 8 juin, par le profes- 
seur Chailley-Bert, sur la fatigue ; 
le 15 juin, par le professeur agrégé 
Chalnôt, sur lės hémorragies et les 
transfusions, et le 22 juin, par le 
professeur Merklen, sur les réac- 
tions de l'appareil circulatoire au 
travail et à l'exercice musculaire. ` 


respondant particulier). — Deux 
journées gynécologiques, sur lini- 
tiative du professeur Georges Jean- 
neney, ont été tenues à .Bor- 
deaux, dans le grand amphithéàâ- 
tre des nouvelles cliniques chirur- 
gicales. Plusieurs maîtres de lhor- 
monologie et de la gynécologie y 
ont exposé leurs dernières recher- 
ches. 

A la séance inaugurale, des allo- 
cutions ont été prononcées par le. 
professeur Pierre Maurice, doyen 
de la: Faculté de Bordeaux; et par 
le professeur Jayle, président de 
la Société de gynécologie de‘ Paris. 

A l'issue des journées, le profes- 
seur Jeanneney a tiré les .conclu- 
sions des diverses communications 
présentées. LE ine 


a ‘Exercice. illégal a 
‘ide l’art dentaire 


temental de l'Ordre des médecins de 
Méurthe-et-Moselle, partie civile. F 
Jean Ménnegarid, 36 ans, mécanicien- 
dentiste à Saint-Max, a donné des soins | 
dentairés à plusieurs personnes de la lo- 
calité + 1.200 fr. d'amende et 1.000 fr. 


lier après la réquisition de Beau-: 
soleil, i À i 


Mort 
du professeur G. Ollive 
NANTES. — (De notre correspon- 


dant particulier). — Le corps mé- 
dital nantais est en deuil : le décès 


BORDEAUX. — Les professeurs Chelle, 
René Girard et. Mesnard, de la Faculté 
de. médecine et. de pharmacie ont. été 
nommés inspecteurs régionaux des. phar- 
maciens pour la Gironde, les Landes et 
les Basses-Pyrénées. 

BORDEAUX.-— Par délibération du 8 
mai; la commission administrative des 
hospices a nommé le: docteur Edouard 
Bessière, oculiste adjoint des hôpitaux 
et l’a affecté en cette qualité à l’hôpi- 
tal des, enfants. t 


Fernand Schwartz, 39 ans, chirurgien- 
.dentiste à` Nancy, a latssé’son mécáni+ 


thèse.: Schwartz est condamhé à 1.200 
francs, et Parisot à 600 fr. d'amende. Ils 
sont,. en outre, condamnés solidairement 
à 1.500 ft. de dommages-intérêts envers la | 
section dentaire de l'Ordre des médecins. 


Les prix de l'année 1942-1943 
‘à la. Faculté de médecine 
a de Nancy r 


venu le 14 mai, à l’âge de 88 ans, 
-|après une douloureuse. maladie, est 
ressenti profondément dans la cité 
tout entière. Le professeur Ollive 
était un : grand médecin et un 
grand cœur, titulaire pendant des 
années de la chaire de clinique 
médicale, médecin-chef des hôpi- 
taux, médecin légiste, membre cor- 
respondant de. l’Académie de mé- 
decine, auteur d'un ouvrage réputé 
sur les Accidents du travail. 


Création d’un comité 
dauphinois 
d’hygiène industrielle 


GRENOBLE. — (De notre corres- 
. | pondant particulier). — L'Asso- 
ciation des.Producteurs des Alpes 
françaises, qui rassemble toutes les 
organisations corporatives indus- 
trielles_-du Dauphiné -et:-de:la 
Savoie,’ vient dé créer à ‘Gres 
noble ün Comité dauphinois d'hy- 
giène. industrielle ‘destiné à coor- 
donner et à. discipliner les efforts 
dés entreprises dans le domaine 
médico-social: : :'::: 

La direction médicale de ce Co- 
mité ‘a été confiéé à M. le docteur 
Cornet, de l’Uñiversité de: Stras- 
bourg. 


S — (De' notre correspondant 
Les concours suivants 
sout ouverts. R Ja Faculté de médecine de 
Nancy .enfre “tõus Jes étudiants français 
et les anciens étudiants français de cette 
faculté .' t à a FA 

Prix -Aleris-Vautrin. — Mémoire sur un 
sujet de gynécologie, y compris” la ‘gyné- 
cologié cancéreüse. ler prix : 3.000 francs; 
des prix? 900 T IAC o o e RSA 

Prit Joseph-Ronmer, — Mémoire sur- un 
sujet d'ophtalmologie. Prix : 2,700 frants. 

Priż Grand'Eury“Fricot. — Mémoire 
sur fa tuberculose pulmonaire aiguë ou‘ 
chronique. Prix 1.600 francs. ee 

Prix Ritter. — Mémoire sur un travail 
original de chimie médicale. Prix: 450 fr. 

Prix Heydenreich-Parisot. — Concours 
entre les docteurs en médecine et les étu= 
diants. Travail ofiginal sur un sujet de 
médecine, et de chirurgie, Prix : 500 fr. 
l'un. À 

Les mémoires devront être déposés au 
secrétariat de la Fâculté de médecine 


Une sage-femme 
des Vosges condamnée 
à la détention perpétuelle 


NANCY, — (De notre‘correspon- 
dant particulier). — Au mois d'oc- 
tobre dernier, la brigade’ de police 
mobile de Nancy arrêtait Marie- 
Marguerite Noël, 60 ans, sage-fem- 
me à, Saulcy-sur-Meurthe (Vosges), 
accusée de manœuvrés contre la 
natalité, En raison du nombre de 
faits qui lui étaient reprochés, elle 
vient d’être condamnée à la déten- 
tion. perpétuelle, à cent mille francs 
d'amende et à la confiscation de 
ses’ biens. 


Un nouvel hôpital 
est projeté à La Rochelle 


LA ROCHELLE. — La commission ad- 
ministrative des hospices civils vient “de 
décider la construction d’un hôpital dans 
la banliéue. À 


avant le’ ler juillet 1943. 


jhronique militaire 


Titre de combattant Hôpital 
Pourriez-vous me faire connaître si le 
poste dé secours .de secteur -de Belfort 
(3e armée), dont l’ensemble des forma- 
tions:a été fait prisonnier.le 18 juin 1940, 
figure. bien :sur la liste des formations 
combattantes.: ERA LN ; ; 
Le préfet du territoire avait promis 
d'obtenir une citation collective. Où en 
est cette: question :? + LA se 
La troisième liste, des . unités combat- 
tantes de la guerre 1939-1940, comprend 
sous-le.paragraphe VI un certain .nombre 
de groupes -sanitaires de secteurs fortifiés 
sous les numéros 11, 13, 14 et 15 et ceci 
à la date du-3 septembre 1939. Il y a un 
certain nombre de groupes Sanitaires (et 
celui portant le numéro-158) qui:a rem-: 
placé le groupe sanitaire. du secteur for- 
tifé numéro ‘8; qui semble ‘répondre à 
votré question. RÉ CRE iz 
Pour lå citation,’ il faut demander à la 
direction du Journal Officiel, 31, quai 
Voltaire; à Paris, le numéro ayant con” 


complémentaire d'armée 
No 307 : : 
Pouvez-vous m'indiquer si Phôpital 
complémentaire d'armée n° 307, qui 
fonctionna à partir du 10 mai:1940 à 
Zuydcoote est classé. parmi les forma- 
tions combattantes ? : 3 £ 
La 6e liste des unités-combattantes qui 
comprend un certain nombré de forma- 
tions sanitaires ne fait pas mention de 
l'hôpital complémentaire n° 307. On y 
trouve le train sanitaire no 309. >`. 


Le « SIECLE MEDICAL » traite 
seulement dans cette rubrique 
les questions touchant la pro- 
fession en général et n'adresse 
pas de réponses directement aux 
lecteurs. à 


Il n’est pas répondu aux lettres 
non signées. 


Unités de cavalerie 

Je désirerais savoir si le 4 dragons 
portés, le 4 cuirassiers, et le 6e cuiras- 
siers de la lre division légère mécanique 
ont fait l’obje tde citations. 

Me faire connaître, par la même occa- 
sion si le groupe sanitaire divisionnaire 
numéro 37 est classé comme unité combat- 
tante ? 3 

Les trois régiments dont vous nous don- 
nez l'indication ci-dessus ont tous les trois 
fait l’objet de citations : le 4e dragons 
portés, .au Journal Officiel du 4 septèm- 
bre, et les deux autres régiments, au 
Journal Officiel du 28 août 1942, 

Ces trois régiments ont été cités à l'or- 
dre du général en chef, à la date’ du ‘3 
août 1940. 

Pour le groupe sanitaire äivisionnaire 
numéro 37, il figure bien sur la première 
liste des unités combattantes. 


tk ; 

310% -Régiment d'artillerie coloniale 
Mobilisé au 4e groupe du 310e- d'artil- 
lerie coloniale .portée, ayant fait la re- 
traite et fait prisonnier le 17 juin: 1940, 
libéré depuis cette date, pouvez-vous me 
faire connaître si cette unité est récon- 
nue comme. unité combattante :? 

Ce régiment figure sur la troisième lis- 
te des unités combattantes. 


tenu cellè-ci: >. ; 
à * ? 
LR Mk nes 
Indemnité de combat 
Ayant fait partie du:606° régiment de 
pionniers, commé médecin auxiliaire, ceci 
endant: les mois de ‘mai et de juin 1946, 
*ai touché dans mon bataillon: l'indemnité 
de combat ; pourriez-vous me dire si,-de 
ce fait, cette formation est inscrite sur 
les listes: d'unités :combattantés. : : 
Dans l'affirmative, à qui dois-je 
m'adresser: pour -avoir là Carte de com- 
battant o tent 4e ne 
Nous relevons -Sur.les différentes. listes. 
d'unités combattantes, les inscriptions 
suivantes : 6e liste, 605° et 616° régiments 
de: pionniers: ; 7e liste, 610e et 617 pion- 
niers * additif à la Te liste, 2e bataillon 
‘du’ 440e, ‘ler bätdillon et'6e compagnie du 
614 ‘pionniérs, qui fotmaient, le ‘groupés 
ment Cartier, et nous my. voyons pas lé 
régiment dont voùs nous parlez. i=: 
Pour la Carte de combattant, ` nul. ne 
peut, actuellement y prétendre Car,. pour 
avoir. cette carte, .il.faut posséder le, cer- 
tificat reconnaissant officiellement la, qua- 
lité de combattant, et ce certificat ne peut 
être délivré parce que les autorités char 
gées de sa délivrance ne sont pas encore 
désignées. :: : Eee y P 
4 RU ot 
` t'indemmité forfaitafre qui a remplacé 
l'anciénné prime dé: combat doit, faire 
l'objet de demandes à l'autorité militaire 
avant la date du 15 septembre prochain. 
Ges'démandes doivent être remises: à 
Vintendant chef du service au chef-lieu 
du département, sur des formules què l'on 
trouvé dans lés ma à là disposition 
Au publié oea ee 
Les prisonniers qui ont été ou qui, se- 
ront, rapatriés après la. date du.15 mars, 
verront le délai de: six mois qui com-. 
mengait à: cette. date, ne prendre effet 
que du jour de leur libération. : : 


1x 
i ** 
Délégations aux familles 


Les médecins affectés au service, Sani- ee 
taire des prisonniers de guerre, perçoli- 10, Bd Poissonnière, Paris 
vent, en vertu du statut: du. 31 juillet Téléphone >? PROvence 15-01 
1941, une indémnité journalière spéciale. à 
Ces dispositions ont été étendues aux 
pharmaciens et aux dentitstes diplômés, 
puis aux médecins auxiliaires, aux, phat- 
“maciehs et aux dentistes non diplômés. | 

Ces praticiens cessent. d’avoir droit à 
cette indemnité à compter de la date à 
laquelle ils quittent le camp de prison- 
niers en vue de leur räpatriement. Les 
‘intéressés ont demandé en général que 
l'indemnité ci-dessus soit payée à leurs 
familles, avec la délégation de solde: déjà 
servie, ; ys 
En vue d'éviter des trop payés, des me- 
| sures viennent d’être envisagées pour que 

le paiement de cette indemnité supplé- 
mntaire ne soit plus payée aux familles 
dès le moment du rapatriement. 


Marque 


Le « Siècle Médical » parait Le ler 
de chaque mois. : 
Toute ‘publicité sous :Jorme d'ar- 
ticles rédactionnels est toujours pré- 
cédée par le signe distinctif sui- 
vant”; BUBUNSMNNUNUUUEES 


Le « Siècle Médical» n'accepte au- 
dune publicité de spécialités pharma- 
ceutiques s’aäressant directement au 
public, x 


Le. e Siècle Médical» se réserve la. 
faculté de refuser à sa seule àppré- 
ciation toiÿe annonce ou tout terte 
rédactionnël dont le texte ou l'obièt 
de ; lui paraitrait douteux ‘ou qui. ne 
“x correspondrait pas à la qualité de ses 


{e Liste d'unités combattantes lecteurs, 


Un troisième additif à la 7e liste d'uni- 
tés combattantes de la guerre 1939-1940, 
vient de paraître pour des unités ayant 
participé à une action de combat: nette- 
ment caractérisée. Cet additif vise les 
états-majors, des ler.et 2e bataillons du 
13e régiment régioñal du groupement Sen- 
tini, ainsi que les;3e, 12e, 14e, 15e-et 16° 
compagnies de cé groupement. i 


Copyright by « Siècle Médical » 


ARE SM Re pour tous pays, te qui signifie que 
SR A Re. Carte de Combattant la rceproduction des articles du ||] 
-, Barème, d’invalidités : « Siècle Médical» est interdite. 


Les demandés de cartes de combattants 


es ; 
au titre des opérations de la guerre Len: ceproductions pariiclles faites 


selon les lois et les traditions de la 


Les médecins sont fréquemment appelés 
à donhér leur appréciation sur le táux à 


appliqué à une invalidité. Nous croyons AE AV pA g ae AS pete Presse devront porter la, mention 
léur, rendre service en, leur indiquant | font prescrites à la dat a 3 juin, [|] d'origine, 2 

qu'un décret du 24, pea gan pour Tappli: | 5 Ce délai ne vise oes iés nude de 

rs se Vartika, i etes FR Eon carte de combàttant au titre des opéra- |||. Un des gérants : ANDURAND 

à Hate Be nd ; i T PODS 1939-1940, dont lè délai n'est pas imprimeur 

‘Ge. décret renferme J'indiéption ges | DES Let ne E eini &: boulevard voissonnier 
pourcentages qui doivent être appliqués. quelles sont les conditions € ‘remplir Autorisations. 190 N 


pòur avoir droit à cette carte, lä- com 
mission n'ayant pas encore été consti- 
tuée pour l'étude de ces demandes, 


suivant la nature des infirmités. Ce do- 
cument de 80 pages est d'application cou- 


ABODE pk KXX FEF 


Les Laboratoires 


RHINO-COLLOIDOL 


du professeur Gustave Ollive, sur-|' ; 


du VIOPHAN || 
réinstallés à ARGENTEUIL (44, Crande-Rue) o 
comme par le passé, vous présentent leurs produits 


= MOPHAN ORGANI-CALCION 
a Diathèse arthritique ` Gluconate de Calcium 
Rhumatismes Vitamine A. B1. B2. D. 


DYSARIODE 


Affections intestinales 


Grossistes - Toutes pharmaci 
dans toute la France 


-= ‘ Désinfection rhinopharyngée 


Dépôt Général 
©. ©. P. 


:Comprimés - Ampoules :: 
- Crayons chirurgicaux = 
Crayons gynécologiques * 
3 Bougies Ovules $ s 


LABORATOIRES DU Dr PILLET - G. HOUET, Ph. 


222, Boulevard Péreire, PARIS —:ETOile 40-15 
Adr. tél: HOUEPILLET-PARIS. - Service de garde: MOLitor 58:85 de 


Flacons poudreurs 10 et 100 gr. se 
Lance-poudre doseur breveté ne 
Mèches imprégnées en largeur 

de 1,2, 3 et 5 centimètres 


ts 28 22 2 


. $PÉCIFIQUE 
DES PLAIES. 
…  DERME 
PATHOLOGIQUE 
DERME $AIN 


i de 
e 
m S 
ERE 


e Application facile 
et propre. 

e Spongieux el sou» ei 
ple. il déterge. la 


ent e ° 


rapidement 
e Les pansements gias, ae ; ; 
DT Se PANES ATONES peT T 
m, S ‘ 
anehon des keucntyles ESCARRES l'aspect. 
macérent et detrui ULCÈRES P, * Achon caralyi 
apte VARIQUEUX ACETI d orygene nois- 
7 Qn CE cas. de | meme res gstiqoe. de fa. son favorssant 
voci j- FrODRONES A fn /a diapédèse. 
à E UONE vrofique s i f “ I. L daère a ci 
ou, vitaminés, À ‘unbandage de remplace dÌlé lactique. 
qui ne sont pas ru À So  Aboutit à une 


“assimilés par les 
D issus sclérosés où 
G :/rophonévrofiques: :, 


W cicatrice épaisse, 
souple, résistante. 


ANEMIE 
Ampoules buvalles 


Une ampoule avant 
chaque repas 


MAUCHANT 
Acides aminés Hématogènes 


Quatre 
avant 


comprimés 
chaque repas 


LABORATOIRE MAUCHANT 
GENNEVILLIERS - (Seine) 


dIALITHIASES BILIAIRES | 
CHOLECYSTITES | 

Í  ANGIOCHOLITES 
ANGIOCHOLECYSTITES 


QADLITHIASES RENA 
PYÉLONÉPHRITESS 
COLIBACILLURIE 

URICÉMIES 


D) 


À LABORATOIRE LORRAIN 


D DE PRODUITS SYNTHÉTIQUES PURS — ÉTAIN (Meuse) - TÉL. 74 


Eu 
3 © Section odontologique 
= du « Siècle Médical» 
= réservée à la Stomatologie 
3 . et à l'Art Dentaire 
= nu 


| STOMATOLOGIE 


- Mortifications 
pulpaires professionnelles 
_ chez un boulanger 


~ Deux cas de mortifications pul- 
paires espacés de plusieurs années 
chez un boulanger, ont été rappor- 
tés à la Société odontologique de 
Paris par M. M- masse, professeur 
& lécole odontotechnique. Les 
- dents intéressées étaient D2 et C2. 
Dès l’abord, les causes -paraissaient 
‘inexplicables. Après enquête et in- 
:terropatoire beaucoup plus poussés, 
VA: parvint à établir que ces mor- 
tifications étaient dues à un geste 
professionnel : celui de maintenir 
entre les dents un petit instrument 
métallique, nommé lame, avec le- 
quel les boulangers trient leurs 
pains avant de les enfourner.. C’est 
la répétition incessante de ce geste 
qui amènerait ces mortifications 
pulpaires. 


me 
BRSRSORENNANENENNENNEE 


i Praticiens de l’ex-zone 


non occupée 


-Comme suite au rétablissement 
des relations postales, les Labora- 
toires du Docteur Pierre ROLLAND 
vous informent que vous pouvez 
leur adresser directement, comme 
par le passé, vos commandes et 
Correspondances à leur dépôt, 
127, boulevard Saint-Michel, Pa- 
ris. (5°). 

Leur représentant, M. Rondelet, 
continuera à vous visiter réguliè- 
rement. 


CARTE DE PRIORITE 


Spécialisés depuis plus de 20 ans 
dans la fabrication et la vente des 
produits de thérapeutique den- 
taire, les Laboratoires du docteur 
Pierre ROLLAND informent leur 
clientèle qu'ils ont créé une orga- 
“nisation spéciale pour assurer ‘la 
fourniture des produits contingen- 
-tés de la: carte de priorité 1943. 
Celle-ci doit nous parvenir avant le 
80 juin. : x 

Pour tous renseignements, s'a- 
dresser aux Laboratoires du Doc- 
teur Pierre ROLLAND, 127, boule- 
vard Saint-Michel, Paris (5°). Tél. 
Odéon 22-01. 
ne "+, 


BSSHSoucossaceseusesu: 
VIENT DE PARAITRE : : 


. LA JACKET-CROWN 
ET TRAVAUX DE PORCELAINE 
par Emile LINET, professeur de Céra- 
à z mique 
30, boulevard Voltaire, Paris 


Un volume de 170 pages, 156 figures 
Envoi franco contre remboursement 
.- ou mandat de 60 francs 


a © J Amalgames de qualité 
Ylli ad — chez vos — 
LiL fournisseurs habituels 


ACHAT- VENTE 


STOMIK 


eut 


Copyright by « Siècle Médical » ` 
(Tous droits réservés) 


A L'ASSOCIATION DES DENTISTES INDEPENDANTS 


Le traitement. orthopédique 


des fractures sous-condyliennes | 


M le docteur Darcissac a expo-| rappelle les diverses forces qui 
sé à l'Association des dentistes| maintiennent le condyle contre le 


indépendants le traitement ortho- 
pédique des fractures sôus-condy- 
liennes par appareillage à ailettes 
frontales. -Le conférencier a passé 
en revue les différents symptômes 
des fractures sous-condyliennes. 


Il a démontré que le corps du 
maxillaire inférieur est attiré en 
arrière, et qu'il y a déplacement 
des fragments osseux par l’action 
ges différents muscles mastica- 
eurs. 


Ila décrit son appareillage à ai- 
lettes frontales. Cet“ appareil est 
constitué par deux gouttières mé- 
talliques fixées aux dents par scel- 
lement et vis intermédiaires. Sur 
chaque gouttière il y a deux gui- 
des frontaux, et une série de pe- 
tits crochets sur lesquels sont ap- 
pliquées des anses élastiques dont 
les forces agissent dans le sens 
antéro-postérieur et vertical. 


L'auteur a décrit comment il 
obtient la réduction. Les emprein- 
tes sont prises au plâtre, les mo- 
dèles articulés en position normale. 
L’articulation est surélevée de trois 
millimètres environ, de façon à 
placer deux anses transversales de 
chaque côté sur les gouttières. A 
ce stade, les guides ne sont pas en 
rapport. ; à 


C’est alors qu'il faut appliquer 
les forces élastiques dans le sens 
antéro-postérieur qui ramènent le 
maxillaire en avant, puis, appli- 
quer immédiatement la force an- 
térieure très. puissante. . 


En général la réduction s’ob- 
tient en quelques heures. Il faut 
ensuite mobiliser, très rapidement: 
20- jours après la réduction les 
élastiques ne sont plus.portés que 
la nuit. : ; 


Le Dr Darcissac a insisté sur 
l’intérêt de la réduction tardive de 
la fracture, vers le quinzième jour. 
Si cette réduction est faite trop 
rapidement, il y a peu d’adhérence 
entre les deux fragments osseux, 
adhérences réduites à quelques fi- 
bres. On peut donc rompre ces 
fibres, et dans ce cas, le condyle 
peut remonter vers la fosse tem- 
porale, aspiré par le ptérygoïdien 
externe. 


Traitement de la luxation 


temporo-maxillaire bilatérale 


Dans la deuxième partie de sa 
conférence, le Dr Darcissac a trai- 
té de la luxation temporo-maxil- 
laire bilatérale dite irréductible. Il 
a démontré que des luxations T.M. 
ayant résisté aux traitements clas- 
siques, même sous anesthésie gé- 
nérale, sont réduites par :ce nou- 
veau procédé orthopédique. 


Après avoir esquissé les surfaces 
articulaires en contact, l'auteur 


Lab. R. SIGNOLÀ 
PROTHESE DENTAIRE À 


19, rue Saint-Vincent-de-Paul 
PARIS-10° —:— TRU. 45-46 
ACIER COLIE CERAMIQUE 
PALAD( PALAPONT 


POUR BAINS DE BOUCHE 
ET GARGARISMES 


. ..SOLUTION CALMANTE 
à base d'Jode, lodure de Potassium, Analgésine, Chloroforme 


Littérature sur demande 


LAB. Jean BARON, 12, rue de la Boule-Rouge, PARIS-9° 


Tél. : 


PROVENCE 48-85 


plafond de la cavité glénoïde. 


“Le conférencier souligne que la 
réduction est une question de puis- 
sance, en dehors de tout accro- 
chage osseux décrit par les au- 
teurs classiques. Cette puissance 
devra donc agir sur la branche 
montante, et non sur la branche 
horizontale, qui, chez les: vieillards, 
est souvent réduite à une mince 
portion osseuse, d'où fracture pos- 
sible..La traction doit être exercée 
directement suivant l'axe de la 
branche montante, par utilisation 
d’ancrages par anses métalliques 
trans-osseuses. 


Le Dr Darcissac décrit ensuite sa 
technique. Après anesthésie locale 
à la novocaïne, des régions angu- 
laires de l’échancrure sigmoïde et 
de l’intérieur des cavités articulai- 
res déshabitées, on perfore à l’aide 
d’un guide spécial, chaque angle 
mandibulaire de manière à adap- 
ter une anse métallique en fil de 
bronze. La tête du patient est fixée 
à la tétière du fauteuil grâce à 
une bande Velpeau fortement ser- 
rée. La traction est obtenue par 
les anses de caoutchouc passées 
dans les bras du. fauteuil; une 
corde munie d'un nœud coulant 
relie l'anse métallique à lanse de 
caoutchouc. La „traction s'exerce 
ainsi symétriquement sur les bran- 


-ches montantes. On peut alors ef- 


fectuer les manœuvres classiques 
de réduction. Le condyle reprend 
sa place dans la cavité articulaire. 


Après la réduction il faut limiter 
l'ouverture buccale par interposi- 
tion. de larges bandes de leuco- 
plast fixées sur casque spécial. 


Certificat de soins 
dentaires obligatoires 


Le Dr de Nèvrezé a abordé à la 
Société d’Odontologie de Paris, 
l'étude du certificat de soins den- 
taires obligatoires. 


‘L'auteur montre la nécessité de 
réaliser la prophylaxie odonto- 
orthodontigue non seulement sur 
le plan individuel, mais aussi sur 
le plan social par la création d'un 
certificat de soins dentaires obli- 
gatoire pour tout écolier. 


Se basant sur les travaux ré- 
cents de Tacail et des Drs De- 
chaume et Cauhépé, le Dr de Nè- 
vrezé propose la création d’un li- 
vret dentaire scolaire pour, tout 
enfant de 6 à 16 ans, et d’un cer- 
tificat de soins dentaires -délivré 
parle dentiste: traitant, ‘à: présen- 
ter obligatoirement pour toute 
inscription dans un. établissement 
d'enseignement, 

La constitution d’un patrimoine 
corporatif permettrait la création 
d'instituts et de dispensaires de 
prophylaxie bucco-dentaire, et le 
financement des services sociaux 
s'y rattachant. 

MM. Besombes, Tacail et H. Vil- 
lain, les Drs Roy et. Hulin parti- 
cipent à la discussion au: cours de 
laquelle sont bien mis en ‘évidence 
les deux points suivants : l’inspec- 
tion dentaire scolaire ne. signifie 
rien si elle n’est pas suivie des 
soins correspondants; les caries 
dentaires des dents temporaires 
doivent être. soignées au même..ti- 
tre que celles des dents perma- 
nentes. 

La Société d'Odontologie de Pa- 
ris émet le vœu que le travail du 
Dr de Nèvrezé soit présenté aux 
pouvoirs publics comme:un vœu de 
la ‘profession. 


avec la 


Le sujet que je vais avoir l'hon- 
neur. de traiter pour vous ce soir 
a déjà fait l’objet de différentes 
communications. L’une des plus 
remarquables est due à M. le pro- 
fesseur E.. Olivier et concerne 
l'anatomie du canal dentaire in- 
férieur et de son nerf chez 
l'adulte. : 

J'ai, d'autre part, lu avec le plus 
grand.intérêt le mémoire original 
publié par M. le Dr Henri Rodier 
dans la Revue de Stomatologie, 
en 1920, et concernant les dents 
traversées ou sillonnées par le nerf 
dentaire inférieur. 


Personnellement, je vais surtout 
vous -parler des rapports anatomi- 
ques du canal dentaire et des 
dents du maxillaire inférieur avec 
la pathologie bucco-dentaire. 

Avant d'aborder l'étude de ces 
rapports, rappelons. quelques dé- 
tails d'anatomie. 

Si nous observons un os maxil- 
laire inférieur, nous constatons:que 
le canal dentaire qui, y. chemine 
présente deux orifices: l’orifice 
d'entrée, que M. le professeur. E. 
Olivier appelle «fente mandibu- 
laire », siège sur la face interne 
de la branche montante, au ni- 
veau de l'épine de Spyx, bien 
connue de nous. 

Cette fente mandibulaire est 
creusée dans l'os, présente des 
bords arrondis et a une forme gé- 
nérale comparable à une petite 
gouttière osseuse. Elle est située 
dans le prolongement du rebord 
alvéolaire, en général, à: une égale 
distance du bord postérieur et du 
bord antérieur de la‘branche mon- 
tante, et à égale distance du:bord 
inférieur du maxillaire et de l'é- 
chancrure sigmoïde. 

En conséquence, nous pouvons 

dire que cette fente mandibulaire 
est centralisée sur la face interne 
de la branche montante. Cepen- 
dant, il y a des variations, mais 
elles sont peu sensibles et nous 
pouvons, quant à nous, retenir 
cette disposition. 
-Lorifice: -de sortie” ou <- trou 
mentonnier » présente un siège 
beaucoup plus variable. Pourquoi? 
Parce que ce-trou mentonnier.va- 
rie en rapport avec l’âge, c'est-à- 
dire de la situation des dents, au 
cours de leur formation, soit par 
rapport aux follicules, aux dents 
temporaires et enfin aux dents 
permanentes. ù 

Nous pouvons, en règle générale, 
admettre que, chez l’adulte, le trou 
mentonnier se trouve situé à égale 
distance du bord alvéolaire et du 
bord inférieur du maxillaire; il 
siège un peu au-dessous de l’extré- 
mité radiculaire de .la deuxième 
prémolaire. En principe, la situa- 
tion du trou mentonnier par rap- 
port au collet des racines est sen- 
Siblement constante et égale à 
20 mm.; la distance du trou men- 
tonnier à la symphyse est en 
moyenne de 24 mm., avec des va- 
riantes de 20 à 28 mm. 

A la naissance, le canal den- 
taire inférieur se trouve situé au 
niveau du bord basilaire de l'os. 
A 13 ans, il est un peu plus haut, 
au-dessus de laxe de la branche 
horizontale du maxillaire. Chez 
l'adulte, il est séparé par une 
épaisseur variable de tissu osseux, 
des extrémités radiculaires. Chez 
le vieillard édenté, le canal den- 
taire inférieur avoisine le rebord 
supérieur de l'os. 

Le canal dentaire inférieur, lors- 
qu'il est bien individualisé, pré- 
sente une paroi osseuse nette et 
chemine dans le corps et la bran- 
che montante de l'os maxillaire. 
Sa direction générale est facile -à 
déduire, il a un, orifice d'entrée, 


MARDI 1® JUIN 1943 


Des rapports anatomiques du canal dentaire 
et des dents du maxillaire inférieur 
pathologie bucco-dentaire 


Par M. P. Dubois- 


Prévost, professeur suppléant 


face interne, et un orifice de sor- 
tie; faxe externe. Il croise donc 
en X la direction générale de l'os. 
Une autre particularité : ce ca- 
nal présente une, courbe à grande 
concavité antérieure et, enfin, un 
segment horizontal, tendant à l’as- 
cension au trou mentonnier. 
Dans les 2/3 des cas, lorsque le 
canal dentaire est. bien individua» 
lisé, le paquet vasculo-nerveux qui 
le pénètre et qui y chemine est 
représenté par une. artère den- 
taire, un nerf, contenus dans une 
gaine commune. Dans ce cas, le 
nerf. dentaire inférieur parcourt: le 
canal en donnant des filets den- 
taires et des filets gingivaux en 
regard de chaque racine et s’épa- 
nouit à partir du trou mentonnier 
en deux branches terminales, le 
nerf incisif et le nerf mentonnier- 
Il en est de même pour l'artère, 
Dans 1/3 des cas, lorsque le ca- 
nal dentaire est mal:individualisé, 
la division du nerf se fait avant 
sa pénétration dans la: fente man- 
dibulaire, c’est-à-dire que .nous 
avons tout de suite ses branches 
terminales, à savoir un nerf den- 
tal et un nerf mentonnier. Le nerf 
mentonnier parcourt le canal den- 
taire de bout en bout sans donner 
naissance à aucune branche et 
ressort. par le trou mentonnier. Le 
nerf dental s'étale en plexus et 
fournit tous les nerfs dentaires de 
la troisième molaire à l’incisive 
centrale, ainsi que les filets gingi- 
vaux. Dans ce cas, il n’y a donc 
pas de nerf incisif proprement dit, 
Le nerf dentaire ne s’anastomose 
jamais avec celui du côté. opposé. 
De: même, M. le professeur. Olivier 
n'a jamais pu suivre le nerf incisif 
au delà de la ligne médiane. 


L’artère dentaire inférieure irri- 
gue toutes les dents, ses ramifica- 
tions dentaires suivent le même 
chemin que les filets nerveux: 

Voici pour le contenu du canal 
dentaire inférieur. 

Etudions maintenant la structure 
du maxillaire inférieur si bien mise 
en évidence par les travaux du 
regretté docteur Ruppe. 

Le maxillaire inférieur est cons- 
titué d’un tissu osseux. lâche, au 
sein duquel chemine le canal den- 
taire inférieur, lorsque celfi-ci est 
bien individualisé, et où sont lo- 
gées les racines des dents. Ce tissu 
osseux est limité par des parois 
de tissu compact. Il est à remar- 
quer que le tissu osseux lâche n’est 
pas limité seulement à la branche 
horizontale de los, mais se pour- 
suit au moins jusqu'aux 2/3 de la 
hauteur de la branche montante. 

Les alvéoles où siègent les ra- 
cines dentaires doivent leur mor- 
phologie ‘à la présence de ces 
racines, desquelles elles sont sépa- 
rées par des lames limitantes de 
tissu compact. 

Si nous examinons des coupes 
de maxillaire, nous : constatons 
d'avant en arrière que les racines 


des: incisives centrale et latérale, | 


canine, et de la première prémo- 
laire sont plus proches de la table 
osseuse externe que de la table 
osseuse interne. Par contre, on 
peut admettre que la deuxième 
prémolaire est à égale distance de 
la table externe et. de la table 
interne. Pour la série molaire, les 
trois monophysaires sont graduel- 
lement plus rapprochées dela ta- 
ble interne, De là à tirer des 
conséquences intéressant la patho- 
logie, il n’y a qu’un pas. 

Je ‘n’ai pas, dans cet exposé, à 
indiquer l'aspect clinique de trou- 
bles provenant d'affections bucco- 
dentaires, mais à vous parler de 
certains .plans.d’extériorisation 
anatomique. Les conséquences de 


$ 
à l'Ecole Dentaire 


la disposition anatomique du ta- 
nal dentaire et des dents du ma- 
xillaire inférieur, dans les mani- 
festations pathologiques bucco - 
dentaires, sont en général les sui- 
vantes : dans le cas des: compli- 
cations profondes d'une mono- 
arthrite apicale suppurée, le canal 
dentaire et son contenu sont inté- 
ressés par. la marche de infec- 
tion. De là, un signe capital peut 
apparaître, c’est le signe de Vin- 
cent, c’est-à-dire anesthésie tégu- 
mentaire Correspondant à tout le 
territoire d’innervation du men- 
tonnier (peau du menton et d’une 
partie de la lèvre, muqueuse). Ceci, 
dans les accidents qui commencent 
à revêtir un certain caractère de 
gravité. 

Dans les cas de processus tumo- 
raux, selon que cette tumeur sera 
bénigne ou maligne, noús aurons 
un caractère différentiel impor- 
tant à retenir. 

Dans les tumeurs bénignes, il y 
aura refoulement du contenu du 
canal dentaire, mais celui-ci ne 
sera pas lésé. Dans le cas de tu- 
meur maligne, le contenu du ca- 
nal dentaire est non seulement 
refoulé, mais infiltré et détruit. De 
là, toute une série de symptômes, 
de faits cliniques, qui permettront 
de fixer la valeur du processus 
pathologique (radiographie, valeur || 
topographique, diagnostique et pro- 
nostique, c'est. la signature de la 
malignité). 

Le canal dentaire peut donc 
éventuellement servir de guide à 
l'infection et favoriser l'installa- 
tion d'une véritable médullite au 
sein du tissu osseux (Lemaître). 

Voici donc les points essentiels 
de la pathologie en rapport avec 
l'anatomie du canal dentaire infé- 
rieur. La fréquence de ces acci- 
dents est également liée à la si- 
tuation de la dent causale; en 
effet, plus cette dent est posté- 
rieure, plus les relations de ses 
racines avec le canal dentaire in- 
férieur sont étroites. 

Dans les cas. normaux, la clol- 
son osseuse qui sépare les racines 
du canal dentaire inférieur pré- 
sente une épaisseur de : 

- 6 mm. au niveau de la dent de 
sagesse: ; Ay 
7. mm. au niveau de la dent de 
12 ans; å 

8 mm. au niveau de la dent de 

6.ans; 
: 9 mm. au niveau de la deuxième 
prémolaire. ; 
: Par conséquent, plus la dent 
causale sera postérieure, plus nous 
aurons de raisons de penser que 
le canal dentaire peut être inté- 
ressé par le processus de ‘bropa- 
gation de l'infection. 


(A suivre). 


(Communication à- la Société 
d'Odontologie de Paris.) 


“| 


Dont acte 


M. Louis Izambard, comme suite à 
ua compte rendu paru dans le dernier 
numéro du Siècle Médical, nous demande 
de préciser que le 26 mars 1907 il fit une 
communication à la Société d’odontologie 
su“ les:ménodes de Schreier, de Vienne, 
relatives à l’emploi du peroxyde de so- 
dium en odontoogie.  : 


NECROLOGIE 


Nous apprenons la mort de MM. 
René Manteau, chirurgien-dentiste 


à Paris et Edouard Rodolphe, 
professeur .honoraire. à l'Ecole 
odontotechnique. 


X ASCSESUCAGECAGENACANCCNANCENGGCOGEANNONSSCNCANOCANCNNESUCEN 


XVIe ANNEE — N° 346 


PRATICIENS... 


AUX. CONDITIONS. DE- GRE A- -GRE 


comme étant l'agent le plus puissantp our lutter contre les infections 


ea 
k 


on L 


E 


Š 3 ENN JE 

= Section odontologique Š 

5 du « Siècle Médical » S 

Æ réservée à ‘la Stomatologie Š 

Z , ue à 

À a et. à PArt Dentaire S 
mn S 


Grippe, algies, 
Otites, névrites, 
_ dysménorrhée, 
soins dentaires 


LABORATOIRES" SUBSTANTIA 
M. Guéroult, Dr en Pharmacie, SURESNES (Seing 


, i 


CENTRE DE PERFECTIONNEMENT DENTAIRE 


(INSTITUT CERAMIQUE DE LA JACKET-CROWN) 


Laboratoire EM ILE LI N E 


30, Boulevard Voltaire — PARIS ; 
TELEPHONE ROQUETTE G4 49 


Registre Métier : 68.285 
Tournez à votre honneur les difficultés présentes 
Remplacez les Coùronnes métalliques par des ~ 


JACKET-CROWNS 


20 ANS D'EXPERIENCE : Le 
fournitures comprises : 


racon et 300 francs 


DANS UN LABORATOIRE :SPECIALISE ENSEIGNEMENT CERAMIQUE 
. COMPLET. DE LA JACKET-CROWN 


ÉCONOMIE!! ÉCONOMIE!! 
FAITES . AFFUTER VOS FRAISES 
SPECIALE DUREX 


est toujours chez vous sous dizaine 


Confiez-les dès maintenant à votre fournisseur: 
ou adressez-les directement à : 


PHIL PRECIS 


28, rue Ernest-Renan PARIS-XV° - Tél. Suffren 34-88. 


ANGLES, CONTRE - ANGLES, PIECES - A. MAIN- 
NEUF - REPARATION - AFFUTAGE 


Pièces d'échange de haute précision 


LA THERAPEUTIQUE SULFAMIDEE en STOMATOLOGIE 


a reçu Sa consécration officielle lors du XVI Congrès des Journées Den 
taires de PARIS (Novembre 1942), 


ALVEO-ASEPTAMIDE (pâte) traitement anti‘infectièeux général pré et 
post-opératoire ; arrête l'évolution et facilite la cicatrisation. 


ASEPTAMIDE (comprimés à dissoudre dans l’eau) pour bain de bouche | 
post-opératoire. % ESS $ 


ASEPTADENT (poudre et comprimés), Dentifrice pour usage quotidien, 
FORMIDE (pastilles &sucer) désinfectant et gargarisme sec post-opératoire 
ONT POUR PRINCIPE ‘ACTIF : 


LE SULFAMIDE DAKIN 


Antiseptique: moderne antibactérien 


Renseignements :. LABORATOIRES MERMINOD 


(Fondés en 1890) - S.A.R.L. 49; rue de Paradis, PARIS-X+ - PROvence 30-32 


TAUTSOUNUCCNUCOUSCSESETCNUSUSUUCUEUPEUSENCSONUESCUSESE Ses 


CABINETS CLIENTELES 


Médecine 


` 44, Bd Saint-Michel, Paris (5e) 


Tél. ODEON 24-81. 


SEINE-ET-OISE. — Pavillon 8 
plèces, loyer 6.800 fr. Rapport 


CABINETS CLIENTELES 


CABINET GALLET | Cabinet Raspiller 


. Loyer 5.500 Prix 125000. Urgent 
possibilité remplacement, 


(Suite) 


51, boul. Saint-Michel 
PARIS-5° 


PARIS— RAPPORT 220.000 


90.000 fr. Prix à discuter, - 
VAR. — Villa 8 pièces, loyer 


3.500 fr. Rapport 130.000 fr. 
Prix 65.000 fr. 


BANLIEUE SUD. — 1 pièces, 
jardin, loyer 6.000 fr. Rapport 
400.000 fr. Prix à débattre. 


© BANLIEUE NORD, — 6 pièces, 
Joyér 4,000 fr. Rapport 190.000. 
Prix 100.000 fr. 


un 
% DOCTEUR désire acheter dans 
Paris clientèle médecine générale, 
=" Paiement comptant, — Ecrire : 
PAYEN, 4, rue Valentin - Haüy, 
Paris (15e). 


Banl 


Prix 


250.000. Seul méd. proximité Gde 
ville. 


Patente 2.000, Prix 100.000 comp. 
à déb. 


Très belle maison, 
Pays riche. 


LIEUE PAIEMENT COMPTANT 


x MEDECINE générale, Radiologie, 
Agents physiques. 
. S 30 km, Nombx matér, de 
marque, excell, état. Gd appart. mod, 


place de la Sorbonne, Paris. (58). 
DANS PETITE ville 


SEINE-INFERIEURE. Rapport 
Prix 100.000. 


11.000. fr. Rapport 150.000 fr. 
Prix 50.000 fr. BANLIEUE EST. Rapport $ NICE 
190.000. 6 pièces. Loyer 4.800. 
CORREZE. — 2 méd., loyer p y ide très 


250.000. 
gd jardin. 
Prix 120.000. 


PICARDIE. Rapp. 


CaA A A a a a 
x%x PETITE VILLE Seine-et-Marne, à 
céder bon Cabinet Dentaire 
3:jours par semaine, chiff. 160.000, 
aucune concurrence, 
ter, Grande maison, grand jardin. 
— Ecrire LANGLOIS, 
Rochefoucauld, Paris. 


ulra-moderne, i 
Ecr, MICHARD, villa ‘Paradis, pla- 
teau du Pial, Nice. 


(Suite) 


tenu 
Matériel Rit- 


35, rue La- 


: Pour cause double emploi 
bon cab, dentaire, installat, 
très gros chiffre 


AVONS ACHETEURS POUR 
GROS POSTES PARIS BAN- 


Suite à reprend. 


avantag. Cabinet GARINOT, 5, 


industrielle 


Transmission 


Sentaires et 


harmaceuti 


Sud-Est, médecin âgé céderait poste 


. PARIS. ` Méd. générale, très avec location ou, vente villa, Dr JAU- 
gros  rapp. Px 800.000. Cpt BERT, La, Seyne-sur-Mer, 
400.000, 4 pièc, prof. L, 6.400. 


` PARIS tenu 2 h. pr jour. 
Rapp. 70.000 à augment. Prix 
45.000. avec matér 
BANL. SUD seul méd. Rapp. 
400.000. Px 300.000, mais. conf. 
jardin, L. 6.000. 
35 km. PARIS, Rapp. 400.000. 
Px 200.000. Cpt 150.000. Mais. 
Eu ardin L. eoo o O 
EURE-ET-LOIR, Poste médico- 
chirurg. Rapp. 200.000 Prix 
200:000 , avec matériel. 
À 100 km, PARIS. Méd. géné- 
rale et tuberc. Rapp. 205.000. 
EAAUOOQSEMAIs, "Et" conf. 
VILLE NORMANDE, Electro- 
řadio. Rapp. 250.000. Px 500.000 
cpr à débat. ou en association. 
IMPORTANT laboratoire ville 
d'eaux, gros rapp. Px 500.000 
avec installation. 
“HAUTE-SAONE urgent. Rapp. 
250.000. Px 100.000 cpt 70.000. 
Mais, conf. jardin. 
VAR à 90 km. de la côte. 
Rapp. 120.000. Px 70.000 cpt à 
. débat. belle mais L. 3.000. 


POUPONNIERE dans hôtel 


BUREAUX SIMONIN 
Docteur en droit 


4, rue de la République, LYON 


POSTES MEDICAUX : Var, à 
Ville 175 Px 75-130, Px 90-100, 
Px 100. B,-du-Rhône : Ville 150, 
Px 75. S.-et-Loire : Ville 250, Px 
à fixer. Cher : Propharmacie 80 
Px 60. Vaucluse : 100, Px 95, 
etc... 

Maison médicale enfants, lit- 
toral, 40 lits, beau matériel, 

Laboratoire biologie, sérologie, $ 
bactériologie, convient à méde- É 
cin, Px 500. 

Postes demandés : radiologie- 
vénérologie ut obstétrique-chirur- 
gie-homéopathie. 

DENTISTES : Wès Lyon, ex- 
cellent cabinet, 380, cause santé 
A.-M., bas prix, maladie grave. $ 
Chareénte, Cab. Ville diverses ré- À 
gions. 

PHARMACIES : Divers prix et 
régions 

Nombreux acheteurs officines 


4 


6 


taire, Villa 6 pièc. louée meub, ou. 
vide, Garage, S’adr, Mme PON, Mon- 
taigu de Quercy (T.-et-Gar.). 


Cabinet BIJON 


5, boulevard Saint-Michel, PARIS 
_ Téléphone : Odéon 41-08 


Art dentaire 


. X A CEDER suite décès poste médi- 
- cal; ville province dans l'Yonne, 5,000 
habitants. Affaire intéressante, Ecrire 
Madame BOUTILLON, gendarmerie 
Nancy (M:-et-M,). 


x NICE CEDE. superbe apparte- 
ment tout confort, belle clientèle, 
agencement sanitairé avec ou sans 
matériel, — Ecrire TOURNIQUET, 24, 


avenue Mirabeau, Nice, 16, 


pm ER eu 
xæ PARIS, 8 arr., à céder beau Ca- 
binet : Dentaire, 
matériel, bel appartement. — Ecr, :: 
LANGLOIS, 

cauld, Paris, 


250.000 cpt 200.000 matér. mo- 
derne. 


tenu 1 jour par semaine pouvt 
être 
Px 50.000: 


moderne, 
300.000. belle maïs. à vendre. 


plus assurer service dans cabinet se- 
condaire l'offre pour durée hostilités 
à confrère désireux vivre campagne 
demi-repos. — Docteur CHASSAING 
Brive (Corrèze). 


x CED RAIS, SANTE Cab, Dent. 
35 km. Paris, 
vant 
Loyer minime, — Ecrire : LAUBRY, 


Lr. Planche. 
t FL. de la Trinik» 
Paris ax” 
ta. Tri. 33.10 


chiffre 350.000. Bon 


35, rue La-Rochefou- 


PARIS 1%. Rapp: 300.000. Px 


Prix : 


PARIS 10e. Cab, bien situé, 
Unip. Px 350.000, bel appart. 
pièces. 


35 km. PARIS, Cab. 


ancien - 


développé. ' Rapp. : 50.000. 


VILLE NORMANDE matér. 
Rapp. 270.000. Prix 


teur 


30 a. existence, pou- 
compt 50.000. 


rigé grands 


faire 150.000, liers 


rue dé Maubeuge. 


. Les demandes d’emploi 
montant total de l'annonce. 


CABINETS CLIENTELES 
(Suite) 


Propharmaciens 


x PHARMACIE proche banl. ouest, 
Belle install, mod, Px 260.000 stock. 
:|Cab. GARINOT,5.pl.Sorbonne, 


x PARIS, POUPONNIERE 22 
160.000. DESPLAT, 51,. boule- 
vard Saint-Michel. 


= REMPLACEMENTS 


x REMPLACEMENT 
Abandon tous honoraires, Ecr, Deac- 
RABINOVICI, Candier de Fe- 
nouillèdes (Pyrénées-Orientales), 


cherche direction 


PETITES ANNONCE 


CABINETS CLIENTELES 


SERVICE DES PETITES ANNONCES 


Réglementation actueile 


Paris, Ecr. 


stable, 
de. Lisbonne, 


Sages-lemmes 
03047 5, O. 


lits 


PAREA 
Médecine 


longue durée, 


VIER, 49, r. 


% MEDECIN 35 ans cherche place|—% PHARMACIEN non recensable ch, 
assistant clinique ou spécialiste ra-|situation utilisation diplôme visiteur 
diologie, de préférence succession à|médical, voyagerait, — SALMON, 43, 
envisager — COLLON, 9, rue. de lalrue Vieille-du-Temple, 
Colline, Cannes, 


A rm A OR EE, 
x. DOCTEUR en médecine ayant di- 


établissements hospita- 
importante 


EMPLOIS 
PROFESSIONNELS (Suite) 


Art dentaire 


x DEMANDE pour Paris opérateur 
expérimenté, bonne tenue. Situation 
référ, 
sonnel des Cabinets dentaires, 3, rue 
Paris 


Sages-femmes 


x S.-F, ten, mater. (10 lits) ch, pl, 
mater ou met.en tr.clin, pr., pr elle 
et s. aid.(j.f.24 a., 
mat. p. 4 a.), t. dx t, b. réf. Mlle A, 
Legentil, 15, r. Haussonville, Nancy, 


x SAGE-FEMME 32 a., chef de clin., 
dem, place Paris ou banl, Ec. ROU- 
Cortambert, 


x. S.-F. de la F.M:P, puéricultrice, 


ON DEMANDE 


Diplôme en Pharmacie 
non recensable 


Les annonces ayant un caractère professionnel et adressées par nos abonnés seront insérée» 


Les intéressés sont priés de se rappeler que c'est à eux qu’il appartient de prendre leurs précautions 
avant de traiter une affaire. Le journal ne saurait être tenu responsable du manque de sincérité d’une 
annonce ou de l’incompétence d'un demandeur. 3 
Le journal se réserve le droit de refuser, sans avoir à en fournir le motif, l'insertion d'une annonce. 
are garantie n’est donnée quant à la date de l'insertion, qui est toujours Jaite le pius rapide- 
ment possible. 


.des Petites Annonces 


Aucune annonce ne peut être publiée si elle n’ a été déposée dix jours avant la parution du journal. 
seront acceptées au tarif de 15 francs, plus taxe de transaction 1,50 % du 
LA 


Service du per- 


confiance, après poste 


(8°), Visa n° 


cert. poup.,a.-inf, 


Paris-1l6e, 


Paris (IV*) 


FM ES 1 ee 


S CLAS 


LE SERVICE 


Ter 


Tél. : POR, 28-21 
APPAREILS POUR ELECTRO- 


CHOC, des Drs 
RONDEPIERRE 


lips Centralix s. pieds, neuf et 
robuste laminoir, Au plus offr, 


Arles. . 


capide de gracieusement, ne À à 
Les annonces ayant un caractère commercial seront comptées 24 francs la ligne de trente-deuz 
Postes lettres ou signes, plus taxe de transaction 1,50 % du montant total de l'annonce, P HARMACIES 
COMPTE DE CHEQUES POSTAUX : N° 1053-65, Paris LABORATOIRES 


les banl, Ouest, pl. rapp., install 
matér. Possibilité, achet, pavillon 


SÉES 


ELECTRO-RADIOLOGIE 


Matériel |Henri-iv. Tél, archives 3441. 


RADIOLOGIQUE 


Claude-Bernard, Paris-Ve 


LAPIPE ET 


x A CEDER app, radiog. dent. Phi- 


CHARLES, 3, rue de l’Hôtel-de-Ville, 


lee se 2 2 2 0 2 "2 2 0 2 2 2 22 2 22 2 0 2 "2 "0 
x LABORATOIRE d'analyses médica- 


jard, Px avantageux Cabihet GARI- 
NOT, 5, place de la Sorbonne, Paris, 


OCCASIONS (Suite) 


x» BASIOTRIBE TARNIER complet, 
état neuf, n’a jamais servi Faire off. 
Dr Henri DAUM, St-Claude (Jura). 


x A VENDRE boîtes béniqué, neuves, 
urétroscope de Luys, 2 chaises lą- 
quées et une grande table bois blanc, 
bon état, — Dr CROUZAT, 2, boul, 


OCCASIONS (Suite) | 


ARPPPPPPR PPS SPP PPAPPIPIEIS. 
Divers 


CRT 
% A VENDRE belle collection dessins 
et gravures sujets dentaires. —,ECr. 
ELY, 5. rue Bourbeau, Poitiers. : 


x VENDRAIS équipement Quétin 
19 EC, état neuf, compresseur diffu- 
seur mural, chauffe-eau, 110-50, — 
Faire offres M. LALUYE, 24, rue de 
l’Abbé-Grégoire, Paris: (6°), 


x ACH, . Culotte de cheval taille 8& 


x VENDRAIS appareil, anesthésie 
Martinaud et Claudel neuf, a servi 
deux fois, Offres à: RICHARD, Chir. 
dent., Tonneing (Lot-et-Garonne). 

x A VENDRE -Oscillomètre Pachon, 
état neuf. F, offre à FERRAND, den- 
tiste, 7, pl. du Palais-de-Justice, Pau. 
x A VENDRE microscope  Nachet 
3 objectifs dont 1 à immersion, ‘con 
plet avec ultramicroscope. S'adresser 
Docteur LITAUDON, 14, bd de la Vil- 
lette, à Paris (19e). Tél Bot, 10-12. 
x A VENDRE instruments médico- 
chirurgicaux état neuf liste s. dem, 
Dr RISS, 1, av. Maréc.-Foch, Belfort, 


x A VENDRE : 1. instrum, Brunings 
p: œsophagoscopie ; 2 boites tubage 
larynx modèle Collin, Dr. BLANC, 11, 
rue des Feuillantines, Paris (5e). 


x A VENDRE garniture de toilette 
en` ivoire, 9 :pièces dont brosserie. 
Ecr. Le Mée, 31, rue du Laos, Paris 
E E E A N E E 


x ACH. culotte de-cheval taille 84-86 
M. E. BARBET, 13, rue Hoche (15°). 
a Am OS E 
x TIMBRES 3.417 différents PERE 
VIL étal (S-L). 
1.000 f, Dr HES, Danses 
x CONF. ECH. vélom. Alcyon neu 
sort. usine cont, vélom, m, état Ma: 
gnat-Debon, Terrot, Peugeot, po 
Laborde, 11 bis, r, Jean-Leclaire, 2 
aborde, 11 DIS, r, Jean- nere a 
p Doct, 

x A VENDRE Cyclecar électr. 
BIDEAU, 94, rue F.-Faure, Colombes, 
atom e BAA EE PE Te 


k LINGUAPHONE anglais, état neuf, 


très 


Véganine 


85. — M E, BARBET, 13,.rue Hoche, . 


EMPLOIS 
PROFESSIONNELS (Suite) 


LPPIPSPI PSP III IS SE PL AANA 


ne 
x DAME, 40 ans, très au courant 
clientèle et trait, physiothérapique, 
capable diriger maison ch., situation 


chez Docteur, — ECTr, 
87, avenue Gambetta, Paris. 


PERSONNEL AUXILIAIRE 
PPPSPSPPPSLPSLPS SPIP PP PPII RS 
Infirmières 


x MEDECIN recommande tout par- 
ticulièrem. infirmier spécialiste salle 
d'opération et stérilis., ayant longue 
pratique, — Sad, SALLES MILITAI- 
RES de l'hôpital de Tours (I,-et-L.). 


x ON DEMANDE jeune fille 15-17 a. 
pr apprent. infirmière cabinet dent. 


a —— —— — 
%k SEORETAIRE sténo-dact, sérieus 
référ., ch. emploi secrét, médic. ou 
autre, S'adr. Mme JOMEAU, 22, av, 
Mirebeau, Bourg-la-Reine (Seine), 

RS or SES ES 


* ON DEMANDE pr cab. deht. appr. 
début. ou ayant quelq. mois de mé- 
clinique privée, faurnir, cautionnem.|Ecr. lre lettre, référ. A; G., à COn-|tier. Contrat d'apprentis. — JAMOT, 
BALVET, 45, rue Oberkampf, Paris. tesse, Publ, 8, sq, Dordogne (17°). 32 rue de Penthièvre (8e), 


chements. 5 lits, situation 
chiffre 300.000, Ecr, 


35, 


couchements 


Divers derne, Paris ou province, 


PENSIONS 


tenu. 8. ans 
PRANGERE, 


ravitaillement 


niers (Deux-Sèvres). 


éducation, 


diographique, Cassettes 


Dwers 


(Dordogne). … 


èt 


MAISONS DE SANTE 


Cliniques 


x A CEDER, Paris, Clinique d’accou- 
unique, 
VILLEPLAINE, 
rue La Rochefoucauld, Paris, 


AL A a no ce DIE à 
x MEDECIN cherche Clinique d'ac- 
ou de chirurgie 
paiement 
comptant. — Ecr, VILLEPLAINE, 35, 
rue La-Rochefoucauld, Paris. 


CONVALESCENCE 


PPS SRE SP PPPPPPPPIS 


% DIRECT. Cours sec, repliés dans 
les Deux-Sèvres . accueille. jeunes en- 
fants dans vaste propriété. Facilités 
Instruction primaire 
et secondaire assurée. Ecr, M, MON- 
NIER, à Puyravault par Champde- 


Re AS R 
* CHERCHE pension à la campagne, 
région saine, ‘pour fillette 13, ans et 
garçon 8 ans chez particulier, de 
préférence chez médecin ou personne 
pouvant s'occuper de leur santé et 
Mme O. MERCIER, 


x ACHETERAIS microscope à im- 
mersion, microtome à paraffine et 
tous objets de laboratoire, Grille ra- 
écrans 
renforçateurs, chargeur q'’accus 6 et 
12 V sur 110-220 V, Dr L; TAQUET 
place de l'Eglise, Libos (Lot-et-Gar.). 
k RECHERCHE, pressé, appareil ROI 
leifleix 6 CM, Sur 6 cm. ou 4 ci. 
sur 4 ¢m Paris, Dentiste, Monpasier 


x A CEDER instruments et boîtes t 

cet de chirurgie, étuve à cultures Dr|Offre à TOYRES, 94, rue SE 
:| BOUVET, 13, boul, de Courcelles. |Charles, Paris 

x VEUVE DE MEDECIN vend instr, | RECHER, TIMBRES-POSTE, yie 

de chirurg. état neuf. S'adr, Mmelles enveloppes timbrées, achei a 

TRINTELIN, 3, r, Jean-Ferrandi. 16°). | échange contre prod, ma propres 


% A VENDRE ensemble environ 1,500. 
solilas.: Unit équipement Ritter aca- 
jou ©. A 110 V., diffuseur mural, 
convertisseur unit, presse platchick. 
LETELLIER, 22, rue Pétrelle, 
Paris. Tru, 60-04. 


sion, cystoscopes, thermocautères, etc. 
Ets CARRIERI, 9, r. Réaumur, Paris. 


% A VENDRE: gastroscope flexible, 
réctoscope de Friedel, cystoscope, 
urétroscope de Demonchy. f 
Ets CARRIERI, 9, r. Réaumur, Paris, 


Mobilier 
x PART, VEND beau salon L, XV 


8.500 et div. meub, anc., rideaux, ete, 
Pastre, 2, r, G.-Zédé, Jasmin 81-70. 


mo- 


Livres 

x VENDS COLLECTIONS complètes 
en partie -eliées de Presse Médicale, 
Paris Médical, Archives des maladies 
de l'appar. digestif, Nord Médical, 
Journal belge de gastroentérologie, 
Fairé offres : Dr SURMONT, 21, 
rue, Clément-Marot, Paris (8°). 


x JEUNE MEDEOIN réfugié Maroc 


- partic. 22 berceaux, bénéf. net et labos jusqu'à 5 millions § infirm, Croix-Rouge, 35 a., ch. occu_|contrat apprentissage, — JAMOT, KE aR ya f 
100.000. Px 160.000. comptant, : = © pation ds clinique ou mais. accouch [32 rue de Penthièvre. Paris (8e). |1% 7. Euène-Fromentin, La Rochelle. ban TE coute de dates 
PARIS, Ecole d'infirmières, Spécialité médicale : ant. ||] Cabinet BIJON - EMPLOIS ou travaillerait au pair si possibilité i Fa | Guéret, ie 
préparateurs pharmac., etc. bé- bétique connu ; Is pr le mari partag. habit, LECLERCQ, Secrétaires OCCASIONS Ne 
néfice net 100.000. Px 220.000. | Pmosmemmunmmnemr mm | 5 boulevard Saint-Michel, PAR PROFESSIONNELS 150, rue de la Jarry, Vincennes, i * JE CHERCHE collection complète 
avec matér. % BON POSTE médecin à prendre Téléphone : Odéon 41-08 Ai RS EE N Matériel losa l pd l'Homéopathie française, 
Ë i immédiat. par suite décès acciden- |$, 7 z 5 > i PAo: re 3 ETE el professitonne . L. Vannier ; Précis de matière 
DAS TPNS MÉDICALES tel, Tr, bon rapport. Cabinet den- F OPHTALMOLOGISTE ne pouvant Médecine Pharmaciens ‘ |DUMAS, 35, boulevard Arago, Paris. RE $ médicale homéopathique, : Vannier et 


Poirier, 2e édit, pour tous ouvrages 
d'homéopathie, Faire offre, titres et 
prix au Docteur J, MICHIELS. Saint- 
Savin (Vienne). 
Ñ à 
Automobiles 


capotable, pare-brise. — OHAUBEAU, 
La Berrière, Saran (Loiret), 


x REPARATIONS d'appareils à ten- 


x A VENDRE Voiturette electrique. 
2 places, parfait état de marche. dé. 


BOITEUX, La Ciotat, Bouch.-du-Rhs 
ren mem np me 


meee 


PROPRIETES TERRAINS 
MIDI — COTE D'AZUR 


+ OENTRE, TOUTES REGIONS 
Grand choix : VILLAS, PROPRI®®* 
DOMAINES 
Foncière et Immobilière 
14 rue Halévy (Opéra), Paris © 


` à Bécon, 
x GRANDE VILLA à Jouer à famb. 


8 minutes de Saint-Lazare, 6 es 
à coucher dont 2 grandes, 2 rlo 
de bains, garage 3 voitures a yE. 
gement. petit jardin d'agréme i 


je- 
S'adresser VIALETTES, 44, PO 
vard de Clichy, Paris, A 
: 3 as provi 
Æx VENDS très beau m 2929, der. 


à Cannes-La Bocca, constr. R 
confort 8 belles ch, à c, plus pera 
nel. Superf, 8.500.m2 dont 3,000 Sire 
ture- maraich, arbres fruitiers. on 
trang. Conv. particulier où PRE 
repos. — MADROUX. 52 bis, 
vard. Victor-Hugo, Nice. » 
r ANa 
CAPITAUX 
PLPRPPRPARPRPLSPSPSIINS 
% DAME préparatrice dipl 
avance de fonds à jeune PHA 
pour installation Collaborera 
tivement, S'adresser : Docteur 
GEOT, Royat. ep, 
$ OHIR, DENT, o, capitaux Pr gd 


cab. dont ii est gér, Bon TéPR pyn, 
Mile SELL, 18 bis, av. Henti it ne 


y: ol 
uation 
Sit FA 


née fera 
On nacien 
effec 
MOU- 


* PLACEMENT sûr, à céäe 
où parts Etabl, thermal. Te Ô 
d avenir, Dommages de CRE avenue 
seignements. — SANCIER, ) 

Gailliéni, Villemomble (Seine 


N, 
: , i 
Timbres France Colo 
tnvoi choia a vue, f 
3, rue de l'Epogue, G38 


politic 
e 


pir 
p de la. 


fol donc, 
l'ordre D 


r évidents 


it d 
p de bonr 


tension. E 
1 démontr 
is comme 
ln bon ex 
faurait s'o 
enchères 
M général 
Mis garde 
tdes discu: 


$: vaste e 


qu'elle es 
Me doit ‘êti 
tinal exch 
lis locales : 
imanœuvr( 
X faute lou 
liée généra) 
le contrôle 


médeci: 


Da 
ns Tor 
Mer Ja 
Nha que 
issement 
Melle oui 
si d'invest 
R Sans. ur 
è mainte 


ET TT ER 


i 


vanunavau 


S 


SL er 


XVI: ANNEE — N° 


D Le SE RUE D 


347 


n grandes questions d'ordre social et 
nlessionnel qui sont à étudier d'urgence 


| [heure où nous écrivons ces 
Mes lignes le Conseil national 
ordre deS médecins, créé par la 
1 0 septembre 1942, n'est pas 
constitué. Il ne sera pas en 
tions avant le 20 juillet. Il sem- 
nc que cette période d'inter- 
d'adieurs regret.anie, puisse 
isée à envisager un pro- 
d'action. Nous 


qu 


iy al 


aa 


meon aes ë t 
pais.» mais les temps actuels 
nt pouvoir permettre des réa- 
pns dont on peut être sûr que 
up resteront quel que soit 
politique du pays. Sans pré- 
de la forme des gouverne- 
Ha venir, soyons assurés que 
Mon. appelle actuellement, un 
jisguement, « le social », pren- 
‘fans la vie française une im- 
aice de plus en plus grande et 
Mifée. ; 
matière sociale, tout ce qui 
ie à la santé du pays, repré- 
i on en conviendra, une place 
érable. Il appartient donc au 
médical maintenant obliga- 
ment organisé, de s’atteler dé- 
ent à la tâche lourde, diffi- 
ais parfaitement possible qui 
ombe naturellement, et que 
n,.passé d’altruisme et de 
nt lui fait un devoir Q'en- 
t dans le sens le plus géné- 


fr le Conseil national de l'Ordre 


rèux avec pour seul but le bien 
public. 

On a beaucoup parlé, beaucoup 
écrit de la médecine sociale. Mais 
il ne faut pas seulement se garga- 
riser de mots, de formules et de slo- 
gans. Il faut prendre le problème 
dans son ensemble, le diviser en 
chapitres, d'inégale importance évi- 
demment, mais qui s’interpénètrent 
et dont toutes les solutions doivent 
être formulées ‘ sinon réalisées en 
un même temps. C’est à notre sens, 
le seul moyen de construire et de 
faire œuvre durable. 

Le corps médical organisé pourra 
beaucoup, sous la seule condition 
qu'il trouve au gouvernement et 


dans ls grandes Collectivités : As- 


surances sociales, mutualité, gran- 
des entreprises, une égale compré- 
hension-et un égal désir-de bien 
faire. MES 

Ceci dit, nul ne songera à s'éton- 
ner que ceux qui auront la char- 
ge de mener à bien un programme 
qui s’anfionce chargé, ajent le souci 
légitime de préserver les intérêts 
moraux et matériels d'une profession 
à laquelle on demande beaucoup. 
Rien que l'organisation actuelle 
de l'Ordre des médecins ne repré- 
sente pas encore l'idéal corporatif 
que nous aurions souhaité, le pas 
franchi est considérable et l’élection 
même pas encore entièrement libre, 
par les membres de la profession, 
des Conseils appelés à parler en 
leur nom, confère à ceux-Ci une 
autorité indiscutable. Cette autorité 
et le droit de surveillance fénérale 
de l'exercice professionnel] donne- 
ront aux Conseils des collèges et 
au Conseil national une force 
considérable dans les’discussions à 
venir. ; 


Quelques questions primordiales 
=~ dans l’ordre social 


Wigi donc; dans l'ordre social”et 
fordre professionnel quelques- 
des grandes questions qui sem- 

nl pouvoir être étudiées d'urgen- 

tt lès solutions envisagées pour- 
kies sans répit : 

u point de vue social : : 3 

Ine prise de contact doit être 


uréleipian-national::avec 


iiualité et:les Assurances so- 
Il faut trouver un terrain 

e et il faut que ces trois 
des forces : corps médical, mu- 
t. Assurances sociales réali- 
mün accord dont les bienfaits se- 
M évidents pour qui veut réflé- 
faut de part et d'autre beau- 

p'de bonne volonté et de com- 
tension. Et il faudra une fois de 
démontrer aux grandes collec- 
ls comme aux Pouvoirs publics 


Min bon exercice de la médecine 


furait s'obtenir par de pénibles 


Micnchères, dont en définitive la 
M générale ferait les frais. 


ls gardons l'assurance, basée 
Lies discussions antérieures, que 
Me vaste entente est possible au-] 
qu'elle est nécessaire. Cette en- 
edoit être réalisée sur le plan 
bal exclusivement, les adapta- 
locales pouvant venir ensuite: 


$ nanæuvre inverse constituerait 
M faute lourde et mènerait à un 


be général. 
L contrôle représente une né- 


M absolue de toute médecine so- 


Hé Il est actuellement anarchi- 
PT doit faire à notre sens. lob- 
Idune organisation générale réa- 
“en symbiose par l’Administra- 


Met l'Ordre des médecins. Il doit 


t polyvalent, exclusif des soins 
Évolu à des médecins ayant dé- 
fereg et ayant acquis une ins- 
tion spéciale complétée par les 
RES nécessaires, 

Médecine du travail vise la 


Dans l’ordre 
il 


Xaliser la retraite du médecin 
Lis que trop tardé. Réclamer 
prsement de la cédule profes- 
Que cui- avec les moyens ac- 
à d'investigation fiscale, ne sau- 
$ Sans une injustice flagrante, 
Haintente auc double de la 
an des traitements et salaires. 
m tente doit être non pas aug- 
ns Mais supprimée, ou tout au 
i he duite et équilibrée. 

ia gure où on réclame de nous 
) in reux efforts, ce double geste 
y aie justice s'impose plus que 


Des l'ordre professionnel, 


Le alification du spécialiste, 
k té nsons-nous dans le cadre 
l gir ome des études médicales, 
Rime à mise sur pied, C'est là 
re de simple honnêteté, inté- 
bre et si Pon peut dire, exté 
ton avis du public À cette 
n, l'idée de l'intégration de 


professeur Jeanbrau 
Membre de l’Institut 


à Atadémte des sciences 
ma Félire membre corres- 
OA dans la section de mé- 

et de chirurgie, le pro- 


big 
ar Jeanbrau, de Montpel- 


R e de la chaire de cli- 
Meu S VOles urinaires, le pro- 
tz q eanbrau, outre ses tra- 
Mdant à sa spécialité, a été 
Menų} “2 guerre de 1914-1918 
nsf Propagateur de 

VAr sion sanguine, 

À anne des sciences a 
langer M 2 E 


, 


Utulair 


la 


D'UUIONS 4 L'ACADEMIE 
DE MEDECINE 


EA R êté 
y de r 
i W Andero sãdémie de médecine, 


Élus membres correspon- 


dias,. d 
» de Marseille Bordeaux, et 


prophylaxie des accidents et des 
maladies professionnels, les exa- 
mens d'embauche et la surveillance 
constante de la santé des ouvriers 
ou employés. Elle: doit être, elle 
aussi, et hors les cas d'urgence, ri- 
goureusement exclusive des soins. 
Cette branche de la médecine, sauf 
pour: les.usines. ou eñfre biens. Vim- 
portance EE Gi pas être 
confiée à des médécins exerçant 
en clientèle, í ; 

L'hygiène et la- prophylaxie géné- 
rales doivent trouver dans le corps 
médical une aide puissante qui est 
encore à organiser et à coordonner. 

Les centres de diagnostic doivent 
être enfin créés. A notre sens, ils 
doivent faire partie du patrimoine 
corporabif, et trouver, de préférence 
auprès de l'Etat, fût-ce à titre de 
prêt, les fonds nécessaires au pre- 
mier. établissement. 

Il faut reprendre l’idée d’une 
vaste enquête morbidité — mortali- 
té, à faire tous les 5 ans par exem- 
ple : (Voir Médecine de France 1938. 
Parisot et Cibrie). 

Il faut dans les grandes villes, 
créer dés -maisons de santé médi- 
cales avec libre choix du médecin, 
pour maladies contagieuses et cer- 
taines, affections graves. Ces .mai- 
sons de santé séparées des hôpi- 
taux seraient à notre sens une réa- 
lisation partielle mais meilleure, de 
l'idée hôpital-toutes-classes dont 
l'organisation sera, avant de longues 
années souvent défectueuse ou im- 
possible, 

L’importante question des mater- 
nités rurales doit être aussi résolue 
rapidement. 

Enfin des questions très actuelles 
doivent retenir l'intérêt du Conseil 
national et des collèges : question 
du pain, déséquilibre: alimentai- 
re, etc. : i 


professionnel 


l'art dentaire dans le cadre du doc- 
torat en médecine doit, elle aussi 
être reprise. $ 

Enfin, l’organisation du travail 
intérieur, celle des rapports fré- 
quents et nécessaires entre le Con- 
seil national et les Conseils des col- 
lèges, sera pensons-nous, le travail 
ga, premiers jours du nouveau Con- 
seil. 

La question aussi des S. P. et du 
carburant importe grandement à la 
santé publique. Certains scandales 
ont assez duré, 

Tout ceci, et le programme n’a 
pas la prétention d'être complet, 
doit: être l’œuvre de demain, mais 
non d’après-demain, Trop de temps 
a été perdu. 

Il suffit: pour mener l’œuvre à 
bien, de l'union de tous. Cette union 
est nécessaire s’il faut qu'elle s'ac- 


complisse. 
P: Cibrie. 


JOURNEES 
GYNECOLOGIQUES 
DE PARIS 


Les journées gynécologiques 
de Paris, organisées par la So- 
ciété Française. de Gynécologie, 
se sont tenues du 26`au 29 juin, 
à la Faculté de Médecine. 

La séance inaugurale fut pré- 
sidée par le professeur Baltha- 
zard, président de l’Académie de 
Médecine, ayant à ses côtés : le 
Dr Theil, chef de cabinet, repré- 
sentant le Dr Grasset, retenu à 
Vichy par le Conseil des minis- 
tres ; le professeur Baudouin, 
doyen de la Faculté ; le Dr Jay- 
le,-président de la Société Fran- 
çaise de Gynécologie, et le Dr 
Maurice Fabre, secrétaire géné- 
ral. è n ? 

Le Dr Jayle prononça le dis- 
cours inaugural, suivi d’une 
courte allocution de MM. Bal- 
thazard, Baudouin et Theil, et 
la Société entreprit son pro- 
gramme abondamment fourni 
de communications. - 4 


Copyright by. « Siècle Médica) 
(Tous droits: réservés) 


19, BOULEVARD 
POISSONNIERE 


DU 


M s ; &b, 
CE PLUS ff FORT TIRAGE DES D 
NS ac: 


x JEUDI 1* JUILLET 1943 


* fe plan d'action LE TEST L'ODIEUSE 


xx XX 


qu A Ro pouT 


FONDE EN 1927 


PATENTE 


Un projet de réforme 


| 


Diagnostic biologique du tarif qui aggraverait 
_ la situation 


ultra-rapide 
de la grossesse 


Le zxenopus laevis Daudin est 
un batracien qui vit dans les ma- 
res africaines dans la région du 
Cap. C'est un batracien bizarre 
gris souris dont les extrémités des 
membres sont armés de griffes, 
Le xenopus se nourrit de viande 
et de chair de poisson, il est extré- 
mement vorace et même, au Mo- 
ment de la mue, ne dédaigne pas 
de se- nourrir des lambeaux de sa 
propre peau. Il a déjà été question 
dans.les milieux scientifiques fran- 
çais du « test du xenopus » qui 
est un test biologique ultra-rapide 
de la grossesse, Mais la question 
était tombée dans l'oubli à cause 
de la difficulté de se procurer les 
batraciens adéquats et de l'élevage 
difficile de ces animaux. L'Institut 
du sérum de Berlin est arrivé à 
acclimater le xenopus dans ses 
aquariums et pour la première fois 
les savants allemands se trouvent 
à la tête de plusieurs centaines de 
batraciens et possèdent. mainte- 
nant l'assurance ue ces animaux 
se reproduiront normalement dans 
leurs aquariums. Š 

Ils ont donc repris les expérien- 
ces qui avaient déjà été probantes 
et les résultats ont dépassé ce que 
l’on attendait puisque cinq heures 
suffisent pour confirmer ou infir- 
mer un diagnostic de grossesse. 


L'établissement du test 


Un hebdomadaire, le Berliner 
illustrierte Zeitung expose les dif- 
férentes phases des opérations pour 
l'établissement du test. 

IL faut d’abord choisir des fe- 
melles de xenopus bien vivaces et 
apparemment en bonne santé. Un 
aide immobilise l'animal à. l’aide 
d'une bande. de crêpe car il est im- 
possible de le maintenir ' étant 
donné l’état visqueux de sa peau. 
“Pendant ce temps l'opérateur 
garnit une seringue armée d’une 
aiguille fine d'un ou de.deux centi- 
mètres cubes d'urine prélevée chez 
la femme pour. laquelle ‘if s’agit 
d'établir un diagnostic. 

Puis, en passant par la partie 
supérieure de la cuisse, on injecte 
cette urine dans le canal lympha- 
tique dorsal. Afin de ne léser au- 
cun organe essentiel, il est. indis- 


pensable. que extrémité de lai- 


puite puisse toujours être en con- 
act, sous la peau, avec le doigt 
qui la: guide. Ensuite l'animal est 
remis- dans son bocal et posé sur 
une nasse en grillage. 

Le premier signe qui laissera 
penser que la réaction sera positive 
est un gonflement de l'abdomen 
dans sa:partie -inférieure et une 
augmentation de volume des orga- 
nes qu'il contient. j 

Puis tout à coup le xenopus, qui 
est resté immobile sur sa nasse, se 
met à pondre; un œuf apparaît 
‘après l’autre et tombe à travers 
la nasse grillagée qui a pour but 
de les protéger de la gloutonnerie 
de l'animal. Cette ponte apparaît 
environ cinq heures. après l'injec- 
tion et l’on considère qu'elle est 
réellement positive lorsque. l'animal 
a pondu au moins cinquante œufs. 

Lorsque le xenopus a servi à: 
une semblable expérience il lui faut 
environ quatre semaines de repos 
à la suite de quoi il peut à nou- 
veau. resservir. 

Il semble qu’il y ait là une mé- 
thode facile pour l'établissement 
du diagnostic biologique de la gros- 
sesse et qui,entre autres avantages, 
présente ceux de demander un 
matériel restreint et de s'effectuer 
dans des temps ultra-rapides. 


Une mauvaise action 


Qu'un écrivaillon, sans moyeïs, 
sans nom et sans éditeur, cherche 
dans les détritus d'hôpital la sa- 
nie, le sang et les cotons malpro- 
pres pour s’en barioler une tuni- 
que de notoriété ; ` 

Qu'il tue la confiance que des 
pauvres humains souffrants et 
leurs familles angoissées peuvent 
avoir dans les ressources de l’art ; 

Qu'il fasse une règle de ce qui 
n’est qu’une très rare exception et 
qu’il en agite le spectre avec les- 
poir d'attirer un peu l'attention 
sur lui-même ; 

Ce:n’est peut-être pas très beau, 
ce n’est en tout cas pas nouveau 
et peut comporter des excuses. 

SN 

Mais qu’un homme en plein suc- 
cès, dont les ouvrages ont été con- 
sacrés bien au delà des cénacles, 
qui est en fait un des auteurs 
« arrivés », non seulement à la 
notoriété littéraire, mais aux s50- 
lides contrats s’égare dans de tels 
procédés, c’est une mauvaise ac- 
tion. 

Que ce livre puisse être comparé 

à son analogue anglais qui a 
connu un énorme succès de vente 
n’est pas une circonstance atté- 
nuante, bien au contraire. 
” Et comme, suivant la, parole 
d’Arnauld, de Port-Royal, « Lors- 
que la grâce de Dieu nous aban- 
donne il n’est de pire extrémité 
où nous ne puissions nous porter », 
l’auteur a choisi comme climax une 
opération césarienne, peinté avec 
un talent indéniable, mais dont la 
vérité même eût dû en réserver la 
publication dans les ouvrages pro- 
fessionnels. 

Nous tous, médecins, atons vécu 
de ces heures tragiques, mais s’il 
nous est arrivé d'en parler, et 
même quelquefois d'en blaguer en 
salle de garde, nous n’avons ja- 
mais cru devoir mettre devant les 
yeux de 700.000 jeunes mères d'une 
année moyenne en France le spec- 
tacle de certaines catastrophes. 


…: Métastase. , 


Chaque réforme de l’odieuse pa- 
tente. est une duperie pour le pa- 
tentable. Nous disons « odieuse », 
car il est antisocial d'exiger des 
citoyens un impôt pour qu'ils 
aient le droit de travailler. Les 
pays plus évolués que, le nôtre 
ignorent les vexations fiscales de 
cette œuvre. 

Nous disons que chaque réforme 
de la patente est une duperie : 
exemple la « grande réforme » de 
1934, qui fut une plaisanterie de 
mauvais aloi : on supprime les 
droits sur les locaux non profes- 
sionnels, on restreint l «assiette y» 
(sic) des droits aux locaux profes- 
sionnels, car il était inique de 
faire supporter le poids des droits 
à toutes les pièces d'habitation d’un 
professionnel (surtout à famille 
nombreuse), tel qu’un médecin ou 
un avocat; le chœur des contri- 
buables chante déjà victoire, mais 
le fisc lui donne un bon croc-en- 
jambe : il hausse. tellement les 
droits sur les seuls locaux profes- 
sionnels qu'en fin de compté le 
patentable paye davantage qwau- 
paravant !!! 

La réforme actuellement en 
chantier risque, si les intéressés ne 
font utilement entendre leur voix, 
d'aboutir à un résultat de même 
ordre. Les comités: d'organisation 
sont saisis par l'administration des 
contributions directes d'un projet 
du gouvernement portant réforme 
en quatre points : 

1° Réduction du. nombre des ru- 
briques ; ; 

2° Reclassement des professions 
dans les tableaux A,. B, C; : 

3° Unification du mode de cal- 
cul de la patente dans les trois 
tableaux ; : 

40, Ajustement des bases en droit 
fixe et du droit proportionnel, 

On nous propose d'autre part 
trois taxes au lieu de deux : 

Une tarte déterminée et fixe; 

Une tarze par salarié ; 

Une taxe proportionnelle, 


Or, il résulte des calculs effe® 
tués par des organismes compé- 
tents que tout ceci aboutira à une 
aggravation des droits de patente, 
RME se chiffrer entre 30 et 

10. 


Aux groupements professionnels, 
commerciaux et industriels de faire 
entendre leur voix, D'autant plus 
que, selon nos informations, l’Ad- 
ministration a ajourné sine die la 
mise en application de cette ré- 
forme qui devait avoir lieu en 
1944! Mais elle n’a pas renoncé à 
son projet. Son son de cloche est 
le suivañt : : é 

L’Administration des finances 
avait surtout recherché à adapter 
le montant de la patente à la pro- 
ductivité de l’entreprise et cher- 
chait ainsi à en améliorer | « as- 
siette » dans le sens de la justice 
fiscale (!).. Y serait-elle parvenue ? 
Toutes les précautions avaient été 
prises à cet égard, mais seule lex- 
périence de la première année 


d'application aurait pu le montrer. 


Il était d'ailleurs prévu pour 1944 
des dégrèvements dans le cas trop 
flagrant de « surimposition », ce 
qui confirme bien nos craintes ex- 
primées ci-dessus. 


Lé produit global à ‘attendre de 
la patente ne devait pas être mo- 
difié par la réforme : seule aurait 
varié la répartition de l'impôt, 
d’une part, entre les communes 
d'un même département, d'autre 
part, entre les patentables d’une 
même commune. Il en serait ré- 
sulté des déplacements d'impôts 
entre ces derniers, mais l’augmen- 
tation supportée par tel contribua- 
ble eût été compensée par la di- 
minution. de la patente d’un ou 
plusieurs autres contribuables, in- 
justement surtaxés par rapport au 
premier. 


Tout ceci est clair, comme ce que 
l'Administration racontait avant la 
réforme de 1934. Caveant ! i 


La sophistication 


des ali 


hs H. 
EAEL Le 


ments 


Maintenant ferme sa doctrine, l'Académie de médecine a approuvé 


les conclusions de deux rapports de M. Mariel, qu'on lira ci-dessous 


Conservation 
des jus de fruits 


lo La commission du rationne- 
mént alimentaire demande la créa- 
tion d’une commission ou de tout 
autre organisme actif ayant mis- 
sion de prévenir ou de relever les 
erreurs qui peuvent être commises 
au sujet des travaux de l'Acadé- 
mie, soit par la voie de la presse, 
soit par la radiodiffusion, l'emploi 
de tracts, de réclames et de tous 
autres moyens -similaires ; 


20 Elle exprime le désir de voir 
maintenus les avis formulés à luna- 
nimité par l'Académie en 1938 et 
en 1942 au. sujet de l'interdiction 
d'employer les antiseptiques en ma- 
tière de fabrication où de conser- 
vation des jus de fruits. 


Elle fait la même remarque au 
sujet du vœu relatif à l'interdic- 
tion d'employer les arômes, par- 
fums et colorants, exprimé le 15 
mars 1938. 


Elle estime que l’anhydride sul- 
fureux, qu'il provienne soit de la 
détente de l’anhydride liquéfié, soit 
de l'usage de bisulfites alcalins, est 
un antiseptique indésirable dans les 
jus de fruits et les jus de légumes 
et ne peut être rangé sur le’ même 
pied que l’anhydride carbonique, 


Elle demande que le consomma- 
teur appelé à consommer des jus 
traités par l’anhydride sulfureux 
soit mis au courant du mode de 
conservation, employé. Cet avertis- 
sement a au moins autant d'intérêt 
que l'obligation d'indiquer le taux 
de sucre ajouté à un jus de fruit 
ou le taux de sel introduit dans un 
jus de tomate. 


Elle estime que de tous les pro- 
cédés ‘physiques, de conservation le 
froid artificiel est celui qui, respec- 
tant le plus l'intégrité des jus de 
fruits et de légumes, mérite d'être 
retenu. $ Š 


Sur certaines pratiques 
en charcuterie 


-1° On peut admettre sans incon- 
vénient le sucre (20 gr, par litre 
de saumure, 150 gr. par kg de sel) 
dans les opérations de la charcu- 
terie. L’addition de phosphates au 
sel est inutile. 


2° L'usage des ferments jusqu’à 
preuve contraire ne paraît pas dé- 
sirable. ; i k 

3° Le lait doit être conservé com- 
me liant utile. 

4° Il n’y a pas lieu de modifier 
la réglementation relative aux ma- 
tières amylacées. 

50 Le lait écrémé. sec, la caséine, 
les lacto - protéines déshydratées 
pourraient être. utilisés comme 
liants en remplacement du lait 
pendan la période de pénurie de 
ait. x 


6° Les œufs utilisés comme liants 
doivent être irréprochables au point 
de vue de leur salubrité. On ne de- 
vrait utiliser que des œufs frais, 
des œufs: en coquille. conservés par 
le froid, des œufs liquides conge- 
lés et des œufs desséchés (blancs 
et jaunes séparés.) 

7° Le plasma sanguin utilisé 
comme liant doit être mis à l'abri 
des altérations microbiennes (em- 
ploi du froid, dessication). Il ne 
doit avoir subi aucun traitement 
chimique, 

8° Il y a lieu: 

à) de rédüire à 5 0/0 le taux de 
nitrate du sel utilisé en charcute- 
rie lorsqu'on emploie le sucre ; 

b) d'interdire l'emploi des bicar- 
honat alcalins ajoutés aux vian- 

es ; 

c) de supprimer toute tolérance 
en matière de coloration artificielle 
des chairs à saucisse et autres 
employées en charcuterie ; 

d) de signaler à l'acheteur les 
produits de charcuterie ne renfer- 
mant pas de viande, abats ou is- 
sues de porc. s 


MEMBRES DU CONSEIL NATIONAL 
DE L'ORDRE DES MÉDECINS 


Délégué par l'Académie de médecine..... Drs BROUARDEL 


Elus Région de Paris css eccosee seen 


ses 


Sensor sooesseeee este so 


COCO EEE 


consorts 
nnovoorortosreeusoee se 


non ovoseoseeseseetee 


BALTHAZARD, 
COUTELA. 
DUVELLEROY. 
BUIG. 
HOLLIER. 


BERCHE. 
FABRE. 
LEMARCHAL 
PHILIPPON. 
AUVIGNE. 
CHOYAU. 
AUBERTIN, 
CAFFORT. 
HERVY. 
CARLOTTL 
DESROCHE, 
PERRIN. 
FICHOT: 
DEGUIGNAND: 


sources ctesse 


0... 


Désignés par cooptation. nie mien certes 


F ; 


MAHOUDEAU, 
CRIE: 


NE 2 D 
OURNAUX DE MÉD T 
<JIOURNAU ECINE ENTRANCE, 


¿|des capsules 


PRO. 1541 
6 LIGNES 


Les toxines 
sécrétées 
par le bacille 
de la fièvre 
typhoide 


Une communication 
du professsur H. Vincent 
sur la toxine entérotrope 

de cet agent pathogène 


On lira ci-dessous le texte d'une 
communication faite à l’Académie 
des sciences par- le professeur H. 
Vincent. 


On a considéré pendant long- 
temps comme une loi l’unicité des 
poisons solubles sécrétés par les 
agents pathogènes, malgré la cons- 
tatation de symptômes très dispa- 
rates chez les malades, J'ai mon- 
tré, pour la première fois, en 1925, 
que le B. Coli sécrète deux toxines 
entièrement distinctes, se fixant 
l'une sur l'intestin, l'autre sur le 
système nerveux central. En 1942. 
j'ai fait connaître cette notion 
nouvelle que le bacille de la fièvre 
typhoïde possède la: même pro- 
priété. ‘Il produit .une toxine d’une 
fragilité extrême (et c’est pour 
cette raison qu’elle avait échappé 
jusqu'alors) qui détermine chez les 
malades les symptômes nerveux 
(stupeur délire, etc...) caractéristi- 
ques de la maladie, En même 
temps que cette neurotoxine, le 
bacille donne naissance à une 
deuxième toxiné qui 
l'intestin, le foie, les capsules sur- 
rénales, etc..C’est l’entérotozine ou 
toxine entérotrope. Elle se déve- 
loppe dans les milieux de culture 
usuels et est beaucoup plus résis- 
tante que la précédente. On peut, 
par certaines techniques, accroître 
sa production. Il devient facile 
ainsi de constater les symptômes 
et les lésions expérimentales qu’elle 
détermine chez les animaux. Or 
ces symptômes et surtout ces lé- 
sions d'origine exclusivement 
toxique — sont identiques à ceux 
qu'on observe chez l’homme atteint 
de fièvre typhoïde : intestin grêle 
très congestionné avec contenu 
diarrhéique, souvént sanguinolent, 
plaques de Peyer hypertrophiées et 
ulcérées, foie mou, etc. Ces lésions 
sont donc sous la dépendance non 
de la présence directe du bacille 
typhique lui-même comme on l’en- 
šeigne d'habitude, mais de l’action 
de la toxine entérotrope sécrétée 
par.le.bacille, 


J'appelle l'attention sur la lésion 
expérimentale des capsules surré- 
nales qui sont atteintes d’une, con- 
gestion Souvent énorme, intéres- 
Sant la zone corticaie-et la zone 
médullaire. La surrénalite aiguë a 
été, même, la seule lésion consta- 
tée. chez les animax morts préco- 
cemeñt après injection de dose 
élevée d’entérotoxine. En raison de 
la grande importance physiologique 
surrénales, on doit 
considérer que l’inhibition de leurs 
fonctions intervient, pour une gran- 
de part, dans l'issue mortelle et 
rapide de l'intoxication, ce qui 
comporte des conclusions applica- 
bles-à la pathologie humaine. 

L’entérotoxine - typhoïdique est 
donc essentiellement  entérotrope, 
surrénalotrope et hépatotrope. Elle 
est entièrement indépendante de la 
toxine neurotrope. L'une et l’autre 
sont sécrétées en quantité variable, 
chez les malades, syivant la race 
microbienne. L'injection prudente 
et progressive de l'entérotoxine im- 
munise les animaux ‘contre cette 
dernière, mais non contre la neu- 
rotoxine, ce qui confirme leur in- 
dépendance respective. 

Contrairement à une opinion 
communément admise encore, la 
fièvre typhoïde, maladie infectieu- 
se, est essentiellement sous la dé- 
pendance de l'intoxication par les 


toxines sécrétées pa i 
E par ; le bacille 


EDITION 


Journal mensuel 
provisoirement 


2 fr. en France 


QUELQUES RÉFLEXIONS 
-SUR LA RETRAITE - 


Par le professeur Maurice BREMOND 


Il est fort naturel qu'avec une 


meilleure organisation de la pro-. 


fession Médicale, on songe à assurer les vieux jours du médecin, 


-L'effort à faire pour subvenir-aux 


le milieu auquel nous sommes astreints 


rable. S'il faut en outre que le 


frais dela. vie quotidienne dans 
à vivre est déjà considé- 
médecin | gagne, en plus, de quoi 


assurer son existence pour le jour .où il ne pourra plus continuer l’exer- 
cice de sa profession, voilà qui est beaucoup plus difficile et ce à 
quoi ne peuvent atteindre ceux auxquels la chance n’a pas ou a 


moins réussi. 


~ I ne nous semble pas que l’âge de soixante-dix ans nécessaire et 
indispensable pour avoir droit à cette retraite puisse être maintenu. 


Dans toutes les autres professions 


et nous croyons que lextrême limite a été fixée à soixante-sept ; 


l’âge de la retraite sonne plus we 
i 


en est ainsi pour les professeurs de faculté. 


La profession médicale est une 
dans les conditions hygiéniques les 


où l’on se fatigue le plus et déductivement 


est appelé à vieillir le plus vite. 


de celles où l’on se dépense le plus 
plus mauvaises ; c’est une de celles 
parlant, dans laquelle on 


Physiquement, le médecin, quelque soit l’état atmosphérique, ne 


connait pas la semaine dé quarante-heures. 


Victimes 
| de 

Faviation 

anglo-américaine 


se fixe sur: 


Le docteur MENON 


de Rennes 


RENNES (De notre correspon- 
dant particulier). — Une manifes- 
tation s’est déroulée au domicile 
du docteur Menon, médecin-chef 
du service médical des Assurances 
sociales d’Ille-et-Vilaine, à Rennes, 
mortellement blessé au cours du 
bombardement du. 8 mars dernier. 


Au cours-de cette cérémonie tout 
intime, M. le docteur Blanquis, 
directeur régional à la Famille et 
à la Santé, a remis à Mme Menon 
le texte de la citation conférant 
au. médecin- disparu les insignes de 
chevalier de l'Ordre. de la santé 
publique, et à son fils, grièvement 
blessé, lui-même et qui dut être 
amputé. de la jambe gauche, les 
insignes de cette distinction. 


Puis il remit à Mme Menon, si 
cruellement éprouvée, le texte de 
la citation que voici: 

M. le docteur Menon, médecin 
contrôleur des Assurances sociales 
à Rennes Médecin d’une grande 
constiehce professionnelle et d’une 
haute valeur morale. A toujours 
apporté dans l’exércice de ses fonc- 
tions la préoccupation constante de 
la portée sociale de son rôle. Mor- 
tellement blessé lors du bombarde- 
ment de Rennes. le 8 mars 1943. 


Obsèques des victimes de 
lhôpital complémentaire 
du Grand Séminaire 


Les obsèques des six victimes de 
l’hôpital complémentaire du Grand 
Séminaire, atteint en plein cœur 
par les bombes anglo-américaines, 
lors de la dernière attaque de 
Rennes, le 29 mai dernier ont eu 
lieu le mercredi 2 juin. 


Des flammes aux couleurs fran- 
çaises étaient tendues sur les six 
cercueils contenant les corps du 
médecin de première classe Muf- 
fang, de l'infirmier-major Orain, 
du prisonnier de guerre rapatrié 
Boschet, du commis auxiliaire Hue, 
du manipulateur radiographe Ai- 
gret et de infirmier auxiliaire 
Even. 


Ts 


LA 


L'ÉVOLUTION DE L'ANARCHIE 
CELLULAIRE 


NÉOPLASIQUE 


ESSAI DE TRAITEMENT RATIONNEL 
DES TROUBLES QUI Y SONT LIÉS 


Par A. MALHERBE 


Chej-chirurglen honoraire de l'Institution nationale des sourds-muets 


< Cedant arma togæ. » 


Dans un récent artiele paru dans 
ce journal, j'ai dit ce que je pensais 
de, l'étiologie et de la pathogénie 
de l'anarchie cellulaire néoplasi- 
que, c’est-à-dire du cancer. 

Je voudrais maintenant briève- 
ment exposer quelques idées nou- 
velles, appuyées par l'expérience, 
sur les traitements qui en découlent 
et qui répondent aux différents sta- 
des de l’évolution cancéreuse, 

Je me suis plus spécialement oc- 
cupé des tumeurs néoplasiques af- 
fectant les régions cervico-thoraci- 
ques, mais je pense que ce qui peut 
être considéré comme exact pour 
celles-ci, ne peut pas ne pas l'être 
aussi. pour celles ayant leur siège 
dans d'autres régions de notre éco- 
nomie, : 

A part donc les légères modifica- 
tions imposées par leur siège, les 
traitements à diriger contre -les 
troubles néoplasiques, restent les 
mêmes dans leurs grandes lignes. 

Ce qui est le plus. important, c'est 
de les appliquer exactement aux 
différentes époques de l'évolution 
néoplasique, autrement dit, le trai- 
tement des néoformations cancé- 
reuses doit répondre aux stades spé- 
piaux du développement de l’affec- 
ion. 

Au début de la période de l'alté- 
ration cellulaire. il semble qu'il 
faille s'attaquer à l’irritation tissu- 
laire résultant du choc sympathi- 
que existant à cette période ; il pa- 
rait indiqué de pratiquer des infil- 
trations novocaniques, non seule- 
ment au niveau de la tumeur en 
formation, mais aussi sur les gan- 
glions sympathiques soit cervicaux, 
soit lombaires, suivant le siège spé- 
cial de ces tumeurs. . 

Ces infiltrations sont destinées à 


agir, non seulement sur l'élément 
douleur, mais aussi sur les spasmes 
prolongés existants. et par consé- 
quent sur les troubles . vasculaires 
qui en résultent. A ce moment en- 
core, si possible, et avant l'envahis- 
sement ganglionnaire lymphatique, 
un traitement endocrinien doit être 
entrepris, destiné à modifier lévo- 
lution tissulaire et le milieu même 
où elle se développe. 


On connait les connexions inti- 
mes qui unissent le système neuro- 
sympathique it les glandes endocri- 
nes. Parmi celles-ci certaines ont 
une action plus marquée sur le dé- 
veloppement des tumeurs cancé- 
reuses, ce sont : l'hypophyse, la 
cortico-surrénale, mais surtout la 
glande génitale mâle. On sait, com- 
me. je l’ai-déjà dit, que le-cancer a 
une grande tendance à apparaître 
au moment des troubles glandulai- 
res de l’appareil génital. Il est donc 
important de ne pas attendre pour 
rétablir l'équilibre détruit que la 
deuxième. période du cancer, pé- 
riode de malignité ait commencé 
ses ravages par l’envahissement des 
voies veineuses et lymphatiques, 

Je dois ajouter que ce traitement 
qui comprend principalement lin- 
tervention de l'hormone mâle, doit 
à cette période être continué sous 
ses différentes formes, 

En même temps que ce traitement 
de. base endocrinienne, on y ad- 
joindra avec avantage l’aide pré- 
cieuse des rayons X ou du radium, 
suivant les cas. Aucune. crainte 
d'inoculations n’est à redouter et les 
résultats heureux qui en résultent 
ne sont plus à démontrer. Mais, 
dira-t-on, - l’ablation chirurgicale 
tout à fait précoce, a cependant 

aru parfois se montrer efficace ; 


p: i 
Est-ce vraiment une certitude ? 


(SUITE PAGE 3, COL. 2 ET 3). 


Intellectuellement, _ il 
prend sur son repos le temps né- 
cessaire à se tenir au courant du 
mouvement scientifique. .Morale- 
ment, il endosse les plus grandes 
responsabilités, il vit avec des 
soucis constants allant souvent 
jusqu'à l'angoisse. 


L'âge de la retraite 


Comment n’aurait-il pas le droit 
de vieillir avant l’âge? J 
Pourquoi l’obliger pour toucher 
sa retraite, d'attendre sa soixante- 
dixième année alors que pour un 
général, un président de chambre, 
un président de cour d'appel, un 
inspecteur des finances, un pro- 
fesseur de faculté, cet âge varie 
entre soixante-deux et soixante- 
sept ans ? 

- En outre, nous avons tendance 
à croire que le nombre des méde- 
cins atteignant leur soixante-dixiè- 
me année n’est pas considérable. 
Evidemment. pour parler « exper- 
to >», il suffirait de consulter les 
statistiques de longévité chez les 
médecins. Nous ne possédons pas 
ces statistiques, mais en faisant 
dans ce domaine un tour d’hori- 
zon, ĉe dernier ne nous apparaît 
certes pas constellé de septuagé- 
naires 


La fixation de la retraite à cet 


âge, trop avancé à notre sens, la 


rendrait trop souvent illusoire, 
Elle comporterait d’ailleurs un 
autre inconvénient : elle pousse- 
rait le médecin à travailler jus- 
que-là, alors que bien souvent il 
n’en a plus la force ni physique, 
ni intellectuelle et que l'heure a 
bien sonné pour lui d'aller, comme 
le dit Candide, cultiver son jar- 
din, 

On nous dit que l'abandon de 

Pexercice de la profession rendu 
possible par la retraite libérera 
des postes et, de ce fait, facilitera 
l'installation des: jeunes. Nous pen- 
sons que les postes libérés par le 
départ des septuagénaires ne se- 
ront pas nombreux et que de ce 
fait l'installation des jeunes ‘ne 
sera guère facilitée. 
. Mais,  dira-t-on, cette façon 
d'agir va à l'encontre des désirs 
du corps médical puisqu'il est 
admis que dans notre profession 
o ne consent jamais « à déte- 
Erea 


Retraite facultative 


C’est peut-être vrai et c’est 
pourquoi il nous apparaîtrait assez 
élégant d'établir qu’à partir de 
soixante-cinq ans le médecin pour- 
ra facultativement prendre sa re- 
traite. Si ses intérêts, des nécessités 
familiales, ses goûts le poussaient 
à aller plus loin, rien ne l’empé- 
cheraïit. Le chiffre de cinquante 
mille francs assigné à la retraite 
nous paraît trop élevé. Il est en 
effet supérieur à celui atteint dans 
les professions où les. gains sont 
généralement inférieurs à ceux de 
la plupart des médecins même en 
tenant compte des frais inélucta- 
bles inhérents à notre profession, 
D'ailleurs n'oublions pas ‘que la 
caisse nationale des retraites ne 
consent pas de contrat dépassant 
une rente de quarante-cinq mille 
francs. 


Réversibilité à la veuve 


Ajoutons qu’une retraite dont 
rien ne serait réversible sur la 
veuve ne nous paraît pas accep- 
table. La femme du médecin. et 
plus particulièrement peut-être la 
femme du médecin de campagne, 
est sa collaboratrice et quoi qu’il 
en soit elle ne peut et ne doit 
tester dans le besoin. 


Il appartiendra aux dirigeants 
de notre profession de tâter les 
Compagnies d'assurances en pre- 
nant comme base de discussion ce 
que fait la Caisse nationale des 
retraites. Cette dernière, d’ailleurs, 
pourraît être consultée, 


Actuellement cet organisme 
d'Etat, pour assurer à soixanté- 
cinq ans une retraite de quarante- 
cinq mille francs, fait payer pen- 
dant trente-cinq annuités une pri- 
me de trois mille huit cent sept 
francs quatre-vingt-dix centimes. 


C’est évidemment assez lourd 
dans un budget, mais c’est peu si 
l'on considère que pour avoir cette 
même retraite il faudrait à l’âge 
de soixante-cinq ans verser un ca- 
pital aliéné de quatre cent trente- 
six mille huit cent quinze francs 
(436.815) et de quatre cent soixan- 
te-quinze mille cinq cent quatre 
francs (475.504) en cas de réver- 
sibilité de moitié sur la veuve ; ce- 
pendant que par le versement de 
primes annuelles la somme qu'aura 
versée l'assuré à l'échéance ne sera 
que de cent trente-trois mille deux 
cent soixante-seize francs cin- 
quante (133.276 fr. 50). 

Donc nous estimons que l’âge 
de la retraite doit être fixé à 
soixante-cinq ans. Elle devrait 
être de quarante-cinq mille francs 
avec réversibilité de moitié sur la 
veuve. 

Nous ne prenons pas en considé- 
ration les enfants du médecin, car 
lorsqu'il a atteint sa soixante-cin- 
quième année ses’ enfants seront 
suffisamment évolués pour n'avoir 
qu'à compter sur eux seuls. Dans 
la majorité des cas ils auront en- 
viron -trente ans et Même davan- 
tage puisque nôus observons de 
plus en plus parmi nos élèves que 


la mode est.au mariage jeune, 


2 FEE Téléphone : PROvence 15-01 et la stite 


PROGASTERORCALCINE 


; (comprimés), (granulé) 


Hyperchlorhydrie: 2 à 6 comprimés |Recalcifiant : Une cuillerée à café 
au moment des troubles avant les deux rep 
Laboratoires du, PROGASTER,| Laboratoires de ORGALCINE, 
Ð, rue de la Platière, Lyon. , rue de la Platière, Lyon. 
En dépôt chez tous les grossistes ‘En dépôt chez tous les grossistes 
He la zone occupée. de la zone occupée. 


La défense 
du corps 
médical 
face de la nouvelle 
loi fiscale 


CANULE “ GREINER” 


— MODELÉ DEPOSĚ — 


à double courant, en verre stérilisable à l’eau bouillante, 


nn PR ns en 


La dernière loi fiscale du 24 ot- 
tobre 1942 entre dès maintenant en 
application pour lé recouvrement 
des impôts sur les bénéfices profes- 
sionnels de 1942. Lés membres du 
corps médical ont lé choix, pour 
l'établissement de ces impôts, entre 
le régime nouveau basé sur un for- 
fait et le régime ancièn basé sur le * 
bénéfice réel. Dans les deux cas, le 
contrôleur reste le maître absolu 
de l'évaluation du bénéfice net im- 
posable. 


Sous le régime de forfait, s’il y a 
divergence entre le controleur et 
le contribuable, le litige est soumis 
par l’administration à lavis d’un 
représentant de l'Ordre des médė- 
cins, délégué à l'évaluation des for- 
faits; si un accord n'intervient pas 
la procédure du forfait est aban- 
donnée ét le médecin intéressé est 
soumis automatiquement au régime 
du bénéfice réel. 


Dans le régime du bénéfice réel, 
Si le contribuable formule uné pro- 
ii testation contre l'évaluation du 

contrôleur, celui-ci communique le 
f| dossier à un préconciliateur dési- 
Nigné par l'Ordre, qui donne par 
H| écrit son avis inséré au dossier. 
i| Si le désaccord persiste, le litige 
est porté par les soins de Padmi- 
Ministration devant la Commission 
départementale des impôts directs 
|| composée de quatre médecins et de 
A quatre fonctionnaires dont le plus 
di préside avec voix prépondé- 
ran 


Le conseil départemental de lOr- 


to Ut A SE NV DIN Er US 
Vasoconstricteurs associés — Fluidifiant sanguin Opothérapie 
Présentation rationnelle permettant une posologie òptima , 


DIARRHÉES DYSARIODE 


à base de IODOBISMUTTATE D'OXYQUINOLEINE 
SOUS-GALLATE DE BISMUTH CURCUMA et IPECA 


4 fois par jour : 2 à 3 comprimés 


. LABORATOIRES DU VIOPHAN 
44, Grande-Rue, ARGENTEUIL — Téléphone : 


506 


Dinitrophénol et Extrait de Fucus 


AUGMENTE 


le métabolisme de base 
DIMINUE l'obésité 


Lab. R. SAINT-PAUL, 13,Grande-Rue, HERBLAY (S.-et-0.) 
Téléphone . 83 


Ag +Cu dre a procédé à la désignation de 
A R G Y C U P i 0) L AIG quatre commissaires titulaires dou- 
NO |blés de quatre suppléants pour la 


commission départementale. Il a 
chargé 14 confrères — 5 cliniciens 
et 9 spécialistes — de remplir le 
g| róle de préconciliateurs. Quatorze 
autres confrères ont été dans les 
mêmes conditions délégués à l’'éva- 
luation du forfait. Tout est donc 
mis en place pour assurer, dans le 
fonctionnement de la nouvelle loi 
fiscale, la sauvegarde des intérêts 
du corps médical. 


Le docteur Tissier-Guy, membre 
du conseil de l'Ordre a été chargé 
de la coordination du service fiscal 
et Se tiendra à la disposition des 
confrères, le vendredi, de 17 heures 
à 18 heures 30, au siège de l'Ordre, 
242, boulevard Saint-Germain, 

(Communiqué par le Conseil du collège 


départemental de la Seine de l'Ordre des 
médecins.) 


SPECIFIQUE BEJEAN 


CONTRE LA GOUTTE ET LES RHUMATISMES 


Constitue le remède le plus efficace pour le traitement 
des phénomènes douloureux ou inflammatoires de 
- GOUTTE — RHUMATISMES — SCIATIQUE — NEVRITES 
et en général de toutes manifestations aiguës 
ou chroniques d’origine goutteuse ou rhumatismale 
DIRECTION MEDICALE DU SPECIFIQUE BEJEAN 
12, rue des Hospitalières-Saint-Gervais, PARIS (IV+) 


SO Les Laboratoires Homæopathiques de France 
Siège social et services techniques 
CY 4, 6, 8 et 10, rue Rabelais, ASNIERES (Seine) 
Docteur A.-J, GIŁLET, pharmacien 
La préparation des remèdes homæoópathiques est assurée d'une façon rigou- 
reusement scientifique par les LABORATOIRES HOMŒOPATHIQUES DE 
FRANCE, qui sont à la disposition de MM. les Docteurs qui désirent ! 


Expérimenter l’homæopathie 
Prescrire les remèdes L. H. F. (Création d’un dépôt) 


-DEMANDEZ NOS CATALOGUES : 
1° L’Homœæopathie unitaire ; 2° Les formules spécialisées 


Renseignez-vous, écrivez-nous, il vous sera répondu par retour du courrier 


Bons de coton 
pour les sages-femmes 


Les adhérentes du Groupement corpo- 
f| rati? sanitaire français peuvent recevoir 
dès maintenant leur « bon de coton hy- 
l|drophile > en envoyant une enveloppe 
N|timbrée à leur nom à Mlle Prat, prési- 
dente, 14, rue Germain-Pilon, Paris-18e. 


Ces bons ne peuvent être adressés 
qu'aux sages-femmes de Paris, Seine, 
Seine-et-Oise, Seine-et-Marne qui ont 
j| acquitté leur cotisation. 


PDP OI LP | 


Folliculite narinaire 


Ne pas faire de lavages qui ag- 
gravent les lésions. Les traitements 
ordinaires ne donnent que de 
courtes améliorations. Le Psorialan 
guérit définitivement en quelques 
jours. Son application peut provo- 
quer un peu de cuisson il est bon 
gen prévenir le malade. 


BEUNENSSNONSRUNONUNUNERE 
È 


SPASMOCALCYL est le médi- 
cament type des ETATS CON- 
VULSIFS INFANTILES. 

Sirop associant Bromure, Boro- 
tartrate et Iodure de Calcium + 
Vitamine B. 

Laboratoires du Kaneuron à Lille. 


Ulcères variqueux 


Le Psorialan donne les meilleurs 
résultats parce qu’il active la régé- 
nération des tissus atones. 


SODATORES 
ÉPÉCILITES ge 


(spécifique de toutes les dermatoses) 


est de nouveau distribué 
dans toutes les pharmacies. 


Auf Jusi 


IL EST RADICAL CONTRE LA 


NI TOXIQUE - NI IRRITANT 


LABORATOIRES DE SPÉCIALITÉS S.A. 
3t, R CHARDON-LAGACHE, PARIS - AUT, 09:61 

DEPOT POUR. LA FRANCE Ré 
LAB MILLOT, 177. R DE COURCEILES = PARIS $a 


UNE VUE DU PARO 


EE SIECLE MEDIOA =  Escliebement réservé du 


UN COMMUNIQUE 
du collège départemental 
de la Seine 
de l'Ordre des médecins 


Lé Conseil du Collège départemental dé 
là Seine de l'Ordre des médecins fait 
connaître les résultats de ses démarches 
auprès des différents organismes répar- 
titeurs : électricité, gaz, charbon et di- 
vers approvisionnements professionnels. & 


ELECTRICITÉ 

1o — Les restrictions nouvelles ne s'ap- 
pliquent pas aux médecins « faisant 
usage de l'électricité à des fins médica- 
les » tels que médecins  électro-radiolo- 
gistes, médecins utilisant la diathermie 
et les ultra-violets, etc... ayant une puis- 
sance totale souscrite égale ou supérieure 

à 30 hectowatts, 

Le taux réducteur applicable à la con- 
sommation professionnelle de base de ces 
médecins est fixée à 70 %. 

Par mesure de simplification dañs lè 
cas où un seul compteur enregistre la 
consommation professionnelle et la con- 
sommation domestique et où il ne sera 
pas possible de discriminer l’une de Pau- 
tre, ce taux réducteur de 70 % sera 
appliqué à la consommation totale de 
base. 

Bien entendu, dans le cas où un cémp- 
teur spécial enregistre la consommation 
domestique, celle-ci reste soumise aux 
règles applicables à cette consommation. 

20 — Le Conseil du Collège départe- 
mental de la Seine de l'Ordre des mé- 
decins aurait désiré que les relevés por- 
tent sur une période de temps plus im- 
portante que deux mois afin fe pouvoir 
plus facilement compenser les différen- 
ces en plus ou en moins qu’ils ont avec la 
période de référence. Cette modification 
n’a pas pu être retenue pour le moment 
car il n’y a aucune exception à ce sys- 
tème en ville. Mais il a été promis que 
si les modalités du contrôle étaient 
changées (en raison par exemple du 
manque de main-d'œuvre), les médecins 
seraient les premiers à bénéficier d'une 
mesure de cet ordre. 


Gaz 


Les pourparlers du Conseil avec la di- 
rection des mines au sujet du gaz sont 
encore eÑ cours. 

Le Conseil a insisté sur la situation 
des médecins acculés depuis plus dė deux 
ans pas leurs exigences professionnelles à 
utiliser une partie du gaz qui leur est 
accordé pour leur usage domestique. Il 
espère que ses démarches aboutiront à 
un résultat favorable, 


Charbon 

La réglementation nouvelle, concernant 
les attributions supplémentaires octroyées 
aux médecins du département de la Seine 
pour l'hiver 1943-1944 comprend : 

Première catégorie, — Majorité des pra- 
ticiens : une dotation forfaitaire de 500 
kilogs professionnels en plus de l’allota- 
tion domestique. 

Deuxième catégorie. —= Certains prati- 
ciens (O.R.L. en particulier) effectuent, 
chez eux, de la petite chirurgie qui né- 
cessite l’anesthésie générale du malade, 
et un repos de quelques heures. 

Dans ces cas exceptionnels et seule- 
ment après avoit saisi le bureau dépar- 
temental du charbon qui consultera le 
Conseil du Collège départemental de POr- 
dre des médecins, les mairies pourront 
consentir des attributions, à concurrence 
de 50 % de la consommation de réfé- 
rence .(1) des locaux professionnels (sa- 
lon, cabinet de consultations, salle d'o- 
pérations) et non de l’ensemble de lap- 
partement dont une partie est presque 
toujours réservée à l'habitation du pra- 
ticien, qui dispose déjà, pour son chauf- 
fage particulier, d’une carte de foyer do- 
mestique, 

L'allocation de 50 % ne se cumulera 
pas avec la dotation forfaitaire de 500 
kilogs. 

De même, les cliniques de cokaukc#ons 
(non hospitalisantes) où sont effectuées 
des interventions chirurgicales bénignes, 
perçoivent au titre commercial 50 % de 
leur consommation de référence (1). 

Troisième cütégorie. — Pour lės radio- 
logues et les phtisiologues, le cœfficient de 
satisfaction est fixé cette année à 65 % 
comme pour les. hôpitaux et cliniques. 
Ces attributions sont également octroyées 
par les mairies, 

Le taux de 65 % ne doit s'appliquer 
qu'à la consommation de référence (1) 
des locaux professionnels et l'allocation 
ne se cumulera pas avec la dotation for- 
faitaire de 500 kgs. 


Approvis'onnements professionnels 
ALCOOL 

Chaque trimestre, les praticiens ont 
droit à deux litres d'alcool : 

1 litre alcool nature à 900, 1 litre d’al- 
cool dénaturé. Les bons correspondants 
sont à leur disposition au Conseil de 
l'Ordre. 


COTON — TEXTILE 


Les demandes doivent être adressées au 
cours de chaque trimestre au Conseil de 
l'Ordre qui les transmet avec sòn avis 

Le Comité des produits pharmaceuti- 
ques soit au Comité du textile. Les quan- 
tités de ces produits allouées chaque tri- 
mestre varient de un à trois kilogs sui- 
vant la spécialité du demandeur. 


MÉDICAMENTS 


Pour certains produits de première né- 
cessité que l’on trouve actuellement avec 
difficulté, tel que cocaïne,  pilocarpine, 
les praticiens devront en faire la deman- 
de au Conseil de l'Ordre en indiquant 
obligatoirement le nom du pharmacien 
qu’ils auront choisi. 

Le Comité des produits pharmaceuti- 
ques se mettra en rapport avec ce four- 
hisseur pour donner satisfaction aux pia- 
ticiens dans la mesure du possible. 


PAPIER 


Pour le papier, le Conseil précise qu’il 
reçoit du Conseil National Chaque tri- 
mestre une allocation de papier destinée 
aux besoins de ses bureaux. Pour rendre 
service aux confrères le Conseil remet à 
ceux qui ne peuvent s’en proeurer des 
bons de 1 kilog. 

Malheureusement, en raison de la fal- 
ble quantité dont il dispose, il ne pourrait 
satisfaire à un trop grand nombre de 
demandes. 

Aussi il recommande- de n'avoir re- 
cours à lui qu'en cas d’absolue nécessité. 


(1) On entend par consommation de ré- 
férence des locaux professionnels « ton- 
sommation d'avant guérre proportionnée 
sur l’ensemble des locaux utilisables pour 
la profession ». Quand ce chiffre n’est 
pas établi, 11 est fixé d'accord avec le 
praticien par l'office du charbon. 


Un an...,.0000000 
6 MOIS... 00 ° 
3 mois... 


et lisiblement : 10 l'ancienne n° 
changement est gratuit. 


Corps MEdical 


LES APPROVISIONNEMENTS ÉCHOS] APPEL 
PROFESSIONNELS 


end, 
| Nécrologie à la solidarité! Per 
soupk 
MORT EUS 7 © ; : ? mette 
DU PROFESSEUR PEUGNIEZ... toses 
On annonce la mort à Paris, médicale POLYVALENTE Oye 
où il s'était retiré, du docteur : ae “è 
Peugniez, professeur honoraire de Pre 
l'Ecole de médecine d'Amiens, Il x ; de to 
était président de la Société de Un communiqué pie 
médecine de Paris. 7 rR Ka 
ET DU DOCTEUR DARBOIS du conseil supérieur T A cutar 
On annonce la mort à Paris du ? i 
docteur Darbois, un ee os de l'Ordre 15 
gues de la première eure, victime 
d'une anémie grave professionnelle. A a ; ABCES - FURONCLES 
La commission des médecins si- ANTHRAX — 
Y nistrés du Conseil supérieur de lOr- PLAIES --BRÛL 
On annonce la mort de M. Albert dre, devant la multiplicité des di- so URES pus 
Ranson, docteur eñ pharmacie, con?|Vêrses urgences actuelles, tient à 
séiller du commerce extérieur, che-|faire appel à la solidarité “médicale. 
valier de la Légion d'honneur, fon-| Celle-ci s’est déjà manifestée lar- Le £ 
dateur des laboratoires Ranson. |gement dans le cadre de certains| % 
A départements. 4 Api 
Ky Mais les possibilités des collèges ne 
Nous apprenons la mort des doc-|départementaux sont très restrein- re 5 
teurs : tes et des situations tragiques se dela 
Boutarel, de Paris : Georges|brésenteraient si un département be 
Boutin, de Paris: Burgaud, delétait M nee TE : INSÉVA. pides 
Talmont (Vendée). D'autre part, les départements in- Í Ghlo: 
Courcières, de Paris; Léon Cou-|demnes jusqu'à ce jour se doivent RE RE ARE ARI facte 
illier, S Y i d'aider les départements sinistrés. ratio 
a a a e IARE pertl. La constitution d'un fonds géné- E T AREA a unr 
Dans e ESAN erue D g ne de ral permettra de venir en aide aux pas è 


Paris; J. Derome père, de Valen- 
ton; Dunogier, de Bordeaux. 

Fossier, de Reims. 

Raoul Labbé, de Paris. 

De Mascarel, de Châtellerault ; 
Mesmain, d’Auxantes (Vienne) ; 
J.-M. Michel de Lugny-en-Måcon- 
nais (S.-et-L.). 

Naert, de Tourcoing. 

Professeur Peugniez, de Paris. 

César Roux, de Nice. 

Joseph Sallies, de Lyon. 

G.-A. Toulouse, de Paris. 

Eugène Vanheuverswyn. de Fives- 
Lille. 

Villeneuve, de Juillac (Corrèze). 


Livres neufs 


non coupés, val. 18 et 22fr. 3f 
l. 


CATALOGUE SUR DEMANDE 
8. P. L. E., 24, rue des Ecoles, Paris (5e) 


SOLDES à partir de... 


Communiqué du Conseil 
du Collège départemental 
‘de la Seine 
de l'Ordre des médecins 


Le Conseil du collège départemen- 
tal de la Seine de l'Ordre des mé- 
decins a reçu du Conseil national 
la lettre suivante qui lui a été 
adressée par M. le ministre secré- 
taire d'Etat à la Santé : 


e J'ai l'honneur de porter à votre 
connaissance que M. le répartiteur 
du pétrole et des carburants m'a 
fait connaître que le contingent des 
carburants autos mis à sa disposi- 
tion pour le mois de mai accusé une 
diminution de 40% sur celui du 
mois d'avril 


Par la même communication, M. 
le répartiteur m'a fait cependant 
connaître que, pour tenir compte 
des difficultés auxquelles se heur- 
tent les médecins, il lui a été possi- 
ble, par prélèvement sur sa réserve 
du mois de mai, de ne faire suppor: 
ter au contingent destiné au corps 
médical qu’une réduction de 10 %. 
J’ai tenu à ce que vous soyez immé- 
diatement informé de la mesure fa- 
vorable que M. le répartiteur du pé- 
trole et des carburants a bien voulu 
prendre en faveur du corps médi- 
cal. » 


Le Conseil du collège départe- 
mental de la Seine de Ordre des 
médecins, ému à juste titre par cet- 
te nouvelle aggravation des diffi- 
cultés matérielles qui frapppent le 
corps de praticiens dont on sait le 
dévouement et l’abnégation dans les 
circonstances difficiles de l'heure 
présente, a entrepris immédiatement 
des pourparlers pour obtenir une 
répartition plus équitable des car- 
burants dans les différents corps de 
métiers dont certains peuvent pa- 
raître injustement privilégiés. 

Le Conseil du collège départe- 
mental de la Seine de l'Ordre des 
médecins espère que le Conseil na- 
tional nouvellement élu et qui seul 
a la responsabilité de la répartition 
de l’esssence entre: les différents 
collèges départementaux voudra 
bien réviser le contingent accordé 
mensuellement aux médecins de la 
Seine et soutenir énergiquement les 
revendications de ces derniers au- 
près des autorités. 

Le Conseil du collège départe- 
mental de la Seine fait connaître 
qu'à la suite d'un communiqué en 
date du 8 avril 1943, laissant espé- 


rer une augmentation du contingent |: 


des S.P., il s’est mis dès son entrée 
en fonction immédiatement en rap- 
port avec les autorités compéten- 
tes. Il a alors appris que la révi- 
sion qui était en cours, devait ré- 
duire l'ensemble des S, P. du dé- 
partement de la Seine, sans toute- 
fois toucher au contingent affecté 
au corps médical mais qu'il n'y 
avait malheureusement pas lieu 
d'espérer. une augmentation pour ce 
dernier, í 

Devant ce fait, le Conseil actuel 
a, comme son prédécesseur, insisté 
énergiquement sur la nécessité qu’il 
y avait à augmenter le contingent 
des S. P. du corps médical. Cette 
dotation ayant été certainement 
sous-estimée à l'origine. i 


Le Conseil fera connaitre le ré- 


sultat des démarches actuellement 
en cours. 


TARIF DES ABONNEMENTS 


“France 


Etranger 

20 fr. 40 fr. 
11 fr, 21 fr. 
6 fr, il fr. 


Les demandes de Per d'adresse ne peuvent être exécutées 
pour des raisons de classement matériel que si sont fournies exactement 


esse $ 20 la nouvelle adresse. Ce 


MAISON DE SANTÉ 
DE NOGENT-SUR-MARNE 


Médecine générale, convalescénce 
désintoxications, affections du système nerveux 


6 PAVILLONS DANS UN PARC DE 20.000 M2 


30, rue de Plaisancé, Nogent-s Marne (Seine) 


Téléph, £ Tremblay 24-24 


sinistrés récents dont la liste s’al- 


à M. le docteur Frantz, trésorier, 60, 


ques-uns des nouveaux tarifs : 


40 fr, ; visite de nuit, 60 fr. ; con- 


visite du spécialiste, 60 francs. 


DES MEDECINS DE FRANCE 


doyen de la faculté de médecine de 
Paris, vice-président de l’Associa- 
tion générale des 
France, vient d’être élu à l’unani- 
mité président intérimaire de cette 
association, jusqu'à ce que celle-ci 
puisse reprendre son activité dans 
les termes et conditions prévues 


par ses statuts. 2 Formes 
Commission consultative GOUTTES Š DRAGES 
médicale du secrétariat 10 gouttes ragée 


sienne, 


tative médicale du secrétariat général 
des 


mission, 139, rue de Bercy, Paris, une 


complémentaires leur seront donnés. 


de pension) peut s'effectuer à domicile. 


nous avons publié la composition du bu- 
reau 
Pharmaciens, Par suite d’une erreur n’a 
pas figuré dans_cette liste le nom du 


Pise et administrateur Ao Buli |Z,0.: JEAN THIBAULT - Agent général - 187, rue Montmartre « pansi 


longe chaque jour et d’allouer des 
indemnités aux médecins sinistrés. 


Prière d'adresser les souscriptions 


boulevard de Latour-Maubourg, Pa- 
ris, VII, de préférence par vérse- 
ment à son compté de chèques pos- 
taux, Paris 874-34. 


Relèvement des honoraires 
médicaux pour les soins 
aux bénéficiaires de l’article 64 
de la loi des pensions 


Le Conseil est informé que l'ar- 
rêté ministériel portant relève- 
ment des tarifs pour l'article 64 
paraîtra à l’Ofjiciel dans le cou- 
rant du mois de juin. Il aura effet 
rétroactif du ler janvier 1943, 


Voici, à titre d'indication quel- 


LABORATOIRES i DE PAEROGD, 2, RUE DE DÉTROGRAD, PARIS.ge- 


Consultation 25 francs; visite à 
domicile, 30 fr. ; visite à heure 
fixe, 40 fr. ; visite du dimanche, 


Traitement général 
des , 
troubles ċirculatoires 


chez les deux sexes 
i 


FLUXINE 


Synergie phytóthérapique 


(Intrait de Marron d'inde, 
Alcoolature d'Anémone, 
Noix Vorique) 


sultation du spécialiste, 50 fr. ; 


\ 


ASSOCIATION GENERALE 


M. le professeur A. Baudouin, 


médecins de 


2 à 3 fois par jour 
4 


général des anciens 
combattants 


f LABORATOIRES FLUXINE 
Produits BONTHOUX, 42, rue Pasteur 
VILLEFRANCHE (Rhône) 


Les docteurs en médecine de nationa- 
lité française, habitant la région pari- 
qui désireraient apporter leur 
collaboration à la commisison conçsul- 


anciens combattants sont. priés 
d'adresser au président de cette com- 


indiquant  succintement 
Tous renseignements 


demande en 
leurs références. 


Le travail demandé (étude de dossiers 


Association des biologistes 
pharmaciens 


Dans notre numéro du ler juin 1943, 


de l'Association des Biologistes- 


LES LABORATOIRES" 
Pr 


ETREFA 


T 


tiennent toujours leurs produits à la disposition du Corps Médical 


LAMBAR ENE CUPREHONE SULFOMALEYL NEUROFERYI 


entres autres 


5 bis, Rue de Berrl, PARIS (8°) 


Ẹ Sa TRIQUE 


SE | 
STIMULANT. GASTRIQUE j 


Goufies 


Adultes $ 30 gouhes dans un peu d'eau suerèe aux doux principaus. pus. 
Entents 5: 4 gouttes par année dago et par 24 heu X 


RBORATOTRESTZIZINE — 24. RUE DE Et CAM CPAS 


He O 
jeosotocie | 


S 
i met 


“ ace le traitement propre, prati- 


PENURIE DE CORPS GRAS 


end de plus en plus difficile la 
a scription des pommades grasses. 
PE ensez aux Laccodermes, vernis 
souples solubles à l'eau qui per- 
tent le traitement des derma- 
par le médicament approprié 
zyde de ‘Zinc, Goudron de 
pouille, Ichthyol, Soufre, Huile de 
Cade, Stovaine). 
~ Les Laccodermes dispensent aussi 
tout pansement, c'est par excel- 


quê, économique de toute maladie 
cutanee. ; : 
Laccodermes Brisson 


157, rue Championnet, Paris. 
#: 


DUTILILLILLELLLLLLLELL TL 


Le chlorhydrate de choline 


. Après l'épreuve de quelques an- 
le chlorhydrate de choline 


; s'avère comme une des médications 


plus utiles dans le traitement 
de la tuberculose. 

Dés améliorations souvent ra- 
-pides et durables montrent què la 
Chlory - Choline est un puissant 
facteur de résistance. À ces amélio- 

tions correspond chez le malade 
un relèvement du moral qui n’est 
pas à négliger. 

Une ampoule de Chlory-Choline 
de 2 c. tous les deux jours. 
“Laboratoires J. Boiïllot et Cie, 


g, rue Morère, Paris (14°). 


ne pourra cette 
VITTEL gg 
ms ouvrir sa saison. 
Mais ses habitués pourront faire à domi- 
cie leur cu*- de GRANDE SOURCE 
pour les reins, SOURCE HEPAR pour les 


voies biliaires. 


s 
tre « PARIS i 


nn De 


` 


TANNURGYL 


du Docteur LE TANNEUR 
VANADIUM RADIO-ACTIF 
TONIQUE PUISSANT 


œ 
>, 


TOUTES 
ANALYSES MEDICALES 


LABORATOIRE 


H. et M. HINGLAIS i 


30, Rue de Miromesnil Ë 
PARIS (8). Anjou 37-148 


[TOUS TITRAGES| 


IHORMONAUX! 


SEROLOGIE BACTERIOLOGIE à 
HOBMONOLOGIE, BIQDIAGNOSTIC À 
Í DE GROSSESSE, SEROTITRAGE | 
HORMONAL de H, et M, HINGLAIS f 


re È 


Ne 


Tout matériel et ‘Httérature 
sur demande 


do 

_ NEO 

PANSEMENT 
TULASNE 


CALM ANT 

ı  CICATRISANT 
ADSORBANT 

_ ANTISEPTIQUE 


Re ag 
Re RTE 


TOUTES LES INDICATIONS 

QU BISMUTH“ DONT IL 

CONSTITUE LE MEILLEUR 
: «SUCCÉDANÉ 


MMPLE QUINOLÉ 
(Estomac? Fe (Intestin) 


Sachets de 10 gr. 
5 


LABORATOIRES BOUILLET 
48, Boulevard des Battgnoiles 


CAL 


TO) 


(Suite de l’article de 1™ page 
de A. Malherbe) 


Mais, c’est mal poser la question, 
pate, à notre avis, à son début, 

sa première période, le cancer 
n'est pas. encore une’ tumeur mali- 
gne, elle n’est qu'une déviation cel- 
ulaire et on ne comprend pas que 
son ablation puisse avoir une ac- 
tion sur ce déséquilibre cellulaire 
dont la nature est difficile à appré- 
cier, Son examen même à cette pé- 
riode ne montre que des modifica- 
tions de structure qui n'ont pas le 
caractère spécial de la cellule néo- 
plasique qui ne tarde pas cepen- 
dant à se constituer. Mais alors la 
période de malignité a remplacé la 
première période et l’action chirur- 
gicale ne peut être que néfaste. 

Bien que chirurgien, 1 me faut 
reconnaître que la chirurgie n'est 
pas et ne saurait être le traitement 
le plus sûr et le plus efficace du 
cancer même à son début et pour 
les raisons que je viens de men-| 
tionner. 


Bien plus, il m'est difficile d'ad- 
mettre et de légitimer la conduite 
trop souvent employée qui consiste 
pour une petite tumeur à peine 
distincte et dont il est souvent fort 
difficile d'apprécier la vraie nature, 
à se croire obligé de condamner sys- 
tématiquement toutes les voies lym- 
phatiques et ganglionnaires adja- 
centes et de produire ainsi des 
mutilations affreuses, peut-être 
inutiles quant à leurs effets. Je 
pense que la chirurgie doit se 
garder d'opérations spectaculaires 
que ne saurait excuser le prétexte 
d'actes plus ou moins brillants ce 
médecine opératoire. Mais si elle 
n'est ‘pas curative dans les 
débuts de cet horrible mal, 
elle peut reprendre ses droits dans 
l'ultime période en débarrassant les 
malheüreux patients de tumeurs 
infectantes et en les soulageant 
dans la mesure du possible. Si elle 
n'est pas curative elle peut cepen- 
dant rester palliative. 

Il n’en est pas de même pour 
les traitements par les rayons X ou 
le radium qui ont une action mar- 
quée sur l'anarchie cellulaire com- 
mencente et aussi sur les voies per- 


I veuses sympathiques. Comme je lai 


déjà dit, notre action doit se porter 


disur les troubles nerveux existants, 


troubles résultant des spasmes vas- 
culaires mais aussi sur l’altération 
des sécrétions endocriniennes qui 
constituent en somme le milieu où 
vit et se développe la tumeur can- 
céreuse. 

J'ai indiqué l'importance de ces 
sécrétions glandulaires, mais il me 
faut surtout insister sur le rôle tout 
à fait primordial de la sécrétion 
hormonale mâle qui à mon avis, 
conserve la plus grande influence 
sur la formation de.la fumeur 

Depuis longtemps déjà on con- 
naît l'action bienfaisante de la 
testostérone, dans le traitement des 
tumeurs fibreuses, on connaît moins 
son action sur le cancer. 


Cependant des expériences ont 
montré que l'hormone mâle a pu 
paraître cancéro-freinatrice et que 
les esters de cette hormone exer- 
cent, en somme,eninjections une 
activité encore plus intense et plus 
durable. 


Ne pouvant insister ici sur ces 
expériences, qu’il me suffise de dire 
qu'en clinique, l'emploi de ces 
glandes sous forme d'acétate. de 
testostérone, etde propionate de 
testostérone, encore peu connu, est 
loin d'être négligeable et l'étude 
que nous en avons faite, nous pa- 
rait bien, je crois, le démontrer. 

Dans ce court article, je me con- 


Les diarrhées estivales 


Les troubles intestinaux augmen- 
tent de fréquence avec l'apparition 
des premières chaleurs : les pous- 
sées diarrhéiques ne sont pas ra- 
res, allant dans certains cas jusqu'à 
la crise dysentériforme. 

, Chez de tels malades il est bien 
difficile de mettre en évidence un 
agent pathogène déterminé ; d’ail- 
leurs, le facteur infectieux peut 
être discret, la fièvre restant nulle 
ou peu élevée. C'est le facteur mé 
canique qui l'emporte ; on a pu 
comparer cette diarrhée des cha- 
leurs à une véritable « sudation 
intestinale ». 

Contre elle, il faut mettre en 
œuvre au plus tôt une thérapeu- 
tique énergique, car cette débâcle 
diarrhéique fatigue l'organisme et 
atteindrait profondément l'état gé- 
néral si on la laissait évoluer. … 
-Il faut recourir à un médica- 
ment ayant à la fois une action 
topique sur la muqueuse intestinale, 
une action régulatrice sur le fran- 
sit intestinal, et une action régu- 
latrice sur la sécrétion biliaire et 
intestinale, Les comprimés de 
DYSARIODE répondent à cette 
triple condition : ceci. grâce à leur 
meta-iodo-ortho-oxyquinoleine-ana- 
sulfonate de soude, 
nitrate de bismuth, à leur curcuma 
xanthoriza et à leur petite, dose 
d'ipéca pulvérisé. 

On aura donc avantage à pres- 
crire en présence d’une diarrhée 
due aux chaleurs ; 4 à 6 compri- 
més par jour, jusqu'à cessation des 
symptômes. 


à leur sous-,, 


LE SIECLE MEDICAL =  Exclusioement 


tenterai de mentionner brièvement 
le résultat thérapeutique observé. 

Depuis déjà quelque temps j'ai 
pu expérimenter l'action thérapeu- 
tique produite par l'usage de l'acé- 
tate et- du propionate dè testoté= 
rone dans quelques cas de cancer. 
Je citerai entre autres un cancer 
de l’oro-pharynx chez un homme 
de 50 ans: après un traitement par 
injections anesthésiantes sympathi- 
ques et ganglionnaires, je pratiquai 
une série d’injections d’acéto-sté- 
randryl, deux fois par semaine, pen- 
dant 4 semaines, suivies ensuite par 
des onctions biquotidiennes de cette 
substance sur la peau au niveau du 
pli du coude, pendant encore 4 se- 
maines. Après ce traitement, il me 
fut permis de constater, non seule- 
ment la diminution de la tumeur, 
mais la disparition de l'engorge- 
ment ganglionnaire. 

Chez un autre malade, âgé de 
45 ans, porteur d’un cancer de la 
langue, situé latéralement un peu 
en avant et à gauche du V. lingual, 
un résultat absolument semblable. 

Je mentionnerai encore un cas 

de tumeur de l’'amygdale droite chez 
un homme de 58 ans traité par 
l'électro-coagulation et ensuite par 
les injections d’acétate de testosté- 
rone où je pus ensuite constater la 
cicatrisation locale et la disparition 
totale de l’engorgement ganglion- 
naire. Dans d’autres cas encore 
j'ai eu à me louer de cette façon 
d'agir que je ne puis détailler dans 
ce court article. 
. Il est évidemment bien difficile 
d’en conclure que le traitement em- 
ployé a guéri définitivement ces 
malades malgré les importantes 
améliorations obtenues et de parler 
de guérison vraie. La prudence et 
la sagesse scientiques ne nous le 
permettent pas, nos expériences ne 
remontant pas à plus de deux :an- 
nées et l’on ne manquera pas de 
nous objecter ce fameux recul du 
temps qui n'est pas assez considé- 
rable pour concluré à une guérison 
définitive. Pour moi cette objection 
ne saurait avoir une grande va- 
leur, car par le traitement que nous 
avons employé à temps et par son 
action qui consiste à freiner le dé- 
veloppement de la tumeur et à lar- 
rêter, l'argument du recul du temps 
perd toute son importance, 

Aussi n’ai-je pas hésité à expo- 
ser les résultats pleins de promes- 
ses que j'ai obtenus et je reste 
malgré tout, intimement persuadé 
qu'il est permis de penser qu’en 
agissant par une thérapeutique ra- 
tionnelle s'adressant au dévelop- 
pement même du çancer, thérapeu- 
tique modificatrice manifeste du 
processus de la tumeur et de son 
milieu, on peut encore garder le 
consolant espoir d’une guérison cer- 
taine et par conséquent définitive. 


Loi n° 229 du 23 avril 1943, 
relative à la protection sani- 
taire de la main - d'œuvre 
française en Allemagne. 


Art ler. — Pour permettre d'assurer 
la protection sanitaire de la main- 
d'œuvre française en . Allemagne, le 
chef du gouvernement (commissariat gé- 
néral à la main-d'œuvre en Allemagne) 
peut reauérir des praticiens des deux 
sexes, docteurs en médecine, pharma- 
ciers et dentistes diplômés ainsi que les 
étudiants en médecine, en pharmacie et 
en art dentaire, dans la limite d’un 
nombre qui sera fixé en accord avec le 
secrétaire d'Etat à la santé et à la fa- 
mille et le commissaire général à la 
main-d'œuvre français en Allemagne. 

Art, 2. — Le secrétaire d'Etat à la 
santé et à la famille est chargé du re- 
censement du personnel sanitaire sus- 
ceptible d’être requis par le chef du 
gouvernement, pour participer à lenca- 
drement sanitaire de la main-d'œuvre 
française en Allemagne. A cet eftet, le 
conseil supérieur de l'ordre des méde- 
cins et le conseil supérieur de la phar- 
macie lui désigneront, en tenant compte 
des situations d'âge et de famille, des 
services de guerre ainsi que des consi- 
dérations d'intérêt général,-les docteurs 
en médecine, pharmaciens et dentistes 
inscrits au tableau de leur ordre ou à 
la chambre départementale de leur pro- 
fession et susceptibles d'être réunis. 

Art. 3, — Les conditions dans Jesquel- 
les les étudiants en médecine, en phar- 
macie et en art dentaire pourront être 
requis pour participer à l'encadrement 
sanitaire de la main-d'œuvre française 
en Allemagne seront fixées par arrêté 
du chef dú gouvernement (commissariat 
général de la main-d'œuvre française 
en Allemagne}; du ministre secrétaire 
d'Etat à l'éducation nationale et du se- 


crétaire d'Etat à la santé et à la fa- 
mille. 
Art. 4 — Quiconque se sera soustrait 


ou tentera de se soustraire aux dispo- 
sitions de la présente loi sera passible, 
en dehors des sanctions pénales et dis- 
ciplinaires prévues par les lois et règle- 
ments en vigueur et notamment par les 
lois organisant la profession de méde- 
cin, de pharmacien ou de dentiste, des 
peines prévues à l'article 32 (dernier 
alinéa) de la loi du 11 juillet 1938 sur 
l'organisation de la nation en temps de 
guerre. 


Le professeur Gaston Giraud 
est élu vice-président 
de la société d'Hématologie 


MONTPELLIER, juin (De notre corres- 

pondant particulier). — C'est avec le 
plus grand plaisir que nous apprenons 
que la société française d'Hématologie 
a élu pour l’un de ses trois vice-prési- 
professeur. Gaston Giraud, 
doyen de la Faculté de Médecine de 
Montpellier, de concert avec les profes- 
seurs Brumpt et Polonovski (de Paris). 
Le président annuel sera le professeur 
$ Abrami (de Paris). 


dents le 


Laboratoires du Synthol 
_ USINE CENTRALE 
3, 5, 7 & 9, eue de l’Abreuvoir 


BOULOGNE-SUR-SEINE, Seine 
MOLITOR 1447-1449 


LE TRAITEMENT DES TROUBLES | Correspondance 
liés à l'anarchie cellulaire néoplasique 


A propos de la retraite 


Une autre question se greffe sur celle 
de la retraite et devra s'y adjoindre di- 
rectement. Il s’agit de la veuve du mé- 
decin., Il y aura lieu assurément de con- 
sidérer la veuve jeune et la veuve âgée, 
l'une et l’autre pouvant, dans certains 
cas, se trouver Sans ressources à la mort 
de leur soutien. 

La veuve dont le marl était retraité re- 
cevra une part reversible de cette Te- 
traite. Mais supposez cette femme ap- 
prochant de la soixantaine, soit Payant 
dépassée et devenant veuve avant d’avoir 
droit à sa part reversible. Songez, d'autre 
part, qu'elle aura vu deux guerres et 
qu’à côté des nouveaux riches tapageurs, 
il y a les nouveaux pauvres un peu plus 
effacés. Puis ces deux guerres ont eu des 
morts, et cette veuve âgée peut n'avoir 
pas ou n'avoir plus d'enfants pour l'aider. 
Il semble juste, humain, disons même 
déontologique que cette veuve trouvé dans 
la corporation, au sein de laquelle elle 
aura vécu, l’aide nécessaire à terminer 
dignement ses jours. 

Restent les veuves Jeunes, surtout avec 
enfants que la corporation ne peut pren- 
dre matériellement en charge à vie du- 
rant. Il semble, possible qu’en ces cas 
souvent très angoissants une priorité leur 
soit réservée parmi les emplois divers né- 
cessités par le fonctionnement de la cor- 
poration. A défaut, ne pourrait-on leur 
accorder l'aide matérielle et morale né- 
cessaire pour accéder aux fonctions de vi- 
siteuse, ‘assistante sociale, etc.? fonctions 
qu’elles seraient beaucoup plus à même 
que d’autres de remplir avec mesure et 


avec tact. à 
Dr H, G. Paris. 


Le régime des diabétiques 


Je me permets de vous signaler une 
injustice flagrante dont tous les diabéti- 
ques sont Victimes. 

Ces malades sont soumis aux restric- 
tions hydro-carbonées du régime n° III 
et par conséquent ne touchent pas un 
atome de sucre. Mais si le sucre leur est 
interdit, la saccharine leur est permise 
et ils ne touchent que 100 pastilles par 
semestre, soit environ une demi-pastille 
par jour, tout comme les consommateurs 
ordinaires qui touchent de 500 gr. à 
1.250 gr. de sucre par mois. De plus, 
tous ces consommateurs touchent actuel- 
lement un supplément de 250 gr. de su- 
cre par mois, alors que les diabétiques 
ne touchent pas une pastille de saccha- 
rine de plus. 

Or, voici venir la saison des fruits, 
qui ne sont pas tous bons à consommer 
crus; les diabétiques aimeraient pouvoir, 
à défaut de confitures, manger quelques 
compotes sucrées}. à la saccharine! Mais 
leur ration est déjà nettement insuffi- 
sante, 

Ne semble-t-il pas logique de suppri- 
mer la saccharine à ceux qui touchent 
le plus de sucre pour pouvoir attribuer 
3 pastilles par jour aux diabétiques, soit 
6 boîtes par an! 

J'ai la certitude que, signalé par vous 
à M. le secrétaire d'Etat à la Santé, ce 
cas serait vite tranché dans l'intérêt des 
diabétiques, comme l’a été la question 
de l'insuline. 


CONVENTION 
AVEC LA K. V. D. 


Le secrétaire général du Conseil 
supérieur de l'Ordre des médecins 
communique : 


1° La convention conclue avec la 
K. V. D., le 14 décembre 1940, sera 
désormais applicable à tous les ou- 
vriers français assurés auprès des 
caisses-maladie allemandes ainsi 
qu'à leurs familles, “et cela sur 
ue l'étendue du territoire fran- 
çais. 

2° Cette convention couvre éga- 
lement les suites des accidents du 
travail.survenus en Allemagne chez 
des ouvriers français assurés aux 
caisses-maladie allemandes. 

3° Le tarif forfaitaire est relevé 
de 6 marks 50 à 8 marks 50 à da- 
fer du 1 juillet 1943. 

Le chef de la K.V.D. le Dr 

rote, et son collaborateur à Paris, 
le Dr Petersilie ont fait remarquer 
que ce relèvement n’a pu être ob- 
tenu que par la compression des 
sommes forfaitaires versées en. Al- 
lemagne aux médecins traitants.-Tis 
ont néanmoins consenti à ce relè- 
vement dans un esprit de courtoi- 
sie et de, large compréhension à 
l'égard des intérêts du corps mé- 
dical français, dont ils ont pu, au 
cours de ces années précédentes, 
apprécier les services. 5 


DANS L’INSPECTION 
DE LA SANTE 


NANCY. — (De notre correspondant 
particulier.) — Le docteur Alain Spill- 
mann, de Nancy, fils de feu le professeur 
Louis FRA doyen de la Faculté 

e 


de médecine Nancy, est nommé 
médecin inspecteur de la santé du 
département de la Seine, en rempla- 


cement du docteur Theil, mis en dispo- 
nibilité sur sa demande. 


Par arrêtés du 28 avril 1943 : 


M. le docteur Renard, médecin inspec- 
teur de la santé de Seine-et-Oise, a été 
détaché auprès de l'institut national 
d'hygiène pour une durée de cinq ans, 
à compter du ler mai 1943. 5 

Mlle le docteur Louard a eté nommée 
médecin inspecteur adjoint intérimaire -de 
la santé des Basses-Pyrénées au maximum 
pour la durée des hostilités, 


Par arrêté du 11 mai 1943, M. le doc- 
teur Thiel, médecin inspecteur de la santé 
de la Seine, a été mis.:en disponibilité, 
sur sa demande, pour une période de éinq 
ans, à compter du ler mai 1943, 


Par arrêtés du 8 juin 1948 : 

M. le docteur Bouchet, médecin inspec- 
teur de la santé de l'Hérault, a été déta- 
ché en qualité de médecin chef des dis- 
pensaires de l'Hérault, pour une durée de 
cinq ans à compter du ler juin 1943: 


M. le docteur Susini, médecin inspec- 
teur adjoint de la santé de l'Allier, est 
détaché en qualité de médecin du centre 
médico-social et thermal créé par la ville 
de Vichy, pour une durée de cinq ans à 
compter du ler juin 1943. 

M. le docteur Besse a été nommé mé- 
decin inspecteur adjoint intérimaire de la 
santé des Alpes-Maritimes, au maximum 
pour la durée des hostilités. 


réservé au Corps Médical 


Ga 


je JUILLET 1943 


Des résultats particulièrement 
heureux succèdent à l'emploi judi- 
cieux du radium dans le traite- 
ment des angiomes tubéreux des 
jeunes enfants. 

Mme Simone Laborde a rappor- 
té à la Société d'électro-radiologie 
les résultats qu'elle a obtenus. . 

. Le radium peut être utilisé chez 
les jeunes bébés à la condition de 
n’employer que des doses faibles, 
et d'espacer le nombre des appli- 
cations.. Sinon on peut Voir surve- 
nir divers ordres d'accidents : ra- 
diodermites chroniques, arrêt de 
croissance des membres, dépres- 
sions osseuses, radio-lésions du sys- 
tème nerveux central. 

Les appareils moulés supportant 
des quantités importantes de ra- 
dium filtré et laissés en place plu- 
sieurs heures ou plusieurs jours 
constituent un procédé extrême- 
ment dangereux, contre lequel 
s'élève Mme L. Celle-ci utilise des 
émaux radioactifs de différentes 
teneurs et des aiguilles contenant 
un ou deux mg. Ra (filtre : 0,5 
mm Pt) avec des doses remarqua- 
blement faibles. La disparition gé- 
néralement très lente de l'angiome 
s'effectue sans laisser de cicatrice 
et sans accident à lointaine 
échéance. La révision de 186 an- 
giomes tubéreux (traités à l’Insti- 
tut du cancer depuis 1924) a per- 


mis de s'en rendre compte. De 
nombreux clichés très démonstra- 
tifs accompagnaient cet exposé. 

MM, Mallet et Proux ont égale- 
ment exposé le résultat de leurs 
expériences. 


L'actualité médico-sociale 


Rééducation 
et Assurances sociales 


Une délibération de l’Institut d'action 
sanitaire des Assurances sociales & pro- 
voqué l'agrément des Centres de réédu- 
cation par les Unions régionales de cais- 
ses. Une telle décision s'imposait car il 
était difficile d'admettre que les enfants 
déficients de toutes catégories, dont les 
parents cotisent aux Assurances socia- 
les, soient privés de soins médicaux et 
rééducateurs. 

Parmi ces déshérités s'inscrivent les 
sourds-muets et les sourds, les dyslali- 
ques, les dysphoniques, les retardés du 
langage, les mongoloïdes, les débiles 
psycho-moteurs, les incoordonnés psy- 
cho-neuro-moteurs du type bégayeur et 
bredouilleur, les instables, les déséquili- 
brés de l’émotivité, de l’affectivité et du 
caractère, etc... 

En fait, tous les inadaptés familiaux 
et scolaires ont besoin. de médications 
adéquates à leurs troubles, ‘en même 
temps que de séances individuelles de 
tééducation psychique, sensorielle, mo- 
trice, phonétique ou autre. Pour leur 
récupération, le lieu d'élection est le 
Centre Médical de Rééducation où ils 
trouvent à la fois le secours thérapeu- 
tique dont ils ont besoin et l’entraîne- 
ment forctionnel qui leur est nécessaire. 

Et la conclusion heureuse de cette 
note, c’est que désormais les petits défi- 
cients récupérables dont les parents sont 
affiliés aux Assurances sociales, ne se- 
ront plus abandonnés sans soins médico- 
rééducateurs à leur triste destin. Ils 
pourront être admis comme externes ou 
comme internes dans des établissements 
spécialisés où ils seront progressivement 
résdaptés à la vie familiale et scolaire. 
Plus tard, ils tiendront leur place à 
l'atelier, au burea ou aux champs, 
dans la mesuré de lurs aptitudes et de 
leurs réacquisitions fonctionnelles, 


Les angiomes tubéreux | CONSEIL MUNICIPAL | 


des jeunes enfants 


ET CONSEIL GÉNÉRAL 


La pleurésie séro-fibrineuse| Conseil municipal de Paris 


dans une collectivité 
parisienne de 1937 à 1942 
Influence de la ration 
alimentaire et des facteurs 
moraux 


MM. Bariéty, Lejard, . Passa et 
Barrade ont récemment souligné à 
la Société médicale des hôpitaux 
de Paris la fréquence actuelle des 
pleurésies traînantes, des polyséri- 
tes, des rechutes pleurales souvent 
tardives et multiples, même chez 
des malades ayant largement dépas- 
sé la trentaine. La statistique qu'ils 
rapportent aujourd'hui semblerait 
s'inscrire en faux contre ces pre- 
mières conclusions, puisque, dans la 
collectivité envisagée, le taux de la 
morbidité et l’évolution clinique de 
la pleurésie ne sont en rien modifiés 
par rapport à lavant guerre. En 
réalité, il s’agit d'une collectivité 
privilégiée dans laquelle ni les fa- 
tigues physiques, ni les soucis mo- 
raux n'ont sensiblement augmenté. 
La ration alimentaire y est égäle- 
ment très supérieure à celle du 
reste de la population; elle était 
avant guerrre de 3.250 calories; 
elles est aujourd’hui de 2.350 calo- 
ries au minimum; mais la conser- 
vation relative des rapports des dif- 
férents principes alimentaires entre 
eux en fait une ration équilibrée 
de façon à peu près rationnelle. 

Les auteurs signalent la difficulté 
des études nutritionnelles ; la pru- 
dence qui est de mise quand on 
veut apprécier globalement l’aug- 
mentation actuelle de la tubercu- 
lose, en fréquence ou en gravité; 
la nécessité d'étudier soigneuse- 
ment les conditions de vie et de 
contamination des sujets dont on 
parle. 


Essai d'analyse 
de l’action des oestrogènes 
sur l’hémophilie 


Dans une note de MM. Ray- 
mond Turpin, François Bourlière, 
René Sassier, présentée par M. 
Léon Binet à l’Académie des scien- 
ces, ces auteurs rapportent que 
l'analyse des photothrombogram- 
mes montre que l’hémophilie déter- 
mine un allongement global de la 
courbe caractéristique de la coa- 
gulation du sang. Cette anomalie 


est en partie corrigée par le ben-$° 


zoate d’oestradiol. Le stilboestrol 
produit un effet encore plus net 
prouvant en même temps que lac- 
tion du benzoate d'oestradiol n’est 
pas liée à sa structure chimique 
mais à ses propriétés oestrogènes. 
Cette action conduit à penser que 
l'expression du gène responsable 
de l'hémophilie est masquée chez 
la femme par un processus lié à 
l’activité oestrogène. 


CHEZ LES O.R. L. 


Le 9 mai dernier, le conseil d'admi- 
nistration de l'Association nationale des 
Q. R.. L,. français tenait sa- première 
réunion plénière, les difficultés de trans- 
port d’une zone à l’autre ayant jusque- 
là empêché toute réunion de cet ordre. 

Etaient présents : 

MM. Frédéric Laval (Toulouse), prési- 
dent ; Baranger‘ (Beauvais) ; Batier 
(Strasbourg) ; Bonnet-Roy (Paris) ; Bou- 
fchet (Paris) ; Dubar (Paris) ; Durif 
(Clermont-Ferrand) ; Flurin (Cauterets); 
Moreau (Bordeaux) et Van Neuwenhuysse 
(Roubaix). 

Le président Frédéric Laval a rappelé 
le vœu exprimé par le conseil d'admi- 
nistration unanime du“ syndicat dissous 
des O. R. L. français dans sa séance 
de liquidation, à savoir que les O. R. L. 
demeurent groupés dans le cadre eb le 
respect de la lof: i 

Il a rendu compte de son activité dans 
ce sens et, considérant que le bureau 
constitué par lui avec les docteurs Ri« 
gaud (Toulouse) et de Gorsse (Luchon) 
avait un caractère simplement provisoire, 
il a remis au conseil la démission de ce 
bureau, estimant sa tâche terminée, 

A l'unanimité, le conseil a félicité et 
remercié chaleureusement tous ceux qui, 
dans les circonsances difficiles de Ces der- 
nières années, ont assuré la continuité 
du groupement des O. R. L. français, 
notamment son président provisoire Fré- 
dério Laval, son ex-président Dubar et 
Batier délégué en zone occupée, pour leur 
activité féconde depuis la dissolution du 
Syndicat national des O. R. L. français 
jusqu'à ce jour. 

A l'unanimité, fl a décerné au doc- 
teur. Frédéric Laval la médaille de la 
gratitude des O. R. Ix (la dixième dé- 
cernée en dix ans). 

Ila. élu son bureau qui est ainsi com- 
posé :'Docteurs Durif (Clermont-Ferrand) 
président ; Laval (Toulouse), Terracol 
(Montpellier), Bouchet (Paris et X..., vice- 
présidents ; Batier (Strasbourg) secrétaire 
général ; Magnan (Tours) trésorier. 

Il a élu président d'honneur le docteur 
Dubar (Paris). : 

Ayant décigé que désormais les régions 
auraient pour l'Association les mêmes 
limites que pour l'administration préfec- 
torale, il a nommé ou confirmé dans leur 
désignation de délégué régional 

MM. Van Neuwenhuüysse (Roubaix) dans 
le Nord ; Baranger (Beauvais) en Picar- 
die et dans les Ardennes ; Lanos (Le 
Havre) en Normandie ; Bonnet-Roy (Pa- 
ris) dans la région parisienne ; Le Cou- 
teur (Brest) en Bretagne ; Magnan 
(Tours) dans la Loire ; Breton (Or- 


léans) dans la région orléanaise ; Cha- 
telain (Besançon) en Bourgogne et en 
Franche-Comté ; Coulet (Nancy) en Lor- 
raine.; X... en Alsace ; X... en Cham- 
pagne $ Pouget (Angoulême) dans les 
Charentes et en Poitou ; Moreau (Bor- 
deaux) dans le Sud-Ouest ; Laval (Tou- 
louse) dans la région toulousaine ; Ter- 
racol (Montpellier) en Languedoc ; Beynes 
(Limoges) en Limousin ; X.. dans la 
région lyonnaise ; Durif (Clermont-Fer- 
rand) en Auvergne. 


Quant aux rapports avec l'Ordre des 
médecins, ‘il appartient aux délégués 
régionaux de les assurer soit personnel- 
lement, soit "par l'intermédiaire de leurs 
correspondants départementaux. Dans le 
cadre national, C'est le rôle du bureau 


de l'Association qui souhaite, dans sesSvitamines, à la dose d’une cuille- 


efforts de collaboration, avoir plus de 
succès près le Conseil national de l'Ordre 
en voile de formation qu'avec le Conseil 
supérieur dont la mission est terminée, 
Le Conseil a discuté de la qualification 
des O.R.L. dans les stations thermales 
et souligné ce qui différencie les stations 
allemandes des stations françaises quant 
à la spécialisation thermale, le therma- 
lisme étant une spécialité en Allémagne 


‘chaussé, 


„avec cette retraite. 


Voici la constitution des nouvelles 
deuxièmes. commissions temporaires (As- 
sistance, hygiène, travail, famille, vie so- 
ciale et économique, prisonniers del 
guerre) : ‘ i 

M, Paui Brodin, président, 

MM. Ludovic Calmels, Louis Castellaz, 
vice-présidents ; 

MM. Max Jayle, Paul Nart, secrétaires; 

MM Lücien Albessard, Robert Bos, Vic- 
tor Constant, Marcel Coquelin, André 
Orussaire, André Garnier, Gaston Gui- 
raud,, Eugène Journeau, Maurice Levil- 
lain, Laurent Lucq, Albin Magail, Gabriel 
Ménétrier, Mlle de Miribel, MM. André 
Ruegger, Jacques Tessier, Henri Tor- 
Hubert Wrédé, 


Conseil général de la Seine 


M. Edouard Fillon, président ; 

êMile de Miribel, M, Mario Ballu, vice- 
présidents ; $ 

MM, Fernand Brunerye, Henri Jacque- 
lin, secrétaires \ $ 
MM. Henri Adam, Georges  Barthet, 
Georges Beaufumé, André Boulard, Paul 
Brodin, Ludovic Calmels, André Crussairé, 
Louis Darauier de Pellepoix, Edmond 
Davy, Gaston Guiraud, Max Jayle, Roger 
Joneau, Romain Lavielle, Jean Lobjeois 
Georges Rothe, André Ruegger, Armana 
Soulié, Henri Torchaussé. 


Association 
des sages-femmes de la Marne 


Mme Chautard, présidente, informe ses 
collègues adhérentes au syndicat, qui 
n'ont pu assister à la réunion du 28 mai 
à Reims, qu’elles peuvent demander leur 
bon de coton à la présidente; prière ae 
joirdre une enveloppe timbrée pour en- 
voi. 

Celles qui n’ont pas reçu de bons 
d'alcool à 90° et d'alcool à brûler, se- 
ront servies les premières au prochain 
trimestre; la liste des sages-femmes syn- 
diquées ayant été envoyée à M. le se- 
crétaire de l'Ordre des médecins avec les 
demandes de bicyclettes et vélomoteurs 
qui nous ont été adressées; ces bons se- 
ront envoyés aux intéressées dès leur Te- 
ception. - 

Mme Chautard prévient Mmes 
sages-femmes que, à la demande de 
quelques départements elle a repris les 
inscriptions et versements à la retraite 
Chautard. Les collègues qui lui avaient 
demandé des renseignements peuvent 
renouveler leur demande d'inscription 
avec pièces à l'appui, à Mme Chautard, 
présidente fondatrice de la retraite 
Chautard, 28, rue Laurent-Déramez, 
Reims (Marne). 

Nous espérons faire mieux à l'avenir 


les 


Les collègues aptes à remplir že dou- 
ble rôle d'assistantes sociales dans les 
campagnes, sont priées de sẹ faire 
inscrire au syndicat qui leur enverra 
tous les renseignements nécessaires. 


La Présidente : Mme CHAUTARD. 


Chirurgicat des hôpitaux 


MONTPELLIER, juin (De notre corres- 
pondant particulier). — Le docteur Jean 
Soustelle, vient, après un très brillant 
concours devant les Maîtres de la Fa- 
culté de Médecine de Lyon, d’être reçu 
chirurgien des hôpitaux, 


L'alimentation 
des tuberculeux 


Si l’on a renoncé à la suralimen- 
tation que le professeur LANDOUzY 
appelait une surintoxication, nous 
devons préconiser un régime varié 
et lui adjoindre des vitamines, ces 
principes vitaux qui ne seraient 
que de la lumière intégrée, comme 
l'a démontré FOVEAU DE COURMEL- 
LES, 

Ces facteurs ménagent l'estomac, 
« la place#d’armes des tubercu- 
leux » et lui rendent l’appétit, las- 
similation, si utiles à son euphorie 
et à la calcification de ses lésions. 

Aussi est-il d’une bonne pratique 
de prescrire chaque jour aux tu- 
berculeux (ceci est vrai aussi pour 
les convalescents, les femmes en- 
ceintes, les nourrices, les débiles), 
de l'embryon de blé (vitamines et 
phosphates naturels assimilables). 


On pourra, par exemple, utiliser |$ 


du Germidor pulvérisé (1), qui est 
de l’embryon-germe de blé très pur, 
stabilisé pour éviter l'oxydation des 


rée à café 1 à 2 fois par jour chez 
l'adulte, une demicuillerée à café 
1 à 2 fois chez l'enfant — à mélan- 
ger simplement à un aliment. 

Grasse, 


(li Laboratoires du Germidor. 


alors qu'en France, les spécialités clini-COMBSNNNSNMENENNONRMEERE 


ques ont tendance à conserver leur indi- 
vidualité dans les diverses stations, Il a 
constaté que le point de vue allemand 
correspond aux ressources et à la forme 
du thermalisme di Reich et que le point 
de vue français, plus conforme d’ailleurs 


à la différenciation clinique, s'adapte par-erhume des foins, il existe de nom- 
faitement à la variété des ressourcesSbreux 


thermales de notre pays. : 

Le docteur Batier a donné de pré- 
cieux renseignements sur le relèvement 
du tarif des soins aux mutilés de guerre 
et expliqué le retard de l'Administration 


à ce sujet par l’écheo de la nomenclatureque par la notion de date : il s'agit 
établie l'hiver dernier à l'usage des assu-6de coryza fruste mais survenant au 
rances sociales. L'administration pensait moment du rhume des foins 


accrocher les soins aux mutilés de guerre 
à la nomenclature des assurances-socia- 


les dont l'échec a tout remis en ques-esayer le traitement « corydrane- 
tarif est’ annoncé, Srhinalator » qui a fait ses preüves 


tion. Un nouveau 


LES FORMES FRUSTES 
DU: RHUME - DES FOINS 


A côté de la forme typique du 


cas mono-symptomatiques 
caractérisés dsledent par un 
écoulement nasal, des crises d’éter- 
nuement ou-du larmoiement . 

Le diagnostic ne peut en être fait 


Dans tous les cas, il faudra es- 


avec application pour dater du ler jan-dans le rhume des foins et qui per- 


vier dernier. 
Le Conseil à pris connaissance du 
remarquable travail établi par son nou- 


mettra de soulager le malade en fai- 
sant disparaître le symptôme dont 


veau président, le docteur Durif, en cesil souffre. 


qui concerne lẹ projet de la nouvelle 
nomenclature à l'usage des assurances 
sociales. Il a désigné une commission 
composée des docteurs Durif, Laval et 
Batier pour mise au point du texte en 
vue de la présentation et de la. défense 
éventuelle devant le Conseil national de 
l'Ordre des Médecins. 


AATE aoee: 


Corydrane constitue un traite- 
ment général actif, grâce à son ac- 
tion analgésique, tonique et sympa- 


Rhinalator constitue un traitement |, 
local qui décongestionne et essore 
les muqueuses sensibilisées. 


PS 


© 


z Métro St-Placiae et N-i». dus Champs 


‘Copyright by Syr 


Edition Métropolitaine N° 347 3 


Le traitement | 
instantané du 


Indigestions acides 


‘Une forme entièrement nouvelle de 
Carbonate de Calcium extrêmement dif 
fusible permet d'obtenir des résultats 
remarquablement rapides sans aucune 
surcharge du système digestif, ~ ; 


N'ayant rien de commun avec ce 


que l'on appelle habituellement de la | 


“ craie préparée ”, le’ Gastralka, par 

l'état spécialde son Carbonate de Calcium, 

offre au Médecin un champ tout nouveau 

dans le traitement des indigestions acides, | 

hyperchlorhydries, et leurs conséquences. ! 
Un seul comprimé suffit. 


Prescription strictement médicale 


UNION GÉNÉRALE CHIMIQUE 
44, rue Saint-Denis 
Boulogne-sur-Seine, Seine 


AUCUNE 
ACTION 
SECONDAIRE ` 


S ae 5 
UN SEUL COMPRIMÉ SUFFIT... 


‘LABORATOIRE 
D'ANALYSES MEDICALES 


PERRIER 
© 


„Toutes ‘analyses 
médicales et biologiques 


EXAMENS 
HEMATOLOGIQUES 


88, boul. Raspail, Paris (6°) 
Tél LITtré 93-29 


LOCCCOIT LCL ET CTP TEE TENTE CETE CE LEELEL CET, LL EEE EE LES 


LABORATOIRES BIOLOGIQUES DE L'IE-DE-FRANCE 
A DETROIS, Pharmacieo - 19. Avenne d'Orléans. PARIS (14) 


l'artério- 
scléreux 


ALGIES 
GRIPPE 


9 DOULEURS 


CATAMÉNIALES . 


LANCOSME 
7, Avenue VictorEmmanuel M Paris 


all coùúntries: 


< tionalité 


de la bouche pour lequel le médecin de 


+ fiant à notre lecteur qu'il avait outre- 


. “ntée, 


BU 


4 *** Téléphone : 


PROvence 15-01 et la suite 


RÉPONSES A DES LE 


LE SIECLE MEDICAL = 


CTEURS 


Le « Siècle Médical » n’a pas 
de services de consultations 
Juridiques, Il traite seulement 
dans ses colonnes les ques- 
tions touchant la profession en 
général et susceptibles d’être 
utiles à la majorité de ses 
lecteurs. ` 


ll nous est notamment im- 
possible de répondre à toutes 
les demandes qui nous sont 
faites concernant des affaires 

loyer qui rentrent dans le 
droit coutumier, 
| 
GERANCE DE CABINET 


On nous a demandé si, dans une gé- 
fance de cabinet antérieure au Code: de 
déontologie, où le propriétaire du cabinet 
est seul responsable, mais où le gérant 


_M'est rémunéré que par un pourcentage 


sur les affaires l’on se trouve en présence 
d'une société ? 

Réponse. — Non. La Cour suprême vient 
de juger ce cas précis par arrêt du 3 
novembre 1942, (Affaire Beljean contre 
Lemaire, n° 31.186). selon lequel il y a 
Joyage de services et non mise en suciété 
d’une clientèle, quand s'agissant de la gé- 
Tance d'un, cabinet dentaire, le gérant re- 
çoit une rémunération proportionnelle 
aux affaires traitées et est assuré contre 
tous les risques et recours possibles par 
le propriétaire qui reste sęu responsable 
@nvers la clientèle, ; 


INTERNES 


Etrangers 


Un lecteur dè l'Est nous demande s'il 
@st régulier que le poste d'interne d'un 
hôpital soit tenu par une personne de 
nationalité étrangère, alors que c2 poste 
serait absolument nécessaire à un etu- 
diant français ? $ 
Réponse. — Aux termes de l'article 
157 du décret no 891 du 1% avril 1943 
no nt règlement d'administration pu- 
lique pour l'application de la loi du 
21 décembre 1941 relative aux hôpitaux 


et hospices publics peuvent présenter 
leur candidature au poste d’interne, 
tous les externes des. hôpitaux de la 


Ville de faculté ou école de plein cxer- 
cice ayant exercé pendant 18 mois au 
moins les fonctions d'externé, de na- 
française sans préjudice des 
dispositions relatives à l'accès aux fonc- 
tions publiques (être aryen, notamment) 
et remplissant les conditions de scola- 
rité fixées par arrêté du ` secrétaire 
d'Etat à la Santé. Cependant des exter- 
nes ne répondant pas aux conditions de 
nationalité qui viennent d'être précisées, 
peuvent être admis aux places d'inteines, 
mais ils le sont dans un cadre spécial et 
sont placés en surnombre dans ies servi- 
ces. Il résulte de ces dispositions que la 
question posée ci-dessus doit comporter en 
Principe une réponse négative, et. que ce 
poste d'interne devrait être attribué. à cet 
étudiant français. Rien n’empécherait 
d'ailleurs de maintenir en surnombre la 
titulaire étrangère qui; d'ailleurs, possède 
peut-être des titres à ce maintien. Quoi 
qu'il en soit la réclamation de notre lec- 
teur nous parait sérieusement fondée : 
elle devrait dès lors trouver une solution 
favorable de la part de l'administration 
compétente. , ; 


CHIRURGIEN-DENTISTE 


Etrangers 


Une lectrice du Midi, mariée à un Fran- 
Çais, et née de père et de mère italiens, 
nous demande quel recours elle peut eter- 
cer à l'encontre de l'arrêté ministériel qui 
lui interdit d'exercer? 


Rénonse. — Aux termes de la loi du 
22 novembre 1941 nul-ne peut exercer la 
médecine ou l’art dentaire en France 
s'il n'est Français et né de père français, 
Crête loi confirme en somme la disposi- 
tion de la loi du 16 août 1940 qui exigeait 
déjà que le praticien possédât la natio- 
nalité française à titre originiaire comme 
étant né, de père français. Un arrét du 
Conseil d'Etat en date du 2 avril 1943 a 
dit que ne remplissait pas cette condition 
un docteur en médecine né en France 
d'un père italien et d'une mère française, 
et étant par suite Française à titre origi- 
ginaire. A fortiori, la Haute assemblée 
déciderait-elle de même à l'occasion du 
recours d'une praticienne née de père et 
de mère italiens. Dès lors,’au surplus que, 
le dossier ne comporte aucune trace de 
fait particulier de nature à entrainer une 
dérogation, la commission de contrôle n'a 
pu que rejeter la-requête ; l'arrêté d'in- 
terdiction ne parait pas, dans ces con- 
ditions, pouvoir être utilement attaqué 
par devant le Conseil d'Etat, > 


Assurances sociales 


Un lecteur chirurgien-dentiste de Bor- 
decur nous expose que dans un cas d'ur- 
gence — de phlegmon diffus du plancher 


Jatnille a: refusé de se déplacer sur sa 
demande — et ayant nour cette visite à 
domicile signé une feuille. de maladie, 
le médecin a déchiré ladite feuille, signi- 


passé ses droits. C’est en raison de ce 
Jait que notre lecteur nous demande si 
un Chirurgien-dentiste a le droit de rem- 
plir et de signer une feuille de maladie. 


Réponse. — Strictement et en droit : 
non: Beaucoup de caisses auxquelles la- 


© SAGE-FEMME 


Loyers 


Une lectrice: de Paris nous demande si 
le loyer d'une sage-femme ne pratiquant 
Que des accouchements à domicile et qui 
ne paye pas patente est un loyer profes- 
sionnel ? y 


Réponse. — Tout dépend des fermes de 
la location ou du bail; s’il y est.prévu que 
l’intéressée peut exercer dans le local loué 
sa profession de sage-femme, le loyer est 
professionnnel ; son prix légal peut donc 
être majoré de 25 0/0 de plus qu'il le 
serait s'il s'agissait d'un local d'habita- 
tion ; en revanche, le bailleur ne peut, 
pendant là prorogation (s’il y a lieu) 
exercer le droit de reprise, 


Vieux travailleurs 


Une lectrice de la Somme nous écrit 
une lettre très émouvante et. nous de- 
mande en définitive si elle ne peut pré- 
tendre à l'allocation aux vieux travail- 
leurs ? 


Réponse, — Cette allocation dite Re- 
traite des vieux n'est accordée qu'au 
personnes ayant en certaines conditions, 
tenu un emploi salarié.: Tel n'est pas 
malheureusement le cas de notre lectrice. 


De ce chef, elle ne peut certainement 
obtenir aucune aide. 


Lx 
Maison d'accouchement 


Une lectrice de l'Est nous demande si 
elle peut, pour rendre service à des clien: 
tes, monter des lits chez elle. pour pren- 
dre des accouchées pensionnaires ? 


Réponse. — D'après le décret-loi du 
29 juillet 1939 dit code de la famille (art. 
93 et 94), nul ne peut ouvrir ou diriger 
une clinique ou maison d'accouchement 
ou un établissement privé recevant habi- 
tuellement à titre onéreux ou gratuit et 
en nombre quelconque des femmes en état 
réel apparent ou présumé de grossesse, 
sans avoir obtenu l'autorisation préalable 
du préfet de police, dans le département 
de la Seine, du préfet dans les autres 
départements. Sanctior amende de 
1.000 à 5.000 francs et fermeture de 
l'établissement. Les détails de cette ré- 


21 mai 1940. (J. O. du 23 mai, p. 3843 à 
3845). Il en résulte notamment que toute 
personne qui entreprend ou poursuit 
l’exploitation d'un des établissements visés 
ci-dessus, qu'elle en assure ou non la di- 
rection médicale, est considérée comme 
l'ouvrant ou le dirigeant. Il n'y a donc 
pas à distinguer selon ces établissements. 

Il suit de là que notre lectrice doit 
avant d'ouvrir son établissement obtenir 
l'autorisation du préfet. 


CREATION DE CABINET |! 
Sinistré 

Un lecteur de Seine-et-Oise nous écrit 
une lettre désolante, où après nous avoir 
exposé sa situation de sinistré ne pouvant 
retourner exercer chez lui, en zone inter- 
dite, sa maison étant occupée, et n'ayant 
pour ce dommage touché de l’administra- t 
tion : qu'une indemnité dérisoire del's 
3.000 francs, il nous demande s'il peut 
s'installer en Seine-et-Oise pour gagner 1 
sa vie ? 

Réponse. — C'est au conseil départe- 
metal du Collège de l'Ordre des médecins 
qu'il appartient d'apprécier la possibilité 
de l'installation de leur confrère ; mais 
en raison de la situation pénible de celui- 
ci il est évident que le conseil fera l'im- 
possible dans la mesuré des possibilités | & 
réglementaires, pour lui donner satisfac- 


tion. 
HOPITAUX 


Un lecteur de Paris nous demande quels |}, 
sont les textes qui régissent le statut des 
médecins psychiatriques ? a 


Réponse. — C'est le décret du 28 décem- | d 
bre 1938 modifié par le décret n° 951 du 
du 12 ayril 1943 (J. O. du 15, p. 1.041), 
Ce dernier décret a modifié surtout la 
composition du jury. Le décret. du 28 dé- 
cembre 1938 concerne, selon son titre, le 
recrutement et le statut des médecins du 
cadre des hôpitaux psychiatriques de la 
Seine. 


ET DISPENSAIRES 


difié récemment ? R: 


Réponse. — Le fonctionnement et le 
contrôle des préventoriums ont fait l’objet 
ds la loi du 16 décembre 1942, du décret h 
du 3 août 1942, et de l'arrêté ministériel 
du 28 avril 1943. Les dispensaires antitu- 
berculeux'ont été réorganisés par la loi 
du ler février 1943 et par l'arrêté minis- p 
tériel du 28 avril 1943. (J. O., 5 mai 1943, 
p. 1.259). 


MEDECINS ASSERMENTES 


Un lecteur de Bretagne nous demande 
devant quelle autorité doit prêter serment 
un médecin-inspecteur du travail ? 

Réponse. — C'est selon. S'il s'agit d'un |d 
médecin inspecteur général du travail, le 
serment est prêté devant le secrétaire 
d'Etat au Travail; s’il s’agit d'un médecin 
inspecteur du travail, il est prêté devant 


dite feuillé de malzdie aurait été pré- 
auraient réglé la prestation à 
l'assuré. 


hoc remis par la section des métaux non 


i 7: sont pas prises en faveur des médecins et 
étudiants en médecine prisonniers. en vue 
de sauvegarder leurs intérêts profession- 
nels ? 


d'Etat à la Santé et à la Famille 
de mettre à la disposition des médecins 
et étudiants prisonniers, des postes réser- 
vés ; la liste de ces postes sera établie 
par 
étudiants qui étaient à la fin de leurs 
études au moment de leur mobilisation. 
ne pourront conserver leurs droits à un 
poste réservé que s'ils obtiennent leur 
diplôme de docteur dans un délai de six 
mois après leur retour, délai qui cepen- 
dant pourra être prolongé d’un an. 


départ au titre de. la relève qui peut être 
ajourné pour les praticiens justifiant d'un 
temps de cantivilé de six mois’ en France 
glementation sont fixés par le décret du | ou 


pour ceug qui ont été‘internés six mois, 
soit en Suisse, soit-en Angleterre, ? 


texte réglant cette dispense étant muet 
sur ce point. 


droit. : comme la 
de gérer pendant un an le cabinet mé- 
dical de son mari en faisant tenir Vem- 
ploi par un médecin habilité à exerecr. 
peus désigner son successeur sans l’agré- 
ment du 
de déontologie. Mais les conseils dépar- 


letin de 


de si. son propriétaire a le dréit de iui 


‘d2 période et de quelle nature est son 
lccal? 


(d'habitation et professionnel à la fois). 


PSYCHIATRIQUES TEE 


prorogation et 


tion que le bailleur ne peut exercer scn 


droit, donner valablement congé. 


dans quelles conditions un hôpital psy- 
chiatrique pouvait étre déclaré responsa- 
PREVENTORIUMS ble du suicide d'un aliéné ? i 


service, administratif d'un hôpital public 


Un lecteur de Nantes nous demande si| peut engager la responsabilité civile de 
le statut edes prévenioriums et des dis-| Celui-ci, mais lorsqu'il s'agit du service 
pensaires antituberculeux n'a pas été mo-| Médical, la responsabilité de l'hôpital. ne 


de service. C'est ainsi qu'il a été décidé 
récemment qu'un hôpital doit être dé- 
cl 


tremens, dès lors que cet événement n’a 
été rendu possible que par un défaut de 
surveillance ayant. constitué 


(Conseil d'Etat, 26 février 1943 ; Sem. 
jurid. 1943, II. 2.243). 
PSEUDONYME 
Un lecteur nous demande s’il peut 


exercer en prenant un pseudonyme ? 


dit dans l'exercice de la médecine, de la 
chirurgie dentaire et des accouchements. 
(Loi 26 mai 
qùe l'usage des pseudonymes est aussi 


LABORATOIRES 


Blocage du matériel 


. On nous demande sur quoi repose le 
bruit qui court relativement au blocage 
du matériel de laboratoire, et en quoi et 
sur quoi consiste cette formalité ? 


Réponse. — Il est exact que tous les 
appareils de laboratoire en platine, mé- 
taux. de la mine du platine ou en alliages 
de- ces métaux, c’est-à-dire tous les appa- 
reils utilisés ou ayant été utilisés au 
cours de travaux de recherches physiques 
ou chimiques sont bloqués à dater du 
5 juin 1943. Ceci vise notamment les 
creusets, y compris le Couvercle, coupelles,. 
électrodes, neufs ou usagés, utilisables ou 
non, en usage ou en réserve. Cependant 
les thermo-couples sont exclus, Le blo- 
cage consiste dans l'interdiction de gé- 
der, louer, donner, prêter ou transiérer les 
objets ci-dessus sans autorisation préala- 
ble du répartiteur-chef de la section des 
métaux non ferreux. De plus, déclaration 
de ces ‘appareils doit être faite avant le 
5 juillet prochain, sur des imprimés ad 


ferreux, 42, rue de La-Boétie, Paris. 


MEDECINS PRISONNIERS 


ia 
Relève 
On nous a demandé si des mesures ne 


Réponse affirmative. — Le secrétaire 
a décidé 


lés conseils départementaux. Les 


* 
{ tx 
Un lecteur du: Midi nous demande si le 


de trois en Allemagne, peut l'être 


La réponse nous semble douteuse, le 


MENAGE DE 
MEDECIN-PHARMACIENNE 


Un lecteur du Midi nous pose la ques- 
tion de savoir si sa femme achetant une, 


pharmacie à Paris il pourrait exercer sa 
profession de médecin dans un autre 
arrondissement, les époux étant  com- 
muns er biens. 3 


Réponse. — Le problème des ménages 
de pharmacien-médecin est réglé en 
principe par le paragraphe 2 de la cir- 
culaire n° 140 du secrétariat d'Etat à la 
Santé en date du 7 août 1942. Le secré- 
taire d'Etat estime qu'en raison de la 
notion de compérage médico-pharmaceu- 
tique, il convient en principe d'interdire 
l'exercice simultané de la ‘pharmacie et 
de la médecine par deux époux lorsqu'ils 
exercent dans le même secteur et que 
l'exercice simultané des deux professions 
peut donner lieu à compérage, Cepen- 
dant, il peut être tenu compte des cas 
particuliers. C’est pourquoi nous serions 
tenté de croire que dans les circonstan- 
ces exposées présentement il ne saurait 
y avoir Compérage. Il est invraisembla- 
ble que ia clientèle du médecin résidant 
dans un Arrondissement soit réputée 
pouvoir être dirigée sur l'officine que sa 
femme tient dans un autre. Le cas se- 
rait douteux dans une petite aggloméra- 
tion, mais à Paris, il nous paraît clair. 
Cependant, nous engagerions notre Jec- 
teur à obtenir l'avis de l'administration 
d2 la Santé avant de procéder à son 
installation car, derechef, notre avis est 
purement officieux, bien que raisonna- 
ble, croyons-nous. 


MEDECIN 
STOMATOLOGISTE 


Un. lecteur du Midi nous demande si 
l'administration a le droit de lui renire 
‘en fait impossible l'exercice de la stoma- 


tolcgie en lui supprimant la carte Ge 
dents artificielles. 
Réponse. — La question nous ‘paraît 


.comporter une réponse négative, aucune 
disposition légale ne prohibant (contrai- 
rement à Ce que nous avons crů nous- 
même un moment) le cumul des profes- 
sions médicale et ‘dentaire. Un médecin 
sicmatologiste doit donc pouvoir exercer 
sa profession, et dès lors posséder, sa 
carte de dents. 


_Exclusivement réservé au Corps Médical 


eq 


L'obtention du diplôme 
| de sage-femme 


captivité, 


par département, le recensement 


postes médicaux 


plication de la loi du, 22 novembre 


tant d'interdictfons prononcées 


praticiens installés antérieurement ou 
postérieurement au départ des médecins 
étrangers. 


Il relèvera aussi, 
tions qui aüront été réservées en vertu, 
soit de l’article 3, soit de l’article 6 de la 
loi du 28 août 1942. 


quels les renseignements ci-dessus auront 
été consignés sera adressée 
national de l’ordre. 


Cette documentation sera mise, par le 
conseil national lui-même ou:par les con- 
seils régionaux, à la disposition des mé- 
decins ou des étudiants qui se trouvent 
dans l'une des situations visées à l'article 
premier de la loi du 28 août 1942, modi- 


ETUDIANT EN MEDECINE 


CABINET MEDICAL 


Succession: 


Un lecteur du Centre nous demande si 
a veuve d'un médecin a légalement le 
veuve du pharmacien, 


Réponse négative. — Un médecin ne 


conseil,. conformément au vode 


ementaux ne se désintéressent pas du 
ort des veuves. Voir sur ce point : Bul- 


ET SERVICE DU. 
TRAVAIL OBLIGATOIRE 


Un jeune lecteur du Midi (étudiant ae 
5°- année). nous demande si le fait d'a- 
voir été mobilisé pendant un an de 1939 
& 1940 ne l’exempte pas du service obli- 
gatoire du travail. 


Réponse, — Non, et cela en vertu du 
décret du 16 février 1943: seuls peuvent 
être exemptés ceux qui ont soit deux ans 
d? mobilisation, soit deux ans de chan- 
tiers de jeunesse. Seulement, le temps 
passé soit sous les drapeaux. (même: à 
titre de volontaire comme cela semble 
être le cas pour notre correspondant), 
soit dans un camp de jeunesse,’ doit +n- 
trer en déduction pour la durée du sé- 


l'Ordre des: Médecins, juin 
941; p. 8i. ; 


CABINET DENTAIRE 
ET LOYER 
Un lecteur du Morbihan nous deman- 


onner congé pour novembre 1944 à fin 


Réponse. — Il s'agit d'un local mixte 

la qualification juridique du local 
d'intérêt qu'au cours de 
o non pas au cours d'un 
ai. Ce n'est qu'au: cours de la proroga- 


roit de reprise, 
e période, -il 


à. fin de bail ou 
comme c'est son 


mais 
peut, 


HOPITAL 
Responsabilité - Suicide 


Un lecteur de Bretagne nous: «a demandé 


Réponse. — Une faute quelconque du 


eut être retenue que s’il y a faute lourde 


laré responsable du suicide d’un malade 
ospitalisé pour éthylisme et flelirium 


une faute 
articulièrement grave. 


Réponse. — Assurément non. L'emploi 
‘un pseudonyme est formellement inter- 


1941, art. 5). Il faut noter 


jour en Allemagne, 


DIFFEREND D'ORDRE 
PROFESSIONNEL 


Un lecteur de l'Ouest nous demande si 
au cas de différend avec un organisme 
médical, un praticien a droit à un préli- 
minaire de conciliation ou à une expli- 
cation préalable ? 


Réponse. — Une procédure de ce genre 
est généralement suivie, comme au temps 
des conseils de famille syndicaux. 


MASSEURS MEDICAUX 


Un masseur nous demande, si, bien que 
ne remplissant pas les. conditions requi- 
ses par la loi du 15 janvier 1943, il peut, 
par tolérance, Continuer d'exercer ? 


Réponse. — Les masseurs qui ne rem- 
plissent pas les conditions légales peuvent 
continuer à exercer, si du moins ils rem- 
plissent certaines conditions énumérées 
ci-après, étant bien entendu qu'il ne 
s’agit ici que des masseurs médicaux. 
Première condition : avoir exercé la pro- 
fession depuis plus de 5 ans, ce délai re- 
montant dans le passé à dater du 15 jan- 
vier 1943 ; 20 demander l'autorisation à 
la préfecture- dans le délai de 3 mois. 
Voir l'arrêté du ministre de la Santé 
publique du 20-avril.1943. 


Allocations familiales 


Exonération à 70 ans 


Le Siècle Médical a récemment signalé 
que les médecins, pharmaciens, etc., âgés 
de plus de 70 ans, étaient: exonérés des 
cotisations d'allocations familiales à par- 
tir de 70 ans. 


Précisons que cette exonération ne 
joue qué pour la Caisse d'Allocations Fa- 
miliales des Professions Médicales (66, 
rue de la Chaussée-d'Antin). 

Que d'autre part, cette exonération ne 
joué que pour la part de cotisation affé- 
rente à l'intéressé lui-même. 


Les cotisations d'employeur (domesti- 


le préfet du département de sa résidence. | interdit aux Juifs, aux étrangers €t 
C'est le serment prévu par l'article 102| aux Français déchus: de la nationalité 
du livre II du code du travail. française. 


FORME 


. 


Thiodérazine 
J J 1 


Soufre : iode + pipérazine 


org. org. 


FORME 


INJECTABLE 


FA ampoules 5 ce. 


injections intramusculaires 


tiques, infirmières, élèves en pharmacie, 
préparateurs, etc.) restent dues normale- 
ment, 


VABLE 


XX à XXX gouttes 
_ 2 à 3 fois par jour 


E 


1 


EST CONDAMNEE A MORT 
PAR LE TRIBUNAL D'ETAT 


à huis clos, le tribunal d'Etat, pré- 
sidé par M. Devize, a jugé Marie-. 
Louise 
Cherbourg, coupable d'avoir « dé- 


clientes moyennant des rétributions 
s'élevant au total à 13.910 francs. 


mancienne 


fiée par la loi du 24 décembre 1942. 


Art. 4. — Les postes médicaux  libéres 
par des médecins étrangers et autour ‘des- 
quels le conseil national de l'ordre- aura, 
conformément à l’article 6 (2 alinéa) de 


la loi susvisée, déterminé des circons- 
criptions réservées, seront assignés aux 
médecins ou aux étudiants remplissant 


les conditions prévues au troisième alinéa 
du même article, s'ils présentent leurs 
demandes dans les trois mois qui suivront 
leur retour. 


Les demandes devront être adressées au 
conseil régional de l’ordre des médecins, 
qui aura qualité pour accorder l’autorisa- 
tion sollicitée toutes les fois que, pour un 


poste déterminé, une seule demande aufa | 


été présentée, ` 


En cas de compétition pour un même 
poste, l'autorisation sera donnée. par le 
secrétaire d'Etat à la santé et à:la fa- 
mille, après avis du conseil national de 
l'ordre. 


Art. 5. — Les étudiants qui étaient en 
fin de scolarité au moment de leur. mo- 
hilisation et qui sont aptes de ce fait à 
bénéficier d'un poste réservé dans les 
conditions fixées par l'article 6 de la loi 
du 28 août 1942, ne pourront conserver 
leur droit au poste qu’ils auront choisi 
que s'ils obtiennent le diplôme de ‘doc- 
teur en médecine dans un délai de six 
mois après leur retour. 


‘Ce délai pourra être prolongé par ar- 
rêté préfectoral après avis du conseil ré- 
gional. de l’ordre, mais la prolongation 
ainsi accordée ne devra pas être renou- 
vélée au delà d’un an. 


Art. 6. — Lorsqu'un poste qui a cessé 
d'être occupé, même à titre temporaire, 
par un médecin étranger sera assigné à 
un étudiant en médecine en application 
de Varticle 6 de la loi du 28 août 1942, 
cet étudiant pourra exercer immédiate- 
ment au lieu.et place du précédent titu- 
laire, sous réserye qu’il obtienne son di- 
plôme dans les délais visés ci-dessus. 


Art. 7. — En attendant l'installation 
effective des conseils régionaux de l’ordre 
des médecins, le travail de recensement 
prévu aux articles ler et 2 ci-dessus sera 
entrepris, sans élai, par les conseils des 
collèges départementaux. 

Lå documentation rassemblée par ces 
derniéfs sera remise, dès que les circons- 
tancés le permettront, aux conseils régio- 
naux, qui en poursuivront la mise au 
point et l’utilisation dans: les conditions 
du présent arrêté. 


* 
X x 
Conditions d'application aux étu- 
diants en médecine et aux étu- 
diants en chirurgie dentaire de 
la loi numéro 191 du 25 mars 
1943 relative à la relève des mé- 
decins, pharmaciens et dentistes 
mainteñus en service dans les 
camps de prisonniers: en Allema- 
gne. 
` Article unique. — Pour l'application de 
la loi numéro 191 du 25 mars 1943, les 
étudiants en: médecine, titulaires de plus 
de: vingt inseriptions validées, pourront 
être requis dans les mêmes conditions 
que les docteurs en médecine. 
Les étudiants en chirurgie dentaire, 
titulaires de plus de huit inscriptions va- 
lidées, pourront être requis dans les mê- 


mes conditions que les chirurgiens den- 
tistes diplômés. 


COURS 
ET TRIBUNAUX 


UNE  FAISEUSE  D'ANGES 


Pendant deux audiences, tenues 


Giraud, blanchisseuse à 


ivré > prématurément vingt-six 


Trois < rabatteuses > : la carto- 
Augustine Cosnefroy, 


Conditions d'attribution des! LOI n° 
postes médicaux réservés 
aux médecins retenus en 


Article premier. — Chaque conseil ré- 
gional de l'Ordre des médecins Sr 
I es 
devenus vacants à la 
suite des interdictions prononcées en ‘ap- 
1941 
relative aux médecins étrangers, dans les 
communes où exerçaient, au ler septem- 


chargés de l'enregistrement et du. visa 
des diplômes, si les disponibilités résul- 
contre 
les médecins étrangers n’ont pas été ré- 
duites en fait,. eu égard à l'effectif du 
ler septembre 1939, par la venue d’autres 


éventuellement , le 
nombre et la situation des circonscrip- 


Art. 3. — Une copie des états sur les- 


au: conseil 


"GOUTTES ” 


` AMÉLIORATION DU 

TERRAIN RHUMATISMAL. 
SUPPRESSION DE LA 

DOULEUR ET DE L'IMPOTENCE. 


soixante-huit ans; Jeanne Truffert, 
quarante-deux ans, et Eulalie Hé- 
lène, quarante-neuf ans ont été ju- 
gées en.même temps que la blan- 
chisseuse criminelle. 


Le colonel Farge, commissaire du 
gouvernement, requit avec la plus 
grande énergie, puis Mes Constant, 
Hanoteau et Chevreuil. ce dernier 
du barreau de Cherbourg, présen- 
tèrent la défense dés accusées. 

Après délibération, le tribunal 
d'Etat décida de se montrer impi- 
toyable pour la faiseuse d'anges. 
Celle-ci a été condamnée à mort. 

En considération de son âge, la 
veuve Cosnefroy n’a été condamnée 
qu'à dix ans de prison et à 6.000 
francs d'amende. s 

Jeanne Truffert et Eulalie Hé- 
lène sont respectivement condam- 
nées à huit ans et cinq ans de tra- 
vaux forcés, ainsi qu’à 6.000 francs 
d'amende. 


Une affaire d'exercice illégal 
de la médecine 


LA ROCHELLE (De notre cor- 
respondant particulier). Le 
Siècle Médical avait signalé que le 
tribunal correctionnel avait con- 
damné à 3.000 francs d'amende et 
à 5.000 francs de dommages-inté- 
rêts Mme Pauline Alexandridès, 
veuve d’un Médecin oculiste de 
La Rochelle, qui s'était rendue 
coupable d'exercice illégal de la 
médecine. + 

Mme Alexandridès et la partie 
civile, qui était une société d'assu- 


rances de Paris, ont interjeté 
l'appel. T À ; 
La Cour vient de maintenir 


|ramende et a élevé à 20.000 francs 
le chiffre des dommages-intérèts. 


— 1 JUILLET 1943 


263 du 17 mai 
1943 réglementant 
l'organisation - des 

études. 


TITRE PREMIER 
Du diplôme d'Etat de sage-femme 


Artiele premier. — Il est institué un 
diplôme d'Etat de sage-femme. Ce diplôme 
est délivré, aux candidates ayant suivi 
l'enseignement donné dans les écoles vi- 
sées à l’article 3 du présent décret et 
ayant subi avec succès les examens cor- 
respondants, 


bre 1939, moins de cinq médecins, Art. 2. — L'enseignement prévu par le 
Art, 2, — Le conseil vérifiera, avec le| présent décret en vue de lobtention du 
concours des services administratifs | diplôme de sage-femme a une durée de 


deux années, Il comprend un enseigne- 
ment théorique, un enseignement prati- 
que et des stages. 


Les programmes d'enseignement théori- 
que et pratique et l'organisation des sta- 
ges sont fixés par arrêté du ministre se- 
crétaire d'Etat à l'éducation nationale et 
du secrétaire d'Etat à la santé et à la 
famille après avis du conseil de perfec- 
tionnement prévu, à l'article 9. 


Art. 3. — Les écoles préparant au di- 
plôme de sage-femme doivent obligatoi- 
rement être installées à proximité immé- 
diate d'une maternité comportant un 
nombre de lits en rapport avec celui des 
élèves admises à s'inscrire. Le régime 
de ces écoles est l'internat. 


Toute école doit être obligatoirement 
dirigée par un docteur en médecine 
remplissant les fonctions ` d’accoucheur 
dans un établissement hospitalier pu- 
blic. 


Les écoles visées au présent article 
sont soumises à l'inspection et au con- 
trôle des directeurs régionaux de la san- 
té et de l'assistance ou de leurs délé- 
gués. 


Art. 4 — Les établissements, services 
et institutions où les candidates au di- 
plôme d'Etat effectuent leurs stages doi- 
vent être agréés par le secrétaire d'Etat 
à la santé et à la famille après avis du 
conseil de perfectionnement prévu à 
l’article 9. L'agrément conféré par le se- 
crétaire d'Etat à la santé et à la fa- 
mille est à tout moment révocable dans 
les mêmes formes, 


Art. 5. — L'admission dans un des éta- 
blissements, services ou institutions 
susvisés est révervée aux personnes du 
sexe féminin, de nationalité française, 
titulaires du diplôme d'Etat d'infirmière 
hospitalière ou d'assistante sociale et 
ayant subi un concours d'entrée. 


Le”nombre des élèves pouvant s'ins- 
crire aux stages est \fixé chaque année 
poyr chacun des établissements, services 
ou institutions susvisés par arrêté du 
ministre secrétaire d'Etat à. l'éducation 
nationale et du secrétaire d'Etat à la 
santé et à la famille, après avis du con- 
seil de perfectionnement. 


Art. 6. — Les aspirantes au diplôme 
d'Etat des sages-femmes, préalablement 
à leur entrée dans les établissements, 
services ou institutions susvisés, subis- 
sent une visite médicale comportant 
obligatoirement un examen radiologique. 
L'admission aux stages pourra être re- 
fusée: pour incapacité physique par dé- 
cision du directeur régional de la santé 
et de l'assistance, sur le rapport d'un 
médecin expert désigné par lui, 


Art. 7. — Les examens en vue de lob- 
tention .du diplôme d'Etat de sage-fem- 


me ont lieu chaque année dans les villes 
désignées par arrêté du ministre secré- 
taire d'Etat à l'éducation nationale et 
du secrétaire d'Etat à la santé et à la 


‘| famille. 


L'organisation générale et le program- 
me des épreuves sont fixés par arrêté du 
ministre secrétaire d'Etat à l'éducation 
nationale et du secrétaire d'Etat à la 
santé et à la famille, après avis du con- 
seil de perfectionnement, j 


TITRE II 


Du conseil de perjectionnement des écoles 
de sages-jemmes 


Art. 8. — Il est institué un conseil de 
perfectionnement des écoles de sages- 
femmes chargé de donner son avis sur 
toutes les questions concernant l'organi- 
sation et le fonctionnement des écoles 
préparant au diplôme de l'Etat. 


Art. 9. — Le conseil de perfectionne- 
ment est présidé par le secrétaire d'Etat 
à la santé et à la famille. Le secrétaire 
général de la santé est vice-président de 
droit, le directeur de l'enseignement su- 
périeur ru ministère de l'éducation na- 
tionale et le directeur de la santé au 
secrétariat d'Etat à la santé et à la fa- 
mille en sont membres de droit. 


Le conseil comprend, en outre : 


Un inspecteur général de-la santé et 
de l'assistance, docteur en médecine : 


Un directeur régional de la santé et 
de l'assistance ; 


Cinq membres nommés par le ministre 
secrétaire d'Etat à l’éducation nationale: 


Cinq membres désignés par le secré- 
taire d'Etat à la santé et à la famille, 
un étant pris parmi les membres du 
conseil de perfectionnement des écoles 
d'infirmières, et infirmiers hospitaliers 
et parmi les membres du conseil de per- 
fectionnement des écoles d'assistantes 
sociales ; an 


Un membre désigné par le secrétaire 
d'Etat à la santé et à la famille, sur 
proposition du conseil national de l'or- 
dre des médecins ; 


Un membre désigné par le secrétaire 
d'Etat à la santé et à la famille, sur Ja 
proposition de l'organisation profession- 
nelle des sages-femmes, 


L'organisation et le fonctionnement du 
conseil de perfectionnement seront fixés 
par arrêté du ministre secrétaire d'Etat 
à l'éducation nationale et du secrétaire 
d'Etat à la santé et à la famille. 


TITRE III 


Dispositions transitoires et dispositions 
générales. 


Art. 10. — Le diplôme de sage-femme 
de lre classe institué par la loi du 30 
novembre 1892 ne sera plus délivré à da- 
ter du ler janvier 1945. Toutefois, à titre 
transitoire, les personnes ayant subi 
l’enseignement préparatoire audit diplôme 
pourront être admises à se présenter aux 
examens ouverts en vue de l'obtention 
du diplôme institué par la présente loi, 
dans les conditions qui seront fixées par 
arrêté du ministre secrétaire d'Etat à 
l'éducation nationale et du: secrétaire 
d'Etat à la santé et à la famille. 


Art. 11. — Sont abrogées toutes les dis- 
positions contraires au présent” décret. 


nee 


CONCOURS 


pour la nomination à une pläce de 
chirurgien des hôpitaux 


Ont été nommés chirurgiens des hôpi- 
taux : MM. Cauchois, Aboulker, Léger, 
Vuillième, 


pour la nomination à une place 
d’oto-rhino-laryngologiste 
des hôpitaux 


Ont été nommés oto-rhino-laryngolo- 


gistes des hôpitaux : MM. Sergent et 
taspetiol. 


——, 
Nominations 
aux hôpitaux de Bordeaux 


——— 


Bordeaux (De notre correspondant par- 
ticulier}. — Par délibération de la Com- 
mission administrative des hospices ci- 
vils, en date du 5 juin, les docteurs Ro- 
bert Barroux et André Goumain sont 
nommés chirurgiens adjoints des hôpi- 
toux et affectés en cette qualité à 
l’hépital Saint-André, 


a aaa 


Sanatoriums publics 


Par arrêté eu date du 19 mai 1943, M. 
le\docteur Amat; médecin adjoint au sa~ 
natorium da Ponteils (Gard), a été nom- 
mé médecin adjoint au sanatorium de la 
Chapelle-des-Pots (Charente-Maritime), 


DÉSENSIBILISATION + ÉTATS 


2 à 4 
par jour 


VINGT. PEPTONES DIFFÉRENTES 
HYPOSULFITES -DE MAGNÉSIUM ET DE SODIU 


SELS HALOGÉNÉS DE MAGNÉSIUM 


` 
À 


NS 


% 


%, 


LLC 


7 PAAU OUUU UAG 


V4 
"RANSON, 


A AY 


Z h 
ANACLASINE? INFANTILE 
2 


GRANULE Í SOLUBLE 


À RANSON, DOCTEUR EN PHARMACIE, 96, RUE ORFILA - PARIS (2 


M 


HÉPATIQUES - ACTION -CHOLAGOGUE 


Edition Métropolitaine N° 347 


ES 


2 


| 


wet Téléphone : PROence 15-01 el la suite 


il. (EX ARGYRINE ). 
RINCIPE ACTIF DU MARRON D'INDE 


AY HEMORROIDES 
VARICES 
PHLÉBITES 


ANGINES 
M STOMATITES 
ntm T GINGIVITES 
no LITTÉRATURE SUR OEMANDE : = 
LABORATOIRE GE V 21rR0e mouton ouverner 
CREER PARIS (14°1 Tél. SEG. 7770 


PHYIOTHERAPIS 
TONI-VEINEUSE 


Troubles de la ménopause, 

Varices 
hémorroïdes, phlébites et 
périphlébites, acrocyanose, 
engelures, couperose 


pea 


LABORATOIRES SUBSTANTIA, M. Guéroult, Dr en Phi, SURESNES (Seine) 


Le traitement spécifique de l’alcalose 


Laboratoire ROGER BELLON 


s= 78 bis Avenue Marcéau, Paris 


s= 24, Chemin de St-Roch, Avignon 


 MYPERCHLORHYDRIE 
 DYSPEPSIES NERVEUSES 


Formules 
Formes 


SIMPLE ou BELLADONÉ 
_ TABLETTES ou POUDRE 


HÉPATISME 


ARTHRITISME 


1 PAQUET douze jours par mois - 
malin et soir avant les repas 
dans un demi verre d'eau 


_ BOUGIES 
a LASEPTAMIDE 


Asbaatoinzs Fete des s1990) 
MERMINOD SANSON 


I RUE DE PARADIS 
ARE X: PRO:30.32 


(Suite de l’article paru 


A l'expiration du stage l'agent peut être, 
soit titularisé avec effet rétroactif du 
jour de la nomination au dernier échelon 
de l'emploi, soit congédié sans indemnité, 
La titularisation ne peut être obtenue que 
sur avis favorable du médecin, chirurgien 
óu spécialiste, ou pharmacien, chef de 
service, quand il s’agit du personnel se- 
condäire. Le congédiement pou être pro- 
noncé avant l'expiration du stage pour 
les agents du pèrsonnel secondaire ne 
possédant manifestement pas les aptitu- 
des requises pour faire un bon service. 


CHAPITRE IH : 
RÈGLES PARTICULIÈRES AU PERSONNEL 
SECONDAIRE 


Art. 101. — Les agents du personnel 
secondaire sont placés sous l'autorité du 
dirécteur, du directeur économe ou du 
sôus-directeur qui le répartit dans les 
services et les équipes suivant les bė- 
soins. Le personnel des services écono- 
miques est surveillé par l'économe. 

Lès sages-femmes pratiquent les at- 
couthements normaux, sous l'autorité 
du médecin chef de service, participent 
à l'examen des femmes se présentant à 
la consultation prénatale et assurent à 
tour de- rôle les services de gardé de la 
maternité. j 

Les surveillants et survelllantes diri- 
gent les infirmiers et infirmières et le 
personnel de service sous l'autorité du 
directeur, directeur économe OU sous- 
directeur pour toutes les questions admi- 
nistratives, et du médecin chef de sér- 
vicé pour les soins à donner aux mala- 
des. Ils soñt responsables de la distribu- 
tion aux malades des vêtements, aliments 
et tous autres Objets de consommation 
reçus de l’économe. i 

Les prémières infirmières’ et premiers 
infirmiers Suppléent et secondent les sur- 
veillantes et surveillants. Les infirmiers 
et infirmières donnent les soins aux hos- 
pitalisés. Les servants et servantes sont 
chargés plus Spécialement dans les hôpi- 
taux des travaux matériels dans les sal- 
les de malades et les services généraux :. 
dans les hospices, ils doivent assurer les 
services de vieillards valides. 


Art. 102. — Les infirmiers et infirmiè- 
res doivent tous être titulaires du diplôme 
d'Etat d’'infirmier hospitalier. Toutefois, 
un arrêté du secrétaire d'Etat à la santé 
pourra déterminer les mesures transitoi- 
res à prendre en faveur du personnel 
actuel non muni de ce diplôme. 

Dans les établissements possédant une 
école d’infirmiers ou infirmières, les em- 
plois de cette ‘catégorie qui ne sont pas 
tenus par du personnel congréganiste 
pourvu du diplôme d'Etat sont attribués 
dé préférence aux élèves de l’école titu- 
laires du diplôme d'Etat et aux servants 
et servantes de l'établissement qui, après 
avoir suivi les cours de l’école, ont passé 
avèc succès l'examen de fin d’études et 
obtenu le diplôme d'Etat. Les agents de 
service ainsi nommés infirmiers ou infir- 
mières sont placés dans l'échelon de leur 
nouvel emploi comportant un traitement 
égal ou, à défaut d'équivalence, le traite- 
ment immédiatement supérieur au salaire 
annuel qu’ils recevaient en dernier lieu. 


Art. 103. — Il peut être désigné parmi 
les infirmiers et infirmières de première 
et de deuxième classe un infirmier ou 
infirmière dans les services de malades, 
un préposé ou une préposée dans les ser- 
vices généraux pour prendre la respon- 
sabilité du, service en l'absence du ser- 
veillant ou de lẹ surveillante, La personne 
désignée prend le titre de premier infir- 


VIENT 


L'Année médicale pratique, 22° 
année, édition 1943, publiée sous la 
direction de C. Lian, professeur 
d'histoire de la médecine, médecin 
de l'hôpital Tenon, préface du pro- 
fesseur E. Sergent, Un vol in-16 
couronne 400 pages. Edit. Lépine. 
Prix : 65 francs. 


Vie de Chirurgien. Dernière œuvre du 
professeur Forgue, ce livre porte en 
sous-titre : La philosophie de mon mé- 
tier. 

Et c'est vräiment toute la philosophie 
dé ce magnifique métier par un homme 
qui, l’aimant passionnément, y conquit la 
première place à l’âge d'étudiant (agré- 
gé à 25, professeur à 30) et pendant plus 
d'un demi-siècle y. appliqua un labeur 
Obstiné servi. par des dons magnifiques. 

On retrouve dans cet ouvrage toute la. 
fine érudition que l’on aimait à enten- 
dre dans les discours de Forgue à Toc- 
casion des solennités professionnelles. 

Son style impeccable y revit, dans une 
phrase d’une simplicité scientifique qui 
servait admirablement son talent ora- 
‘toire, subtil et nuancé dont il était fer, 
avec juste raison. i 

Car à l'encontre de tant de chirur- 
giens Forgue ne cachait pas son orgueil, 
mais on pourrait dire qu'il le partait 
avec modestie. Son livre ne cèle rien de 
ses succès personnels, mais l’auteur en & 
toujours l’air un peu étonné, et c’est un 
grand charme que cette autobiographie 
dont les anecdotes viennent se confron- 
ter avec celles des vies des plus illustres 
maîtres du bistouri. 

Forgus a aimé passionnément les jeunes 
pour qui il a écrit son célèbre précis de 
pathologie externe. Son dernier livre 
leur sera aussi précieux, mais la saveur 
profonde en sera mieux goûtée par ceux 
que l'expérience à déjà mûris, car nous 
y trouvons une citation de Joubert qui 
nous rappelle que : « Le soir de la vie 
apporte avec soi sa lampe », 


L'édition 1943 du Memento Cartier, ré- 
gion Sud-Est, vient de paraître. Elle 
groupe, comme à l'habitude, toute la 
documentation médicale et hospitalière de 
la région Sud-Est, soit les 28 départe- 
ments de ce secteur et villes d'eaux. 

Le volume de 1.500 pages, in-80 raisin, 
est présenté sous une élégante reliur: 
simili-cuir, poids. 2 kilos. ) 

Le volume : 90 francs; port: 15 fr. 

L'édition 1944 paraitra, comme à Fha- 
bitude, en début d'année. Il est conseillé 
de retenir, dès à présent, les souscrip- 
tions et les emplacements de publicité 
dont le nombre est limité. 

Editions du Memento Cartier, 18,, rue 
Puits-Gaillot, Lyon. B. 51-68.. 


CHRONIQUE MILITAIRE 


PETIT COURRIER 


Activité professionnelle 


Médecin d'active, jait prisonnier en 
1940, récemment rapatrié d'Allemagne, 
je viens d'être mis en congé d'armistice. 

Du point de vue militaire, puis-je 
jaire de la.. médecine civile ?' 

Réponse affirmative. L'article 3 de 
la loi du 25 août 1940 est formelle à 
ce sujet: «L'officier placé dans la po- 
sition: de congé d'armistice…. jouit, en 
outre, de tous les droits dévolus aux 
autres citoyens, notamment en ce qui 
concerne l'exercice d'une profession Té- 
munérée ». ‘ 


Postes de secours 


Le poste de secours du secteur de 
Montbéliard figure-t-il sur la liste des 
formations combattantes et où se procu- 
rer ces listes d'unités combattantes ? 

Les listes d'unités combattantes sont 
publiées au Bulletin Officiel du minis- 
tère de: la Guerre. Vous pouvez vous les 
procurer dans ‘une librairie : militaire. 
Pour la formation qui vous intéresse, il 
conviendrait de donner des indications 
complémentaires sur le numéro de le 
formation, renseignement indispensable 
pour la compilation des listes en ques- 
tion. 


Port de la Croix de guerre 


Prisonnier libéré, je viens d'apprendre 
que VH. O. E. n° 10, est classé comme 
unité combattante et à été l’objet d’une 
citation collective. Pourriez-vous me jai- 
re connaître si j'ai droit: à la carte du 
combattant, et si chaque soldat a droit 
au port de la Croix de guerre ? 

Le fait d'avoir appartenu à une forma- 
tion qui a une citation collective, permet 
de porter l'insigne de la fourragère Sur 
l'uniforme. Quant au droit à la carte de 
combattant il faut: attendre les instruc- 
tions qui seront données par une Com” 
mission qui doit être constituée et qui 
n'a pas encore commencé à fonctionner. 


Artillerie nord-africaine 


10 La citation collective à l'ordre de la 
division accordée au groupe du 81° Q'ar- 
tillerie nord-ajfricaine, permet-il à chaque 
soldat de porter la Croit de guerre ; 20 
cette unité est-elle sur la liste des unités 
combattantes; 3° quelles formalités jaut- 
il effectuer pour avoir. la carte de com- 
re négative,. il faut avoir été 
cité nominativement ; :2° Réponse: affir- 
mative, cette unité figure sur la trolsiè- 
me liste des unités combattantes ; 30 il 
faut attendre les instructions d’une come 


‘| Calais, est classée comme unité combat- 


7 En BIECLE MEDION = Evclusivement résero 8 au Corps Médical 


sur les hôpitaux 


dans le numéro du ile juin 


mier ou première infirmière, premier pré- 
posé ou première préposée, et continue à 
concourir pour l'avancement avec Pen- 
semble du personnel de sa catégorie. 

Art, 104 — Dans les établissements 
n’occupant pas de personnel congréga- 
niste, les surveillants et surveillantes sont 
recrutés parmi les premiers infirmiers ou 
infirmières et les infirmiers et infirmiè- 
res de première et deuxième, classe 
appartenant à l'établissement ou à d'au- 
tres établissements s’il n’y a pas d'agent 
pouvant remplir ces fonctions. 

Les agents d'un établissement suscep- 
tibles d’être nommés dans cet établisse- 
ment surveillants OU surveillantes sont 
désignés pour remplacer, à titre provi- 
soire, les surveillants où, surveillantes 
dont les emplois sont vacants. Ils en rem- 
plissent les fonctions pendant six mois 
au moins. S'ils ont fait preuve des apti- 
tudes nécessaires au cours de ce stage, 
ils sont nommés avec effet rétroactif 
d'une durée ne pouvant excéder six mois. 


TITRE IV 


Personnel médical et pharmaceutique 
des hôpitaux et hospices publics 


CHAPITRE PREMIER 
DISPOSITIONS GÉÉNÉRALES 


Art. 105. — Le personnel médical des 
hôpitaux et hospices publics se compose 
suivant l’importance de l'établissement : 

lo De médecins, chirurgiens, spécialis- 
tes gynécologués-accoucheurs, oto-rhino- 
laryngolcgistes, ophtalmologistes, électro- 
radiologistes, stomatologistes, Chefs de 
laboratoire de biologie médicale ; 

20 D'’assistants en médecine, en chirur- 
gie ou en spécialités ; 

3° D'assistants d’anesthésie ; 

40 D'internes en médecine, en chirurgie 
ou en spécialités ; 

5° D’externes, 

Le personnel pharmaceutique se com- 
pose : 

1° De pharmaciens ; k 

20 D’internes en pharmacie. 

Les hôpitaux visés aux chapitres II 
et IV du présent titre peuvent en outre 
occuper des chirurgiens dentistes. 


Art. 106. — Les médecins, chirurgiens, 
spécialistes, assistants et assistants d'a- 
nesthésie sont responsables du personnel 
de leur service sur lequel ils ont auto- 
rité ; ils dirigent et surveillent le travail 
des internes et des externes qui sont pla- 
cés directement sous leurs ordres, Avant 
la sortie temporaire ou définitive de tout 
malade confié à leurs soins, les médecins, 
chirurgiens et spécialistes doivent obliga- 
toirement donner leur avis sur l’obppor- 
tunité de cette mesure. 

Les chirurgiens, les spécialistes et leurs 
assistants doivent en principe procéder 
eux-mêmes aux opérations ou interven- 
tions de quelque importance. Ils peuvent 
confier certaines opérations à leurs inter- 
nes, mais seulement sous leur surveillance 
directe et leur responsabilité. 

En cas d'apparition de maladies conta- 
gieuses dans leurs salles, les chefs de ser- 
vice adressent eux-mêmes la déclaration 
prévue par la loi du 15 février 1902 et 
prennent, en accord avec l'autorité sani- 
taire, les mesures de prophylaxie jugées 
nécessaires. Ils: avisent immédiatement 
l’adminisration de l'hôpital. 

Les chefs de laboratoire de biologie mé- 
dicale et leurs assistants effectuent ou 
font effectuer sous leur surveillance im- 
médiate par le personnel spécialisé les 
examens de microbiologie, sérologie, héma- 
tologie et anatomie pathologique. Ils peu- 


E PAR 


Bar-le-Duc 39-40. Sous ce titre M. 
André Varigot, chirurgien-dentiste 
dans la banlieue de Paris, a réuni 
quelques souvenirs de guerre relatifs 
au fonctionnement de l’H.O.E. 2 N° 2. 

Sans prétention, cette plaquette, édi- 
tée par la Revue des Indépendants, 
évéillera chez ses lecteurs le tableau 
de scènes vécues par tous ceux qui 
ont fait partie des formations sani- 
taires de guerre. 


‘L'Annuaire médical de France, édi- 
tion 1943, seul annuaire médical ayant 
paru d’une façon régulière depuis 1939. 

Il comprend pour la première fois 
depuis la guerre, la liste complète de 


tous les médecins de France, d’après 
3 p 


officiels fournis 
rdres départementaux des 


les renseignements 
par les 


médecins ; une mise à jour de toutes | 


ps maisona 
thérapeutique. 
couverture or, 585 
Editions Ponsot, 
rique, Paris (15e), 


té. : Le 
pormat 16X29. Relié 
Dagos : 190 francs. 
4, rue de l’Armo- 


Diane imprégnée. Les éleveurs sont 
partagés sur la question de l’impré- 
gnation chez les animaux. Quelle est 
sur la ferme l'influence du premier 
homme, dans sa chair et dans son 
psychisme ? Quel ombrage en peut 
prendre le successeur ? 

Ce sujet traité par un confrère sous 
le nom de Carley-Rauzy a pour cadre 
une atmosphère de terroir et de chasse 
d’une vigueur pittoresque, (Aubanel, 
Avignon). 


L'Annuaire dentaire 1942 a paru. 
En vente aux éditions A. R. de Cha- 
bassol, 62, rue Beaubourg (3e), au prix 
de 100 francs. (Joindre 13 fr. 25 en 
sus pour les envois par poste). Les 
chirurgiens-dentistes trouveront dans 
la partie officielle tous les renseigne- 
ments d’ordre professionnel les con- 
cernant : code de déontologie, 


J'étais médecin avec les chars, par 
André Soubiran, préface de Georges 
Duhamel. Ce « journal de guerre », 
écrit d'une plume vigoureuse, est une 
excellente mise au point de ce que fut 
la courte guerre de 39-40 pour la majo- 
rité de l’armée française, sans excès 
de mépris ou d’indulgence avec des ta- 
bleaux et des personnages solidement 
campés. 


L'Académie française vient de 
décerner un prix au docteur de 
Parrel et à Mme de Parrel (Louise 
Matha), pour leur livre : Enfants 
dans la brume. 


Le « SIECLE MEDICAL » traite 

seulement dans cette rubrique 

les questions touchant la pro- 

fession en général et n’adresse 

pas de réponses directement aux 
lecteurs. 


Il n'est pas répondu aux lettres 
non signées. 


mission qui n’est même pas encore cons- 
tituée. 


Unités combattantes 


Je vous serais reconnaissant de mindi- 
quer, par la voie de votre « courrier mi- 
litaire » st, font bien partie des unités 
combattantes, et sur quelle liste, le 38 
régiment d'artillerie divisionnaire et le 
G. 5. B. 76 de la 6 D, I. C. ? 

Le régiment d'artillerie figure bien sur 
la première liste des unités combattan- 
tes, et le groupe sanitaire figure égale- 
ment, mais sur la deuxième liste de ces 
unités. 


Equipes chirurgicales 
Pourriez-vous me faire connaître si 
l’équipe chirurgicale de H. D. À. 817, 
qui a jonctionné à Zuydcoote & partir 
du 10 mai 1940, puis Jaite prisonnière à 


tante ? 

La compilation des listes parues à ce 
jour ne fait pas mention de cette équipe 
mais il s’agit certainement d'une omis- 
sion Car il semble impossible qu’en rai- 
son des services effectués dans cette zone 
particulièrement dangereuse, cette forma- 
tion ne soit pas classée, Des additifs pa- 
raissent fréquemment et il est possible 
qu’un redressement soit effectué. 


Citations collectives et Croix 
-de guerre 
io La citation collective, décernée aux 
ambulances 412 et 415, donne-t-elle droit 
à l'attribution de la Croix de guerre ; 
2° cette attribution donne-t-elle droit au 
port de cette croix pour chacun des mem- 
bres de ces ambulances ; 30 à la suite de 
ces citations collectives, les A. C. L. sont- 
elles unités combattantes ? 
1° La citation donné droit à l’attribu- 
tion de la Croix ds guerre ; 2° mais le 
droit au port de cette croix poux Chacun 
des membres, n’est pas autorisé. Il faut 
qu'il y ait mention nominative pour le 
port de la Croix de guerre. La Citation 
collective permet seulément le droit à la 
fourragère ; 3° ces unités sont bien consi- 
dérées comme unités combattantes 


nds 


Les Laboratoires du VIOPHAN 
réinstallés à ARGENTEUIL (44, Crande-Rue) 
comme par le passé, vous présentent leurs produits 


VIOPHAN ORGANI-CALCION | 
Diathèse arthritique Gluconate de Calcium oo 
Rhumatismes Vitamine A. B1. B2. D. 


RHINO-COLLOIDOL | DYSARIODE 


Désinfection rhinopharyngée Affections intestinales 


Dépôt Général 
O. C. F: 


du « Siècle Médical » 


vent effectuer ou faire effectuer les exa- 
mens de chimie biologique. à 

Les assistants d'anesthésie éont affec- 
tés à un ou plusieurs services hospitaliers 
de chirurgie, de spécialités ou d'accouche- 
ments et placés sous l'autorité des chefs 
des différents services. Ils doivent s'assu- 
rer de l'aptitude de chaque malade à re- 
cevoir le mode particulier d’anesthésie 
envisagé. Ils sont appelés, s’il y a lieu, 
à traiter les complications post-opéra- 
toires d'ordre anesthésique. Ils sont en 
outre chargés de l’enseignement . de 
l'anesthésie tant. aux internes, externes 
où étudiants qu’au personnel infirmier 
destiné à participer aux anesthésies. 


Les internes des hôpitaux assurent la 
contre-visite des malades et le service de 
garde. Ils donnent les soins urgents sous 
la responsabilité de leur chef de service 
et peuvent en outre, dans certains cas, 
opérer avec la seule autorisation du chi- 
rurgien ou spécialiste de garde sous la 
surveillance et la responsabilité de ce 
dernier. 

Les externes, en premier peuvent être 
appelés à assurer certains services d’un 
caractère particulier et à remplacer tem- 
porairement les internes. 

Les externes sont placés sous le con- 
trôle. des chefs de service, de leurs 
adjoints, des assistants et des internes. 


Art. 107. — Les pharmaciens des hôpi- 
taux exercent l'autorité sur le personnel 
attaché à la pharmacie, dirigent et sur- 
veillent le travail des internes en phar- 
macie. La tenue de la comptabilité géné- 
rale de l’officine est soumise à leur con- 
trôle direct et faite sous leur responsabi« 
lité. Ils peuvent, sous l'autorité du chef 
de laboratoire de biologie médicale, assu- 
rer le fonctionnement du laboratoire de 
chimie biologique de l’hôpital, 

Les internes en pharmacie sont respon- 
sables devant les pharmaciens chefs de 
service, sous les ordres desquels ils sont 
placés, de l'exécution des prescriptions 
naiean: Ils assurent le service de 
garde. 


Art. 108. — L'effectif du personnel des 
diverses catégories énumérées à l’article 
105 qui est nécessaire au fonctionnement 
d'un hôpital ou hospice et la répartition 
de ce personnel entre les services hospi- 
taliers sont déterminés par le directeur 
régional de la santé et de l'assistance 
après avis de la commission administra- 

ve. 

Art. 109, — Aucun médecin, chirurgien 
ou spécialiste ne peut être habilité à don- 
ner des soins dans un hôpital ou hospice 
publie auquel s'applique le présent titre 
s’il n’a pas été nommé conformément aux 
dispositions de ce titre. Toutefois, les 
conditions de nomination ainsi édictées 
ne s'appliquent pas au personnel médical 
et pharmaceutique de toutes catégories en |, 
exercice qui, dans le délai de six mois à 
dater de la publication du présent décret, 
sera par les soins du directeur régional 
de la santé et de l'assistance reclassé dans 
les catégories prévues à l’article 105 ci- 
dessus et inscrit par ordre d'ancienneté 
cu tête des premières listes d'aptitude éta- 
lies. 

Art. 110. — Sauf dérogations accordées 
à certains spécialistes par le directeur ré- 
gional de la santé et de l'assistance dans 
les cas où des nécessités de service les 
justifieraient, les médecins, chirurgiens et 
spécialistes ne peuvent exercer des fonc- 
tions simultanées dans, plusieurs établis- 
sements hospitaliers. À 


ë 


Grossistes - Toutes pharmacies | 
dans toute la France 


E 


A 


TRAITEMENT DE TOUTES LES 


ANÊMIES 


ANÉMIES PAR SPOLIATION SANGUINE * 

ANÈMIES CONSÉCUTIVES AUX MALADIES INFECTIEUSES 

AMÉMIES DUES AUX PARASITOSES SANGUINES EF 
INTESTINALES $ 


CARENCE MARTIALE « DÉFICIENCES ORGANIQUES 


ADULTES , ead asaue ve 2 Comprimés aux J repos 
ENFANTSa. œo @ e à comprimés aus 2 principaux repos | 


ë i y 


LABORATOIRES DU NEUROTENSYL 
72, BOULEVARD DAVỌUT o PARIS(AK"D 


(4 suibre.) 


AITRE : 


AUCLAIR (M.). — La beauté par la 
santé. In-12. 12 fr. 

Baratoux (J.). — Précis élémentaire 
d’acuponcture avec repérage anato- 
mique des points eg leurs applica- 
tions thérapeutiques. Illustré par 
26 planches. 172 p. Br.: 65 fr. 

BarrAuD (G.). — L'humanisme et la 
médecine au xvr siècle, 136 p. Br.: 
35. fr. 

Berrano (M.). — Sur quelques cas de 
oeo Ias eR bilatérales. 84 p. Br.: 
35 fr. 

BERNARD (M.), Brancard (M), DUHA- 
MEL (G.), LEGROUX et LEMIERRE. — 
Les- initiateurs français en patholo- 
gie infectieuse. 208 p.. Br.: 25 fr. 

BERTILLON (François). — Orgarusarion 

d'une consultation de proctologie 

dans un centre anticancémæeux. 43 p. 


f> à y 
René). — Santé humaine. 
Présences. winr-248 p. Br.: 


ANEMIE 
Ampoules buvabled 


Une ampoule avant - 
chaque repas 


° 7 i 


Quatre comprimés 


BLECHMANN (Ge RE HE avant chaque repas 
nourrissons et des enfants. 3° i- LABORATOIRE MAUCHANT 
tion. 730 p. Br.: 240 fr. GENNEVILLIERS (Seine) 


Boupin (André). — Michel de Nostre- 
Dame, astrologue et médecin. 50 p. 
Br.: 18 fr. 

CARTON (D° Paul). — Le décalogue de 
la santé. 6° édition. 51 p. Br.: 10 fr. 

Meunier (Paul) et Raouz (Yves). — 
Le diagnostic chimique des Avitami- 
noses, 162 p. Br. : 60 fr. 

Ravina (A.). — L'année thérapeutique. 
16° année 1941, 156 p. Br.: 30 fr. 
RavinA (A.). — Manuel de phtisiolo- 

gie, 500 p. Br. : 130 fr. 

Upaonpo (C. Bonorino) et Marssa (P. 
A.). — Volvulus de l’estomac Etude 
clinique et radiologique, 190 p. Br.: 
80 fr. 

VALLERY-RADOT (Pierre). — La méde- 
cine et les médecins dans l’œuvre 
de Montaigne, Illustré par un por- 
trait. 24 p. Br.: 5 fr. 

VAL£LERY-RADOT. — Notre corps cette 
merveille, 192 p, Br.: 24 fr. 

Vicxes (H.). — Maladies des femmes 
enceintes, V:Cœur. 800 p. Br.: 
95 fr. VI: Maladies des vaisseaux. 
172: p. Br: 60 fr. 

WALLET. — Maladies et affections dou- 
loureuses du pied. 150 p. Br.: 38 fr, 

WEILL (B.), HALLE et LacrouA (M.A.). 
— La vaccination contre la tubercu- 
lose par le B.C.G. Méthode des sca- 

rifications cutanées. 102 p. Br.: 

25 fr. 

Wicmorm (P.J et Lecer (L). — Le 
sinus carotidien, Physiopathologie 
et Chirurgie. 18 fig. Coll. Médecine 
et Chirurgie: recherches et appli- 
cations. 160 p. Br.: 32 fr. 


! 


X 


A 


SPASMOCALCYL est le médi- 
cament type des ETATS CON- 
VULSIFS INFANTILES. 

Sirop associant Bromure, Boro- 
tartrate et Iodure de Calcium + 
Vitamine B. 

Laboratoires du Kaneuron à Lille, 


S 


XA 


— 38 


qO ZEND INN IN 


y 
t4 


SANS CHOC NI REACTION 


LABORATOIRES CORT 


10, Ba Poissonnière, Paris 
Téléphone + PROvence 15-01 


i édical 
Le «Siècle Médical» paraît le ler SPECIFIQUE 


de chaque mois. 


Toute publicité sous forme d’ar- DES PL ES 
ticles rédactionnels est toujours pré- DERME GS 
cédée par le signe disiinctif sui- PATHO 
tant : DUNSUSENNEUNUUEE LOGIQUE STRES 
DERME $AIN 


Le « Siècle Médical» n'accepte au- 
cune publicité de spécialités pharma: 
coutiga s'adressant directement au 
public, 


Le «Siècle Médical» se réserve la 
faculté de refuser à. sa seule appré- 
ciation toute annonce ou tout terte 
rédactionnel dont le tezte ou l’objet 
lui paraîtrait douleur ou qui ne 
correspondrait pas à la qualité de ses 
lecteurs, 


appoue 
o Application facile 
et propre. 


e Spongieux et sou 


du Docteur Maury 
e 


Sat y% a 
evile = 


osre A 4 
3 rapidement le. il déterge la 
= o les pansements gras ple, i ge, 
Z Helpommods g SEA PIAIES ATONES plaie en améliore 
= empêchent limpré- immédiafemen, 
sa gnakon des Luvcoc les, ESCARRES l'aspect. 
Mmacérent et défrut o Action catalyf 


Copyright by « Siècle Médical » sent les Hssus 


pour fous pays, ce qui signifie que 


D que el produciion : 
D d'oOxygene ngis- 


ULCÉOPL 


in reproduction des articles du Had sant Favorisont 
u cle Médical t interdite., ` £ À k 

reproductions partielles fattes vaccins, de pro- trophoné- adiapédèse. 
selon les lois et les traditions de la cuits insuliniques À vrotiques + Légère oci- 


Presse devront porter Is mention 


d'origine, : 

mn 

Un des gérants 3 ANDURAND 
imprimeur 

6, boulevard Poissonnière 

> Autorisation 190 

ABODE ##kk kkk k** 


ou. one és, 
ui ne sont Pas Ÿ 
Lssmit A les à 
tissus sclérosés ou 
trophonévrotigues. 


L dité lactique. 


F cicatrice épaisse. 
souple, résistante. 


- Section 


SAADAAN 


et 


STOMATOLOGIE 


 BERESDENANNENASORACENNN S, 


 Praticiens de l’ex-zone 


non occupée 


Comme suite au rétablissement 
des relations postales, les Labora- 
… toires du Docteur Pierre ROLLAND 
vous informent que vous pouvez 
- leur adresser directement, comme 
par le passé, commandes, corres- 
à Rdances et carte de priorité, AU 
 BESOIN PAR LETTRE RECOM- 
 MANDEE, à leur dépôt, 127, boule- 


i 


…_ Vard Saint-Michel, Paris (5°). 


Leur représentant, M. RONDE- 
LET continuera à vous visiter ré- 
gulièrement. 


CARTE DE PRIORITE 


Spécialisés depuis plus de 20 ans 
dans la fabrication et la vente des 
“produits de thérapeutique den- 

… taire, les Laboratoires du Docteur 
… Pierre ROLLAND informent leur 
clientèle qu’ils ont créé une orga- 
nisation spéciale pour assurer la 
fourniture des produits de la carte 
de priorité 1943. Celle-ci doit nous 
parvenir avant le 30 juin et peut 
être adressée des deux zones par 
lettre recommandée aux Laboratoi- 
res du Docteur Pierre ROLLAND), 
127, boulevard Saint-Michel, Paris 
- (®. Tél, Odéon 22-01 qui répon- 
dront par retour à toutes deman- 
des de renseignements. 


_ARRETEZ LA CARIE 


I est facile d’enrayer la carie 
par l'emploi de la Calcéose D (Cal-: 
céose et vitamine D). Le durcisse- 
ment de l'ivoire et la disparition de 
la douleur sont très rapides. 

6 à 8 comprimés par jour 


J. BOILLOT et Cie 
22, rue Morère, Paris (14°). 
D nee Ne 
DeOSSsocoscoccessscesvs 


VIENT DE PARAITRE : 


LA JACKET-CROWN 
ET TRAVAUX DE PORCELAINE 
' par Emile LINET, professeur de CGéra- 
mique 
30, boulevard Voltaire, Paris 


Un volume de 170 pages, 156 figures 
Envoi franco contre remboursement 
ou mandat de 60 francs 


a RER ; 
ET ACHAT- VENTE 


1 et 3, rue de Crussol 
e 


C z Pari Roq. 51.24 


AN KS 1S Roq. 46.38 


a 
odontologiqué 
du « Siècle Médical » 
réservée à la Stomatologie 
= à PArt Dentaire, 
SE F 


ANAA. 


c 
< 


|Lab. R. SIGNOL} 


E 
= 
z 
= 
= 
= 
z 
Z 


Copyright by « Siècle Médical » 
(Tous droits réservés) 


JEUDI 1° JUILLET 1943 


avec la pathologie bucco-dentaire 


En réalité, doit-on attacher un 
rôle de premier plan à cette pos- 
sibilité de propagation de l’infec- 
tion, par suite des rapports ana- 
tomiques ? Nous ne le pensons 
pas; mais, cependant, sans que ce 
rôle soit primordial, il est impor- 
tant à retenir, parce que, lorsque 
le canal dentaire inférieur est 
intéressé, le processus pathologique 
peut être grave, même très grave. 


Il est plus usuel pour nous de 
considérer les rapports anatomi- 
ques de la dent de sagesse et du 
canal dentaire inférieur, parce que 
plus courants pour notre pratique 
journalière, les autres cas étant 
heureusement exceptionnels. 


Je ne puis aborder avec intérêt 
Tétude des conséquences patholo- 
giques bucco-dentaires en rapport 
avec les dispositions. anatomiques 
de la dent de sagesse et du canal 
dentaire, sans parler de l’embryo- 
logie de cette dent. 


La dent de sagesse est avec ses 
sœurs, la dent de 12-ans et celle 
de 6 ans, issue d’un cordon den- 
taire commun. Cette particularité 
embryologique fait que les folli- 
cules. des trois molaires s’échelon- 
nent dans la profondeur du tissu 
embryonnaire, c'est-à-dire dans 


Louis THUREAU 


PROTHESE DENTAIRE 


11. quai Bourbon, PARIS (4) 
Tél. Odéon 52-71 
ACIER COULE ESTAMPE 


CAOUT PALADON PALAPONT 
Paris et Province 


Yliad 


Amalgames de qualité 
— chez vos — 
fournisseurs habituels 


PROTHESE DENTAIRE 


19, rue Saint-Vincent-de-Paul 
PARIS-109 —:— TRU. 45-46 
ACIER COLLE — .CERAMIQUE 

PALADC 'ALAPONT 


% ACHAT - VENTE - OCCASION 
— MATERIE: DEN: AIRE 


H. BOUCHEZ 


9 rue Saint-Ambroise — PARIS 
REMISE A NEUF DE CABINET 
REPARATION: DEPANNAGE 
Métro : St-AmBro.se RCQ 97-40 


| la 


| BSGSUAL-CITO 
(Bain de bouche) | 


natoires CTO - SANT-CR-surMER (an 


PATE ET LIQUIDE 
ANTIHEMORRAGIC CITO 


TRAITEMENT RATIONNEL DE LA PYORRHEE ET DE SÉS COMPLICATIONS 


GITO 


GERADOL-CITO 


(Pâte savonneuse) 


POUDRE DÉTARTRANTE CITO 


l'arc maxillaire de l'enfant, 

Examinons ensemble l'évolution 
variable de chacune de ces dents : 

La dent de 6 ans, dont le germe 
va apparaître au sixième mois de 
la vie intra-utérine, va faire érup- 
tion 7 ans après. 

La dent de 12 ans, dont le ger- 
me apparaît dans les trois mois 
qui suivent la naissance, fera érup- 
tion 12 ans après. 

Enfin, la dent de sagesse, dont 
le germe apparaît au cours de la 
quatrième année après la nais- 
sance, fera éruption 20 ans après 
en moyenne. 


De ces observations il résulte que 
la dent de sagesse apparaît très 
postérieurement aux autres, et on 
serait tenté de croire que la na- 
ture va oublier de nous en faire 
don. 

En fait, nous nous trouvons en 
présence de trois dents qui sont 
la signature d’une succession em- 
bryologique de trois dentitions 
progressivement régressives. 


La dent de sagesse est donc 
inconstante. Nous sommes encore 
dans une période de transition, 
mais il est certain qu’au cours de 
l'évolution de l'espèce elle dispa- 
raîtra complètement. 


Ces facteurs embryologiques ex- 
pliquent la fréquence des troubles 
accompagnant l'évolution et l’érup- 
tion de cette dent, troubles en 
rapport également -avec la phylo- 
génèse de larc mandibulaire. 

Sur le plan anatomique, il est 
fréquent de rencontrer des dents 
de sagesse dont les racines pré- 
sentent de nombreuses anomalies 
de forme et de direction. Ces for- 
mes radiculaires anormales témoi- 


[gnent des difficultés rencontrées 


par la dent pour arriver au terme 
de son éruption. L'’éruption de la 
dent de sagesse est précédée de 
celle de la dent de 6 ans et de la 
dent de 12 ans, sa migration de- 
vient conditionnelle. Pour évoluer, 
la dent de sagesse doit initiale- 
ment redresser son obliquité folli- 
culaire. Normalement, pour arri- 
ver à destination sur l’arcade, elle 
doit suivre la voie prédestinée re- 
présentée par le conduit épithélio 
conjonctif jubernaculaire. Le plus 
souvent, la disproportion entre la 
longueur de l'arc, osseux et de larc 
alvéolaire, la formation du bour- 
relet muqueux font que la dent 
de sagesse rencontre la face distale 
de la dent de 12 ans, avant d'avoir 
pu redresser son obliquité initiale, 
et que sa couronne reste bloquée 
dans cette position. Sa migration 
coronaire se trouve paralysée. 
Cependant, l'organe moteur ' as- 
surant l'éruption de cette dent est 
représenté par l'accroissement et 
la calcification de ses tissus radi- 
culaires, au niveau d’une base 
d'incidence confondue avec le fond 
osseux alvéolaire, ce qui a pour 


conséquence, dans les cas nor- 
maux, l'élévation de la couronne. 

Lorsque celle-ci, comme nous 
venons de le voir, se trouve blo- 
quée contre la face distale de la 
dent de 12 ans, la formation radi- 
culaire se poursuit alors en pro- 
fondeur et les rapports topogra- 
phiques se trouvent modifiés, les 
racines rencontrent le canal den- 
taire et son contenu, le contour- 
nent latéralement ou l'englobent. 


Je vais vous confier des films 
radiographiques témoignant de ces 
rapports anormaux de la dent de 
sagesse avec le canal dentaire, 
D'autre part, je puis vous montrer 
des dents sillonnées au niveau de 
leurs extrémités radiculaires, por- 
tant en creux l'empreinte du ca- 
nal dentaire, soit latéralement, 
soit au niveau d’un apex déformé, 
l'une ou l’autre racine ou les deux 
à la fois pouvant être atteintes de 
ces déformations. En plus de mes 
observations personnelles, j'ai cru 
devoir vous communiquer une ob- 
servation particulièrement intéres- 
sante, publiée en 1920 dans la Re- 
vue de Stomatologie, par le docteur 
Henri Rodier. Il s’agit d'une dent 
extraite par M. Pascal Dubois et 
ayant déjà fait l’objet d’une com- 
munication de notre confrère dans 
les Bulletins et Mémoires de la 
S.O.F., n°. 1 (1913). Au cours de 
l'intervention pratiquée par M. 
Pascal Dubois, celui-ci déclare 
avoir eu la sensation que cette 
dent de sagesse était retenue dans 
son alvéole par une sorte de cor- 
don fibreux qui devait la traverser. 
En soulevant la dent, il eut à 
vaincre une résistance élastique 
assez sensible. La dent était tra- 
versée par le contenu vasculo- 
nerveux du canal dentaire infé- 
rieur. 


Voici la description anatomique 
faite à cette époque par notre 
confrère : cette dente de sagesse 
présentait trois racines, les deux 
racines postérieures incurvées for- 
maient à elles deux une gouttière 
qui limitait la partie supérieure et 
les deux faces. latérales d'un ca- 
nal. Cette gouttière était continuée 
en avant dans la racine antérieure 
par un trou à l’emporte-pièce qui 


formait à lui seul le canal den-. 


taire... 

M. Pascal Dubois ne formule 
aucune hypothèse sur la patho- 
génie des faits signalés dans son 
observation. Comme l'a remarqué 
M. le docteur Rodier, la dent ex- 
traite par M. Pascal Dubois com- 
porte à elle seule les deux variétés 
d'anomalies rencontrées sur ces 
dents de sagesse, c'est-à-dire ra- 
cine antérieure traversée complè- 
tement, racine postérieure simple- 
ment sillonnée. N'ayant pas ren- 


contré de dent aussi typique, j'ai- 


cru bon d'emprunter cette obser- 


vation à ces deux auteurs. 


Je partage les conclusions de 
M. le docteur Rodier, lorsqu'il esti- 
me que toutes ces anomalies ana- 
tomiques paraissent explicables par 
des phénomènes purement méca- 
niques, mais je désire vous donner 
un aperçu des phénomènes réglant 
leur histogénèse, 


L’épithélium interne est la der- 
nière strate constituante de lor- 
gane épithélial qui conserve le plus 
longtemps ‘les caractères épithé- 
liaux. 

La dent a fait éruption, son évo- 
lution semble apparemment ter- 
minée, que cet épithélium subsiste 
encore au niveau de la racine 
et subsistera jusqu’à calcification 
complète de celle-ci par fermeture 
de l’apex; à ce moment, seule- 
ment, la transformation conjonc- 
tive de cet épithélium sera com- 
plète, cette transformation aura 
commencé au niveau de la partie 
coronaire pour se poursuivre pro- 
gressivement jusqu'à l'extrémité 
radiculaire et cela en rapport avec 
la chronologie de l’éruption et de 
la calcification de la dent consi- 
dérée. 

La transformation conjonctive de 
cet épithélium étant effective, son 
rôle se poursuit en contribuant à 
former le ligament inter-dento- . 
maxillaire en attendant qu’une 
première calcification péri-radicu- 
laire ne produise, sous l'influence 
des cémentoblastes ou ostéoblas- 
tes venus des parois osseuses alvéo- 
laires, la première couche de cé- 
ment. 


La partie coronaire de cet épi- 
thélium a initialement subi la 
transformation conjonctive avant 
éruption êde la couronne, et nous 
pensons qu'il est partie consti- 
tuante de la cuticule de Nasmyth. 


Dans le cas particulier de la 
calcification et de l'évolution de 
la dent de sagesse, nous pensons 
trouver un argument en faveur de 
notre conception, prêtant à lor- 
gane épithélial, et particulièrement 
à son épithélium interne, un rôle 
matriciel. 


Normalement, la dent de sa- 
gesse, comme les autres dents, ne 
devrait pas présenter, au moment 
de l’'éruption, un apex calcifié. Par 
suite du manque de place éven- 
tuel et de la présence d’un os plus 
dense, l’éruption de cette dent de- 
vient très lente et elle ne constitue 
plus un phénomène d'ensemble. La 
calcification complète de cette dent 
est assurée bien avant que l’érup- 
tion ne soit terminée. 


(A suivre.) 


M. P. Dubois-Prévost. 


(Communication présentée à la Sociêté 
d'Odontologie de Paris.) 


(k) Voir le Siècle dentaire du ler juin 
1943, 


‘(Savigny-sur-Orge). 


Rapports anatomiques du canal dentaire JOURNÉES DENTAIRES 


DE PARS 


Les XVIIe Journées dentaires de Pa- 
ris de novembre prochain revêtiront l'al- 
lure d’un important Congrès dont la pré- 
paration est déjà commencée 

Des sujets de rapports ont été choisis 
dans trois des principaux domaines pro- 
fessionnels, Ce sont : 

1° Rapport de chirurgie maxillo-facia- 
le, Dr Gérard Maurel : « Diagnostic dif- 
férentiel des phlegmons du plancher buc- 
cal d'origine bucco-dentaire ». 


20 Rapport de pathologie bucco-den- 
taire. Dr Marcel Rachet : « Dépistage 
clinique et interprétation radiologique 
“es lesions inflarimatoires et tumorales 
d'origine dentaire et paradentaire du 
plancher du sinus maxillaire. Thérapeu- 
tique ». 

3° Rapport de prothèse dentaire. M. 
Vieilieville i« Des ancrages, attache- 
men*e et serrures diverses sur les appa- 
reils amovibles de la prothèse de sé- 
lection ». 


Ces trois rapports seront mis en dis- 
cussion au cours des séances du Con- 
grès 


Le Comité prie dès maintenant, les 
confrères que ces sujets intéressent et qui 
désireront prendre la parole d'envoyer 
leur nom et adresse à M. Pierre Fou- 
ques, secrétaire général des XVIIe Jour- 
nées dentaires de Paris, 38, avenue J.-B. 
Clément, Boulogne:sur-Seine, en spécifiant 
e ou les rapports qu'ils désirent argumen- 
ter. Un résumé dudit rapport leur sera 
envoyé en temps opportun. 


Les confrères désirant faire une com- 
unication ðu présenter une démonstra- 
tion pratique voudront bien prévenir le 
Secrétaire général le plus tôt possible. 


Comité national 
d'hygiène dentaire 


Le conseil d'administration du Comité 
national d'hygiène dentaire s’est réuni 
le 6 mai 1943 sous la présidence de 
M. Loisier, président du Comité natio- 
nal. Vingt-quatre membres sur trente 
avaient répondu à leur convocation. 

Après un exposé très complet du pré- 
sident sur le programme de travail en- 
visagé pour le Comité national en 1943, 
le secrétaire général administratif rendit 
compte des missions de propagande dont 


il a été chargé par le secrétaire d'Etat |} 


dans tous les départements. 


Cette mission accomplie dans le cadre 
de la région a déjà permis d'atteindre 


quarante-deux départements dans lesquels |$, 


des Comités départementaux et des ins- 
pections scolaires dentaires sont dési- 
gnés ou envoie de formation. 


Partout l'accueil réservé au représen- 
tant du Comité national a été des plus 
chaleureux non moins que celui de l’ad- 
ministration préfectorale. A noter: Par- 


‘rêté pris, sur notre demande, par M. le 


préfet de Seine-et-Oise qui a rendu, dans 
son département l'inspection scolaire 
dentaire obligatoire à la date du 4 mai 
1943. 


Il a été donné connaissance également 
des rapports déposés par MM. Dehilotte 
(Basses-Pyrénées); Benoist (Landes); Selb- 
mann (Nice); Bichon (Angers); Sénégal 
(Le Raincy);, Mme Régis (Paris); Fray 
Ils ont été envoyés 


pour. étude et avis à l'examen de la 
commission d'enseignement et du bureau 
du Comité national d'hygiène dentaire. 


Métro À TRINITE 


Tél. TRI 05-63 


CHAUSSEE d'ANTIN 


® 
39, Rue 


de Châteaudun, PARIS (9e) 


i 


a NEAR NEKTDTTO ONCA TOTNRADTOTN r 
-Section odontologique ` 
_du « Siècle Médical » 
‘réservée à la Stomatologie : 
et à PArt Dentaire . 
LL LANEYAO AERO TONUUD TAYAN ATAKON PAYANT AAANA OMADARA YANNAN 


XVI’ ANNEE — N° 347 


C 


PPT 


fu 


44-07 - 75, Boul, 


M. VOLIZOT ““::" 
RETAILLAGE DE FRAISES 


REPARATIONS  D’ANGLES ET PIECES A MAIN 
ACHAT VENTE MATERIEL D'OCCASION 


Voltaire $ 


TRAITEMENT DES INFECTIONS BUCCALES ET DENTAIRES 


VINCE 


POUDRE A BASE DE PERBORATE DE SOUDE, 
instantanément soluble dans l'eau tiède, 
Donne une solution antiseptique 
et cytophylactique 
par dégagement d'oxygène naissant, 


BAINS DE BOUCHE - GARGARISMES . 
LAVAGES AU BOCK. 


S'emploie également en pansements locaux, 
Action élective sur les associations 
microbiennes fuso-spirillaires + Gingivites 
ulcéreuses - Stomatites - Accidents des dents 

de sagesse ~ Pyorrhée. : 


Laboratoires SUBSTANTIA -M. Guéroult, Docteur en Pharmacie - SURESNES (Seine) 


$ 


CENTRE DE PERFECTIONNEMENT DENTAIRE 


(INSTITUT CERAMIQUE DE LA JACKET-CROWN) 


biun hom 
L ire EMILE LINET | fee 
aboratoire Lpénéñe 
. 30, Boulevard Voltaire — PARIS S 
z TELEPHONE ROQUETTE j | de 
PR ATICIENS Registre Métier : 68.285 94-49 | housiasn 
LEE] & i trobiolog: 
Tournez à votre honneur les difficultés présentes: vec Em 
Remplacez les Couronnes métalliques par des oacité, 


JACKET-CROWNS 


20 ANS D’EXPERIENCE 
Taçon et fournitures comprises : 


AUX CONDITIONS DE GRE A GRE 


DANS UN LABORATOIRE SPECIALISE ENSEIGNEMENT CERAMIQUE 
4 COMPLET DE LA JACKET-CROWN 


300 francs 


TOUT CE QUI CONCERNE 
THÉRAPEUTIQUE DENTAIRE 


; fait alor 
Laboratoires du Docteur PIERRE ROLLAND diverses 
Dépôt: 127, Bd St-Michel, PARIS (5°) - Usines à ASNIERES (Seine) ROUE À 


tériologi 

crobien . 

PL LLELLLELLELLELELELECEEELELEPELEEEECEEEEECEPELEEEEEECELEEPPEPCPEEEPEEECEECE PE CCCEDT PTT 4 ve 
dans le 

LA THERAPEUTIQUE SULFAMIDEE en STOMATOLOGIE LE Pisz 
a-reçu sa consécration officielle lors du XVI’ Congrès des Journées Den- est 
taires de PARIS (Noyembre 1942), hitivem 


comme étant l'agent le plus puissantp our lutter contre les infections ie 
SERRES ANR TRES mE oniga 
ALVEO-ASEPTAMIDE (pâte) traitement anti-infectieuz’ général pré et on Extr 


post-opératoire ; arrête l’évolution et facilite la cicatrisation. 


é 


ASEPIAMIDE (comprimés à dissoudre dans l’eau) pour bain de bouche 


POCLEEELECEELE CET ECTCCE CT COL CPE EE ELLE OO 


j ; =s Vous recommande ses sp:cialités se de Lite a 
POUR BAINS DE BOUCHE à i ASEPTADENT (poudre et comprimés), Dentifrice pour usage quotidien, affecti 
: : d ectiye 
§ H Q MI K ET CGARGARISMES Ciment universel du Dr BURTON METAL VIGO, alliage jaune belle tenue en bouche FORMIDE (pastilles à sucer) désinfectant et gargarisme sec post-opératoire pastorie 
` ! SOLUTION CALMANTE silico-phosphate adhérent semi translucide i gn Se travaille comme le. £ ` ONT POUR PRINCIPE ACTIF : dans so 
; ; à l © VIGO existe en plaques, fils 1/2 jonc, à couler soudure LE SULFAMIDE DAKIN por 
à base d’Jode, lodure de Potassium, Analgésine, Chloroforme COURONNES en acier inoxydable DENTINEX COURONNES VIGO, formes anafc n.ques me ds le 
i i formes anatomiques. Vente à la pièce ou en coffret Vente à la pièce et en coffret : depuis 
LAB. Jean BARON, 12, rue de là Boul ; E i P Renseignements : LABORATOIRES MERMINOD |i ii 
x ean - - (Fondés en 1890) - S.A.R.L., 49, rue de Paradis, PARIS-X» - PROvence 30-33 |». rd pa 
| 454 Sr Dore? TOUTE LA FOURNITURE DENTAIRE — ÉQUIPEMENTS — MEUBLES Hi o 
2o g F ; = SELS ns es es re RIT ET CREER TE PE PRG 1 CELL CLCLCCEC CEE EEE EEE F tes les 
3 = cena : TETIERE ENE RE le déve] 
| di : | grâce à 
CABINETS CLIENTELES CABINETS CLIENTELES | a OCCASIONS (Saite) OCCASIONS (Suite) porn 
! . AARAPIPPRRIPRPPPPPSPPSPAPIS PAPAS vec la 
Suite 7 ee 
Médecine : Sa not AaS ; N rant Te, TT Livres ne 
à Xx CORREZE : pour cause décès à $ 120 volts/ Morire, Duchatel, 3, rue que. Il 
y céder exçellent poste suite docteur Dante, Paris, ACHAT d LIVRES grès, a 
; médecine générale, ayec logement x OCCASION : Lavabo mural mar- e haien. 
Ce ste A as CABINETS CLIENTELES ELECTRO-RADIOLOGIE fe état de neuf, aves cuvette faïen- M cupait 
Vin “eue Fi ui i (Corrè e) Sui (Suite) ce, pédale, distributeur. savon liquide, AU MAXIMU cupal 
: eneuve, illac ze). ( uite) à poussette, porte-savon, baril, glace , de grand pa 
47, Bd Saint-Michel, Paris (%) DT EU 5 SAR biseautée, éclairage E slee. me EAEE es SE 2 be LR pondan 
z 2 L : H i Paris bien situé A V. APP, Diathermie 4 amp.|trique, garnitures chromées Etabl.| "7° Ouvrages d'art. Illustrés- va Yersi 
Tél. ODEON 24-81 Cabinet Ras iller nn bear ile bonne clientèle, électro-coag. étincel. av.acces. 2° Lam-|Carrieri, 9, rue Réaumur, Paris, Belles reliures Lin de : 
HAUTESAONE. — Seul méde- He. Me en part. état comme neuf, vis. à[% END. ét, neuf, table opérat.| OUVRAGES DE MEDECINE É son in 
Rapport 308.060 fe Prix 100.006 51, boul Saint-Michel [llk PARIS 15, à vend, Qub. dent. || Gamnot Le Pérreus Gene. | books Verre montés sur pied métal | qe same de du es Gi GREE / AN 
Hays ? k -5° itué tér, Appart, 4 D. ? * à roulettes, élévat à glissière, Ecr. |! $ rtanóes à 
franos tout comptant, à PARIS-5 bien situé, bon matér, : J : aa de bibliothèques de tontes impo sister 
y H|Px demandé 180.000. Dumerc, 274, x VENDS cause décès appar. radios-|pr R., V. Dr Hutinet, 18, rue Du- k: 
2 PUY-DE-DOME. — 2 médecins. À PETITE VILLE EST. Rap. 300, rue da VaneDe (152). copie Dutertre 1926 ay. peu servi, |couëdic, Paris :(14*). i . . e p GIBERT gaud e 
2 i belle propriété à vend.. ou à § ij estim par Dutertre 25.000. Jeannin, Librairie JOSE H hent- 
4.650 habitants, 8 pièces. Loyer Ẹ CHERCHE Cabinet dentaire chif- $ j x A VENDRE en très bon état ent cc 
5.000 fr. Rapport 150.000 fr. Prix NN louer. Px 125.000 urgt. unique FA 300.000 environ, installation mo- j|19. pl. Préfecture, Châteauroux. chaise longue à transformations en|26_3{) boul. Saint-Michel es en 
75.000 fr. Comptant 50.000 fr. BI pr méd. actif. . B| derne, appartement ou villa 7 pièces f % A VENDRE : 1° Tapie PIHT de cuir de vache rouge ue pour tous , . si dé lIn 
7 = z 1 LOIRE INF. Gros bourg riche. inimum, région Centre ou Sud de massages, convenan r traile-|examens. médicaux, arque. Penan ANATOMIES Poirier et Chaïrpi B 
HAUTE ere E notes IÑ Rap. -mport. seul propharm. § E France. Enyisagerait gérance av. : ments. 20° Châssis porte -ampoule|de Lille Dr Michaut. 8, rue Clai- APE Jacob, P.M.C dgrnière édi- jade 
Superbe habitation. Loyer 5. i de mais. tt conf. Px 80.000. M|promesse‘de vente. Paiement comp- : R,X. pour examen horizontal, avec|raut, le mardi tion et autres livres médecine ` ECI. mile 
fr. Rapport 300.000 fr. Prix EE : ==> ftant, — H Denis, Montpeyroux ; i + |Ø|2 rails de glissement et cupule, — |k ACHETERAIS : Ophtalmomètre| Duchâtel, 3, rue Dante. ; fut; jus 
150.000 fr. Comptant 80.000 fr. À CHER. Rég. agréable, Rap. f| (P.-deD.). Les annońces ayant un caractère professionnel et adressées par nos abonnés seront insèrees || S'adresser Dr Auclair, 74, boulevard Javal Schibte dernier modale bos |2 Li o iélugié Marot neur qd 
SEINE-INFERIEURE Seul 150 Mais. tt conf. L. 3.500, Px 80 || amena gracieusement, || Héloïse, Argenteuil. état Boites de verres d'essais ba-|¥ JEUNE MÉDECIN ATEN divers. ti 
5 -INFE . 3 f Le n sommer: t comptées 24 francs la ligne de trente-deus |} erres qessais Da | vend bibliothèque médicale et div ienne 
médecin. 6 pièces. Loyer 5.500 fr. NORMANDIE. Rap. 200. Su- | Re ide à s annonces ayant un caractère com ercial seron ptée: ! amm- = gués 120 sph 72 cyl. Faire offre Mayaux, 38 route de Couryilles. et de fe 
Rapport 250.000 fr. Prix 100.000 perbe habitat. Px 110, prendrait $| { Transmission capide e lettres ou signes, plus taxe de transaction 1,50 % du montant total de l'annonce, MAISONS DE SANTE Dr Berger, Pont-à-Mousson, M.-et-M. Mpygu ; | er 
à , H CR. RPM he Y 
fr. Comptant 80.000 fr. AA remplaçant. Postes COMPTE DE CHEQUES POSTAUX : N° 1053-65. Paris fi M À x Aor A mn AS cautère. x RECHERCHE ouvrages concernant cherche 
E Bii pB tout 3 D ARR AAAAAAAAAAARANANANY | lumière, portatif, onctionnant sur t, Lemée, f i 
GARD. — Seul propharmacien § ANDE BANLIEUE, Rég. : l : s stom-atologie et art dent, 
9 pièces. Loyer 4.500 fr. Rapport É| H F i éable, seul méd Reb Sentaires el Les intéressés sont priés de se rappeler que c'est à eux qu'il appartient de prendre leurs précautions Cliniques 220 volts. Appareil Potain et balance | ġe du Général-Buat. Nantes sait to 
2 A très agréable, d, -RJE f F ble du manque de sincérité d'une Fe Y LR pèse-bébés avec poids. Ecr. Lecorné, UES nôtre 
PAS 0000 fe ects 16000 M o 000 pourrait faire phar? UNS BANON EE Où de Pi dti Lan em dt ES 2 bis, rue Pétel k ST CHAUVET D siak sir le 
z ? 0 i ’incomp A eman $ : 3 2 A PA ; des 3 3 
pnatmacie on HA Eo 15.000 macie. Le journal se réserve le droit de rejuser, sans avoir à en fournir le motif, l'insertion d'une annonce. CLINIQUE ACCOUCHEMENT ||% Gonfrère sinistré vend. lot de 500 House es D ad leu EM ment., 
fr. Comp - = 5 "A ; rene garantie n’est donnée quant à la date de l'insertion, qui est toujours faite le pius rapide- dans hôtel particulier avec jar- ||Cramp, 500 diatos de teint. et form. 104) *Mourgue 26, rue d'Aboukir tn avi 
OISE, — Seul médecin, ar- ğ ment possible. i ii les pl. cour, Px au pl. off. Ecr. Mme : r ; 
macien, 10 pièces, Loyer 3.500 fr. | x CHARTES moe reprendre Réglementation actuelle des Petites Annonces S rs re Ma ne | Didiez. 29, 1, Montpellier, Le Creusot. Paris 0: oo pee 
3 aans le ° aTr, ap- eces accidentel. js ; à J . 
Rapport 180000: fr. Prix 15.000 A Tocal surtout. professionnel: Rap. 150 Au Pie ne peut etre pubilles si ello n'a hé déposés dix Jours avant la para ioa du tonrna. LUXUEUSE CLINIQUE chirur- A VENDRE Microscope compl. Automobiles A 
fr. Comptant à discuter. 2200 000 fete Hannon ias. ay. de Les demandes d'emploi seront acceptées au tarif de 15 francs, plus taxe de transaction 1,50 % du gicäle et acct’ en plein essor, || Mmod.actuel. char. obj: imm. oc. comp. — anseil 
PERETE Clamart, Vanves. o montant vove He aunmice 15 lits, possib. 20 lits, 2 étages ||2° Stéréoscope autom. elasseur 6/13 |x A VENDRE SIMCA electrique seus e í 
5 A TS, : ete j £ cr. audey, 45, boulev, Sadi-|tallation Ragonot neuve, in e g 
ENTELE Méd. intéressante | à TS = = - EE pran TR i Salle opérat: stéril. grandes dé ; . i Poussin AS 
+ Ve d, à céder raison santé. j Lr. Blanche. r TE ‘pendances: Jardin, loyer 40.000, ||C27n0t. De- Perreux (Seine), neufs. — S'adresser M Paris, 
banlieue sud, a BUR AU Ï NIN? à Saint-Léger-sur-Sarthe (Orne). à 
Envisagerait également association. |£ 7 à tfl. dela Trinilés BINETS CLIENT MP PERSONNEL AUXILIAIRE Affaire d'avenir (en Sté). Prix || VEND. FAUTEUIL à pompe métal ROSE aa er es af 
Ecr. Mme Jojaud, 51, rue Geoffroy- Docteur en droit 5 PNT CA ELES EMPLOIS - ; 1.850.000 actes en mains. nar pve dri eur pon ongle Divers 
Pvuee pot 4 z : Û ivette, is caout. 3 à 1 
Saint-Hilaire, Paris a E do ito A ae a (Suite) PROFESSIONNELS (Suite) (Suite) GILLON, 11, r. St-Augustin, Paris ||jou Trembl. 21-27 Cab "Dent K CRETE me 
, , i - a ; 
ADET RE EEEE TE À rer RRRPRPRPPRPP PP PR PRRRRPRPIS 5 Tremblay, 120 bis, route de Villiers. ACH. CULOTTE de. cheval ta LES 
i $ A céder : H s FU ‘z RE FE 7 ; - |Champigny-sur-Seine x ACH, ue Hoche 5 
ARIS Clin. d’accouchts tenu “ f 1 -|x ISMDECIN 30 ans cherche rem-|f z IR ED A En g . 84-85. M, E. Barbet, 13, T ;: 
D ct Rap 250.000. Prix De Rs ten de) Pire belle clientèle, aros honoradon, Placement ou place assistant près] On dem. excell, INFIRMIERE. ÉMuchements 5 He ataa ange |k RÉCHERCHONS pour Service 50- | Issy-ies-Moulinenux ri Sop 
1200.000 "avec matér. L. 12.000. AI Ves et campagnes. i [sans installation ni appartement, Oea narge, fatigué OÙ âgé |] PANSEUSE pr la salle d'opérat. | chiffre 300.000. Ecr. Villeplaine, 35 [Ciel bascule pèse-personnes de préfé-| 1- A VENDRE diffuseur mur 
3 : Laboratoire d'analyses dans |A re pen : "||, Ep TS Ecrire Tourniquet, 24 | ACCepterait également situation dans Tr. bon, réf. exig. Emploi stable et Le RocHe Neal pee , rence avec toise à vendre ou àl) 115-300 w. état neuf 27 
PARIS. Ecole d'infir. prépart. ville d’eau du Centre, convien- à % A VENDRE bas prix avec ou sans DE SPP Nice quete clinique, mais, santé, Ecr. M. Min- RES logée plus gratifications , PAS louer, Faire offres par écrit : En- one 70, av. Galliéni Joinville-le À 
en pharm. ben. net 100.000, Px diait à médecin x i| mat.. cab. dent. pet Vilemrég amont. rte ADTRSERU; CE : got, 31, r. Proust, Angers (M.-et-L): |È Fer au Service des Infirmiers, 3 x MEDECIN cherche Clinique d'ac-|treprise Graticola Frères, 82, avenue Pont Tel Gra. 22-85. Sl 
‘220.000 avec import. matér, - : | Centre-Midi, bon ravit. Ec. M Héron, | * PARIS (8), à céder beau Oabinet x DOCT EN MEDECINE au courant |} p Lisbonne Paris-8e Visa 3487 S.G couchements ou de chirurgie mo-|de Morangis, à Paray-Vieille-Poste -= OAOTErS DIX ujets rares grai TE 
BANLIEUE IMMED. tenu 2 h Excellent cabinet dentaire, ÊlS + Jules-Ferry, Auneau (B.-et-L,).| dentaire, chiffre 350.000. Bon maté-| biologie. nutrition, neurovégét. endo- |M ‘-Lisbonne, : GP derne, Paris ou province, paiement |(S.-et-O) k CACTEFS DIX sujets Fa fr | 
TEEN développer Rapp. ville -près Lyon, cause santé, | < : z = — riel, bel appartement, Ecr. Ville-|erin. stomat., initié O.R-L.. éduc: E EN comptant —  Ecr. Villeplaine, 35, *% À VENDRE OOMMUTATRICE 13 de PU EE varens DS). ace 
$ Ba 000, Fixe 24.000 Px 50 000 Encaissé en 1942 : 380.000. Prix | one ay TERN NG H|plaine, 35, rue La-Rochefoucauld, phys., orient prof., cherche organis. RECHERCHONS rue La-Rochefoucauld,. Paris, ampères 1 OV 1/2 avec transforma- Kaktina. + - POSTE, viell- 
100.000, e 24. a ERES g BANLIEUE IMMED, Cab. À | Paris. méd. chir. pr collab; scient. et prat. Infirmière Assistant iale | ¥, SAGE-FEMME et infirmière di-|teur ventilateur 110 continu 2 vi | RECHER, TIMBRES- achats OÙ 
HER ONE p AU Cabinet dentaire, ville du Dit- {|} tenu après-midi Rap. 350.000, Í| k CH-DENTISTE ch. Cabinet Ca-|Dr Pradel, 178, rue d'Alésia, Paris | fnhrmiere-Assistante sociale | lómée d'Etat cherchent ensemble di- |trines chirurgicales. 2 bureaux etlles enveloppes timbrées, propriétés D 
BANLIEUE-SUD, Gros Rap. toral, cause santé, Prix avan- WIN matér. moder. L. 8.000. Px 300. É| pinet gros chiffre, Paris ou pro-|k MEDECIN 49 ans, ne pouvant|pour remplir fonctions infirmière et| rection clinique. Ecr. Mme Thirion.|divers Ecrire Tourniquet, 24 ave-|échange contre prod. Ea TOR Rh ? an 
Px 300.000. Mais. conf. jard. tageux : í PARIS (20), Rap. 300. L, Mivince, installation moderne et bellexercer, cherche place direction cli- TE DE T, rue Louis-Vicat, à Nevers. nue Mirabeau, Nice. BOITEUX, La Ciotat, Bouon imee ls ad 
à í - à 9| appartement, Paiement compt, Ecr [nique privée, aide-opératoire, anes-|macle \ À E A GEDER ds ville MetM petit N E manome io 
e Gle tubas Eo a Bonne pharmacie, pas pous- $§ HUM As a - J| vileplaine, 35, rue La-Rochefoucauld, | thésiste ou toute affaire paramédi- nes niet de Rame: Panisu (8i) inai d'accouch, Ecr. Eabtmann se pt NS LOCATIONS dffére 
x 110.000, 8 pièc. conf. L. 9.000 sée, gros bénéfices-nets, ville mi- À SUD-OUEST, ancien cab. Rap. | paris. À cale, fournir cautionnem. Ecrire|X PANSEUSE, 35 ans, excellentes|12, r. A.-Briand, Nancy (M-et-M.) tement. compren Pos Ta $ E PE PST I ENE PER bricat 
Px 110.000, 8 pièc. RS nière près Lyon, cause cumul, HI 260, installat. moder. habitat. tt à Roux boîte : postale 15, Saint-Ra-|référ. ch. place assistante ou anes- % MAISON DE SANTE prendrait e E ANT E Paris glacée 
A 150 KM. DE PARIS. Ville, prix intéressant. HIE conf. L. 4.500. Px 200. i ; NTS phaël (Var). thésiste près chirurgien, MF Mane malades Lon contagieux ou le DRE din de Sr de hais Le 
500000. Px 230.000 En 180 006 piverses ofieineg d entinen CRIN ET MASE REMPLACEME Art dentaire |Wiane. Saintmanae © S 2 TAPT cents, 15, rue de Chanaleilles (près| ou sept “centiemes de seconde avec BELLE BOUTIQUE à céder ig a 
A E AE A 130.000 jusqu'à 1 million. e- = E RS su i rue: Vaneau), VIT, 200 à «00 millis. Table basculante M 9, avec ball, bien saga b i 
: z RAES NU ee er < 7 A 5 è i Teee | ROPiquet avec écran Lewy West au À ; ande 
LOIR-ET-CHER. Rap. 150.000. [If ang cicale : And f| o A OHETERAI Cabin, dentaire, inst. Médecine r E lu ee Dii SR sulfure de zinc et ampoule Philips | Ayee PS0 conv. pour herbo taiste 
Ft Opr 50:000 cgnyienar. ne | RER poor chirire nin, An % DEMANDE un remplaçant pour|lente situation d'avenir. Bernardeau, Rech. LABORANTINES PENSIONS Dirt Diane A PA ED tiste. orthop- parfum où PT Roche- a 
c at. ; | RSR nr TAE EEEE PEE E entre ario g 4 v. - E À -| chir.-dent., 148 rue Thiers, royes : À 3 d M i CES ine, 35, rue m 
CHAR.-INFER. Après décès. K| CABINET MEDICAL. comprenant|ger, 15, rue Fontaine-au-Roi, Paris, canon e He en Angen Visa 3450, Troyes. gent E ne it SPALTEN „~~ CONVALESCENCE De auii augo Seray a A N L un ce 
? 3 Dureats avec — INStAS ON. TOrOE COLT a a inet, à Cha no Por- alily, one, Paris s PAAANO è aire x e oaoa e S f 
a Mo plc, JaA L 3.000 [chauffage électrique et salon d'at-| gam E | ieri, Ardennes Visa n° 03-101 5 C, Sages-femmes |X J. fem. t. au c. chemp.assist dent |x PRENDS des Nourrissons de o a|1*24., Deux disjoncteurs muraux| T= VERS : ei 
ais, PIÈGe Re || tente, rez-de-chaussée sur jardin, |h PARIS-10°, 2 cab. installés, TS 3 ge Tég.Grenobl# ou Chambéry. Mme A |3 ans Pays de montagne, excellente E El ori s O pNERE cha; à 
' Nombreux postes et remplace- f| centre de Paris, serait libre plusieurs beau matér. moderne. Px 350.000 Le Cabinet BIJON kx SAGE-FEMME excellentes réfé- Blanc,80 bis, r.d Bordes, Louhans, S.L | position. 500 m. d'altitude, pays de boule Drault evet FER PR Douponnière 22 per co th 
ments, vacances et longue durée. | jours par semaine, moyennant par-|h g f. L. 13.000 i mm | SAINS. Mme Daum, sage-femme 3 x À VENDRE Poup énéf, ne mm 
i TOE E tage des frais, Tél, 10 heures-13 heu- RE CO i RAA : dispose actuellement TE ait Re ni F Saint-Claude (Jurek = `| Cette installation est en plein fono-| ceaux toujours complets Béat syes 30. 
. + g -18° 3 $ on ue ou clientèle. 2 E TTSA _ jonnement et peut êt g inst, 3 
E IONS NEDICALES: e don dou a e Ver ED a A aa al de bons remplacements deult. 94, rue StDominique, Paris- | ELECTRO-RADIOLOGIE |% rouroxmERE en Touraine, sl- Envie sur plate Prix | 125 000 EN clinique SpA 200 000, p Eue zs, o 
e euil. ; RTS anioon.. . mo- Ẹ ROARS A k SAGÉ-FEMME, 35 ans, cherche à | eee tuée en bordure forêt, nourrit saine | franco port et emballage en plus. Seo ea Senamopol, Gut, 520l Quer 
c bi t BIJON Art dentai E TEFA faire remplacements ou poste fixe Matériel  |°:,#P9ndante, tout confort, affection | S'adresser au Dr Aumont, Institut | FREPRISE de 10u 4 à 
abine ; rt dentaire BANLIEUE . IMMED. Rap. EMPLOIS intéressant chez sage-femme clinique G Re Dire dns Bergonié, 6 bis, rue du Temple. Bor- on centre er jus d 
À nt-Michel, PARIS GENE RATE A 250.000. Px 180.000, bon matér. ; ou maternité. Ecr. Mmé Roget, Sage- ants de 6 mois deaux. i pires OPS ATERI , le MaI, | 
de Dan ue ne me r aa i) PROFESSIONNELS femme, Bellegarde (Loiret). LE SERVICE 6 ans Eer, au Little Hôtel, €, rue | de I e Dour render Vols pon 
n ra , fs. NADINE EL SEE =. D ` spe A 3i € 
1 salle, stérilisation, atelier, Laveau |} LOIRET. Rap 200.000. Px Ml en nn ee RADIOLOGIQUE |" rer ai  - Mobilier |A Jeanrot 19 bis, rue FO terng: 
: SERRE 2 e ete cani 5 À 160.000. Facilités. 6 pièc. L. 2.000 Médecine PERSONNEL AUXILIAIRE 173, r. Caud Beard Badk yi i occ ASI ONS : Paris Cr zi pus L sentis 
MEDECIN actif, 3 ans in- D céder bon ca-|# - PA RE a 28. 3 ler sie 5 CEDERAI vitrine ni et P son- ; 
mat HD. province, 4 ans clientele, | binet dentaire dont laboratoire, Prix AN RO apparens POUR ELECTRO |I AAA NRA l à AE Aer US e an E or a rire À Y a 
rech., raison santé femme, poste mé- |è débattre. Ecrire Piette, 9, rue Dan- |} Cabinet BIJON x Jne CHIRURGIEN au courant ra- Infirmières CHOC, des Drs LAPIPE ET sriel 3 n° 3. Jamot, .32, r. de Penthièvre. | viendrait à collectionneny paris Meg 
dical d'altitude ou Mae A tone Frot er RS diglogte cherche place d'assistant au- i a RONDEPIERRE Matériel professionnel k A VENDRE Salon d'attente pour Aiea, U arni EE oe 4 
maison ou sana bhéliothérapiques, ;, par sui e décès, àli Mi inique. ECRET. ASS ide-sage“ ne à 
éastocierait (Htes-Alpes, Alpes-Mari- AN nude (I.-ẹt-V.), cab, dent, À pouleyard AA RENAN PARIS Ber D Fe dre femme, puéric. de PL thet méde- | k A VENDRE stéréo-classeur Planor x A VENDRE Cystoscope cathétéris- E Fos. É E Dabate à Timbres France Co Yatteviller te c 
times, Pyrén,) Le Panse, Athis-Mons | inst. « Quétin ». S’adr. à Me Bour- Téléphone : Odéon 41-08 taires, hôpital Bellevue, 20, rue delcin de préf, accoucheur préf. Dr.|45/107 avec 20 paniers Dr Auclair, | ms urétral, ét.de neuf, Off, Dr Thou. deaux. — Dr M. Gautrelet, 5, rue| Envoi choix à vue, f. (Set -Pr 
(S:Æt-0:), 1, Tue de Jla Concorde. ' geois, notaire, à Oombourg (L.-et-V.), = A Montaud, Saint-Etienne. Paris, Mlle Margeridon, 8, r. Auger, 4, boulevard Héloïse, Argenteuil, venin, 1 bis, rue Goncourt, Nancy. F 7 Gagny 


Lyautey, Paris (16e), 3, rue de l’Epoque, 


AR 7 ER on ESA 


TT 


st 


TNT 


D 


10, BOULEVARD 
POISSONNIERE 


Journal mensuel 


Copyrigit by <€ Siècle Médical » 
pyrigtt by provisoirement 


(Tous droits réservés) 


LE CONSEIL NATIONAL DE L'ORDRE | Trois décisions 


LÉ en matière de responsabilité 
> | chirurgicale 


La cour d'appel de Paris 
vient d'être appelée à statuer 
en matière de responsabilité 
chirurgicale dans trois espèces 
ayant des points communs. 
Deux de ces décisions émanent 
de la première chambre civile, 
la troisième a été rendue par 


f 


ur ANNEE — N° 348 DIMANCHE 1% AOUT 1943 2 fr. en France 


Eloge 
d Yersin 
par M. RAMON 


; l'Académie de médecine 


M 


` 


« 


Ramon a prononcé récem- 


ses La restriction 
de l'insuline 


PAR 


Messieurs les membres 
du Conseil national de 


- Pathogénie 
des symptômes 
et des lésions 


pe manque de place nous oblige 
nen reproduire que les deux 
sages qu'on lira ci-dessous. 


A gest une trés curieuse et bien 


lades et déclarés rapatriables pour 
ce motif. 


À cette occasion le Secrétaire 


une vie et une carrière des plus 
y #onnantes et des plus originales. 
Mynu en France, en 1885, pour y 
M ompiéter ses études de médecine 
gnmencées en Allemagne chez 
yerchow, il devient préparateur de 
fornil, à l'Hétel-Dieu. S'étant bles- 
àla main au cours de l’autopsie 
m homme mort de la rage, il suit 
$ traitement antirabique. 
pénéñciaire dans sa personne 
Line des plus grandes découvertes 
je Pasteur, Yersin se prend d'en- 
| mousiasme pour les recherches mi- 
wrobiologiques. Il fait connaissance 
pec Emile ROUX qui, dans sa pers- 
moacité, se Pattache immédiate- 
ent. Après avoir été mêlé pendant 
jusieurs années aux travaux de 
jmstitut Pasteur, de fondation 
pute récente, et associé à l'étude 
pactériologique de la diphtérie, que 
poux avait entreprise, après avoir 
fit des recherches personnelles 
wut de suite remarquées sur la tu- 
péeulose en particulier, Yersin est 
pris brusquement du désir de voya- 


ger, 
1 T] s'engage, en 1891, comme mé- 


{cun d'eux un contingent d’insu- 


| decin à bord-d'un-courrier des Mes- 
mgeries Maritimes. Puis, ayant été 
pturalisé Français, dès 1887, il en- 
tre, en 1892, dans. le corps du Ser- 
ice de santé colonial, récemment 
organisé -où ‘il retrouve-un autre 
pastorien, Albert Calmette: Il se 
fait alors explorateur et accomplit 
diverses missions dans les pays 
moys. Lors d'un séjour à Hong- 
Kong, en 1894, il revient à la bac- 
tériologie. Il découvre l'agent mi- 
crobien de la peste : un bacille qui 
porte maintenant son nom. En 
1895, Yersin installe un laboratoire 
dans le petit port de Nha-Trang, 
situé dans un site merveilleux de 
J'Arnam. ; 

C'est là qu’il devait se fixer défi- 
Nitivement. C’est de là que pendant 
rès d'un demi-siècle, il allait pren- 
re une grande part, une très gran- 
de part à l'œuvre humanitaire, éco- 
mique, civilisatrice de la Frañce, 
în Extrême-Orient. 


be so oo co oe °° oo 


Seul dans: la vie, Alexandre. Yer- 
sn reportait toutes ses facultés 
affectives vers la grande. famille 
pastorienne qui l'avait accueilli 
dans son sein dès son arrivée, à 
\Paris, Il écrivait en 1934 : « Admis 
dans le laboratoire de M. Pasteur, 
en 1886, j'ai partagé au jour le jour, 
depuis cinquante années, d’abord 
r une collaboration directe, plus 
ard par une correspondance inin- 
terrompue, toutes les émotions, tou- 
tes les espérances qui ont marqué 
lè développement de l’Institut Pas- 
teur. » Comme il le dit: lui-même, 
pace à cette correspondance sans 


) erruption, Yersin suivait de lcin 
nannan àvec la plus grande attention, lévo- 
ires lution de l'établissement qui l'avait 


formé à la discipline microbiologi- 
que. Il s'intéressait à tous les pro- 
grès, aux découvertes qui jalon- 
ħaient cette évolution. -Il -se .préoc- 
tupait de savoir si le plus digne 
Ocupait bien la situation corres- 


js pondant à sa valeur. 
x Yersin devait affirmer jusqu’à la 
: fn de sa vie, et par tous ses actes, 
INE à &n inaltérable attachement à la 
gere Maison de Pasteur et de Roux. Cha- 
Mr que année, depuis 1934, il venait as- 
sister aux côtés des regrettés-Re- 
SERT gaud. et. Borrel, de notre très émi- 
chel nent collègue Jules Bordet et d'au- 
iche €s encore, au conseil scientifique 
KEET d l'Institut Pasteur qui, créé au 
re édi lendemain de la mort simultanée 
eEcr. d'Emile Roux et d'Albert Calmette 
fut, jusqu’à la débâcle, le mainte- 
Ma nur de la pure tradition pasto- 
villes. tienne et qui fut chargé d'établir 
ĉt de faire appliquer, cela jusqu'aux 
ernant Vénements de 1940, la charte du 
ie, 81, Chercheur pastorien; laquelle repo- 
Hit tout entière sur. le travail opi- 
AQUES niâtre, sur la probité scientifique, 
Sr Sur le mérite, sur le désintéresse- 
þoukit, gent. Yersin arrivait d'Indochine 
mo n avion jusqu'à l'aérodrome du 
OUrget et, après une semaine au 
les Plus, passée tantôt aux séances duj 
de int- Onseil pastorien, tantôt dans l’inti- | : 
pneus que. de quelques amis, tantôt à 
oussin, T rul, quelques courses dans 
» il repartait par la même voie 
—— ds airs, vers Nha-Trang. 
ers ; A EE 
tello (Suite page 3, col. 5) 
Hoche 5 
I Sophistication des aliments 
.000. notre 
rille-le ñ à 
= (U sujet des crèmes glacées 
[00 Me ï : X a e 
“a f ces et produits similaires 
tn, OÙ EEC a 
priété, A 
u-Rb Bens une communication, dont 
"d es edémie de médecine a adopté 
dipenclusions, M. Martel a émis 
annn brico oats vœux ayant trait à la fa- 
ris glacan et à la vente des crèmes 
ES) ho glaces et produits simi- 
7 Pa aires, 
tallée, U considère que : 
ne taisi Avec ou sans étiquette < fan- 
RE a ` > on ne devrait pas tolérer 
Roche- Han ne de produits ne renfer- 
un sue de leau, de la saccharine, 
= Un Olorant artificiel et un par- 
> s)nthétique ; 
es cha nea limonade sans sucre, sac- 
a a to nest pas davantage à re- 
étages o r3 ; ; 
Huet nS Si de tels produits sont tolé- 
i Quer p devrait au moins en indi- 
four: 3 = composition à l'acheteur ; 
je PY jus de ṣo S0rbets aux fruits ou aux 
à M tentie. Us doivent retenir l'at- 
taine, Ser i On devrait pouvoir utili- 
sernés: fruits et’jus de fruits con- 
pau sentigue ee aucune addition, anti- 
E sacch a. -ÿ. compris et exempts 
rl tomeg E TE g colorants: et d'a- 
es être eA fabrications devraient 
ille Contrô 
0] À propre du point de vue de 


A yi 


mesures. 

Il y a près d’un an. on créait 
des centres régionaux chargés de 
répartir aux malades l'insuline 
dont nous disposions. 

Plus récemment, ces centres ont 
été placés sous l'autorité d’un 
Comité. national, qui alloue à cha- 


line proportionné à ses besoins et 
à nos ressources. : 

Au début, il a été possible de 
se montrer relativement large, 
mais les difficultés du ravitaille- 
ment s'accentuant, il a été néces- 
saire dẹ restreindre les dotations 
et, depuis le mois de mars, le con- 
trôle des attributions devient cha- 
que mois plus sévère: : 

Ces mesures ont provoqué natu- 
rellement de vives réclamations de 
la part des malades, „et souvent 
aussi de leurs médecins. 

Et pourtant, il faut se rendre 
compte que les spécialistes qui 
dirigent ces centres ont pour mè- 
tier, en temps normal, de prescrire 
de l'insuline ; s'ils ont accepté la 
besogne- ingrate de -la - refuser, 
c'est dans -l'intérêt général, et plus 
particulièrement dans celui des 
diabétiques. 

Il faut donc les aider dans leur 
tâche et non les contrecarrer. 

Il est nécessaire, tout d'abord, 
que les médecins sachent qu'il ne 
peut plus être question d’allouer 
de l'insuline à des malades non 
diabétiques. Il faut s'ingénier à 
trouver d’autres méthodes pour 
traiter les sujets maigres, les en- 
fants athrepsiques, etc.. Qui plus 
est, les cures insuliniques préconi- 
sées par les psychiâtres dans cer- 
taines affections mentales consom- 
ment trop d'insuline pour nos res- 
sources actuelles ; nous sommes 
obligés de leur demander d'y sur- 
seoir moméntanément et de les 
remplacer, quand ils le pourront, 
par l'électro-choc-. 

L’insuline doit donc être réser- 
vée aux seuls diabétiques. 

Et encore un choix doit-il être 
opéré parmi les diabétiques, car il 
nous est impossible d’aHouer de 
l'insuline à tous ces malades, 

Les seuls diabétiques que l'on 
doit, dans les circonstances présen- 
tes, traiter par l'insuline sont les 
malades qui en ont un besoin ab- 
solu, vital, et qui succombéraient 
si elle venait à leur manquer. Ces 
malades se rangent en trois caté- 
gories : T 

1° Les diabétiques avec acidose ; 

2° Les diabétiques tuberculeux ; 


(Suite page 3; col 6) 


Pouvoir immunisant 
du bacterium coli irradié 
par le rayonnement total 

du radon 


MM. P. Bonet-Maury, G. Levaditi 
et H. Noury dans une communica- 
tion présentée à l'Académie de 
médecine, ont montré que le 
Bacterium Coli soumis à lirradia- 
tion par le rayonnement total du 
radon (dose critique =.18 u d c 
par cmc.) perd son potentiel pro- 
lifératif aussi bien in vitro que 
dans l'organisme vivant, tout en 
conservant ses capacités respira- 
toires (respiromètre de Warburg). 

De tels germes irradiés jouis- 
sent, cependant, de propriétés an- 
tigéniques remarquables, en ce: 
sens qu’administrés par voie in- 
trapéritonéale à des souris récep- 
tives, ils leur confèrent un état ré- 
fractaire spécifique, qui, suivant la 
dose de vaccin utilisée, . apparaît 
total, ou, pour le moins, partiel. 


DU CANCER D 


Le dépistage précoce du cancer 
pose souvent un problème social 
difficile à résoudre: Celui, du can- 
cer de l'estomac est peut-être le 
plus difficile, étant donné la lon- 
gue latence clinique: d’une part et 
l'importance des moyens nécessai- 
res à un diagnostic précis dans la 
période du début. 3 

C'est ce problème qu'ont abordé 
à la Société de gastro-entérologie 
Guy Albot, Monique Parturier- 
Lannegrace et Gaston Sordet, con- 
tinuant le travail mis au point par 
R. A. Gutmann. 

Seul l'examen radiographique en 
série présente une valeur. Mais son 
prix élevé, sans parler des diffi- 
cultés techniques, ne permet pas 
de l'appliquer systématiquement à 
tous les malades d’une consulta- 
tion. Il faut donc une présélection. 

Voici comment les auteurs enyi- 
sagent.la question : 

< Le dépistage du-cancer au dé- 
but apparait possible dans les 
consultations hospitalières de gas- 
tro-entérologie. Mais celles-ci, telles 
qu’elles fonctionnent actuellement, 
recueillent des malades digestifs de 
toutes catégories, non sélectionnés, 
parmi lesquels le nombre de can- 
cers au début est minime. Il est 
donc nécessaire d'examiner de très 
nombreux malades puisque la pro- 


la hiérarchie corporative, et c’est 


sion va attendre son organisation et 
sa discipline. 


Un problème social 


LE DÉPISTACE PRÉCOCE 


discours qu'on trouvera ci- 
dessous reproduit 


i 


de vous dorénavant que la profes- 


Certes, vous trouverez de précieux 
éléments dans ce que vous 4 légué 
le précédent Conseil supérieur. de 
l'Ordre, héritier lui-même de la 
confédération des syndicats médi- 
caux de France. Mais un ajustement 
était nécessaire entre ce qui fut et 
ce qui doit être. Les conjonctuüres 
présentes imposent des devoirs nou- 
veaux, dont chacun devra prendre 
sa part, mais qu’il vous incombera 
d'animer et d’harmoniser. 

J'ai fait confiance aux praticiens 
de France et je n’ai pas été déçu. 
J'avais promis de leur rendre «la 
qualité majeure », c’est-à-dire de 
ieur permettre d'exprimer un choix 
pour désigner leurs dirigeants. 

L'expérience n’était pas sans in- 
convénients, en raison même des cir- 
constances au milieu desquelles elle 
devait se dérouler. Elle est arrivée 
à son terme de la manière la plus 
honorable, disons même la plus di- 
gne, puisque, dédaignant. certaines 
suggestions de répondre politique- 
ment à un scrutin purement profes- 
sionnel, les médecins de France, re- 
poussant l’abstention de masse et 
l’indécence du bulletin blane, ont 
largement investi de leurs suffrages 
les personnalités les plus marquées 
et les plus représentatives de la 
corporation. 

Il vous appartient, messieurs, de 
tirer la leçon des désignations qui 
viennent d’être faites. Ce serait, en 
tout cas, vous faire injure que de 
vous demander d’apporter le même 
esprit de bonne volonté et de con- 
corde aux tâches qui vous sollicitent. 


Monsieur le professeur Leriche, 


A l'instant où vous quittez la présidence du Conseil supérieur de 
l'Ordre, je dois à votre haute personnalité, pour tout ce qu’elle 
représente de valeur scientifique, de renommée opératoire et de 
désintéressement, un hommage que je voudrais exempt de toute 
banalité. . 

Si nous avons eu quelques différents dans la conception de 
l'Ordre des médecins, c’est peut-être parce que je venais dù cabinet 
dun simple praticien. Vous occupiez une chaire au Collège de France 
‘et, dans la marche à l'étoile, notre patrie a certainement plus besoin 
de vous que de moi. Vos avis ont d'ailleurs toujours trouvé auprès 
du maréchal de France, chef de l'Etat, une audience d’une particu- 
lière faveur. i 

Mais pour interpréter l’état d'âme des médecins, pour dégager 
leurs vertus obscures, analyser leurs peines, parfois redresser leurs 
erreurs, j'étais évidemment très près d'eux, parce que j'étais et que 
je reste intégralement des leurs. ; 

Je vous prie d'agréer, dans le remerciement public que je vous 
adresse, le sentiment ému dë gratitude que notre profession vous 
doit pour avoir prêté votre nom illustre au premier Conseil supérieur 
de l’Oräre. 

`Je remercie aussi très cordialement mes distingués confrères 
qui, deux ans durant, se sont loyalement efforcés d'animer à vos 
côtés, la première forme de notre Organisation professionnelle. 


Messieurs, 


Pour offrir à mon choix trois personnalités hautement distin- 
guées, en vue de la désignation de votre président, vous avez, je le 
sais, éprouvé le plus grand embarras. : 

Le mien aurait pu être égal, si, tout en honorant brillamment, 
la province, vous n'aviez désigné très nettement un seul Parisien, 
facilitant ainsi ma tâche de la manière la plus heureuse. 

J'ai donc désigné M. le professeur Portes, professeur de clinique 
obstétricale à la Faculté de Paris, gynécologue-accoucheur des hôpi- 
taux, pour présider le Conseil national de l'Ordre. Je le déclare 
installé dans ses fonctions et je l'invite à prendre place au bureau. 


* 
k*k 

Les Conseils des collèges départe- 
mentäux sont composés d'hommes 
de qualité qui maintiendront avec 
fermeté uné grande tradition. Mais 
le jeu électoral n'a pas toujours 
permis à chacune des activités mé- 
dicales d’avoir un représentant 
dans ces. Conseils. Il importe ce- 
pendant, aujourd'hui plus queja- 
mais, que les Conseils soient infor- 
més sans cesse des besoins et .des 
difficultés des différentes branches 
de l'exercice professionnel. J'ai trop 
désiré créer une corporation médi- 
cale ‘puissante, avertie, qualifiée, 
pour ne pas souhaiter voir les Con- 
seils ouvrir largement leurs fené- 
tres sur tous les horizons. 

Je pense que votre :Conseil na- 
tional partagera cette manière de 
voir et qu'il instituera rapidement 
auprès de lui, comme lont déjà fait 
at-: bonheur beaucoup de Conseils 
départementaux, des Commissions 
permanentes spécialisées de méde- 
cine rurale, de médecine thermale, 
de médecine du. travail, de spécia- 
lités, etc.; afin que chacun se sente 
à la fois compris et défendu. 

Par réciproque, ces Commissions 
devront servir à décentraliser vo- 
tre action, à. diffuser votre pen- 
sée et à obtenir plus rapidement 
que jadis les résultats nécessaires. 

Ceci dit, vous voici devant la tå- 
che à réaliser, 

k 

Les . conditions. matérielles de 
l'exercice de la profession vont 
solliciter impérieusement vos sou- 
cis. Ces derniers, je les partage- 
rai avec vous, les ayant vécus hier 
et ne les sous-estimant pas au- 
jourd’hui. Certains relèvent de vo- 
tre autorité, de votre esprit de 
bonne confraternité : je suis sûr 
que vous les dominerez. D’autres 
échappent inexorablement à votre 
emprise ; ils sont la conséquence 
directe, stricte de la défaite: di- 
sette de carburants, pénurie ex- 
trême de pneumatiques, astreinte 


Monsieur le professeur Portes, 


Votre spécialisation vous désignait tout naturellement pour 
assurer l'éveil à la vie de l'Ordte renaissant ; mais vous pourriez 
juger facile ce propos, -et lui prétaié üne ironie qui est loin dé ma 
pensée, car j'ai la conviction que vous alle apporter à la. tête de 
l'Ordre des médecins, un ensemble de qualités, qui vous vaudront 
très vite l'estime, la confiance et le dévouement de tous les 
médecins. 

. Vous avez le don de l'intelligence ; vous le complétez par l’éru- 
dition ; cela c’est l'aspect scientifique de votre personnalité. Mais 
les qualités de cœur, la tendresse, l'esprit social, la générosité d'âme, 
tout cela votre contact quotidien avec les joies ardentes de la mater- 
nité n'a pu que l’aviver, et nous vous savons gré d'avance d'en auréo- 
ler votre jeune présidence. 


Messieurs Aubertin et Laurès, 


Vous portez de grands noms, honorés de tout le corps médical. 
Nos confrères vous ont distingués jusqu'à l’ultime choix pour la pré- 
sidence des 30.000 médecins de France. Si, malgré moi, je vous cause 
quelque peine, la flatteuse estime dont vous ont entourés les mem- 
bres du Conseil national de l'Ordre, doit effacer toute amertume. 

…. Dignes de leur choix, et sans rancune pour le mien, vous serez 
j'en suis certain, d'excellents soutiens pour le nouveau président au 
service de la médecine française. i 


des médecins sinistrés ne cesse de 
saccroitre. Je fais étudier par le 
ministère. de la Production indus- 
trielle (qui est seul chargé de la 
réparation. des dommages de guer- 
re), un régime particulier d'in- 
demnisation des pertes profession- 
nelles subies par ces praticiens. 
Mais un statut d'ensemble ne pour- 
ra utilement et complètement in 
tervenir qu'à la fin des hostilités, 
lorsqu'on connaîtra le nombre des 
médecins sinistrés et les disponibi- 
lités budgétaires qui pourront leur 
être octroyées. 

En attendant, la solidarité con- 
fraternelle doit se réaffirmer, en 
complétant de manière décente le 
minime secours de cinq mille francs 
attribués jusqu'ici à nos sinistrés 
par le Conseil supérieur de lOr- 
dre. J’invoque ici le sentiment de 
fous ceux des nôtres dont la guer- 
re a épargné les biens, les locaux 
et le matériel professionnels. S'ils 
connaissaient, comme quelques-uns 
d'entre nous, l'étendue de certai- 
nes détresses médicales, ils n’hési- 
teraient pas à apporter à la caisse 
T solidarité une large contribu- 
ion. À 


.Le problème du retour des méde- 
cins prisonniers était complexe. 
Mobilisés, ces confrères ne rele- 
vaient que de l'autorité militaire. 
C’est elle qui conduisait, par le 
truchement de M. l'ambassadeur 
Scapini, la négociation les concer- 
nant. En décembre 1942, en dehors 
des sanitaires titulaires de la 
carte de combattant 1914-1918 et 
des pères de quatre enfants, seuls 
avaient pu être relevés les méde- 
cins, pharmaciens et dentistes ma- 


à la relève sont dans ce cas. Il 
vaudra mieux les exposer loyale- 
ment. La vérité console et atté- 
nue ; la dissimulation aggrave. 


Dans un autre ordre d'idées, la 
retraite du médecin doit être une 
de vos premières réalisations. C’est, 
en effet, le type, le modèle des 
œuvres de prévoyance que doit 
promouvoir une grande corpora- 
tion, 

Elle est attendue, et, si elle n’a 
pas encore été réalisée, c’est uni- 
quement parce que les projets an- 
térieurs n’offraient contre une co- 
tisation obligatoire élevée qu’une 
dérisoire retraite facultative à. 65 
ans (8 à 12.000 fr.). 

Je dépose sur votre bureau un 
projet, étudié sous ma direction, et 
qui comporte une solution d'une 
certaine ampleur, basée sur l’idée 
d’une assurance à demi-prime, com- 
pensée par le produit d’un timbre 
“{certificat et permettant d’allouer 
aux médecins atteignant 70 ans, et 
ayant cotisé à partir de 30 ans, une. 
retraite de l’ordre de 50.000 fr. Des 
aménagements honorables sont 
d’ailleurs prévus pour les médecins 
âgés. Vous l’examinerez en toute 
objectivité, vous serez juges du 
choix des différentes modalités, et 
je n'interviendrai en définitive que 
pour transmuter en texte législatif 
ce que vous m’apporterez qui soit 
viable en tant que fonctionnement, 
et digne en cé qui concerne nos 
confrères âgés. 

La solidarité corporative doit 
également retenir toute votre at- 
tention, En particulier, le nombre 


once see 00 6 0 060 8e 


EL'ESTOMAC 


portion de cancers gastriques inci- 
piens n’est environ que de 4,7 pour 
1.000. C'est là une des raisons des 
difficultés qu'éprouvent certains de 
nos ‘ collègues dans ce dépistage 
précoce du cancer gastrique. Ils 
auraient tort de croire que ce dia- 
gnostic est le privilège d'un ser- 
vice hospitalier ou d’une école. 
L'explication jaillit de la simple 
lecture des chiffres : c'est le pri- 
vilège des consultations à person- 
nel médical nombreux et à gros 
mouvement de malades. 

« Il-faudrait donc une organisa- 
tion qui permette de toucher 
l'énorme masse des dyspeptiques 
chroniques, quel que soit l'endroit 
où ils consultent, de sélectionner 
parmi eux les sujets suspects : 
adresser aux centres de diagnostic 
et d'imposer un examen radiologi- 
que gratuit à tous ces suspects. 
Seul un organisme médico-social 
officiel de lutte anticancéreuse 
pourrait ainsi prendre les malades 
dans les contrôles .des caisses MU- 
tualistes et des caisses d'assurance 
sociale, dans ceux des grandes 
administrations, des compagnies 
d'assurances et des entreprises in- 
dustrielles, et les redistribuer à 
divers centres de diagnostic hospi- 
taliers spécialement outillés à cet 
effet, ə 


Le Bureau du Conseil 


National de l’Ordre 


Président : M. le professeur PORTES. 


Vice-présidents : MM. AUBERTI D 
CIBRIE, LAURES. N, BROUARDEL, 


Régent financier : M. HOLLIER ; : DU- 
e AE adjoint : M. 


Secrétaire administratif : Docteur THIBAUDET. 
LES SECTIONS 
I. Défense morale et légale de la professi prési- 
dent : M. BROUARDEL. profession, prési 
II. Action sociale : M. AUBERTIN,. . 30 
III. Orgänisation intérieure de la profession: M. CIBRIE. 
IV. Rapports avec les collectivités : M. LAURES. 


V. Patrimoine et trésorerie : MM. HO 
RO e et tr LLIER et DUVEL- 


ra 


faisant fonction de médecins. 

Restaient les modalités d’exécu- 
tion, dont la majeure partie m'é- 
chappait puisque c'était le service 
de Santé militaire qui établissait 
les listes de rapatriables et four- 
nissait avec les effectifs du cadre 
actif, les premiers éléments de re- 
lève. Ces listes de « tour de ren- 
trée », très difficiles à établir de 
France, ont subi bien des vicissi- 
tudes, qui ont retardé le début de 
la relève. 

Finalement, il fut convenu que 
la relève s’effectuerait par région 
militaire allemande, et comporte- 
rait simultanément médecins, phar- 
maciens, dentistes et étudiants. Or 
vous savez sans doute qu’il y à 755 
confrères à relever, dont 422 méde- 
cins et 184 étudiants de réserve. De 
ceux-là 37 sont déjà en imminen- 
ce de retour ; 123 autres s’appré- 
tent à partir. 

Maintenant, la relève est amor- 
cée elle continue; elle s’achèvera. 

Dès mon arrivée au ministère, 
jai posé en principe : que la re- 
lève des médecins prisonniers de- 
vait être effectuée par le service de 
Santé militaire, Mais ce dernier ne 
disposait pas, en fait, des effectifs 
nécessaires pour assurer la relève 
de tous nos confrères. J’ai donc été 
amené à prévoir Ja réquisition des 
médecins civils (pour relever les 
docteurs en médecine) et d’étu- 
diants ayant au moins vingt ins- 
criptions (pour relever les méde- 
cins auxiliaires). 


. Pour effectuer cette réquisition, 
j'ai posé deux principes : 


— D'une part, les docteurs en 
médecine et les étudiants seront 
classés d'après leur âge, les char- 
ges de famille intervenant à titre 
de bonification (2 ans par enfant 
ou par certificat de gestation). En 
outre à l'intérieur des classes d'âge 
ainsi obtenues, les célibataires figu- 
reront--en. tête "puis -les mariés 
sans enfants; enfin les mariés avec 
enfants. L'âge maximum, bonifi- 
cation comprise sera de 40 ans ; 


— D'autre part, j'ai pensé que 
tous ceux qui pouvaient exercer la 
médecine à titre civil pouvaient 
également l'exercer dans les servi- 
ces sanitaires des camps de pri- 
sonniers 

La visite médicale ne retiendra 
donc que les affections chroniques 
et les infirmités ne permettant pas 
l'exercice habituel de la clientèle. 

Enfin, pour faciliter le reclasse- 
ment professionnel rapide des mé- 
décins rentrant de captivité, j'ai 
provoqué l'intervention des mesu- 
res suivantes : 


— Pendant cinq ans, périmètre 
de protéction de 15 kilomètres au- 
tour des postes des médecins ru- 
TAUX ; 

— Minimum vital par l’attribu- 
tion de « fixes » aux médecins ur- 
bains ; 

— Réserve, en faveur des rapa- 
triés, de postes médicaux officiels 
récemment créés. 


Dans le même ordre d'idées, en- 
core que sur un plan différent, 
nous sommes astreints à fournir 
un certain nombre de médecins 
pour l'encadrement sanitaire des 
travailleurs français en Allemagne. 
Dans ce cadre, j'ai usé des préro- 
gatives de la loi en appliquant 
dans mes réquisitions les mêmes 
principes que pour la relève des 
prisonniers. 


Permettez-moi, pour terminer, 
de vous entretenir des résultats que 
j'ai obtenus dans la question du 
travail obligatoire. 


(Suite page 3, col. 2, 3 et 4). 


LE TAUX DE FER 


DANS L 


est moins élevé 


que chez l’homme, sauf 


au moment de 


La quantité de fer total contenu 
dans l’hémoglobine des hematies 
atteint au maximum deux gram- 
mes environ. Les réserves de fer 
permettant de faire face aux exi- 
gences cellulaires se font dans le 
foie et la rate, Les dépenses conti- 
nuelles de fer sont couvertes par 
les. apports de l’alimentation. Les 
grandes variations du taux de fer 
dans le sang lors des différentes 
périodes de la vie humaine ont ins- 
piré à un auteur allemand un cer- 
tain nombre de déductions qu’il 
rapporte dans la Revue scientifi- 
que et technique dans un article 
intitulé « Le fer chez la mère et 
chez l'enfant ». Comment lors de 
la grossesse l'organisme de la mère 
se comporte-t-il vis-à-vis du fer.? 

Tout d’abord il est bon de faire 
remarquer que l'on a enregistré 
des différences dans les chiffres de 
fer sanguin en rapport avec les 
sexes. Chez l’homme adulte, par 
exemple, on trouve le chiffre de 
120 milligrammes pour 100 gr de 
sérum sanguin. Chez les femmes 
adultes ce chiffre est abaissé jus- 
qu’à 91 milligrammes. Les filles et 
les garçons ont encore des taux de 
fer sanguin égaux; ce chiffre 
change au moment de la puberté. 
Si l’on veut bien considérer que 
chaque menstruation coûte à peu 


/ 


D nue von 4 l'Ordre, a 3 à : Re Je Host la douzième chambre, statuant 
g hrair É £ En vous remerciant de m'avoir ` R bes > gouver: e me en matière correctionnelle sur 
Ee e qui "rait depuis 1019, appelé à présider votre séance ingu- d Eta t a la Fi ami lle e t a la San te oE Aeroanuon. Ih PERS l fiè une poursuite en PSE ta 
; LATE ; re A z r ai i tio 3 rai aussitôt en co 7 i ï 
i CN de l'Académie de| Par le prof. agrège BOULIN parae jal pos Seraonuaktes a é ; tion avec les autorités allemandes| ` de a levre es un ajfdire a 
| Le à Morges en Suisse, le 23 sep-| Les difficultés du ravitaillement c'est au Corps médical tout entier a pro n 0 n C e u n l m p 0 r ta n t ne io P y ; 5 donné loccasion. au représen- 

mbre 1863, Alexandre Yersin a|en insuline ont imposé la mise en|4ue je m'adresse. r: 1 lève totale des médecins, phar- hoide tant du ministère public, M. 

; œuvre d'un certain nombre de|, Vous volei en efel ai sm ie maciens dentistes et des étudiants l'avocat général Bastide, de 


donner un résumé de l’état ac- 
„uel de la jurisprudence sur 
la question. ; 

On trouvera ci-dessous ler- 
posé de: M. l'avocat général 
Bastide et en pa. : 4 les comp- 
tes rendus des trois affaires en 
question. 


— Lés lois romaines, explique 
l’'éminent magistrat, voulaient que 
les medecins pussent être punis 
pour leur négligence ou leur impé- 
ritie. Dans ces cas, nous dit Mon- 
tesquièu (Esprit des lois, livre 29, 


Principes fondamentaux 
de son traitement 
spécifique 


Continuant ses communications 
sur la fièvre typhoïde M. H. Vin- 
cent a fait à l’Académie des scien- 
ces l'exposé qu’on lira ci-dessous : 

L'étude expérimentale des toxi- 
nes sécrétées par le bacille typhi- 
que a démontré leur individualité 
pathogène et distincte : l’une est 
neurotrope,. l’autre entérotrope. Or, 
il est remarquable que la premiere 
phase: de l'infection typhoïdique. 
caractérisée par la présence du 
bacille dans lei sang, soit cepen- 
dant silencieuse (fin de l'incuba- 
tion) où marquée par des symp- 
tomes légers ou de moyenne grar 
vité, alors qu’au contraire l'hémo- 
culture est négative le plus sou- 
vent pendant le stade qui succède 
au premier septenaire, et qui est 
le plus sévère de la maladie: C’est 
qu'il correspond à la période où le 
bacille, adapté à l'organisme, sé- 
crête ses toxines dangéreuses. . 

Il s'ensuit que cette dernière pé- 
riode, caractéristique et critique de 
la fièvre typhoïde, est, essentielle- 
ment une phase d'intoxication par 
les toxines qui imprègnent d’une 
part l'axe cérébro-spinal (neuro- 
toxine Jet, d'autre pärt, l'intestin, 
le foie, les capsules, surrénales, 
etc.. (entérotoxine). L'hypertro- 
phie de la rate est due surtout à 
la réaction défensive de cet orga- 
ne contre les corps microbiens, 
ainsi que l'expérimentation me l’a 
montré. AE 

Dès lors, pendant cette deuxiè- 
me période, la fièvre typhoïde se 
rapprochę, au paint de vue patho- 
génique, de certaines maladies 
toxi-infectieuses telles que la diph- 
térie, sans cependant lui être en- 
tièrement assimilable, parce, dans 
cette dernière, le bacille demeure 
généralement localisé au foyer ini- 
tial de l'infection. - 

Il en` résulte cette conclusion 
que le traitement spécifique de la 
fièvre typhoïde doit avoir pour 
base fondamentale et pour objec- 
tif, non seulement la neutralisa- 
tion du bacille, mais encore et 
surtout celle des toxines produites 
par celui-ci. Les cobayes fortement 
vaccinés contre le bacille typhique 
meurent aussi rapidement que les 
animaux témoins lorsqu'on leur 
injecte les deux toxines neuro- 
trope et entérotrope ou bien l’une 
ou l'autre de celles-ci. Je ferai 
connaître, par contre, les résultats 
expérimentaux très démonstratifs 
donnés par l'immunisation faite 
suivant les principes exposés ci- 
dessus. 


la déportation le médecin d'une 
condition un peu relevée et à la 
mort celui qui était d'une condi- 
tion plus basse- 

Depuis, les mœurs ont évolué, et 


ment de Paris, rendu au mois de 
juin 1696, décida que les chirur- 
giens ne sont pas garants et res- 
ponsables de leurs remèdes, tant 
qu’il n'y a pas de l'ignorance et de 
limpéritie de-leur part. Seule, la 
volonté de faillir. était, alors, répri- 
mée par. la loi ; Consilii non fraud- 
lentis nulla est obligatio. 
_ Cette jurisprudence était cepen- 
dant, en contradiction avec les 
théories émises, alors; par, un de 
‘ceux qui posèrent les 
fondamentaux du droit français. 
Domat avait en effet, écrit (livre 
2, section 4, numéro 1 de son trai- 
té) : « Toutes les pertes et tous 
les dommages qui peuvent arriver 
par le fait de quelque personne, 
soit imprudence, soit légèreté, 
ignorance de ce qu’on doit savoir, 
ou autres fautes semblables, si lé- 
gères qu’elles puissent être, doi- 
vent être réparées par celui dont 
imprudence, ou autre faute, y & 
donné lieu, car c'est un tort qu'il 
a fait quand même il n'aurait pas 
eu l'intention de nuire. » 3 
Le code civil condensa cette opi= 
nion et nous savons que « tout fait 


à autrui un dommage oblige celui- 
par la faute duquel il est arrivé à 
le réparer. Chacun est responsable 
du dommage qu'il a causé, non 
seulement par son fait, mais en- 
core par sa négligence ou par son 
imprudence. » 

Dans les conclusions qu'il prit, 
le 18 juin 1835 (S: 35. I. 401), le 
procureur général Dupin, aprèf 
avoir rappelé que tous ceux q 
exercent, soit une profession méca- 
nique ou industrielle, soit une ac- 
tivité scientifique ou libérale, sont 
soumis aux mêmes obligations, dé- 
clarait : « Du moment que les faits 
reprochés au médecin sortent de la 
classe de ceux qui, par leur natu- 
re, sont exclusivement réservés aux 
doutes et aux discussions de la 
science, du moment qu'ils se com- 
pliquent de négligence ou: de légè- 
reté, la responsabilité de droit 
commun est encourue et la come 
pétence de la justice est ouverte. >» 

Les juristes se sont demandés si 
la responsabilité médicale était 
d'ordre contractuel ou délictuel. 
Les avis sont partagés. Certains au- 
teurs : M. Lalou (Responsabilité ci- 
vile n° 433), M. Mazeaud (Traité 


AH! QU'ON EST FIER 
D'ETRE MEDE CIN ! de la responsabilité civile n° 510) 
soutiennent le point de. vue dé la 


Indemnité allouée aux médecins|responsabilité contractuelle, alors 
surveillant les épreuves physiques| que MM. Aubry et Rau (Cours de 
de divers examens scolaires droit civil français, 5e édition, to- 
Par arrété du ministre de lEdu-| E 6, Dage 915) ans! que ni Nast, 


i 3 Aani dans sa note sous Aix (16 juillet 
cation nationale, les médecins assu- 1931 D. 32-2-5), sont partisans dê 
rant la surveillance, sur le terrain, l bilité délictuelle. 
des candidats aux épreuves physi-| 2 responsabi: ; 
ques du brevet élémentaire, du bre- La question est intéressante au 
vet supérieur et du concours, des|double point de vue de la preuve 
élèves instituteurs, recevront unelet de la prescription. : 
indemnité forfaitaire de 100 francs| La faute contractuelle se présu- 
par demi-journée. me. C’est a cinis assigné R 

dommages-intérêts pour inexécu= 

uand cessera ce maquereautage of- 

ffetel de la profession médicale J" | tion du contrat, à prouver le cas 

fortuit qui pourra lexonérer de 
toute responsabilité. Dans le cas de 
la faute délictuelle, la preuve est à 
la charge de celui qui prétend im- 
puter à son adversaire un fait pef- 
sonnel étranger à un contrat qui 
porte en lui la cause génératrice 
d'un droit. de créance. ve 

Au point de vue prescription, 
l'action née d'un délit s'éteint au 
bout de trois ans (art. 638 du code 
d'instruction criminelle) alors que 
l'instance née de la violation d'un 
contrat est soumise à la prescrip- 
tion trentenaire. 


E SANG 


chez la femme 


(Suite page 4, col. 3, 4 et 5)=- 


\ 


la grossesse 


Menace : 
d’une grave extension 
de la colibacillose 


près 20 centimètres cubes de sang, 
c'est-à-dire 7 à 10 milligrammes de 
fer, on s’explique aisément la dif- 
férence qu'il peut y avoir entre la 
teneur sanguine en fer des deux 
sexes. 

C'est seulement au moment de 
la grossesse que l’on voit remonter 
la valeur du fer sanguin chez la 
femme jusqu’à 120 milligrammes 
environ. Il est à noter aussi que 
lorsqu'il s’agit de grossesse extra- 


Culture maraîchère 
et engrais humains 


chapitre 14), elles condamnaient à . 


c’est ainsi qu'un arrêt du Parle- : 


utérine les chiffres ne sont plus 
aussi concluants. Peut-être peut-on 
attribuer cette différence au fait 
que les connections sanguines en- 
tre l'organisme maternel et l'œuf 
nè sont pas absolument normales. 

L'élévation du taux de fer dans 
le sang féminin de 91 milligram- 
mes à 120 milligrammes environ et 
si bien en rapport avec l'état de 
grossesse que, ainsi que l’on a pu 
le constater cliniquement, la mort 
de l’œuf entraîne immédiatement 
un äbaissement du taux constaté 
précédemment. 

Il parait donc a priori que l’on 
puisse tirer à partir de ces inté- 
ressantes constatations les bases 
pour l'établissement d'un- diagnos- 
tic clinique de la grossesse ainsi 
que d'un moyen permettant de 
contrôler la vie ou la mort ‘de 
l'œuf. i 


La pénurie actuelle de tout n’a 
fait qu'aggraver. la pratique déjà 
trop répandue de fumer les cul- 
tures maraîchères avec des engrais 


humains. > ž 
M. F. Barbary, de Nice, a signa- 


lé à l'Académie les dangers qui en 
découlent en particulier la grave 
extension de colibacillose. 

II a demandé à l’Académie qui 
a adopté ses conclusions d'interve- 
nir pour que soit appliquée l'in- 
terdiction ‘formulée dans le règle- 
ment sanitaire type de 1937. 

Signalons à cetté occasion que 
le cahier des charges des conces- 
sionnaires des champs d'épandage 
de la Ville de Paris interdit la cul- 
ture de tout légume ou fruit à 
consommer cru. 


principes. 


“quelconque. de-l'homine-qui cause. 


2 **%* Téléphone 3 PRObence TOT a la site 


| PROGASTER 


comprimés), 
LER E 


Communiqué du collège 
départemental de la Seine 
de l’ordre des médecins 


Jeunesse boutonneuse 


Lacné juvénile fait le désespoir 
des jeunes filles, des jeunes gens, 
de leurs parents et souvent de leur 


; - médecin s'il n’a pensé 
Hyperchlorhydrie: 2 à 6 comprimés au Psorialan, FE 


au moment des troubles 
„~ Laboratoires du PROGASTER, | ——— 
P, rue de la Platière, Lyon. SENDSNSNUENNUEUNENNANS 


D. Re SPASMOCALCYL æt je med 
ee k cament type des ETATS CON- 
[e = VULSIFS INFANTILES. 


; Sirop associant Bromure, Boro- 
| MRSRNAUANSENCNAENENEED] tartrate et lodure de Calcium + 


© ORCALCINE + 


Laboratoires du Kaneuron à Lille. 
(granulé) 


Création 


d’un 
A propos (Groupement médical 
de la médecine! d'éducation physique 
d'usine 


teurs : 


Valence (Drôme). 


Un congrès 
aura lieu en septembre 


Le Conseil du collège départemental de (Charente): 


la Seine de l'Ordre des médecins, après 
étude de i Se te du pr For 
au Travail relative aux statuts et auxj|pPéducation physique entre 1920 et 1940 
fonctions des médecins d'entreprise rap- Fe En VA peistehice de la Société médi- 
pelle aux médecins de la Seine : cale d'Education physique, organisme de 
lo Que tout médecin d'établissement | documentation et de travail, fondée par 
Industriel ou Commercial doit être {ns-|le Dr G.-A. Richard, qui réussit magnifi- 
crit au tableau de l'Ordre. quement... hélas, dans d’autres pays, et 
20 Que la médecine du travail est es-{/dut être abandonnée chez nous après 
sentiellement une médecine de prévention | quelques années d'efforts stériles. 


Recalcifiant : Une cuillerée à café Psoriasis 

| avant les deux repas On arrive presque toujours à 
| Laboratoires de l'ORCALCINE,| blanchir un psoriasis. 

| 

|| 


sanatorium de Villepin 
Gaultier, de Langon 


Hoeffel, dé Bonviller. 


8, rue de la Platière, Lyon. Mais c’est le Psorialan qui donne 


ÉCHOS] 


Nous apprenons la mort des doc- 


te; 


9S 


Charles Castelain, de Bruay- 
en-Artois (P.-de-C) ; Champel, de 


Etienne Debru, de Cournonterral 
(Hérault) ; Delhomme, de Paris ; 
Desmons, de Thumeries (Nord). 


Henri Fontaine, de Barbezieux 


Fa Charles Gandy, médecin honorai- 
Les médecins qui se sont intéressés 31re des hôpitaux, médecin chef du 
René 


(I.-et-V.) 


| En dépôt chez tous les grossistes] les résultats les plus rapides et les? seht ; aunou ; ; Grande (Nord) 
7; r he, hygiène, pr laxie,| Cette idée vient d'être reprise par la 3 C : à 
. üe la zone occupée. plus durables, De Heu e sde Guen ns puissante Ligue française d'éducation] Henri Noël, de Gerbéviller Meur-| 
“ logi riés). hysique (président : Dr Fournié, dé Bor-|+ t-Mosell 
; P R an ! HERR) dont le comité de lIle de France the oselle) . 
» , , d s r $ 
| de a E A ae Pa Arbli reside par le De H Balland, vient dé er us T For X 
i ; ` les malades it SATS de maladies profes- | Créer’ une section médicale qui, dans le Louis roussel, de Sauzet, près 
D. 6 STASE | ionnelles que lorsque leur état ne néces- | Cadre de la ligue, porn Idee de Erou Nimes (Gard). 
| VEINEUSE | site pas une interruption de travail. ET ún centre de. Edgard Zaepfen, de Briouze (Or- 
| : 4o Qu'au sujet des nes ensiaes, travail et de documentation mutuelle. ne) ; Zislin, de Paris. 
aar e médecin d'usine ne Le bureau de cette s 
; \ des soins au personnel pour des affections constitué président, DE GA. Richard EE 
i assagères ; -présidents, ; 
fa k AEREAS ey z Á == l'interruption du FER et ne nécessi- ES Dr P. Piédallu. GEORGES COLLET 
| Re Fe ment, une ordonnance pourra dere remise | oah en pe a nigue française d'édu-|IN 20 vue de la République 
p| ment, une ordonnance pourr. e cation sique anno: , T a å 
et la même feuille d'assurance sociale ne |du 16 PaO septembre 1943, un impor-|ff SANNOIS E N UE 312 
i s re être Res qu tine FOR seeman tant congre: où seront pare qe polny Comptabilité ds MM ko PE 
à $ avec la mention : « Consultation gratuite | de vue médical et pédagogique, e ans = 
exceptionnelle ».) l'union des médecins et non-médecins, les en médecine et dentistes 
| MEDICATION DES ETATS DICESTIFS Le Conseil insiste sur Je caractère i grandes questions que Bo Fou at Perony ments os 
à ceptionnel des soins qui peuven re |l'éducation physique aux n r si r Nala i 
GASTRIQUES ET INTESTINAUX ainsi dohnés au siège de l’entreprise, riodes je a PRE ar à T gns Contentieux médical 
| à 5° Que si certains soins peuvent être | (Dr Balland), de ETS DE CCR METRE DT AN A EP yra 
S ` donné ice médical de l’entreprise | chard), et de 14 à 21 ans (Dr Ruffier). bi és 
Lab. R. SAINT-PAUL, 13,Grande-Rue, HERBLAY ( S.-et-0.) Aks ART maladie demandant un traites Re S ren HAN AREA á 
élé ment suivi sur demande écrite du mé- , s 
le Téléphone 83 decin ayant ordonné ledit traitement, | Piédallu, 9, boulev. de l'Ouest, Le Raincy l Ivres n euf 
iji le Conseil considère qu’une pareille au-|(Seine-et-Oise). 
| torisation par le médecin traitant ne doit ea. 
| être donnée que très exceptionnellement non Coupés, val. 18 et 22fr 
et seulement lorsque l'intérêt du malade C ti tr l Co ité CATALOGUE SUR DEMANDE 
l'exige formelement, in de 2 pas de Convention entre le mite SOLDES à partir de.... a 
tourner le médecin d'usine de son rôle , e e e p L. E. 24. des Ecoles, Pari 
UE primordial de dépistage et de prévention. | d'organisation des maisons|S P L E- 24 rue des Ecoles, Paris (5e) 
LAZ 60° Enfin, le Conseil départemental aver- » e » TZ 
DÉPRESSIONS Hit tes médecins de la Seine qui juge| de santé privées et différen-}  saonatones ge 
incompatibles les fonctions de médecin e d’ A S f tl SPECIALTES $4 
| ATONIEE ; d'entreprise et de médecin d'un dispen- tes caisses . D. HIXAant les 
K $ x saire de soins de la même usine, Jè prin- TA , . li . 
| į cipe de ces dispensaires de soins ayant conditions d hospita isation. 
À été condamné récemment encore par le 
| ministère du Travail sonne le PERET Rul RAT i > 
letin de la charte du travail) et étant] mntre Jle Comité organisation des 
opposé aux règles de la charte médicale i GE 
CATALYSEUR CELLULAIRE |à laquelle le Conseil reste attaché. meiron: e pante DR dt Rue, de la 
DYNAMOGÈNE „mme . ‘ tion nationale des caisses chirurgicales 
G z Honoraires des vacations te Rondes Ma me 
{ 2 EE TA Paris, vien être conclue sur le p 
auprès des collectivités national uñe convention fixant les condi- 
"RC ] isoù de 
Le Conseil du collège départemental de | tions d’hospitalisation en ma 
1a DE Ba de ee gs des maa has re SOA ETIT RLAOU, a été conclue 
ue le taux minimum de la vatation es ; 
; fixé à 150 francs pour Ja première heure |âvec la Caisse centrale ae ts 
Y C Ag+Cu et 100 francs pour les heures supplémen- da Se Me es, 25, rue de 
P . PUISSANT taires. ; y à 
Une convention analogue sur le plan 
A R G U R 0 be Service automobile de nuit |fégionai,s été conclue avec L'Union des 
caisses d'assurances g 
; 5 i - | påristenne et avec la Caisse chirurgicale {spécifique de toutes les dermatoses] 
primer, à daler du 8 Juillet, le taxi de | mutuelle de Paris. 
nuit existant à Mermottan. ` A E S A AA NS est de nouveau distribué 
mn ma © mp] Nous avons demandé à la Compagnie | ch vertu de l'article 2 du décret-lot du dans toutes les pharmacies. 
SPEC E E E E E A A a 
i P JOUT, j “| maisons de san ’égard des pouvoirs à 
i tion d'un service automobile de nuit qui, i ; fain 
Ro FIQUE BEJEAN [int TE a P ea neet Ea ERE Muf das 
CONTRE LA GOUTTE ET LES RHUMATISMES satisfaction au plus grand nombre de sants et annulént automatiquement tous pe ad 
| tionner Le 40 Julliet avec Je minimum do |165 Accords individuels ou collectifs an- IL EST RADICAL CONTRE LA 
Constitue le remède le plus efficace pour le traitement voitures, mais pourra, au fur et à mesure |T Pautes tonventlons du même ordre 
| des phénomènes douloureux ou inflammatoires de des besoins, augmenter son effectif, SRE Er Je point d'en CAC ATEC 
| GO — —— ii A partir du 10 juillet et pour le mo- | d’autres collectivités. 
ETTE AAT e e e ai NEV RITES nn au seul usage des docteurs et sages-| Ces diverses réalisations montrent que 
| et en general] de toutes manifestations aigu i| jemmes et en cas d'urgence seulement, |le ©. O. des maisons de santé, après NI TOXIQUE - NI IRRITANT 
ou chroniques d’origine goutteuse ou rhumatismale jj les demandes devront être adressées, en-|avoir procédé au récensement légal de 
DIRECTION MEDICALE DU SPECIFIQUE BEJEAN tre 20 h. 30 et 7 h. 30, à la S.L.O.T.A., |$es ressortissants, et tout en assurant le LABORATOIRES DE SPÉCIALITÉS S.A. 
£a P : Suffren 08-73 et 08-74. moins mal possible (compte tenu des dif- 31, R CHARDON-LAGACHE, PARIS : AUT. 09.41 
12, rue des Hospitalières-Saint-Gervais, PARIS (IVe) t i t encore |ficultés actuelles) la tâche ingrate et : DÉPOT POUR LA FRANCE Ka 
i EE NT et de jour SLOTA. et, [lourde de la répartition entre eux des| fup muero QU COURCELLES - PARIS 
| RANEA E on du chéquier produits COREENE a ME (as e AARS a i ai 
3 i médical donnant le permis d'utilisation] tOn, gaze, savon, textile, alcoòl, métaux 
7 des voitures de cette SOmpagnls devront Ne de Se ete) 
fi d'urgence aller s'inscrire 8, rue de lajet entré o Fe 
| 4 : t sy ; peer so Ar AR Motte Ficguet), de Dans: ces diverdes conventions, noue 
| (e) M Œ (e) T £ clause d'honoraires a été exclue afin de 
| Les sages-femmes devront aller s’ins-|jaisser cette question à l'Ordre des mé- 
| H P A H I E ASA également, BHEE remeron au | decins, seul gompétent et ayec gui gail- 
7 . ; chauffeur, en montant en voiture, une |jeurs le ©. Ò. des matsons de san e- 
AYN) Les Laboratoires Homæopathiques de France formule sur papier à leur nom, donnant meure en liaison sur le plan national et 
a Siège social et services techniques détail du bien-fondé de la demande. départemental. Cures thermales pour 
; Yr) 4, 6, 8 et 10, rue Rabelais, ASNIERES (Seine) je Setan de puit reste pour l'instant 5 À 5 
fl e même qu ; 
| D o GILTET, pharmacien Prise en charge : 60 francs, donnant enfants d assures sociaux 
La préparation des remèdes homcæopathiques est assurée d'une facon rigou- droit à l’utilisation de la voiture pendant A el aux sages-femmes à 
| reusement scientifique par les LABORATOIRES HOMŒOPATHIQUES DE uñe heure et à 16 kilomètres. pp L'Institut national d'actio $ itaire 
| FRANCE, qui sont à la disposition de MM. les Docteurs qui désirent 1 Chaque quart d'heure en plus : 20 fr., 4 Institu a al d'action sanitair 
i 4 : donnant droit à une bonification kilomé- ere sociales informe le Corps 
S i ,Expérimenter l’'homæopathie trique de 4 kilomètres: L'Association des accoucheuses et’ pug- |thédical qu’il met à la dispositión des 
; Prescrire lés remèdes L. H. F. (Création d’un dépôt) i| Les kilomètres supplémentaires sont |ricultrices de France douloureusement ETAY use soeur un centre ther- 
NX | décomptés à 4 francs le kilomètre, émue par les bombardements répétés de | mal destiné recevoir les petits malades 
DEMANDEZ NOS CATALOGUES : La durée de location est décomptée de|cértaines villes de de du ouvre ee Se is ne EEE 
| s i itaire ° i i : tió ntre toutės les sages-fem- e cure fo- atión 
f 1° LHomæopathie unitaire : 20 Les formules spécialisées RE voiture sort du garage ire Venir en alde à cellen de: ane du cavum, débilité bronchique, bronchite 
| Renseignez-vous, écrivez-nous, il vous sera répondu par retour du courrier pour se diriger à l'adresse indiquée, le|collègues qui seraient sinistrées. à répétition, séquelles respiratoires des 
i ù : chauffeur fait pointer sa fiche de com-| Elle vous demande de vous montrer | maladies infectieuses, dilatation bronchi- 
|| mande à l’horodateur et note le chiffre | généreuses ela l’aide RENE de coryza et trachéite spasmo- 
Ê oit pas constituée par une aumône déri- + ; 
l e aE DONS E de dns a T : Pour tous renseignements complémen- 
ii qu'à décompter le temps écoulé entre] Prière d'adresser les fonds à Mme Pe- | taires, s'adresser soit à la Caisse d'assu- 
I j l'heure marquée sur la fiche et Pheure]jtit, trésorière, 35, avenue de la Républi- | rances sociales à laquelle sont affiliés les 
| indiquée à sa montre, ainsi que la diffë- | que, à Vincennes (Seine). C.C.P. 38-46, | parents de l'enfant, soit à l'Institut na- 
| rence entre le chiffre des kilomètres mar- | bureau de Paris, avec mention au talon | tional d'action sanitaire des assurances 
| qués au compteur et le chiffre marqué sur | du HE sou d'urgence aux col- | Sociales, 1, avenue de Tourville, Paris (7e). 
la fiche. lègues sinistrées ». 
| Aucune somme ne sera comptée en Toute sage-femme connaissant une col- CRIE For 
Îl durée et en kilomètres ponr ie retour, de lègue inisirée E R An E Association générale 
E la voiture au garage, celle-ci devan re | d'urgence r -Re- Le ° 
ll rendue APODI chupatolremient dans | nier, 3, rue du Temple, Paris (4), Tur- des médecins de France 
ji Penceinte parisienne. res ou la tante de leur syn- 
cat qui transmettra. ENN 
| à L'Association générale des mé- 
| rer : À decins de France met en garde les 
| Modifica ions L F confrères, dont les intentions gé- 
| Li e royer néreuses pourraient être surprises, 
| l contre les agissements d’un indi- 
| all regime des ambulances de la sage-femme vidu se disant faussement docteur 
munici ales en médecine, ancien interne des 
| hôpitaux de Paris, prisonnier de 
la sage-femme, 26, rue DIR : 
| P Bertholini est ouvir i touren des sages- | guerre récemment libéré et sinis- 
3 femmes bana Aireon d'école. : tré, t gn a déjà été condamné 
: es sages-femmes adhérentes y trouve-| pour abus de confiance 
Ê A compter du ler juillet 1948, le trans-| ront des gardes, des remplacements, des 7 à 
port des malades de Paris et des com- cessions de clientèle, ete. rs 
munes de banlieue ne possédant pas de] Une permanence fonctionne de jour et Permis de circuler 
voitures argulances est assuré dans les ge nun y d à basi , 
conditions fixées ci-après : S sages-femmes de passage aris ; 
1° Station des HEURES Saint-Martin. —|y trouveront un accueil confraternel et en cas d alerte 
14, rue des Ecluses-Saint-Martin (télé- CE Enr ainsi que des chambres à prix 
phone : Nord 63-46), ‘ Le Conseil du Collège départe- 
j à Les jeunes sages-femmes sont invitées ; 5 
e e e ros provenant, dok à se ES inscrire si elles recherchent [mental de la Seine de l'Ordre des 
| (transports extra-muros pour l'Hospice def du travail, i Sie MO laii deori: Den se ou Ho 
icétre seulement) ; ! médical : du épartemen e la 
i RES at les collègues qui ont bien voulu em- í è 
ee a Can PI nie de Moret ae tabes demens dani Vaa SEINE que les médecins exerçant qui 
Transports intra-muros ou extra-muros|de la profession. i ne possèdent pas leur permis de 
prby nani des 12% 13% et 20° aHfongieges jo noie Felsssneme in a adresser È| circuler en cas d'alerte, peuvent 
ments de Paris; transports provenant de|l® ; EIT AT en faire la demande au secrétariat 
à x jours, de 14 à 16 h. Gobelins 35-70. p, A 
la banlieue Est et Sud-Est transports ’ 
TOR AAR seulement des 3°, SE a an 
e et 11° arrondissements de Paris, ; xs un, = 
Banlieue Est et Sud-Est, —— Les Lilas, ris (7°). 
Boma ayle Saint - Maurice, ponpen DOCUMENTATION Il est entendu oue ces laissez 
î é i isv-1e… LÀ A - e a r P 2. ri $ N iz 
ny, samt Maur Da vanne ce Ros-| pour les prisonniers libérés |passer ne seront utilisés qu’en cas 
30 Station de la rue Falguière. — 106, . [de nécessité et pour les bésoins de 
tue euere (ÉSDAORE RER 08-67). la profession. 
Transports intra-muros et extra-muros à igqué i 
provenant des 14°, 15° et 16° arrondisse- tr de naine pan Le ana Se Orare ana aT IE Consett GR CONS 
ments de Paris. Transports extra-muros au Conseil national de l'Ordre, 60, bou- 
seuement provenant des ler, 2e 66 et ra de Latour-Mauboure. A organisé, Electi 
Te arrondissements de Paris ; transports en accord avec celui existant déjà un ection : 
provenant de la banlieue Sud et Ouest.| service de documentation, d'indication | «< PAcademi k x 
cpet Asding a l'Académie de chirurgie 


de postes, clientèles, etc... en faveur des 
Châtenay,| médecins revenant de captivité. 
Ces. dernièrs, pour tous renseigne- 


Bagneux, Bourg-la-Reine, 
Chevilly-Larue, Fontenay-aux-Roses, Fres- 


nes, L’Hay-les-Roses, Orly, Plessis-Robine 1 à © 
He Rühgis, Scott TAN ments, n'ont qu'à s'adresser soit à M. le 


H docteur Grasset, 5, boulevard Montpar- 
<° Station de Caulaincourt. — 102, rue| nasse, paris soit à Mo de secrétaire de 
Caulaincourt (téléph. Montmartre 04-74). |, Commission, 60, boulevard Latour- 

Transports intra et extra-muros prove- Maubourg, Paris. Tél. Inv. 16-03 
nant des 17, 18e et 19 arrondissements n 7 ; x i 
de Paris ; transports extra-muros seule- 
mént proyenant des 8e, 9° et 10è arron- 
dissements de Paris ; transports prove- 
nant de la Banlieue Nord et Nord-Ouest, 
c'est-à-dire : 5 
Pré-Saint-ĠGervais, Bobigny, La Cour- 
neuve, Pavillóns-sòus-Bois, Villetaneuse, 
Pierrefitte, Stains, Ile-Saint-Denis, Du- 
gny, Le Bourget, Villeneuve-La Garenne, 


ITARIE DES ABONNEMENTS 


Elections à la Société médicale 


la Société médicale des hôpitaux 
de Paris a procédé à la nomina- 
tion de deux nouveaux membres 
titulaires, MM. Turiaf et Rambert. 


De a a OE 


Les demandes de changement d'adresse ne Peuvent être exéc 


et lisiblement : 10 l’ancienne a“ esse : 29 la nouvelle adresse 
changement est gratuit. 


Médecine générale, convalescence 


te Cacodylique Intensive 


pie France Etranger 
des hôpitaux de Paris Ün amd 20 fr. 40 fr. 
; 6 MOIS... 0 9 0 0 » 0 0 0 0 0 o 11 fr. 21 fr. 
Dans sa séance du 9 juillet 1943 SD. AOE DT 0e 6 fr. 11 fr, 


utées 


pour des raisons de classement matériel que si sont fournies exactement 


. Ce 


MAISON DE SANTÉ 
DE NOGENT-SUR-MARNE 


désintoxications, affections du système nerveux 


6 PAVILLONS DANS UN PARC DE 20.000 M2 


30, rue de Plaisance, Nogent-s-Marne (Seine) 
Téléph. 4 Tremblay 24-24, 


Goguel, de Bazeilles (Ardennes). 


Paul Jaumes, de Nimes (Gard). 
Jules Lanthier, dé Ferrière-la- 


Au cours de sa séance du 30 juin 
1943, l’Académie de chirurgie a élu 
membre titulaire M. Redon, qui 
était déjà associé parisien. 


= fë AOUT 1933 Edition Métropolitaine N° 339 


ÉNORME DÉVELOPPEMENT DE U'UTÉRUS PROVOQUÉ 
CHEZ LA SOURIS CASTRÉE PAR FOLLICORMONE 


{ 


‘20 A 40 CAPSULES DANS LA SEMAINE PRÉMENSTRUELLE 


Supplee lovaite déficient 


EN ZONE OCCUPÉE ı 30, RUE DE MIROMESNI — PARIS-$ 


EN ZONE UBRE , OFFICE COMMERCIAL PHARMACEUTIQUE + RUE HECTOR BERUOZ » MONTLUCON 


SPECIFIQUE 
DES PLAIES 


Es 
st 
DERME cg 
PATHOLOGIQUE TT — 
DERME SAN — 


Re nr 
ns ee 
za con facile 


du Docteur Maury 
RE ° 


N evile , o Spongieux ef sou. 

Ls fes pansements gras == r È L i one ue ple H déerge la 
el les pommades qui ploie en améli 

= empéchen! Taod. immédiotemenÿ . 

s  QAC/on des lbucocyles, ESCARRES l'aspect. 

a /2206ren/ er deiru ULCÈRES D & . Action cotolyti 
e L'emploi ineffica- OpLAQU VARIQUEUX ULCÉOBANDE Tarren noge 
ce en ce cos de Sse meme:trés Bange éias sont favorisent 
vaccins, de pro- Gi Hobtoné, a diopédèse. 
duits insuliniques vrotiques 


ou. vilaminés, ; 

ui ne sont pos \ 
Des milés De 
tissus sclérosés ou X 
trophonévrotiques. 


WY - Aboutit à une 
cicatrice épaisse, 
souple, résistante. 


a N 


LES LABORATOIRES — 
PN 


ETREFA 


< 


DE ONE sukib dii 


entres autres 
5 bis, Rue de Berri, PARIS (8°) 


2 


D Æurmases BiuaIRES 

GH OL CAS CITES 
ANGIOCHOLITES 
ANGIOCHOLECYSTITES 


LITHIASES RENA 
PYÉLONÉPHRITE 
COLIBACILLURIE 
URICÉMIES 


UUU, LD 7 


EKLU; 


LABORATOIRE LORRAIN 
DE PRODUITS SYNTHÉTIQUES PURS 


papot 


| Ret: 


1 


Lês t 
oùt, de) 
retard 

dation 

semble 
cuté. L 
ont ras 
tistique 


‘mense 


d'incap 
augmér 
doublée 
la con 
“tardé 
étonnet 
point l 
faire è 
en vite 
cherchi 


, quès à 


res dol 
après p 
tion, l'E 
seurs 
phosphi 
dès pri 
sait po 
solides 
ministr 
corps d 
permis 
solidati 
Au c 
roduit 
à dose 
jour, L 
du cale 
et du } 
tions t 
êst cor 
donnée: 


tient èj 


unités < 
à la fi 
faux, T 


chèf d 


mént à 
ofseuse 


, mettra 


témps 
normau 
are 


PF 


PAURITS | 
DERMATOSES 

INTOXICATIONS 
DÉSENSIBILISATION 
HYPERTENSION 


HYPOSULFÈNE 


MMPINTRAVEINEUSES, PIL.GLUTINISÉES 
| 


ABOSULFÈNE 


(L P TORAUDE, 22 rue de la Sorbonne Par 
re 2, Ai du ensionuce D 


| LABORATOIRES | 
D'ANALVSES 
HINGLAIS 


M. et Mme HINGLAIS à 
rappellent à leurs corres- f 
pondants qu'ils seront f 
absents de Paris, comme À 
chaque année, du 4 août À 
au 4 septembre. 


là personne 
examens qui leur Y 
demandés ne seront pas à 
remplacés pendant cette à 
période. Leur laboratoire & 
Í sera donc ferm ;, et aucu- 
ne analyse ny sera exé- 


MLLLLLLILCECELCLELEL)) 


| Retards de consolidation 
des fractures 


A] 
t 


Lês médetins ét les ċnirurgiens 
oùt, depuis quelque temps, noté un 
retard important dans la consoli- 
dation des fraéturés ët- ce fait ne 
semble pas être actuellement dis- 
cuté. Lés compagnies d'assurances 
ont rassemblé sur ce fait des sta- 
tistiques éloquentés. Dans Plim- 
mense majorité des cas, la durée 
d'incapacité des fractures est très 
gugméntée. Parfois même elle est 
doublée ou triplée. Plus rarement 
la consolidation est indéfiniment 
rétardée. Ces faits ne sauraient 
étonner si l'on considère à duel 
point la ration actuelle est défici- 
faire en calcium, en phosphore èt 
en vitamine D. Une série de re- 
cherches cliniqués et radiographi- 
ques à montré que sur des fractu- 
res dont le cal ne s'ossifiait pas 
après plusieurs mois d'iñmmobilisa- 
tion, l'administration péndant plu- 
slèurs Semaines dé calcium, de 
phosphore et de vitamine D dans 
ds proportions convenables suffi- 
fit pour faire apparaître des cals 
folides et résistants. Bien plus lad- 
ministration systématique de cès 
corps dès le début des fractures a 
permis d'obtenir des temps de con- 
folidation osseuse normale. 

Au cours de ces recherches, le 
roduit utilisé a été la Phoscléine à 
a dose de 5 ou 6 comprimés par 
jour, Le produit contient en effet 
du calcium (gluconaté et fluorure) 
et du phosphore dans des propor- 
tions telles que le rapport Ca/P 
êt conforme aux plus récentes 
données de la physiologie, Il con- 
tient èn outre par comprimé 1000 
unités de vitamine D indispensable 
à la fixation des éléments miné- 
faux, Il est donc utile au premier 
thèf d'administrer systématique- 
Mmént à tout blessé atteint de lésion 
oëseuse de la Phoscléine qui per- 
mettra d'obtenir, même en ces 
temps de restrictions, des délais 
normaux de consolidation. 


LABORATOIRES BIOLOGIQUES DE L'ILE-DE-FRANCE 
A DETROIS, Pharmacien 19, Avenne d'Orléans. PARIS (14°) 


\ 
y 


i 


| fession. 


Misoit en France 
M|D'autre part, les internes et extér- 
Ehnes nommés au concours et appar- 
S tenant aux classés 1940 et 1941, 
Mseront réquis sur placé, en raison 
"| du 
| auils assurent. 


Avis de vacances f 


LE 


CONSEIL . 


( 


LE SIECLE 


NATIONA 


MEDICAL = 


L 


LO 


PAR LE DOCTEUR GRASSET 


La loi du 16 février 1943, qui à 
astreint trois classés de jeunes 
gens au travail obligatoire, à été 


ciñant que l'intégralité dé la clas- 
se 1942 sèrait envoyée en Allema- 
gne, tandis, que les jeunes gens 
des classés 1940 et 1941 pourraient 
être affectés en France. 

Le cas des étudiants en méde- 
cine était très particulier, à raison 
du fait qu'ils pouvaient être immé- 
ldiatéement utilisés dans léur pro- 
.J'ai pu obtenir qu’ils 
soient tous mobilisés dans leur art 
et affectés à des. services sanitai- 


i res soit en Allemagne (Classe 1942), 


(autres Classes). 


service public exceptionnel 

Les étudiants sans titré hospita- 
liér seront utilisés à la défènse 
passive, à la médécine d'entreprise, 
Aux éauipés mobiles dé secours, 
aux soins de première urgence aux 
bléssés par bombardements et aux 
sinistrés, etc. Certaines réglés dé 


1 discipline interviendront pour per- 


mettre le rendement professionnel 


Mlle meilleur de ces étudiants ef jus- 


tifier au’ils effectuent un véritable 

servicé du travail obligatoire, 
Rélève des médécins prisonniérs, 

travail -obligatoire des jéunés, én- 


| cadrement médical des travailleurs 


frañcais en Allemagne, tout cela 
témoigne que la guerre n'est pas 
finiè. Aux prises Avec la difficulté, 
le gouvernement s’est serupulèuse- 
ment efforcé de répartir équitable- 
ment les charges, tout en réser- 
vañt à la médecine française lë 
possibilité dė sèrvir ès dualité. J'en 


I tends grace au chef du gouvérné- 


ment, M. Pierre Laval, auprès du- 
quél j'ai toujours trouvé l'audience 
la plus bienveillante pour tout cè 
qui touche à l’art médical. 

Tous ces problèmes, et bièn 
d'autres encore, auxquels le Con- 
sil national de l'Ordre va être 


amené à intéresser de très près, 
demandent qué soit préalable- 
mént créé un climat moral favo- 
fable. 

Depuis quinze mois, jé me suis 
astreint dans chacun de mes dé- 
placémènts officiels à recevoir le 
corps médical et à faire dévant 
lui un éxposé important de mon 
activité au sécrétariat d'Etat à ùa 
Santé et à la famille, Partout, j'ai 
émporté l'impression que les mé- 
décins étaient avides dé se réunir 
ét d’énténdré lès faisons qui mö- 
tivaient les diverses décisions 
touchant, à léur âït. Partout ég- 


SSUSENSNSNEGÉNSNENNNNE 


CARENCE GRAVE 


Phospho talcique 92 % 

Vitamine D- ....i.sc.s. 98 % 

Ces rhiffres expriment la défi- 
cience actuelle des apports chez 
l'adolescent en période de crois- 
sance. 

La Calcéosè U -corrige à tout âge 
cette insuffisance. 


Notice : J. BOILLOT et Cie 
22, rue Morère, Paris (14!) 


Les diarrhées estivales 


ste. 


Les troublés intéstinaux àügmėn= 
tent de fréquence avec l'apparition 
des premières chaleurs : les pous- 
séés diarrhéiqués ne sont pas ra- 
res, allant dans certains cas jusqu’à 
la crise dyséntériforme. 

Chez de téls malades. il est bien 
difficile de mettre en évidénce un 
agent pathogène déterminé ; dail- 
lèurs le facteur infectieux péut 
être discret, la fièvre restant nulle 
ou peu élevée. C'’ést'le facteur mé- 
canique qui l'emporte ; on a pu 
comparer cette diarrhée dés cha- 
lèurs à une véritable « sudation 
intestinale ». 

Contre elle, il faut mettre eñ 
œuvré au plus tôt une thérapeu- 
tique énergique, car cette débâcle 
diarrhéique fatigue l'organisme et 
atteindrait profondément l'état gé- 
néral si on la laissait évoluer. 

Il faut recourir à un médica- 
mént ayant à la fois une action 
topique sur la muqueuse intestinale, 
une action régulatrice sur le fran- 
sit intestinal, et une action régu- 
latrice Sur la sécrétion biliaire et 
intestinale, Les comprimés de 
DYSARIODE répondent à cette 
triple condition : ceci grâce à leur 
méta-iodo-ortho-oxyquinoleine-ana- 
sulfonate de soude, à leur sous- 
niträte de bismuth, à leur curcuma 
xanthoriza et à leur petite dose 
d’ipéca pulvérisé. 

On aura donc avantage à pres- 
crire en présence d’une diarrhée 
duè aux chaleurs ; 4 à 6 compri- 
més par jour, jusqu’à cessation des 
symptômes. 


complétéé par une disposition :spé- 


‘l'Université, 


lement, les médecins, mes confrè- 
res, ont bien voulu m'eñcourager 
dans la tâche ingrate et m'assu- 
rèr dé leur confiance. 


Je persévérerai donc, malgré la 
précarité de ma fonction, mais je 
vous adjure, dans l'intérêt même 
de là corporation médicale, de mul- 
tiplier les contacts avec la masse 
dés praticiens et d'entretenir avec 
eux dés rapports suivis, étroits, con- 
fiants, affectueux. 


Si les 30.000 médecins de France 
se sentent unis par une Solidarité 
confraternelle, Pamour de leur art 
l'émportera sur les chimères de la 
politique ; ils feront alors béaucoup 
plus poùr le relèvemènt de la Fran- 
cé qu’en Sabandonnant aux passions 
partisanes. 


Au chevet de la souffrance 
humainé, quelle qu'elle soit et à 
qui elle appartiénné, lé médecin 
ne connaît que son dévoir profes- 
sionnél; àu chevèt de lą France 
douloureuse, il doit apbportér lé 
même ésprit de soulagément et 
d'apaisement. S'il est amer de boi- 
rè au calice de la défaite, épar- 
gnons, Aux Français dé S'abréuver 
aux coupés de la discorde ; éllés 
h'offrént que le poison qui tue. 


du Lo où de uv de Né ne ss 06 5% 


Et maintenant, Je soumets à 
vos méditations quelques idées sur 
notre profession. 

La médecine doit être mieux 
enseignée, mieux exercée, MEUT 
utilisée. 

La médecine doit étrè mieux 
énséignéé : 

Une vièille loi, qui rémonte à 
1808, a intégré les écoles dé mé- 
déciné dans l'Université, mais 
depuis. cetté époqué lés -imMénses 
découvéèrtes de la sciencé dans leś 
domaines diagnostiques ét théra- 
peutiqués ont éntraiñé un boule- 
varsement considérable des Mé- 
thodes d'enséignément. 

En fait, la médecine ne $’apprend 
qu’à l'hôpital, èt lès études sont hy-= 
pothéquéèes par lé fait qué Pensei- 
gnement relève du ministère ds 
l'Education nationale, tandis que la 
Santé fournit l'hôpital, liéu appli- 
cation. Le public, de son côté, wa 
cessé de valoriser les titres hospi- 
taliérs; l’internat, le médicat et le 
chirurgicat des hôpitaux des gran- 
des villes représentent les titres lès 
plus recherchés par la clientèle. 


N'est-il pas grand temps de mo- 
dérniser la loi dé 1808 et de met- 
tre l'énseignémént médical à Sa 
vraie plâce ? A cet égard, je dois 
rendre un loyal èt déférént hoïm- 
mage au grand maîtré actuel de 
M. Abel Bonnard; 
mainteneur prestigieux de la lá- 
gué ét de la pensée francaises. Il 
à immédiatement saisi l'ampleur 
dramatique du problème dé rê- 
mise à jour des. études médicales 
et lui a accordé l'intérêt le plus vi- 
gilant, Nous ayons partagé. les 
travaux de la Commission de ré- 
forme des études médicales. Celle- 
ci, sous la présidente du profes- 
seur lieriche, a fourni un labeur 
considérable et nous avons déjà 
transformé sês prénxèêres propo- 
sitions en actes législatifs : limi- 
tation du nombre des étudiants 
én médecine, récrütement par 
concours, substitution de l'A.P.M: 
(d'esprit et d'enseighémeênt médi- 
tal) au désuët P.C.B. 

Ainsi la voie est déjà tracée et 
le jalonnément établi : énséigne- 
mënt médical, équipement sani- 
taire dè la nation, prévention, 
prophylaxie, médécine de soins. 

Voilà ún .ensémble cohérent, ho- 
mogène, puissant, dont touté là dis- 
sociation n'ést qu'artifice et le 
compartimentage, faiblesse, i 

La médècine doit étre mieux 
exercée : r 

Le stage de l'individualisme est 
aujourd'hui largement dépassé. 
Le médecin ne peut plus se tar- 
guér d’être omniscient. Il a de 
plus en plus bésoin fréquémment 
du concours spécialisé de tel ou 
tel de ses confrères, eb souvent de 
plusieurs à la fois: 


Il appartient aux Conseils des 
collèges départementaux de favo- 
riser, eb souvent même d'organi- 
ser, tout ce qui peut assurer aux 
malades je maximum de concours 
scientifiques dans les meilleures 
conditions matérielles, 


Les médecins ont eux-mêmes 
un avantage certain à se fencon- 
ter plus souvent et à échanger 
leurs vues sur les problèmés sa- 
nitaires qui les sollicitent. D'in- 
vidia medicorum S'atténuéra par 
ces contacts, lè prestige de notre 
corporation y gagnera, cépéndant 
que la qualité générale de la mé- 
decine de soins Ss’élèvera. 


L'ordre imposera la discipline 
nécéssaire: La discipline n’est unè 
contrainte que pour les gens de 
mauvaise intention, Dans l'esprit 
de l'immense majorité des prati- 


R) > PRODUITS DÉRIVÉS DU SYNTHOL à 


1°) _DERMO-SYNTHOL : Elément euratif de la plupart 


des dermatoses, érythèmes solaires, brûlures, engelures, 


eczémas, hémorroïdes, prurit anal et vulvaire, ete. 


2°) OVULES AU SYNTHOL : Complément indispensable 


ide tous traitements gynécologiques. Décongestifs, anal- 


gésiques, cicatrisants rapides. Non toxiques, non irritants. 


3°) POMMADE L3 :7 Pite antiphlogistique résolutive. 


Brûlures, radiodermites, etc. 


_ Suite du discours de première page du Secrétaire d'Etat à la Santé 


ciens, elle consacré l'autorité et 
conditionne l’activité féconde de 
la corporation. 

Avouons que, depuis quelques 
lustres, le prestige de la profes- 
sion médicale avait nettement di- 
minué: Il ne dépend que de nous, 
médecins, — et plus particulière- 
ment dé vous — de remettre la 
médecine à sa place, au, sein 
même de l'élita, dirigeante de la 
nation, 


Une grande fermeté dans les 
principes, d’inexorables rappels à 
la dignité pour les défaillants, 
‘une probité intellectuelle totale 
s'étendant de la recherche scienti- 
fique pure à la pratique quoti- 
dienne de notre art, aussi bien 
dáns nos rapports avec lés mala- 
des qu'avéc les confrérés, doivent 
être les éléments de basé de ce 
retour à là considération de 
l'opinion: 

La médecine doit être mieux 
utilisée : 

La médecine représente ün po- 
téntiel considérable. Issus de èn- 
séignèmeñt supérieur, dotés -dê 
connaissancæ  infinimént vā- 
riées, chäritablés par nature êt 
sociales par destination, lés mé- 
décihs peuvent jouer dans la ré- 
nôvation française un, rôle pri- 
vilégié. 

Encore faut-il que la société 
fasse largement appél à eux et 
quë lës médecins Comprennént et 
énténdént le sens de ces appels. 

Pour ma part, j'estime que la 
proteëtion de la santé des Fran- 
çais exige le développement de 
tout un eplan de médecine préven- 
tive (examens systématiques, vac- 
cinations, etc.) qui exigera lé 
concours de nombreux praticiens. 
La médecine du travail, l’inspéc- 
tion médicale scolaire et spor- 
tive, Torientation professionnelle, 
la rééducation des enfants défi- 
cients, la .protection maternelle 
et infantile, les centres de diag- 
nostic, etc, ouvrent des. champs 
nouveaux à l'activité médicale. 

Jusqu'ici on s'était péu soucié 
de mettre sur pied de grandes 
organisations de cét ordre Jê 
m'y emploie depuis quélqués mois 
ét j'invoqué votre concours, per- 
suädé que notré jeunesse médi- 
cale impatiènté pourra ÿ trouver 
dés üéboucthés rémunérateurs en 
même temps que 
Sous votré inspiration ét votre 
diréctiôn, certaines  initiativés 
médicô-soéiales ğüe vous avez lé 
T d'aider de votre tėchni- 
cité. 


Messieurs, 


Jè m'éxcusé d’avoir sans doüté 
abusé de votre complaisance, mais 
je devais diré ici cértaines chôsés 
et je l'ai fait. 

Reténéz cependant que jé sors du 
corps des praticiens et que c’ést à 
eux due jë pensé sans cessé, Je 
voudrais alléger leurs difficultés ; 
qu'ils croient que je fais tout mon 
possible et infiniment moins que je 
ne le voudrais. 

Servitude et grandeur de la mé- 


déciné- énferfment aü mêmé titre lé|. 


médecin dè campagne peinant sur 
sa bicyclette, le praticien de ville, 
montant des étages à longueur dé 
journée, d'autres éncoré dont lé 
souci des jours hante souvent les 
nuits, 

Maintenant, vous allez vous 
méttre au travail LA corporation 
dont vous prenêéz la ferme direc- 
tion. attend béaucoup de vous. 
Mon souhait vous accompagne et 


mon concours Vous Sécondera 
toujours, loyalement, férmément,. 
Mais, soyez fiers, Soÿéz ambi- 


tièeux pour les médecins et pour 
votre pays. 

Chaque élément constructif qui 
s'affirme et se dégagé selon le 
plan tracé par le maréchal de 
France chef de l'Etat, c'est un 
peu d'esprit français qui vient 
animer la tâche immehse de la 
résurrection nationale. Si vous 
croyez comme Moi que vous en 
détenez une parcelle, donnéz-vous 
à la tâche du meilleur de votre 
âme. ; 

La France d'aujourd'hui a sa 
géhenne. En fils d'une patrie si 
chère, travaillons opiniâtrement 
derrière le Maréchal, dans le ŝi- 
lence et la méditation, 

- Démain-si nous le voulons fer- 
mement, unanimement, il y aura 
plus de lumière, 


Post tenebras.. lux, 


P.-S. — Je dépose sur le bureau 
du nouveau Conseil national des 
documents se rapportant aux 
questions qui m’apparaissent com- 


me devoir être étudiées par votre 
assemblée en première urgénce. 
Ils visent : 


‘Le code de“déontologie : 

La nouvélle nomenclature des 
actès professionnels ; 

La retraite du médecin. 


Exclusivement réservé au Corps Médical 


ce aeee am _ aeei n 


>% LA RDRE  Éloge |La restrictio 
A ÉTÉ SOLENNELLEMENT INSTALLÉ) d'Versin | de l'insuline 


$'épanouiront, | 


ES] 


a 


(Suite de la première page): 

Son ultime voyage eut lieu fin 
mai 1940 et ceux qui l’accompa- 
gnèrent jusqu'au terrain d’envol 
de l'avion de retour n'assistèrent 
point sans émotion à ce départ 
en un pareil moment. Leur émo- 
tion était justifiée. Ils ne devaient 
plus jamais revoir cêtte grande 
figure pastorienne. ; 


Est-il plus admirable leçon de 
courage et d'abnégation que celle 
de ce vieillard qui, septuagénaire, 
presque octogénairé, n'hésitait pas 
à franchir une fois l'an, des mil- 
liers et des milliers de kilomètres, 
Pour venir apporter le concours pré- 
cieux de son expérience à la famille 
pastorienne ét faire entendre la 
voix même de la sagesse, et n'y 
a-t-il nas dans ce dernier envol, 
qui devait le soustraire pour tou- 
jours au regard de ses disciples 
de Paris, comme uné sorte d’apo- 
théose ? í 

Son dévouement se manifestait 
également sans cesse à l'égard de 
lIndochine qui lavait attiré dans 
la période aventureuse desa vie, qui 
l'avait retenu et qui gardera dans 
son sól pour l'éternité, sa dépouille 
mortelle: Aussi, lorsque l’Indochine 
fut dotée d'un conseil économique 
et financier, avait-il été tout de 
suite appelé à y siéger, en raison 
des services déjà rendus et de ceux 
qu'il pouvait rendre; Au début ié 
chaqué session il présidait la séance 
inaugurale en sa double qualité de 
doyen d'âge et de doyen dés pion- 
niers de la civilisation dans ces ré- 
gions extrême-orientales, 


En reconnaissance et èen récom- 
pense de son savoir et de sés re- 
marquablés travaux dans les diffé- 
rentés branches de l'activité ħu- 
maine, l'Académie des sciences, 
l’Académie des Sciénces coloniales, 
corñnme l'Académié dé. médécine, 
l’âvaient appelé à ellés il y à long- 
temps déjà. : 

Ainsi venu d'au delà dé nos fron- 
tièrés, peu après så vingtième an- 
née, Alexandre Yersin se comporta, 
en toute circonstance pendant près 
de soixante ans et jusqu'à sa mort, 
comme un des meilleurs ffls de 
France. On peut dire, sans exagé- 
ration, qu'il fut l'un des principaux 
artisans de la prospérité de *e mā- 
gnifique domaine de l’Empire qu'est 
l'Indochine. Il l’a enrichié d’une 
fáçon inestimable par sés décou- 
vertes paï ses. prospections, par są 
haute valeur spirituelle et morale. 


Tour à tour et à la fois, cher- 
Cheuï de laboratoire, explorateur, 
animateur, véritable missionnaire 
de la médecine, apôtre de la sċien- 
ce française, et pour out dire, sa- 
vant aussi grand que modeste èt 
désintéréssé, homme à l'âme droite 
et foncièrement bon, Alexandre 
Yersin à bién mérité de sa patrie 
adoptive: Íl doit être cité en éxem- 
ple à tous céux, qui démain, au- 
ront à redonner à la France son 
prestige intelléctuel et son rôle ci- 


‘| vilisatèur, à assurer sa renaissance 


économique, à rétablir son Empire. 


G. RAMON. 


Ta 


le AOUT 1943 


(Suite de la première page) 

90 Les diabétiques présentant 
une infection grave (anthrax, gan- 
grène, suppuration). x 

Le diabète infantile, le diabète 
gravidique, le diabète bronzé ap- 
partiennent presque tous à la pre- 
mière catégorie susmentionnée. 
L'ensemble de ces trois catégoriés 
représente 25 % du total des dia- 
bétiques. 

Pour les autres diabétiques, force 
nous est de nous contenter du ré- 
gire. Sans doute, actuellement, 
est-il plus difficile de suivre un 
régime qu'avant la guerre; nean- 
moins, les diabétiques qui vivent à 
la campagne ou qui bénéficient d’un 
ravitaillement venant de la campa- 
gne, peuvent se trouver dans des 
conditions alimentaires analogues à 


celles du temps de paix. Le pro- 
blème est évidemment plus délicat 
à résoudre dans les villes; il né- 
cessitera probablement des mesures 
complémentaires dans l'attribution 
de certains aliments tels que les 


légumes verts ; le régime 8, il faut 
néanmoins le reconnaître, a repré- 
senté un effort sérieux pour venir 
en aide aux diabétiques. 

Il nous faut encore attirer latten- 
tion dés médecins sur trois points: 

Tout d’abord nous avons tous, 
dans notre clientèle, des malades 
qui possèdent de véritables stocks 
d'insuline, leur permettant de sub- 
sister pendant des mois et même 
des années ; nous devons leur faire 
comprendre que, dans les circons- 
tances présentes, Cest uñ devoir 
pour eux de s'en contenter et qu’ils 
ne doivent rien demaäandér aux ceñ- 
tres répartiteurs,. - 

En second lieu, et j'insiste là-des- 
sus, les centrés répartiteurs procè- 
dent actuellement à des réductions 
dés dotations de l’ordre de 20 %, 
30 %, 40 % suivant les malades ; il 
faut que les malades se gardent 
bien de supprimer leurs injéctions 
pendant un laps de témps corres- 
pondant à la réduction dont ils 
sont l’objet, mais bien au contraire 
qu'ils répartissent égalément pen- 
dant tout le cours du mois l’insu- 
liné qui leur est attribuée. 

En dernier lieu, il est de toute 
nécessité que les médecins traitants 
surveillent attentivemnnt lës Mala- 
dés subissant dës réductions d’insu- 
line et cela non pas du point de 
vue de la glycosufie, mais bien de 
l’acétonurie qui seulé représente un 
péril immédiat. À Ce point de vue, 
plusieuts céntres, tels que célui de 
la région parisienne, imposent aux 
malades une recherche qualitative 
mensuelle des corps acétoniques 
urinaites. Cétté mésuré a l’inconvé- 
nient de grever les petits budgêéts 
mais elle est maälheureusemnnt in: 
dispensable pour surveiller les con: 
séquences de la restriction dë Pin- 
suline. 

Sans doute, il ne faut pas espé- 
rér, dans lês conditions actuelles, 
supprimer intégralement chéz nos 
malades la glycosuïie ét rameñer 
leur glycémie à la normalé, ce qui 
réprésenté, en temps dé päix, liñ- 
dication majeure de la thérapeu- 
tique du diabète; il faut sé con- 
tenter de pérméttre à nos malades 
de vivre et de traverser sans trop 
de dommage une passe difficile. 


Le collège départemental des médecins de la Gironde 


constitue des associations corporatives 


BORDEAUX (D.N.C:P.). Le 
conseil du collège départemental 
de la Gironde « pour parer à 
l'impatfäaite représentation dans 
son séin du corps médical giron- 
din èn raison du mode d'élection 
qui à présidé aux élections » — 
vient de créer des associations cor- 
poratives localas et des associations 
corporatives de. spécialistes. Tous 
les médecins inscrits au tableau et 
résidant dans la circonscription 'ou 
habilités comme spécialistes en 
font automatiquement partie. 


Une éleôtion étant actuellement 
impossible, lë conseil a désigné un 
délégué dans chacuhe de ces asso- 
ciations. Il à pour fonction d'éta- 
plir une liaison entre les praticiens 
de sa circonscription et le collège 
départemental ; il a toute latitude 
pour réunir, comme il l’eñtendra, 
ses confrères et pourra entrer en 
rapport avec eux pat lettres, par 
circulaires. De la sorte les médecins 
dé chaque société locale pourront 
exprimer leurs désirs, formuler 
leurs vœux, péciser leurs besoins. 
leur délégué s'en fera l'interprète 
auprès du collège départemental. 

Les sociétés locales ne devront 
s'occuper que de problèmes inté- 
réssant la collectivité ou un grand 
nombre de médecins de la région: 
Le collège départemental tient à 
être informé des conditions d’exer- 
cice particulières à chaque arron- 
dissement, des conflits, des diffi- 
cultés qui peuvent survenir entre 
l’ensemble des médecins et un or- 
ganisme quelconque. 

AU contraire, toutes les questions 
strictement individuelles devront 
être, comme actuellement portées 
directement par les médecins de- 
vant le collège départemental. La 
société locale et son délégué ne 
sont pas des rouages de transmis- 
sions obligatoires. Les médecins 
pourront, pour toutes les affaires 


BARQUE OEPOSES 3 


MÉDICAMENT PHYSIOTHÉRAPIQUE . 
UTILISÉ EN MÉDECINE GÉNÉRALE 
CHIRURGIE ET GYNÉCOLOGIE. ETC. 


NON TOXIQUE. 


NON CAUSTIQUE 


LE SYNTHOL. 
EST LE TYPE IDÉAL DU MÉDICAMENT 
QUI AGIT AVEC PRÉCISION 


SYNTHOLECTRIC SPRAY : Créé par les Laboratoire du Synthol 


lé Syntholectric Spray réprésente la méthode de l'avenir des traite. 
ments des plaies par pulvérisations. Demandez les brochures spéciales. 


BORATOIRES DU SYNTHOI 


DÉPOSÉE 


L, Usine Centrale: 


% 
CG 
ao 


qui. leur- sont strictement person- 
nelles, s'adresser directement au 
collège, sans passer par leur délé- 
gué, qui he disposant pas d’un se- 
crétariat organisé serait écrasé par 
lé travail matériel dé corréspon- 
dance. 

Dans le même esprit, le Collège 
départemental aviséra directement 
chaqué médecin des décisions qui 
n’intéressent que lui. Au contraire, 
il informera lé délégué des nouvel- 
les des règlements qui ont uñeé ré- 
percussion sur l'énsémblé dés mé- 
decins de la région, 

Sur toutes les questions impor- 
tantes, dont la solution risque d'en- 
gager le corps médical, ou plus Spé- 
cialement des confrères de telle ou 
têlle région, le Collège pourra pren- 


pi Montbéliard. 


Edition 


nLes échecs de lal | 
thérapeutique 


du fibrome par 
les radiations 


M. Belot présente à la Société 

d'électro-radiologie médicale de 
France une, communication de M: 
Ducuing de Toulouse rapportant 
une statistiqué de 547 cas de fi- 
rome utérin, traités de 1934-1941. 
Sur ces 547 cas, 360 ont été irra- 
diés et on a observé 22 échecs. Etu- 
diant en détail ces 22 échecs, il 
montre que dans 17 cas une mau- 
vaise technique est seule cause de 
l'échec, et dans les 5 autres cas 
une erreur de diagnostic explique 
l'insuccès, Presque tous les insuc- 
cès dus à une erreur de tech- 
nique ont pu être réparés par 
un traitement correct: Quant aux 
erreurs de diagnostic, l’auteur in- 
siste sur les difficultés du diag- 
nostic ‘et sur les moyens de les 
éviter. Il conclut que l'indication 
de la roentgenthérapie se pose 
dans 75 à 80 % des cas de: firome 
et que dans ces cas la méthode 
n'aboutit jamais à un échec. 


Il n'ést pas sans intérêt de cons- 
tatér qu'un chirurgién de la qua- 
lité du professeur Ducuing arrive à 
cette conclusion posée depuis long- 
temps par de nombrèux radiolo- 
gistes. 


Le professeur Beauvieux prend 
possession de la chaire de 
clinique ophtalmologique 
à la Faculté de Bordeaux 


BORDEAUX (D: N. C. P.). — Le 
professeur Beauvieux, désigné pour 
remplacer le professeur Teulières, 
décédé dans ses fonctions profés- 
soralés, à pris possession dé la chai- 
ré dé clinique ophtalmologique. 
Dans son discours d'ouverture, il a 
traité dés relations étroités qui 
unisseñt l’ophtalmolôgie et la pa- 
thologie générale, 


e 


La préfecture régionale 
de Poitiers 
recrute des assistantes sociales 


POITIERS (D.N.C.P.). — La pré- 
fecture régionale de Poitiers ré- 
crute, Sur titres, des assistantes 
socialés et infirmières diplômées 
susceptiblés d'assurer le fonctiôn- 
nement du service social régional 
du personnel relevant du secréta- 
riat d'État à l'Intérieur. 

Lès candidatures devront être 
adresséés à M. le préfet de la ré- 
son de Poitiers, sécrétariat régio- 
nal. 


CONCOURS 


Pour la nomination d'un médecin 
oto-rhinô-larÿn£gologiste à l’hôpi- 
tal de Montbéliard, 

Un concours en vue dè là nomination 
d'un médecin oto-rhino-laryngologiste à 
l'hôpital dé Montbéliard sera ouvert de- 
vañt là Faculté dè médéciné dé Nancy 
vérs le 15 octobre prochain (concours sur 
titres et sur épreuvés). Les candidats 
voudront bien adresser leur candidature 
à M. le docteur Lelong, directeur régio- 
nal à la santé, 7, tue Géhéral-Lecourbe, 
Bensançôon, et aü directéur de l'hôpital 


EUENNENANENANRNENNNmNE 


Les coryzas tardifs 


La saison du froid humide est 
celle du maximum de fréquence du 
coryza, mais un certain nombre de 
malades sont sujets à cètté affec- 
tion à une période beaucoup plus 
tardive, au début des premières 
chaleurs. Ces coryzas tardifs ont 
peut-être. une pathogénie mixte, 
non seulement infectieuse, mais 
également allergique. ; 

Ces coryzas Sont justiciables d’un 
traitement local par inhalations de 
vapeurs dé  désoxynoréphédrine, 


qui décongestionnent et essorent|-k 


dre l'avis des délégués du départe-les muqueuses, et d'un traitement 
ment ou de ceux de la Zone inté-Soénéral par l'acétylsalicylate de 


ressée, Il pourra aussi les consul- 
ter s'il le juge à propos sur les 
questions d'ordre individuel, leur 
démander tous rehseignements uti- 
les, les prier de procéder à des en- 
quêtes sur place, 
Le Collège  départementäl se 
tiéndra en liaison épistolaire ré- 
gulière avec les délégués ; il les in- 
formera, en temps utile, de toutes 
les décisions qu’ils doivent connai- 
tre. En outre, une fois par trimes- 
tre et plus souvent au besoin, tous 
les délégués seront convoqués en 
séance plénière d'information au 
Collège départemental. Dans les 
réunions qu'ils organisent dans 
leurs circonscriptions, les délégues 
pourront, s'ils le désirent, réclamer, 
soit régulièrement, soit de façon 
exceptionnelle, Ja présence d’un 
membre du Collège départemental. 
Le secrétariat du Collège de la 
Gironde se mettra à la disposition 
des délégués pour lés décharger au- 
tant que possible de tout travail 
matériel (correspondance, convo- 
cations, rédaction de circulaires ou 
de questionnaires). 


noréphédrane, dont l’action sympa- 
thicomimétique a un effet heureux 
sur le terrain sensibilisé. 

En cas de coryza tardif, on près- 
crira des thinalations à l’aide d'un 
rhinalator, et des comprimés de 
corydrane, un lé matin et un autre 
à midi, Ce traitement conjugué 
permet d’enrayer rapidement les 
phénomènes pénibles qui trou- 
blent, pour certains sujets, le dé- 
but des vacances, 


ne pourra cette 
année encore, 
aaia, OUVIIT SA : SAÏSON. 


Mais ses häbitués pourront faire À domi- 
cile leur cu: de GRANDE SOURCE 
pour les reins, SOURCE HEPAR pour les 
voies biliaires, 


SPASMOCALCYL est le médi- 
cament type des ETATS CON- 
VULSIFS INFANTILES. 

Sirop associant Bromure, Boro- 
tartrate et lodure de Calcium + 
Vitamine B. 

Laboratoires du Kaneuron à Lille. 


dg 


Métropolitaine N° 348 3 


| PHÉNOMÈNE SE: 
SANS SURCHARGE GASTRIQUE... 


COMPRIMÉ | 
SUFFIT …. | 


Ce qui signifie que, pour la première 
fois, le Médecin se trouve en présence 
d'un agent thérapeutique qui peut être 
prescrit indéfiniment sans troubler le pro- 
cessus digestif. De ch 

Qu'est-ce que le Gaëtra 
Le Gastralka ne contient aueün añal 
sique ou substance médicamenteuse à 
que le Carbonate de Calcium k 
extrêmement diffusible, qu'il 
confondre avec ce que l'on ap 
munément la “ craie préparée 


Médecin traitant rarement atteintes par 
d'autrés préparations ‘et cela, én- raison 
méme de l'état moléculaire du Gastralka 
qui agit au moyen de doses extraordiniai: 
rement minimes. 

Le Gastralka, légérerment aromatisé, 
se dissout agréablement dans la bouche 
et son action ést instantanée et prolongée, 

Demandez-nous littérature 


i reine strictement medicale 0 
UNION GÉNÉRALE CHIMIQUE 
_ 44, rué Saint-Denis ; 
Boulogne-sur-Seine, Seine 
AUCUNE 
ACTION 
SECONDAIRE 


UL COMPRIMÉ SUFFIT.. 


CCELELELCLLLELLCCCLCELCECCLCECOCCEC EEE LCL LIL 


LABORATOIRE 
D'ANALYSES MEDICALES 


PERRIER 


Toutes analyses. 
médicales et biologiques 


EXAMENS 
HEMATOLOGIQUES 


B8, 
: Tél. LITtré 93-29 , 
Métro St:Pläcii i e N -u d : Champs 


De 
MELLE CEEEE EEE EE ET CET ELLE CL CTEEELCETT) 


SEDATAN 


SÉDATIF 
DE L'HYPERTENDU 


ARTHRLSEL 


Antie. 
lithiasique 


TOPIQUE INTESTINAL 
COLITES ENTÉROCOLITES.INTOKICATIONS, FERMENTATIONS 


LANCOSME 
71, Av Victor Emmanuel lll, Paris (8°) 


LE SYNTHOL ET SES 
PRODUITS DÉRIVÉS SE. 
TROUVENT DANS TOU- 
TES LES PHARMACIES. 


Il est fabriqué 


tailles différentes qui s'adaptent 
de façon particulièrement heu- 
reuse aux besoins thérapeutiques 
et en même temps font du Syn- 
thol un médicament d'emploi 
extrêmement économique. 


© COPYRIGHT BY SYNTHOL INC 
FOR ALL COUNTRIES 


et vendu en 3 


fit ävorter. 


Fe f + t 14 
KAREA à ; 


TEKE Téléphone | 


x 


PROoence 15-01 e la wite 


44} PADEN à je + 


SIECLE 


f 


MEDICAL == ~ Exelusivem 


S À MN Leie r S 5 s; # 


RIBUNAUX — 


ent réservé au C 


“4. NE nee t 


À + SH 


orps Médical = 


POITIERS . (D.N.C.P.). — Mme 
Hélène J... âgée de 36 ans, de Poi- 
tiers, atteinte d'une grave maladie 
pulmonaire et, malgré que sa santé 
#isquat d'en être profondément al- 
térée, devint enceinte, S 
«Son: médecin habituel, le docteur 
X. (Wiehne), qui la soignait, esti 
mant que la grossesse de sa cliente 
risquait d'avoir des conséquences 
fâcheuses sur.son état général, la 


Mme J... à la suite de cet avor- 
tement, tomba gravement malade 
et fut conduite dans un hôpital 
‘Hpoitevin. où elle fit une fausse-cou- 
ebe qui nécessita un curetage. 
La justice fut saisie et le méde- 
cin et sa cliente furent poursuivis, 
Jun et l'autre, pour avortement. 
Le docteur X... ne se présenta 
pas à l'audience correctionnelle. ` 
En raison du caractère particu- 
lier des débats, le tribunal ordon- 
na le huis clos. 


Mme J.. a été condamnée à 20 
pu de prison et le docteur X.. 
in mois de prison par défaut. 


Voici les attendus de ce juge- 
ment intéressant : 


Attendu qu'il résulte de l'enquête 
` et de l'infÿrmüation que Mme: J.. 
s’cpercut au mois d'août 1942 d'un 
retard dans ses- règles et. eut la 
Conviction qu'elle était enceinte, 


| Procédure et avortement Trois décisio 


qu'elle fit part de su situation à 
son médecin habituel, le docteur 
X.. qui, notamment, -en janvier 
1942, Ii avait donné ses soins pour 
pleurésie ; 

Attendu que le docteur X.…, sa- 
chant que la femme J... était en- 
ceinte, après lui avoir dit qu'il aql- 
lait la débarrasser de: sa grossesse, 
a introduit dans son utérus, à deux 
reprises, des crayons, à l'aide d'un 
spéculum et dune pile ; que, 48 
heures après, la femme J.u admise 
à l'Hôtel-Dieu de.Poitiers, fit une 
Jausse-couche et dut subir un cure- 
tage ; i i 

Attendu Qailleurs qu'il apparte- 
nait au docteur X... s’il estimait un 
avortement nécessaire ainsi qu'il 
l'avait déclaré, de se conformer aux 
prescriptions de l'article 8T de la 
loi du 29 juillet 1939 (Code de la 
jamille).; 


Attendu cependant qu'il existe en 
faveur de ce dernier dont le but 
apparaît désintéressé de larges cir- 
constances atténuantes qu'il en 
est de même pour la femme J... qui 
a seulement consenti à subir le 
traitement qui lui a été proposé par 
son médecin. ; : 


PAR CES MOTIFS, 


le tribunal condamne X... par dé- 
faut, quoique régulièrement cité, à 
un: mois de prison, el Hélène J... 
‘à vingt jours de la. méme peine. 


DERMA 
Ss uU. 


INSTITUT DE SÉRO ET 


SASORATOIRES DU 
60, RUE DE 


POLYVALENTE 


INOSEPTA 


ABCES - FURONCLES . 
ANTHRAX 
PLAIES - BRULURES 


ek lout, 


PPURÉES 


INSÉVA 


DE GARCHES 


TOSES 


VACCINOTHERAPIS 


DOCTEUR OBA? 
MONCEAU 


A . 


ORBIÈRE 


SUP 


M 


SURESNES 


un cachet ou deux comprimés au lever et au coucher 


r 


POSITOIRES 


HÉMORROÏDES 
FISSURES ANALES 


RECTITES 


LABORATOIRES SUBSTANTIA 


GUÉROULT, Docteur en Pharmacie 
(Seine] 


“par E OPOTHÉRAPIE 


Réconstitüant. 


par jour 


PÉTROGRAD, PARIS-8e- 


D'INFECT 


IN SITU 
IN VITRO 


COMPRIMES 


Sulfa 


LABORATOIRES MERHINOD 


SARL 
| PARISIA® 


RENFORCE OU NON’ LES SULFAMIDES IN VIVO, DANS TOUS LES CAS 


DERMASEPTAMIDE | 


(Pomnaae 


IONS ATTAQUABLES AU SIEGE MEME 


(LIQUIDE) 


ASEPTAMIDEN ; 


(BOUGIES) 


mide 
Dakin 
ermino 


„/Fandes ent830].43 ree de Para dir. 
se nl 80:50 Je 


‘| phé 


l'été. ainsi 


ed. - © (SUITE DE LA PREMIERE PAGE) 


Le 18 octobre 1937 (Gaz. Pal. 1937, 
2.801) ‘un second arrêt de la même 
Cour déclarait que « hors la né- 
gligence.ou l’imprudence que tout 
homme peut commettre, le méde- 
cin ne répond des suites fâcheuses 
de ses soins que si, eu égard à l'état 
de la science et.aux règles consa- 
crées-de la pratique médicale, Pim- 
prudence, l’inattention: où la négli- 
gence qui lui sont imputées révè- 
lent une méconnaissance certaine 
de ses devoirs. > ` RSR 

Les arrêts de la même juridiction 
des 15 juin 1937. (Gaz. Pal. 1937 
2.411), 18 janvier 1938 (G. P. 38. 
1.314), 3 avril 1939 (G. P. 39 1.872), 
27 ‘juin 1939 (G. P. 40.1.98) ont 
confirmé cette manière de voir. 
L'admission par.le juge de la res- 
ponsabilité du médecin a, comme 
condition préalable, la reconnais- 
sance d'une faute commise par lui. 

Dans son arrêt du 20 mai 1936, 
rendu conformément aux conclu- 
sions: du. procureur général Matter 
(Gaz. Pal. 1936, 2.41), la Cour: de 
Cassation déclare «< qu'il se forme 
entre Je médecin et son client un 
véritable ‘contrat comportant. pour 
le praticien lJ'engagement , sinon, 
bien. évidemment de guérir le ma- 
lade, du moins de lui donner des 
soins: non: pas: quelconques ::mais 
consciencieux, attentifs. et,- réserve 
faite de circonstances exception- 
nelles, conformes aux- données ac- 
quises de la science. » 

N'est-ce pas là l'approbation, en 
partie, de la thèse de. la responsa- 
bilité délictuelle, puisque préalable- 
ment à l'admission de toute respon- 


sabilité, la jurisprudence .exige la 


démonstration. de l’imprudence, de 
la: légèreté, : du: défaut de: 
voyance et de précaution, c'est-à- 
dire des éléments constitutifs .des 
articles 319 et. 320 du code pénal 
étude de Mie Peytel sur la respon- 
sabilité des médecins, Gazette. du 


| Palais 1940, pages 48 et 63). 


. Quels -sont ‘donc. les devoirs di 
médecin :?:Il serait insensé de pré 
tendre que le praticien a l’obliga- 


pré-|: 


tion de guérir son. malade. On ne 
lui demande, simplement, que de 
donner, des soins et des conseils 
prudents. M.  Demogue (Obliga- 
tions, tome 5, n° 1237) a lumineu- 
sement exposé ce point: de vue en 
opposant l'obligation de « moyen » 
à l'obligation: de « résultat ». C’est 
au client, nous enseigne M: Ma- 
zeaud (Traité de la: responsabilité 
civile n° 148), à démontrer que 
le. traitement appliqué lui a occa- 
sionné un préjudice. C’est le seul 
point à établir devant le tribu- 
nal et les juges décideront s’il y a 
eu, ou non, imprudence du. mé- 
decin. Si ce dernier a manqué 
aux règles de./prudence qui. s’im- 
posent à toute personne le droit 
commun s'applique. Si, par con- 
tre, des règles `- scientifiques tra- 
cées par l’art médical ont été vio- 
lées, alors, seulement, il s’agit de 
faute professionnelle et seule, la 
faute. lourde peut donner lieu à 
réparation (Lalou op. cit. Numé- 
ros 427-170). (Voir aussi Conseil 
d'Etat 8 novembre 1935 D. 36.3.15). 
‘La jurisprudence paraît bien 
fixée. Les médecins -Sont respon- 
sables des fautes qu'ils commet- 
„tent si ces dernières proviennent, 
non pas d'erreurs scientifiques ou 


professionnellés, : mais bien .de 
l'inobservation des règles commu- 
nes de . prudence et d'attention 


(Liége,30 juillet 1890. D. 91.2.281. 
Aix 22 octobre 1906.. D. 07.2:41. 
Cass. 29 : novembre 1920 D. 34-1. 
103; 16 avril 1921, D. 21.1.184; 29 
novembre 1920 D. 4.1.108. Toulou- 
se 25 mai 1938-G. P. 38.2.363. Tou- 
louse, 6 mai 193: G. P. 40.1.61). 
Dans l'espèce actuelle nous avons 
à rechercher si un chirurgien peut 
être rendu pénalement responsa- 
ble des brûlures occasionnées par 
je placement de bouillottes mises 
par une infirmière dans le lit d’une 
opérée sortant de la salle d'opéra- 
tion. Une pratique constante du 
corps médical tend, parait-il, à 
charger les infirmiers ou infirmiè- 


ns en matière de responsabilité chirurgicale 


res de s'occuper des soins immé- 
diatement consécutifs à une. opé- 
ration. Cette facon de procéder ne 
peut: être admise. N'oublions pas, 
en effet, que dans la période d'in- 
sensibilité et d'inertie qui suit lin- 
tervention chirurgicale, la surveil- 
Jance médicale est indispensable. 
(Paris, 4 juillet 1932, D. 33. I, 113, 
et noté de,M. JLalou, Bourges, 
2, février 1938, G. P. 38, I. 723). La 
continuation des soins postopéra- 
toires est une. suite indivisible .de 
l'op“*ation. Le rôle du praticien 
n’est nullement terminé. T] se doit 
de donner des instructions pour Île 
bien du patient et veiller lui-mé- 
me à la bonne exécution des ordres 
donnés. Toute négligence et toute 
abstention sont des fautes punis- 
sables. C’est le chirurgien qui, 
grâce à sa science, à son habileté, 
à son renom, a été choisi par le 
malade: Ce dernier n'a pas eu à 
s'occuper, avant l'opération, de la 
qualité professionnelle des infir- 
miers. Toute substitution d'aide à 
praticien diplômé est illégale, fut- 
elle. volontairement accomplie. La 
subordination de l'infirmière au 
chirurgion continue, le contrôle ex- 


médecin ne peut abdiquer de lui- 
même ses ‘devoirs, son monopole, 
ses prérogatives, dans un temps si 
rapproché de son intervention. Son 
obligation de « moyen » est encore 
impérative en vue du résultat dé- 
siré. 

Pour n'avoir pas entièrement as- 
sumé la responsabilité des soins 
qu'il devait donner à sa cliente 
ldurant la période de temps qui a 
immédiatement suivi sa sortie de 
la salle d'opération, lé docteur X... 
a commis une faute pénale justi- 
ciable del'article 319 du code. pé- 
nal. C'est dans ces conditions que 
je vous demande de vouloir bien 
confirmer dans ses principes le ju- 


gement frappé d'appel et condam- 
ner cet inculpé aux peines prévues 
par. la loi. 


Les chirurgiens doivent surveiller les malades 
opérés jusqu'au réveil de ceux-ci 


Re a a 


La 12% chambre de la cour d'appel. de 
Paris vient d'en décider ainsi à propos 
de l'espèce suivante : ED Lu 

Une demoiselle F... avait été brûlée par 
des -bouillottes mises dans son lit après 
l'opération qu'elle venait de subir. 
‘Qui devait être tenu pour responsable 
de cet accident ? L’infirmière ayant ef- 
fectivement . placé les bouillottes où le 
chirurgien, le docteur X... qui. avait 
pratiqué l'opération et s'en. était, cette 
opération terminée, remis aux soins de 
l'infirmière ? í 

Le. 9 -décembre 1942, : le- tribunal. cor- 
rectionhel de` Pontoise, devant lequel le 
médecin ayait été poursuivi sous l'incul- 
pation de ‘blessures par imprudente, 
svait. retenu: la faute du chirurgien et 
l'avait condamné à 25 francs d'amende 
avec sursis et à payer à la partie civile 
une somme de 40:000 francs à titre de 
dommages et intérêts. 

Le docteur X... interjeta appel de ce 
jugement, ainsi d’ailleurs que le minis- 
tère public et que Mlle F... Aner 

Me Crochard plaida pour le chirurgien, 
puis. Me Brasier pour la partie civile «et 
l'avocat général Bastide donna l’avis.du 
ministère ‘public, dans des conclusions 
auè nous reproduisons d'autre part. 

Adontant lex motifs des premiers juges 
et la-thèse développée par le ministère 
publie, la cour décide : 


Considérant: que la surveillance qui 
doit être exercée par un chirurgien sur 
une  personné qu’il vient d'opérer doit 
‘s'étendre à la période comprise entre la 
fin de l'opération et le réveil du malade, 
que s'il est d'habitude courante que les 
praticiens s'en remettent à leurs infir- 
mières pour les soins post-opératoires, ils 
ne peuvent le faire qu'à leurs risques et 
périls ; 5 


Qwen ne surveillant. pas personnelle- 
ment. l'application d’une bouillotte. trop 
chaude mise dans le lit de l'opérée à un 
moment où son organisme, sous Vin- 
fluence des anesthésiants, ne pouvait se 
défendre, le docteur X... a commis. une 
négligence et une imprudence, éléments 
constitutifs du délit de l’article’ 319 du 
code pénal ; 

Qu'il convient toutefois de faire au 
prévenu une application plus modérée 
de ‘la loi. 

En conséquence, le chirurgien est con- 
damné à 16 francs d'amende avec sursis. 

Statuant sur les conclusions de la par- 
tie, civile,.la, cour, tenant: compte du 
rapport dressé par les médecins-experts, 
les: docteurs Piedelièyre et Basset, alloue 
à Mlle F... la même somme de 40.000 fr, 
qui lui avait été accordée par le, juge- 


« ment de première instance. 


Les suites mortelles d'un accident ‘post-opératoire 


Le 27. février 1937, le jeune T... était 
transporté à l'hôpital civil de Dreux, 
ayant été victime d'un accident qui iui 
avait déterminé une grave plaie à la face 
antérieure du poignet, intéressant les 
tendons fléchisseurs et l'artère radiale. 
Ii fut immédiatement opéré sous anes- 
thésie générale par łe docteur X... 
“Postérieurement à l'intervention chi- 
rurgicale, après réveil suivi d'une contre- 


visite. du chirurgien, l’opéré décéda dans! 


le. même après-midi, des suites d'une 
syncope provoquée par la régurgitation 
des aliments dans la trachée. z 

La mère de- l'enfant intenta un procès 
au ‘docteur X.. lui. reprochant tout 
d'abord d’avoir. opéré sous anesthésie 
générale, alors que le blessé venait de 
prendre son repas, ensuite de n'avoir 
pas ‘fait pratiquer une surveillance spé- 
ciale après, l'opération et enfin de n'avoir 
pas, avant l'opération, sollicité l'autori- 
sation de la mère. 

Lie 29 avril 1942, le tribunal civil de 
Dreux débouta la :demanderesse de son 
action et Mme D... interjeta appel. | 
L'affaire. a. été jugée. par: la première 
chambre de. la cour de Paris, présidée 
par M. Werguin, après rapport: du con- 
seiller Ouüdinot. 

M* Tunc se présenta pour la ‘mère de 
SORT EURE M:- Crochard pour le chirur- 
gien., AR ETOM ; 
C'est la thèse de celui-ci qui a triom- 


“Dans: son -arrêt,‘la cour a, tout d'abord, 
écarté immédiatement le dernier grief in- 
yoqué par.. Mme D... 

L'enfant, en effet, avait été, conduit 
à l'hôpital avec l'assentiment de la per- 
sonne uen avait la garde, en l'espèce 
le grand-père, ce qui impliquait l'accepta- 
tion de prineipe de soumettre le blessé, à 
l'intervention et aux soins que nécessitait 
son état, : 

Ft:la cour d'ajouter : 4 

Que d'ailleurs l'obligation aurait pu -se 
comprendre si le chirurgien :avait .eu le 
choix entre différents'moyens mais que 
cette éventualité n'aurait pu se conce- 
voir que dans l'hypothèse où il aurait 
été démontré que le premier reproche 
articulé était fondé, c'est-à-dire dans le 
cas où l’insensibilisation locale aurait 
été possible ; i 

Considérant à cet égard qu'à bon droit 
les: premiers juges, se Jondant sur le 
rapport des) experts, ont écarté. toute 
resvonsabilité ; 

Considérant, en ejjet, qu'il ressort des 
constatations effectuées par les spécia- 
listes commis, que la plaie artérielle né- 
cessitait une - intervention. immédiate en 
raison de Vhémorragie mortelle qu'elle 
pouvait occasionner et qui se trouvait, 


tout à fait temporairement, arrétée par 
garrot; é 

Considérant également que les experts 
ont: relevé que létat de surexcitation au 
blessé imposait -une ‘anesthésie générale ; 
qaw ainsi le docteur X... tenu d'une, part 
par la gravité de la blessure, d'opérer 
sans délai et ayant d'autre part l'obli- 
gation d’'écarter, en raison de l'état du 
blessé,- le. recours à l'anesthésie locule, 
ne nouvait s'enquérir auprès de la mère 
d'un choix qu'il ne pouvait lui:laisser ; 

Considérant il est vrai que l’appelante 
conteste la réalité de l'état de surexci- 
tation dans lequel son fils se trouvait ; 

Mais considérant que .lappelante nmap- 
porte à l'appui de sa prétention aucun 
élément qui soit susceptible : d’infirmer 
les constatations résultant pour les ex- 
verts de l'enquête à laquelle ils ont: pro- 
cédé ; ; 

Que, par contre, l'intimé produit de 
son côté les déclarations récentes de deux 
médecins qui ont vu le -jeune T.. 
peu aprês sa:.blessure et qui ont remar- 
qué: cette excitation ; 

Que dans ces conditions les allégations 
de Mme D. ne sauraient être retenues ; 

Considérant d'autre part que les pre- 
miers. juges .ont également eu raison 
d'éliminer :le manque de . surveillance 
post-opératoire, de l'intimé ; 

‘Considérant, en effet, .que la syncope 
dont le jeune T... est décédé s’est pro- 
duite bien après son: réveil, à ‘un mo- 
ment. où, le chirurgien avait remis l'opéré 
au service hospitalier dont le personnel, 
qu'il n'avait pas mission ‘de recruter ou 
de. surveiller, n'était pas son préposé ; 

Que, par. suite, la responsabilité de 
l'intimé ne saurait être retenue alors 
qu'il n'est nullement allégué qu'il ait pris 
l'engagement d'exercer personnellement 
et jusqu'à guérison ‘complète une: sùr- 
veillance : de tous les instants auprès de 
son opéré; Ë 5 à 
‘Considérant enfin que les experts com- 
mis ont affirmé que le docteur X... avait 
donné au blessé. les soins rapides, atten- 
tijs, consciencieux, conformes aur- `don- 
nées de) la science et qu'il avait observé 
les règles. générales de la prudence et du 
bon. sens ;: : € ; 

Que Vappelante.: n'apporte à l'encontre 
de'ces conclusions aucun document nou- 


veau qui puisse faire admettre Que les 
experts n'ont nas été correctement ou 
suffisamment éclairés ; que dans ces con- 
ditions il n'y a. nas lieu de recourir à 
une mesure complémentaire d'instruction. 

Ft la cour de déclarer Mme D... mal 
fondée en son appel et de la débouter, 
en aloutant qu'il n’y a pas lieu :de.re- 
courir à une nouvelle expertise et en la 
condamnant aux. dépens. 


Une opérée avait été brûlée par un cataplasme ~- 


En janvier 1935, Mme S... entrait à la 
Villa Eugène-Manuel pour y subir une 
opération qui devait être pratiquée par 
le: docteur X 
Après l'opération, alors que Mme `S... 
était encore endormie, une infirmière de 
la clinique plaça- sur lą poitrine de 
l'opérée un cataplasme brûlant qui déter- 
mina de graves lésions. 

En raison du -préjudice qui lui avait 
occasionné par les brûlures 
étendues et profondes dont elle avait. été 
atteinte, Mme S... assigna la société ano- 
nyme « Maison de santé Villa Eugène- 
Manuel » et le docteur X... en réparation 
du: dommage subi. À 
„Après expertise, retenant la responsa- 
bilité du chirurgien, qui. n'avait pas as- 
suré, la. surveillance de l’opérée jusqu’à 
son réveil, ainsi que celle de la clinioue, 
tenue dans les termes de l'article. 1384 
du code civil de réparer la faute de sa 
piopesees ‘le tribunal de là Seine, le 
7 février 1942, condamna in: solidum 
les. consorts :X... et la Villa Eugène-Ma- 
nuel'à payer aux époux Salles la somme 
de. 200.000 francs. 3 


"Sur l'appel principal des parties con- 


damnées eb sur Pappel incident des époux 
Salles, l'affaire a été jugée par la pre- 
mièle -chambre ‘de la:cour d'appel de 
Paris, présidée par M. :Werquin, après 
rapport du conseiller Lansier et conclu- 
sions de l'avocat général Cayalda.  : 
M? Vimard a plaidé pour le docteur 
X. et a soutenu qu'il n'est pas dans 
les ‘usages due le chirurgien applique 
lui-même après l'opération le cataplasme 


| destiné, à son opéré, ni en surveille “la 


confeetioh, d'où il conclut que la :res- 
ponsabilité. du chirurgien ne devait être 
retenue. ? BA Ser i 

A cette argumentation, la cour répond 
dans son arrêt : ps 
Considérant qu'en: accentant de procéder 
à l'onération le chirurgien s'était engadé, 
non Seulement à donner à sa malade des 
soins consciencieux et éclairés, mais .con- 
tractait.évalement l'ablidation de nrému- 
nir l’opérée des- inconvénients qui pou- 
vaient résulter nour” elle de Vinsensibi- 
lisation -eonsécutiye à l'anesthésie : : 

: Considérant en ettet qu'en se laissant 
endormir Mme S... taisnit, confiance, non. 
et aux aptitudes du: nersonnel 
limige, mais àla science et à la 
co“smience nu chirurgien 

Qu'il- appartenait “dnne à ce- dernier 
d'intervenir en -temps utile. pour rectifier 
i x s 


les erreurs. d'une. infirmière, que Vab- 
sence de: réaction: ou de réflexe de, sa 
cliente, dont la sensibilité: était abolie, 
ne permettait. pas à l’opérée de redresser 
elle-même. g f; 
.C'est donc à juste titre, conclut -la 
cour, que les premiers jugés ont retenu 
la responsabilité du docteur X... ` i 

Dé son côté, plaidant au nom de la 
maison de santé, Me Arrighi, sans con- 
tester la faute, d’ailleurs évidente. de son 
infirmière, estimait que pour l'applica- 
tion du cataplasme cette dernière n’était 
plus la préposée de sa cliente, mais était 
deveñue celle du chirurgien qui, en don- 
nant l’ordre d'apposer un révulsif, en 
avait fait sa commettante. 


Cette argumentation a été repoussée de 
la façon sutvante : 

Considérant que la maison de santé ne 
tente nullement de :rapporter 
du fuit qu’elle allègue ;: X 
. Considérant que, non seulement il n’est 
pas établi, qu'en vue de la révulsion, le 
chiruraien ait prescrit l'annlication d'un 
cataplasme ‘à une température détermi- 
née et exagérée, mais que le fait est 
contredit mar les constatations de Ver- 
pertise, etc... $ 

En ce qui concerne l'étendue du pré- 
judice, la cour décide 

Considérant que les experts ont relevé 
que:la brülure occasionnée par le cata- 
plasme avait, outre l'incapacité tempo- 
raire. totale de trois mois et demi.: eu 
pour conséquence la ‘persistance d'une 
large cicatrice disgracieuse chez une jem- 
me de quarante-neuf ans, mondaine : 


aue, comnte tenu des douleurs éprouvées 


du fait de la brûlure et du retentisse- 
ment sùr l'état général qui en était ré- 
sulté il était, juste d'évaluer le pretium 
dolôris & un taur assez élevé ; 

“Considérant gue si l’on retient en ou- 
tre la, nécessité dans laduelle s’est trou- 
vée la victime de renoncer. à de nom- 
breuses toilettes dont l'échancrure révélait 
les désordres occasionnés Dar. la brûlure, 
il anparaît! anz le préiudice moral. ma- 
tériel et esthétique a` été insuffisamment 
anprécié en instance : awil. convient ‘en 
réalité de porter l'indemnité en l'évaluant 
à ce jour, toutes rénarations commrises 
et par suite sere nllocations d'intérêts. à 


la somme de 300.000 francs. ` ; 

‘En conséauenre, les consorts X... et la 
maison de santé sont condamnés à ver- 
ser 300.000 francs au lieu‘ de ‘209.600 fr. 
à Mme S : 


sse 


la preuve] - 


Double acquittement 


RENNES. (De notre correspondant par- 
ticulier.) — C'est une affaire déjà an- 
cienne, dont le retentissement fut grand 
à l'époque, qui revient devant la Cour 
d'appel de Rennes. 

En 1934, le Syndicat des. dentistes de 
la Loire-Inférieure portait plainte contre 
l’Institut national dentaire. Il s'appuyait 
sur les constatations faites par le doc- 
teur Landais, médecin stomatologiste, 
chargé du contrôle technique de l'assu- 
râance-maladie ‘pour les Assurances so- 
cialés. % 4 

Le docteur Fronteau. fut désigné com- 
me expert et, après examen clinique et 
radiographique de trente-trois cas rele- 
vés parle contrôle technique, conclut, 
dans un rapport déposé le 7 février 1935, 
à la fraude ou à l'exagération des men- 
tions portées sur les feuilles de tráite- 
ment. À 

L'acquittement du directeur de l'Ins- 
titut, M. Robert Biget, et de ses opéra- 
teurs, MM. Roger Puybouffat et Heñri 
Paul, fut prononcé « au bénéfice du 
doute ». Pl: 4 

L'affaire vint devant la Cour le 2 mars 
1938, sur appel du Syndicat des dentistes 
et.du ministère public: Une nouvelle ex- 
pertise fut ordonnée. 
| Puis survint la guerre, des remises... 
et voici que disparaît le Syndicat ‘des 
dentistes, du.fait de la loi du. 17 novem- 
bre 1941,- organisant la profession den- 
taire. Carence. donc de, la partie civile et 


l'affaire ‘est évoquée aujourd’hui devant- 


la Cour, sans experts ni:témoins. 

Après délibéré, la. Cour d'appel de Ren- 
nes a rendu son arrêt dans l'affaire de 
Finstitut national dentaire de Nantes. 
Cet. arrêt confirme les dispositions du ju- 
gement. du. tribunal correctionnel de 
Nantes acquittant MM. Robert Biget, 
Henri Paul et Roger Puybouffat. - 


‘Après cinquante ans 

de service un médecin 
de Châtellerault 
prend sa retraite ` 


POITIERS. — (De notre corres- 
pondant particulier.) — Le doc- 
teur Berjonneau, de Châtellerault, 
vient d'être nommé au poste d'ins- 
pecteur de la protection du pre- 
mier. âge à la place du docteur de 
Mascarel, démissionnaire en sa fa- 
veur, A : 

A ce sujet, le docteur de Masca- 
rel a reçu du docteur Merle, direc- 
teur régional à la Santé, une let- 
tre élogieuse on l'on pouvait lire 
notamment : : 

Je suis informé que vous avez 
décidé, pour raison de santé, de 
résilier vos fonctions de médecin- 
inspecteur de la Santé du premier 
âge. 

Il: m'est: signalé, en outre, que 
vous exrercez ccò fonctions depuis 
cinquante ans. Avant votre départ, 
je tiens'.à. rendre hommage au 
mérite et. au désintéressement 
dont vous avez fait. preuve: durant 
votre longue carrière. $ 


L'activité de la société 
de pharmacie de Montpellier 


MONTPELLIER (DN.CP). — 
La Société de pharmacie de Mont- 


pellier a été fondée en 1941 sur| 
l'initiative dù doyen Albert Astruc. |. 


Composée de membres titulaires 
correspondants, associés et bienfai- 
teurs, elle tient quatre séances an- 
nuelles qui sont consacrées à lex- 
posé de sujets’ scientifiques d'ac- 
tualité: et de communications sur 
les recherches effectuées dans dif- 
férentes disciplines, 

C'est donc une jeune société dé- 
jà pleine de vie ; au reste la pré- 
sentation du travail réalisé dans la 
première année de son existence 
fait augurer d’un avenir fécond aù- 
quel s'emploie le bureau ainsi com- 
posé o. ; 

Président: Albert Astruc ; wice- 
président : E. Canals ; secrétaire 
général : .P. Jaulmes ; secrétaire 
de la réddction : J: Giroux ; tré- 
sorier: : Ji Cellier ; archiviste : J. 
Susplugas.' i : 
:: L'Université de Montpellier voit 
ainsi, dans une .de ses cinq facul- 
tés..se développer une activité plei- 
ne de promesses et à laquelle nous 
souhaitons grande prospérité: 


Le Dr Caraven. nommé 
directeur de l’école de médecine 
et de pharmacie d'Amiens 


. AMIENS (D.N.C.P.). — Le doc- 
teur Caraven, le distingué chirur- 


gien amiénois, vient d'être nommé 


directeur de l'Ecole de médecine e 
et de pharmacié d'Amiens. PR 
On sait Que le Dr Caraven a été 
promu lan dernier chevalier de la 
Légion d'honneur pour sa. belle 
conduite au cours du bombarde- 
ment d'Amiens, fin mai 1940. Bien 
que médecin civil, il était demeuré 
à son poste de chirurgien de l’hôpi- 
tal et était occupé à opérer des 
blessés du bombardement  lors- 
qu’il fut blessé à- son tour. Griève- 
ment atteint. par un éclat de bom- 
be il dut Fubir aussitôt amputa- 
tion d'une’ jambe, : > 
‘A. loccasion de sa nomination 


comme directeur de l'Ecole de meé-|4 


decine et de pharmacie, le Dr Ca- 
raven a fait un discours qui mérite 
de. retenir l'attention .par.les . dé: 
clarations qu'il contient, 


clusif de ce dernier subsiste. Un 


ment prescrit. 


-dans un 


ACCIDENTS DU TRAVAIL 


- Convention d'arbitrage 


` Un lecteur de l'Orne nous demande des 
précisions sur les commissions d'arhitrage 
instituées par convention entre l'Ordre 
national. des médecins et la réunion es 
assureurs contre les accidents du travail. 
Il ignore: la procédure, l'institution des 
commissions, leur compétence, et nous 
prie de publier toutes. précisions de na- 
ture à le renseigner, lui et ses confrères. 

Réponse, Cette convention est en- 
trée en vigueur le ler février 1941. Vala- 
blé pour un an, elle se renouvelle par 
tacite reconduction. La commission & 
son siège 15 bis, rue Laffitte, à Paris ; 
ttut médecin peut demander qu’un litige 
lui soit soumis. : ; 

Les différends et affaires litigieuses sont 
portés à l'examen et. aux décisions de 
commissions arbitrales à deux degrés. 

La commission arbitraie du. premier 
degré, ou primairé, siège en une cham-. 
bre unique ou en plusieurs cham- 
brés, suivant les besoins. Les déci- 
sions prises par la. commission du pre- 
mier degré sont sans appel si elles ont 
évé prises à l'unanimité. Si une -sen- 
tence: a été rendue non .à l'unanimité, 
mais-à la: majorité, chaque partie doit, 
dans. le délai de trente jours à dater de 
la notification de la décision,, faire con- 
raître si elle décide de porter le conflit 
en: appel devant la commission du 
deuxième degré ou commission supérieu- 
re A défaut de réponse dans le délai ci- 
dessus, ‘les parties sont supposées accep- 
ter la sentence de: la commission pri- 
maire. Chaque chambre primaire est 
composée de six membres titulaires et 
six membres suppléans, savoir trois 
membres titulaires et rois membres sup- 
pléanss désignés par l'Ordre national des 
médécins ‘et. trois membres titulaires et 
trois membres suppléants désignés par la 
réunion dés assureurs contre les acci- 
dents du travail, Les fonctions d'arbitre 
sont annuelles et renouvelables. Les mem- 
bres désignés par l’une te l’autre des par- 
ties contractantes doivent être Français 
et habilités à exercer la médecine en 
France. 

Le commission du second degré, ou su- 
périeure, est composé de six membres 
titulaires et de six suppléants, nommés 
par moitié, comme il est spécifié pour 
la commission primaire. Le président a 
voix prépondérante en cas de partage de 
voix. La commission peut valablement 
délibérer si quatre de ses membres (titu- 
laires ou suppléants) sont présents. 

En ce qui concerne la compétence des 
commisisons, sont obligatoirement soumis 
aux commissions d'arbitrage tous: las 
différends survenant entre un membre de 
l'Ordre des médecins et une société d'as- 
sutancés adhérente à la réunion des 2s- 
sureurs contre les accidents du travail, 
en tant qu'ils portent sur le quantum 
des notes. d'honoraires médicaux concer- 
nent les accidents régis var la législa- 
tion spéciale aux accidents du travail ou 
aux maladies professionnelles, ou sur ‘es 
quantités de produits pharmaceutiques 
et objets de pansements. délivrés à un 
blessé: sur ordonnance du médecin trai- 
tart. Néanmoins, pour un litige d'ordre 
médical survenu à l'occasion de l'appli- 
cution des lois précitées, les parties peu- 
yent. convenir de prendre les commis- 
sions. ci-dessus désignées- comme amia- 
bles compositeurs. Dans ce Cas, les déci- 
sions seront rendues comme, il est présé- 
demment spécifié. Tout médecin peut de- 
mander de soumettre un litige de la ~a- 
ture ci-dessus indiquée à l'arbitrage des 
commissions, au cas où la partie adverse 
ne serait pas adhérente à la présente 
cenvention. 

La procédure est très simple : le mé- 
cecim fournit une copie de sa note d’ho- 
noraires et une, note décrivant le traite- 
Quant aux frais d’arbi- 
trage, pour faire face aux frais de cor- 
respondance, de secrétariat, d'enquêtes, 
expertises ou autres, s’il y a lieu, ainsi 
qu'aux indemnités des membres de la 
commission et, en outre, pour éviter les 
recours abusifs à l'arbitrage de-la commis- 
sion, il est perçu. en première instance, 
rar litige, une droit proportionnel d’ar- 
bitrage de 20 % des sommes litigieuses, 
c'est-à-dire sur la différence existant. en- 
tre. la somme demandée et la somme 
offerte. En.outre de ce droit, il est perçu 
un ‘droit fixe de 20 francs pour chaque 
affaire. 


Les droits ainsi fixés sont supportés 
pâr.les parties, proportionnellemént aux 
chiffres représentant l’exagération de la 
demande et:l’insuffisance de l'offre. 


LABORATOIRES . 
ANALYSES MEDICALES 
Taxes de 1 et 3 0/0 


Les membres d'une société de jait 
constituée entre trois médecins d'un 
laboratoire d'analyses médicales nous de- 
mandent, si leurs recettes sont taxables à 
8% sur les prestations de services et à 
1 % de transaction. Ils nous. demandent 
comment doit être résolue cette question, 
si le laboratoire est exploité par une so- 
ciété: anonyme où par une société à 
responsabilité limitée, ou encore si le la- 
voratoira est exploité par un médecin 
isolé. 


Réponse. — Ces questions doivent être 
résolues. ainsi : ler cas, société de fait : 
réponse négative dès lors que les. trois 
médecins participent personnellement aux 
analyses ; 2°. cas, société anonyme ou 
S.A.R.L. réponse affirmative ; 3° cas, 
exploitation «par un seul médecin : ré- 
ponse négative. 


. HOPITAUX 


Un lecteur de l'Ouest nous demande 
notre avis sur le droit des pharmaciens 
à: l'attribution de nostes vacants dans le 
cas prévu par, l'article 184 du règlement 
n° 891 du:17 avril 1943,: portant règle- 
ment d'administration publique pour 
l'application :de la loi du 21 décembre 


1941. relative aux hôpitautr et hospices 


vüblics. f S 

Réponse. — Les pharmaciens n'ont au- 
cun ‘droit, dans l'hypothèse envisagée, 
puisqu'il s'agit de certains services de 


médecine ou de chirurgie spécialisée, 
dont la liste est arrêtée par le secrétaire 
d'Etat à la Santé, et qui doivent être 
attribuées par priorité à des praticiens 
exerçant dans lə même service ou à cer- 
tains. autres définis par ce règlement. 
Le texte porte bien « Les postes va- 
cants. doivent. être: attribués par priorité 
à des médecins ou pharmaciens exerçant 
dans le même service. » Il y-a là une 
erreur de plume manifeste, le mot 
«pharmacien» y ayant été mis par 
inadvertance au lieu du mot  « chirur- 
gien ». Cela est si vrai qu'un rectificatif 
publié au Journal officiel du 10 juillet, 
page 1850, a redressé cette erreur. 


REMPLACEMENT 


‘Clause de non-concurrence 


`- Un lecteur de Nantes nous demande si 
une. clause de non-concurreñce insérée 
contrat de. remplacement et 
portant interdiction d'exercer dans un 
certain rayon et pendant un certain 
temps est valable, ou si, au contraire, 
elle. n'est pas nulle. 


Réponse. — Une clause de non-concur- 
rence insérée dans un contrat de rem- 
placement, ou dans un contrat de pré- 
sentation de clientèle (comme d'ailleurs 
dans tout autre contrat de vente ou de 
cession), est Valable et obligatoire dès 
lors qu'elle est limitée, soit dans le 
temps, soit dans l’espace. Elle n’a donc 
pas à être limitée à la fois dans le 
temps et dans l’espace. Plusieurs arrêts 
de la Cour de cassation ont consacré 
cette solution en matière de remplace- 
ment médical. Ce fut d’abord un arrêt 
du 20 août 1940, validant l'engagement 
de ne pas s'installer dans un rayon de 
30 kilomètres, pris par un médecin dans 
un. contrat de collaboration passé avec 
un confrère en vue de prendre sa suite. 
Plus récemment, par un arrêt en date au 
16 mars:1943, la même chambre civile de 
la Cour de cassation a consacré cette 
solution en ce qui concerne un contrat 
de: remplacement. D’après cet arrêt, une 
convention n’est pas illicite par cela seul 
qu'elle est relative à une clientèle médi- 
cale. La convention par laquelle un mé- 
decin « confie » sa clientèle. à un confrère 
pendant une période déterminée (en les- 
pèce 5 mois) est. licite dès lors qu’elle ne 
stipule aucune modalité tendant à suf- 
prendre la confiance des malades et 
qu’elle a un caractère temporaire. Et Pen- 
gagement pris par le remplaçant de ne 
pas s'installer ultérieurement dans un 
rayon de 30 kilomètres n'a, par suite, 
rien d'illicite. 

Le code de déontologie n'apporte au- 
cune dérogation à ces solutions. 


PENSIONS MILITAIRES 
‘Article 64, —, Honoraires. 
Indemnités 


On nous demande quel est le tarif des 
honoraires pour soins donnés aur béné- 
ficiaires de l’article 64, 


Réponse. — Le dernier tarif résulte de 

l'arrêté du 2 juin 1943 (7. O. du 20 juin, 
p. 1690). Mais le tableau de ce tarif 
annexé à l'arrêté n'a pas été publié au 
Journal officiel. 
. Un lecteur nous demande quel est le 
montant de l'indemnité mensuelle allouée 
aux médecins secrétaires des commissions 
départementales de Contrôle et de sur- 
veillance. E 

Réponse. Cette indemnité oscille 
entre 800 et 1.200 francs, selon les dé- 
bartements. Ce dernier chiffre est appli- 
cable pour la Seine. En Seine-et-Oise 
1.100 francs. (Arrêté du 2 juin 1943) Ces 
dispositions sont applicables à partir du 
ler janvier 1943, Quant aux membres inon 
fonctionnaires des commissions départe- 
mentales et de la commission supérieure 
e Contrôle, ils ant droit. À une indem- 
nité de 13 francs par heure de présence 
effective aux séances. Le médecin secré- 
taire de la commission supérieure a droit 


à une i 2.000 franc 
noi indemnité de par 


i 


'soit de licence en: droit, 


Le « Siècle Médical » n’a pas 

de services de consultations 
juridiques, Il ‘traite seulement 
dans ses colonnes les ques” 
.tions touchant la profession en 
général et susceptibles d’être 
utiles à la majorité de ses. 
lecteurs. 


. [nous est notamment im- 
possible de répondre à toutes 
les demandes qui nous sont 
taites concernant des affaires 
de loyer. qui rentrent dans le 
droit coutumier: ` 


ASSURANCE 
PROFESSIONNELLE 
et AVORTEMENT 


Un lecteur de Paris nous demande si 
l'assurance professionnelle couvre les 
conséquences civiles d'une faute commise 
au eours d’un avortement. y 


Réponse. — Non. Le bon sens et le sens 
moral suffisent à dicter cette solution. 
Mais la justice a consacré cette solution. 
C'est un arrêt du tribunal fédéral hel- 
vétique, en date du 25 février 1938, qui 
juge que l'assurance de la responsabilité 
civile du médecin ne s'étend pas aux 
conséquences d’une faute de technique 
commise par le médecin lors d’un avor- 
tement criminel’: l'assurance d’un tel 
risque était illicite. En effet, c'est un 
principe constant en ia matière qu’on ne 
peut s'assurer pour les conséquences 
dommageables aux tiers des crimes. ou 
délits intentionnels. Le commentateur de 
cette décision, dans la Revue générale 
des assurances terrestres, noté à cet 
égard :, « Vu le trouble dans lequel cer- 
taines formes actuelles d'assurances jet- 
tent. les esprits, il est heureux que le 
tribunal fédéral ait rappelé ce principe. 
Sans doute le contractant peut-il parfois 
assurer. les tiers ou des tiers contre les 
conséquences de sinistres causés inten- 
tionnellement: par: lui-même. Tel est le 
cas dans certains genres d'assurances de 


cautionnement: et, en: Suisse tout au 
moins, dans l'assurance responsabilité 
civile pour véhicules automobiles où, 


comme. on l'a justement observé, lassu- 
reur est souvent transformé en une cau- 
tion de l'assuré. 


ASSURANCES SOCIALES 
Cliniques. — Versement 


des cotisations 


Le directeur d'une clinique commer- 
ciale nous demande quelles sont exacte- 
ment les formalités de versement des 
on qui lui incombent en vertu de 
a. loi. 

Réponse, — Les. employeurs du com- 
merce et. de l'industrie doivent faire 
connaître au service régional des Assu- 
rances. sociales, dans les dix premiers 
jours de chaque trimestre s'ils occupent 
moins de 50 salariés, et, de chaque mois 
s'ils en occupent davantage, le montant 
global des salaires. correspondant pour 
d'ensemble des assurés aux payes effec- 
tuées. pendant le trimestre ou le mois 
précédents, et le montant total des coti- 
sations ouvrières et patronales dues au 
titre des salaires ainsi payés. Des for- 
mules. de relevés trimestriels ou men- 
suels sont mises à la disposition des em- 
ployeurs qui ont à porter deux sommes 
sur leurs déclarations. En même temps, 
l'employeur s’acquitte des cotisations 
dues par un versement au compte chèque 
postal ouvert régionalement pour ` len- 
caissement des. cotisations d'assurances 
sociales, soit qu'il effectue son versement 
à la poste en utilisant la formule de 
mandat-carte de versement à un compte 
postal, soit qu'il: adresse au bureau de 
chèque postal un ordre de virement sur 
son compte postal au profit de ce compte, 
soit qu'il charge un établissement ban- 
caire d'effectuer pour lui ce versement. 
Au début de chaque année, les em- 
ployeurs ont à adresser, au service régio- 
nal des Assurances sociales une liste no- 
minative des assurés sociaux qu'ils ont 
employés au cours de l’année ‘précédente, 
mentionnant, outre les; salaires payés au 
cours, de ladite année, le montant. des 
cotisations ouvrières ef patronales. cor- 
rélatives. Toutes facilités sont données 
d'ailleurs aux employeurs en vue de 
l'établissement de cette liste.: Des. fiches 
individuelles leur sont remises, afin de 
leur permettre de récapituler tous les 
mois les cotisations afférentes aux salai- 
res payés. 


CERTIFICATS 


Sanctions pénales 
Un lecteur du Var nous demande 
quelles sanctions. encourt un mraticien 


ayant délivré un certificat faux.  ; 

Réponse. médecin qui, dans 
l'exercice de ses fonctions et pour favo- 
riser quelqu'un, certifice faussement ou 
dissimule l'existence de maladies ou in- 
firmités, encourt un 
d'une à trois années, sans compter la 
privation de ses droits civiques pendant 
5- ans au moins et 10 ans au plus à 
compter du jour où la peine: est subie. 
Si le médecin a reçu ou sollicité des dons 
ou présents, il encourt une peine d'em- 
prisonnement. de 2 à 10 ans et une 
amende de 5.000 francs. 


FISCALITE 
Cédule des B.N.C. — Forfait 


Beaucoup de lecteurs nous demandent 
selon quelle procédure est jiré le forfait. 


Réponse. — La fixation du bénéfice 
forfaitaire . des médecins, chirurgiens, 
chirurgiens-dentistes, sages-femmes, pos- 
tule l'intervention d'un médecin ou d’un 
chirurgien-dentisté désigné par le collège 
départemental ‘de l'Ordre des médecins. 
(Lois du 24 octobre 1942, art. 12, modi- 
ant l'art. 81 bis du code général des 
impôts. : Note de la direction générale 
des contributions directes du 20 janvier 
1943 ; note n° 2086 de: la même direction, 
en date du: 10 mars 1943.) D'autre part, 
en cas de désaccord entre le contrôleur 
et le médecin, chirurgien, chirurgien- 
dentiste et sage-femme sur, le montant 
du bénéfice réel, le différend est soumis 
à l'avis d’un préconciliateur désigné par 
le Conseil régional de l'Ordre des méde- 
cins. . Sil- n'aboutit pas à un accord, 
l'avis du préconciliateur est communiqué 
à lẹ commission départementale des im- 
pôts directs qui doit comprendre, suivant 
les cas, quatre médecins ou quatre chi- 
rurgiens-dentistes: Dans les départements 
où l'importance du corps médical le jus- 
tifle, les délégués . et: préconciliateurs 
peuvent être choisis parmi les praticiens 
exerçant: des spécialités différentes, Les 
quatre titulaires et les quatre suppléants 
membres de la commission départemen- 
tale des impôts directs sont, autant que 
possible, choisis en ‘dehors des prati- 
ciens . désignés comme récopciliateurs 
ou, appelés à examiner les bénéfices for- 
faitaires. C'est aux délégués des méde- 
cins, et non des chirurgiens-dentistes, 
qu'il appartient d'émettre un avis sur les 
bénéficés imposables des sages-femmes. Ce 
sont également les médecins membres de 
la commission départementale qui sont 
appelés à siéger quand cette commission 
a à donner son avis sur l'imposition 
d'une sage-femme. L'avis du préconcilia- 
teur n'a pas à être recueilli pour la 
détermination des bénéfices réels des. an- 
nées antérieures à 1942. Mais la commis- 
sion départementale qui sera ‘appelée à 
statuer en 1943 sur. les désaccords rela- 
tifs aux bénéfices réels doit, même si:le 
désaccord porte sur des années antérieu- 
rés à 1942, être constituée comme il est 
rappelé ci-dessus. 


FONCTIONNAIRES 


Police 


Un lecteur de Paris nous demande s'il 
est vrai que le diplôme de docteur en 
médecine ouvre les ‘portes de l'Ecole su- 
mérieure de police. 

Réponse. — Il -peut les. ouvrir. Pour 
être admis au concours, à cette école, il 
faut, en effet, être titulaire d'un diplôme, 
e ès-lettres, ès- 
sciences, soit de doctorat en médecine, 


etc., ete. y 


 CHIRURGIEN-DENTISTE 


Procès 


Un lecteur du Morbihan nous: a đe- 
mandé une consultation de façon à sou- 
tenir ses droits en justice, à l'occasion 
de licenciement injuste dont. il a été 
l'objet. Il nous écrit: le 23 pour Vau- 
dience du 29. Il comprendra que les de- 
mandes de cet ordre requièrent un délat 
raisonnable de réponse. Nous ne deman- 
dons pas mieux Que d'aider nos lecteurs, 
mais Jaut-il encore qu'ils nous’ en don- 
nent la possibilité, alors .suriout qu'il 
s’agit d'un cas particulier, À 

Gérance > 

Un lecteur de Lyon nous: demande s'il 
est bien exact qu'un gérant diplômé ne 
peut exercer sans la présence du chirur- 
gien-dentiste propriétaire du cabinet. 

Réponse affirmative. 


SAGE-FEMME 


` Arrangemert de famille 
Une lectrice dé la Loire nous. écrit une 


:|lettre de laquelle nous ne sommes pas 


parvenus à dégager une question précise. 
Prière à nos lecteurs de rédiger leurs 
questions de façon claire et nette. 


ETABLISSEMENTS CLASSES 


Un lecteur de là Creuse nous a posé 
une question sur le cas d'une affaire 
d'enquête d'établissement  clasié comme 
dangereux (boyauderié), et qu’il nous 


pose en tant. que membre de la, commise 


‘régime de la séparation de biens, 


emprisonnement | 


‘est question plus haut. Ce docum 


Editon Méropolitaine N° 348 


les lecteu 


EE 


sion sanitaire. Les questions de teman, 
doivent être accompagnées de. touts 2 
précisions utiles, d'autant qu'elles Mr leg 
vent être l'objet que d'une réponse peus 


ticulière. : Pars 
PATENTE 
Succession 
Un lecteur: chirurgien-dentiste 


Gironde, nous pose une Question p la 
au payement de la patente d'un conp 
qui la institué légataire universel: Il n, Te 
demande s'il doit la patente pour iue 
année du décès. 0, 

Réponse. — Oui, la patente est. gn 
pour toute l’année commencée, tdu, 


MENAGE DE CHIRURGIEN. 
Dentiste et Pharmacienne 


Un lecteur de Paris, marié à une phap, ” 
macienne, nous demande si lui apo 
lemme peuvent exercer dans la même w 
calité. QE 
Réponse. — Affirmative, à nôtre , i 
le compérage ne pouvant guère se cons 
voir en l'espèce; ce délit postule Punto 
d'un médecin et d'une pharmae on 

D'ailleurs, la réponse serait d'autant l 
sûre, qu’il s'agirait d'une ville ou q i 
grande localité, le compérage médico. 
pharmaceutique ne pouvant guère p 
concevoir en cette hypothèse; elle ls se 
rait aussi, même dans une petite localité 
si les conjoints étaient mariés sous Ñ 
régime de la séparation de biens, da 
I 


ETRANGERS ” 


Un lecteur du Midi nous demande 
räyé du tableau, de l'Ordre, par arrété mie 
nistériel lui refusent le bénéfice des déro. 
gations prévues par. la loi de novemby 
1941, il peut exercer un recours au Cons 
seil d'Etat, KA 

Réponse. — Affirmative; ce recours 
un droit, à condition de se trouver da 
le délai légal. L’admission du recours) dé 
pend du dossier. C'est pourquoi il eg 
délicat, voire impossible, à nous de don. 
ner un conseil utile en l'espèce. De touts 
facon l'intéressé agira sagement en COn- 
fiant ses intérêts à un avocat au Gonseil 
d'Etat, spécialisé dans les affaires da | 
cette espèce. A 


MENAGE DE MEDECIN 
ET PHARMACIENNE 


Un lecteur de la Gironde nous demande 
quelles précautions il doit prendre poir 
pouvoir exercer la médecine alors que s- 
femme exercerait la pharmacie dans la 
méme localité. í 


Réponse: — S'agissant d'une localité de 
1.500 habitants, Pimputation de compé- 
rage médico-pharmaceutique viendra aisé. 
ment à l'esprit. Mais elle ne -serait pas 
justifiée si les époux se mariaient sous le 


` COMPERAGE MEDICO- 
PHARMACEUTIQUE 


Un lecteur des Landes nous pose ung 
question du même ordre : Un pharma: 
cien a un fils médecin, exerçant sous le 
méme toit; notre lecteur, établi dans le 
pays depuis de nombreuses années, nous 
demande s'il y a compérage. 


Réponse. — En raison des circonstances 
de fait précisées dans la demande 
consultation .de notre lecteur; nous some 
mes d'avis qu'on se trouve, en Vespe, 


‘en présence d'un compérage prohibé tant 


par la loi de septembre 1941 relative à . 
l'exercice de la pharmacie, que par ls 
code de déontologie. ,: : 


‘ORDRE 
CONSEIL SUPERIEUR: 
RECOURS 


' Pour répondre à plusieurs lecteurs nous 
donnons -ci-après le sommaire de l'arrêt 
gui Consell d'Etat en date du 2 avril 

.< Il appartient au Conseil d'Etat de” 
connaître des recours formés contre les 
décisions prises par le Conseil supérieur 
de: l'Ordre des médecins, lorsqu'elles ont 
trait à l'organisation ou au contrôle de 
l'exercice de la profession médicale. 

«En disposant, par l’article : 27 du 
code de déontologie, qu’il est interdit à 
un médecin installé dans une commune 
d'établir une consultation dans une autre 
commune, le Conseil supérieur a excédé 
les ` limites des attributions qui "lui 
étaient conférées par l’article 4. Lol du 
7.octobre 1940. » -~ 5 

Le Conseil national de l'Ordre, bien 
que n'étant pas un établissement, publie, 
participe au fonctionnément d'un service 
public.: ses actes sont donc des actes 
administratifs qui se trouvent, comme 
tels, dépendre de la juridiction du Conseil 
d'Etat. Lo 


MASSEURS MEDICAUX 


Une lectrice de Paris nous pose let 
questions suivantes : 

ire question. — Brevets de capacité 
professionnelle institués par le décret du 
27 juin 1922. 


Réponse. — Ce décret du 27 juin, 1922 
porte institution du brevet de capacité 
d'infirmière et d'infirmier professionnels 
(J. O. du ler juillet 1922, p. 6880-6881). 
Ce brevet permet de porter le titre d'in- 
frmière ou d'infirmier diplômé de l'Etat 
français; il est délivré par le ministre. 
Pour l'obtenir il faut justifier d'un stage 
reconnu suffisant dans une école d'infr- 
mières professionnelles. Il faut aussi: su- 
bir avec succès un examen devant un Jury 
constitué à cet effet par arrêté minis: 
tériel. Voir Caïillol-Borgeaud : La situu” 
tion juridique de l'infirmière, 1936, p. 34. 

2e question, — A quel service de la 
préfecture de la Seine et sous quelle jor- 
me les personnes exerçant depuis plus de 
cing- ans, doivent-elles s'adresser pOur 
obtenir l'autorisation de continuer derer- 
cer leur profession ? ; s 

Réponse.. — La. demande d'autorisation 
doit être. déposée à la préfecture, bureau 
de-la santé publique, qui en donne immé- 
diatement récépissé. Le délai de ce dépôt 
expirait en principe le 12-mai 1943. Cette 
formalité résulte en effet de l'arrêté ml 
nistériel_du 20 avril 1943, qui renvole à 
l'article 8 de la loi du 15 janvier 184 
relative à l'exercice de la profession d? 
masseur médical. Mais cet arrêté n'a 
publié qu'au J. O. du 15 mai, c'est-à-dire 
après l'expiration du délai. L'inspecteur 
de.la santé fait un rapport sur la com- 
pétence et l'honorabilité du demandeur: 

3e question. — Quelles sont les démar: 
ches à jaire par les personnes erergan 
actuellement la profession de moniteur de 
gymnastique médicale pour étre admis 
subir l'examen. sur titres et sur épreuves 
en vue de l'obtention du diplôme d'Eit 
de moniteur-de gymnastique ? cu 

Réponse. — Cet examen est pre 
titre transitoire et pour une période FE 
deux ans (22 août 1942-22 août 1944) St 
de- permettre aux spécialistes ezera 
actuellement soit dans un établissent 
public,.soit dans un organisme ou éta ii 
sement fonctionnant à l'aide du conco Ai 
financier de l'Etat, des départements ir 
communes, de continuer. à exeTCen I0 
profession. Cette profession continue 
mere libre pour les moniteurs ma 
pas dans,un de ces organismes. : 

‘Un arrêté du secrétaire d'Etat Le 
Santé est expressément prévu par août 
ticle. 10 $ 2 du décret no 2.483 du Dore 
1942 pour préciser les modalités de fau 
men. sur titres et sur épreuves jo in 

à ictel: 
pas encore été publié au Journal ofi 
Dès qu’il le ER nous nous empressetog 
de le: porter à la connaissance des 
ressés. 


ALLOCATIONS FAMILIALES 
AGRICOLES 


Un lecteur de la Manche nous demeni 
comment sont calculées les cotisaner 
d'allocations familiales agricoles: 
* Réponse. — Les cotisations RE tive 


minées en fonction de la valeur 
de la 


lisé dans le département com maie 
d'établissement de la cotisation tés, 
les exploitants agricoles ou ass 


MOBILIER 
MEDICO-CHIRURGICAL 


à jan 
Un lecteur de l'Ouest nous DC: j$ 
s'ilest exact que le matériel ins de” 
rurgical est soumis à des restri ) 


fabrication. g9 du 
“Réponse. — Oui. La décision 1° éripe 
11 mai 1943 établit certaines Pépies 


tions relatives aux dimensions des vi- 
d'opérations, des chariots, pranca toison 
trines, escabeaux,. etc. Cette à 
émane du Comité d'organisation ; 
dustries mécaniques et électrid 


PRESENTATION 
DE CLIENTELE 


Un lecteur de Charente nous dose 
$iiune veuve de médecin peut $ 
l'installation d'un médecin si eit 
vendu:sa clientèle. 4 rementa 
Réponse. — Le Conseil départs: voix 
peut être saisi de la, questions s s 
au chapitre. Mais la questio Lie 
de facon insuffisante : de qu 
lation s'agit-il? Dans la 
dans la maison même ? 


(Suite.page 560177 


rs 


"LB “EHÉCLE MEDICAU = réluéioément réservé au Corps Médical = Te AOÛT 


Evon YI; | ù la Santé depuis le mois de mai 1942 


avt i i : : L'activité tariat d'Etat s'est 
iC OM P R IM É S D R A G É IF 1 É Si Dour I PERTE date dans le de 
; Y 3 1 # 


FPROvence TSOU vf la -Fite 


„3 août 1942, organisant un service de 
médecine préventive de l'enseignement su- 
périeur. Ce texte a été complété par 
divèrs décrets d'application. 

c) Enfin, la situation des inspecteurs- 
adjoints de la Santé a été examinée en 
accord avec le ministère des Finances, 
Un décret a relevé le traitement de dé- 
but de ces médecins; leur recrutement 
sera donc facilité et la qualité de leur 
cadre parallèlement améliorée. : 


RÉPONSES A 
DES LECTEURS 


(Suite de la quatrième page) 


MEDECIN 
DE SANATORIUM 


Un lecteur du Midt nous écrit une lon- 
gue lettre où il nous expose son cas qut 
est des plus dignes d'intérêt. Tombé ma- 
lade à la suite de la collaboration qu’il a 
accordée à un Comité départemental de 
la lutte contre la tuberculose, il. nous 
demande s'il peut espérer obtenir une 
indemnité. 

Réponse, — La réponse serait de nature 
à comporter une réponse affirmative si 
notre lecteur avait rempli une fonction 
publique, mais tel ne paraît avoir été le 
cas: pour l'intérim qu’il a accompli il wa 
pu être considéré comme fonctionnaire; 
aucun statut réglementaire ne lui assure 
dès lors une protection légale. En dehors 
de l'existence d'un statut, la responsa- 
bilité de l'Administration ne pourrait se 
trouver engagée que si la preuve d'une 
faute pouvait être administrée à son en- 
contre. Or tel ne paraît pas être le cas, 
par malheur, pour notre lecteur. La seule 
voie de recours qui nous semble ouverte 
est celle des Assurances soolales : l'Ad- 
ministration aurait dû l'affilier en sa 
qualité de salarié (salaire de 2.000 fr. par 
mois, qui sé trouvait à l’époque au-des- 
sous du plafond d'affiliation) : les pres- 
tations maladie auraient pu (auraient dû) 
lui étre servies à ce titre pendant un cer- 
tain temps, deux ans au maximum. 


CEINTURES ‘ 
MEDICO-CHIRURGICALES 


Un lecteur de l'Ouest nous demande en 
vertu de quel teste les ceintures médicô- 
a a es sont aujourd'hui réglemen- 
tées. 

. Réponse. — C'est en vertu d’une déci- 
sion n° 30 du 19 avril 1943 du Comité 
d'organisation des industries mécani- 


le fait qu'une technique aussi délicate 
ne doit être pratiquée que par des mé- 
ècins parfaitement avertis et qu’il est 
légitime d'offrir à toutes les catégories 
de malades socialement intéressantes les 
garanties médicales qu'offrent les dispen- 
Saires refondus selon les principes ap- 
portés par la loi. 

Pour poursuivre la téorganisation tech- 
nique des dispensaires antituberculeux, 
un arrêté a fixé les conditions d’amé- 
nagement qui leur seront désormais im- 
posées. Parallèlement, un décret a ins- 
titué le titre de médecin-phtisiologue des 
services publics, titre qui ne sera délivré 
qu'aux spécialistes présentant des garan- 
ties sérieuses et sera désormais exigé des 
médecins exerçant dans les organisations 
publiques de lutte antituberculeuse, 


Préventoriüm. — Le fonctionnement des 
préventoriums ‘et des colonies sanitaires 
a été réorganisé par la loi du 16 décem- 
bre 1942 ; ce texte a déjà été suivi d’un 
décret et d'un arrêté d'application. 


b) Maladies vénériennes. 

L'augmentation rapide des maladies vé« 
nériennes a incité le secrétariat d'Etat 
à prendre à leur égard des mesures de 
police sanitaire rigoureuses (loi du 31 
décembre 1942), 

Certaines des mesures ainsi prévues ont 
soulevé quelque émotion dans le corps 
médical, à qui elles ont pu paraître 
assez éloignées de la tradition médicale 
de notre pays. Il est précisé que ces 
décisions ont été prises sous la pression 
d’exigences extérieures au secrétariat 
d'Etat et pour éviter que ne soient édic- 
tées des mesures infiniment plus rigou- 
reuses. 

«La loi du 31 décembre 1942 a été com- 
plétée par un décret instituant dans 
chaque région sanitaire un médecin- 
consultant de vénéréologie. 


c) Alcoolisme, 
L'application de la législation sur la 
répression de l'alcoolisme a été poursuivie 
avec énergie. Divers textes la complé- 
tant ont vu le jour au cours de l’année 
écoulée (notamment un texte sur léti- 
quotage des boissons apéritives et diges- 
tives). 


d) Hôpitaux publics. 


L'organisation ‘générale des hôpitaux 
publics avait été donnée par lą loi du 
21 décembre 1941; le secrétariat d'Etat 
a donc travaillé à l'application de ce 
texte. De ces travaux est né le règlement 
d'administration publique du 17 avril 
1943, véritable monument de 248 articles, 
qui donne aux hôpitaux français leur 
statut définitif et leur permettra de 
prendre leur place légitime dans lorga- 
nisation sanitaire de demain. 


e) Réforme des grandes commissions du 
secrétariat d'Etat à la Santé. 

Le fonctionnement des grandes commis- 
sions et conseils techniques du secréta- 
riat d'Etat n'avait pas donné toute sa- 
tisfaction, Ces organismes ont donc été 
réformés et leur structure nouvelle fixée 
minutieusement (Conseil supérieur d'hy- 
giène publique de France, Comité d'assis- 


ble domaiñe de l'organisation des cor- 

porations de- la. Santé publique et de 

l'amélioration des conditions de fonction- 
[nement :des institutions d'assistance, de 
: prévoyance et d'hygiène sociale. : 


A. — Organisation des professions 
de la santé publique et condi- 
.tions d'exercice de ces profes- 

. sions. 

-10 Profession médicale, 
` à) ‘Organisation de la profession, 


: Loi du 7 octobre 1942, sur l'Ordre des 
| médecins, et. règlement d'administration 
fixant les modalités des élections. 


b) Conditions d'exercice de la médecine. 

Médecins des camps de.prisonniers. — 
La: question des médecins prisonniers a 
retenu de facon toute particulière Patten- 
tion du secrétariat d'Etat. En premier 
lieu, l'accord des autorités allemandes a 
été négocié et obtenu sur le principe de 
la relève : les modalités d'application, en 
ce qui concerne la participation des au- 
torités françaises, ont été fixées par la 
loi du 25 mars 1943 (réquisition des mé- 
decins civils -destinés À remplacer les 
médecins des camps). 


D'autre part, une attention particulière 
a été consacrée à la préservation des in- 
térėts des médecins prisonniers ; de cette 
préoccupation est sortie la loi du 28 août 
1942 (dont lès avantages ont été étendus 
aux médecins participant à la relève, par 
la loi du 24 décembre 1942), Ce texte 
permet de délimiter dans les localités 
rurales -une circonscription réservée au- 
tour. du lieu d'exercice de tout médecin 
retènu en captivité; dans les villes, il 
incite à une redistribution. des postes 
fixés, au profit des médecins anciens 
prisonniers. 2 


Fiscalité dans la profession médicale. 
— La fiscalité de la profession médicale 
a été réformée par la loi du. 24 octobre 
1842, modifiant je code des impôts. di- 
rects. Ce texte a: introduit le principe 
nouveau de l'option entre le régime du 
bénéfice forfaitaire et celui du bénéfice 
réel, D'autre. part, en cas de différend 
S RT swfvenant entre un membre du corps mé- 
$ iR ` dical et l'administration des finances, il 

z le 5 > hui S : [sera désormais fait appel à un précon- 


$ Indications => >= > 
{Double action: FOIE ET INSTESTIN) 
“Affections. hépato-biliaires, Cholé- 
cystite, Congestions hépatiques, 
Lithiases, Angiocholite, Constipation. ; 
aiguë et chronique, Hypertension. `. 


‘Composition - | 
SYNERGIE VÉGÉTALE et 
OPOTHÉRAPIQUE 


‘Posologie E 
… 2 dragées, tous les soirs, au repas. 
` Enfants : demi-dose. À 


SA z à RE: = : guateun désigné par de OO ration, 
: n, diyerses mesures fiscales antérieu- 
.; Jean THIBAULT ent général, 167, rue Montmartre, Paris|res, ayant un caractère un peu vexatoire 
1.0 : T , Ag g , Z pe » Paris pour les médecins, ont été supprimées 
` ; (carnet: de reçus, inscriptions des hono- 
faires sur les-feuilles d'assurances socia- 
les, déclaration au fise des honoraires 
versés par les malades). S 
* ‘Ainsi la fiscalité du médecin s'est rap- 
propues des principes de la charge mé- 
e ë did y 


æ ; Allocations familiales. — Une décision 
localité de nat : relativement récente de la caisse d’allo- 
le compés i A cations familiales des professions médi- 
ndra aisé. “4 t 3 VF cales exonère de leur cotisation les. mé- 
serait pas it e i deċins âgés de plus de 70 ans, ayant un 


nt. sous le revenu -professionnel inférieur à 60.000 a 

| ; ; ; j ý Ms . tance de France, Comité permanent d'hy-|ques eb électriques. Cette décision inter 

ne til À à base de IODOBISMUTTATE D'OXYQUINOLEINE . . ee se Au ni zi T a AL sociale, Comité pe das de rene des dau PERE 
; ) - j ; e décision a rise à la demande i i .| les dont la hauteur 

ICO- SOUS-GALLATE DE BISMUTH CURCUMA et IPECA P AranDIS DUMP ORARAEIEN et C mangun dépasse 22 centimètres. L'emploi des cuirs 


30 La législation sur la protection de 


Spies du secrétariat d'Etat à la Santé, 
qu lenjance. 


4 fois par jour : 2 à 3 comprimés a mené: les hégociations nécessaires et des peaux est interdit. 


Re ; auprès du ministère des Finances et du 


UE 


ES 


Edition Métropolitaine N° 348 5 
Les Laboratoires du VIOPHAN ~ 
réinstallés à ARGENTEUIL (44, Grande-Rue) 
comme par le passé, vous présentent leurs produits 


 VIOPHAN ORGANI-CALCION 


>» 


Diathèse arthritique Gluconate de Calcium 
, Rhumatismes Vitamine A. B1. B2. D. 
RHINO-COLLOIDOL DYSARIODE 
Désinfection rhinopharyngée Affections intestinales 
Dépôt Général : Grossistes - Toutes pharmacies 


O. ©. P, . dans toute la France 


TRAITEMENT DE TOUTES LES ` 


ANÉMIES 


ANÉMIES PAR SPOLIATION SANGUINE À 


=" ANÉMIES CONSECUTIVES AUX MALADIES INFECTIEUSES 
(A ANÉMIES DUES AUX PARASITOSES SANGUINES ET 
: INTESTINALES 


CARENCE MARTIALE a DÉPICIENCES ORGANIQUES 


ADULTES asa m dantan ve 2 comprimés ous 3 repos: 
ENFANTS, me ap 2 Compriméi ous ? principaus repas 


) LABORATOIRES DU NEUROTENSYL 
/ 72 BOULEVARD DAVOUT. æ. PARISIEE), 


Ampoules buvabled 


i s i: secrétariat d'Etat au Travail. La situation démographique de la | -DENTIST 
pose une SE LABORATOIRES DU VIOPHAN x eau) moripine re — L'ap- Prane Hp de ver rs we p CHIRURGIEN D N 5 E Une ampoule vant 
pharma a I zá iie i j {plication de la législation sur les méde-|ticulière attention sur la santé physique 
1 sous a `.. . 44, Grande-Rue, ARGENTEUIL — Téléphone : 506 : cins ‘d'origine étrangère à été poursuivie|et morale de ses enfants. Les textes Titre chaque repas. 
i dans le Eor avec uneiparticulière activité. suivants ont été préparés par le secré-| Un lecteur de Savoie nous demande si 
tées, nous E PNE ; À Theure actuelle, sur un peu plus de|tariat d'Etat à la Santé et ont vu le|ayant tenu, de façon bénévole, les fonc- 
f F '  3:500 dossiers adressés au secrétariatļjour depuis moins d'un an: tions de chef. de clinique dentaire dans f : 
onstan :| d'Etat, 2.600 environ ont- été examinés.| Loi du 22 décembre 1942 : ce texte, | une faculté de médecine (le concours n’a 
nande de qe gnt ganne Ueu à l'attribution de de rempage TEOT ne Se ounen ma; pas été ouvert en raison aes circon arana 
i autorisations d’exercér et de 725 re-|difiée, est devenu le véritable code de | ces), il peut porter le titre d'ancien che 
Ta . E jets ‘définitifs. Par ailleurs, le nombre |la protection maternelle et infantile. de linige 4 la faculté de médecine! 
hibe HA des autorisations de droit (protégés, ad-| „Loi du 15 avril 1943 sur l'assistance à | de X... ? , 
PR à ministrés français, anciens combattants) | l'enfance. Ce texte constitue une refonte | Réponse. — La question nous semble 
M ne e ne Me ere es 
y ; uin , Organisant le service | qu'en fait, non en droit. C'est pourqu Ty 
Test a morer que lappiibation do lal des entants asdistés. Sous inclinerions plutót Vers la négative. i ; 
loi a été rendue difficile par Pinterven- us i p 8 
è tion de conventions di iomat ues u HOL AI 9i aont 1943, (relative à Teni ; M À 
Ê j GT PEPTONES D r fies pocpantos ge la nuque Ereni ranpa payante 1948 confiant au doc- MEDECIN 
UR: a. VING E N HFFERENTES e la France imposent dans un certain | teur Grasset, secrétaire d'Etat à la Santé Acides iné 
nombre de cas de Tespeoter «o let à la Famille, la délégation du chef STOMATOLOGISTE amnas Hématogènes 
HYPOSULFITES DE MAGNÉSIUM ET DE SODIUM ff, ` > [yenu dáns un certain nombre de questions | font o qui concerne l'enfance détente Dents artificielles ) 
! g $ ; : GA [Jet en danger moral. k 
BUTS NOUS none 3 dicale, notamment :. Carburant (le con-|° < t édecin stomatolo- i 
pe DE 7 SELS HALOGÉNÉS DE MAGNÉSIUM |tingent réservé au corps médical n'a pas| 4° La médecine du travail, giste, nous a déjà ecprimé sa surprise de TE TEE 
2 avril NE i x subi une diminution proportionnelle à| Le secrétariat d'Etat à la Santé aj Soir ta section dentaire lui refuser le A EE E TOA 
celle subie par le contingent général, | Collaboré très étroitement avec le secré-| contingent de dents minérales artificielles LABORATOIRE MAUCHANT 
l'Etat de mais à été fortement bonifié par rap-|tariat d'Etat au Travail en vue de la| Gui tui est indispensable pour exercer sa ï 
ontre les port à ce dernier) ; Retraite du médecin | mise en place des services médicaux du | Srofession, Nous lui avons répondu qu'il GENNEVILLIERS. (Seine) à 
supérieur (cette dernière’ question, en particulier, | travail et plus généralement de l'inté- ARTE être partie prenante à la réparti- ; i 
elles ont intéresse le Conseil national de l'Ordre|ëration de la médecine du travail dans! tion, Aujourd’hui il nous écrit que la sec- 
itróle de are que aura à prendre une|les activités médicales et sociales contem- | +ioņ dentaire de l'Ordre des médecins du 
ile. cision à son sujet à bref délai). poraines, Lot lui fait savoir que le Conseil supé- DR 
AEREE 20 Profession pharmaceutique. La loi du 28 juillet 1942, relative aux | rieur A aranda aa ne pas achemi- 7 
Ji Les grandes lignes de l’organisation de | services médicaux et sociaux du travail, |ner jusqu'à nouvel ordre les demandes NBBBBERBENESNENSNEENHE ; 
ca moys la profession pharmaceutique ont été a a us pes a e RE des gorneuta en madepne mer pen 3 jE 
onnées par la loi du 11 septembre 1942. | étroite entre le ministère du Travail et|sés: seuls les médecins stomatologistes 
se L'applicasion de ce texte P été active-|le Secrétariat d'Etat à la Santé. Il en | spécialisés ont droit aux tickets. ETUDE CLINIQUE 
RE ment poursuivie, notamment par la pa-[a été de même des textes subséquents| Réponse, — Cette décision nous paraît 
` du rution dé son règlement d'administration | nécessités par son application. En par-|comporter une certaine dose d'arbitraire, d r ti hé t È 
lre, . ben Lpublique: En oùtre, Ja lol Initiale a reçu |ticulier, le Comité permanent de méde-|les médecins siomatologistes ayant leso G@ 1 acuon nematogene re UTP ; FEET 
re quelques retouches, fruit de l'expérience | Cine du travail comprend des représen-| mêmes droits que les chirurgiens-dentis- . e. > ; E SAG CLR p à au se 
t ppn acquise. À l'heure actuelle encore, cer- |tants du secrétariat d'Etat à la Santé ;jtes à l'exercice de leur profession; tous des acides amines 
ngeran taines modifications sont projetées, no- la presigence ena été anne à un om devraient avoir droit à Ja répartition du ` E m ; | 
ien tam en, ce qul, gomgerne 1a erčatiorl | zént, médecin, du travadi, anolgn, membre | contingent, au prorata, deg, disponibiités, $ Bernara Hasmacen, thèse. de Paris, J 
i d'officine, placée sous, l'égide du Gonseil | tuellement porté par ses pairs au Conseil | tant auprès du Conseil départemental quey 1943.) SA Tay i 
ml supérieur de la pharmacie... ' ou AE départemental des médecins | du con A AT Sd de nous tenir T tkolopi RG 
i 30 Profession dentaire. e Ja eine. au. courant de la suite donnée en vue de a. pathologie subit les contre- RER 
AUX La profession dentaire a été réorga-| 5° La liaison avec les assurances s0-|la solution à donner à a question sub- coups de l'actualité: : cest ainsi 
aa de aisée par la Jo! du 7 octobre 1942, qui ciales. : Sato PORSE, que le déséquilibre qualitatif et 
nne -une, structure nouvelle. à. la fois| L'application de la législation sur les i ’ali Ì = 
capacité jè la profession médicale. et à la profes-|assurances sociales (maladie, maternité) PATENTE quan bts LE a AOE se 
lécret du sion dentaire. -La , nouvelle organisation|a pris une telle place dans l'exercice Un lect de la Gironde d d he re à l'origine de l'augmenta- 
des praticiens de l’art. dentaire est cons- | journalier de la médecine qu’elle impose i 7 a e FA HAS HP emandeòtion de fréquence, actuellement ; 
a truite parallèlement à celle des médecins; | une liaison constante entre le ministère | St $% patente peut étre diminuée en rai-oconstatée, des anémies 
ùin 1922 les stomatologistes, en particulier, :ont|du Travail et le secrétariat d'Etat à la |50% de son âge. š 7 ` 3 
S k reçu une place prééminente légitimée par | Santé. Réponse, — Non, en l'état actuel de laù La carence en cause est celle 
Tout, d'abord le contrôle médical des | législation. 3 


A 7 n Con K ne Š 
Eo S leur culture médicale, 1 
80-6881). - N ACTION . CHOLAGOGUE édicale, leur compétence Un lecteur de Paris nous demande si 


aïticulière, ainsi que par la qualité de 


caisses a été refondu par un arrêté du 


tre d'in- de on $ sa patent t. être diminué i 

p qu’ils représentent au sein|16 novembre 1942. L'organisation actuelle | $% patente peut être diminuée en ratson 
dena de lart dentaire en général, 5 se A LRBN LE comme de ution du fait que sont loyer a été réduits 
PUSTI 4° Sages-femmes. >e . . [elle dans le sens dune plus grande| Réponse. — La réduction de la patente 
> d'infir- Les études de sages-femmes ont été|indépendance du contrôle médical vis-|devrait suivre celle subie par le lover, 
APPEL : refondues par la loi du 7 mai 1943, quil à-vis de la direction administrative des | Mais le fsc n'entend pas de cette oreille. 
“un Jury . A N A C LAS ] N E | N FA N T | L E impose aux /candidates sages-femmes. la | Caisses ; elle sera complétée dans Pavenir, FISC 
s minis- k : [possession dù diplôme d'Etat d'infirmière| Une liaison extrêmement étroite a été ; 
a SN ; : ; .- | hospitalière. Les écoles préparant au di-|Cntretenue avec l'Institut d'action sani- Le méme lecteur de la Gironde que ci- 
6, p. 34. ae pi 1 plôme d'Etat de sage-fenime ont, d'autre taire des assurances sociales, dont les|dessus, nous demande si la tare Genlè- 
e de la lies GRANULÉ SOLUBLE : ? . [part, été. régrganisées .sur un plan. très |travaux se poursuivent en accord avec|vement des ordures ménagères peut étre 
elle 10r- ` { ` x sa voisin de ceiÿi qui régit les écoles d'as- |l€ département de la Santé. mise à la charge du locataire. 
plus de Ne k sistantes sacigles. ; Enfin, la nomenclature des actes pro-| Réponse. — Oui, en totalité si l’immeu- 
er pour L'administration étudie d’ailleurs aç-|feSsionnels prévue pour l'application des|ble est occupé entièrement par celui-ci. 


assurances sociales ayant soulevé de la 


0 ] Un lecteur d'Amiens nous écrit une 
part des médecins un certain nombre 


+ derer- A -RA i tuellement un projet. de loi qui aura 
lettre très intéressante, relativement au 


N ; x pòur effet. d'organiser sur-le plan corpo- 


orisation ratif la profession de sage-femme; Ja | objections, sa refonte a été mise. en|/fameux forfait. Nous en donnons ci-après 
, bureau { .[nouvelle corporation sera d'ailleurs très | Chantier et est actuellement sur le point | quelques extraits. Prière à nos lecteurs 
e immé- fortement encadrée par, l'Ordre national d'aboutir. Elle sera d’ailleurs préalable-| de nous signaler les avatars qui leur 
ce dépôt des médecins qui jouera à son égard. le | Ment soumise pour avis au Conseil natio-| arrivent à l’occasion de ce triste sujet. 
13, Cette rôle de guide scientifique et technique | "41 de l'Ordre des médeciris Notre lecteur écrit : 

ris m et de tuteur moral. 60. Activités diverses. « ze penelica Torjaitaire ne serait 
envole ‘Bo Autiliarat mé ne ' L'activité du secrétariat d'Etat à laju une Jumisterie de plus ?.. comme la 
ier 1943 Le premier etia secrétaire d'Etat | Santé s’ést encore poursuivie dans divers légendaire patente ! On est tenté de le 
ssion de à la Bere ‘dès son arrivée au gouyer-|d0mMaines et sest manifestée notamment | Croire en recevant les propositions du fisc 
n'a ge nement, a été de rétablir l'unité de for-|Par les créations suivantes : ‘qui pre sr deenies de fantaisie l 
ta mation. et d'homogénéité du cadre des| a) Carnet de, santé. — Un décret du E R ie a propo ieton EN 
ir PEE assistantes sociales, antérieurement divi-|16 décembre 1942 a institué le carnet passe le double de mo enitn im o 
a sées en assistantes médico-sociales et |de santé national, lui-même constitué par | Ss FAO RINI TO p 


divers modèles fixés par arrêté du secré- 


sandeur, re à y ! assistantes familiales. Enfin, un arrêté 


| démar- récent a créé,un centre de À h: x j « Tels confrères exerçant dans la même 
erer L c y € préparation | taire d'Etat à la Santé, y s e 1 
En o 3 7 de monitrices, destiné à former les fu-| Le premier modèle préparé, relatif. à A E eE R e R a durée des hostilités. 
AE i j Ê turs cadres des assistantes sociales du l'inspection médicale des écoles, a été| ġe 100.000 fr, : il n’y a pas de milliéu, on 

Dreutes À : i secteur. fixé par arrêté conjoint du ministère de ; 9 y a pa anO. 
Petal : ` à aus le pian de la proteinon un projet aon nario miey eaa aa, 

actuellemen ’étude prévoit la | d'Eta a Santé (arr u 9 mars iti ; ; 
Pao i Eo d'une. Union nationale des as- 1943) ; à est actuellement en cours mar ts i poue HAE 
QT | LR 7 es sociales, qui constituera la vé-|d'impression. Deux autres modèles (carnet z 
ae ia S 7 HYPERCHLORHYDRIE zitable corporation du service social. ` de jante du nourrisson et carnet de achever catte. joiet 
IEA arallelement, un second projet :de loi|santé de l'apprenti) sont.actuellement en 
exerçant 5 ? AAN à F 
[ssemen! DYSPEPSIES NERVEUSE ï e AE Et l'exercice | cours d'études. : « A qui dois-je m'adresser en haut |leroyes (Doubs). 
Ébablls- ER ETA ante. sociale. b) Protection sanitaire des étudiants. |lieu ? On me dira demandez l'imposition 
zoncours Q taib VObieL Arun teste de fee cran La surveillance Sanitaire des étu- au bénéfice réel.. d'accord, mais alors... 
ente i l'exercice de leur profession et prévoyant ants a été instituée par lẹ loi du à quoi rime le forfait ? 
ne dons notamment le cas de l'exercice illégal. : 
xerçan „Enfin, un décert crée. un diplôme : ë 
[d'Etat de moniteur de gymnastique mé- \ 

ta dicale, qui sera exigé dans certains cas ; 

ar Tar- nettement définis. 

n la Des projets sont encore à Pétude : tel 
è Tezi” celui créant un certificat d'aptitude à-la 

dont d AIE k MORE antisto, qui % 

t n'a y exiger des personnes prépo- 

P eiel. sées à la correction des. vices de réfrac- PETIT C OURRIER 
s5serons tion la possession des qualités. techniques Re 
oa inté- nécessaires; de même le :texte insti- Citation 


tuant un. certificat d'aptitude. à la pro- 
lession d’infirmier-pédieure. - 

5° La corporation de la Santé. 

Ainsi se poursuit méthodiquement ‘Ja 
définition des diverses professions qui ont 
la charge de la santé publique et la mise 
en place de leurs. organisations respec- 


d’un hôpital complémentaire 


En vous remerciant du service du Siècle 
Médical, vous m'obligeriez en m'indiquant 
si ma formation est inscrite sur la liste 
des unités combattantes, ayant été mo- 
bilisé en septembre 1939 comme médecin- 


Le « SIECLE MEDICAL » traite 
seulement dans tCette rubrique 
les questions touchant la pro- 
fession en général et n’adresse 
pas de réponses directement aux 


2 Formules 
Formes 


moi SIMPLE ou BELLADONÉ en P lecteur A de PRE ee de de 
sation: à ; Cette construction préliminaire permet- td é 

; TABLETTES ou POUDRE tra d'envisager à bref délai l'édification | | | m'est Pas répondu aux lettres 
i aeaa ; ; i de la corporation de la santé, où ces non signées, 
sr - er diverses professions trouveront une place La formation que vous indiquez ne 
le An FE i fie en rapport avec leur impoñtance particu- figure pas, jusqu’à présent, sur les listes 

ot ds lière,“ sous-l’égide, la: tutelle et la direc- ee 6 g 

Cars tion morále de la profession médicale, Commission de revision Free Se Hp A 7 parat fréquem-||| ceutiques s'adressant directement au 
décide RUN par, Honorare: 2 Je vous serais reconnaissant de memehts aux listen ON EnEn Sest Aire le 
ra i B. — Réforme et perfectionnement Jata Rare ou 1e t T adresser ar que vous pourrez nous reposer cette ques- 

$ PER suje sonne onn 

ni per a l'organisation sanitaire, BeF le colonel de mon redimere celui-ci auar sue temys, où FLE faculté de refuser à sa seule appré- 
jiés, 19 Prééminence de la Santé. . étant prisonnier et ma citation n'étant| comme administration, afin que nous 


L'une des premières préoccupat 
secrétaire d'Etat à la Santé ri PA e 
donner aux services de la Santé la place 
qui leur tevient dans l'organisation na- 
tionale, ainsi que l'autorité dont ils 
doivent jouir pour faire prévaloir en 
toutes choses le point de vue de la va- 
leur biologique de l’homme, 

„Ainsi l'unité de commandement en ma- 
tière sanitaire art-elle été posée en prin- 
cipe par la loi du ‘27 juillet 1942, qui 
donne au secrétaire d'Etat à la Santé 
.des pouvoirs étendus en matière de.pro- 


11 résulte dés termes de votre demande de cette formation. 
que PTS pes avoir reçu un avis de Recherches d'objets 
votre che e corps, vous indiquant que S 
vous avez été l’objet d'une An Dans ne appartenu comme médecin auti- 
ces conditions vous auriez intérêt à faire | je, “7% Ooupe de la 5° D.L.C., j'ai 
une demande à adresser au général Dentz, |$% emment perdu toutes mes affaires et 
président de la Commission de révision | 2e He A r dt RE ge 
8 citati éris-les-Bai ; s S 
de ons, à Néris-les-Bains (Allier) HU et déposées à Frespech ne 
: Her „Ou début juillet, puis transportées 
Homologation de citations ensuite au lycée de unes filles de Ville- 
Pourriez-vous m'indiquer à quel orga- neuve-sur-Lot, Je crois qu'en sachant où 
nisme je dois m'adresser pour savoir ce|Se trouve le liguidateur de ce groupe, 
qu'est devenue ma citation. Janus Peut-être quelques chances. Pou- 
Pharmacien-chef d'une section d’hospi- use renselyner ? 
talisation, le méđecin-chef qui comman-| Voici les indications pour guider vos 


HÉPATISME 


ARTHRITISME 


e 


tection sanitäire. 

20. Hygiène publique, DNS 

Le sécrétariat d'Etat à la Santé. a fait 
porter tous ses efforts: sur l'amélioration 
des conditions de fonctionnement. des 
Orgänisations sanitaires. . `. 

Les problèmes suivants ont été- envisa- 
gés et ont donné lieu à des réalisations 
concrètes : 


8)Lutte  antituberculeuse : ce 

Dispensaires antituberculeux. — Le rôle 
et l'organisation pratique des dispensai- 
res ‘äntituberculeux ont été précisés par 
la loi du 1er février 1943, qui donné à 
ces organismes la place qui leur revient 
dans l'organisation sanitaire moderne. En 


ser ma citation qu'à son retour, en n0-|4Ué VOUS possédez ; 
vembre 1940, pour être transmise à l'auto-| Pour le bureau liquidateur de votre 
rité supérieure ? groupe, il faut faire votre demande avec 


ureau liquidateur de la 17 di- 
itaire, à Toulouse. 


Journal officiel wa pas permis, à ce Jour, | vi i 
de trouver votre nom ne les listes pur Yeion mil 


à une demañ 3 
révisions procède encore actuellement | vice des guocasions militaires 22 POUE. 
; o vard de la Bastille, Paris (12), et enñn, 
; T Eù attendant, vous pourriez très bièn|Concurremment avec les TE 
particulier, les dispensaires- antitubercu- | établir une demande dans je sens que|précédentes, à M. le commandant du 
‘leux pourront pratiquer dans certaines | vous PTT et que vous adresserèz à |S.C.R.B.M., à Clermont-Ferrand (Puy-de- 
conditions les insuftiations des pneumo- M, le délégué du ministre de la Guerré,| Dôme). (Service central de récupération 

Re thorax; -cette mesure. est légitimée par 251, boulevard Saint-Germain, Paris | des bagages Militaires), i 


1 PAQUET douze jours par mois . ` 
malin et soir avant les repas. 
dans un demi verre d'eau 


t 


qui résulte de l'insuffisance d'ap- 
port des acides aminés, La théra- 
peufique fournit une preuve à 
cette conception pathogénique : les 
acides aminés hématogènes, obte- 
nus par hydrolyse de globules rou- 
ges, permettent à l'organisme de 
réaliser la synthèse de l’hémoglo- 
bine, même lorsqu'ils sont admi- 
nistrés par voie buccale, à condi- 
tion toutefois de les administrer 
en totalité. 


Les résultats sont bons, particu- 
lièrement dans les anémies d'ori- 
gine alimentaire, et l’auteur mon- 
tre qu’ils peuvent être obtenus chez 
tous les sujets, sans distinction 
d'âge, car la totalité des acides 
aminés ne provoque jamais d'in- 
tolérance: ni d’accoutumance. 


ne y M. le docteur Ray a été nommé mé- 
sition de l'an passé ! decin inspecteur adjoint intérimaire de 
'|la santé du Jura, au maximum pour la 


M. le docteur Lansiaux a été nommé 


n t $ médecin inspecteur adjoint intérimaire 
bénéfice pre doute pas faire 15.000 fr. de de la santé de l'Ain, au maximum pour 


la durée des hostilités. 


« J'ai protesté par lettre : pas de ré-| M. le docteur de Ferron a été nommé 
ponse, c'est bien plus facile ! médecin adjoint au sanatorium des Til- 


10, Bd Poissonnière, Paris 
Téléphone : PROvence 15-01 


Le «Siècle Médical » paraît le ter 
de chaque mois. 

Toute publicité sous forme d'ar- 
régulatrice n° 7. Sans avoir à combattre, ||| ticles rédactionnels est toujours pré- 
nous avons été cependant en contact||| cédée par le signe distinctif sui- 
étroit avec l'ennemi? ' vant? BHSNSUENSESSEUNE 


i Le «Siècle Médical » n'accepte au- 
des unités combattantes qui ont été pu- ||| cune publicité de spécialités “pharma 


Le «Siècle: Médical» se réserve la 


ciation toute annonce ou tout texte 


pas encore homologuée ? puissions faire des recherches au dépôt E E a A aN  e à 


correspondrait pas à là qualité de ses 
lecteurs. 


Copyright by a Siècle Médical » 
pour tous pays, ca qui signifie que 
dait cette formation hippo na pu adrês- recherches en raison des renseignements ||| ls reproduction des articles 
« Siècle Médical» est interdite. 

Fe tie rie partielles faîtes 
es À $ selon les lois et les traditions de la 
La compilation des 1,560 pages du|chet du barea lautdete ttil A We ajo ||] Presse devront porter la mention 
d’origine. 
bliées mais la Commission supérieure des D'un autre cóté, vous pourriez faire || ` 

Un des gérants ı ANDURAND 


ABODE xkk kkk kk% 


ECZÉMAS 


Inspection de la santé 


Sanatoriums publics 


}. LAFARGE 


imprimeur Dren Pharmacie 


6, boulevard Poissonnière 
Autorisation 190 


. BESOIN PAR LETTRE RECOM- 


du « Siècle Médical » 
réservée à la Stomatologie 
et à l’Art. Dentaire 


a e 


Copyright by « Siècle Médical » ‘ 
(Tous droits réservés) 


DIMANCHE 1* AOUT 1943 


STOMATOLOGIE 


du 


et 


_ XVI ANNEE — N° 348 


« Siècle 
réservée à la Stomatologie 


du 


ntologique 
Médical » 


à l'Art Dentaire 


ART DENTAIRE TR 


AAE DER 


Praticiens de la zone sud; 


Comme suite au rétablissement 
des relations postales, les Labora- 
toires du Docteur Pierre ROLLAND 
vous . informent que vous pouvez 
leur adresser directement, comme 
par le passé, commandes, corres- 
pondances et carte de priorité, AU 


Considérations sur le statut de l'art dentaire. Rapports 


et sur les rapports de celui-ci avec la stomatologie 2n atomiques 
par le Docteur G. MAHÉ du canal 


Stomatologiste honoraire des hôpitaux , chirurgien-dentiste d ° 
entaire 


de la Faculté de Paris, diplômé et lauréat de l'Ecole dentaire 
de Paris, ex-chef de clinique et chargé de cours à cette école 

Pour que cette calcification s'a- 
chève, les racines se sont norma- 


lement allongées ei no Daemen 
2 la couronne aura s'élever. 
„Peut-être, en effet, pourrait-on | Mais, le plus souvent, cette cou- 
s'inspirer heureusement Sur : cej onne est bloquée en malposition 
point de quelques exemples pris à| Contre la face distale de la deu- 
l'étranger. C'est ainsi que l'Angle- | zième molaire. Comme nous l'avons 
terre confère à ses praticiens le | yu précédemment, dans ce cas les 
titre de licencié en chirurgie den- racines s’allongent en progressant 


taire, ce qui a le double mérité de | yers la profondeur et rencontrent 
conserver, pour le. public, l’évoca- le canal dentaire inférieur. : 


tion de leur fonction spécifique en ; ER ; pe 

y ajoutant le relief d'un grade| C'est là où devient évident le 

universitaire. $ rôle matriciel de lépithélium. Il 
est le guide morphologique de cette 


„En Italie, le titre est celui! calcification. L'épithélium contour- 


d'odontoïatre, lequel, outre son|;e l'obstacle représenté par le ca- 
fumet traditionnel, qui a bien sa| nal dentaire al lui est 


valeur, souligne le caractère médi-| impossible de. modifier la situation 
cal de la fonction. de la partie calcifiée de la dent, 


il s'invagine, se moule autour du 
: canal dentaire, jusqu’à épuisement 
La dent de la potentialité évolutive de ses 
CS | #4 # 
à l’état de santé 
e 
et de maladie 


MANDEE, à leur dépôt, 127, boule- 
yard Saint-Michel, Paris (5°). 

Leur représentant, M. RONDE- 
LET continuera à vous visiter ré- 
gulièrement. 


tiste, qu’il a revendiqué avec tant 
d’ardeur lors de la réglementation 
de 1892, lui donne actuellement 
une satisfaction complète. 


raison même de leur caractère 
élémentaire, il devient facile d’éta- 
blir un statut rationnel de l'art 
dentaire- 

Mais il reste un second point 
qui. demande à être, lui aussi, 
préalablement bien déterminé, sa- 
voir : les rapports entre l'art den- 
taire et la stomatologie, ou plutôt 
encore entre. les praticiens de 
l’une et lautre forme de cette 
spécialité. 

Quelques notions d'ordre égale- 
ment élémentaire seront encore 
nécessaires ici : 

a) L'unité entre les deux caté- 
gories est hautement désirable ; 

b) L'unité n’est pas Puniformité; 

c) Il convient donc d'assurer 
l'unité dans la diversité ; 

d) La diversité n’est pas anta- 
gonisme, mais complément ; 

€) La question de la carie den- 
taire se présente sous deux aspects 
qui doivent converger et finale- 
ment se rejoindre, mais qui, dans 
l'état actuel de nos connaissances, 
demeurent distincts et doivent 
être simultanément l’objet de nos 
recherches et de nos soins. Ce 
sont : 

1° Sa nature vraie, sa cause 
réelle et, partant, sa cure ration- 
nelle et spécifique ; 

20 Les moyens actuels de répa- 
ration des lésions et des pertes 
qu'elles entraînent, 

Le premier point n'appartient 
en aucune façon à la technique de 
l'art dentaire, Il est essentielle- 
ment d'ordre et de caractère médi- 
cal. 


Le second, au contraire, appar- 
tient à la technique pour la plus 
grande part. 

Il est donc à la fois rationnel et 


Des discussions vives, et parfois 
passionnées, se poursuivent entre 
les stomatologistes, docteurs en 
médecine, et les chirurgiens-den- 
tistes sur les modalités d'applica- 
tion des nouveaux règlements qui 
ont bouleversé l'exercice de la mé- 
decine: 


Il semble qu'au-dessus de ces 
difficultés, d'ordre immédiat mais 
de qualité secondaire, doive se 
placer l'élaboration d'un statut 
de l’art dentaire qui définira net- 
tement la situation respective des 
deux ordres de praticiens, et par 
lequel les questions secondaires se 
trouveront, sinon réglées automa- 
tiquement, du moins délimitées par 
un cadre. de règles précises. qui en 
détermineront le caractère exact 
et éraceront, par cela même, les 
grandes lignes de la solution à in- 
tervenir. 


Appartenant moi-même aux 
deux catégories de praticiens (l'é- 
numération de qualités du titre n’a 
d'autre but que de l'établir) pos- 
sédant les deux diplômes, formé 
aux deux disciplines, il me paraît 
opportun d'exposer au grand pu- 
Envoi franco contre remboursement? blic médical le programme que je 

ou mandat de 60 francs propose périodiquement. depuis 


: vingt ans — toujours tenu dans 


CARTE DE PRIORITE 


: Spécialisés depuis plus de 20 ans 
dans la fabrication et la vente des 
roduits de thérapeutique den- 
aire, les Laboratoires du Docteur 
Pierre ROLLAND informent leur 
clientèle qu'ils ont créé une orga- 
nisation spéciale pour assurer la 
fourniture des produits de la carte 
de priorité 1943. Celle-ci peut être 
adressée des deux zones par lettre 
recommandée aux Laboratoires du 
Docteur Pierre ROLLAND, 127, 
boulevard Saint-Michel, Paris (5°). 
Tél Odéon 22-01. : 


ÉCOLE OCDE 
VIENT DE PARAITRE : : ? 


LA JACKET-CROWN 
ET TRAVAUX DE PORCELAINE 
par Emile LINET, professeur de Céra- 
mique 3 
30, boulevard Voltaire, Paris. 
Un volume de 170 pages, 156 figures 


cellules. 


A cette période s'opère la calci- 
fication de la substance fonda- 
mentale et, ce faisant, apparaît 
lorifice circulaire constaté sur la 
racine mésiale de la dent ayant 
; : fait l’objet de l'observation de M. 
Dans une communication présen- | Pascal Dubois. Si la racine distale 
tée à la Société d'odontologie par| de cette dent n'offre qu’une échan- 
M. Dubois-Prévost, intitulée « La]|Crure, c’est parce que cette racine 
dent à l'état de santé et de mala-|se trouvait plus éloignée du canal 
die » (seconde partie), l'auteur.| dentaire et que la potentialité évo- 
après une étude embryologique et|lutive de l'épithélium s’est épuisée 
histologique de la dent et après| avant que les deux divisions radi- 
avoir apporté quelques données ré-| culaires amorcées n'aient eu. le 
centes sur l'éruption dentaire, mon-| temps- de se rejoindre et d'opérer 
tre comment se fait le passage de|leur fusion avant calcification. 
l'organe dentaire, de l'état de santé], En conclusion : les rapports ana- 
à l’état de maladie, par rupture de|tomiques de la dént de sagesse et 
l'équilibre organo-minéral. du canal dentaire inférieur peu- 

Il a distingué : vent être anormaux. Aussi, ne ja- 

mais pratiquer l'extraction de cette 


l'ombre mais jamais discuté — 
qui me paraît répondre le mieux 
aux indications multiples et diver- 
gentes du sujet — et. dont Vavan- 
tage dominant est, à mes yeux, 
d'assurer l'unité entre les deux 
formes de la spécialité, sans sacri- 
fier ni l’une ni l'autre de ses deux 
faces essentielles, et de substituer 
l'union et la colläboration à Van- 
tinomie et à la lutte permanentes. 

J'ai fait ici cet exposé sous la 


Amalgames de qualité 
— chez vos — 
fournisseurs habituels 


f? 


7% ACHAT-VENTE 


1 et 3, rue de Crussol 


forme la plus succincte. celle de| nécessaire que les deux voies|des caries d'origine initialement in-| dent, mêm. à 
à ; - | né ; ANN i e complètement évoluée, 
Roq. 51.24 ||% A aae emona soient également explorées et cul- e par altération de lodonto-| Sans’ examiner sur le film radios 
. M e que 7 tivées. aste ; graphique ces rapports. : 


rai une démonstration à l'appui 
de chacune elles. 


La stomatologie et l'art den- 
taire ne sont pas strictement ré- 
ductibles l’un à l’autre. 


La stomatologie n’est pas l’art 
dentaire, et celui-ci est encore 
moins la stomatologie. 


Sous peine de discussions vaines 
et stériles, il convient d’abord de 
définir. les , mots. 


L'art dentaire est l'art de soi- 
gner, extraire et remplacer les 
dents. Il est incontestablement 
cela, mais il n’est que cela. 

La stomatologie est la spécialité 
médicale qui s'occupe des maladies 
et des accidents médicaux et 
chirurgicaux, qui atteignent la ca- 
vité buccale, qu’ils soient d’origine 
générale ou d’origine dentaire. 

Ces derniers étant les plus nom- 
breux, il est normal que le médecin 
habilité à les soigner et à les opé- 
rer ait également la faculté en- 
tière de soigner les dents qui sont 
la cause de ces accidents. Il pour- 
ra donc pratiquer simultanément 
l’art dentaire dans son intégralité, 
moyennant qu'il ait acquis les 
connaissances spéciales à cet art. 

Il ne peut être soutenu sérieuse- 
ment, que pour pratiquer d’une 
façon convenable, et satisfaisant 
pleinement aux besoins du malade, 
l’art dentaire tel qu’il a été défini 
ci-dessus, il soit indispensable de 
posséder les connaissances prati- 
que. qui constituent le métier mé- 
ical. 


Il est non moins évident que 
pour exercer convenablement Part 
dentaire, et d’une, facon telle que 
cet exercice ne comporte aucun 
risque pour le malade, soit par 
excès de confiance du praticien en 
lui-même, soit par insuffisance de 
ses connaissances professionnelles, 
celles-ci doivent comporter une 
base sérieuse de connaissances non 
pas strictement médicales, mais 
biologiques, particulièrement en ce 


des caries d'origine primitivement 
externe par agressivité chimico- 
parasitaire ; 

et en a tiré des déductions théra- 
peutiques: 

Au cours de la discussion, le doc- 
teur Roy a montré le rôle joué 
dans la carie par le cône de résis- 
tance. 

Le Dr Hulin a attiré lattention 
sur l'importance des phénomènes 
physico-chimiques dans l’apparition 
des troubles physiologiques et pa- 
thologiques et félicité M. Dubois- 
Prévost pour son intéressant tra- 
vail et les belles microphotogra- 
phies dont la projection accompa- 
gnait sa communication. 


Distrophies dentaires d’origine 
hérédo-syphilitiques 


Il est incontestable que la for- 
mation du médecin l’oriente na- 
turellement vers le côté biologique 
de la question, alors que celle du 
praticien de l’art dentaire le porte 
vers le côté technique. 

Voilà pour la diversité. 

Quant à l'unité, elle sera réali- 
sée si le praticien de l’art dentaire 
— dont il conviendrait peut-être 
d’ailleurs de relever le titre — peut 
accéder à la stomatologie totale 
sans être tenu au recommence- 
ment total des études médicales. 
particulièrement sous leur forme 
scolaire. ` 

Il convient, en effet, de consi- 
dérer et de comprendre que celui-ci 
possédant la même instruction 
générale et la même instruction 
biologique que le médecin, exer- 
çant déjà une fonction médicale, 
ne peut être considéré ni traité 
comme l'étudiant neuf qui sort du 
collège pour entrer à la Faculté 

Il doit donc être dispensé de la 
forme scolaire imposée à celui-ci. 
Nécessaire et salutaire pour celui- 
ci, elle prend à l'égard de celui-là 
une apparence de brimade assez 
mesquine et crée un obstacle sans 
justification valable à l'unité dési- 
rable. avec une forte pigmentation. 

En conséquence, si le LA A pe Les AS sue els o 
de lart dentaire désire’ accéder|res présentent tous les caractères 
au grade médical, il doit être tenu|de la dent d'Hutchinson. des pr aticiens de la 
dé faire la preuve qu'il possède la| L'étude des antécédents hérédi- ; Li 7 
totalité intégrale des connaissan-|taires permet de retrouver un| Une loi du 12 juillet réglemente 
ces requises pour la collation du|grand-père maternel tabétique. de la façon suivante les collèges 
diplôme médical, et subir toutes] Dans le cas rapporté par M. Ga-| départementaux des praticiens de 
les épreuves, tant théoriques que|briel, la denture temporaire pré-|/a profession dentaire : 
pratiques, qui le confèrent, mais|sentait les mêmes lésions que la| Art. ler. — Le nombre des mem- 
l'on n’exigera de lui que la posses-|denture permanente et la denture|bres des collèges départeméntaux 
sion de ces connaissances et non,|de la mère présentait les mêmes|des praticiens de la profession den- 
par surplus, qu’il les ait acquises|lésions distrophiques que celle de|taire, y compris les stomatologis- 
selon les seules formes de la|son fils. tes, est déterminé ainsi qu'il suit : 
stricte scolarité usuelle. La présentation 4 modèles, de| 1° Neuf membres, départements 

Il sera donc dispensé des formes films radiographiques et d’un ta-|[de : Alpes-Maritimes, Bouches-du- 
administratives de celle-ci : ins-|bleau généalogique a complété cett-| Rhône, Finistère, Hte-Garonne, Gi- 
ériptions aux dates réglementaires. | observation vraiment digne d'inté-|ronde, Hérault, Isère, Loire, Loire- 
mises en séries, délais, feuilles de|rêt, Infér, Meurthe-et-Moselle, Nord, 

Pas-de-Calais, Puy-de-Dôme, Bas- 


présence, etc, etc. Cal 7 J i 
Il aura à subir tous les examens ses-Pyrénées Rhône, Saône-t-Loire, 


Ce qui importe, dans la lésio 
du contenu vasculo-nerveux du ca- 
nal dentaire inférieur, ce n’est pas 
la déchirure de l'artère, bien 
qu’elle puisse donner lieu à une 
forte hémorragie, mais c’est la 
section du nerf dentaire inférieur 
qui provoque une anesthésie sous- 
commissurale, si bien que le ma- 
lade. se mord la lèvre sans s’en 
rendre „compte et éprouve une 
anesthésie tégumentaire qui ne 
cède qu’au bout de quelques mois 
et souvent de façon imparfaite. 
D'autre part, la déchirure de l'ar- 
tère et la section du nerf dentaire 
inférieur ‘entraînent la mortifica- 
tion de toutes les dents de l’hémi- 
maxillaire intéressé. Fait extrême- 


Grâce au Comité d'hygiène 
bucco-dentaire 
de Seine-et-Oise 


Ce département est le premier 
où l'inspection dentaire soit 
obligatoire 


Séance du Conseil d'administra- 
tion du 27 juin 1943 (communi- 
qué). ; 

Le conseil entend l'exposé de 
gon président, M. Pichenez. Celui- 
ei rappelle l'activité: du comité 
avant la guerre, puis sa mise en 
sommeil. Parlant ensuite de la re- 
prise des travaux depuis près d’une 
année, il présente les résultats ac- 
quis. 

Cet exposé est suivi d'une dis- 
cussion animée qui se termine par 
le vote à l'unanimité de l'ordre du 
jour suivant : 

Le Conseil d'administration, 
après avoir entendu les explica- 
tions de son président, M. Piche- 
nez, lui adresse sés plus vives féli- 
citations et ses remerciéments les 
plus sincères : : 

1° Pour le travail de préparation 
et les multiples dérangements qui 
lui ont permis d'obtenir, de M. le 
Préfet de Seine-et-Oise, l'arrêté 
qui fait de la Seine-et-Oise lé pre- 
mier département de France où 
l'inspection bucco-dentaire scolai- 
re soit obligatoire 

2° Pour le travail qu'il a pré- 
senté à la commission d'enseigne- 
ment du Comité national d’hygiè- 
ne dentaire. 

Ce travail, concernant la recher- 
che d'une formule physio - anato- 


briel a rapporté une très intéres- 
sante observation de distrophies 
dentaires d’origine -hérédo-syphili- 
tique chez un jeune garçon de 12 
ans. : À Voir Le Siècle dentaire des ler juin et 
Les molaires per.nanentes et tem-|1er juillet 1943. 
poraïires présentent une abrasion 
considérable des faces triturantes 


M. P. Dubois-Prévost. 


(Communication présentée à la Société 
d'Odontologie de Paris.) 


mo-pathologique capable de satis- qui concerne la physiologie et la|mais il maura à subir que cela. NECROLOGIE Seine, Seine-Inférieure, Seine-et- 
faire le praticien et le staticien est | pathologie générales, ainsi que des + RER Marne, Seine-et-Oise, Var. 
à la fois extrêmement clair et dé- |notions suffisantes de thérapeuti- re Nous apprenons la mort del 2° Six membres, départements 


taillé. ; 
Il doit s’en dégager une formule 
pratique, complète:et élégante: 


que et de pharmacologie. Quant au titre officiel du prati-|M. Paul Bruch, chirurgien-dentiste|de : Aïn, Aisne, Allier, Basses-Al- 
Sur ces bases fondamentales, |cien de l’art dentaire, il ne semble|à la Ferté-sous-Jouarre (Seine-et-| pes, Haute-Alpes, Ardèche, Arden- 
qui paraissent incontéstables, en pas que celui. de chirurgien-den- Marne). nes, Ariège, Aube, Aude, Aveyron, 


Collèges départementaux 


Office dentaire français 


de l'Assurance sociale allemande 


Instructions de la Section Dentaire 
du Conseil National relatives.aux 
soins donnés aux travailleurs 
français en Allemagne et à leurs 
familles. 


Seules les instructions suivantes 
sont valables à partir du ler juillet 
1943 : 

1° La convention signée en 1942 a été 
dénoncée et remplacée par une nouvelle 
convention élaborée par les autorités al- 
lemandes. Cette nouvelle convention qui 
porte le même tarif que l’anciènne a subi 
deux modifications : 

a) l'anesthésie locale qui ne figurait 
pas dans l’ancien tarif est remboursée à 
20 francs ; E 

b) les traitements dè fractures des 
maxillaires sont supprimés. 


voquer 


ditions 


eux de 


assurés 
(assuré 


complètes, et force nous est d'attendre 
les réclamations des confrères pour pro- 


des Assurances sociales françaises, C'est- 
à-dire qu’ils doivent payer les honoraires 
directement au praticien ; à charge pour 


nistration des Assurances sociales fran- 
çaises qui est chargée 
ciaux allemands en ce qui concerne la 
prothèse. 

Toutefois, ils devront présenter au pra- 
ticien une feuille spéciale de prothèse qui 
se distingue de la feuille de prothèse des 


leur remboursement. 


Prothèse 


Les travailleurs français en Allemagne, 
leurs conjoints et descendants directs ont 
droit à la prothèse dans les mêmes con- 


que les ressortissants ordinaires 


se faire rembourser par l’Admi- 


bi 


des assurés so- 


so 
fo 


français. par les initiales/A.S.A. 
social allemand). 


adultes, MM. Dechaume et Vis 
tini, 
l’Académie de médecine, arr 
conclure que le pH et 1 
tampon de la salive sont 


que la grossesse ou des états te. 
riles. è 


Etude du pH et du pourais 


tampon de la salive. 
Rôle de ses 


Propriété, 

physico - chimiques 43 i: 

 Fétiologie de la cari 
dentaire. 


Après examen de 300 enfants 


Con. 
von 
vent 

€ Pouvoir 


Temar 
ement constants chez un ndee 


dans une communicatio; 


en bonne santé: ils ne sont aN 
rapport avec la présence de 
dentaires et ne se modifient 


Pas el 
Caries 
us l'influence de troubles $ 


nds du métabolisme général an 


20 Les imprimés (feuilles de soins blan- 
che et bordereaux verts), ainsi que le 
cértificat de maladie portant les initia- 
les A. ou M.F. délivré par la/Caisse alle- 
mande ou les Mairies, niont plus aucune 
valeur à dater du ler juillet 1943. 

Toutefois, ils devront nous être envoyés 
par les praticiens pour les rembourse- 
ments. des soins qui auraient pu être 
donnés avant le ler juillet. 


3° A dater du ler juillet 1943, tous les 
travailleurs français en Allemagne, leurs 
conjoints et descendants directs qui ont 
droit à la gratuité des soins dentaires, | 
devront se présenter chez le praticien, 
munis d’une feuille spéciale, délivrée par 
l'Administration des Assurances sociales 
françaises. 


Cette feuille spéciale n’a rien de com- 
mun avec la feuille des ressortissants or- 
dinaires des assurances sociales françai- 
ses. 


Les soins donnés par les praticiens dol- 
vent être intégralement gratuits. 


Remboursement des soins 


Les praticiens devront, comme par le 
passé, adresser leurs demandes de rem- 
boursement à la Section Dentaire du Con- 
seil National, 60, boulevard de la Tour- 
“ete à Pariis (7) (Service O.D.F.A. 


Cette demande de remboursement sera 
faite uniquement par l'envoi des pièces 
suivantes : 


a) la feuille spéciale délivrée par les 
Assurances sociales françaises au patient 
et remise par lui au praticien au début 
des soins ; 


b) la feuille de soins (nouvel imprimé) 
qui sera envoyée au praticien, sur sa de- 
mande, par la Section dentaire départe- 
mentale dont il ressort. 

Seuls peuvent obtenir ces feuilles et, 
par conséquent, profiter du rembourse- 
ment de leurs honoraires, les praticiens 
régulièrement inscrits au Tableau An- 
nexe de Ordre ; 


c) le dossier du praticien comprenant 
les deux feuilles précitées (feuille des 
A.S. et feuille de soins) doit nous être 
adressé aussitôt les soins terminés. Il est 
inutile d'attendre la fin d’un trimestre 
ou d’attendre qu’ils aient plusieurs dos- 
siers pour nous les transmettre. 


Il est dans lintérêt du praticien d’ap- 
poser son timbre sur les feuilles de soins 
qu'il recevra de la Section départemen- 


y 
j 


M. Guéroult, Dr e 


CENTRE DE PERFECTIONNEMENT DENTAIRE 


(INSTITUT CERAMIQUE DE 


Laboratoire EM 


Boulevard Voltaire — PARIS 


PRATICIENS... 


Tournez à votre honneur les difficultés présentes 


Remplacez les Cour 


JACKET 


20 ANS 


Taçon et 


tale, en effet, nous avons actuellement 
beaucoup de dossiers qu’il est impossible: 
de régler parce que les noms des prati- 
ciens sont illisibles ou les adresses in- 


complètes. 


a aaas 


BUREAU 
de la Société d’Ondontologie 


S 


Le bureau de la Société d'odon- 
tologie, pour la session 1943-44, est 
ainsi constitué : 

Président : M. Pierson ; vice-pré- 
sidents : MM. Besombes, Loisier ; 
secrétaire adjoint : M. Mazars. 


profession dentaire 


Calvados, Cantal, Charente, Cha- 
rente-Maritime, Cher, Corrèze, Cor- 
se, Côte-d'Or, Côtes-du-Nord, Creu- 
se, Dordogne, Doubs, Drôme, Eure, 
Eure-et-Loir, Gard, Gers, Ille-et- 
Vilaine, Indre, Indre-et-Loire, Jura, 
Landes, Joir-t-Cher, Haute-Loire, 
Loiret, Lot, Lot-et-Garonne, Lozère, 
Maine-et-Loire, Manche, Marne, 
Haute-Marne, Mayenne, Meuse, 
Morbihan, Nièvre, Oise, Orne, Hau- 
tes - Pyrénées, Pyrénées-Orientales, 
Haute-Saône, Sarthe, Savoie, Hte- 
Savoie, Deux-Sèvres, Somme, Tarn, 
Tarn-et-Garonne, Vaucluse Vendée. 


Vienne, Haute-Vienne, Vosges, 
Yonne. ; 
Art. 2. — Le nombre des mem- 


bres suppléants est fixé dans cha- 
que département à deux pour les 
chirurgiens dentistes et à un pour 
les stomatologistes. 


CLLLELELECCECEEELEECE ECC CCE DEECCCLCCL CELL LE ES 


P 


TOMIK 


SOLUTION CA 


Littérature sur 


fournitures 
AUX CONDITIONS DE GRE A GRE 


DANS UN LABORATOIRE SPECIALISE ENSEIGNEMENT CERAMIQUE 
COMPLET DE LA JACKET-CROWN 


Véganine 


Grippe, algies, 
otites, névrites, 
dysménorrhée, 
soins dentaires 


. LABORATOIRES! SUBSTANTIA 


n Pharmacie, SURESNES (Seins 


LA JACKET-CROWN) 


ILE LINET 


TELEPHONE ROQUETTE 
Registre Métier : 68.285 


94-49 


onnes métalliques par: des 


-CROWNS 


D'EXPERIENCE 
comprises : 


300 francs 


OUR BAINS DE BOUCHE 
ET GARGARISMES 
LMANTE 


à base d'lode, lodure de Potassium, Analgésine, Chloroforme 


demande 


LAB. Jein BARON, 12, rue de la Boule-Rouge, PARIS-9* 


Tél. : PROVENCE 48-85 


LA THERAPEUTIQUE SULFAMIDEE en STOMATOLOGIE 


a reçu sa consécration officielle lors du XVIe Congrès des Journées Den- 
taires de PARIS (Novembre 1942), 


comme étant l'agent le plus puissantp our lutter contre les infections 


ALVEO-ASEPTAMIDE (pâte) traitement anti-infectieux général pré et 
post-opératoire 
ASEPTAMIDE (comprimés 8 dissoudre dans l’eau) pour bain de bouche 
post-opératoire. 


: arrête l’évolution et f 


ASEPTADENT (poudre et comprimés 


FORMILE (pastilles å sucer) désinfectant et gargarisme sec post-opératoire 
ONT POUR PRINCIPE ACTIF : 


LE SULFAMIDE DAKIN 


Antiseptique moderne antibactérien 


Renseignements. : LABORATOIRES MERMINOD 


(Fondés en 1890) - S.A.R.L., 49, rue de Paradis, PARIS-X: - PROvence 30-33 


acilite la cicatrisation. 


). Dentifrice pour usage quotidien, 


- CABINETS CLIENTELES | CABINETS CLIENTELES 


(Suite) 


PETITES ANNONCES C 


CABINETS CLIENTELES 
(Suite) 


Médecine 


CABINET GALLET 


47. Bd Saint-Michel, Paris (5) 


Tél. ODEON 24:81 


ARDENNES. — Seul médecin: 
-Grande maison confort, jardin,. 
Joyer 6.000 fr. Rapport 250,000. 
Prix 150.000 fr. : 
, OISE, — Seul médecin. 10 piè- 
ces, Loyer 3.500 fr. Rapport 
180.000 fr, Prix 75.000, 

HAUTE-SAONE. Superbe 
habitation Loyer 5.000 fr. Rap- 
port 300,000 fr. Prix 150.000 fr. 

GARD — Seul médecin, pro- 
pharmacien, 9 pièces, loyer 4.500. 
Rapport 150.000 fr, Prix 75.000. 


NOMBREUX REMPLACEMENTS 


BANL. IMMED, Rap. 400.000. 
Mais. cft 7 p., jardin, L. 6.000, 


BANL. SUD, Clinique accou. 
chémts, maison repos tenu p. 
S.F. Rap, 120.000. Px 300.000, 
y compris totalité installation. 

ANJOU (O.R.L,). Rap.150.000 
avec instrum. Maison conf, 
11 pièces. Jardin. Loyer 8,500. 

NORMANDIE,  Electro-radio. 
Rapp. 250.000. Très belle mai- 
son, Prix à débattre. 


BUREAUX SIMONIN 


Docteur en droit 
4, rue de la République, LYON 
Médecins remplaceraient con- 


frères pendant vacances ou lon- 
gue durée, 


Maison 


REGION RICHE 80 kil. Paris 


médico-chirurg, 250.000. 


Prix 150.000, 
LOIRET. Urgent. Méd. gén. 


et Phüsie, Rapp. 210.000, Prix 
110.000. Mais. conf, L. 9,000, 


Rapp. 


d'enfants, altitude 
moyenne, Savoie, immeuble. et 
meubles. Prix intéressant. 


Cabinet dentaire 5 fauteuils, 
équi- 
pement neuf, radio, prothèse 
pour 4 mécaniciens, loyer inté- 
ressant, Cause santé, P— 875. 


Autres cabinets dentaires, 
Rhône, T.-et- 


caractère professionnel 


Les annonces ayant un 


h et adressées par nos abonnés seront 
gracieusement, 


instrumentation moderne, 


CESSIONS MEDICALES 


Cabinet BIJON 


5, bouievard Saint-Michel, PARIS 


lettres ou signes, plus taxe de transaction 1,50 % du montant total de l'annonce, 
COMPTE DE CHEQUES POSTAUX : N° 1053-65. Paris 


% A CEDER bon cabinet médical 


SERVICE DES PETITES ANNONCES 


Les annonces ayant un caractère commercial seront comptées. 24 francs la ligne de trente-deus 


Les intéressés sont priés de se rappeler que c'est à eux qu’il appartient de prendre leurs précautions 


LASSÉES 
PERSONNEL AUXILIAIRE 
(suite) 


Infirmières 


x MAISON DE SANTE dem. 1 in- 
firmière de salle d'opérations et 
1 infirmière pour soins aux opérés. 
Ecrire ou se présenter au Service 
des infirmiers, 3, rue de Lisbonne, 
Paris. — Visa n° 03.459-S.C, 


Divers 


x MR. 39 ans, N.R., libre octobre, 
ch: empl. économe clinique, maison 
santé, etc. Paris, province. Emploi 
similaire tenu 14 ans. Ecr, Gene- 
tay, 76, r. Voltaire, Suresnes (Sne). 


x CHERCHE personne sérieuse, 
gouvernante, institutrice ou nurse pr 
s'occuper quatre enfants 1 an, 4 ans, 
5 ans, 7 ans et diriger interieur, 
‘a maman consultant tous les jrs. 


insèrees 


réfectüre région Sud-Ouest. Chif- à A.M.. Charente, avant de traiter une affaire. Le journal ne saurait être tenu responsable du manque de sincérité d’une , 7 
ke d'affaires 150.600. Matériel ou- Téléphone : Odéon 41-08 : G., Lozère. annonce ou de A dun demandeur. Ho T EL et ue Es 
ana tres ba état Lorie Agir. Acheteurs pharmacies ville Le journal se réserve le droit de refuser, sans avoir à en fournir le motif, l'insertion d'une annonce. (Orne) de 7 o PE Alen: 
notaire, Poitiers. : - ou campagne, jusqu’à 4 mil- hent sus orne n'est donnée quant à la date de l'insertion, qui est toujours faite le pius rapides çon . isa n° 03.567-S.C. 
3 * URGENT. Cabinet banlieue im.|Ẹ lions comptant — Di : AD Ve 
LE nnédiute à céder aide Aier Acheter apeclalitas pharma Réglementation actuelle des Petites Annonces ELECTRO-R ADIOLOGIE 
> : n z matériel professionnels, 2. heures ceutiques : sérieuses médicales, Aucune annonce ne peut être publiée si elle n’ a été déposée dix jours avant la parution du Journal, CUITE RES ENS à 
de présence par jour. Chiffre an- confraternelles ou publiques. Les demandes d'emploi seront acceptées au tarif de 15 francs, plus taxe de transaction 1,50 % du éri i 
i d ne as | er nuel 85.000, Prix à débattre. Ecr, montant total de l'annonce. Matériel 
| G. Belin, 94, r. de la Victoire (ler) 


ou ‘tél. ‘Pér. 15-59 


51, boul. Saint-Michel 


Art dentaire 


cien tarif. 100 accouchts. Mais. 


Px 250 à déb, urgent maladie, 

possibilité remplacements. 
Nombreux remplacements 
postes, demander répertoire, 


ķ À VENDRE poste ophtalmologie 
plèin rendement, clientèle et acci- 
dent du trav. Banlieue immédiate. 
Grand appartement, jardin, Ecrire 
“| Dr Piton, 9, pl. dés Ternes, Paris 


emploi clinique maternité. Ferait 
remplacements libre de suite. Gin- 
gold, sage-femme, 2, rue de Bor- 
deaux, Tours. ; 


% JEUNE SAGE-FEMME cherch. place 
clinique ou pouponnière ou seconde- 
rait docteur  pnréfér. province Nor- 
mandie Bonnes réf. Ecr. Mlle Henry 
46, rue Saint-Gervais, Avranches, 


y ville ouest 200.000 pouvant faire beau- 


coup plus. Clientèle sur rendez-vous. 
Belle installation, très bel apparte- 
ment, bon ravitaillement. Echange- 
rai avec confrère installation 
campagne poste demi-repos, maison 
confortable avec jardin région ouest 
avec rivière poissonneuse Ecrire 
Riote, 1, place du Cirque, Nantes. 


Sec 


%k JEUNE FILLE licen 
tres cherche place 
chez médecin ou chirur: 


% PROVINCE. A céd, raison santé 

7 ; très gros cabinet ville 100 km. 
æ CLIENTELE mêd. interessante| k BANLIEUE immédiate Paris. Clien-| Paris, 3 cabinets installés Unit. 
banlieue sud, à céder raison de santé | tèle ten, un an en grosse progression | Ritter, Maison 14 pièces, tout con- 
Envisagerait également association. |à céder après décès. Superbe installa-|fort, bon: ravitaillement. Ecr. Vil- 
Ecr. Mme Jojaud, 51, rue Geof-ltion, hôtel particulier 15 pièces. Ecr.'leplaine, 35, rue de La. Rochefou- 
froy-Saint-Hilaire, Paris, M. Fita Benard, 8, r, Grexulhe, Paris cauld, Paris. 


Fermé, Falaise 


ARE ARR RUE RME 

pen 1 de médecin-propharmacien rapport Paris axe net gros chiffre, Paris ou province, |sherche emploi clini ou similaire | DESIRE un opérateur 3 après- Fe 

pee, Salle de bain. L, 7.000. Ê\160.000. Prix 60-000, Ecr. Freyrier, talanan Moderne er bel apnée |B IME: M an AOE midi par semaine S'adr, service du|} Pharmacie région Morvan, Loy: 
P eO Urgenta 31, cours Héricard-de-Thierry, Ar- tement. Paiement comptant Ecrire J personnel des ANA 3, r, de E RNR 2 app- rec.. 330.000. 
PARIS, Cab. tenu depuis 25 Ê|cachon (Gironde). Villeplaine 35, rue de la Roche- Sages-temmes Lisbonne, Paris. Visa no 03.283 SC. rix 350.000. 

ans, Rap. 370, peu de visite, foucauld, Paris. Š nn Pharmacie 1 Ñ. Paris. Loy. 


X CAUSE SANTE cabinet dentaire ¥ SAGE-FEMME 30 ans cherche) PERSONNEL AUXILIAIRE 


AAAA Nn ANANA RRRPRRRRRRAPR 


de 
Dr..- Legendre, 28, Tue: 


LE SERVICE 


LITE E SEES RADIOLOGIQUE 
phone éon 93-21 PARIS (10), 2 cab, beau L CABINETS CLIENTELES CABINETS CLIENTELES EMPLOIS 73, t, Ciaude-Bernard, Paris-Ve 
NORMANDIE, gros bourg ri- matér. moderne, Rapp. avant- ER z s $ P ELS (Sui Tél -: POR, 28-21 
che rap. 300 habt. Tt conft. guerre 250.000. Prix 350.000. H| || Transmission rapide de (Suite) (Suite) ROFESSIONN (Suite) || APPAREILS POUR ELECTRO. 
Prix 150, facilités, 6 pièces confort. Loy. 13.000, t rnnnnnnnnnnnnnnnnrnnnnnnrrrnnnnnrnnnnannrnnnnnnnn || CHOC, des Drs LAPIPE ET 
MARNE, seul propharm, Rap. BANL. IMMED, Rap. 300.000. postes Fee aa * A VENDRE cabinet Paris X CN 32 ans anime RONDEPIERRE 
200 habt, Tt conft, jardin, parc, Prix 180.000, 6 pièc. L. 2.500. Dentaites e * REGION TOULOUSE. Agreable| fier Saint-Lazare Chiffre 300.000 |41 de Pour rapprochement fa. 
| pays riche, Px 100.000. Cpt 1/2. f LOZERE. Peu tenu, Rapp. fii = pete ville, à céder Bon cabinet} oop matériel. Joli appartement | 11e trouver emploi dans clinique|* OCCASION. A vendre appareil ra- 
PETITE VILLE INDUSTR. 150.000. Prix 75.000. Appart, harmaceutiques plein centre. Chiffre 260.000. Loyer EICRRe te Re E ou maternité de Bordeaux, ban- dioscopie-graphie. Meuble et tube 
.50 kms Paris, très ancien poste. Prof. Loyer 2.000 Pharmaceutiques 4500, 6 pièces ft confort, équipe-| plaine- 38 de ia. Rocher lieue ou environs. Très bonne ré-|Coolidge. Dr. R Petit, 11, Ch.-de- 
Rap. 300, Prix 150, 1 7 ; ment moderne. Prix exceptionnel, AG Paris ruar ce Ou- | férences. Ecrire Mme Benoist, cli-|la-Muette, Paris. 
TOURAINE, pays riche. Rap. Bon ravitaillement. Ecr. Villeplai- k à CHE de on de la Motte- | ner 
160, belle mais, ft conft Jardin, H Ne, p35, T. a Rochefoucauld, Paris. i : z 
en Cabinet BIJON $ CHIRURGIEN-DENTISTE cherch PTOS Art dentaire F HARMACES 
= i ; - cherche 
oe E 650. Vieille 5, boulevard Saint-Michel, PARIS AEE E E A S lo PROFESSIONNELS CARDINI ; i LABORATOIRES 
habit. jardin, Px 350 Urgent. Téléphone : Odéon 41-08 cation vente. Ecrire : Leymarie, : 24, Et do ce E SEER 
k ; % , rue Ségurane, Nice, ó i} ` : Dane AIRE 
raison famille. Lr. Blanche. TA Médecine | Descoffre, 24, boulevard Poissonnière, CABINET DASPRAT 
7 DS je). y 
BANLIEUE, Rap. 400, ayec an- f| CEDER dans les Landes poste ‘fl. oelaTrinië |f |% PARIS CH. DENTISTE ch. cabi-| x ETUDIANT MEDEG, 20 inscript, | 211599) 


3, rue Dante, PARIS (5°) 


4.000. App. conft. Aff, 600.000. 
Gros stock. Prix 650.000, à déb. 
Diverses autres officines de 


rélaires 00.000. 8 3 millions. 


+ 
% AVONS ACHETEURS payant cher 
et comptant Pour pharmacies et 
laboratoires toutes importances. 
ÀCabinèt Garinot, 5, place de la 
Sorbonne, Paris (5e). © 


ciée ès let- 

secrétaire 
gien. Sadr. 
* du- Camp- 


PHARMACIES 
LABORATOIRES (Suite) 


CABINET GARINOT, 5, pl. de 
la Sorbonne, Paris (53), spécia- 
lisé dep. 80 ans, transmission de 
Herboristeries, La- 
Spécialités, Cabinets 


Pharmacies, 
boratoires, 
médicaux et dentaires, 


x ACHETERAIS laboratoire spécia- 
lités pharmaceutiques paiement cpt. 
Ecr. Villeplaine, 35, rue La Roche- 
foucauld, Paris. 

x SUIS ACHETEUR comptant, spé- 
cialités pharmaceutiq. connues. Ecr, 
ou Vr Dasprat, 3, r. Dante, Paris-5t. 
mm mo 


| MAISONS DE SANTE 


PIIIIP III PP IP IPS LP PPS SP PPS 
Cliniques 
Maison retraite 


Pour CLINIQUE ou institution 
Belle propriété 3.000 m. près Paris, 
1.500.000 fr. Société Seine, 147, av, 
de Suffren. — Suf. 35-88. 


x A VENDRE à Bellevue superbe 
propriété utilisée comme maison de 
santé, Parf, état, emplacem. d’aven, 
Sup. 9.000 m2 env. S'adr. M: Brisse, 
notaire, Meudon (S.-et_O.). 


x VEUVE DE DOCTEUR, organisa- 
trice, ‘sachant s'attacher clientèle. 
Directrice maison de santé pendant 


3 ‘ans, recherche emploi similaire. 
: Paris ou région. 
Ecrire : Gabriel, 2, rue Christian- 


Dewet, Paris (12e). 


x DIRECTEUR ECON, Etabl. hos- 
pital..de 400 lits, 41 ans. sér. référ.. 
rech, situation directeur ou direc- 
teur-économe dans clinique privée, 
maison de. santé. sana ou prévent. 
Ecrire Hamel, Hospice de Grainville- 
la-Teinturière (Seine-Inférieure). 


Matériel professionnel 


Æx A: V. gde table fer peinte pr dis- 
pensaire, 1,80X0,65, plateaux pans, 
émail blanc. Petite instrum. pr chi- 
rurgie dentaire. Quiney 61, rue de 
Ponthieu. Tél. Ely. 09-38, 


x A VENDRE lavabo mobile état 
neuf et appareil de diathermie Wal- 
ter type B. Bon courant alternatif 
110 volts. S'adresser : Besson 334. 
rue Saint-Honoré, Paris. 


x A VENDRE après décés matériel 
médical *omprenant : 1 table opéra- 
tion-examen, 1 guéridon, 2 tablettes, 
1 lavabo à pédales, 1 tabouret, 1 es- 
cabedu. 1 zgalvanocautère électrique. 
1 app. à tens. complet, instrum. èt 
livres chirurgie, le tt état nf. Mme 
Vve Gastan, 10, r. République, Ezy. 
% A V. INSTRUM. méd., dont 2 
forċeps, 1 état neuf“ et bon état: 
Dr, J. Hubert, 41, r. Condé, Jarnac, 


OCCASIONS (Suite) 


x A VENDRE après décès beau mo 
bilier de cabinet médical (dont une 


grande. bibliothèque et ouvrages 
médicaux). — Ecrire à Mme -Par 
mentier, 9, rue des Colonnes-du 


Trône Paris (12°), 

% VENDRE fauteuil tour potence 
Ritter, tableau S-F.F.D., lavabo. 
gd meuble crachoir colonne. Priz in- 
téressant. A voir chez Mme Rondet, 
18, rue de Segogne, Champagne-sut: 
Seine, Ecr. pr tous renseignements 
à Mme Arion, ch.-dentiste, 14, qua 


de Brienne, Toulouse. 


Mobilier 
mt 
x A VENDRE beau salon Louis ZIV 


noyer velours ciselé chaudron GA 
bon état, visible lés lundis après-m 


chez Castellant. 30, rue Carle-Hé 
bert, Courbevoie, _h— 
Automobiles 


EE 
%.A VENDRE Peugeot 202 bon état: 
Anjoran, 5, rue Béguines, Meaux 


Divers 

cn 
x TABLEAU ANCIEN (60x15); 4e 
que fin xXVIedébut XVIIe sl0e 
Dentiste d'autrefois. Prix 15.000: Pi 
sible Descoffre, 24, boulevard P9 
sonnière, Paris. — Prov, 28-60. 
x A VENDRE cataplasme électrique 
à l'état neuf, marque «. cesalus g 
S'adresser Mme Mazière, Sago e). 
me à Jénac-Saint-Julien (Dordog™ 


x VENDRAIS culotte ski lainage ri 
souliers ski 38, le tout état neuf. se, 
Trouillet, 89,r.Croix-Nivert, paris 
IX RECHERCHE baignoire bébé ige. 
bain de pieds pouv eu 
Mme air sage-femme. 30 Tue 
terville, Alfortville. à 

ACH tricycle enfant 4 a. iaid. 
A Gig ieur garç.) 7-8 a frigid 
b. ét. Planchet, dent Goun AiE 
$ RECHER TIMBRES-POSTE ou 
les enveloppes timbrées, ac riété 
échange contre prod. ma re i 
BOITEUX, La Ciotat, Bouch:- S 


PROPRIETES TERRAINS 
5 P 
BOUGIVAL conf, sal de 


él, 
Pare 2,000- m, Ro 
pension, mais, de repos, 
Prix 450.000. TUR. 42-90, 


20, boulevard Sébastopol. oA 
DIVERS : 


STIUT DE BEAUTE 


350.000: 
uart. chie, Install gd 0*6 4 62.04 
anl. 1il, ay Vict, Hugo. PA 


Timbres France Colonies 


.yatte 
Envoi- choix à vue, PAC 
3, rue de l’Epoque, G38 


Belle propriété 


elques 
u! à 
jour in 
miner 
Dans le 
structur 
-sulaires 
“Vexsuda 
. C'est 
ve du C 
che qui 
tion de 


Fried! 
quaient 
destruc 


‘Nous 
gnes. £ 
aigus, 


qui m 
tielles 


activé 


Vill 
méca 
intra- 
dance 
vent 


il 


HRRREEE id ps a al Z WA a 
H = _ | E A À re | € ; À i 
S - e NOÉ 2 TT 5 MLLI 5 : s $ 
NT rY Ta ; mony si À 
, BOULEVARD KE PLUS FORT TIRAGE DES p JOURNAUX DE MÉDECINE, ce 2/7 "S LIGNES 


e POISSONNIERE FONDE EN 1927 


A 


METROPO 


romi fr ANNEE zN 7 | -e : K MERCREDI 1“ SEPTEMBRE 1943 x o 2 fr. en France 
' “la masse plasmatique. Après | UN NOUVEAU PAS | Pas de | Le traitement 


e la myopie maligne 
_ par le drainage 
de la choroïde 


LES POUVOIRS s offe imove 
DU CORTE par le Dr BONNEFON | 
DE L’O R 


l’odieuse DANS L'IDENTIFICATION certificats 
patente DU VIRUS | violant 
odieux DE LA POLIOMYÉLITE 7o secret 


& 
| O r | a IT Au moment où l'on est amené à parler de la poliomyélite, il est s ; 
intéressant d'examiner Pétat des connaissances médicales concernant pr 0 fe S S 0 n nel 
e 


“if et sa régulation 
‘flans l'insuffisance 
“| cardiaque 


L jar R. LUTEMBACHER 
2 MORT 
du professeur 


cette maladie depuis l’année 1840. 


Dans le journal allemand Voel- 
kischer Beobachter, le Dr Helmut 
Ruska reprend cette question à 
l'année 1840, date à laquelle loft- 


LE EP RE EE 
= pour pallier les méfaits immé- 


dats de la défaillance cardiaque 
; chez le porc et une autre décou- 


verte par Theil chez les souris. 
C’est en même temps et grâce 
au microscope électronique que 


organisme réagit en mettant hors 
greuit un volume important de-la 
masse plasmatique, ce qui réduit le 


Après l’odieuse patente nous 
avons l’odieux forfait! Après lhis- 
foire de passe-passe de 1934 où 


De différents côtés, on si- 


gnale que des organismes divers Nous avons indiqué, à maintes 


reprises, que le point d'élection de 


5, yail du ut Les tés voice M A R C H O U X le taux de la pa Jacob Hei d 1 —— 
: yoirs veineux du système cave e nous avons vu le a- |thopédiste Jacob von Heine à Qon- |Gard découvrit le germe de la po-|(Caisses d'assurances sociales, l'injection sous-conjonctivale drai- 
en : S Bememar caaclomen 1e miza pons da premlire jois ume dess (Tompen et calul de da maiade |Assurancos, Cadra, S 
, gtés considérables. . | Le professeur Marchoux, mem-| ee aux locaux essentiellement erip ion + qu Re e aa de Theil et ainsi venait d'être dé- |ces-vie notamment) deman-| Le Conseil supérieur de l Ordre|d'où émergent les troncs veineux 
Au début, le sang reste endigne pre qe Rp de medecme. er professionnels, nous voyons aujour- Son 2 STE 'AREP aa terminée l'existence gun nouveau| dent aux assurés ou aux héri-|ne peut prononcer des « arrêts de|perforants, voie essentielle de la 
- ans les veines turgescentes, i mos T 1 a eE, ce para d'hui un fameux attrappe-nigaud, y e 6p à RÉ nee ayant un Jus tiers de leurs assurés, sous une règlement » valables pour toute la |circulation de retour du réservoir : 
, fes organes distendus -et cyaniques. nja es, grand officier de la Légion| Sù ce forfait établi l'an dernier C'est en 1887 que fut mis en évi-|ble tableau clinique, une même at- | forme qui s'impose comme une|France. veineux intraoculaire. La technie 
onneur, vient de s'éteindre, dence le caractère infectieux de la|tirance vers le système nerveux obligation, des certificats éma- 5 6 Ordre 92e de cette injection a été préci- 
oblig , Le Conseil supérieur de lOrdre|sée : entre les insertions du droit 


pour simplifier la perception de 
l'impôt cédulaire des bénéfices non 
commerciaux des représentants du 
corps . médical. Le projet en fut 
très étudié par de hautes personna- 
lités médicales; sa mise, en œuvre 
eût dû normalement être bienfai- 
sante. Chacun le pensait, l’espé. 


i plus tard, à la faveur de phénomè- 
es vasomoteurs et des modifica- 
| ġons de la perméabilité des endo- 
fhéliums, une fraction importante 
du plasma est extravasée ; elle se 
e dans le foie, les séreuses, les 
espaces Jacunaires. 
pa capacité de la petite circula- 


central, de même nature épidémi- 
que et dont l'aspect extérieur était 
toujours un filament long et ténu. 

L'importance de cette découverte 
est que l’on peut se demander si, 
alors que le germe humain peut 
après différentes modifiçations être 
transmis à l'animal, la transmis- 


paralysie infantile par Oskar Me- 
din lors d’une épidémie qui éclata 
à Stockholm. C’est depuis cette 
époque que: la paralysie infantile a 
pris le nom de maladie de Heine- 
Medin. Une grande quantité de 
savants à la’ suite de Ces deux:pre 
miers se sont penchés sur la ques- 


externe et du droit supérieur, ai= 
guille ponetionne la conjonctive et 
est enfoncée dans la direction du 
pôle postérieur de l'œil. Une pres- 
sion douce vide alors la seringue 
de son contenu. $ 

Les avantages de cette technique 
sont les suivants : étant donné lą 


ne peut formuler à l'encontre d'un 
médecin une interdiction générale 
d'exercer: il ne peut statuer au de- 
là du cas particulier dont il a ‘à 
connaître: il. ne peut donc lier à 
l'avance la .décision qu'un „autre 
conseil départemental pourrait être 
amené à prendre au sujet du pra- 


nant des médecins traitants et 
comportant indication du dia- 
gnostic de la nature .de l’opéra- 
tion pratiquée ou de la cause 
de la mort. 

Le Conseil du Collège dépar- 
temental de la Seine de l'Ordre 


Le monde scientifique ressent pro- 
fondément cette perte, 

Le monde colonial tout entier 
est en deuil parce qu'il se souvient 
de tout ce qu’il lui doit et parce que 
c’est aux colonies que commença 
cette belle carrière — en Afrique 


W- 


lA | fon pulmonaire est pius ee :|d'abord, au Dahomey, en 1888, à rait. C eaii oublis Tesprit a Re de cent Rue He Let E $ 
ska | me‘ le remarque Gallavardin, | époque de la conquête, i elFisc qui, lui, ne désarme pas; les|tion € e À sion ne peut dans certaines condi- mn pren „SUJE t 
> (Sein) cuelgues verres de sang suffisent autre côté du UE T T procédés de cette administration|tard, après bien des travaux et|tions d'etectuer en sens inverse et |des médecins rappelle aux mé-|ticien qui lui est gerere. Ce aoni laxité plus grande des espaces sous- 
F demeurent aussi peu évolués quej des efforts, qu'on va mettre en évi-|s’il mexisterait pas des animaux decin; traitants qu’à moins dejces, principes OA es conjonctivaux dans le segment pos- 

manquer délibérément à leur vait méconnus une décision térieur de l'œil, l'injection est à peu 


Asie, en Cochirichinie — où des 
travaux sur la’ variole inaugurè- 
rent la série des recherches du 
grand disparu. 

En 1894, M. Pasteur l'appelle 
dans la glorieuse pléiade de $es 
premiers collaborateurs, cette élite 
brillante dont ne restent plus au- 
jourd'hui que deux survivants. 


A dater de son entrée dans li- 
lustre maison, la recherche micro- 
biologique va prendre complète- 
ment le médecin de la marine de- 
venu par changement de corps, 
médecin des colonies ; et c'est en 
cette qualité qu'il part à nouveau, 
en 1896, pour le Sénégal et va 
créer, 4 Saint-Louis, un laboratoi- 
re de recherches, première. filiale 
en Afrique de l'Institut Pasteur 
de Paris : quatre années de tra- 
vaux, sur le paludisme, les pneu- 
monies des noirs, la dysenterie, des 
publications remarquées sur Cha- 
cun de ces sujets : en 1901, la ré- 
putation du jeune savant est déjà 
établie. 

A cétte époque, l'attention des 
médecins et particulièrement des 
médecins s'intéressant aux problè- 
mes coloniaux était captivée par 
les expériences des confrères amé- 
ricains sur la fièvre. jaune, aux 
Philippines, Le mystère entourait 
alors le mode de transmission de- 
ce mal redoutable, Sa prophylaxie 
ne s'appuyait sur aucune base ra- 
tionnelle. 


our inonder le poumon et déter- 
miner des crises d'œdème aigu. 
Dans le poumon, du fait de sa 
structure il n'y a pas d'espaces tis- 
“sulaires pour absorber l'æœdème, 
jexsudation est intra-alvéolaire, 
C'est par la défaillance respecti- 
ve du cœur droit et du cœur gau- 
- che que lon explique la localisa- 
tion de la stase. g 


Friedlander et Welch provo- 
quaient l'œdème pulmonaire par 
T struction pariétale ¿du ventri- 
| le gauche ou- par ligature 
| de l'aorte, chez le lapin. Cœlho 
et J. Rocheta ont obtenu le même 
résultat chez le chien, mêrne ‘après 
élimination des facteurs nerveux, 
cest-à-dire après destruction des 
ganglions étoilés et section du nerf 
yago - sympathique. En clinique, 
Vaquez a insisté sur les signes sté- 
thoscopiques et radiologiques de 
insuffisance du ventricule gauche 
chez les hypertendus et les aorti- 


ques. 


fonctionnant comme réservoirs de 


virus qui dans des conditions spé- date du 12 décembre 1941 par la- 


quelle le Conseil supérieur de 
l'Ordre, statuant sur appel d’une 
décision du Conseil. de l'Ordre des 
Médecins de la Savoie, avait re- 
fusé l'inscription du docteur G... au 
tableau de l'Ordre Le docteur G.. 
soigne les malades sans les exami- 
ner, par lapplication de la métho- 
de de la radiesthésie. Y a-t-il là un 
procédé contraire à la moralité 
professionnelle, permettant au 
Conseil de l'Ordre de sévir contre 
un praticien? Et tout d’abord, au 
nombre des.conditions de moralité 
requises par la loi pour l'inscrip- 
tion au tableau doit-on ranger cel- 
les qui sont relatives à la moralité 
professionnelle ? La réponse affir- 
mative à cette dernière question 
ne saurait faire de doute. Mais une 
méthode curative nouvelle non ad- 
mise encore par la majorité du 
corps médical ne paraît pas par 
elle-même contraire à la moralité 
professionnelle, &vons observé trois cas de ce genre : 

Si ce fait avait été le seul à être|le résultat fut désastreux, car il y 
retenu au dossier, le docteur G... eut chaque fois hémorragie intra 
eût obtenu gain de cause. Mais oculaire et décollement rétinien 


l'instruction avait apporté la preu- consécutif. 
ve de pratiques charlatanesques Com ment opérer 


incompatibles avec la notion de 
moralité professionnelle, Le refus| La gravité de ces accidents nous 
d'inscription au tableau se trouvait|a conduit à abandonner la voie 
donc »parfaitement. justifié. Si le|sous-conjonetivale-pestérieure- dans. 
Conseil National de l'Ordre s'était|les myopies malignes évoluées avee | 
borné à formuler cette solution, formation de vastes staphylomes. 
celle-ci fût demeurée inattaquable. La technique de l'injection doit être 
Mais le Conseil commit un excès |modifiée de telle façon que l'opé= 
de pouvoir en ajoutant ‘que « le|rateur puisse conserver le contrôle 
docteur G.. ne doit pas être inscrit |visuel du trajet de la pointe de 
au tableau de l'Ordre pour lall'aiguille. La ponction sera prati- 
France entière ». Cela le Conseil|quée à mi-chemin entre le limbe et 
Conseil national de l'Ordre nella ligne d'insertion des muscles 
pouvait le dire : il ne peut pro-|droits en direction de l'équateur. 
noncer des arrêts de règlements, |La masse de l'injection coiffe la 
en des ne De telan edustoriale en débordant sur 
E es en dehors du cas particulier [l'hémisphère antérieur. La zone 
ZDen j x ES ne LE d 
spé at, ne ee Ta qui lui est soumis. d'oedème et d'hypérémie n’est plus 


: faine un im- | Vortiqueuse, mais ciliaire. Les effets 
ee e a a 
épidermophytie inguinale, trico-|rendu par l'assemblée plénière, le | be diminués pour cela. Grâce. en . 
phytie.) enfin des parakératose |14 mai 1943, sur les conclusions de effet, aux riches anastomoses qui 
(séborrheides, psoriasis) et même|M. Ségalat, commissaire du Gou- unissent les- reseaus ; GR 
de certains eczémas, tels que la vernement. chosoidiens, 16, dEgOrkempni tun 
dshydrose , Re v ; réservoirs veineux de l’uvée, objet 

Co ce qu’ex M. L, Bory Voici le dispositif de cet arrêt: essentiel de la thérapeutique, 
dans une communication à la So-|' Le Conseil d'Etat, s'opère aussi efficacement par Pap- 
ciété de médecine de Paris. Considérant qu'aux termes de Vart. 9 pel osmotique ciliaire que par Yap- 

Certains échantillons d’huilelz. 7 oct. 1940, l'inscription au tableau | DEL vortiqueux. da i 
d'anthracène ont un effet photo-|peut être refusée « si les conditions re- L'utilisation judicieuse suivant 
catal H quises de moralité n'apparaissent point|les cas de ces deux modes d’'injec- 

yseur. La sensibilité à la lu- |;éunies »; qu'au nombre de ces condi-|{; tt 3 à 
mière est légère et ne dure guère : [tions doivent être rangées celles auil Ta mSthode ur donc de conférer à 
elle peut contribuer à l'effet thé-|sont relatives à la moralité profession-|la Méthode une innocuité absolue 
rapeutique dans certains cas. Pour nelle; tout en conservant intactos Sga Dror 
les autres il est bon de recom- Considérant, d'une part, que le Con- priétés curatives. : 
mander, en été tout au moins, et seil eneren Fe Font met z Nous nous permettrons enfin de 
après le traitement de la gale, par D e em tenslonnelle les Jaits. qut} à rappeler aux ophtalmologistes qui 
, ont adopté“ ľinjection d’Opsomyl 
comme base de traitement de la 


exemple de. ne pas exposer le corps | retenus à la charge du requérant et dont 
Considérant, d'autre part, qu'il ne ré-| Myopie ` maligne que ce médica= 


nu, longuement à la lumière vive la matérialité n'est pas contestée; 
des pl cham E . € ” ; 
P OREA, 0P ps on des al jume pas de l'instruction que le Conseil| ment ne doit pas être manié comme 


dence le germe causal de la polio- i 
près indolore. De plus, les réactions 
oedémateuses et vasculaires sont en 
partie masquées et impressionnent 
moins le malade et son entourage. 
Toutefois, deux inconvénients sont 
à signaler : le premier, peu fré- 
quent et anodin, consiste en une 
parésie transitoire du muscle droit , 
externe, génératrice de diplopie.. 
Cette diplopie peut durer vingt= 
quatre à quarante-huit heures eb 
disparaît sans laisser de traces. Le 
second inconvénient, infiniment 
plus rare, est beaucoup plus sé- ; 
rieux : dans la myopie maligne 
évoluée, accompagnée par consé- 
quent de destructions étendues de 
la choroïde avec ectasie et amincis- 
sement de la sclérotique au pôle 
postérieur, il peut arriver que la 
pointe Ge l’aiguille pénètre de flanc 
dans la paroi du staphylome posté- 
rieur ou dans celle de staphylomes 
intercalaïres. En douze ans et sur 
plus de dix mille injections, nous 


naguère, aussi peu compréhensifs 
“es choses, telles qu’elles se pas-| myélite. 
e T enor n R Le savant suédois Sven Gard N seraient libérés et transmis 
Ge sont plus si plaisants : qu'on|#Près avoir fait différentes com- DEA ` 
puisse rire des plaisanteries de munications avec Arne Tiselius, | Gard pense que le siège des ger- 
Monsieur le Fisc. De partout nous vient d'annoncer sa découverte | mes serait dans l'intestin et que 
montent les plaintes, les récrimi- dans Acta Medica Scandinavica. la dissémination se ferait par-les 
nations sur la façon singulière dont| C’est au laboratoire The Svedberg eaux contaminées par des déjec- 
nos lecteurs qui ont opté pour le|d'Upsal que se sont effectuées en tions, Quant à Pacheminement du 
forfait se voient traités. granon portie, les oe ue t Peo In E ème 
f abli un| Mais il était impossible de ren- ntral, so 
PE Ai Le rii dre ce germe visible, étant donné est encore indéterminé, Í 
SYS tticles » tout prêts, trois chif-|sa ténuité, avec des microscopes Heureusement, le virus intestinal 
e kres ne varietur: 50.000 fr. habituels même très perfectionnés. |7 parali pas morin ci nikete dem 
"5.000 fr., 100.000 fr. Au petit bon-| C’est maintenant chose possible la piatiere dt ae e OH 7 D 
heur, il tente de vous classer dans| depuis qu'a été construit en Alle- de En r a multiplier | tants à ce contrôle. 
un de ces tiroirs; il vous écartèle| magne le microscope électronique. tion Rate ne ces ob-| A leurs 1nalades, par contre, 
sur ce lit de Procuste. Tout cecilCe microscope permet d'observer pratiq 1 ec D en ker 
est de la fantaisie pure et simple, | des objets cent fois plus petits que servations. consiste à trouver un|les médecins peu , € 
Pas onh drôl 5 , H que loerme dont la valeur pathogène tains cas, donner, par le moyen 
pas drôle. ceux que lon peut voir avec les aE A éri f 
Résultat: les contribuables pris| microscopes, ordinaires même très soit atténuée et qui en période | d'une lettre-document privé qui 
à cette Chausse-trape reviennent | perfectionnés, d'épidémie soif capable d'être le |est et doit demeurer la proprié- 
urement et simplement au systè- point de départ d'un vaccin contre |té qu destinataire — certains 
p RAS Š Ee Gard avait toujours été persuadé | le germe actif. 
me du bénéfice pee Et oie r que l'entité clinique constituée par | Ainsi le fait d'avoir pu observer E S meaa de 
forfait ho a patente et AU- [ia poliomyélite nétait pas rigou-|un germe pressenti depuis long- |1€S malades. peuvent eur ae- 
Hos E ee. TTE aue | reusement réservée à l'espèce hu- temps grâce au microscope électro- | mander. Mais ils doivent le 
gum PA 5 de ie LR S Fe ou| maine. T1 considérait qu'il existait nique va sans doute permettrej|faire evec une grande circons- 
An Suel égard en Vole çelle[des maladies voisines dues à des | d'arriver à une immunisation et|pection et guidés par un cons- 
pe SE at un lecteur de germes voisins, telle une certåine | sûrement à une méthode de traite- | tant souci du sentiment d'hu- 
que maladie découverte par Tescheniment de la paralysie infantile. |manité. 
f (Communiqué par le conseil de collège 


l'Ouest. 

Le contrôleur lui a présenté le } départemental de la Seine de l'Ordre des 

puissant raisonnement que. voici:|. à A médecins.) TE 
LA RELÈVE 

DES MÉDECINS 


Le Jorjait de 15.000 francs que Je vous 


avais proposé, ne semble pas eragéré à 
première vue pour les raisons suivantes : 
Les recettes que vous déclarez parais, 
sent timorées; en ejlet, d’après votre 
clientèle, vaus avez par jour au mini- 
mum 5 consultations à votre cabinet et 

Dans notre dernier numéro nous avons publié 
le discours du docteur Grasset, secrétaire d'Etat au 
Conseil national de l'Ordre des médecins. Dans ce 
discours le ministre de la Santé faisait un exposé 
de la relève des médecins prisonniers et signalait 

que cette relève était en cours de réalisation. 
Nous sommes heureux de publier (page 2, co- 
lonnes 3 et 4) la première liste du personnel sani- 
taire rapatrié (liste établie par l'autorité militaire). 


DR PE EC AE 


LES APPARTEMENTS 


règle professionnelle et de s’ex- 
poser de ce fait à tomber sous 
le coup rw: l’art. 378 du code 
pénal, ils ne doivent pas répon- 
dre à ces sollicitations. Celles- 
ci sont d’ailleurs parfaitement 
inutiles, puisque les organismes 
payeurs ont le droit et la pos- 
sibilité d'exercer par leurs pro- 
pres moyens leur contrôle sur 
leurs assujettis, ce qui exclut 
toute participation, directe ou 
indirecte, des médecins. trai- 


* 
tk 

Nous avons signalé les mêmes- si- 
gnes, au cours de certains œdèmes 
aigus, dans la sténose mitrale: Par- 
mi les cardiopathies valvulaires la 
sténose mitrale présente un intérêt 
particulier pour l'étude des méca- 
nismes qui président à la réparti: 
«tion de la stase : du fait que sui- 
vant les circonstances, cette stase 
prédomine dans la grande. circula-. 
tion. hépato-cave, ou se circonscrit 
y dans la petite circulation pulmo- 
RARES naire. L’examen des faits cliniques 
: aussi bien que les contrôles anato- 
î miques démontrent que la répar- 
i tition de la stase ne s'explique pas 
s seulement par l'intervention de, 
{ facteurs mécaniques :. elle n’est pas 
H l'effet passif de la défaillance pré- 
, pondérante des cavités droites ou 
J gauches ; elle résulte de la mise ‘en 
| action de systèmes régulateurs 
comparables à ceux qui intervien- 
H nent dans la glycorégulation et |. 
H d'une manière plus générale: pour 
: redresser les grands déséquilibres 
H qui menacent les fonctions essen- 
| tielles de l'organisme. Ces mécanis- 

H 

H 

| 

H 

i 


LES HUILES D'ANTHRACEN 
COMME ANTIPSORIQUE 


L'huile d’anthracène (ou de dé- 
benzolage) pute débarrassée de 
tous ses phénols, anthracène, naph- 
tols et benzopyrène, est, dans la 
proportion de 25 % d'huile dans un 


(Suite page 3, col. 2 et 3) 


DES POSTES 
EN ALLEMAGNE 


POUR MEDECINS 
FRANÇAIS 


Certains postes, . dans des hôpi- 
taux et cliniques en Allemagne 
peuvent être attribués à des méde- 
cins français, dont un certain nom- 

anial On peut compter en effet 5 à 6 con- 
bre de spécialistes, otre par jour (en moyenne et non 

Les candidats doivent signer un pas Qie PaE, avec 307 PEKER 
contrat d'un an, renouvelable parj|corsultation par, Si ua ES 

A ; l'erreur totale c'est de mettre toutes les 
ste reconduction, Te enon consultations a 30 fni nya exception à 
ciation un mois avant l':xpiration.|ce chiffre (au tari 3 Les. lamil= 

; R les de prisonniers; consultations à 25 fr., 

Ils seront, pour ce qui concerneloi du 27-11-41; 1 à 2 par jour. Les 
les règles de la profession, l'orga- |accidentés du travail, consultations à 
nisation du travail et les congés,|17 Jr» arrété ministériel du 18-28-98; tre 

5: 2 sph ar Jour. es assistés médicaux gratuits, 
eur un Diga, egalig avec leurs| M sitations à 20 Jr. arrêté du 13-10-42: 
confrères allemands, 

La rémunération s'élèvera, selon 
les titres, entre 450 RM et 650 RM 


asoa.” 


30 xX 5 x 300 — 45.000 fr. 
40 x 5 % 350 — 70.000 fr. 


Total... 115.000 fr. 


A ce chiffre il y a lieu d'ajouter les 
récupérations des frais de déplacement 
pour les visites en dehors de la ville. De 
sorte que le produit brut annuel ressort 
à un montant certainement plus élevé 
que 130.000 francs. 


Notre lecteur a répondu notam- 
ment ceci: 


mes comportent des systèmes ner- 
veux vasomoteurs régionaux action- 
nant. des. médiateurs. chimiques 
spécifiques : ce sont des amines 
agissant sur la fibre lisse des pe- 
tits vaisseaux ou des’ précurseurs 
activés par l'influx nerveux, 


Villaret a mis en évidence des 
mécanismes vasomoteurs régionaux 
intra-hépatiques, sous la .dépen- 
dance! du sympathique ; ils reçoi- 

… vent leur innervation du splanch- 
» nique, Mautner et Pick, ont mon- 
> tré que la chute de tension qui 


2 par jour. Ces trois catégories repré- 
sentent donc 4 à 5 consultations par 
jour à priz réduit et sont d’un contrôle 
jacile puisque pour les deux dernières 


CONTRIBUTION 


systématiquement pratiqué chez 


decin occupé à prélever à l'aide à 
d'une lancette le pus vaccinal au Jean Avalon. |Gantes d'usines. L'un dernières, |} tte eu i r 
r P ors diun récent BES es signalé l'enfant pourrait rendre de grands | * i sera see pere par toi: 3 peut entraîner une mort rapide par 


croupion d’un dindon énorme EEE pi à i services qd i j été 
? ne mportance de la living-room ans la prophylaxie de i asphyxie comme ela a été observé 
(Suite page 3, col, 4 et 5) qu’un cuisinier tient entre ses bras. (Suite page 3, col. 6 et 7) des ménages modestes cette affection. ETAT EA MN nen (Suite page 3, sol, 5 et à) E R OnE cas récents. 


assistantes sociales et par les surin'en- 


? caractérise le choc histaminique | par mois, plus diverses indemnités | catégories les recettes vous sont décla- ) a 
nanny rés , ion ` SA |R s, D 3 -> | rées par la préfecture et les compagnies CHRONAXIMETR U titudes 
aum E ant de l'oblitération des veines |de famille, etc., dont une partie D Pratt ta OENE DE Jour : supérieur ait usé de ses pouvoirs pour|]le chlorure de sodium ou le cya- 
et rentes des vaisseaux hépatiques. | doit être obligatoirement déléguée|en consultation à 30 fr. (il y a même des une autre Jin que celle en vue de la-| ure d'hydr U. 1 
t ne en soi t i li ltatio . ü à quelle ils lui ont été conférés; nure ydrargyre. Une seule in- 
UVrAGES ; gissant sur le|à la famille à charge. jours qu'il n’y en a pas); et, encore, il « 0 I » HS jection suffit pour provoquer dans 
e Par. Sphincter développé autour des étre | 720199: tols Hur 100 a assures goolans AU PROBLEME Mais considérant qu'il n'appartient ST circulation choroïdi 6 
un de demandes  dpivent dÙe lie op gemrent em POUR RHUMATISANTS |g Corse pgerieur, de tOrdre des Me- i e prolongée Ginx TOIS environ). 
ba patiques,. it- un | adressées à l'Office de placement| zn ce qui concerne les visites, même decins, saisi d'un recours contre la dé-|tente prolongée (six mois environ), 
rage qui bloque 60 % de la RE A: icil , g » m cision d'un Conseil de l'Ordre des Méde-| Deux injections par œil et par an. 
potence masse sanguine dans le foie. Ceci Angnana qe la ragion au JOmTTE ee do fes À M G 7 trs Sa Pis fr. DU RACHITISME Sous l'impulsion du Front du j|cins portant refus d'inscription, de met-|T expé k dé tré 5 
Tavabo: explique la tolé A de l'intéessé, qui fera parvenir un|n 7 A aig de r; A. T. 18 fr. tre par avance obstacle à l'admission expérience nous a démontre que 
prie In- D ue parfois para- | questionnaire à remplir. En outre, Quant uà Teur, nomore. metronet t , travail, une usine métallurgique | gune nouvelle demande de l'intéressé; |cette formule suffit, dans la majo- 
un ale de cardiopathies graves t 5 A maximum (et non pas le minimum) à 5 Ce qu’en pensent z de la Saxe a construit un « bain | Considérant qw écifiant d rité des cas, à assurer la stabilisa- 
Ro Chez les sujets œdématiés ave seront demandes les pièces sui-|par jour (il y a même des jours comme Ë d S à onsidérant qu'en spécifiant dans saj.: A ne Le 3 
ae ons iés avec une | sorone | CE de in pus to AITE, sa EXPERI L e scories » pour ses ouvriers rhu- | décision que « le docteur G.. ne doit|tion de Pacuité visuelle. La multi- 
ements omégalie considérable. , ; 7 . |ville ou campagne). Le chiffre de 40 fr. les pédiatres allemands matisants, Les scories, qui sortent |pas étre inscrit au tableau de lOrare|plication des piqûres ne sert qu'à 
4, qual i L'hist i Copie légalisée du ou. des diplô-|que vous indiquez n’a jamais été appli- des hauts fourneaux, sont réduites |92” la France entière », le Conseil sur lasser la patience des malades sans 
et amine, par son action va-|mes et certificats de spécialités ;|qué en 1942 Je refuse énergiquement en poussière, L'eau en s’échauffant, 2o tins jormulé une interdiction géné-| jen ajouter au degré et à la duré 
_— onStrictive élective sur les vei-| Copie conforme de la cartelvotre chiffre de 350 jours de visites par| À] ue dans les pays en guer- Le rachitisme expérimentalement h d z i ant, | rate d'inscription à l'égard du requérant; EURE u degré et à la durée 
lier E  codtiatatrice eur les en. Late À rte | on. ors que f g ne Tenma etl hi. [5° € arge des substances solubles |qu'il a ainsi excédé ses pouvoirs; de l'amélioration obtenue par une 
ns | pilaires: par les modfficati d'identité attestant l'aryanisme ; Ta vérité, c'est que Je Fisc ne te 19 12. construction, des MARS provoqué chez lanimal et le rachi- | des scories, qui ont une heureuse nes seule injection. 
w | quelle a par les modWications| Certiñcat de bonne vie et mœurs; ? A e| d'habitation est presque complète- | tisme de l'enfant ne présentent pas | influence sur les organismes rhu- He 
ds X e apporte à la perméabilité z Te i donne pas la peine de se rensei- PA A i 3 A z Annulation de la décision du Conseil 
- | seul t les lés: uses qu! 
a très M eudothéliums. favorise Tertra- Certificat d'aptitude physique | sner sur le cas de chaque contri- | ment arrêtée, on continue en Alle S ement Jes Du SRE ie matisants. Elle est ensuite amenée | supérieur en tant qu'elle interdit à tous ADMINISTRATION 
pen Mon du pietna ouvrant acia | araea d'un a allemand. |buable. I a adopté un système; ill pos pan pa mie ons D a S Ee HO bles | 005 kea OS uie e DÉ- |les conseils de l'Ordre d'inscrire le sieur 
rle- stase les vâstes réservoirs veineux | , L€ postulant pourra i.diquer|s'y tient. Seulement, les prémisses | ti0n, particulièrement importante | meni ne à te rature d'environ 400, G... au tableau de l'Ordre des Médecins. | ){] CONSEIL NATION AL 
#4 Caves ainsi que les espaces lacu- dans quelle région il désire être| de son raisonnement étant fausses, pour les familles nombreuses. nA Re e enis CRE eme \ 
les haires. affecté dans la mesure où des pos-|les conclusions wen peuvent être médecin-chef dun grand Poe |métrie permet ler DE L’ORDRE 
cs ' À tes s'y trouvent disponibles. satisfaisantes. pour enfants de Hambourg résume, : © 
n état j Ar aans Re € m Guide de| MM. Raoul Lecoq, Paul Chau- | TER E 
auz, L È a santé » l'opinion du corps MÉ-|chard et Mme Henriette Mazoué, Régent financier : M. Hollier ; 
sa | PA ne habituellement, au cours a a dical en ce qui concerne l'installa- jont rapporté à l’Académie de mé- trésorier : M, Duvelleroy ; V° sec- 
18 galle a 3 Aa D E reed ne satire eu CONNUE contre avaccine an des cuisines et la construction | decine le résultat de leurs études. | - . : r r. tion, patrimoine corporatif : M. 
D. , - i ; e balcons. À i 7 Hollier 
j, épo- gnent: de l'ouverture à la stase des Les modifications observées con- LS. 5 x 
siècle, $  Téservoirs hépato-caves. Le mas- Il demande notamment que les|sistent en une égalisation à niveau a le secrétaire géné- 
0. Vt Que mitral lui-mé j s e cuisines prévues par l'ordonnance |haut des chronaxies nerveuses mo- | faf ral, le docteur Thibaudet, et le se 
al lui-même en témoigne p 
PoE s ce masque plusieurs facteurs | | e du Führer sur les maisons à plu- |trices périphériques des antago- rone eera goere 
LA Itervien i 3 sieurs étages, soient installées de|nistes, avec augmentation paral- ee PARTIE AGE 
omae D e de oi peste Fonte telle sorte que les enfants ne puis- |lèle des Chronaxies sensitive &b cor_ | conseil, ne sont pas de ce fait 
Mem f bleue cyanique trahit l'insuffisan- sent avoir d'accidents, Les mères |ticale, qui traduisent un état dé- | Texte du décret d'application de la loi du 31 décembre 1942 PU a 
ogne): Te Phématose et la. distension | C’est le 2 juin 1800 que la vaccine | Deux jeunes femmes et une fillette g reme E lou e a plupart pressif nerven, certe Aron p i 
e gris f réseaux veineux par la stase. Il|fut officiellement introduite en|contemplent la scène avec intsrêi. u temps Suan atteignant — ainsi que 1 etablit- la i a été ié iui INTOXICATION 
. Lucie Sajoute une polyglobulie relative | France. Ce rS le comité vac-| Z ES ret la cuisine. Or, cette pièce ne sert|persistance de fiugmentation sur qui a été publié le 20 juillet 1943 
ris-18" par concentration sanguine et ex- |: Pa oneg le caite de La Ro a Vaccine en voyage nous men-| pas seulement à préparer la nour-|lanimal anesthésié — non seule- 
pé ou Tavasation d'une grande quanti- cinal. — que le comte ce =a tre un attelage élégant à l'arrière | riture, mais aussi très souvent à|ment les centres encéphaliques, ; 3 PAR LE NITRITE DE SOUDE 
usage. é de plasm à E chefoucauld-Liancourt avait orga- |duquel est attachée une vache. De- rendre les repas et à laver. Les|mais encore les centres médullai-| ARTICLE PREMIER. — L'avertissement, A la fin de chaque cure thérapeutique, 
Dé è p a dans les espaces la Fo. ; de Th d s z p s prescrit par l'article 4 de la loi du 31] pendant toute la période considérée com- 
Cast sanaires, les séreuses et le foie, Elle | ?15€ avec l'appui g 10u eii i-|bout dans la voiture, ua chariatan enfants, et notamment ceux d'un|res, Par contre, les chronaxies | jécembre 1942 relative à la prophylaxie | me contagieuse, le médecin nobera, à la 
ed i caractérise par de- lérythrocya- | 1€cteur de l’École de médecine — | tient à la main une pancarte où | à trois ans, courent ainsi de mul- | Musculaires très diminuées mon- |et à la lutte contre les maladies véné- | fois sur ce feuillet et sur ia souche, la| MM. Janet et J. Fouquet ont 
viigid R s'identifie par la réfracto- | vaccina trente enfants, d’ailleurs | se lisent ces mots : ù tiples risques, dont le moindre trent que les muscles sont excités, | riennes ; date A raguo À Malade doit obliga- | rapporté à la Société médicale des 
Morb.) trie du sérum. La polyglobulie|sans succès. Qu'ils fussent dus à à | mest pas celui d'être ébouillantés. i i P La déclaration simple prévue, à Var- |*0 reprendre le traitement. hôpitaux de Paris l’histoire d’une 
Vraie est polyg ! no ; Par permisston À : ca t êt Ces modifications furent notées | ticle 6 ; C. — Le deuxième feuillet détachable se | intoxicati llecti le ni 
vieil ` sob est exceptionnelle. Elle ne|la mauvaise qualité du vaccin en- NOs pLebno ns C'est pourquoi, la cuisine doit étre | aussi bien dans le rachitisme eu-| ta déclaration nominale prévue à lar- | compose dan lets ee e se | intoxication collective par le ni 
aS e que dans les cardiopa- | voyé d'Angleterre ou à toute au- Aous dindbnhons, séparée en deux parties : la cui- |trophique classique que dans le S a ie anie volsi ainint Fenn]. par ee de soude utilisé par FRS à 
HE survenues dans le jeune âge:|tre cause, -les premiers déboires Nous rajeunissons, . sine proprement dite, réservée aUX|rachitisme dystrophique uviorésis-| Les renseignements visés par l’article|le médecin servira suivant le cas, soit a place de sel de cuisine. Les cinq 
Re D Un moment où la moelle osseuse re E accination fou Nous etc. etc. etc travaux ménagers et une cuisine tant de Morand ot dans lel8 concernant les agènts contaminateuxs, | pour la déclaration simpie, soit pour la | personnes de l.. famille ont été ra- 
eut. jouer À or enregistrés par la Vaccina r- DAS E A oo ‘habitati sparé ži PA 2 > ront consignés súr des formules dont | déclaration nominale ; ; id t prises de vertiges, de Vo- 
un rôle vicariant ) z : d'habitation, séparée de la pre-|rachit lement alcal coro gnes. AR aa e pidement DISES Qo ges, 
-4 ample matière à la jè à ésent i ES itisme simplement alcalosique|ïje modèle est établi var le secrétariat - i â H 
NS P dde masque mitral s'observe au airent une ample l Derrière lui un valet présente | mière par une porte vitrée, de telle | de Lecoq. Elles apparaissent avant | d'Etat à la Santé et à ia famille, z Sur le deuxième volet, Ou « Bulle- missements en même temps qu elles 
PA SHU Rieme dela sténoso mitrale verve des caricaturistes. l.e musée jun dindon plumé à une jeune|façon que la mère puisse SUT-|les lésions osseuses et quand il y| Art. 2 — Pour l'application de lar- de D A A CU Er présentaient une lindite cadavéri» 
nr sn toute asystolie : les lèvres |€ la vaccine de Paa femme arrêtée près de la voiture. ae à enfants pendant qu'ils|a traitement approprié, disparais- |ticle ler du HS aea Aeae eus à Particle 8 de la loi concernant A Dites ne à 
“ olacée 5 À ; conserve une importante et fort|A i j „o porteur | jouen 7 t i ; 9 l'identification d ersonnes présumées | €Xtremites. 1TOIS : S 
drait s- et pourpres, les pommet- |] EYE ; ; u premier plan, un co porteu sent avant celles-ci. Il y & donc | à souches numérotés, dont les feuillets es personnes présumées | 74" A 
ae tes plaquées de rouge constituent curieuse collection de ces estam-|« crie » deux caricatures qu'il D'autre part, on demande que |]1à un test plus sensible que le test |seront également numérotés. TORG C ones étaient dans Un état coms 
oUX Un Véritable test : ce visage hista- |pes satiriques qui nous marquent |ti daach eS do -| chaque appartement possède Un |radiologique ront également numérotés. jns-| Ce deuxième feuillet détachable sera |avec collapsus et hypothermie. Une 
ini P : ce visage hista- |p atımques q R ient, une dans chaque main : 7: aur crita les renseignements suivants : nom, |sans délai remis ou adressé en franchise | intervention énergique consistant 
que t k balcon, sans pour cela. que le loyer g ,|S q 
r ‘üne he ques nt sujets de façon saisissante la réaction de |midable effet de la vaccine et cette | Soit sensiblement s televé Cecil _ L'extrême sensibilité de la. mé- prénoms, date de naissance, adresse, > autorite ganitpire et porteta la menen lavages gastriques, tonicardia- 
à PTE $ AEE SES K i SED ELU i i « Con el ; ne peui être ouver A j 
| Mécanismes Jite pa cu iere nE l'opinion publique contre la pro-| Dindonnade que j'ai décrite plus | permettrait aux enfants de mener |thode  chronaximétrique permet | profes es HR ne Le RER UE NÉMAGIE D e ouvert| ques, oxygénothérapie, ont permis 
ART Caves et de la AONE Sinte pRa pagande jennerienne, ’ haut. 2 une vie saine au grand air et au d’ailleurs de déceler la simple avi- | prévu au paragraphe B suivant eb dats| Art. 3. — Lorsque le malade ‘atteint de dissiper tous les symptômes qui 
f N de l'histamine, il permet de |. PEUX d’entre elles, en particu-| Ne faut-il voir dans ces deux es-|soleil. L'idéal serait évidemment rara noer D tachitisme inapparent | de, la reprise éventuelle Au traitement. | accidents _vènériens contagieux refuse en PET avaient disparu sans 
révoi , 1 À ARN $ i ii : q i 5 iffé- invisi id: inai se |, : ra -ExIB -| de se laisser traiter, la déclaration nomi- | séquelles. 
évoir à la période d'asystolie la |lir> (2 Dingonnade et la Vaccine |tampes que la fantaisie du carica- d'avoir deux balcons exposés diffé- |; ible) qui d'ordinaire passe | tion d'une pièce d'identité. Dans le cas|nale prévue à l'article 7 de la loi devra i ] insi 
(o inaper Les auteurs istent sur ces 
Calisat: d d E + remment, de man e, quels|Inaperçue, où l'inté : i S k À : 
0,000; grande ion de la stase dans la|# 70yage, sont demeurées des 1n-|turiste ? PE. LOTS TH lere y Ne de AE eRES a fournit Bas pue que de ja dans un délai de quarante- | faits ignorés autrefois et qui sm- | 
( i y SARA a o: Hi e e tion, on en sera falte sur uit heures lorsque le malade habite la|,4 CAT 4 A 
2 nr DU Vernpuse 5 Rise de E plupart coan Elles furent, en réalité, inspirées |]a journée, les o puissent Oes LT VAUONS apportent Une | souche et sur la déclaration. même localité ar le édccin Re ; blent se multiplier dangereusement 
a$ ee miae dans certaines stério-ieurs qut en ont EETU par lettre » insérée dans le|être à lair libre t| nouvelle preuve du rôle de l'alca-| B. — Sur le premier feuiliet détache-|dans un délai de cing jours lorsque 1é|depuis quelques mois. D'une toxici \ 
ile fait de rales, la stase hépatoCave| La Dindonnade, ou la Rivale de |: une: aS Ai an X d . lose dans la pathogénie du rachi- bie Ent us l'avertissement prévu au|malade habite une autre localité, à|té moyenne, le nitrite de soude se 
t0:) ve de éfaut ; par contre, on obser- | Za Vaccine, met en. scène un mé- DS du g 3 or F Pa À RE (1) N. D. L. R. — Cette question 8 été tisme. Elles montrent, en outre, Ho Horse ns ER Sree e R e de Gear du révèle particulièrement redoutable 
Won, Journat des Sciences et des Arts. | mis Ris Bas et planee par ies [aue l'examen chronarimétrique | YN sapin rene des ven | prtzent moig, Win À onansè de oon- DONC QUE métheurogiobinisante 
+ seilier mi cal. 


S Crises d'œdème aigu du pou- 


e—a 


LE SIECLE MEDICAL =  Exclusivement réservé au Corps Médical — le SEPTEMBRE 1943 


sr 3 CA ÉCOCLECEPEPCEPECECECCEPEPPPCPEEPEEE EEE 
oa ° U ni | 
| ne loi crée OS: ù R 
Une premiere liste | ii E C T S Enseignement de la Puériculture Li 
se > un centre eur André Soubirans v PE T 
du personnel sanitaire ion de recevor le prix Miles de, COURS DE L'ENTRAIDE DES FEMMES FRANÇAISES | 
au moment des troubies avant les deux repas national SKAR 
Laboratoires du PROGASTER,| Laboratoires de l'ORCALCINE, 


z x l'Académie française, pour son li- 12, rue Clément-Marot, à Paris 
8, rue de la Platière, Lyon. 9, de la Platière, Lyon. Í t i d All SI À 2 ss 
En dépôt hr ar. les grossistes En dent hi tous 1 grossistes rapa rie ema e de répartition 
; Ç 


dt 


Hyperchlorhydrie: 2 à 6 comprimés|Recalcifiant : Une cuillerée à café 


r e Les cours de puériculture de l'Entraide des Femmes françaj 
Nécrologie sont donnés au siège social, 12, rue Clément-Marot. L'enseignemer». 
théorique est complété par des stages pratiques effectués. dans les 


vre J'étais médecin aveci les chars... 
de la zone occupée. de la zone occupée. 


TUBERCULOSES — ETATS DEFICIENTS 


ANGIOLYMPHE - 


Extrait d'orchis mascula, —Piqures indolores. — Tolérance parfaite 


» DIARRHÉES DYSARIODE 


à base de IODOBISMUTTATE D’OXYQUINOLEINE 
SOUS-GALLATE DE BISMUTH 


4 fois par jour : 2 à 3 comprimés 


LABORATOIRES DU VIOPHAN 
44, Grande-Rue. ARGENTEUIL — Téléphone : 506 


VEINICURA 


AUGMENTE le métabolisme de base 


DIMINUE 


| Lab. R. SAINT-PAUL, 13,Grande-Rue, HERBLAY (S.-et-0.) 
5 ; Téléphone 


ARGYCUPROL 


SPECIFIQUE BEJEAN 
CONTRE LA GOUTTE ET LES RHUMATISMES 


Constitue le remède le plus efficace pour le traitement 
des phénomènes douloureux ou inflammatoires de 
GOUTTE — RHUMATISMES — SCIATIQUE — NEVRITFES 
et en général de toutes manifestations aiguës 
ou chroniques d’origine goutteuse ou rhumatismale 
DIRECTION MEDICALE DU SPECIFIQUE BEJEAN 

12, rue des Hospitalières-Saint-Gervais, PARIS 


HOMŒOPATRHIE 


CV Les Laboratoires Homæopathiques de France 
@. > Siège social et services- techniques 
rY 4, 6, 8 et 10, rue Rabelais, ASNIERES. (Seine) 


y 


À 


Docteur A.-J, 


La préparation des remèdes homæopathiques est assurée d’une façon rigou- 
reusement scientifique par les LABORATOIRES HOMŒOPATHIQUES DE 
FRANCE, qui sont à la disposition de MM. les Docteurs qui désirent t 


; Expérimenter l’homæopathie 
Prescrire les remèdes L. H, F. (Création d’un dépôt) 
DEMANDEZ NOS CATALOGUES : 
1° L'’Homœopathie unitaire ; 20 Les formules spécialisées 


Renseignez-vous, écrivez-nous, il vous sera répondu par retour du courrier 


CURCUMA et IPECA 


VEINEUSE 


MM. 


ALIBERT René, médecin-lieutenant, 
ACHARD Jean, médecin-lieutenant, Plau- 
zat (P.-de-D,) ; ALLARY Michel, méde- 
cin, AVALLONE Germain-Lucien, méde- 
cin-lieutenant, Sète (Hérault). 


BETTINGER Etienne, médecin-capitai- 
ne, Issy-les-Moulineaux ; BEZIGAUD Eu- 
gène-Edmond, médecin-lieutenant, Le Lan- 
gon (Vendée) ; BIDOU Stéphane-Paul- 
Alexis, médecin-lieutenant, Coulonges- 
es-Sablons (Orne) ; BRAC Jean-Marie, 
médecin auxiliaire, Angers (M.-et-L.) ; 
BOURGEOT Paul, médecin-lieutenant ; 
BERGAUD André, médecin-lieutenant ; 
BOVIER-LAPIERRE Robert, médecin- 
lieutenant. 

CHERET Gabriel-Félix, dentiste auxi- 
liaire, Châteauroux (Indre) ; COLLAS 
Marie-Henri, médecin-lieutenant, Briou- 
de (Haute-Loire) ; SCHNEIDER Max, 
médecin-lieutenant ; COTTONI Frédéric, 
médecin-lieutenant. ; 
DENICHOU. René-Jean, médecin-lieute- 
nant, La Neuve-Lyre (Eure). ; DUFAY 
Henri-Jules-Louis, pharmacien-lieutenant, 
Saint-Genis-Layal ` (Rhône) ; DEHOUC 
Victor, dentiste-lieutenant,. 
EIFERMANN Maurice, médecin-lieute- 
nant, Montpellier (Hérault) ; ELBAZ 
Henri, médecin-lieutenant, Paris ; ES- 
TRADE Jean-Germain, médecin-lieute- 
nant, Toulouse (Haute-Garonne). 
FAURAN Pierre-Sigean, médecin auxi- 
liaire, Sigean (Aude) ; FLATTOT Marcel, 
médecin - lieutenant, Lyon (Rhône) : 
FRAIN Charles - Pierre, médecin - lieute- 
nant, Paris ; FROMENTIN Célestin, mé- 
decin-lieutenant. | ; 
GAYRAUD Jean-Gaston, médecin-lieu- 
tenant, Toulouse (Hte-Garonné) ; GORIN- 
COURT Jean - Adolphe - Henri, ‘médecin 
auxiliaire, Marseille (B.-du-Rh.) ; GOU- 
BERT Louis-Paul-Emile, médecin-lieute- 
nant,, Marseille (B.-du-Rh.) ; GOUT- 


P| NER Boris-Victor,  médecin-lieutenant, 
i| Lyon ; GRAUBY Boris-Victor, médecin- 


léutenant, Narbonne (Aude) ; GROS- 
OLAUDE Pierre-Alexandre, dentiste-lieu- 
tenant, Bohain (Aisne) ; GUYNOT DE 
LA BOISSIERE Raymond-Marie-Jules, 
médecin-lieutenant, Nantes (Loire-Infé- 
rieure). : 

HERARD Jean-Georges-Eugène, méde- 
cin auxiliaire, Dijon (Côte-d'Or) ; JANI- 
COT Gaston, médecin-lieutenant, Peyra- 
les (Aveyron). 
` LACOUR Jean-René, médecin auxilial- 
re, Saint-Jean-de-Maurienne ; LANCHON 
Fernand-Julien, médecin auxiliaire, Mon- 
ville (Seine-Inférieure) ; LATARGEZ Hen- 
ri-Fernand-Edouard, médecin-lieutenant, 
Tulle (Corrèze) ; LEBLOND Louis-Félix, 
pPharmagien auxiliaire, Périgueux (Dor- 
dogne) ; LE GUET Maurice, médecin-ca- 


pitaine, Gagny (S.-et-0.) ; LERAY Geor- 
ges-Jean, médecin auxiliaire, Saint-Malo 
(L.-et-V.) ; LOMBART Albert-Emile-Pier- 
re, médecin-lieutenant, Toulouse (Haute- 
Garonne) ; LINTILHAC Paul, médecin 
aux. étud. ; LEROY Georges, médecin- 
capitaine ; LORIA Claude, médecin auxi- 
liaire ; LEMARCHAND Charles, méde- 
cin-lieutenant ; LANTHIER Pierre, mé- 
decin - lieutenant ; LANGEARD Pierre, 
médecin-lieutenant, 

MAUMY André-Pierre, médecin auxi- 
liaire, Ahun (Creuse) ; MERLET Yyes- 
Pierre, médecin auxiliaire, Libourne (Gi- 
ronde) ; MEYNIEL Joseph, médecin-lieu- 
tenant, Aurillac (Cantal) ; MONTAGNE 
Paul-Albert, médecin-lieutenant, Paris ; 
NEDELEC Yves - Jean - Joseph, médecin- 
lieutenant Lanildut (Finistère) ; MISSE- 
REY Guy, médecin-lieutenant. 

NICOLAS Marcel-René-Camille, méde- 
cin-lieutenant, Parnot (Haute-Saône) ; 
NOUVEL François-Jacques-Pierre, méde- 
cin-capitaine, Vélines (Dordogne). 

OMBRAS Joseph-Marie-Achille, méde- 
cin-lieutenant, Gigeon (Hérault) ; OR- 
VOEN Joseph, médecin-lieutenant, 

PANNEQUIN Christian-Antonin-Pierre, 
médecin-lieutenant, Tournière, par Saint- 
Frion (Creuse) ; Pastant Robert, lieute- 
nant d'artillerie, docteur en médecine, 
Jœuf (M.-et-M.) ; PELCE Robert, méde- 
cin-lieutenant, Paris ; PUDECŒUR Geor- 
ges-Pierre-Edouard, médecin - lieutenant, 
Belle-Houellefont, par Colombert (Pas-de- 
Calais) ; PIERRE Francois, pharmacien 
auxiliaire, Paris ; PITIE André-Raoul, 
médecin-lieutenant,  Payrin - Augmontel, 
par Mazamet (Tarn) ; PRINCE Jean, 
médecin auxiliaire ; PEZERAT Augustin, 
médecin-lieutenant ; PRADOURA Michel, 
médecin auxiliaire. 

ROLLIER René-Marius, médecin auxi- 
liaire, Bord-les-Orgues (Corrèze) ; ROU- 
QUET Fernand, médecin-capitaine ; ROL- 
LIER Henri, médecin auxiliaire y REGY. 
Simon, médecin-lieutenant. 

SCHNEIDER René-Maxime, médecin- 
lieutenant, Pau (B.-P.) ; SORRANT Léon- 
Jules-Gérard, médecin-lieutenant, Beau- 
metz-lès-Cambrai (P.-de-C.). 

TESTOR Yves-Henri-Nathan, médecin- 
lieutenant, Cabriac (Aveyron) ; THA- 
RAUD Henri-Gilbèrt, médecin-lieutenant, 
Limoges ; THISON Maurice-Marcel, Tho- 
mas, médecin - lieutenanut, Maillezais 
(Vendée). 2 k 

SALVATTI Philippe, médecin auxiliaire; 
SENIE Francis, médecin auxiliaire ; 
SIROL André, médecin auxiliaire ; STS- 
RIN Raymond, médecin-lieutenant. 

TSCHERNIAK Jacques, dentiste uxi- 
liaire ; VINCENT Robert, médecin auxi- 
liaire, Clichy (Seine) ; ZECHERS Andre- 
Henri-Louis, médecin-lieutensnt, Auray 
(Morbihan). 


Constitution des Conseils régionaux 
de l’Ordre des médecins 


Région de Paris 


Président : M. le docteur Humbel (Sef- 
ne-et-Oise) ; membres : MM. les docteurs 


Batier, Chappe, Guyot, Ravina, Sénechal 


et Winter (Seine), François (Seine-et- 
Oise), Simon (Seine-et-Marne), 
Région de Lille 


Président : M. le docteur Six (Paul) 
(Nord) ; mémbres : MM. les docteurs 


p Deffine, Flouquet père, Frère (Emile), 
f| Monnier et Timal (Nord), Cambier, Ca- 
{| pron et Lecomte (Pas-de-Calais). 


Région de Bordeaux 


Président : M. le docteur Carles (Gi- 
ronde) ; membres : MM. les docteurs 
Ellie, Le Gallen, Rivière, Secousse et 
Soubiran (Gironde), Bourreterre, Daye- 
rat et Maisonnave (Landes), 


Région de Poitiers 


Président : M. le docteur Ferru (Vien- 
ne) ; membres : MM. les docteurs David 
(Vienne), Fau et Guérin (Charente), Bé- 
raud et Dufour (Charente-Maritime), Du- 


E| pouy et Forge (Deux-Sèvres), Guerry 


(Vendée). 
Région de Rennes 


Président : M, le docteur Hardouin 
(Ille-et-Vilaine) ; membres : MM. les 
docteurs Aubry et Cau (Ille-et-Vilaine), 


i| Hutin et Legrand (Côtes-du-Nord), Le- 


franc et Morvezen (Finistère), Ezanno et 
Geniaux (Morbihan). i 
Région d'Orléans 


Président : M, le docteur Mercier (Loi- 
ret) ; membres : MM. les docteurs Ma- 


M|zingarbe et Rodon (Loiret), Floquet et 


Marioton (Cher), Foucault et de Four- 
meéstraux (Eure-et-Loir), Audy et Lau- 
rent (Loir-et-Cher), 


EEE 
CUOUBFESCOCENNSNESHOUNS 


Eczéma variqueux 


L'une des principales indications 
du, Psorialan est l’eczéma variqueux. 
Les éruptions sèches ou suintantes 
prurigineuses disparaisesnt, la peau 
devient d’une souplesse remarquable 


SPASMOCALCYL est le médi- 
cament type des, ETATS CON- 
VULSIFS INFANTILES. 

Sirop associant Bromure, Boro- 
tartrate et Iodure de Calcium + 
Vitamine B, 

Laboratoires du Kaneuron à Lille 


Prurit anal 


Le remède sûr est le Psorialan 
appliqué après lavage et séchage, 
Le soulagement est immédiat et la 
guérison rapide, 


i 


A ABONATOIRES 
SALES 44 
Le 


‘spécifique detoutes.les dermatoses) 


est de nouveau distribué : 
dans toutes les pharmacies. 


Auf Joli 


IL EST RADICAL CONTRE LA 


NI TOXIQUE + NI IRRITANT | 
LABORATOIRES DE SPÉCIALITÉS S.A. RH 


i 
3I, R. CHARDON-LAGACHE, PARIS - AUT. 09-61 4 
DEPOT POUR. LA FRANCE ; 


LAB: MILLOT, 177. R. DE GOURCELLES - PARIS ES 
s ra Ten r 


Région de Toulouse 


Président : M. le docteur Clavelier 
(Haute-Garonne) ; membres : MM. les 
docteurs Dedieu (Ariège), Perrier (Gers), 
Calvet (Lot), -Valat (Lot-et-Garonne), 
Minvielle (Basses-Pyrénées), Betzebę 
(Hautes-Pyrénées), Cahuzac (Tarn), Olive 
(Tarn-et-Garonne). 

Région de Limoges À 

Président : M. le docteur Filhoulaud 
(Haute-Vienne) ; membres : MM. les 
docteurs Beynes (Haute-Vienne), Brunie 
et Deshors (Corrèze), Badinon (Creuse), 
Durieux et Vignaux-Barraux  (Dordo- 
gne), Alalinarde et Latour Indre), 


Région de Châlons-sur-Marne 


Président : M. le docteur  Fauvyel 
(Marne) ; membres : MM. ies docteurs 
Auperin et Guillemin (Marne), Chazal- 
noël, Lucy’ ét Pierre (Aube), Chardin, 
Molly et Picot (Haute-Marne), 


Région de Clermont-Ferrand 


Président : M. le docteur Piollet (Puy- 
de-Dôme) ; membres : MM. ies docteurs 
Bardet et Perpère (Puy-de-Dôme). ; Mer- 
cire et Mouriquand (Allier), Girou et 
Gras (Cantal), Durand et Gallice (Hau- 
te-Loire), 

Région de Montpellier 


Président : M. le docteur Boudet: (Hé: 
rault) ; membres : MM. les doctèurs 
Aimes et Marc (Hérault), Cayla et Julien 
(Aude), Cayla (Paul) (Aveyron), Blanc 
(Lozère), Besse ‘et Canceil (Pyrénées- 
Orientales). 

Région de Marseillé 


Président :. M. le docteur Pieri (Bou- 
ches-du-Rhône) ; membres : MM. les 
docteurs Chartin (Bouches-du-Rhône), Es- 
carras (Basses-Alpes), Proyansal (Hau- 
tes-Alpes), Boulouneix (Alpes-Maritimes), 
Dufour (Corse), Rocher (Gard), Jourdan 
(Var), Pamard (Vaucluse), 


J ` Région de Lyon 


Président : M. le docteur Mazel (Rhô- 
ne) ; membres : MM. les docteurs 
Daujat et Santy (Rhône), Desbos et Fa- 
vre (Ain), Cadet (Ardèche), Gache (Ju- 
ra), Cousin et Viannay (Loire), 


Région de Nancy 


Président : M. le docteur Mutel (Meur- j 


the-et-Moselle) ; membres : MM, les doc- 
teurs Abel, Grandineau et Mariot 
(Meurthe-et-Moselle), Rousseau et Weber 
(Meuse), Cornu, Grosjean et Thinesse 
(Vosges), 
Région de Laon 

Président : M. le docteur Routier 
(Somme). ; membres : MM. les docteurs 
Godechoux et Léger (Somme), Charlon, 
Hillairet ‘et Samain (Aisne), Bridoux 
(Ardennes), Cache et Grange (Oise). 


Région de Rouen 

Président : M. le docteur Leviel (Seine- 
Inférieure) ; membres : MM. les docteurs 
Florion et Stempowski (Seine-Inférieure), 
Daverne et Leroy (Calvados), Ruelle (Eu- 
re), Buisson père et Piel (Manche), Fri- 
nault (Orne). 

© Région d'Angers ; 

Président : M. le docteur Boquel (Mai- 
ne-et-Loire) ; membres : MM. les doc- 
teurs Morinière (Maine-et-Loire), Léonet 
et Wegbecher (Indre-et-Loire), Bureau 
(Robert), Chauvin et Gauducheau (Loit 
re-Inférieure), Lechertier (Mayenne), 
Lhoste (Sarthe). 

Région de Grenoble 

Président : M, le docteur Corneloup 
(Isère) ; membres : MM. les docteurs 
Sauvage et Chaix (Isère), Morel père et 
Viret (Drôme), Cons et Tobe (Haute-Sa- 
voie), Folliet et Regayraz (Savoie). 


Région de Dijon 


Président : M. le docteur Morel (Côte- 
d'Or). 


Membres : MM. les docteurs Florentin 


(Côte-d'Or) ; Jacquet (Belfort), Ledoux. 


père (Doubs), Petit (Nièvre), Champion- 
net (Haute-Saône), Dufour, Level (Saô- 
ne-et-Loire), Masson (Yonne). 


SANATORIUMS PUBLICS 


M. le docteur Varin a été nommé 
médecin adjoint aux sanatoriums de la 
Seine à Hauteville (Ain). 

M. le docteur Bezine, médecin adjoint 
au sanatorium de Pignelin (Nièvre) a été 
nommé, en la même qualité, au sanato- 
rium de Dreux (Eure-et-Loir). 


de l'insuline 


En voici le texte : 

ARTIGLE PREMIER. — Il est institué au 
secrétäriat d'Etat à la Santé et à la 
Famifle un centre national de répartition 
de l'insuline. 

‘Aft. 2. — Cet organisme est chargé 
d'opérer, en liaison avec le comité d’or- 
ganisation des industries et du commerce 
des produits pharmaceutiques, la répar- 
tition de l'insuline entre les différents 
centres régionaux créés par arrêté du 7 
mai 1942. 

Il tiendra compte, pour ce faire, des 
disponibilités de la production ‘et des 
étocks ainsi que des besoins signalés par 
les centres régionaux. 

Art, 3. — Le centre national fixe au 
début de chaque mois le contingent ma- 
ximum d'insuline attribué pour le mois 
en/ cours à chaque centre régional d’a- 
près les renseignements qui lui auront 
été communiqués relativement aux be- 
soins et aux disponibilités de ce produit 
pendant le mois précédent. 

Art. 4 — Le comité de direction du 
centre national de répartition de l’insu- 
line comprendra : S 

Deux directeurs de ventres régionaux 
de répartition de l'insuline, désignés par 
le ministre, dont l’un sera chargé des 
fonctions de président. 

Un représentant du comité d’organisa- 
tion pour l’industrie et le commerce des 
produits pharmaceutiques ; 

Un représentant des fabricants d’insu- 
line ; : 


Le chef du bureau chargé des ques- 
tions relatives à l'insuline, 


Art. 5. — Les dispositions de l'arrêté 
du 7 mai 1942 contraires à celles du pré- 
sent arrêté sont abrogées. 


Il n’est par contre dérogé en rien aux 
dispositions relatives à la répartition de 
l'insuline entre les consommateurs par 
les centres régionaux, non plus qu’à cel- 
les confiant aux directeurs régionaux de 
la santé et de l’assistance la surveillance 
de la consommation de ce produit dans 
les services hospitaliers publics. 


Le Comité de direction du centre 


Par arrêté en date du 10 juillet 1943, 
sont nommés membres du comité de di- 
rection du centre national de répartition 
de l'insuline : 


M. le professeur agrégé Boulin, direc- 
teur du centre régional de répartition de 
l'insuline de Paris, président, 

M. le professeur Aubertin, directeur du 
centre régional de répartition de linsu- 
line de Bordeaux. 

M. André Comar, représentant du co- 
mité d'organisation des industries et du 
commerce des produits pharmaceutiques. 

M. de Balincourt, représentant des fa- 
bricants d'insuline, 


Médaille d'honneur 
des épidémies 


La médaille d'honneur des épidémies a 
été décernée par décret datant du 6 juil- 
let 1943 aux médecins dont les noms sui- 


vent : 
Médaille de vermeil 
`(A titre posthume) 
M. le docteur Boudonnet, de Caen, 
M. le docteur Lefort, d'Arbois, 
Médaille d'argent 
M. le docteur Fayolle, de Chartres, 
M. Erfmann, assistant de laboratoire 
à la clinique médicale de l'Hôtel-Dieu de 


Paris. 
Médaille de bronze 
M, le docteur Noyer, ex-interne à l’hô- 
pital civil de Cannes. 
. le docteur Chabrot, médecin à Phô- 
pital d'Alès. 


Livres neufs 


non coupés, val. 18 et 22fr. 
CATALOGUE SUR DEMANDE 3 fr 
SOLDES à partir de,..., | a 
S. P. L. E., 24 rue des Ecoles, Paris (5) 


à Société commerciale de chimie organique 
COLLES - GELATINES 
PRODUITS CHIMIQUES 
ET PHARMACEUTIQUES 

IMPORTATION - EXPORTATION 

16, avenue Friedland, PARIS-VIIIe 

CAR 06-13 et 06-14, 


CHAUFFEZ 


VOS LOCAUX 
sans 
restriction 


Commandez dès AUJOURD'HUI votre 

provision de büûchettes de TOURBE 

agglomérée utilisables dâns tous appareils 
de chauffage 


Vente libre actuellement aux, : 
commerçants, industriels 
établissements publics 


Les commandes ne seront acceptées 
que dans la stricte limite de notre 
production 1943 


LIVRAISONS RAPIDES 
A DOMICILE, PARIS, BANLIEUE 


COUVERCELLE 


Représentant général 


TOURBIERES DE MAREST-SUR-MATZ 
par Elincourt-Sainte-Marguerite (Oise) 


ACHAT ET VENTE 
D’AUTOGRAPHES 


et de collections d’autographes 
français et étrangers de 1600 à 1816 
Nous recherchons Louis Pasteur et 
les Pastoriens, les Curie et le 
radium. Les grands médecins, chi- 
rurgiens et chimistes et toutes les 
correspondances de Voltaire, J.-J, 
Rousseau, H. de Balzac, les grands: 
romantiques, et Baudelaire, Mallarmé, 
Goethe. W. Scott, etc, 

S'adresser : CABINET CENTENAI- 
RE D'AUTOGRAPHES, 3, Tue du 
Bac, Paris (Te). 


TARIF DES ABONNEMENTS 


Un an.sesosoooo 
6 Mois. ..so00s0e 
S MOIS: sde senesta 


France Etranger : 


20 fr, 40 fr. 
11 fr. 21 fr. 
6 fr. 11 fr. 


Les demandes de. changement d'adresse ne Peuvent être executées 
pour des raisons de classement matériel que si eont fournies exactement 
et lisiblement : 1° l'ancienne a” esse 1 2° la nouvelle adresse Ce 


changement est gratuit. 


MORT DU DOCTEUR 
LEON GERARD 


` On annonce la mort du docteur 

Léon Gérard, radiologue de hôpi- 
tal Bichat, victime d'une anémie 
professionnelle, 

Le docteur Grasset avait obtenu 
pour lui la croix de la Légion 
d'honneur qui lui avait été remise 
récemment, ; 

# sh 

On annonce la mort du Dr Léon 
MONIER. ancien interne des Hôpi- 
taux de Paris. officier’ de la Légion 
d'honneur, décédé à Paris le 6 août. 

* 
*x* 

Nous apprenons la mort des doc- 

teurs : 


Léo Barbier, de Dijon ;: Marcel 
Bassuet, de Paris ; Bezou, de Pa- 
ris ; Pierre Brunon, de Firminy, 
décédé à Saint-Etienne. 

Paul Carrière, de Nézignan-l'E- 
vêque (Hérault) ; Jean Chalut, de 
‘Poitiers, décédé à Pont-de-Vaux 
(Ain). 

Dauriac, de Bordeaux ; Debon- 
nelle, de Paris. 

Adrien Forestier, de Langogne 
(Lozère). 

G.-A. Gary, de Meulan (S.-t-O.); 
Léon Gérard, de Paris. 

Edouard Imbeaux de Nancy, dé- 
cédé à Hyères. 

Professeur Emile Marchoux, de 
Paris ; Léon Monier, de Paris, 

Pécharmant, de Paris ; Petou- 
rand, de Lyon ; Professeur Adrien 
Pic, de Lyon. -> 

Louis Raillard, de Tosse (Gi- 
ronde). 


Conseil permanent 
d'hygiène sociale 


M. le professeur Rechou, professeur de 
clinique d'électricité médicale à la fa- 
culté de médecine de Bordeaux, est nom- 
mé membre de la 4e section (Cancer), 
du ‘conseil permanent d'hygiène sociale. 


INSPECTION DE LA SANT 


(Se au Len 4 


Mme lẹ docteur Viguié, médecin-inspec- 
teur adjoint de la santé de Seine-et- 
Oise, a été titularisée dans ses fonc- 
tions. j 

M. le docteur Moncenix, médecin ins- 
pecteur adjoint de lá santé de l'Isère, 
a été nommé, en la même qualité, dans 
le département de l'Allier. ` 


Livres nouveaux 


ARMAND-DELILLE, — Guide de l’assis- 
tance sociale. 68 p. Br, : 12 fr. 


ASTRUC. (A.) et Grroux (J.). — Les 
médicaments d’origine biologique. 
420 p. Br. : 180 fr, 

BARBEQUOT-BUTAVAND ‘(Mme), — Ca- 
hiers de dessin .d'anatomie. 2 vol. 
57 pl.. Ensemble 64 fr. 


BAUMEL (J.). — Pratique gastro-enté- 
rologique. 540 p. Br. : 390 fr. 


BERCHER, FARGIN - FAYOLLE, FLEURY, 
FRIEZ et Lacaïsse. — Pathologie den= 
taire. T. Il. 2389 fig. 524 p. Br. s 
203 fr. ; Cart. : 160 fr 


BERNARDIN ((Dh.), — Botanique mé- 
dicale. 93 fig.. 192 p. Br. : 55 fr. 
CHiRAY (Professeur): avec collaboration 
SALMON et ROGER; — Thérapeutique 
cunique journalière des maladies du 
foie et des voies  biliaires. Br. : 

95 fr. 

BERTRAND (Y.) et LACAPE (R.S.).— Théo- 
rie de l’électro - encéphalogramme. 
160 p. Br. : 180 fr. — Conférences 
préparatoires à l’Internat. des H6pi- 
taux de Paris, Fasc. XIX et XX. 
Br. : chaque fasc. : 15 fr. 


CAZAL (P.). — Un nouvel aspect de la 
médecine tissulaire :° Les Réticulo- 
pathies et le système réticulo- his- 
téocytaire. 604 p. Br. : 175 fr. 

CELLIER (J.). — Cahier de stage en 
pharmacie. 234 p. Br, : 70 fr. 


CORMAN. — Initiation morpho-pcycho- 
logique, 152 p. Br. + 70 fr. 

DAUTREBANDE (L.), PHILIPPOT, NOGARÈ- 
DE et CHARLIER. — Travaux prati- 
ques et démonstration de Pharma- 
codynamie. 2° édition. 108 fig., 194 
p. Br. : 100 fr. 

DEBRE (Prof. R.) et Leveur (Prof. J.). 
— Maurice Lamy, ses applications 


de la génétique à la médecine, 76 fig. 


144 p. Br. : 75 fr. 
DELMAS-MARSALAT (Prof). — L’éleciro- 
choc thérapeutique et la dissolution 
reconstruction. 150 p. Br. : 60 fr. 
DÉROBERT et DUCHÈNE. — L’alcoolisme 
aigu et chronique. Br. : 65 fr, 


DÉROBERT. — J’Eosinophilie générale 
‘ et locale, 238 p. Br. : 72 fr. 


Douany et MEYER. — Manuel de Pleu- 
roscoPie et de section de brides 
dans le pneumothorax thérapeuti- 
que. 212 p. Br. : 120 fr. 


FABRE (A.). — Pour les tout petits. 16 
francs. 


FABRE (F.). — Le domicile de secours. 
Br. : 40 fr. 


FABRE (J.) et BRux (J. de). — Le trai- 
tement chirurgical des néphrites 
chroniques. 152 p, Br. : 60 fr. 

FrEsSINGER (N.). — Diagnostics diffici- 
les. 80 fig. 28 pl. 436 p. Br, : 160 fr. 

ForGuE (Pr E.), — Vie de chirurgien. 
La philosophie de mon métier. 400 
p. Br. : 250 fr. 

GUYENOT (E.), — L’'hérédité, 718 p. 
Br: 270 fr. 

HUREAU (J.). — Secourisme. Illustré 
par Lep. 10 p. Br. : 96 fr. 

Lavar (Dr Ed), — Médecine et merveil- 
leux para-médical. 

Mémento destiné aux questionnaires 
des hôpitaux. 85 pages. Br. : 12 fr. 

LAVARENNE. — Pages choisies d’ho- 
méopathie, 215 p. Br. : 65 fr. 


Année (V) médicale pratique, 22e année. |. 


400 p. Br, : 65 fr. 


LEREBOULLET (P.), — Le traitement du 
myxæœdème chez l'enfant. 43 p. 
Br: 22 fr 

LEVADITI, LEPINE et VERGE et collabo- 
rateurs. — Les Uliravirus des ma- 
ladies animales, 201 fig., 1.226 p. 
Br, : 790 fr. 

MALESPINE (E.). — Loi du 15 février 
1902, relative à la protection de la 
Santé publique. 36 p. Br. 12 fr. 


RECTIFICATION 


Dans notre article du ler août sur le 
dépistage précoce du cancer de Vestomac, 
Paru le ler août une coquille à changé 
le nom d'un des auteurs de la commu- 
nication citée : M. Gaston GORDET. 


EEE 
ne, 
CENRNNAANONNANAN ANN NNA 


VIENT DE PARAITRE : 
(a one 
« MARIE-LA-CHAUDE », roman par 
Margravou, Un vol, in-16, de 256 pages, 
Prix : 23 fr. 40, Editions Albin Michel, 
22, rue Huyghens, Paris (14), 


CONSERVES FAMILIALES et MICRO- 


hôpitaux de Paris et à la Pouponnière de l’Entr'aide des Fem 
çaises, 55, rue Denfert-Rochereau, à Boulogne-sur-Seine. 
Les cours s'adressent : 

1° A des jeunes filles de 18 à 30 ans, de nationalité fran 
bonne. éducation, ayant une instruction moyenne, s'intéress 
questions de puériculture, désirant se consacrer contre rémunéra, 
ou bénévolement à l'élévage des nourrissons ou des enfants dans 
œuvres, des établissements d'enfants, où en milieu familial. 

A la fin des cours, qui comprennent 32 cours théori 
pratiques, les élèves peuvent obtenir après examen soit le « Ce 
d’Auxiliaire de puériculture » de l'E.F.F, soit le « Brevet de pu 
ture > de l'E.F.F qui leur 
trice-adjointe, Monitrice-a 
vités d'enfants. 
2° A des jeunes filles titulaires du diplôme d'Et 
d’assistante sociale, qui désirent obtenir le diplôme de « Mpnitrice de : 
puériculture » de lE.F.F. Ces cours comprennent 32 cours théoriques 
et 60 stages pratiques. ; ; TRAJA 


Pourvues de ces deux diplômes, elles pourront seules prétendre 


postes de Directrice d’une formation sanitaire d'enfants. 
Les cours commenceront le 11 octobrè 
seront plus reçues après'le 5 octobre. 


Pour tous renseignements, s'adresser au siège social de l'Œu 


OPOTHÉ 
TOUTES LES ANEMIES 
ASTHÉNIE - ANOREXIE - HYPOPEPSIE 


- 


“Alcob- 
ature” 
CE Ané 
mome 


d'Entr'aide des Femmes françaises, 12, rue Clément-Marot, à Paris ( 


RAPIE SPÉCIFIQUE ANTI-ANÉMIQUE EXTRAIT DE MUQUEUSE 


D'ANTRE PYLORIQUE 


l à 3 ampoulés buvables 
par jour 


POLYVALENTE 


INOSEPTA 


ABCES - FURONCLES 
ANTHRAX 
PLAIES --BRULURES 


el Gus, 
RMATO 


E SES 
UPPURÉES 


INSÉVA 


INSTITUT DE SÉRO ET VACCINOTHERAPIS 


DE GARCHES 


LABORATOIRES OV DOCTEUR @ESAT 


60, RUE DE MONCEAU 


Traitement général 
des 
troubles circulatoires 


chez les deux sexes 
®© 


FLUXINE 


Synergie phytothérapique 


(Intrait de Marron d'inde, 
Alcoolature d'Anémone, 
Noix Vomique) 


2 Formes 


GOUTTES DRAGÉES 
10 gouttes 1 dragée 


2 à 3 fois par jour 
@ 
LABORATOIRES FLUXINE 


| Produits BONTHOUX, 42, rue Pasteur 
VILLEFRANCHE (Rhône) 


mes fran. ù 


çaise, de 
ant pa i 


ques et 90: sta e 

Ttificat - 

o € éricul: 

LENS d'accéder aux emplois de Dire. 
J 


ointe ou Surveillante dans des collecti 


at d'infirmière oy i 


1943. Les inscriptions ns ï 


17, Av. de Villiers = PARIS-17e 


BIE ALIMENTAIRE, par Edouard de 
Pomiane, Un volume in-16, de 208 pages, 
Prix : 23 fr. 40, Editions Albin Michel, 
22, rue Huyghens, Paris (14), 


MAISON DE SANTÉ rem 


DENOGENT-SUR-MARNE, | n 
Médecine générale, convalescence E z 


désintoxications, affections du système nerveux tiennent toujours leurs produits à la disposition du Corps Médical 
6 PAVILLONS DANS ‘UN PARC DE 20.000 M2 LAMBARENE CUI j MONE SULFOMALEYL NEUROFERYL 


30, rue de Plaisancé, Nogent-s-Marne (Seine) ie bles 
Téléph. t Tremblay 34-24. 5 bis, Rue de Berri, PARIS (8°) 


Ke 4 x y 


Z.0.: JEAN THIBAULT » Agent général + 167; rue Montmartre + PARIS 


UNE VUE DD PARO 


LUE TELL ELLELESES 


ij PENURIE DE CORPS GRAS 


sd de plus en plus difficile la 
sléription des pommades grasses. 
nsez aux Laccodermes, vernis 
Fies solubles: à: leau ‘qui : per- 
Hent le traitement des derma- 
née par le médicament approprié 
Wie de zinc, Goudron de 
Oie, Ichthyol, Soufre, Huile de 
fe étovaine). : 
(es s Laccodermes dispensent aussi 
“tout pansement, c’est par excel- 
d o le traitement propre, prati- 
WPP economique de toute maladie 
fanée. à 
lLaccodermes Brisson 
à 157, rue Championnet, Paris. 


e 


ppnonnnnenannnnnnnnnt 


Les, pl 
de 12 À 
nes ame 

i et-durables mo 
Plory - Choline est. un puissant 
teur de résistance. A ces amélio- 


on L 
Mi elèvement du moral 
e à Négliger : : sie 

‘yne. ampoule de Chlory-Choline 
de 2 c: tous les deux jours. 
‘Laboratoires J. Boillot. et Cie, 


93, rue Morère, Paris (14°). 
e 


l SÉDATIF: 
| DE L'HYPERTENDU - 


LABORATOIRES 
` D'ANALYSES 
` HINGLAIS 


s correspond chez le malades etour. 
qui n’est’choux démissionna du corps de san- 


M ou du raisonnement ; 


_ L'œuvre 
du professeur Marchoux 


(SUITE DE LA PREMIERE PACE) 


M. Roux qui, après la mort de 
M.° Pasteur et celle de M. Duclaux, 
ayait pris la direction de l'Institut, 
demanda à Marchoux de partir au 
Brésil, foyer de fièvre jaune, pour 
étudier sûr place l’étiologie du mal, 
ses modes de propagation, le moyen 
aussi de lutter contre lui. Sa mis- 
sion -à Rio dura trois ans : le suc- 
cès en fut éclatant, les conclusions 
de son mémoire relatant ses tra- 
vaux’ de recherches restent encore 
aujourd’hui la base de l'enseigne- 
ment touchant les modes de trans- 
mission et la prophylaxie du vo- 
mito. negro, 

Pratiquement la fièvre jaune dis- 
parut de. Rio, et le gouvernement 


Au traitement de la dysenterie et 
du pian il appliqua le premier une 
médication chimique nouvelle : le 
Stovarsol, avec des résultats remar- 
quables qui lui font une place 
d'honneur dans la thérapeutique 
coloniale 


Depuis 1907 M. Marchoux avait 
attaqué l’ingrate étude d’une autre 
redoutable endémie des pays 
chauds, la lèpre : il l'étudiait en- 
core quand la maladie l'immobi- 
lisa. Son nom restera particulière- 
ment attaché à ses longues et con- 
sciencieuses recherches, ; on peut 
même écrire qu'il y est déjà atta- 
ché puisque à l'unanimité, en 1938, 


` 


ses confrères l'avaient appelé à la 


brésilien reconnaissant des mesu-jįprésidence du congrès internatio- 
res prises sous la direction. de M.j|nal de la lèpre au Caire. 


Marchoux lui décerna le titre de 
citoyen de Rio. 


Au retour du Brésil, M. . Mar- 


té colonial, pour rester définitive- 
ment attaché à l'Institut Pasteur, 
cette grande maison que toute sa 
vie il aima d’un amour profond et 
fidèle. Pendant trente années d’un 
‘labeur journalier le maître appro- 
| fondit. ses recherches sur’ le palu- 
disme. la dysenterie, le pian et les 
maladies parasitaires coloniales. 


2 


POUR LA RENTREE 


Conditions d'admission 
dans les Centres 

. de Rééducation 

du Docteur de Parrel 


Ces Etablissements sont agréés 
par. les Assurances Sociales, la 
|Caisse de Prévoyance de la S.N. 
C.F. et divers organismes d’assis- 


| tance: 


— | 1. RESSORTISSANTS. — Tous? 
Mlles enfants entrayés dans leurs 


activités sensorielles, ‘motrices et 
psychiques : malentendants 
(sourds, demi-sourds, sourds- 
muets): ; 


tardés scolaires (dispersés de lat- 
tention, indigents de la mémoire 
instables ; 
incoordonnés psyCho-neuro-moteurs; 
déficients psychiques présentant 


J| des troubles de l’affectivité, du ca- 


Avis de vacances 


M. et Mme HINGLAIS 


ractère ðu de l'émotivité, insuffi- 
sants respiratoires, etc. 

II. CATEGORIES D’ETABLIS- 
SEMENTS. — 1° Centres sociaux 


| de rééducation pour les malades dec; 
J| condition modeste, les assurés so- 


rappellent à leurs corres- fi 


pondants qu'ils seront À 
absents de Paris, comme f 
chaque année, du 4 août f 
au 4 septembre. X 
: M. et Mme HINGLAIS § 
ne croyant devoir confier 
à personne le. soin. des f 
‘examens qui leur sont 
demandés ne seront pas 
remplacés pendant cette à 
période. Leur laboratoire 
sera donc ferm : et aucu- 
ne analyse ny sera exé- f 
| cutée. 


naire- 


III. CONDITIONS  D’ADMIS- 


{| SION. — Ne sont admis dans l’un 


ou l’autre centre que les déficients 
présumés éducables par le méde- 


Nicin traitant ou reconnus tels par 


le médecin chef :des Centres de 


1 rééducation. 


Ne peuvent être acceptés comme 
internes que les enfants âgés de 
7 ans au moins, pouvant marcher, 
s'habiller et manger sans aide, pro- 


J| pres la nuit et qui n'ont pas de 
{| crises nerveuses. Ni pervers, ni fu- 


gueurs. Les enfants de moins de 


117 ans peuvent être placés chez des 


assistantes de ville, qui les condui- 


Jl sent chaque jour au Centre social 


ou au Centre privé. 


IV. FORMALITES A ACCOM- 
PLIR PAR, LE MEDECIN TRAI- 
TANT, — 1° pour les malades as- 
surés sOciaux ou les enfants d’as- 
surés sociaux : Remettre à l'inté- 
ressé ou à la famille une demande 
d'autorisation de soins destinée au 
médecin contrôleur de la caisse des 
Assurances sociales, spécifiant la 
nature de la déficience en cause, 
la nécessité du traitement médico- 
rééducateur dans un des centres 
de rééducation du docteur de Par- 
rel, la durée probable du traite- 
ment (6 mois en général). 

20 Pour les pupilles de l’Assis- 
tance et les enfants de prison- 
niers : Formalités de même ordre 
auprès de la direction de l’Assis- 
tance ou de la Famille du prison- 
nier. Pour les enfants d'employés 
‘de chemin de fer, la demande d’au- 


[torisation doit être présentée par 


1 


LR 
| LABORATOIRES BOUILLET. 
(Laboratalres du BISHUTH-TULASNE) 
48,B2 des Batignolles 
PARIS 17°: 


l 
ii 
| 


il 
Ad Ta 


4 


Laboratoires 


la famille à la Caisse de prévoyan- 
ce de la S.N.C.F., 11, rue Laborde, 
Paris (8): L'agent. de la S.N.CF. 
doit se procurer, auprès de son 
chef de service, la formule de préa- 
vis de traitement que remplira le 
médecin. ` 

3° Pour les malades de clientèle 
ordinaire, le. médecin traitant 
adresse directement les intéressés 
au Centre privé de rééducation. 


V. OFFICE CENTRAL DE REN- 
SEIGNEMENTS. — S'adresser au 
directeur des Centres de, rééduca- 
tion, 78, boulevard Malesherbes, 
Paris (8°). Laborde 14-43. 


à malparlants (dyslaliques,. 
bègues, retardés du langage) ; re- 


Au-cours de la guerre 1914-1918, 
le professeur Marchoux avait re- 
pris son uniforme de médecin mi- 
litaire et, entre autres postes im- 
portants, remplit d'abord celui d'ad- 
joint au directeur de la 17e région, 
puis celui de médecin chef de la 
place de Paris- 

Un court exposé d’une existence 
si remplie permet seulement de ci- 
ter deux créations dont il fut le 
fondateur et dont il resta jusqu’au 
bout le conducteur : l’une « l’'Hy- 
giène par l'exemple », reconnue 
d'utilité publique, qui, prenant 
l'enfant dès l’école s'efforce de fai- 
re entrer dans ses habitudes la 
pratique d’une hygiène élémentai- 
re.; l’autre, « la fondation Roux » 
où. sous l'égide de son grand nom, 
a pu se constituer un capital très 
important depuis plusieurs an- 
nées déjà ce capital permet de dis- 
tribuer des bourses à des jeunes 
gens désireux de poursuivre leurs 
études microbiologiques ; plus tard, 
s'ils estiment avoir trouvé là leur 
voie, ils pourront devenir des tra- 
vailleurs attachés à l'établissement. 


— J'ai essayé, disait-il lui-même, 
en parlant de la fondation, de 
créer une pépinière de pasteuriens. 


En la personne de cet homme, 
dont les connaissances étaient pres- 
que universelles qui inlassablement 
cherchait à se documenter sur tou- 
te chose, la science française, la 
France tout entière (qui sou- 
vent ne soupçonne pas tout: ce qu'el- 
le doit à ses savants de son pres- 
tige à l'étranger) font une perte 
très grande. Mais combien davan- 
tage cette disparition sera sensible 


esprit critique si plein de charme 
toujours imprévu. 

Quand M. Marchoux enseignait 
il le faisait avec une autorité sé- 
vère qui, de prime abord, -pouvait 
< c'est qu'à ces 


ET SA RÉGULATION 
DANS L'INSUFFISANCE CARDIAQUE 


(Suite de l’article de première page de M. R. LUTEMBACHER) 


Il importe de tenir compte dans 
la, pathogénie, de ces crises œdé- 
mateuses de la capacité de l’oreil- 
lette gauche et de celle de la pe~ 
tite Circulation pulmonaire. S'il 
suffit « d’un verre de sang pour 
noyer le poumon », au moment où 
le cœur cède, on comprend que 
cette masse sanguine trouve à se 
loger dans ces dilatations anévris- 
males- de l'oreillette gauche que 
nous avons signalées ; il en est de 
même, toutes les fois, que s’accrois- 
sent les capacités veineuses OU ar- 
térielles de la petite circulation. 

Ces capacités de détente font dé- 
faut lorsque la solidité des parois 
auriculaires ou vasculaires s'OPpo- 
se à ces dilatations vicariantes. 
C'est précisément ce que l'on ob- 
serve dans les sténoses mitrales 
avec crises œdémateuses; l'oreillette 
gauche est petité et fortement mus- 
clée, il n’y a pas de stase pulmo- 
naire et par suite pas de dilata- 
tion des veines de la petite circu- 
lation ; en outre, les parois des 
artères pulmonaires présentent de 
lhypertrophie de leur tunique 
musculaire ou de la sclérose. i 

Parfois, «ainsi que nous l'avons 
signalé, les crises d'œdème résul- 
tent de la défaillance du ventricu- 
le gauche mais cette défaillance 
n'est pas toujours en cause. Ces 
crises  œdémateuses du poumon 
s’observent chez des sujets qui ne 
présentent pas le masque mitral. : 
le visage reste pâle : c’est le test 
aun équilibre vasomoteur particu- 
ier. 


On peut admettre que les méca- 
nismes régulateurs qui commandent 
à la circulation hépato-caÿe sont 
en défaut, par disfonétion des élé- 
ments nérveux ou insuffisance his- 
taminique ; en sorte qu’au moment 
où le cœur cède, la masse sanguine 
ne trouvant pas à se loger dans 
les réservoirs hépato-caves, 
brusquement irruption dans la pe- 
tite circulation pulmonaire. On peut 
également supposer que Ce visage 
pâle correspond à une sensibilité 
particulière des vasomoteurs régio- 
naux de la petite circulation ou 
à la prépondérance d'action de 
leurs amines. Une certaine impré- 
cision subsiste pour ce qui à trait 
à la pathogénie vasomotrice de 
l’œdème pulmonaire. La vasomotri- 
cité même du poumon reste dis- 
cutée quant à l’exacte participation 
du vague et du sympathique, et 
à l'action des diverses amines. : 

Le visage pâle fait supposer chez 


-ces sujets l’action prépondérante 


d'amines vaso-constrictives de la 
série phénylalcoylamines telles que 
l’adrénaline et la tyramine. 
L'injection intraveineuse d'adré- 
naline provoque de l'œdème pul- 
monaire chez le lapin mais il ne 
s’agit pas d'une action directe sur 
la petite circulation pulmonaire, 
C’est par son action vaso-constric- 
tive générale qu’elle provoque un 
afflux vers le cœur de la masse 


is.| sanguine qui fait brusquement ir- 


q £ ayar 
bon maître aimait 


Les diarrhées estivales 


Les troubles intestinaux augmen- 
tent de fréquence avec l'apparition 
des premières chaleurs : les pous- 
sées . diarrhéiques ne sont pas ra- 
res, allant dans certains cas jusqu’à 
la crise dysentériforme. 

Chez de tels malades, il est bien 
difficile de mettre en évidence un 
agent pathogène déterminé ; d’ail- 
leurs le facteur infectieux peut 
être discret, la fièvre restant nulle 
ou peu élevée. C'ést le facteur mé- 
canique qui l'emporte ; on a pu 
comparer cette diarrhée des cha- 


leurs à unè véritable « sudation 


intestinale ». 

Contre elle, il faut mettre en 
œuvre au plus tôt une thérapeu- 
tique énergique, car cette débâcle 
diarrhéique fatigue l'organisme et 
atteindrait profondément l'état gé- 
néral si on la laissait évoluer. 

Il faut recourir à un médica- 
ment ayant à la fois une action 
topique sur la muqueuse intestinale, 
une action régulatrice sur le fran- 
sit intestinal, et une action régu- 
latrice sur la sécrétion biliaire et 
intestinale. Les comprimés de 
DYSARIODE répondent á cette 
triple condition : ceci grâce à leur 
meta-iodo-ortho-oxyquinoleine-ana- 
sulfonate de soude, à leur sous- 
nitrate de bismuth, à leur curcuma 
xanthoriza et à leur petite dose 
d'ipéca pulvérisé. 

On aura donc avantage à pres- 
crire en présence d’une diarrhée 
due aux chaleurs ; 4 à 6 compri- 
més par jour, jusqu’à cessation des 
symptômes. 


du Synthol 


USINE CENTRALE à 
8, 5, 7 & 9, rue de l’Abreuvoir 
BOULOGNE-SUR-SEINE, Seine 
MOLITOR 1447-1449 


ruption dans la petite circulation. 

Kisthinios et Menegakis ont 
montré que la ligature préalable 
de la veine porte en s'opposant à 
la pénétration de cette masse san- 
guine empêche la production: de 
l'æœdème pulmonaire. L’injection 
directe d’adrénaline dans l'artère 
pulmonaire détermine la dilatation 
de ce vaisseau et des troubles car- 


diaques sans faire apparaître d’œ- |p 


dème pulmonaire. Fragoni, en te- 
nant compte de la richesse du 
poumon en histamine, admèt la li- 
bération de substances histamini- 
ques au cours de Fœdème aigu. 
G. Melli remarque que l’histamine 
qui possède, lorsqu'elle est injectée 
dans les tissus, un pouvoir œdéma- 
tique local, en est dénuée par in- 
jection intraveineuse, Il faudrait 
admettre que pour provoquer de 
l'œdème pulmonaire, cette amine 
est libérée localement par un sti- 
mulus nerveux.. ; 

Cœhlo et Ramos en injectant de 
Phistamine dans l'artère pulmonai- 
re, ont déterminé de la dilatation 
de ce vaisseau, sans obtenir d’œdè- 
me. 

Lœper et ses collaborateurs ont 
observé au cours d'une sténose mi- 
trale rhumatismale des crises dœ- 
dème pulmonaire, correspondant à 
des décharges de tyramine et 
d'histamine dans le sang et Tex- 
pectoration. Pour ces auteurs, la 
tyramine serait l'agent provoca- 
teur des accidents douloureux et 
spasmodiques par vaso-constric- 
tion de la petite circulation pul- 
monaire. La crise se termine par 
l’action antagoniste de l’histamine 
qui, par ses effets vasodilatateurs 
sur les capillaires du poumon, con- 
trebalance . l'hypertension et le 
spasme tyraminique en lui substi- 
tuant une hypotension brusque et 
une exsudation œdémateuse. Mal- 
gré ses dommages, cette dernière 
constitue une riposte de défense 
chimique. Cependant Ja tyramine 
ne provoque pas, expérimentale- 
ment, de vaso-constriction pulmo- 
naire. 

Sur tous ces faits subsistent des 


fait 


imprécisions ? en effet, dans la 
série animale les diverses circula- 
tions ne sont pas soumises au mê- 
me régime nerveux, la sensibilité 
vis-à-vis des diverses amines n’est 
pas comparable; leur action est 
modifiée et souvent inversée par la 
présence d’autres amines et sui- 
vant l'équilibre des électrolytes. Il 
n’en reste pas moins acquis que 
la répartition de la stase. dans l'in- 
suffisance cardiaque relève pour 
une part des mécanismes vasomo- 
teurs régionaux dont l’action peut 
être directement idéclenchée par 
des facteurs-chimiques ou nerveux. 


Nous avons insisté sur la. fré- 
quence des lésions hépatopancréa- 
tiques dans la maladie de Bouil- 
laud. On peut admettre que chez 
certains cardiaques l'insuffisance 
du cœur est, en partie du moins, 
sous la dépendance des troubles du 
métabolisme des glucides. De fait 
c'est plus particulièrement chez des 
sujets ayant une mauvaise galac- 
topexie que nous avons observé des 
accidents aigus d’œdème pulmonai- 
re, insensibles à l’action ouabaïni- 
que ou déclenchés par ce glucoside 
et-favorablement influencés par le 
glucose. L’hépatomégalie d'origine 
cardiaque est une notion classique; 
à l'inverse, l’asystolie d'origine 
hépatique est à envisager. 

Les troubles du métabolisme 4z0- 
té sont aussi fréquents au cours 
de l'hépatite rhumatismale, ce qui 
apporte -des perturbations. dans 
l'équilibre des amines biologiques. 
Cet équilibre est également ‘trou- 
blé par la localisation de la mala- 
die sur les glandes à sécrétions in- 
ternes. - F EES 

Cela n’est pas sans conséquence 
dans la mise en action des méca-. 
nismes vaso-moteurs régionaux qui 
interviennent dans la répartition 
de la stase au cours de l’asystolie. 
Le déséquillbre dans la répartition 
de la masse plasmatique peut dé- 
pendre dans certains cas de fac- 
teurs chimiques, et de véritables 
décharges aminiques. Ces troubles 
hépatiques et glandulaires ` wap- 
partiennent pas.en propre à la ma- 
ladie de Bouillaud ; on les observe 
au cours de la:syphilis, en sorte 
que ces remarques s'appliquent 
également aux sténoses mitrales 
d'origine syphilitique. ; 

Les facteurs nerveux ne sont pas 
négligeables : on a signalé des 
œdèmes aigus du poumon d'origi- 
ne cérébrale. Fontaine et Curtine 
en ont observé après section dor- 
sale haute: de la moëlle épinière. 


LA MASSE PLASMATIQUE 


we la vaccine 


(Suite de l'article de première page de Jean AVALON) 


Cette longue. lettre, dont je ne 
puis citer ji que de brefs passages, 
nous fait comprendre le sens de 
nos deux estampes: : la-Dindonna- 
de-en est l'illustration saisissante: 

« Tout en admirant. l'invention 
de la vaccine, écrit son auteur, 
la légitimité de ses effets et la cer- 
titude morale .de son efficacité, 
j'avoue qu’il y.a dans la pratique 
introduite. parmi nous des choses 
qui me font de Ja peine et que 
je ne crois pas exemptes de dan- 
gers. En Angleterre, la petite vé- 
role: des vaches, cow-pox, est une 
maladie territoriale qui vient, sans 
doute, de l'influence du climat, de 
la» nourriture qu'on donne à ces 
animaux, de la manière de les soi- 
gner, que sais-je ? de plusieurs 
circonstances: qu’il: est peut-être 
fort difficile. de reconnaître et 
d'apprécier. Nos vaches françaises 
ne connaissent point cette mala- 
die ; la petite vérole ne veut. point 
gâter leur figure, pourquoi donc 
vacciner ces pauvres bêtes ? Pour- 
quoi porter sur leurs pis’ gonflés 
de lait un levain morbifique qui, 
n'étant pas modifié par toutes les 
influences gallicanes, peut occa- 
sionner chez nous des ravages in- 
connus dans sa terre natale ? Qui 
peut nous assurer que le lait con- 
servera toute sa pureté dans le 
voisinage. d’un virus porté si près 
de sa source ? Fondées ou non, 
ces craintes ont excité mon zèle 
pour découvrir un préservatif non 
moins efficace, plus doux encore, 
s'il est possible, que la vaccine, 
et qui ne laisse pas même le plus 
léger soupçon, d'aucun .inconvé- 
nient. » 

C’est au seul hasard- que lau- 
teur attribue sa découverte. Dans 
la ‘cuisine d’une de ses clientes, il 
a vu un énorme dindon qu’on 
s'apprêtait à- mettre à la broche. 

« Surpris de la grosseur de l’a- 
nimal, je m’approche pour le con- 
sidérer à mon aise. Quelle est ma 
surprise en voyant sur le croupion 
une pustule ronde de la grosseur 
d'un pois ? Frappé comme d’un 
trait de lumière à la vue de ce pe- 
tit ballon purulent, je m'écrie tout 
transporté : « Le voilà, le grand 
préservatif, le voilà ! » Je fais une 
légère incision, et la dindonnade 
coule en répandant une odeur 
suave analogue au fumet de l’oi- 
seau. » 

Introduit sur sa demande au- 
près de la maîtresse de maison, 
notre inventeur lui fait part de 


Le décret sur les maladies vénériennes 


(SUITE DE LA PREMIERE PAGE) 


Tout sujet atteint d'accidents véné- 
riens contagieux qui, sans donner de 
raisons valables, he commence pas le 
traitement ordonné ou l'interrompt en 
cours de cure, ou ne le reprend pas à 
la date indiquée sur la souche ét le pre- 
mier feuillet, sera considéré comme re- 
fusant de se faire traiter et devra. faire 
l'objet d'une’ déclaration nominale: Sui- 
vant l'urgence du traitement etie degré 
de contagiosité, la déclaration nominale 
sera faite huit à quinze Jours après la 
date de la consultation fixée par le mé- 
decin et à laquelle le malade s'est dé- 
robé. Le médecin fera si.possible un rap- 
el au malade avant de procéder à cette 
déclaration nominale. 

Pour éviter les déclarations nominales 
abusives, le médecin appelé à traiter un 
malade vénérien contagieux doit lui de- 
mander s’il ne vient pas d'interrompre le 
traitement commencé: chez un autre mé- 
decin. Dans l’affirmative, il remettra au 
patient une lettre'que. celui-ci enverra 
au médecin précédemment consulté pour 
laviser du changement de conseiller. mé- 


ical. 

Si l'affection vénérienne est reconnue 
par un médecin consultant, celui-ci se 
mettra immédiatement ,en rapport avec 
le médecin traitant choisi par le mala- 
de ; le médecin traitant se conformera 
aux dispositions prévues à l'article 2 
du -présent décret. Si le malade pe se 
présente pas au : médecin traitant avisé 
par le médecin consultant, le médecin 
traitant se conformera aux dispositions 
us au’ deuxième alinéa de larti- 
cle 3. e Ë 

Art. 4 — Des assistantes sociales spé- 


l'autorité sanitaire jugera devoir pres- 
crire des examens complémentaires, elle 
le médecin , traitant et sans 

que les mesures de prophylaxie puissent 
s'en trouver. retardées ou entravées. 

Art. 6 — L'ordre d'avoir à se sotmet- 
tre à l’hospitalisation d'office, par ap- 
plication des articles 9, 10 et 11 de la loi, 
sera notifié à la personne intéressée dans 
les formes prescrites à l’article 5 du pré- 
sent décret. 

Si, vingt-quatre heures après la remise 
de l'injonction par l’assistante sociale ou 
Ja réception de la carte-lettre recomman- 
dée prévue à l'article 6 du présent dé- 
cret, le malade n’a pas obéi à l'ordre 
d’hospitalisation,. le préfet, sur proposi- 
tion de l'autorité sanitaire, ordonnera 
l'hospitalisation d'office par application 
de l'article 11. de. la loi. 

Art. T. — Les -hôpitaux et hospices 


seignements épidémiologiques 
adressés à l’autorité sanitaire de la ré- 
sidence du médecin déclarant. 

Si la personne signalée ‘habite en 
dehors du ressort de ladite. autorité, 
cette dernière devra, de toute : urgence, 
transmettre les renseignements à l'auto- 


cialement déléguées à cet effet per Vau-|p 


torité sanitaire remettront aux intéres- 


sés .: 

Soit Pun des avertissements prévus par 
les articles 9 et 10 de la loi ; 

‘Soit l'invitation à présenter le certifi- 
cat médical prévu à l'article 13 de la 


loi ; 

Soit l'avis d’avoir :à subir les - exa- 
mens médicaux prévus au même article. 

Les notifications visées ci-dessus se- 
ront remises aux intéressés hors de la 
présence des tiers ; les assistanses So- 
ciales devront appuyer verbaiement cette 
remise de commentaires destinés à sou- 
ligner le caractère social des mesures 
prescrites. 

Lorsque la. personne intéressée se dé- 
robe à tout entretien avec l'assistante 
sociale, les injonctions de l'autorité sani- 
taire lui seront adressées par carte-lettre 
recommandée avec avis de réception con- 
forme au modèle établi par ?administra- 
tion des postes. La partie extérieure de 
cette carte-lettre me devra contenir 
d'autre mention que les nom et adresse 
du destinataire. 

La vérification prévue par l'artic'e 10 
(2e alinéa) de la loi au sujet dé l'obser- 
vance par le.malade des prescriptions 
qui lui ont été faites sera assurée par les 
soins d'assistantes. sociales. 

Art. 5. — Lorsqu'en application du 
dernier alinéa de l’article 13 de la loi, 


l’article 13 de la loi, 
surveillance prévue à l’article 16; ` 

20 La liste des hôpitaux publics «et des 
cliniques privées agréées en vue de lhos- 
pitalisation d'urgence et d'office ; 

30 La liste des dispensasres ou servi- 
ces éventuellement chargés de la surveil- 
lance des vénériens contagieux prévue à 
l’article 16 de la loi. 

Ne peuvent figurer sur les listes visées 


dispensaires dont 

fonctionnement donnent toute garantie 
en vue.de la surveillance à exercer pour 
l'application de -la loi du, 31 décembre 
1942 et du présent décret. 

Art. 10.— A défaut de médecins: agréés, 
des médecins, désignés par autorité sa- 
nitaire, après avis du médecin consul- 
tant de vénéréologie, pourront être ap- 


pelés à pratiquer les examens visés à? 


l'article 9 ci-dessus ou à exercer la sur- 
veillance: prévue: à l’article 16 de la loi. 
Art. 11. — Toute personne soumise à 
la surveillance prévue aux articles 10 et 
16 de la loi devra, en cas de changement 
d'adresse, en aviser l’autorité sanitaire. 
S'il y a. lieu, celle-ci transmettra les 
renseignements concernant la personne 
intéressée à la nouvelle autorité sani- 
taire compétente, pour la mettre en me- 
qe de continuer la surveillance sani- 
aire. 


oo | 


sa découverte. Celle-ci lui réplique 
que dans son pays, où les dindons 
fourmillent, la ‘petite vérole est 
fort rare-et sans gravité. Et elle 
ajoute : « Votre. dindonnade me 
tourne déjà la tête : j'en raffole, 
Oui, dindonnez-moi tout à l’heure, 
je le veux : Henriette et Fanfan 
aussi. Il faut absolument qu’on 
en parle, que cela fasse du bruit. 
La première dindonnée de Paris, 
de toute la France, du monde en- 
tier} Comme cela est flatteur | 
C’est un brevet d'immortalité- ! » 

Ce dernier extrait, qui fait une 
allusion. sans détour à l’engoue- 
ment. de certaines classes de la 
société pour la ‘pratique de la vac- 
cination, le ton général de la let- 
tre, certains passages que, faute de 
place, j'ai: dû omettre de citer, la 
signature même de l’auteur : 
« Joujou'», qui dissimule, à n’en 
pas douter, un médecin, tout nous 
avertit de ne pas prendre au sé- 
rieux.: cette: invention. De toute 
évidence, le Journal des Sciences. 
et des Arts:n’a eu d’autre but que 
de divertir ses lecteurs par une 
aimable fantaisie avec peut-être 


l'arrière pensée de se.moquer de la | 


nouvelle méthode qui prétendait 
remplacer l’inoculation et que les 
milieux médicaux eux-mêmes cri- 
tiquaient sans ménagement. 


Les brucelloses 
de première invasion 
dans l'Est de la France 


L'ubiquité des infections mélito- 
cocciques ‘et le polymorphisme. des 
formes de première invasion obli- 
gent les médecins à y penser par- 
tout, en présence des syndromes ai- 
gus les plus divers; les cas observés 
dans la région de l'Est sont rap- 
portés à l'Académie de médecine 
par M. Perrin, de Nancy, à titre 
d'exemples. La précocité: du diag- 
nostic, sil est fait à cette première 
étape de la maladie, hâte l'institu- 
tion d’une ‘thérapeutique efficace. 


-La croissance 
des enfants débiles 


gr. 5, à la dose de 2 par jour. 
Pendant trente semaines deux grou- 


de taille et de poids; un des grou- 
pes recevait des galettes contenant 
des germes, l’autre des galettes de 
farine sans germes. Chez les en- 
fants du premier groupe, la crois- 
sance fut cinq fois supérieure à 
celle des enfants du second. 

Nous rapproenerons ces faits des 
expériences de R: H. Bennet, rap- 
portées par Ribadeau-Dumas. Cet 
auteur américain a utilisé du sirop 
de germe de blé sur un groupe de 
150 enfants montrant un. arrêt de 
la courbe de poids entre le 5° et le 
10e mois. Le résultat fut typique. 

Or administrera -commodément 
le germe de blé sous forme de Ger- 
midor pulvérisé, à la dose d’une 
demi-cuillerée à café. divisée dans 
3 biberons ou d'une demi-cuillerée 
à une cuillerée à café deux fois 
par jour, suivant l'âge, à mélanger 
simplement à un aliment. On inté- 
grera ainsi au régime une quantité 


2 Métro St-Placiae et 
HTLLLLEELLELLELEECLCELECELELL ELLE ELLE ELLES 


mm 
Mais ses habitués pourront faire à domi- 
cile 
pour lés reins, SOURCE HEPAR pour les 


importante de vitamines B, fac- 
teur. .de croissance par excellence, 
et de phosphates calco-magnésiens 
assimilables. 


Laboratoires Germidor, Grasse, 


—————— 


CTITIIIIIIIIILIIIIELLLT 
Les asthénies douloureuses 


Une.des fofmes les plus fréquen- 
tes de l’asthénie est celle qui s'at- 
compagne de douleurs : myalgies, 
arthralgies, névralgies, plus ou 
moins intenses et réalisant le ta- 
bleau clinique vulgairement ap- 
pelé. < courbatures ». 

Le surmenage physique, la sous- 
alimentation, les orages, l'humidité 
et les premiers froids favorisent 
l'apparition de ces asthénies dou- 
loureuses, qui entravent considéra- 
blement l'activité du malade. 

Le traitement qui s'impose doit 
être’ à la fois analgésique et toni- 
que.: il faut « remonter.» le tonus 
organique- et calmer les courbatu- 
res. Pour y parvenir on doit re- 
courir à l’acétyl-salicylate de no- 
réphédrane, tonique et analgési- 
que: un comprimé de corydrane 


le matin et un second à midi fe-| 


ront rapidement disparaître toutes 
les manifestations des asthénies 
douloureuses. 


© Copyright by Synthol | 


:. Le traitement 
. instantané du 
Pyrosis, de 


Indigestions acides f 


Une forme entièrement nouvelle de 
Carbonate de Calcium-extrémement dib 
fusible permet ‘d'obtenir des: résultat 
remarquablement . rapides sans aucune 
surcharge du système digestif, 

N'ayant-rien de commun avec © 
que l'on appelle habituellement ‘de là a 
“ craie préparée ‘, le` Gastralka, par 
l'état spécialde son Carbonate de Calcium, 
offre au Médecin un champ tout nouveay 
dans, le traitement:des indigestions acides, |. 
hyperchlorhydries, et-leurs conséquences 

Un seul comprimé suffit. 


Prescription ‘strictement médicale ` 


UNION GÉNÉRALE CHIMIQUE) 
: 44, rue Saint-Denis , 
Boulogne-sur-Seine, Seine ` 
AUCUNE 
ACTION 
SECONDAIRE 


UN SEUL COMPRIMÉ SUFFIT. 


-< LABORATOIRE. 
D’ANALYSES MEDICALES 


PERRIER 
© 


Toutes analyses 
médicales et ‘biologiques 


EXAMENS 
HÉMATOLOGIQUES 


N-v. d-s Champs 
B 


88, 


DONSSSTESSENHeCOCO0CHECENPEEULEULE 


me pourra cette 
année encore, 
ouvrir sa saison. 
de -GRANDE SOURCE 


leur cu” 


voies biliaires. 


LABORATOIRES BIOLOGIQUES DE L'ILE-DE-FRANCE 
À DETROIS. Pharmacien 19, Avenue d'Orléans. PARIS (14°) 


Laxatif 
du foie‘ 


ALGIES 
GRIPPE 


& ou 


CATAMÉNIALES 


LANCOSME 
7,Avenue Victor-Emmanuel IIL Paris 


for sil countries. 


RÉPONSES A DES LECTEURS 


Le « Siècle Médical » n’a pas 
de services de consultations 
juridiques, D traite seulement 
dans ses colonnes les ques- 
tions touchant la profession en 
général et susceptibles d’être 
utiles à la majorité de ses 
lecteurs. : 


li nous est notamment im- 
possible de répondre à toutes 
les demandes qui nous sont 
traites concernant des aflaires 
de loyer qui rentrent dans le 
droit coutumier- 


CABINET DENTAIRE 


Cession. — Responsabilité 


Un lecteur de Brive nous demande qui 
est responsable des suites des soins don- 
nés par le cédant du cabinet. 


Réponse. — Question d'espèce dont la 
olution peut varier selon les circons- 
tances. Si, par exemple, il s'agit d’une 
faute professionnelle grave engageant la 
résponsabilité du praticien cédant, le 
cessionnaire ne saurait’ être inquiété. Le 
client ne peut agir.que contre le cédant. 
Mais il ne peut s'agir que. d'une action 
èn dommages-intérêts. Outre que le pra- 
ticien cédant ‘s'est, selon une clause de 
style, interdit d'exercer en Aucune façon, 
il ne pourrait, même s’il le voulait, 
donner à ce client les soins que mnéces- 
site son état consécutif à la faute pro- 
fessionnelle ; le pourrait-il, d'ailleurs, le 
cliént se garderait sans doute de falre 
appel à lui. ci posé, le client ne peut 
que s'adresser au cessionnaire ou à un 
dutre praticien. Dans tous les cas, le 
praticien nouveau doit être payé de ses 
honoraires, sans.qu'il ait à prendre en 
considération la faute commise avant son 
intervention. Sur ce plan, le cas expos 
nous paraît donc clair. 


MALADIES VENERIENNES 


Déclaration nominale 


Plusieurs lecteurs nous demandent où 
en est la question de la déclaration 
nominale des maladies vénériénnes. 

Réponse. En suite de la loi du 
31 décembre. 1942, un décret n° 2130, en 
date du 20 juillet 1943 (J. O. dù 5 août, 
. 2.044), donne toutes précisions utiles 

eet égard. 


CONCOURS 
ECOLE DE NANTES 


Un lecteur de Paris nous demande si 
un emploi n’est pas libre à l'Ecole de 
plein exercice de médecine et de phar- 
macie de Nantes. 

Réponse. — Oui. Il s’agit de l’emploi 
de professeur suppléant des chaires de 
päthologie médicale et de clinique mé- 
dicale. Le concours s'ouvrira le lundi 
14 février 1944 devant la Faculté de 
médecine de l’Université de Paris, (Arrêté 
ministériel du 28 juillet 1943 ; J. O. 


du 3 août.) 
CLINIQUE 


Responsabilité civile 


Un lecteur de Paris nous expose un 
cas d'accident mortel survenu au cours 
d'une opération chirurgieale, l’anesthésie. 
ayant été pratiquée par une substance 
au lieu d'une autre. Il nous expose ses 
craintes et nous demande si nous con- 
naissons des décisions favorables, en 
cette hypothèse, au chirurgien. 

Réponse. — Nous connaissons une dé- 
cision en ce sens; c'est un arrêt de la 
Cour d'appel de Paris en date du 8 oc- 
tobre 1941; voicice qu’il juge : À 

« L'erreur commise par le préposé 
d'une clinique qui a remis au chirur- 
ien, pratiquant une anesthésie’ locale, 
ün flacon contenant, non pas de la 
novocaïne pure mais une solution de 
formol, éngage la responsabilité de la 
clinique, alors surtout que cette erreur 
est en relation certaine et directe de 
cause à effet sur le décès du malade. 
Le chirurgien qui pratique l’anesthésie 
locale et qui, en raison de l'erreur du 
préposé de la clinique, a dû recourir à 
une anesthésie générale, ne peut être 
déclaré responsable du décès du malade 
que si une faute est établie à son en- 
contre. Or, on ne saurait qualifier dè 
négligence le fait par un chirurgien dé 
né pas vérifièr la Composition du liquide 
à injecter, alors que. le flacon présenté 
ar l'infirmière était indentique à ceux 
enfermant de la novocaïne, que le mas- 
que opératoire empêchait d'en percevoir 
l'odeur et alors que, d'autre part, Pin- 
firmière qui assistait le chirurgien et 
dont celui-ci pourrait être éventuellement 
responsable, n’a commis aucune négli- 
gence, äyant demandé le produit néces- 
ŝaire à la pharmacie de la clinique qui 
& commis une erreur én fournissant un 
flacon de formol, erreur que rien ne 
décelait. » i 

Nous précisons à notre lecteur : « Vous 
serez cértainement assigné en justice ; 
nous ne demanderons pas mieux de ré- 
diger en votre faveur une consultation 
motivée susceptible d’être produite en 
justice » 


MEDECIN D’USINE 


On nous demande de préciser le do- 
maine d'action du médecin d'accidents 
du travail et du médecin d'usine. 


FORME 


Réponse. — Il faut se garder de con- 
fondre les formations médico-sociales 
inspirées parle gouvernemênt avec la 
médecine des accidents du travail. En 
matière d'accidents du travail, il est un 
principe fondamental qui doit être res- 
pecté envers et contre tout : c'est celui 
du libre choix du praticien. Le médecin 
d'usine doit donc éviter de rien faire qui 
puisse être interprété comme pouvant 
être de nature à porter atteinte à ce 
principe, Il doit donc éviter d'intervenir 
dans le traitement, même au’titre de 
la contre-visite, afin de ne pas dresser 
contre lui le bénéficiaire de la loi. Son 
rôle doit se borner aux premiers sains 
à donner dans l'usine même. Sans comp- 
ter, bien entendu, le rôle si bienfaisant 
qu'il a à remplir pour la protection de 
la santé et de la sécurité du personnel 


dans l’établissement où il est attaché en 


tant que membre du comité social et du 
comité de sécurité. Ces comités. de ‘sé- 
curité sont organisés par le décret du 
4 août 1941 et par les circulaires mi- 
nistérielles des 13 août 1941, 19 novem- 
bre 1941 et ler décembre 1942. 


TARIF PHARMACEUTIQUE 
Bandages 


Un lecteur de Rennes nous demande 
quel est le texte réglementaire qui fire 


le prix des bandages, ceintures, appareils 


d’orthopédie et de prothèse. 


Réponse. — 
relatif au tarif pharmaceutique inter- 
ministériel, en date du 20 mai 1941, mais 
ce document a été modifié une infinité 
de fois. L'arrêté modificatif le plus ré- 
cent, en date du 10 août. 1943, revise 
précisément les tarifs des bandages. 
Exemples bandage inguinal à ressort, 
simple, 69 fr. 50; à ressort, double, 
126 fr. 50 ;'à ressort pour hernie scrotale 
volumineuse, double : 226 francs. 


HOPITAUX 
Assurances obligatoires 


On nous a demandé quelles assurances 
devait contracter . un hôpital pour se 
garantir des responsabilités mises à sa 
charge par le règlement du 17 avril 1943. 


Réponse. — Il faut d’abord préciser le 
personnel en raison duquel la responsa- 
bilité civile des hôpitaux et hospices 
publics peut se trouver engagée. Le per- 
sonnel est médical et pharmaceutique ; 
il est défini par l’article 105 du règle- 
ment, ainsi conçu : « Le personnel mé- 
dical des hôpitaux et hospices publics se 
compose suivant l'importance de l'éta- 
blissement :.1° De médecins, chirurgiens, 
spécialistes gynécologues - accoucheurs, 
oto-rhino-laryngologistes, ophtalmologis- 
tes, électro-radiologistes, stomatologistes, 
chefs de laboratoire de biologie médi- 
cale ; 20 D'assistants en médecine, en 
chirurgie ou én spécialités ; 30 D’'assis- 
tants d’anesthésie ; 40 D'internes en mé- 
decine, en chirurgie ou èn spécialités ; 
5° D'externes. Le personnel pharmaceu- 
tique se compose : 1a De pharmaciens ; 
29 D'internes en pharmacie. Les hôpitaux 
visés aux chapitres III et IV du présent 
titre peuvent en outre occuper des chi- 
rurgiens-dentistes, » 


La question de l'assurance est prévue 
à l’article 112 qui porte ceci: « En cas 
d'accident, professionnel survenu dans 
l'exercice de leurs fonctions hospitalières 
les membres du personnel médical et 
pharmaceutique sont couverts pour eux- 
mêmes et contre les tiers par une assu- 
xance contractée spécialement par la 
commission administrative ous l’adminis- 
tration du groupement hospitalier ». Le 
règlement ne précise pas la nature des 
assurances à contracter par la commis- 
sion administrative des hospices. Cette 
question soulève celle de sayoir si le 
praticien est lié à l’hospice par un con- 
trat de louage de services. En principe, 
le praticien ne dépend, ni ne peut dé- 
pendre, de qui que ce soit pour ce qui 
concerne l'exercice de son art. Cependant 
ceci ne l'empêche pas de pouvoir être 
considéré comme salarié, en ce qu’il est 
assujetti à une certaine subordination 
matérielle (heures de présence, etc...) ; la 
loi du 9 avril 1898, ler juillet 1938, rela- 
tive aux accidents du travail peut donc, 
à l’occasion, . recevoir application à l'oc- 
casion d’accidents dont sont victimes des 
membres du personnel médical, Une po- 
lice-loi 1898 peut donc étre souscrite. 
Mais le fond de la garantie de l'hôpital 
doit être assuré par le jeu des polices 
suivantes une police garantissant au 
personnel des indemnités du type-indi- 
viduelle ; une police couvrant la respon- 
sabilité civile de ce personnel à l'égard 
des tiers, spécialement des malades ; une 
police couvrant la responsabilité person- 
nelle de l'hôpital, en raison des accidents 
dont pourraient être victimes les mem- 
bres du personnel, les malades et les 
tiers. Une seule et même police peut 
garantir tous ces risques. Quant aux 
sommes à assurer, elles doivent être éle- 
vées, la tendance des tribunaux étant 
portée vers les condamnations à fortes 
indemnités. Pour les polices-responsabi- 
lité civile, il faut s'assurer en «garantie 
illimitée » ; c'est la seule formule qui 
offre une sécurité absolument certaine 
et la prime moyenne ne s'en trouve pas 
sensiblement augmentée. 


ASSURANCES 
Majoration des primes 


Plusieurs lecteurs nous ont demandé si 
leurs compagnies avaient le droit de 


C'est l'arrêté ministériel 


‘en vertu de Particle 20 de la 


majorer leurs, primes, sous prétexte 


décret autorise cette hausse. 

Réponse. — ‘Oui, si l’assureur propose 
cette hausse à l'assuré en cours de con- 
trat et si l'assuré accepte. S'il refuse, 
l’assuïeur ne peut ly contraindre. C'est 
évident ; aucune majoration ne peuti être 
apportée à un prix fait au cours d'un 
contrat quelconque. En fin de police, il 
en est naturellement autrement. C'est 
donc par abus de langage que certaines 
compagnies présentent leurs quittances 
avec le papillon suivant :'€ Majoration 
conforme à l'arrêté ministériel du.... ». 
Cette hausse présentée d'autorité à Pas- 
suré n’est pas conforme à ce texte : 
celui-ci autorise l'assureur à majorer les 
primes, mais il n'impose pas à l'assuré 
qui se trouve en cours de contrat, de Pac- 


cepter. 
‘ETRANGERS 


Un lecteur du Midi, Françuis né de 
père suisse, qui a déposé une requête 
de dérogation voilà plus d'un an, nous 
demande notre avis sur son cas. 


Réponse. — Nous croyons que cette re- 
quête ne pourra pas être répondue favo- 
rablement, la loi exigeant que l'intéressé 
ait un père de nationalité française. 
Mais il se peut que le dossier comporte 
des. éléments de nature à faire octroyer 
la dérogation. 


MEDECIN 
ET PHARMACIEN 


Une lecteur du Loiret nous demande si 
un pharmacien titulaire du diplôme de 
docteur en médecine peut remplacer de 
façon continue, en le doublant, son frère 
qui tient un cabinet médical. 


Réponse négative. — La loi sur l’exer- 
cice de la pharmacie interdit au pharma- 
cien d'exercer une autre profession. Le 
cas des médecins-pharmaciens est liquidé 
depuis longtemps. Le pharmacien-méde- 
cin tombe de même sous le coup de la 
prohibition légale. Cela ne fait pas de 


doute. 
. MEDECIN 
STOMATOLOGISTE 
Carte de dents 


Un lecteur du Midi nous demande si 
ladministration a le droit de lui rendre 
en jait impossible l'exercice -de, la sto- 
matologie en lui supprimant la carte de 
dents. 


Réponse. — La question nous a tou- 
jours paru devoir comporter une réponse 
négative, ‘aucune disposition légale ne 
prohibant le cumul des professions mé- 
dicale et dentaire. Un médecin stomato- 
logiste doit donc pouvoir exercer sa pro- 
fession et dès lors posséder sa carte de 
dents. Cette réponse que nous avons 
donnée plusieurs fois déjà,s nous parait 
être celle qui est admise au Conseil de 
l'Ordre national des médecins. Celui-ci 
a, en effet, écrit à un de nos lecteurs : 
« Si vous êtes inscrit et que, d'autre 
part, vous acquittiez régulièrement le 
supplément de cotisation prévu pour la 
section dentaire (le taux de cette cotisa- 
tion est encore en litige), vous serez 
inscrit de droit sur la liste des praticiens 
de l’art dentaire pouvant bénéficier de 
la carte de répartition des produits con- 
tingentés spéciaux ». Voilà qui est net. 
Seulement la section dentaire du Conseil 
national de l'Ordre n'est pas d’actord 
avec le secrétariat général de ce conseil. 
En effet, elle ne prend en charge pour 
les approvisionnements (dents, carte de 
priorité pharmaceutique) que les méde- 
cins stomatologistes, moyennant une co- 
tisation de 700 francs qui doit être versée 
à la section dentaire départementale ; 
sous aucun prétexte, elle ne prend en 
charge les « omnipraticiens » ; d’ailleurs, 
loi du 
10 septembre 1942 les collèges départe- 
mentaux des praticiens de la profession 
dentaire groupent les médecins stomato- 
logistes et les chirurgiens-dentistes et 
assimilés. Si donc notre lecteur est bien 
stomatologiste, il: a droit à la réparti- 
tion en question. Nous n'avons jamais 
examiné que le cas du stomatologiste, 


HONORAIRES 


Accidents du travail 
et accidents 


de droit commun 


Un lecteur de Nantes nous demande 
de préciser la différence qui existe entre 
ces deux catégories d'accidents pour le 
recouvrement .des honoraires. ` ` 


qu'un 


Réponse. — Pour fixer les droits du 
médecin relativement au recouvrement 
de ses honoraires au cas d’accident, il 
faut distinguer l'accident de droit com- 
mun et l'accident du travail Au cas 
d'accident de droit commun, le médecin 
peut réclamer ses honoraires au blessé, 
soit que celui-ci ait demandé lui-même 
son intervention, soit qu’elle l'ait été 
par un parent, ou même par une tierce 
personne agissant au nom du iessé 
(Cass. civile, 17 mai 1939). Au cas d’ac- 
cident du travail, il faut faire une sous- 
distinction. Si la victime n’a pas fait 
choix de son médecin, celui-ci n’a de re- 
cours que contre l'employeur, puisque, 
d'après la loi du 9 avril 1898,- les frais 
médicaux sont à la charge du patron. 
Mais, si la victime a fait choix de son 
médecin, celui-ci a une action contre le 
chef d'entreprise, jusqu’à concurrence du 
tarif réglementaire, et, pour le surplus 


‘intéressantes 


de ses honoraires, s'ils sont légitimement 
dus, une action contre le blessé qui l’a 
demandé, action qui est soumise aux rè- 
gles du droit commun. 


Mais, encore faut-il dans ce second 
cas, et c'est alors une question de fait 
qui se pose, que la victime: ait fait 
choix du médecin én pleine connaissance 
de cause et il n’en est pas ainsi lorsque 
la victime était, à la suite de l'accident, 
dans un tel état de prostration qu'elle 
ne pouvait vraiment pas donner son 
consentement. C’est ce qu'un arrêt de la 
Chambre des requêtes de la Cour de cas- 
sation, du 7 janvier 1941 (Gaz. Pal., 
7 mars 1941) a admis, en disant que 
l’action en paiement d'honoraires médi- 
caux est irrecevable si aucun contrat n’a 
pu intervenir entre le médecin.et le 
blessé, en raison de la gravité des bles- 
sures, qui mettait la victime hors d'état 
d'exprimer une volonté consciente ét -ré- 
fléchie, ce que le juge du fait apprécie 
souverainement. 


CONFRATERNITE 


Malade soigné 
par un confrère 


Un lecteur de Versailles nous demande 
si nous connaissons de la jurisprudence 
sur la question des règles de confrater- 
nité à suivre par un praticien. à l’occa- 
sion de soins donnés par un autre 
médecin. 


Réponse. — Une des décisions les plus 
prononcées sur Ce point 
nous paraît être le jugement du tribunal 
de simple police de Sèvres, en date du 
19 mars 1937. D'après ce document, lors- 
qu'un malade s’est confié aux soins d’un 
autre médecin et désire faire appel à 
un autre médecin, ce dernier est tenu 
de se conformer à certaines règles con- 
fraternelles. Il ne peut accepter dé se 
substituer d'office à son confrère et doit 
être autorisé par lui à traiter le ma- 
lade soit seul, soit concurremment avec 
le premier médecin. Cette règle ne souffre 
d'exception que dans les cas d'extrême 
urgence ou en l'absence du médecin trai- 
tant. Il appartient au second médecin, 
et à lui seul, d'apprécier les circonstan- 
ces et de juger si elles justifient de sa 
part une dérogation à la règle. Observe 
donc une attitude parfaitement correcte, 


‘| strictement conforme à son devoir profes- 


sionnel et confraternel, le médecin qui, 
appelé à donner ses soins à un malade 
déjà soigné par un de ses confrères, re- 
fuse de se substituer d'office à ce der- 
nier, alors que, d’une part, il a estimé 
n'avoir pas à déroger à la règle après 
s'être préoccupé de savoir si le malade 
était ou non en danger et que, d'autre 
part, sa science et son expérience lui 
ont permis de résoudre rapidement cette 
question par la négative. Une telle atti- 
tude de sa part est exclusive de toute 
provocation et ne saurait justifier les 
injures qui lui ont été adressées par let- 
tres: missives. (Trib. simple police, . Sè- 
vres, 19 mars 1937 : docteur V... Ce C.. 
Gaz. Trib. 15 mai 1937.) 

L'article 28 du Code de déontologie 
consacre une solution analogue. 


MEDECINS INSPECTEURS 
DU TRAVAIL 


Un lecteur de Nantes nous demande 
des précisions sur les médecins“ inspec- 
teurs du travail. 


Réponse. — Une loi n° 4616, en date 
du 31 octobre 1941 (J. O. du 20 novembre, 
relative à la protection médicale du tra- 
vail, à créé trois postes de médecins ins- 
pecteurs généraux, auxquels sont adjoints 
un nombre indéterminé de médecins ins- 
pecteurs et inspectrices du travail char- 
gés de mission de caractère temporaire. 
Leur rôle est d'exercer une action per- 
manente en vue de la protection de la 
santé des travailleurs sur le lieù du tra- 
vail.. Ils coopèrent avec les : inspecteurs 
du travail ordinaires. Ce sont, comme 
eux, des fonctionnaires nommés. par le 
secrétairé d'Etat au travail, mais après 
accord du secrétaire d'Etat à la santé : 
leur rôle est sensiblement le même que 
celui des inspecteurs du travail. 


EXAMEN 
DU CERTIFICAT P. C. B. 


Une lectrice de Paris nous demande la 
durée réglementaire des épreuves écrites 
de l'examen du certificat d'études P.C.B. 


Réponse. — Une heure et aemie (Dé- 
cret n° 1577 du 5 juin 1943, J. O. du 
6 juin, p. 1543, pris en exécution du dé- 
cret du 4 février 1943). 


SAGE-FEMME 
Substances vénéneuses 


Une lectrice de Gagny nous demande 
quel est le texte qui régit la matière de 
la délivrance des substances vénéneuses 
par les sages-femmes. 


Répanse. — Décret 746 du 23 mars 1943 
(J. O. du 25 mai, p. 1423); décret du 
14 septembre 1916, art. 19, 28, 30, 40, 42. 


Examens et diplôme 


Une lectrice nous demande en vertu de 
quel texte les aspirantes au diplôme 
d'Etat de sages-femmes peuvent être sou- 
mises à une visite médicale. y 

Réponse. — En vertu de l’article 6 de 
la loi n° 263 du 17 mai 1943, réglemen- 
tant l'organisation des études en vue de 
l'obtention du diplôme de sage-femme, 


BUVABLE 
XX à XXX gouttes . 
2 à 3 fois par jour 


> Thiodérazine 


soufre +iode+ pipérazine 


org. org, k 


iod 


FORME 


INJECTABLE 


. ampoules 5 cc. 
injections intramusculair 


GOUTTES” 


AMÉLIORATION DU 
TERRAIN RHUMATISMAL. 
SUPPRESSION DE LA 
DOULEUR ET DE L'IMPOTENCE. 


PARIS 17° 


(J. O. du 30 mai). D'après ce texte, les 
aspirantes au diplôme d'Etat de sages- 
femmes, préalablement à leur entrée 
dans les établissements, services ou ins- 
titutions visés par sette loi, doivent 


obligatoirement subir une ‘visite médi-|. 


cale 
que. Le directeur régicual de la santé 
peut refuser l'admission aux stages sur 
le rapport d’un médecin expert désigné 


par lui. 
Etudes 


Une lectrice de Saône-et-Loire nous 
demande si l’article 5 de ‘la loi du 
17 mai 1943 réglementant l'organisation 
des études en vue de l'obtention du di- 
plôme de sage-femme est applicable im- 
médiatement. 

Réponse. — En vertu de l'article 5 de 
ce texte, l'admission dans un des éta- 
blissements préparant au diplôme de 
sage-femme est réservé aux personnes 
titulaires du diplôme d'Etat d’infirmière 
hospitalière ou d'’assistante sociale et 
ayant subi un concours d'entrée. « D'au- 
tre part, en vertu de l'article 10, le 
diplôme de sage-femme de première 
classe institué par la loi du 30 novem- 
bre 1892 ne séra plus délivré à dater du 
ler janvier 1945. » On nous demande 
si l'article 5 est applicable immédiate- 
ment ou si, jusqu'en 1945, les écoles 
préparatoires pourront encore fonction- 
ner comme par le passé. La question est 
résolue indirectement par l’article. 10 
qui prévoit qu’à titre transitoire les per- 
sonnes ayant subi l’enseignement prépa- 
ratoire au diplôme de sage-femme pour- 
ront être admises à se présenter aux 
examens ouverts en vue de l'obtention 
du diplôme institué par la loi du 17 mai 
1943. Un arrêté ministériel fixera les 
conditions de cette présentation. Ce texte 
ménage les situations acquises au jour 
de sa publication et a laissé un délai 
de 20 mois pour que les étudiantes alent 
toutes possibilités de ne pas se trouver 
lésées. ? 


Bicyclette 


Une sage-femme de l'Aube nous de- 
mande à quel organisme elle doit s'a- 
dresser pour obter le bon nécessaire à 
l'achat du vélo indispensable à l’exer- 
cice de sa profession. 


Réponse. — Adressez-vous à la mairie 
de votre domicile. 


TRAVAILLEURS 
EN ALLEMAGNE 


Médecins requis 


Un lecteur de Paris nous demande si 
une doctoresse et un étudiant en méde- 
cine peuvent étre requis pour l'Allema- 
gne. 


Réponse. — Oui. (Loi 229 du 28 avril 
1943 relative à la protection sanitaire de 
la main-d'œuvre française en Allema- 
gne, art. 1). Le Conseil national de 
l'Ordre et le Conseil supérieur de la 
pharmacie désignent ‘au secrétaire d'Etat 
à la Santé et à la Famille, en tenant 
compte des situations d'âge et de fa- 
mille, des services de guerre, ainsi que 
des considérations d'intérêt général, les 
docteurs en médecine, pharmaciens et 
dentistes inscrits au tableau de leur 
ordre ou à la chambre départementale 
de leur profession, susceptibles d'être 


requis. 
PRISONNIERS 
Réserve des postes médicaux 


Un lecteur de Bordeaux nous demande, 
pour son fils prisonnier, des précisions 
sur les droits de celui-ei à avoir un 
poste médical à son retour. 


Réponse. — Cette question ést réglée 
par la loi du 28 août 1942, modifiée par 
celle du 24 décembre 1942 et par lar- 
rêté ministériel du 21 mai 1943 (J. O. 
du 10 juin), fixant les conditions d’at- 
tribution des postes médicaux réservés 
aux médecins retenus en captivité. Les 
conseils des collèges départementaux 
procèdent au recensement prévu par cet 


arrêté. 
` MENAGE DE 
MEDECINS - PHARMACIENS 


La question des ménages de médecins- 
pharmaciens intéresse très vivement nos 
lecteurs. Un lecteur du Midi nous de- 
mande s'il est possible pour un ménage 
d'exercer pharmacie et médecine dans 
deux villes où sont plusieurs médecins 
et pharmaciens, mais peu éloignées l’une 
de l’autre. 


Réponse. — La question nous paraît 
devoir comporter une réponse affirma- 
tive, dès lors que la présomption de 
compérage ne peut être retenue à Pen- 
contre de ce ménage. Il en serait a for- 
tiori de même du cas où chacun des 
deux époux exercerait dans un départe- 
ment différent. C’est la solution que 
nous avons donnée pour deux époux 
exerçant dans deux arrondissements dif- 
férents de Paris ou de toute autre gran- 
de ville. La présomption de compérage 
retenue par le secrétaire d'Etat à la 
Santé est en Tespèce invraisemblable. Il 
-y aurait d’ailleurs beaucoup à dire sur 
la valeur intrinsèque de cette présomp- 
tion, qui constitue, dans la plupart des 
cas, une injure purement gratuite aux 
ménages médico-pharmaceutiques. Le lé- 
gislateur ne mesure toujours pas exac- 
tement la portée dés dispositions qu'il 
édicte. A-t-il pensé que le fait de pour- 
chasser les ménages de médecins-phar- 
maciens va avoir pour effet de multiplier 
les séparations de biens ou les divorces 
d'accord ou encore l'union libre, ce qui 
est encore plus grave. h 


CHRONIQUE 


comportant un examen radiologi- |p 


“ 


EXERCICE ILLEGA 
Honoraires 


pour répondre à une question posée 
jar un lecteur de Rennes, à l'occasion 
de l'exercice illégal. de l’art dentaire, 
rappelons qu’un illégal ne peut réclamer 
des honoraires pour les soins données 
illégalement. Cette règle a été formulée 
par le tribunal civil de la Seine qui le 
5 avril 1941 a jugé que les honoraires 
versés pour) soins dentaires à une per- 
sonne non munie du diplôme prescrit 
par l’article 2 de la loi du 30 novembre 
1892 et même condamnée; pour exercice 
illégal de l’art dentaire ont une cause 
illicite. Comme tels, áinsi que le prix de 
fourniture d'appareils, ils sont sujets à 
répétition, au profit du client, qui n’a 
pas participé à l'illégalité commise par 
le pseudo-dentiste. Même si le deman- 
deur a conservé et fait usage de lappa- 
reil pendant un certain témps, il ne 
saurait, de ce chef, étre débouté de son 
action pour raison d'enrichissement sans 
cause. En l'éspèce, il s'agissait d'un. mé- 
cani 
confectionné et posé un bridge à une 
dame L... pour la somme de 1.000 francs. 
Mais le jugement ne nous dit pas si la 
dame /L.. à conservé le bridge sans le 
payer. 


HAUSSE ILLICITE DES PRIX 


Un lecteur des Deux-Sèvres nous de- 
mande si, pour le cas particulier qu’il 
nous expose, il peut exercer un recours 
quelconque. Il veut poursuivre un com- 
métrçant avec qui il a passé une vente 
à un prit nettement exagéré (vente de 
motocyclette à peu près inutilisable); il 
nous demande s’il peut se plaindre au 
service des prix. 


Réponse. — Non, cette procédure ne 
pourrait conduire à aucun résultat pra- 
tique, la condamnation de ce chef du 
vendeur ne constituerait qu’une satisfac- 
tion toute platonique pour notre lecteur; 
il ne faut d’ailleurs pas oublier qu'en 
matière de prix illicite l’acheteur tombe 
sous le coup de la loi, tout comme le 
vendeur — du moins en principe. — Le 
terrain de discussion juridique de cette 
affaire ne peut se concevoir que devant 
le tribunal de ‘commerce, à moins que le 
vendeur ne baisse pavillon et reprenne 
possession de la moto contre restitution 
du prix, solution qui nous étonnerait. 
Quoi qu'il en soit, notre correspondant 
wa qu’à saisir de l'affaire un avocat du 
domicile du vendeur. Ce qu'il aurait dû 
faire, ‘c'est immédiatement après prise 
de possession, faire constater par expert 
nommé sur ordonnance du président du 
tribunal statuant en référés, l'état exact 
du véhicule. Il est regrettable qu'à l'épo- 
que il ne nous ait pas demandé notre 
avis. 


CHIRURGIENS-DENTISTES 
PHARMACIENS 


Un lecteur de Bretagne nous a de- 
mandé si, exerçant concurremment les 
professions de chirurgien-dentiste et de 
Pharmacien, sa situation est légale. 


Réponse. — En l’état actuel de la lé- 
gislation : non, puisque l’article 20 de 
la loi du 11 septembre 1941 relative à 
l'exercice de la pharmacie prohibe le 
cumul de l'éxercice de toute autre pro- 
fession avec celle de la pharmacie. Ce- 
pendant, en fait, la situation créée par 


ce cumul peut être tolérée, à condition|. 


que le préfet la tolère, sur avis favo- 
rable de la section dentaire départemen- 
tale de l'Ordre des médecins. Cette si- 
tuation de fait sera d’ailleurs tempo- 
raire, puisque la revision prochaine de 
la loi du 11 septembre 1941 comportera 
én l'article 20 susvisé un paragraphe 
additionnel consacrant formellement la 
légalité du cumul. (Circul. de M. le se. 
crétaire d'Etat à la Santé et à la Fa- 
mille, aux préfets et directeurs régio- 
naux à la Santé et à l'Assistancé, en 
date du 2 juin 1943. Bulletin Pharmacie 
française, 1943, p: 65.) 


INTERDICTION 
de prise de tension et des 


rayons X par les pharmaciens 


Un lecteur de Nantes nous demande en 
vertu de quelle décision la prise de ten- 
sion artérielle et l'usage des rayons X 
sont interdits aux pharmaciens. 

Réponse. Cette prohibition a été 
édictée par le Conseil supérieur de la 
harmacie, en sa session du 8 octobre 
942. Elle a été rappelée par une lettre 
de M. le secrétaire d'Etat à la Santé, 
qui èstime que ces opérations ne peuvent 
être comprises dans les activités que le 
pharmacien peut adjoindre à l'exercice 
dé la pharmacie. (Bull. Pharm. franc. 
1943, n° 3, p. 59.) 


ALLOCATIONS FAMILIALES 


Un lecteur de la. Maänche nous entre- 
tient de ses démèlés avec la Caisse 
d'allocations agricoles. 

Nous le remercions des précisions qu'il 
nous donne. 


CHIRURGIEN-DENTISTE 


Location de cabinet 


Un lecteur de Lot-et-Garonne nous de- 
mande si un  chirurgien-dentiste peut 
exercer en province en mettant son ca- 
binet de Paris en location, la patente 
devant étre au no du gérant diplômé. 

Réponse. -— Leb locations de cabinets 
sont interdites par la nouvelle réglemen- 
tation déontologique. 


MILITAIRE 


PETIT COURRIER 


Le « SIECLE MEDICAL » traite 

seulement dans cette rubrique 

les questions touchant la pro- 

fession en général et n’adresse 

pas de réponses directement aux 
lecteurs. 


Il n’est pas répondu aux lettres 
non signées. 


Citations et pertes d’effets 


J'ai fait partie, comme médecin auxi- 
liaire, du ...:e régiment d'infanterie èt 
j'ai été cité à l'ordre. Je désirerais sa- 
voir si ma citation a bien été homolo- 
guée. 

De plus, au cours de la retraite, la 
presque totalité de mes effets personnels, 
qui était dans la voiture du bataillon, a 
été perdue. 

N'y. a-t-il pas un moyen quelconque dé 
récupérer ces effets ? . 

nr 

Votre citation a parfaitement été ho- 
mologuée et vous trouverez celle-ci au 
Journal officiel du 21 novembre 1942, 
Nous constatons qu'il y a une erreur 
dans l'orthographe de votre nom mais 
u s'agit bien de votre cas spécial. 

Pour vos effets, voulez-vous faire une 
démarche auprès du service central des 
bagages militaires (S.C.R.B.M.), à Cler- 
mont-Ferrand, D'un autre côté, faites 
une même demande au service des suc- 
cessions Militaires, 22, boulevard de la 
Bastille, Paris (1%), Vous nous trouve- 
rez à votre disposition pour tous autres 
renseignements, en cas d'échec. 


ñ sk 
Unités combattantes 


de désirergis savoir si l'unité à la- 
quelle j'appartenais comme médecin chef 
et qui & pris part aux combats de Se- 
dan et auz environs, en mai 1940, figure 
bien sur la liste des unités combattan- 
tes. x 


ra 
Le régiment dont vous faisiez partie 
comme médecin chef figure bien sur la 
liste des unités combattantes (deuxième 
liste) et a droit à la qualité d'unité 
combattante depuis le 3 septembre 1939. 


Ps 


Droit à la nouvelle croix de guerre 


L'ambulance O. ©.' A. 221 figure-t-elle 
parmi la liste des unités combattantes 
à ce jour et les quatre mois de capti- 
vité accomplis dans un frontstalag ne 
justifient-ils pas le droit au port du 
ruban bleu et noir? 


: S i 
La formation en question ne figure pas 
jusqu’à ce jour dans les listes qui ont 
été publiées. La sixième liste comprend 
lès ambulances numéros 251 et 261. 
Pour. le droit au port ja décora- 
tion, il faut attendre les instructions 


qui vont être publiées à ce sujet mais 
il faut noter que le ruban de la nou- 
velle Croix de guerre ést vert avec un 
liséré noir à chaque bord, et. comporte, 
dans lè sens de la longueur 5 raies noi- 
res équidistantes, d'une largeur de 1 mil- 
limètre 3 chacune. 


ra 
Carte du combattant 
Médecin chef du parc d'artillerie d'un 
sectaur fortifié des Ardennes, je désire- 
rais savoir si j'ai droit à la carte äu 
combattant et si la formation dont je 


faisais partle compte parmi les unités 
eombattantes ? 
ren ki 
Les rensefgnements fournis ne permet- 
tent pas de donner une réponse affir- 
mative ; la troisième liste des unités 
combattantes contient l'indication d'un 
certain nombre de groupes sanitaires de 
secteurs fortifiés de division, de corps 
d'armée ou de forteresse. Il conviendrait 
donc de donner le numéro de la forma- 
tion qui vous intéresse À 
Pie , 
: Conventions médicales 


La direction des personnels, civils du 
secrétaire d'Etat à la guerre vient de 


prendre de nouvelles mesures pour as-| 


surer le service médical des ouvriers et 
ouvrières des établissements militaires. 
En effet, un certain nombre de difficul- 
tés s'étant produites à l'occasion des 
conventions anciennes, les instructions 
brécisent les conditions dans lesquelles 
seront passés à l'avenir les contrats 
avec les médecins, les dentistes, les phar- 
maciens, les sages-femmes, etc... pour 
assurer les soins médicaux. 

En ce qui concerne les médecins, et 
d'une manière générale, ils recevront 
une rémunération forfaitaire qui seta 
fonction de l'importance du service, Les 
offres à retenir seront celles qui ne dé- 
passeront Das 12,50 par trimestre pour 
chaque ouvrier figurant sur les contré- 
les au premier jour. 

La somme de 50 francs par an a, en 
effet, été acceptée par de conseil supe- 
rieur de l'Ordre des médecins pour les 
soins donnés aux militaires per les mé- 
decins civils conventionnés. 

En cas de refus d'acceptation de ce 
mode d'opérer, et dans le cas de rému. 
nération par consultation ou par visite, 
les offres ne pourront être retenues que 
si, dans l’ensemble, compte tenu des 
effectifs, la dépense ne s'avère pas su. 
périeure à celle qui résulterait d’une ré. 
munération forfaitaire sur la base de 
50 francs par an. 

gi toutes les offres étaient inacceia- 
bles, le directeur du service ve santé 
entrera en rapport avec lè Conseil dépar- 
temental de l'Ordre des médecins afin 
de rappeler les engagements pris par le 
Conseil supérieur pour désignation d’un 
médecin. 

Des mesures. du même ordre sont pré- 
vues pour les conventions avec les phar. 
maciens, dentistes, sages-femmes, pro. 
Priétaires d'établissements hydrothérapi. 
aues, ete... 

Les diverses conventions seront passées 
pour une durée d'un an. ï 


en-dentiste qui, non diplômé, avait] 


Edition Métropoli 


VINGT PEPTONES DIFFÉRENTES 
HYPOSULFITES DE MAGNÉSIUM ET DE SODIUM 


SELS 


\ Las 


p 
awn 


* DÉSENSIBILISATION + ÉTATS 


| ANACLASINE 


HALOGÉNÉS DE MAGNÉSIUM 


LL 


Aaa 


% 
MPRIMÉS 


4. foti x 
HÉPATIQUES + ACTION 
LA y 


AC 
% 


CHOLAGOGUE 


A 


abn 


GRANULE À SOLUBLE 


» 


A RANSON, DOCTEUR EN PHARMACIE, 96, BUE ORFILA « PARIS (20°) 


INFANTILE ` 


CPET AE E EEO OE EEEE EEEE EEEE EEEE SESEO 
RENFORCE OU NON LES: SULFAMIDES IN VIVO, DANS TOUS LES CAS. 
D'INFECTIONS ATTAQUABLES AU SIEGE MEME | i 


IN SITU 


IN VITRO 


(LIQUIDE) 


C POMMNADE) 


miole 


Dakin 
ermino 


ol 


LABORATOIRES MERMINOD.S.ARL./Fondes en/890), 43 ree de Paradis. 
PARIS (A 7 PRO:30 3 


244 
par j 


pi 


our 


N° 349 


TA p Téléphone : PROvence 15-01 et 


4 


DAME HÉMORROÏDES 
HLEBOGEV LADEN 
JNCIPE ACTIF DU MARRON D'INDE 3 

P gy ANGINES 


STOMATITES 
GINGIVITES 


LITTÉRATURE SUR DEMANDE 


IRE GEV X 21,RUE mouron DUVERNET 
PARIS(14°) Tél. SÊG. 77.70 EENEN 


PHYTOTHERAPIE 
TONI: VEINEUSE 


Troubles de la ménopause, 
Varices 


hémorroïdes, phlébites et 
périphlébites, acrocyanose, 
engelures, couperose 


[Le traitement spécifique de l’alcalèse 


\ 


Laboratoire ROGER BELLON - 
=== 78 bis Avenue Marceau, Paris 


be 24, Chemin de St-Roch, Avignon 


HYPERCHLORHYDRIE 
DYSPEPSIES NERVEUSES 


Formules 


2 { Formes 


SIMPLE ou BELLADONÉ 
TABLETTES ou POUDRE 


HÉPATISME 


. ARTHRITISME 


1 PAQUET douze jours par mois 
matin et soir avant les repas 
dans un demi verre d'eau 


\ Thérapeutique Cacodylique Intensive 


LE SIECLE MEDICAL = Exclusive 


INFORMATIONS DÉPARTEMENTALES |f 


ÉPIDÉMIE [Deux poumons| UN COURS 


INFANTILE 


dans l'Aveyron 


Les colonies de vacances de Rodez 
sont disssoutes 


MONTPELLIER. (De notre cor- 
respondant particulier.) Une 
dangereuse épidémie s'étant décla- 
rée dans la ville de Rodez, le pré- 
fet de l'Aveyron a pris l'arrêté suj- 
vant, à titre de mesure de prophy- 
laxie et de protection +; 

A dater de la publication du pré- 
sent arrêté, et jusqu’à nouvel ordre, 
il est interdit, dans la commune de 
Rodez, de donner des séances de 
cinéma, même réservées aux adul- 
tes: de tenir des réunions publi- 
ques d'enfants, quel que soit leur 
caractère et leur but (consultation 
de nourrissons, réunions sportives, 
récréations, etc.) 

Cette interdiction s'applique éga- 
lement aux réunions d'enfants or- 
ganisées par les ministres de cultes. 
Les colonies de vacances seront dis- 
soutes dans un délai maximum de 
quarante-huit heures. 

On espère que ces mesures, qui 
ont pour but d’enrayer cette épi- 
démie, dont sont victimes principa- 
lement les enfants, n'auront qu'un 
caractère provisoire et temporaire. 


DANS LE GARD 


Fermeture des salles de spectacles 
dans l'arrondissement du Vigan 


NIMES. (De notre correspon- 
dant particulier.) — La préfecture 
du Gard vient de prendre un ar- 
rêté aux termes duquel, pour des 
raisons de salubrité publique et 
par mesure préventive, toutes les 
salles de spectacle de l’arrondisse- 
ment du Vigan seront fermées jus- 
qu’à nouvel ordre. 

Pour les mêmes motifs, toutes les 
réunions, à quelque titre que ce 
soit, d'enfants et d’adolescents de 
moins de 18 ans, sont interdites. 


Médaille d’or à un interne 
des hôpitaux de Bordeaux 


BORDEAUX. (De notre corres- 
pondant particulier.) — Par délibé- 
raticn de la commission adminis- 
trative des hospices en date du 
31 juillet 1943, et à la suite d’un 
concours, la médaille d’or du prix 
de l'internat en 1943 pour la sec- 
tion médecine, a été décernée à 
M. André Moulies, interne des hô- 
pitaux. 


_ d'acier 
aux hospices 
de Montpellier 


MONTPELLIER, (De notre cor- 
respondant particulier.) Le 
poumon d'acier n'est pas, à pro- 
prement parler, une nouveauté, et 
les lecteurs du Siècle médical wont 
pas oublié ce jeune malade d’ou- 
tre-Atlantique dont la venue en 
France dans un de ces appareils 
avait été entourée d’une publicité 
un peu tapageuse, 

Les hospices de Montpellier pos- 
sèdent aujourd'hui deux poumons 
d'acier, de fabrication française 
Binet-Bauchet de Paris. 

L'un d'eux est actuellement en 
fonction aux cliniques Saint-Char- 
les, dans le service de neurologie 
du professeur Euzières, doyen ho- 
noraire de la Faculté de médecine. 


Pour l'édification d’un hôpital 
moderne à Royan 


ROYAN. (De noire correspon- 
dant particulier) — La ville vient 
d'acquérir une villa et une pro- 
priété d’une superficie de 11.200 
mètres carrés, entourées par quatre 
avenues. Elle possède ainsi un em- 
placement salubre pour l'édification 
d'un hôpital moderne, destiné à 
remplacer les locaux actuels, deve- 
nus trop étroits et auxquels il n’est 
pas possible d'apporter des amé- 
liorations. 


CONCOURS 


Pour la nomination d’un médecin 
au préventorium de Flavigny 


NANCY. — (De notre correspondant 
particulier). — Il sera ouvert à la fa- 
culté de médecine de Nancy un concours 
sur épreuves et sur titres pour un poste 
de médecin résidant du préventorium 
de Flavigny-sur-Moselle, dépendant de 
l'Office d'hygiène sociale de Meurthe- 
et-Moselle, dans les conditions prévues į 
par le décret du 3 août 1942 (Journal 
Officiel du 14 février 1943). 


Les épreuves comprendront : lo des 
épreuves orales : une question de thé- 
rapeutique clinique de phtisiologie et 
de pédiâtrie ; pour chacune, coefficient 
20 ; 20 des épreuves cliniques : examen 
d'un malade de phtisiologie et de pé- 
diâtrie ; pour chacune coefficient 30 ; 3° 
une épreuve sur titres ; coefficient 10. 


Les candidats devront adresser leurs 
demandes au directeur régional de la 
Santé et de l’Assistance, 9, rue Sainte- 
Catherine, à Nancy, avant le ler no- 
vembre 1943, dernier délai. 


de perfectionnement 
pour les sages-femmes 
à Bordeaux 


Un cours de perfectionnement pour 
les sages-femmes est organisé à Bor- 
deaux par MM. J. Andérodias et P. 
Balard. 

Comme il y a deux ans, la durée 
de ce cours de perfectionnement a 
été réduite, mais, tel quel, il main- 
tient, la continuité de l’œuvre que 
nous avons créée il a vingt ans et 
qui n’a jamais cessé de fonctionner 
malgré les circonstances. 


Le nombre des auditrices sera cer- 
tainement moins élevé qu’autrefois, 
mais sans espérer qu’il en viendra 
des points les plus éloignés du terri- 
toire, peut-être l'ouverture de la ligne 


de démarcation nous permettra-t-elle |. 


de reprendre .le contact avec des sa- 
ges-femmes de diverses régions et 
d'affirmer ainsi le caractère vraiment 
national du cours de perfectionne- 
ment de notre école obstétricale bor- 
delaise, i 

Ces cours sont ouverts gratuitement à 
toutes les sages-femmes. Ils auront lieu 
à l'Ecole départementale d'accouchement 
de Pellegrin, de 9 à 11 h. et de 17 à 
19 h., permettant ainsi aux sages-fem- 
mes de Bordeaux d’être libres pour leur 
clientèle une partie de la journée. 

Grâce au bienveillant concours de 
l'Administration des hospices, les audi- 
trices étrangères à Bordeaux pourront 
être ‘logées gratuitement à l'Ecole d’ac- 
couchement. Des repas leur seront servis 
au prix de 20 francs et de 4 jrancs 
pour le petit déjeuner, contre remise ‘des 
tickets d'alimentation. 

Huit bourses de voyage de 250 francs 
pourront être attribuées à des sages- 
femmes du département de la Gironde, 
grâce à une subvention du budget dépar- 
temental. Des bourses supplémentaires 
pourront être accordées à des sages-femr- 
mes étrangères au département grâce à 
la générosité de certaines maisons de 
produits alimentaires ou de spécialités 
pharmaceutiques. 

Pour inscriptions et renseignements, 
s'adresser à Mme la directrice de l'Ecole 
g onEnents hôpital Pellegrin, Bor- 
eaux. 


MORT DU DOCTEUR 
LEON BARBIER 


DIJON. (De notre correspon- 
dant particulier.) — Le docteur Léo 
Barbier est mort à l’âge de 52 ans à 
Toulon-sur-Arroux (Saône-et-Loi- 
re). Ex-interne des hôpitaux de 
Lyon, le défunt était chirurgien de 
l'hôpital de Dijon, professeur à 
l'école de médecine de cette ville. 
Chevalier de la Légion d'honneur, 
titulaire de la Croix de guerre 1914- 
1918, le docteur Barbier était 
conseiller municipal de Dijon, pré- 
sident de la Croix-Rouge dijonnai- 
se et président honoraire de la 
Croix Rouge française. 


LA NOUVELLE LOI SUR LES HOPITAUX (suite) 


Les medecins, chirurgiens et spécialistes 
assurant actuellement plusieurs services 
hospitaliers doivent opter pour un de ces 
services dans le délai d’un an à dater de 
la publication du présent décret, 


Art. 111. — Les médecins, chirurgiens et 
spécialistes autres que ceux des établis- 
sements visés au chapitre IV du présent 
titre doivent, ainsi que leurs assistants, 
résider dans la ville siège de l’établisse- 
ment où ils exercent leurs fonctions. Tou- 
tefois, le directeur régional de la santé et 
de l'assistance peut accorder une déroga- 
tion à cette règle, mais en imposant aux 
intéressés l'obligation de résider dans un 
certain périmètre autour de l’établisse- 
ment. Cette dérogation est de droit pour 
les spécialistes autorisés par lui eñ vertu 
de l’article précédent à exercer dans plus 
d'un établissement, 


Art. 112, — En cas d’accident profes- 
sionnel survenu dans l'exercice de leurs 
fonctions hospitalières, les membres du 
personnel médical et pharmaceutique sont 
couverts pour eux-mêmes et contre les 
tiers par une assurance contractée spécia- 
lement par la commission administrative 
pu Ladminisiration du groupement hospi- 
alier, 


Art. 113. — Les dispositions du présent. 
titre ne s'appliquent ni aux cliniques ou- 


vertes, créées en application de Partele 25 |° 


du présent décret, ni aux quartiers d’hos- 
pices réservés aux aliénés qui sont régis 
par le chapitre 8 du titre II. 


CHAPITRE II 


HÔPITAUX ET GROUPEMENTS HOSPITALIERS DES 
VILLES, SIÈGES D'UNE FACULTÉ DE MÉDECINE 
OU D'UNE ECOLE DE PLEIN EXERCICE. 


Art. 114. — Sous réserve de l’applica- 
tion des dispositions des décrets du 8 no- 
vembre 1941 et du 18 février 1942 rela- 
tifs aux professeurs de faculté, il est 
pourvu à tous les emplois du personnel 
médical et du personnel pharmaceutique 
par voie de concours sur épreuves, dans 
les conditions précisées tant au présent 
article que dans les articles suivants par- 
ticuliers à chaque catégorie. 

Des concours ont lieu en principe tous 
les ans dans la ville siège de la faculté 
ou école de plein exercice pour le recru- 
tement du personnel des diverses caté- 
gories. Ces concours sont ouverts pour 
chaque place vacante dans les emplois de 
médecins, chirurgiens et spécialistes, et 
pour chaque spécialité dans laquelle il 
existe des places vacantes quand il s’agit 
d'emplois d’assistants en médecine, chi- 
rurgie ou spécialités. 

Le directeur: régional de la santé et de 
l'assistance arrête le nombre des places 
mises au concours en tenant compte du 
nombre des places vacantes et des vacan- 
ces à prévoir dans le courant de l’année 
suivante. Il fixe les dates des épreuves ; 
ces dates sont annoncées au moins trois 
mois à avance par la presse et par affi- 
chage public dans les hôpitaux et à la fa- 
culté ou école de plein exercice et com- 
muniquées au conseil supérieur de l’ordre 
des medecins et au conseil supérieur de 
la pharmacie. 

Les candidats qui désirent prendre part 
au concours doivent déposer à la direction 
régionale de la santé et de l'assistance, 
quinze jours au moins avant la date des 
épreuves, les pièces dont la liste est fixée, 
pour chaque catégorie de personnel, par 
un arrêté du secrétaire d'Etat à la santé. 
Il est délivré récépissé de ces pièces. 

Le secrétaire d'Etat à la santé arrête 
la liste des candidats admis à concourir. 

La nature, la durée, la cotation et les 
modalités générales des épreuves ainsi 
que les matières sur lesquelles elles por- 
tent sont déterminées par le secrétaire 
d'Etat à la santé sur la proposition du 
directeur régional de la santé et de l'as- 
sistance. 

Sous réserve des règles particulières 
à certaines catégories du personnel, ré- 
sultant d'articles ci-après, la composi- 
tion du jury et le mode de désignation 
de ses membres sont fixés pour cha- 
que nature de concours par arrêté ré- 
glementaire du secrétaire d'Etat à la 
santé. 

Art. 115, — Les membres du person- 
nel médical et du personnel pharma- 
ceutique nouvellement promus sont af- 
fectés dans les différents services par 
les soins de la commission administra- 
tive ou de l'administration du groupe- 
ment hospitalier dans des conditions qui 
seront déterminées par le règlement in- 
térieur de l'établissement ou du grou- 
pement, 


Art. 116. — A l'intérieur d’un péri- 
mètre délimité pour chaque ville de fa“ 
culté ou école de plein exercice par ar- 
rêté du secrétaire d'Etat à la santé, des 
membres du personnel médical ou phar- 
maceutique des hôpitaux ou groupe- 
ments hospitaliers de ces villes peu- 
vent être détachés dans des hôpitaux 
ou groupements hospitaliers situés au 
voisinage. x 


Les conditions de. ces détachements 


sont fixées par des accords passés en-. 


tre les administrations des établisse- 
ments intéressés, sur proposition ou 
après avis du directeur régional de la 
santé et de l'assistance et sous réserve 
de l'approbation du ou des préfets. 

Les membres du personnel médical et 
pharmaceutique détachés dans les con- 
ditions du présent article continuent à 
bénéficier des avantages inhérents à 
leur statut d'origine qui leur est inté- 
gralement applicable. Ils peuvent être 
Téintégrés dans les hôpitaux de la ville 
de faculté ou école auxquels ils appar- 
tiennent, 

SECTION I 
Médecins, chirurgiens) spécialistes, 

Art, 117. — Les médecins, chirurgiens 
et spécialistes nommés après Concours 
portent le titre de médecins ou chirur- 
giens des hôpitaux où le titre inhérent 


i 


à leur spécialité suivi du nom de la 
ville siège de la faculté ou école. 


Art. 118. — Ne peuvent être candi- 
dats. à l'obtention de l'un des titres 
prévus à l'article précédent que les 
docteurs en médecine qui sont Français, 
sans préjudice des dispositions généra- 
les relatives à l'accès aux fonctions pu- 
bliques, inscrits à un tableau de Por- 
dre national des médecins, nommés as- 
sistants des hôpitaux conformément à 
la section II du présent chapitre, et 
ayant effectivement rempli pendant 
deux ans au moins les fonctions d'as- 
sistant dans là spécialité pour laquelle 
ils désirent concourir. 

Les candidats ne peuvent se présen- 
ter aux différents concours de médeci- 
ne, chirurgie et spécialités des hôpi- 
taux dé la même ville que pendant une 
période de cinq années à dater de leur 
premier concours. 


Art. 119. — Le jury des concours est 
exclusivement composé de chefs de ser- 
vice ou de médecins, chirurgiens ou 
spécialistes des hôpitaux ; il est diffé- 
rent pour chacune des spécialités. Sa 
présence est exercée par le membre le 
plus ancien du corps médical hospitalier 
d’une ville de faculté ou école de plein 
exercice faisant partie du jury. 

„Les médecins, chirurgiens ou spé- 
cialistes des hôpitaux qui auront été 
membres d’un jury ne pourront faire 
partie des deux jurys suivants pour la 
même spécialité. 

. À l'issue du concours, le président du 
jury avise des résultats le directeur ré- 
gional de la santé et de l’assistance, 


Art, 120, — Les chefs de service sont 
nommés par le préfet parmi les méde- 
cins, chirurgiens et spécialistes de l’hô- 
pital après avis de la commission ad- 
ministrative et du directeur régional de 
la santé et de l'assistance. Ils sont ré- 
partis entre les divers services de la 
même spécialité par la commission ad- 
ministrative ou J’administration du 
groupement hospitalier. 

Toutefois, par dérogation aux dispo- 
Sitions de l'alinéa précédent, certains 
services de médecine ou de chirurgie 
spécialisée, dont la liste est arrêtée par 
le secrétaire d'Etat à la santé, font 
l’objet d’un choix spécial. Ils sont at- 
tribués .par priorité aux médecins ou 
chirurgiens des hôpitaux exerçant dans 
un autre service de même  spécialisa- 
tion du même établissement, En cas 
d'absence de candidat de: cette catégo- 
rie, ils sont attribués à des médecins 
ou chirurgiens des hôpitaux qui appar- 
tiennent à d’autres hôpitaux des villes 
de faculté ou école et qui devront pren- 
dre l'engagement d'assurer pendant dix 
ans au moins leurs fonctions de chef 
de service dans le service qui leur est 
confié ou dans un service de même 
spécialisation, 


Art. 121. — Dans le cas où faute de 
candidat un poste ne pourrait être 
pourvu par la voie régulière, le préfet 
a la faculté de désigner à titre tempo- 
raire et après avis du directeur ré- 
gional de la santé et de l’assistance, un 
assistant des hôpitaux qui remplit les 
fonctions de médecin, chirurgien ou 
spécialiste des hôpitaux en attendant 
le concours suivant. 


Art. 122. — Les médecins, chirurgiens 
et spécialistes en fonctions lors de la 
publication du présent décret ont le 
droit de porter le titre défini à l'article 
117 ci-dessus, 


SECTION IT 
Assistants des hôpitaux 


“Art, 123. — Les assistants en méde- 
cine, en chirurgie ou en spécialité 
nommés après concours portent le titre 
d'assistant en médecine ou en chirur- 
gie des hôpitaux ou le titre inhérent à 
leur spécialité, suivi du nom de la ville 
siège de la faculté ou école, 

Les assistants qui auront cessé leurs 
fonctions pourront porter le titre de 
« ancien assistant en ....,,,,.... des 
hôpitaux de la ville de ........., », à 
la condition de justifier d'au mpins une 
année de service, 


Art. 124 — Les assistants en méde- 
cine, chirurgie ou spécialité des hôpi- 
taux sont nommés par le préfet sur pro- 
position du directeur régional de la 
santé et de l'assistance. Ils sont choisis 
sur une liste d'aptitude qui est tenue 
par spécialité et sur laquelle ils sont 
inscrits par ordre d’ancienneté de con- 
cours, et en cas d'ancienneté égale, 
dars l'ordre des résultats d'épreuves. 
Les assistants reçus au dernier con- 
cours sont inscrits dans les mêmes con- 
ditions par le directeur régional de la 
santé et de l'assistance à Ja fin de 
cette liste, 


Art. 125. — Peuvent être candidats 
à l'obtention de l’un des titres, pré- 
vus à l’article 123, les docteurs en mé- 
decine qui sont Français, sans préju- 
dice des dispositions générales relatives 
à l’accès aux fonctions publiques, ins- 
crits à un tableau de l’ordre national 
des médecins, anciens internes des hô- 
pitaux d’une ville de faculté ou école 
de plein exercice ayant au moins trois 
années effectives de service et ayant 
rempli leurs fonctions d'interne dans la 
spécialité pour laquelle ils se présen- 
tent pendant un nombre d'années mi- 
nimum fixé dans les conditions ci- 
après : : 

Pour les concours de médecine et de 
chirurgie, trois années : 

Pour les Concours d’oto-rhino-laTyn- 
gclogie, d'ophtalmologie et d’obstétri- 
que, deux années, i 

Toutefois, pour les fonctions Qassis- 
tant d’électro-radiologie, de stomatolo- 
ġie et de biologie médicale, il est exi- 
paies 


nt : 
our l'électro-radiologie z trois an= 


nées d'internat, quelle que soit la spé- 
cialisation, ou trois années d’externat 
dans la spécialité. 

Pour la stomatologie, trois années d’ex- 
ternat dans la spécialité. 

Peuvent concourir également les mé- 
decins, chirurgiens et spécialistes des 
hôpitaux visés au chapitre III du pré- 
sent titre et nommés dans les conditions 
de la section I dudit chapitre, à la con- 
dition de justifier de cinq années au 
moins de fonctions de médecin chef ou 
d’adjoint dans la spécialité pour la- 
quelle ils désirent concourir. 

Les candidats ne peuvent se présenter 
aux différents concours d'assistant en 
médecine, chirurgie et spécialité de la 
même ville que pendant une période de 
trois années à dater de leur premier 
concours. 


Art, 126, — Le jury des concours est 
composé comine il est dit aux deux pre- 
miers alinéas de l’article 119 et sa; pré- 
sidence est exercée dans les conditions 
prévues à cet article. 

Art. 127. — La durée maximum des 
fonctions d'assistant est fixée, pour 
chaque ville de faculté ou école de 
plein exercice, par arrêté du secrétaire 
d'Etat à la santé, sans pouvoir être 
supérieure à douze ans. 


SECTION III 
Assistants d’anesthésie des hôpitaux 


Art. 128. — Les assistants d’anesthé- 
sie des hôpitaux nommés après con- 
cours portent ce titre suivi du nom de 
la ‘ville, siège de la faculté ou école. 

Art. 129. — Les assistants d’anesthé- 
sie des hôpitaux sont nommés par le 
préfet, sur proposition du directeur 
régional de la santé et de l'assistance. 
Ils sont choisis sur une liste d’aptitu- 
de où.ils sont inscrits par ordre d'an- 
cienneté de concours et, en cas d'an- 
cienneté égale, dans l’ordre des résul- 
tats des épreuves. Les assistahts reçus 
au dernier concours sont inscrits dans 
les mêmes conditions par le directeur 
régional de la santé et de l'assistance 
à la fin de cette liste. à 

Art. 130. — Ne peuvent être candi- 
dats pour l'obtention du titre que les 
docteurs en médecine qui sont Fran- 
çais, sans préjudice des dispositions 
générales relatives à l'accès aux fonc- 
tions publiques, inscrits à un tableau 
de l’ordre national des médecins, i 


(4 suivre) 


De 2e a me e namena o aeae + aeo o ma an ona 


SPASMOCALCYL est le médi- 
cament type des ETATS CON- 
VULSIFS INFANTILES. 

Sirop associant Bromure, Boro- 
tartrate et Iodure de Calcium + 
Vitamine B, 

Laboratoires du Kaneuron à Lille. 


Margue 


10, Bd Poissonnière, Paris 
Téléphone : PROvence 15-01 


Le «Siècle Médical» parait le 1er 
de chaque mois. i 


Toute publicité sous jorme d'ar- 
ticles rédactionnels est toujours pré- 
cédée par le signe distinctif sui- 
vani? BESAR AGBUBSEEER 


Le « Siècle Médical » n'accepte au- 
cung publicité de spécialités pharma- 
ceutiques s'adressant directement au 
public, 


Le «Siècle Médical » se réserve la 
faculté de refuser à sa seule appré- 
ciation toute annonce ou tout terte 
rédactionnel dont le texte ou l’objet 
lui paraîtrait douteux ou qui ne 
correspondrait pas à la qualité de ses 
lecteurs, 


Copyright by «n Siècle Médical » 


pour tous pays, c qui signite que 
la: reproduction des articles du 
u Siècle Médical» est interdite. 

Les reproductions partielles faîtes 
selon les lois et les traditions de la 
Presse devront porter la mention 
d'origine, 


nn 


Un des gérants 1 ANDURAND 
; imprimeur ` 
6, boulevard Poissonnière 


Autorisation 190 
ABODE xxx kkk KKE 


Les L 


VIOPHAN 


aboratoires 


du VIOPHAN 


réinstallés à ARGENTEUIL (44, Grande-Rue) 
comme par le passé, vous présentent leurs produits 


Diathèse arthritique ` 
Rhumatismes 


RHINO-C 


Désinfection 


OLLOIDOL 


rhinopharyngée 


Dépôt Général 


O. C. P. 


ORGANI-CALCION 


Gluconate de Calcium 
Vitamine A, B1. B2. D. 


DYSARIODE 


Affections intestinales 


Grossistes - Toutes pharmacies 
dans toute la France 


TRAITEMENT DE TOUTES LES ` 


ANÉMIES 


.ANÉMIES PAR SPOLIATION SANGUINE 
ANÊMIES CONSÉCUTIVES AUX MALADIES INFECTIEUSES 
ANÉMIES DUES AUX PARASITOSES SANGUINES ET 


INTESTINALES 


CARENCE MARTIALE « DÉFICIENCES ORGANIQUES 


ADULTES o se aa asp 8 av eo 2 comprimés aux 3 repos 
ENFANTS, xp a © 2 Comprimés ous 2 principaux repos 


LABORATOIRES DU NEUROTENSYEL 
Z2% BOULEVARD DAVOUT PARIS CES) 


ANEMIE 
Ampoules luvalles 


Une ampoule avant 
chaque repas A 


M A 


UCHANT 


Acides aminés Hématogènes 


Quatre 
avant 


Q0 21nH sun anrvuun3 


y 


En 


SPÉCIFIQUE 
DES PLAIES 
DERME 
PATHOLOGIQUE 
DERNE $AIN 


vil 


e Les pansements gras 
el les pommades qui se 
empêchent limpré- ; : 
gnahon des leucocytes, 

macêrent et défrui 


sent les HSsus 


< L'emploi ineffco., 


ce en ce cos de 
vaccins, de pro: | 
duits insuliniques À 
ou, vilaminés, 

gui ne Sonf pos 


2 
P 


a du Docteur Moury 

ES rapidement 

SEERA PLAIES ATONES 
ESCARRES 


ULCÈRES 


même très 
anciens ef 
trophoné- 
vrotiques 


assimilés por les Ÿ 
tissus sclérosés ou 
trophonévrofiques. 


VARIQUEUX 


. 


comprimés 
chaque 


repas 


LABORATOIRE MAUCHANT 
GENNEVILLIERS (Seine) 


apporte 


» Application facile 
et propre. ; 


e Spongieux ef Sau- 
ple il déterge la 
plaie, en améliore 
immédiatement 
l'aspect. 


+ Action cotalyti 
que et production 

à d'oxygène ngis- 
sont favorisant 


o diapédèse. 


. Légère aci- 
dité lactique. 


Aboutit à une 
cicatrice épaisse, 
souple, résistante. 


ojs 


AENOR 


Section. odontologique 
du «Siècle. Médical» : 
‘réservée à la Stomatologie . 
et à l’Art Dentaire 


Section odontologique 
du « Siècle Médical » 
réservée à la Stomatologie 

aire 


STOMATOLOGIE 


Copyright by « Siècle Médical » 
(Tous droits réservés) 


MERCREDI 1" SEPTEMBRE 1943 


CARTE DE PRIORITE 


Spécialisés depuis plus de 20 ans 
dans la fabrication et la vente des 
produits de thérapeutique den- 
taire, les, Laboratoires du Docteur 
Pierre ROLLAND informent leur 
clientèle qu'ils ont créé une orga- 
nisation spéciale pour: assurer la 
fourniture des produits de la carte 
de priorité 1943. Celle-ci peut être 
adressée des deux zones par lettre 
recommandée aux Laboratoires du 
Docteur Pierre ROLLAND, 127, 
boulevard Saint-Michel, Paris (5°). 
Tél. Odéon 22-01. 4 


Praticiens de la zone sud 


Comme suite au rétablissement 
des relations postales, les Labora- 
toires du Docteur Pierre. ROLLAND 
vous informent qüe vous, pouvez 
leur adresser directement, comme 
par le passé, commandes, corres- 
pondances et carte de priorité, AU 
BESOIN PAR, LETTRE RECOM- 
MANDEE, à leur dépôt, 127, boule- 
vard Saint-Michel, Paris (5°). . 

* Leur- représentant, M. RONDE- 
LET continuera à vous visiter rê- 
gulièrement. 


ARRETEZ LA CARIE 


Il. est facile d’enrayer la carie 
par l'emploi de la Calcéose D (Cal- 
céose et vitamine D). Le durcisse- 
ment de l’ivoire.et la disparition de 
la douleur sont très rapides. 


6 à 8 comprimés-par jour 


7 `J. BOILLOT ét Cie- `` 
22, rue Morère, Paris (14°). 


BOSOSDABOOONODAUDONOD: 
VIENT DE PARAITRE : 


. LA JACKET-CROWN 


ET TRAVAUX DE. PORCELAINE 
par Emile LINET, professeur de Céra- 
mique 


30, boulevard Voltaire, Paris a 


Un: volume de 170 pages, 156 figures 
Envoi franco contre remboursement 
ou mandat de 60 francs 


ACHAT- VENTE 


1 et 3, rue de Crusso! - 


- 


Roq. 51.24 


D S 
CT 2y Paris rog. 45:38 


:  ANTIHEMOR 
 BUCCAL-CITO 


(Bain de bouche) 


POUDRE DÉTA 


Laboratoires (TO - SAINT-CHR-UEMER 
PATE ET LIQUIDE CITO 


TRAITEMENT RATIONNEL DE LA PYORRHEE ET PE,SES, COMPLICATIONS 


| GÉRADOL-CITO 


CHANCRE DES GENCIVES 


La localisation du chancre sy- 
philitique à la gencive est connue 
depuis très longtemps et le profes- 
seur Fournier en a donné une des- 
cription si complète qu’on n’y peut 
guère ajouter. 

Tout semble donc avoir été dit 
surscet-accident, -Nous.croyons. ce- 
pendant utile d’y insister car il est 
moins exceptionnel qu’on le dit et 
surtout presque toujours méconnu. 


Le chancre de la gencive se ren- 
contre au niveau des incisives et 
des canines. Il est beaucoup plus 
rare à la hauteur des prémolaires, 
des molaires ou de la dent-de sa- 
gesse. 


Il se trouve sur le. collet, et C’est 
exceptionnellement qu’il peut se 
développer très au-dessus des dents, 
sur le corps même du maxillaire, 
Il siège à peu près toujours sur la 
face externe de la gencive et le 
cas rapporté par M. le docteur Be- 
clère d’un chancre développé à la 
face interne de la gencive est tout 
à. fait exceptionnel. 


Deux variétés cliniques 


On distingue deux variétés cli- 

niques : la forme normale et la 
forme anormale. ~< > 
`L Forme -normale :- c'est un 
chancre, c’est-à-dire une érosion et 
non uñe ulcération, sans bords, de 
surface unie, lisse et luisante, sa 
couleur est bien spéciale, elle est 
d’un rouge foncé, couleur chair 
musculaire. Il est de petite taille ; 
sa forme est celle d’un croissant 
à convéxité supérieure: 
y Il ne donne presque aucun signe 
fonctionnel, à ‘peine’ une‘ légère 
douleur à la mastication. L'indura- 
tion est difficilément perceptible, la 
dureté des plans sous-jacents ne 
permettant pas de la mettre en 
évidence. k 

Il existe une adénopathie com- 
me dans tous les chancres. 

Ce sont les ganglions sous-maxil- 


YIliad 


Amalgames de qualité 
— chez vos — 
fournisseurs - habituels 


ACHAT - VENTE - OCCASION 


MATEPTE:, DEN AIRE 


H. BOUCHEZ 


J). rue Saint-Ambroise PARIS 

REMISE A NEUF DE CABINET, 

REPARATION DEPAN SAGE 
.Métro : St-Ambrose RCQ 97-40 


(Var) 


RAGIC CITO 


(Pâte savonneuse) ! 


RTRANTE CITO 


STOMIK 


. karetai m -yri PR 


à base d’lode, lodure de Potassium, Analgésine, Chloroforme 


Littérature sur demande 
LAB. Jean BARON, 12, rue de la Boule-Rouge, PARIS-9° 
T Tél. : PROVENCE 48-85 


v & - 2 


POUR BAINS DE BOUCHE 
ET GARGARISMES 


CALMANTE 


Par M. Maurice BERTRAND 


chirurgien-dentiste 


laires et même sous-angulo-maxil- 
laires qui sont durs, indolores, soit 
qu’il s'agisse de l’adénopathie typi- 
qüe : un gros ganglion entouré de 
petits, soit qu’on ne trouve qu’une 
masse ganglionnaire pouvant pren- 
dre le type inflammatoire. En mé- 
me temps, il peut exister des gan- 
glions sous-mentonniers et pré- 
auriculaires. 


2. Forme:anormale : ce chancre 
ressemble à toutes les wlcérations 
et érosions locales de la bouche. 
Prenant une forme ulcéreuse sans 
aucune régularité de contours, le 
fond purulent, grisâtre, sanieux, 
sans coloration rouge typique. 
Comme dans le cas précédent ; 
l’adénopathie est un signe de la 


plus haute valeur. *- 

Dans leur article en date du 23 
avril 1925 paru dans la « Presse 
Médicale », MM. les docteurs Lor- 
tat-Jacob et Roberti indiquent que 
le diagnostic peut être très diffi- 
cile surtout dans les formes anor- 
males. 

Dans ce cas la coexistence fré- 
quente de la pyorrhée alvéolo-den- 
taire, avec muqueuse ulcérée et 
fongueuses, sanieuse, languettes 
inter-dentaires tuméfiées, ‘décollées. 
viennent encore le compliquer. 
Seules la dureté et surtout l’adé- 
nopathie peuvent y faire penser et 
partant, de faire diagnostiquer, 
quand il n’y a pas d'infection se- 
condaire importante. 

Ce n’est pas parce que le chan- 
cre de la gencive est d’un diagnos- 
tic difficile quon ne le fait pas, 
mais parce qu'on n'y pense pas, 
et on passe en revue toutes les ul- 
cérations et devant la bénignité 
apparente de celle qui se présente, 
on ne discute même pas la possi- 
bilité- d’un: chancre. 


Nous signalerons simplement : 
Les gingivites s'étendent à la 
sertissure de nombreuses dents. 


Les aphtes sont de petites ulcé- 
rations ‘très douloureuses à fond 
jaune et à bordure rouge. 


Les épulis sont rondes, elles sont 


douloureuses comme les aphtes : 


sans adénopathie, 

L’ulcération : tuberculeuse a des 
bords moins réguliers, plus jaunà- 
tres, plus sanieux, très douloureuse 
et,la. coexistence de ganglions serait 
une coïncidence, 


Les néoplasmes, même au début, 
n'ont pas cette régularité, cette 
couleur rouge vif et cet aspect lis- 
se uni sans bords ; l’adénopathie 
est tardive. 


Deux moyens de laboratoire per- 
mettent d'affirmer le diagnostic : 

l'un précoce, l’ultra-microscope ; 

l'autre, tardif, « la réaction de 
Bordet-Wassermann ». 

L’ultra-microscope est ici, com- 
me pour tous les chancres, la mé- 
thode la meilleure, qui, permettant 
de dépister dès leur début, les ac- 
cidents de la` syphilis, entraîne de 
suite un traitement qui aboutira 
à la stérilisation. 

Mais dans ces cas, plus que dans 
tous les autres, l'examen doit être 
fait par un médecin très au cou- 
rant de la manipulation de cet ins- 
trument et des renseignements qu’il 
peut donner. La bouche contient, en 
effet, surtout au voisinage des 
dents, des’spirilles nombreux et as- 
sez rapprochés morphologiquement 


pour quelquefois rendre l’interpré- 


tation difficile. , 
C’est en voyant beaucoup de spi- 


rilles qu’on arrive à différencier les 
spirilles banaux de la cavité buc- 
cale des tréponèmes. 

La constatation du tréponème est 
naturellement indiscutable, la réac- 
tion de B.W. pourra être d’un puis- 
sant recours, mais elle est d’appa- 
rition tardive, ne devenant posi- 
tive que du quinzième au dix-hui- 
tième jour du chancre. 

Le chancre de la gencive est 
d'une étiologie discutée. 

Il est bien évident que lacte in- 
fectant peut être la conséquence 
d'une intervention faite avec des 
instruments insuffisamment stéri- 
lisés, mais actuellement un pareil 
mode d’inoculation est d’une ex- 
trême rareté étant donné les 
moyens dont nous disposons. 

Le plus fréquemment, c’est par 
contact direct de la bouche avec 
v> organe porteur de lésions con- 
tagieuses que se produit l’inocula- 
tion. - 

Le chancre ces gencives est ex- 
trêmement rare et, au dire de MM. 
les docteurs Gerbert et Leroy Bing, 
on en trouverait un cas sur 1.000. 

Klauder, en 1920, a réussi à en 
réunir 112 cas, qui représenteraient 
toutes les observations publiées. 

C'est pour ces raisons que nous 
croyors intéressant de vous rap- 
porter cette observation dont no 
avons été le témoin : : & 


Une observation 
Le 4 janvier 1943, Mme X... en- 


viron 35 ans, me demande de la! 


voir de suite, me disant avoir une 
grosseur sous le maxillaire, du côté 
gauche, et que cet accident avait 
débuté le 1e janvier. Le même jour, 
je reçois ma patiente. 

J'interroge donc ma malade, qui 
me raconte que le 1% janvier son 
cou a commencé à enfler, 

le 2, elle va voir son médecin 
traitant, qui lui dit : « Ce sont 
vos dents. Peut-être une petite 
écorchure entre les grosses molai- 
res. Allez voir votre dentiste. » 

A l'examen externe je constate 
une adénopathie du volume de 
deux gros œufs, d'aspect rougeâtre. 
La peau est luisante. Cette adénite 
n'est pas adhérente au maxillaire, 
pas de trismus. 

La palpation détermine le «& go- 
d-t de Morestier », sans pour cela 
provoquer üne vive douleur qui si- 
gne le phlegmon., 

Le teint est plombé, la malade 
accuse une température de 38038,5, 

Continuant mon examen au 
maxillaire supérieur, je remarque 
la lèvre du côté gauche épaissie, le 
sillon naso-génien correspondant 
à la centrale gauche, gonflé, don- 
nant l'apparence de la fluxion ba- 
nale ; la pression accuse une dou- 
leur assez vive. 

L'examen interne ne me révèle 
pas la moindre écorchure au maxil- 
laire inférieur, Par contre, au 
maxillaire supérieur, le vestibule 
est tuméfié, l’apex de la centrale 
est très sensible, cette dent est lé- 
gèrement mobile. 

Antérieurement à ce que je vous 
expose, cette centrale ayant une 
cavité distale devait être traitée. Je 
pense donc me trouver en face 
d'une ostéo-périostite suppurée due 
à une mortification, provoquant un 
accident phlegmoneux, tout en 
réservant mon diagnostic. 

Immédiatement, je trépane cette 
dent qui ne réagit pas, sans trou- 
ver de pus. J’ordonne de prendre 


8 comprimés de Dagenan et ren- 
voie la malade au lendemain. 

Le lendemain, je revois ma ma- 
lade qui ‘est dans le même état, 
mais je remarque une légère ulcé- 
ration semi-lunaire de la gencive, 
de couleur grisâtre, diphtéroïde, 
siégeant au collet de la centrale 
gauche. Les gencives des dents 
voisines sont tuméfiées, fongueuses, 
donnant l'aspect d’une gingivo-ho- 
motite. La malade me dit s'être 
piquée avec un poil de brosse à 
dents. La mobilité de cette dent 
s'est accentuée en vingt-quatre 
heures. L'’ulcération a gagné en 
hauteur les deux tiers de la racine. 
La dent est presque enuclée. 

Voulant garder cette dent, j’ob- 
ture le canal, la radio n'ayant pas 
donné d'affection néri-apexienne, 

J’adresse donc cette malade au 
docteur  Crocquefer, qui a vu la 
malade le 7 janvier, et le 29 il me 
donne par téléphone les renseigne- 
ments suivants : 


Votre malade s’est présentée à 
ma consultation le 7 janvier pour 
une importante -tuméfaction : de 
l'angle angulo-maxillaire, doulou- 
reuse à la palpation, recouverte 
d'une peau rosée, chaude, et me 
donnant l'impression d’une volumi- 
neuse adénite ayant tendance à 
évoluer vers l’adéno-phlegmon. 

L'examen ïintra-buccal m'a per- 
mis de constater une bouche mal 
tenue, les collets des dents volu- 
mineux et rouges, avec bourgeons 
interdentaires turgescents : : mais, 
au niveau de la centrale supérieure 
gauche, la gencive était le siège 
d'une ulcération à bords infrac- 
tueux, dénudant la racine sur les 
deux tiers de sa hauteur, dent 
mobile, mais peu douloureuse à la 
percussion, la région péri-apicale 
est le siège d’une tuméfaction, 
d’une induration soulevant la lè- 
vre à partir de la racine dù nez et 
peu en rapport avec une affection 
péri-apicale aiguë. 

Bien que l’adénite, depuis quel- 
ques jours, ait une tendance nette 
à..la régression, il est apparu, sur 
la poitrine et sur le dos, une érup- 
tion que la malade croit être d'ori- 
gine gastro-intestinale, sans que 
l'on puisse trouver de signe net 
du côté de l'appareil digestif, Je 
conseillerais très vivement de 
pratiquer au niveau de la gencive 
un prélèvement et de faire ulté- 
rieurement un examen à l’ultra- 
microscope pour recherche de tré- 
ponèmes, 

Cet examen, effectué le 4 février 
en même temps qu'un B. W. dans 
les laboratoires du docteur Letulle, 
a donné les résultats suivants ! 

L'examen effectué à l’ultra-mi- 
croscope a montré la présence 
d’assez nombreux spirochètes, pré- 
sentant les caractères morpholo- 
giques du tréponème pâle de 
Schaudinn. 

Les réactions hémaftologiques ont 
donné les rSsultats suivants : 

I. Réaction de Bordet-Wasser- 
mann (faiblement positive) : 

II. Réaction de Hecht (faible- 
ment positive) ; : 

III. Réaction de Kahn (positive 
par 3 plus). 

Le diagnostic est donc affirmé. 
et nous nous trouvons donc en 
face d'un chancre syphilitique de 
la gencive d'une forme anormale, 
accompagné d’une adénite parti- 
culièrement intense, ayant donné 
le change avec un adéno-phles- 
mon. La, malade est alors adressée 
à son médecin traitant pour un 
traitement  syphilitique intensif. 


Nous l'avons vue une quinzaine 


Le dentiste m£- V 


devant le cancer 


Ce titre n'est qu’une métaphore : 
il signifie que le dentiste, en mille 
circonstances de sa vie, se trouve 
en face d’un problème de cancer, 
et qu'il doit être averti de l'état 
actuel de la question, sous peine de 
n'avoir pas toute la clarté qu'il se 
doit sur la médecine. 


Le docteur Huguenin, à la Socié- 
té odontologique de France, a mon- 
tré ce qui caractérise lévolution 
importante des idées sur les tu- 
meurs malignes. 


D'une part, le perfectionnement 
des méthodes de diagnostic, qui 
permet un dépistage de plus en 
plus précoce, à condition que le 
malade vienne consulter au moin- 
dre signe, et que le médecin pense 
au cancer, comme il pense à la 
syphilis et à la tuberculose ; 

D'autre part, le bouleversement 
de l'orientation thérapeutique. Can- 


cer n’est plus synonyme d’exérèse|, 


chirurgicale, et loin de là. Non seu- 
lement plusieurs variétés de traite- 
ments s'offrent au choix du méde- 
cin mais, plus encore, il importe 
souvent de mettre en. œuvre suc- 
cessivement ou conjointement des 
thérapeutiques diverses. 


Déjà, en l’état actuel de nos 
connaissances, ce choix n’est pas 
œuvre du hasard ou de préférences 
personnelles. Mais il est dirigé 
grâce à l’évolution des idées sur la 
biologie des tumeurs malignes. C’est 
le diagnostic exact, c'est-à dire de 
tumeur, précis, c'est-à-dire de sa 
variété, complet, c’est-à-dire des 
phénomènes contingents, inflamma- 
toires et autres qui édicte non seu- 
lement le choix des thérapeutiques, 
mais le moment de celles-ci. 


Enfin, ce qui domine dès main- 
tenant les notions nouvelles sur le 
traitement du cancer, c'est qu'il 
faut considérer dans toutes nos 
thérapeutiques un mode d'action 
diff ‘rent de celui que nous envi- 
sagions jusqu'ici : action générale, 
bien au delà de l’action locie. 


s 


CONCOURS 
pour la nomination à deux places 
d'assistant en stomatologie des 


hôpitaux de Paris. 


Ce concours aura lieu le 30 novembre 
1943 à 9 heures, 3, avenue Victoria, 
épreuve écrite. MM. les docteurs en mé- 
decine qui voudront concourir devront 
se faire inscrire, 3, avenue Victoria, tous 
les jours (samedis, dimanches et fêtes 
exceptés) de 14 heures à 17- heures, du 
5 au 16 novembre inclus. 


nn 


NECROLOGIE 


Nous apprenons 1a mort de Mme 
Arnault-Thirioux, chirurgien -"den- 
tiste à Tours, 


Er 


de jours après le début du traite- 
ment, Elle avait reçu une injection 
quotidienne de cyanure de mereure 
et présentait déjà des signes nets 
d’intolérance et évoluait vers un 
début de stomatite mercurielle : 
nous avons mis son médecin en 
garde contre l’évolution d’une 
aussi grave complication, 


Conférence faite à l'Association des 
chirurgiens-dentistes indépendants, 


44-07 - 75, Boul. Voltaire 


OLZOT “pE vota 
RETAILLAGE DE FRAISES 


D'ANGLES ET PIECES A MAIN 
VENTE MATERIEL D'OCCASION 


REPARATIONS 
ACHAT 


TRAITEMENT DES INFECTIONS BUCCALES ET DENTAIRES 
POUDRE A BASE DE PERBORATE DE SOUDE. 
instantanément soluble dans l'eau tiède, 
Donne une solution antiseptique 


et cytophylactique 
par dégagement d'oxygène naissant, 


BAINS DE BOUCHE + GARGARISMES « 
LAVAGES AU BOCK. 


S'emploie également en pansements locaux, 
Action élective sur les associations 
microbiennes fuso-spirillaires + Gingivites 
ulcéreuses - Stomatites - Accidents des dents 
de sagesse -« Pyorrhée. 


6 ; m 
Laboratoires SUBSTANTIA- M. Guéroult, Docteur en Pharmacie - SURESNES (Seine) 


CENTRE DE PERFECTIONNEMENT DENTAIRE 


(INSTITUT CERAMIQUE DE LA JACKET-CROWN) 


Laboratoire EM | LE LI N ET 


30, Boulevard Voltaire — PARIS 
94-49 


PRATICIENS... 22222 
aun 


Registre Métier : 68.285 
Tournez à votre honneur les difficultés -présentes 
Remplacez les Couronnes métalliques par des 


JACKET-CROWNS 


-e 20 ANS DEXPERIENCE 


Taçon. et fournitures comprises : 300. francs 
AUX CONDITIONS DE GRE A GRE ; 
DANS UN LABORATOIRE SPECIALISE ENSEIGNEMENT CERAMIQUE | 


COMPLET DE LA JACKET-CROWN 


TOUT CE QUI CONCERNE| 
THÉRAPEUTIQUE DENTAIRE 


Laboratoires du Docteur PIERRE ROLLAND 
Dépôt: 127, Bd St-Michel, PARIS (5°) - Usines à ASNIERES (Seine). 


~a 3 


LA THERAPEUTIQUE SULFAMIDEE en STOMATOLOGIE 


a reçu sa consécration officielle lors du XVIe Congrès des Journées Den. 
taires de PARIS (Noyembre 1942), ; 


comme étantl'agent le plus puissantp our lutter contre les infections 


ALVEO-ASEPTAMIDE (pâte) traitement anti-infectieux général pré et 
post-opératoire ; arrête l’évolution et facilite la cicatrisation. 


. ASEPTAMIDE (comprimés à dissoudre dans l'eau) pour bain de bouche 
post-opératoire, ` 


ASEPTADENT (poudre-et comprimés), Dentifrice pour usage quotidien, <` 
FORMIDE (pastilles & sucer) désinfectant et gargarisme sec post-opératoire 


ONT POUR PRINCIPE ACTIF : 


LE SULFAMIDE DAKIN 


Antiseptique moderne ‘antibactérien 


Renseignements : LABORATOIRES MERMINOD 


(Fondés en 1890) - S.A.R.L., 49, rue de Paradis, PARIS-X: - PROvence 30-32 


PLLLEELELECECELEELETETECEE CELL CELL ECCECELEECLEEL CCE 


CABINETS CLIENTELES 


i Médecine 


Cabinet Raspiller | 


c 


con 


x BANL. PROCHE. Client. méd, 
importante à céder ou assoc. 


ABINETS CLIENTELES 
(Suite) 


av. 


fr. jevne actif, expérimenté: 


CABINETS CLIENTELES 


PETITES ANNONCES CLASSÉES 


PHARMACIES 


OCCASIONS (Suite) 


ACHAT de LIVRES 
AU MAXIMUM ! 


Livres d'amateurs, de luxe et degran0 


OCCASIONS (Suite) 


æ Vends ét.nf soudeuse, tondeuse 
220 V., vulcanisat.110 V. Ecr. Gayot, 
a | 3: r. S.-Carnot, Rive-de-Gier (Loire) 


x POSTE de diathermie état neuf 
à prendre sur place. S'adresser à 


Sorbonne, Paris (5e). Tél. Odé.20-04 


Ecrire Mme Jojaud, 51, rue .Geof- à Mme Veuve, BRANCHU, 
PORI AE froy-Saint-Hilaire (5e). (Suite) LABORATOIRES (Suite) Cour-Cheverny (Loir-et-Cher), | 07e 2 Su nager 
; PARTS S: Es % PARIS CH. DENTISTE ch. "| x A V. belle armoire instrum. A ue 

3 = cabinet bon chiffre Paris ou pro- $ REPRESENTANT RECHERCHE | ét. neuf, divers instrüm, méd. gale,| UUVKAGES DE MEDEUINE 
Téléphone : Odéon 93-21 vince, installation moderne, paie- LABORATOIRES REGIONS vVist|table. examen, lavabo. Calman,|de sciences de droit et en cons gente 
BANL. OUVRIERE, très gros É ment comptant Ecr. Villeplaine. TEES "| 6, , boula République, Noisy-le-Sec.| ACHAT ‘AU COMPTANT, TRES CHER 
ë tes 870$ HJA 47, Bd Saint-Michel, Paris (3%) |35 rue Le-Rochefoucauld, Paris. NORD, PAS-DE-OALAIS, | © 2 i : rtanoés 

rapp. superbe habion, très an- 5 RZN Ba BEAS n: SOMME, AISNE.. Sérieuses réfé- # ACHETE ophtalmomètre Javal de bibliotùèques de toutes importan 
cien poste. Prix 300; Tél. ODEON 24-81 . Trin. 61-96. ; 3 ` rences. Bater à ophtalmostopel i she sns BERT 

AUBE seul proph.  méd GRANDE Te Penh D NS ARIDA ER ei moe aTa Ecrire VASSE, qu ene enio ou | Librairie JOSEPH GIBE 

à x CE Nice, Paris, beau rez-de-chaussée, ` Agence HAVAS, LLE. $ 101-èbr e ; hs 

chom. de fer. Rap. 300. Superbe port 500.000 fr. Prix 250,000 fr. rue passagère. Chiffre 150,000, avec : LILLE Bailliart, appareil à tension Pa- 26-30 boul. Saint-Michel 
00 On de a mapen me DIR er. labo, Nice : chiffre. 600-000, Bel * AVONS ACHETEURS p, phar. [eh 0u Vaquez, Bor. Dr: Vincent, [ee ee 
Fe San 2 MAD: er mha i BANLIEUE PARISIENNE, Pa- f| sppärtem. plein centre. Eor, Ville- ; macies et laboratoires toutes im. |19. Tue Fourie, Limoges. 2 | Æ FRITEAU. Manuels chirurge 
h - villon 7 pièces confort, loyer $| plaine, ré” ‘ge i iae, portances, Paris, banlieue, province. | : x MICROTOME Minot (stiars- HN ames A EA ne 
Gde VILLE 100 kms. Paris, 7,000, Rapport 400.000 fr. Prix | Paris. Tél. . : Cabinet Garinot, 5, place de lajmie) état de neuf. 3.000 francs | Paumgartner : Précis de dissection. 


Docteur BEAUCHEF, 


cause mal. Rap. 500. Appart. 250.000 francs. de Me PAILLAT, notaire ; 
6 piè. Px 250 avec matér. On -OIRE PETITE VILLE Loy E 16, av. Anatole- Les annonces ayant un caractère professionnel et adressées par nos abonnés seront insérées — ©" "| 29, rue Montesquieu, Le Mans — Luteau : Manuel médecine Hea 
prendrait remplacement longue KJA 4 000 pa 250.000, Px 175 640 France. Adjudication le vendredi gracieusement, \ : x PHARMACIE avec laboratoire | = |12 manuels chirurgie dent. os y 
durée, comptant A80 ra 000. 5 octobre 1943, à 15 heures, en Les annonces ayant un caractere commercial servnt comptées 24 francs la ligne de trente-deux d'analyses. Banlieue proche, gros| %* A VENDRE cause santé, visi-jdecine, édit. Baillère. — re 
LOIRE - INF. proph. grosse : EST, Seul ET ui phar l'étude : i dé ee lettres ou signes, plus taxes, de transaction et locale, de 2 % du.montant total de” l'annonce. rapport, Ravitaillement facile. . — pes Paris, agneige il ya ques gui des ee D 
i i fi î à T ra 3 1 ent. : des ments d’un ca- COMPTE DE CHE STAUX : No -65. i Cabinet Garinot, 5, .|mois.eb mayant pas ` servi :: a paie ie 
popu: desservi. Rap. 150. Px 80. AIÑ macien, 6 pièces. Loyer 3.600. Ñ |pinet de chirurgien-dentiste exploi- a T AE Nr A T bonne. Tél. Odéon 2004 | appareil diathermie, électro-congu-| rée. — Larousse mensuel, Ño f$ 
PARIS 18e, vieille client. |9 Rapport 300.000. Prix 100.000. té à Choisy-le-Roi. (Seine), avenue t p $ 8 lation. haute fréquence, etc. «Wal-|7. — Edition Quillet : Dr. Rehm: 
Appart. 4 pièc. S. de b, Cui- É MIDI-EST. Bords du Rhône de Paris N° 25 es intéressés, sont priés de se rappeler que c'est à eux qu'il appartient de prendre leurs précautions mm | ter» avec accessoires ; 2° table gy-|Encyclopédie médicale pratique en 
sine. L. 5.400. Px 25. seul propharmacien, 9 pièces. 2 ent. : des éléments d'un ca- Gas où be A ah den Re Sire teni AARONPNIe Au monque dg einctrts aune à a ©  [nécologique sans “position de Tren-|3 “volumes, dictionnaire Que 
CORREZE Méd. Gle et ra- Loyer 4.500. Rapport 150.000. Ẹ|vinet de chirurgien-dentiste ex- Le journal se réserve le droit de refuser. “sans avoir à en fournir le motif, l'insertion d’une annonce MAISONS DE SANTE delenbourg ; 3° table roulante|6 vol — Ed. Petit : Hi De des 
dio. Rap. 300 mais tt. conft. Prix.15.000. Comptant 50.000 fr. ploité à Paris, rue des Ecoles, N° 5. Aucune garantie n’est donné $ f i 7 i si 2 étagères, séau à pansements, ta-|verselle illustrée des pays St ns 
A : A g onnée quant à la date de l'insertion, qui est toujours faite le pius rapide aaa aaa RP RP PP PRE RPPPPPSR PI 5 1 l. Toùtes les éditions 
Won. ravit. Px 150. ; PLUSIEURS POSTES A CE- — Mises à prix cabinet . de ment possible. bouret à vis, marchepied, haricots | peuples, 8 vol. Tou liures vertes, 
. Nombreux rehplacements pe- DER SUR LA COTE D'AZUR. ar 20 OEE EAn OA A PEEM an OUEN AU onune ; Clini ues vermesi peeringu MS rl UNS a Dr. Gon 
o T te durée. Nom- J| e | enchérir : 12.000 RE, — Po Ne Aucune annonce ne peut être publiée si elle n'a été déposée dix jours avant la parution du journal. EA ae Fa et Beinir tard, Pernes (Vaucluse). 
reux , postes céder. ` pourront se -présenter comme ad- Les demandes d'emploi seront acceptées au tarif de 15 francs plus taxes, de transaction et ASSOCIATION OU VENTE me E > f 
Enr pre n à 2x on ou en Corrèze. judicataires: que les personnes sus locale, de 2 % du montant total de l'annonce. j , cohvenant à x A VENDRE équipement, Ritter, |, A tomobiles 
EA = ays joli. avitaillemen acile. i i $ 3 5 i fauteuil “ Corno, u À 
aa pop nel 00 fn dont 74 ee Gebe DoHbies sde pouvoit ere nee Docteur ou Sage-femme: 5 ie SeS EI Eate, Re 
, : ` : PA LE e la Sor e; r. g , y ési i A i i tibri 
À à 2 k > tous renseignements. s'adresser au désirant exploit ds Ppté pr. Paris | Meuble métallique, meuble bois.| % A VENDRE phare an À 
‘nais, Provence Sud-Est Logement | ce pr Bon pos mig. [nue EMPLOIS PERSONNEL AUXILIAIRE | ELECTRO-RADIGLOGIE Maison Accouchement [ee hr date sum ation chron A 
D, A HE em p rg. Bon poste méd. Je 3 < ` R È , r. Gambetta, Ca { .|chaise d'auto brev. 
6 à. 8.. pièces, de préférence villa. | soins-dent- :30-k.- Nord Paris, bon|- * CHIRURGIEN-DENTISTE ex- | PROFESSIONNELS (Suite) (suite) (Suite) ler ordre, 16 gdes p. Parc 8,000 m. -amana 2. 4 4.|30X30%x30, entièr, fer siège et dos- 
Rem compt Dr, Rivoire, 13 rapp.. Px intér Ecr M, Galisson PETIERE OE EE TOE T E ; Ferme 20 ha. Ravit. complet abond x ACHETEURS instruments de | sier capitonné cuir. Dr. H, Daum, 
>; À N bet locaton yenta E eia nEE mannanna | nianna z Re pei a : chirurgie. Livres anciens homéopa-| Saint-Claude ; 


av. Lyautey, Lyon, 


95, r.de Meaux, Vaujours (S.-et-O.). 


place opérateur, ou bien reprise de 


Sages-femmes 


x JEUNE FILLE cherche emploi 


Oasis de sécurité. Cale. Car. Gare 
Ecr, FAVIER, 140 av. V-Hugo,Paris 


Gallayardin-Dassonville, Belle- (yune): 


thie P. Faure exc 


ADESTE ECIN cabinet habitation avec jardin, 5 à x APP. radiograph. vertical et du- UTO électrique 
BANL. Rapp. 120.000, à dével. Art dentaire Zone Sud préférence. Ecr EnS -— [débutante assistante chez dentiste, | div. accessoires à vendre. Dr. Borg, Isle-en-Terre_1Côtes-du-Nord). d ae à vendre EA dble emploi, De 
Px 50.000; 7-pièc. Jard.Loy.5.000. 2, rue Rawpal, Paris (198), Re FEMME, a ans, eR enee ptihie de faire paris travaux | mais. Gardenty, bd E.-Zola, Grasse Clinique d'accouchement k SPIROMETRE de Speicher uti-| Gardinier, 133, av. Emile-Z0la, Par! 
SÉINE-INF. Clinig. d’acchts. % PARIS, Important cabinet bi eo sLuRN one COUTEAUX PATS, DES PA ADTEE lisé un mois, état neuf. Jacques 
10 lits. Rapp. 200.000. Px à déb Mentale A geder tres bonne lien: gique. ue es is li rue delle ie août, Ecrire à Mlle Lan- = = | DANS HOTEL PARTICULIER | Sous, 28, rue Jouffroy, Paris. Di rs 
na LT : | transmission rapide de CO ie oston, Cognac arente), guillet, Soligny-les-Etangs, par No- avec jardin (16° arrondissement). a H ive! 
CENTRE EST, Maison cure, T n rapide tle Situat. exceptionnelle, confort, TE SAGEFEMME nfmiere di | gent-sür-Seine (Aube). PHARMACIES 12 lits, — RAPPORT 100.000 francs|. »% VENDRAI table gyÿnécologique y 
$ peoos: A instal, radio Chif. § - Postes D -Vaueltérd Paris (18e). . plômée d'Etat, 23 ans, cherche Inhrmièr LABORATOIR ; par mois, — Prix à débattre. — |en parf. état, S'adresser à Malbert, | ` 4 REOH. TIMBRES-POSTE, vieil 
R £ 2 FR Fe: Len fr. À rame . ni direct. pouponnière, crèche préven- nhïmieres ES GILLON ; rue Château-Landon, Paris (10°). |" enveloppes timbrées, achat 0U 
ppart. part. Gd jdin. L.37.000. À fentaires et x A A cabinet dentaire, | torium enfants Paris et envir. EREE 11, rue Saint-Augustin, 11, Paris, |" 4 A VENDRE CENTRIFUGEUSE |êchange contre prod, ma “propriété. 
VILLE DU LOIRET, Rapp, | m grande ville Côte d'Azur. Apparte- | ğe préfér.. Schwaller, 24, rue du x INFIRMIERE excel. référ. ch. k : süiS ACHETEU t NDI D BOITEUX, La Giotat,Bouch -du-Rb,e 
200-000. Prix 110.000 Maison j | Pharmaceutiques meur pise Tat petit Re AE Maréchal-Foch, Cholet SAPOL chent Dro ou te Or nomi i ane er nu he tee uren. S TE ? 
: ns. Installation moderne: Gros . nt i il. nu 21 $ . 8 s A 
confort. L. 8:500. : et de Chifire, clientèle stable. — Prix| k HOPIIAL den: sage-femme p. CE ne aon ue E BUREAUX SIMONIN Paris, province, ou immeuble sus-[fixation. — ; Dr Coupé, 53, rue de] mme sn 
MARNE. Rapp. 400.000. Prix $ 7 600.000 francs — Ecrire L. Bour-|assurer le service de la maternité, | Troyon - (17°). Tél.ap.-midi-Etoi.44-44 | ceptible être aménagé. Ecr Ville-|Clichy. Tél, Trin. 73-18. IETES TERRAINS ; 
Soniari, L 2 re San Tonnes affaires geot, domaine des  Claussonnes,| Liberté faire clientèle. Dem rensei- i NE “|A 4 rue de la République, LYON Ñ| plaine, 35, rue La-Rochefoucauld, ‘k OFFRE intéressante pour une PROPRIE 
confort. L. 2.100. 7 RUE . S'ad. O.T, t.-Hugo EEE ‘à i; à is. — Tél. Trin, 61-96. ; ; 
ONE ne Re NT Biot (A.-M.). £ gnem. S'ad. O.T., 2, bd Vic > Cède où échange officines Ml Partis n T Récordeon 2. m3 en verre > af 
VAR. Seul méd, Rapp.300.000 Melun (S.-M.). Visa 3431 O.T.Melun.| ELE bi OGI A BE i ES | seringue Recoruson 2- oma en ve VENDS tr. joli bungalow. Al 
Px 150.000. Mais. 10 D  Conft Sages-lemmes x SAGEFEMME infirmière en ELECTRO- RADIOLOGIE Re SD a a A x ACHET. cpt.pouponn. Pérfs.banl. | POUT anestnesie region me pour den: aa TNE Eas Const, s. gr.cave 
LOr R : RES B POSTE DE S, pl Chirurgie, excellentes références, î fo ritimes, etc. Spécialités : anti W|MIle Thomas, FÉtYeReèEes. (Orne). Aerie SN E ie se $ en 1939,4 faç.5 D. cuis, sdo fm. 
Nombreux postes et remplace- | k donite te dans gros cherche place Paris ou proche ban- ‘ Matériel diabétique,  corricide,  sédatif & - - - - ch.c., tt conft. En HOER N T ‘vente 
ments. -vacances et longue durée Le ponche i ns 8 0 de la Sarthe causellieue, Mme Vaugard, 19. rue des G ETTR cardinaue PENSIONS x LES HOSPICES gu DE Prgin POSE I Victor Hoi Nice 
- 1 EL. oetaTrinilés | RS A £ A Messageries, Paris RADIOTHERAPIE PR DE, / TROYES recherchent : 1 dispos | roux, S, g 
š i changement situation. Mme Thé- ; ; 7 à 
CESSIONS. MEDICALES y Parise | SER S.F.. à Noyen-sur-Sarthe, % SAGE-FEMME infirmière en Appareillage R.H.R. 250 K.V, 5 Ma. CONVALESCENCE pour ultra-microscope (condensateur ` e 
a l $ tèl. Tri: 35.10 : z L à chirurgie désire: place. Paris, suites 2 bobines, turbine, 1 Kénotron| x ACHETERAIS laboratoire spé- torique et lampe), 1 bain-marie élec- | = 
Cabinet BIJON ; Pharmaciens de couches ou chirurgie. Mme Nor-|neuf. Pied cupule ventilée, 2 am-|cialités pharmaceutiques. Paiement | MN | trique 56°% pour inactiver les sérums, ERS 
; ENLA i a mand, 36, rue du Docteur-Heulin, | Poules usagées, Parf.état font; 2|comptant. Ecr, Villeplaine, 35, rue| xX Mme DAUM, SAGE-FEMME a |Faire offres à l'économe des hospi- DIV : 
5, bouievard Saint-Michel, PARIS CABINET DASPRAT Paris (17e). ` E N a ONU La-Rochefoucauld, Paris, — Tél. | Saint-Claude (Jura), prend des nour- |ces, à l’hôtel-Dieu de Troyes. S SI E A ne 
Š s i : .C.R. . 100 À, sier | Trin. 61-96. rissons de 0 à 6 ans et des pension- à 
Téléphone : Odéon 41-08 j o Ae, SARIS i) A E er nn pirotpat grotege Bi aee EE | naires pour l'accouchement, Re Rates do elis ie % AMBULANCES ELBOTRIQUES 
OAV TETE N SÉPRENRTE ` » à > de an, S ss m 3 LEE TEL EES : . € ‘usine, 
So) k PROVINOE.: A Lea, raison san: Pharmacie région BOURGES. ou rempl.. préfér. Paris ou banl. |jecteur. Ecran  Lévy-West 40% 40. I E x Mlle MARTINEAU, sage-femme |Mme Veuve Challe, Auxon Aube). | Cabine avanc. ons gar. du chaut 
pa | aS pros cabinet ville 100 k:|Ą Loy. 2.600. App. cft. Rec.360.000 Ẹ|Vve Lamart, 24, route de Dieppe, |Tube Philips 6 K:V. neuf, poste CAB NET GARINOT pl, Puits-Neuf, Saumur (M.-et-L.) C% CENTRALIX sur pled, neuf céd. ou à lr aN ear À 
f| Paris, 3 cabinets instal. Unit Ritter. Pharmacie JURA, gd appart., W|Sérifontaine (Oise), — [commande 5 pénétr. Parfait état|] 5, pl. de la Sorbonne, Paris-5e. | Prend des pensionnaires et des nour- | philipps. Métalix : auto enerene | LA N 20m Atag A 
BUREAUX SIMONIN || maison. 14 pièces. tt gonfort, bon |A jardin Rec. 500.000. Prix intér. k AIDE SAGEFEMME ei puéri-|de fonctionnement ; 5° RADIO Téléph. : ODE. 20-04. rissons. Soins sérieux Discrétion. . | teur, Ecrire M Pellgry. 2, rue de Fe nn AN LOU à mois se? 
; 2 È itaill : 5 illeplaine, 5 r y 1er. i è our. | DIAGN: curix | ue # ii Sa adopter enfan in, 
Docteur en droit nn or NPA Re TAN E à Phermecie REG PARISIENNE | M rreldo 8 die Auger A0) [CGR 20 KV roule 6 RUN epéclalls. depuis 60 ans: 4 EROP. CAMP prendrais pen- |OOplommieie RES Marne (Sne) Mase. Sadr -on der Dr SAV 
4. rue de la République LYON Loy. 4,000. Rec.600.000, Cse mal. me | Bloc commande 5 pénétr. minuterie. Transmission de . Pharmacies, sion enfa 5 ans. Bonne nourri- % A VENDRE occas. 3 berceaux |4 rue Chaptal (96). 


$| Trin 


Remplacements médicaux, 
courte ou longue durée, 


. Clinique à céder, en totalité 
ou en, participation, 140 ch., 


moderne, 2 faut. Prix 350.000, 


61-96 


Pharmacie GDE VILLE, tenu 
32 a. Rec.2.000.000, Urgt.Ose sté. 


PARIS. Cab, beau matériel 


que réputée. 


“Cabinets dentaires, Lyon et 
banlieue, Rapp. 330, et divers 


5, 


Téléphone : Odéon 41-08 


Plusieurs marques de spéciali- 
tés à céder, conditions avantag. - 


voulevard Saint-Michel, PARIS x 


net banl 
à Objat 


CHERCHE opérateur ou opé- 
ratrice - capable, 
. Paris. Ecr, Mme Cœuille, 


pour rouvrir cabi- c 
ra-médicale, 


(Corrèze). Visa 04.207-S.C, 


PERSONNEL AUXILIAIRE 


NATTA A A A 


et assist.-soc., , 
che secrétariat gérance affaire pa- 
etc. 
10, square du Thimerais, (17e), 


. Secrétaires 


parl. anglais, cher- 


Ecr. Dr, Pouliot, 


Table d'examen vert et horiz. Bras |$ 
porte-écran C.G.R. 
à déb, avec confr. seulemt. S’aûr. 
M: PARMENTIER, 51, r, Lacordaire 


APPAREILS: POUR ELECTRO: 
CHOC, des Drs 


état neuf. Prix Spécialités, - Cabinets 


LAPIPE ET 
RONDEPIERRE 


très bon lab, 


Herboristeries, Laboratoires, 


et Gentaires 
Paris + Banlieue + Province 


<L — 
x DISPOSANT ee m'intéress 
er. 


Pharm,, 10, re Godot-de-Mauroy (9e), parations, 


ture et soins, Adresse : Dr, 


médicaux 


[| tov, Château-Picon, Bordeaux. 
ER 


Guous- À VENDRE SPECIAL 


fer bon état. Mile F. Pastier, 186, 
TÉRESSANTE. Bénéfice net 


avenue Général-Michel-Bizot. 
TRS PORN EE NE PRET EURE 


OCCASIONS 


Réaumur, Paris. 


Diffuseur, | 73-42. . Nous nous chargeons 


etc.). Etablissements Carriérie, 9, rue 
Archives 52-26 ou 


O.P.M:, 4,07. Delaizement: es 
A ECHANGER contre Gé nf. 


x FAUTEUIL WHITE à pompe, 


; ; A . 6 pièc. conf. L, 13,000. aa ` dila 5 X $ fr H R 
château pr directeur, villa pr . (156); 9 a 11. j14:à 18 h., sf samedi mmea à pieds, bon état. 2.000 fr., à pren-j| -1 chaus. b. et à tig. htes, i 
médécin,. ferme 17 ha. bois. LOZERE. Rapp: 300.000, Ron m x J F. EXO. REF B.E. dipl fier au 11/9 et à partir du 20/9. ë dre sur place : M. Le Brunetel Al ‘aa: Allanche (CAB 
4 t A À de a RAAAAARRERARRRARRRRRRPPP II ï i s, ., 5 
Affaire rare. matér. Prix 200.000, 8 pièces, EMPLOI second. médecin, cherche place prés nt IN Spa El 4 LABORANTINE très au cou entiste Peul (Œüre). | p. 39. Dr Sarraille, ro 
RE ne Lo 8.000. docteur ou dans établissement rant bactériologie, hématologie et s å , À VENDRE PLUSIEU 
Maison d'enfants en Savoie. ver 8.000. PROFESSIONNELS médical. Dérout, rue d'Orléans, LE SERVICE inclusions histologie, connaissant Matériel professionnel T DE C AISSES. 
immeuble et meuble. - Ê FT Avranches. RADIOLOGIQ UE chimie courante, cherche oil ds PEN Livres -LO S ; a AUBRIOT 
Participation dans sanatorium s i x VEUVE 43 ans, références pre-|| 13, : z aris-Ve [laboratoire priv u administra-| :4e CySTOSCOPES disponibles sauf neuves. S'adresser à M, G. #arne 
| important de station climati- Cabinet BIJON Art dentaire mier ordre brev, sup. dipl. infirm, NA aus RE E noa Pere cru 54, fau- | te (Flandrin, Papin, Mac Carthy, vo commission à Gudmont G nies 
: T ; ; o 


xÁ PRECIS de médec. lég:; 2° toxi- 
cologie de Colin-Adret ou de Barrel. 
Faire offre M. M. Rivoire, Ch.-dent, 
14,-r. de la Liberté, Bourgoin (Isère) 


Timbres France Conti 
Envoi choix à vue, va 610) 


des ré- Pi 
3, rue de l'Epoque, Gagny (S 


RL LCLEL CCE CPC CCPPCPPPPPPPOPPPPPEPPPPPCE CCC PTEEERRPECP ECC OL 


| je sérur 
gize à 
culatior 
centièm 
mètre ¢ 
ble d'r 
cube, tc 
les tox 
virulen! 
tre eux 


lades. € 
des cas 
diveme 
Jorsqu’o 
plus él 
ei dan: 
liter la 
l'inject 
dix mi 
maux 

- proport 
ivité : 
forte e 
de cett 
Je f 
observé 
de fià 
technic 
tion de 
sérum 
et anti 


mme 


M 


‘TSaASSSSSusuueeueucauvus 


de „grana 
modernes 


DINE 


S CHER 
portances 


BERT 
lichel 


et des 
editions 
vertes, 
r. Gon: 


DETTE i e 


0 Copyright by « Siècle. Médical » 
; (Tous droits réservés) 


ction d'un sérum 


contre la toxi-infection 


expérimentale 
_antityphoidique 


tous ce titre le professeur VINCENT a fait 
j l'Académie des sciences l'exposé qu'on 
lira ci-dessous : 


| £a fièvre typhoïde est une maladie spéciale à l’homme, Après gué- 
| son, elle lui confère une forte immunité. Les animaux étant à peu 
[rès réfractaires à linfection par le bacille (non à ses toxines), on 
P se demander pour quelles raisons la sérothérapie de cette ma- 
Mie na pu être réalisée. ; 
Si les nombreuses recherches faites en vue de la production d’un 
grum antityphoïdique sont demeurées sans résultat, la- raison en est 
que à ce que les techniques utilisées visaient presque exclusivement 
je seul antigène somatique bacillaire. Elles ne comprenaient pas 
immunisation contre l’entérotoxine et surtout contre la neurotoxine du 
pacille, cette dernière à la fois très importante, très fragile et de pro- 
duction difficile. Or, l'évolution clinique et anatomo-pathologique de 
o fièvre. typhoïde est sous la dépendance conjuguée du bacille 
présent dans tous les viscères après la mort) et surtout de sa double 
serétion neurotrope et entérotrope qui commande les symptômes domi- 
pants et les lésions essentielles de la maladie. , 
Me fondant sur ces principes, j'ai immunisé des chevaux qui m'ont 
mé fournis par l'Etat. Leur sérum a été expérimenté chez les cobayes 
"mis à la double intoxication par la neurotoxine eb l'entérotoxine. 
yn autre groupe a été soumis à l'infection massive par des races 
microbiennes rendues .hypervirulentes par passages successifs chez 


ds cobayes auxquels on avait in- 
AU cours 


jecté simultanément une solution 

de NaCl à 10 % qui neutralise la 

D um - 

nie des bombardements 
de septembre, le corps 
médical de Nantes perd 

huit de ses membres 


ur effet, à elle seule, de rendre 

animaux très réceptifs. Leur 

ng montre une hypoleucocytose 

très. prononcée. 2 

a mortalité chez les témoins de 
jun et de l'autre groupes a été de 

NANTES. — (De notre corres- 

pondant). — Nantes a été l’ob- 

jet des trois raids aériens les 

plus foudroyants, les plus meur- 

triers et les plus dévastateurs 

de la guerre, les jeudi 16 et 23 

wentièmes à un centième de centi- | Septembre : plus de mille morts, 

mètre cube. À la dose la plus fai-| d'innombrables blessés, tous, les 

be d'un centième de- centimètre | quartiers centraux de la ville 

cube, tous les cobayes inoculés avec |ravagés, rasés par les explo- 

e pm ou R Suwen SODE sions et les incendies, dont 

entes ont su ; 7| PHôtel-Dieu et l'Ecole de mé- 

tre eux qui sont malades pendant decine, qui, dans leur ensemble 


uelques ‘heures se rétablissent | 
roenan et manifestent en-|apparent, sont comme inutili- 


suite, fait curieux, un fort appétit. | sables. Pas un bâtiment: n’a 
@L Si l'injection du sérum est faite |été complètement épargné. Les 
teux heures seulement avant lino- j| plus touchés sont , les salles 1, 
par les annaus tombent ma- |2 et 3, 17 et 18, 20, 21; les pen- 

ès meurent dans la msiti 3 I RY 
des cas, quoique beaucoup plus tar- ERAN nc la radio 
dvement que les témoins. Mais|STaPhle, les cuisines, la. linge- 
lorsqu'on injecte le sérum à dose|Tie, l'administration. A l'Ecole 
plus élevée (0 cmc. 05 à 0 cme. 10)|de médecine, les laboratoires 
et dans la péritoine pour en faci- | sont inutilisables ; tous les. ser- 
liter la résorption et qu'on réitère | vices, compris ceux du profes- 
linjection trois ou quatre fois, à |seur Ballet, doivent être trans- 
dix minutes d'intervalle, les ani-|férss alliénré 
maux inoculés survivent dans la Le corps médical est en deuil. 


proportion de plus de 90 %. Dac- 
[ue du RA a donc été très|Ces tragiques événements lui 


forte eu égard à l'extrême sévérité | Coûtent la perte de huit de ses 
de cette épreuve. membres, à savoir : les docteurs 
Je ferai connaître les résultats | Pierre Riou, mort à l'hôpital, en 
eE h A aani visite et inhumé à Nort-sur- 
e fièvre typhoïde, ainsi que la is : 
technique utilisée pour l’immunisa- Ta nene iopen Tn à 
tion des chevaux producteurs de ce | SON domicile (il était le fils du 
sérum antityphoïdique, antitoxique bâtonnier Alexandre Vincent) ; 
et antimicrobien. : Attimont, Defoulay, Blineau. Le 
docteur Duverger a été blessé à 
l'hôpital. 


V » e A 9 
Médecins agrees | Ont été tués à l'hôpital les 
internes Henri Brilland, prési- 


£ 9 
d F à 
pour l Fronen us as 
des vénériens 


tuée à l'hôpital, en service. 
C’est . l'hôpital Saint-Jacques 

Le conseil du collège départemen- 
tal de la Seine de l'Ordre des mé- 


qui a recueilli tout le monde : 
personnel, blessés, malades. Or, 
u.cours du dernier bombarde- 
decins a été saisi par la direction à , 
ML de ja Santé et de TAssis.| 2E? les salles ‘d'opération: y 
tance à Paris de la lettre ci-dessous 
gwil S'empresse de porter à la 


ont été atteintes, elles aussi ! 
Connaissance du Corps médical pa- 
fisien : 


Monsieur le président, 


La loi du 31 décembre 1942 sur 
la prophylaxie des maladies véné- 
ennes prévoit que des médecins 
tonsultants agréés seront chargés 
d'examiner les personnes suspec- 

oS (article 13) et d’assurer la sur- 
Villance médicale des malades, dé- 
fie à l’article 16. 

ÈS qu 2 juillet ne yent ; 
rescrire létablissemen "une 

3 AMAR Charles, médecin lieutenant de 

He Qui aera aumie à, Tayal En DES OR ou pie 

nan rve) ; ean, ar- 

X médecin consultant de vénéréo-| macien ie (réserve) ; ARNAL Guy, 

ogle. médecin lieutenant (active) ; AUSSAYE 


Je vo é de vouloir! Henri, médecin lieutenant (réserve) ; 
bien le Jerai ques ou ave AZOULAY Emilien, médecin lieutenant 


cal 3 A (active), région de Paris. i 
es une communication insé BARBEAU Roger, médecin lieutenant, 
d'inf ans une prochaine circulaire 2e rég. (réserve) ; BERAUD Léon, méde- 
d ormation que les listes de Mé-| cin lieutenant, de rég. (réserve) ; BER- 
écins agréés vont être établies|- NARD Pierre, médecin auxiliaire (réser- 
Prochainement. * ve) : BERNET Paul, médecin lieutenant 
Il appartiendra aux médecins qui BOISEAU Marcel, médecin 


X A f 7 NNET Pierre, 
ireraient être agréés pour lexa- BONNE BREAUD 


X Ne raison de l’évolution surai- 
gide ces inoculations, il convient, 
{pour apprécier l'activité du sérum, 

“injecter celui-ci à une période 
qu'en permette la résorption préa- 
hblévet, par suite, l’action neutra- 
jsante. à l'égard des bacilles inocu- 
let de. leurs toxines. A cet effet, 
Me sérum a été injecté sous la peau 
tize à dix-huit heures avant lino- 
œulation. Les doses ont été de cinq 


DU SERVICE DE 


(réserve) < $i 
lieutenant, (réserve) ; 
médecin lieutenant (réserve) ; 
Le des vénériens de présenteT|Henri, médecin auxiliaire (réserve) ; 
jurCandidature avec un exposé de|BRESSON. René, médecin- auxiliaire (ré- 
eurs titres. serve) ; BRIQUEL Pierre, médecin lieu- 


Je vous issant deltenant, 20 rég. (réserve) :  BRONTIN 
| téuntr les rs Pierre, médecin lieutenant (active) ; BRY 
Camille, médecin auxiliaire (active). ; 


èt de me les tr 
ansmettre en y jJoi-| BURG 
Mant lavis du conseil du collège| serve). 
Partemențal de l'Ordre. “GANTY Alexis, médecin lieutenant (ré- 
Bic euillez agréer, monsieur le pré-j serve) ; CHARBONNIER Jean, médecin 
dent... commandant (active) : CHARPENTIER 
qu Jules, médecin auxiliaire (réserve) ; CHA- 

e TAIN Jean, médecin auxiliaire (active) ; 
priés se commission intéresse sont CHEYNEL Henry, médecin lieutenant (ac- 
lun Ce bien vouloir faire parvenir|tive) ; COINTRE Jean, médecin leute- 

ST candidature au secrétariat de|nant 17e rég. (réserve) ; CREPON Robert, 

O g F 

m rdre des médecins du départe-|dentiste lieutenant, 2° rég. (réserve) ; 
ent de la Seine, 242. boulevard| CRESNE Georges, dentiste lieutenant (ré- 

Saint-Germain, Paris (7). : serve). à a 

(Communiqué conset: du | DALLERY Robert, pharmacien aux. ré- 
collèob. meute F m serve) ; DAVEAU Raymond, méd. lieut. 
Seine de VOrdre des médeçins.) | (réserve) ; DEMARTIAL Louis, méd. lieut,. 

: (réserve) ; DERAMON Louis, méd, capit. 

(active) ; DERONDILHE Jacques, méd. 

aux. (active) ; DU BREUILLAC Maurice, 

méd. lieut, 9e rég. (active) ; DRAINEZ 

Charles, méd. lieut. (réserve) ; DUCOUR- 

NEAU Pierre, méd. lieut. (active); DURR- 

-| MEYER Jean, méd. lieut. (réserve). 
FERRAND Maurice, méd. Heit de 

ROC RE Ş (réserve) ; FLATTOT Marcel, méd. leut. 

ren HELLE (De notre COf-| (réserve) ; POURQUET Louis, méd. leut. 

un ndant particulier). — La pé-| (réserve). 

Densa de papier empêchant les dis-| GAEREMYNCH Edouard, méd, aux. 
Saires antituberculeux de lalire S.I.M. (réserve) ; GALY Jean, méd. 
arente-Maritime d'assurer leur|aux. E.S.S.M. (active) ; GALY-MERLIN 

A Jean, méd. lieut. (active) ; GARIN Louis, 

3 


Gérard, dentiste lieutenant (ré- 


En conséquence; nos confrères 


La pénurie de papier 
et less. dispensaires 
antituberculeux 


[res 
été Le GE les consultants ont| méd. aux. (active) : GARDINAUD Roger, 
d'une feri à se présenter MUnis| méd. lieut, 9 rég. (réserve) ; GAUCLERE 
Enve] euille de papier et d’une| Joseph, dent. lieut. (réserve) ;  GIROD 
Oppe timbrée Raymond, méd, aux. 22° S.I.M. (réserve) à 


a 


LISTE DES OFFICIERS ET AUXILIAIRES 


jusqu’au 17 septembre 


0, BOULEVARD 


POISSONNIERE 


MES 


ET 


JRE | La retraite 


Au cours de 


Sous ce titre, le Dr Arthur ; 
session, 


_Vernes vient de publier un 
livre consacré à son œuvre sur 
la syphilis, la tuberculose et 
le cancer. , 

De l'importante introduction 
où l’auteur aborde un certain 


MÉDECINE du médecin 
| rs de sa deuxièmel 
le Conseil National 14 remarguzble carrière 


de l'Ordre en a fixé les| 
principales modalités 


nombre de considérations gé- 
nérales, nous extrayons Îles 
lignes que voici : 


Lorsque le nouveau-né vient au 
monde, ses hémisphères cérébraux 
ne sont pas encore excitables et il 
attend le développement des or- 
ganes qui lui permettront de voir 
et d'entendre, I] possède un rudi- 
ment de vision (distinction de la 
lumière et de l'obscurité) et un 
rudiment d’audition sous-cortica- 
le, c’est-à-dire en rapport avec 
des centres nerveux dont le déve- 
loppement anticipe sur celui du 
reste de l’encéphale et sur celui 
de l'oreille. moyenne. ` 

Le premier conducteur de cette 
petite machine, c’est la mère. 
Pour Thooris, l’éducation réflexe 
de la volonté doit être bien avan- 
cée à 2 ans et toute la réflectivité 
qui commandera le caractère et 
demeurera à la manière de lac- 
cent du terroir, doit être large- 
ment développée avant l’âge d’en- 
trée à l’école. C'est la première 
partie du dressage, la plus impor- 
tante peut-être chez un être dont 
le cerveau continuera à se déve- 
lopper lentement et à ‘la raison 
duquel on ne pourra faire appel 
qu'après la puberté. Une vérita- 
ble éducation de la jeunesse doit 
donc. commencer dès la naissance. 
Et c’est le cas ou jamais de rap- 
peler . le. mot .de Montaigne 
« Notre principal gouvernement 
est aux mains des nourrices ». 
Ces faits sont ignorés de beaucoup 
d’éducateurs qui sont ainsi res- 
ponsables sans le savoir des édu- 
cations manquées. : 

Ce dressage préparatoire aurait 
sans doute une importance toute 
particulière pour ceux dont la 
mémoire l'emporte sur le juge- 
ment. (Certains sujets se distin- 
guent des autres par une mémoire 
prodigieuse; ‘une absence totale 
d’émotivité et un empressement de 
convenance, Ils portent la mar- 
que. d’une débilité constitution- 
nelle, Sortes d’automates intellec- 
tuëls, futurs paresseux supérieurs 
qui pourront devenir quelque 
chose et non quelqu'un, tout les 
favorisera pour des concours de 
mémoire, contraires aux intérêts 
de la société parce qu’ils ne ren- 
seignent ni sur le caractère ni sur 
l'intelligence vraie. De ces con- 
cours qui ne portent en effet que 
sur un emmagasinement du passé 
et souvent d’un passé périmé, et 
qui malheureusement dans notre 
pays président un peu trop au 
classement des hommes en méde- 
cine, sortiront parfois des médio- 
cres dont on fera néanmoins -des 
experts. Et-ce sont précisément 
des hommes comme ceux-là, géné- 
ralement infatués de leur person- 
ne, « travaillant — comme dit 
Bossuet dans le Sermon de la 
Mort — à s’accroître et à sé mul- 
tiplier dans leurs titres et dans|. 
leur vanité », .qui, lorsqu'ils se 
trouvent appelés à diriger l’édu- 
cation sanitaire du pays, contri- 
buent. moins à la conservation des 
humains qu’à leur destruction: 


deuxième session, s’est à 


Caisse autonome. 


` d'assurances), 


caux français. 


L’invalidité. 
Le décès. 
La vieillesse. te 


indemnités renouvelables 


trale. 


Une loi est évidemment 
le principe de l'obligation. 
Les premières retraites 
de 20.000 à 30.000 francs. 


TITRE Ier 


ORGANISATION DE LA PROFESSION 
DE SAGE-FEMME 
ARTICLE PREMIER. — Les sages-femmes 
habilitées à exercer leur profession sont 
groupées au sein de l'ordre national des 
médecins dans les conditions définies cl- 
après. 
CHAPITRE ler 


Des oollèges départementaux 
des sages-femmes 


Art. 23. — Dans chaque département, les 
sages-femmes habilitées à exercer leur 
profession sont groupées en un collège 
départemental des sages-femmes qui pos- 
sède des attributions. corporatives iden- 
tiques à celles du collège départemental 
des médecins. 

Art. 3. — Chaque collège est adminis- 
tré sous le contrôle du conseil national 
de l'ordre des médecins et de sa section 
spécialisée des sages-femmes par un con- 
sell composé de six ou neuf membres 
élus par les sages-femmes du départe- 
ment. Il est présidé par un médecin dé- 
signé pour trois ans par le directeur 
régional de la Santé et de l’Assistance, 
après avis du conseil du collège départe- 
mental des médecins et choisi de préfé- 
rence parmi les médecins gynécologues 
ou accoucheurs du département, 


Les élections ont lieu selon les règles 
prévues par l’article 3 de la loi du 
10 septembre 1942, 


Les conditions d'éligibilité des sages- 
femmes sont les mêmes que celles ré- 
vues pour les médecins par l'article 3 
de la loi du 10 septembre 1942. Les mem- 
bres élus du conseil sent nommés pour. 
six ans et renouvelables par tiers tous 
les deux ans. Les membres sortants sont 
rééligibles, ; 


Art: 4 — Les conseils des collèges 
des sages-femmes peuvent conclure . des 
accords avec les collèges départementaux 
des médecins, en vue de la création 
d'organismes interprofessionnels de soli- 
darité conformes aux dispositions de 
l'article 6 de la loi du 10 septembre 1942. 


Art. 5. — Le conseil du collège des 
médecins et celui du collège des sages- 
femmes. peuvent se réunir en vue de la 
discussion de questions intéressant les 
deux professions ; cette réunion est pré- 
sidée par le président du conseil du col- 
lège des médecins.: i 


SANTÉ LIBÉRÉS 


GIRARDIN Michel, méd. cap. (active) ; 
GOAPPER Yves, méd, aux. (réserve) ; 
GORINCOURT Jean, méd. aux. (réserve) ; 
GRATADON. Gilbert, dent, lieut. (réser- 
ve) ; GROSSE Guy, méd. aux. lle S.I.M. 
(réserve) ; GRUMELART André, méd. 
aux. 3° 8.1.M. (réserve) ; GUERIN Louis, 
dent. lieut. (réserve) ; GUERIN Jérôme, 
méd. leut. (réserve) ; GUICHARD Raoul, 
méd. aux. (réserve) ; GUIVARCH Louis, 
méd. aux. (réserve) ; GURWIC Pierre, 
méd. lieut. 3e rég. (réserve). 


HUGUET Maurice, méd: lieut. réserve); 
HUSSON Robert, méd. lieut, 6° rég. (ré- 
serve). i 

JOURNEE Michel, méd. aux. (réserve) ; 
JULIEN Pierre, méd. lieut. 20e rég. iré- 
serve) ; JUPEAU Michel, méd. aux. (ré- 
serve). 


KIEFFER Charles, méd. lieus., réserve); 
KRENNER Pierre, méd. aux. (réserve). 


LACAPE Jean, dent. leut. (réserve) ; 
LAFAURY Henri, dent. lieut, (réserve). ; 
LAMARQUE Léon, méd. aux. (réserve) ; 
LANCIEN Jean, méd. aux, (réserve) ; 
LANTA Louis, méd. aux. (auxiliaire) ; 
LASSAVE Roger, méd. lieut. 5° rég. .(ré- 
serve) ; LASSERRE Henri, méd. cap, (ré- 
serve) ; LEBOURGEOIS Jean, méd. Heut, 
4e rég. (réserve) ; LECLERC Joseph, méd. 
lieut. (auxiliaire) ; LEFORT Cl, pharm. 
aux, 7e 8.I.M. (réservè) ; LEMAITRE Gus- 
tave, méd. aux. (réserve) ; LEROY Pierre, 
méd. lieut. (réserve). ; LE HECHO Guy, 
méd. cap. T.C. (auxiliaire) ; LHERARD 
Alfred, méd. lieut. (auxiliaire) ; LHOM- 
ME Jean, méd. lieut, 4e rég. (réserve) ; 
LOMBARD Albert, méd. lieut. (réserve) ; 
LUC Emérice, méd. lieut. (réserve). 


. MACREZ Claude, méd. lieut. (réserve) ; 
MAILLE Jean, dent. lieut. 17e rég. (ré- 
serve) ; MAINGENT Pierre, méd. aux. 
(réserve) ; MATHIEU Bernard, dent. aux. 
(réserve) : MARECHAL Paul, pharmacien 
aux, 22% S.I.M. (réserve) ; MARJOLLET 
Gilles, méd. lieut. (réserve) ; MARSAULT 
Jean, méd, aux. 6 S.I.M. (réserve); MAR- 
TINACHE Gustave, méd. aux. 13° S.I.M, 
(réserve); MARMONTEL Henri, méd. aux. 
ler SIM. (réserve) ; MASSON Jean, 
méd. cap. (active) ;_ MAUPIN Bernard, 
méd. cap. (active) ; MAURY Henri, méd. 


liéut. 15e rég, (réserve) ; MA Oa- 
(réserve) ; 


CHAPITRE II 


Des attributions. du conseil régional de 
l'ordre des médecins et de la chambre 
de discipline du conseil national de 
l'ordre des médecins en matière d'exer-. 
cice de la profession de sage-femme. 
Art. 6. — Pour tout-ce qui concerne 

l'honneur, la moralité et la discipline 
de leur profession, les sages-femmes sont 
soumises à la juridiction des conseils 
régionaux de l’ordre des médecins et, en 
appel, de la chambre de discipline du 
conseil national de l’ordre, 


‘Art, 7. — Pour toutes les affaires con- 
cérnant les sages-femmes, le conseil ré- 


plété par deux sages-femmes de la ré- 
gion nommées par le secrétaire d'Etat 
à la Santé et à la Famille sur des listes 
de présentation établies par les conseils 
dés collèges départementaux des sages- 
femmes et comportant trois fois plus de 
noms que de sièges à pourvoir; les 
nål sont nommées pour six ans; leurs 
pouvoirs..sont renouvelables, 

‘Pour les mêmes affaires, la chambre 
de discipline du conseil national -dè 
l'ordre des médecins est complétée Par 
deux sages-femmes membres do la sec- 


mille, lieut. 13° rég. 


————— 


(Suite page 3, col. 3). 


dent. 


occupé de la retraite du médecin. 
Le Gonseil National a décidé la forme suivante : 


Système de répartition prédominant. 

Part réduite de capitalisation non. encore fixée, et 
que la Caisse autonome pourra soit gérer elle-même, 
soit faire gérer par une institution d'assurances 
(Caisse des dépôts ou Consortium des Compagnies 


Cela représente très exactement les bases de l'an- 
cien projet de: la Confédération des 


Les risques couverts seraient pour commencer: 


Le risque invalidité partielle (maladie) et les. 


des veuves) ‘seront probablement établis dans le 
cadre régional, avec caisse de compensation cen-, 


Le Conseil se propose d'aboutir rapidement. Les dé- 
tails d'application ne: pourront être donnés qu'après 
la mise au, point indispensable. ji 


gional de l’ordre des médecins est. com- 


sages-femmes membres du conseil régio- 


LES PREMIERES RETRAITES SERVIES SERAIENT 
-DE 20.000 A 30.000 FRANCS 


Le Conseil National de l'Ordre qui vient de tenir 8a 


peu près. exclusivement 


Syndicats médi-. 


“ 


aux conjoints (retraite 


nécessaire pour consacrer 


servies seraient. de l’ordre 


L'organisation 
de la profession 
de sage- 
Au sein de l'Ordre National des Medecins 


femme 


TEXTE DE LA LOI DU 14 SEPTEMBRE 1943 


tion des sages-femmes du consell na- 
tional instituée par l’article. 8 de la 
présente loi; elles sont désignées par les 
membres de ladite section. 


CHAPITRE III 


De la section des sages-femmes du conseil 
national de l’ordre des médecins 


“Art, 8. — Il est institué une section 
des sages-femmes du conseil national de 
l'ordre des médecins qui exerce, en ce 
qui concerne la profession de sage-fem- 
me; des attributions identiques: à celles 
reconnues. au conseil national de l’ordre 
des médecins par les articles 6, 12, 13 
et 14 de la loi du 10 septembre 1942, Tou- 
tefois, la section des sages-femmes ne 
peut délibérer sur des questions intéres- 
sant la protection de la santé publique 
et de l'hygiène que réunie au conseil 
national de l'ordre des médecins. 

Art. 9, — Au moins une fois par an, 
le conseil: national de l’ordre des mé- 
decins se réunit à sa section des sages- 
femmes pour examiner les questions d'en- 
semble intéressant la profession de mé- 
decin et celle de sage-femme. 

Art. 10. — La section dés sages-fem- 
mes du conseil national’ de’ l'ordre des 
médecins est composée :de quatre doc- 
teurs en médecine. gynécologues ou ac- 
coucheurs et de cinq sages-femmes dé- 
signées par le secrétaire d'Etat à la 
Santé et à la Famille. 

Les membres de. la section des sages- 
femmes sont désignés pour six ans; 
leurs pouvoirs sont renouvelables. La sec- 
tion est renouvelable par tiers tous les 
deux ans. ` ; y 

Art. 11. — La section des sages-femmes 
se réunit au moins six fois par- an.. Son 
président est choisi tous les ans par le 
secrétaire d'Etat à la Santé et à la Fa- 
mille parmi les docteurs en. médecine 
membres de la section. 


Art. 12. — Les. dispositions de larti- 
cle 17 de la loi du. 10 septembre 1942 
relatives à la tenue des séances et aux 
décisions du conseil national de l’ordre 
des médecins sont applicables aux séan- 
ces et aux décisions de la section des 
sages-femmes. À I 

Art. 13. — Les règles d'exercice de la 
profession de sage-femme seront fixées 
par un règlement. d'administration pu- 
blique pris après consultation du conseil 
national de ‘l’ordre des médecins réuni 
à sa section des sages-femmes. ; 


TITRE II 


DE L'INSCRIPTION AU TABLEAU 
ET DE LA DISCIPLINE 


Art. 14, — Le conseil régional de l'or- 
dre des médecins, complété ainsi. qu'il 
est dit à l’article 7 ci-dessus, dresse 
par. département. un. tableau. public -des 
sages-femmes qui, remplissant les con- 
ditions. imposées -par les .lois et. règle- 
ments, sont admises, conformément aux 
dispositions du présent titre, à pratique 
leur profession. ; 

Art. 15. — L'inscription des sages-fem- 
més au tableau est faite dans les con- 
ditions prévues aux articles 35 à 38 de 
la loi du 10 septembre 1942. -~ 

Art. 16. — Au moment de leur ins- 
cription, les sages-femmes prêtent ser- 
ment devant le conseil régional d'exercer 
leur profession avec conscience, dévoue- 
ment et probité. 


Arts 17: — Les. conseils. régionaux et 


(Suite page 3, col. 6 et 1) 


[Une grande 


‘PRO. 1501 
6 LIGNES 


Journal mensuel 


famille 
médicale 
fu Japan 


du professeur NAGAYO, 
dont la mort n’a été apprise 
que récemment en Europe 


‘: On peut dire du docteur. Nagayo, 
qu'il fut. médecin : malgré lui. En 
effet, né à Tokio en avril 1878 
d’une famille noble et dont les 
hommes étaient . tous. médecins -de- 
puis quatre générations, le jeune 
Nagayo voulait être avocat, il- pas- 
sa. même sa licence en 1896 mais 
l’année suivante son père ‘lobligea 
à suivre les cours de médecine. 

` En 1900 il entra à l’Université 


impériale dé Tokio-et se spécialisa|. 


en pathologie, Durant son séjour à 
l'Université il fut parmi les meil- 
leurs athlètes, ce qui ne l’empé- 
cha pas de la quitter parmi les pre- 
miers, ceci démontre à certaines 
personnes que le sport et les hau- 
Fe études ne sont pas incompati- 
es. 


Après son service militaire il fut 
pendant quelque temps médecin 
assistant puis il partit pour l’Alle- 
maghe y continuer ses études sur 
la pathologie, En 1910 de retour au 
Japon il fut nommé professeur as- 
sistant et un an plus tard en 1911 
l'université de ‘Tokio l’élevait au 
doctorat et lui confia la chaire de 
pathologie. 

Dès 1912. il publiait un important 
traité sur le béribéri qui faisait à 
l'époque. de grands ravages dans 
l'armée japonaise. 


La ‘plus importante découverte 
du. docteur: Nagayo fut: celle de la 
guérison de la Tsutsugamashi-byo 
ou fièvre des rivières. Les premiè- 
res -recherches sur : cette maladie 
furent faites en 1878 par le pro- 
fesseur E. Baolz, médecin allemand 
professeur à l'Ecole de médecine de 
Tokio. et par le docteur Seiya 
Kawakami. 

Le docteur Nagayo fit également 
d'importantes recherches. sur le 
cancer, il y travailla avec d'autant 
plus d'ardeur et d'acharnement que 
son :père et son frère aîné, étaient 
morts de- cette maladie. C'est d'ail- 
leurs son frère aîné, le docteur ba- 
yon Skokichi-Nagayo, médecin émi- 
nent, qui fut le premier au Japon 
à organiser une société contre le 
cancer, en mars 1908, et installée à 
l'université de Tokio. 

En 1929 il fut nommé président 
de la Société des recherches contre 
le cancer ‘et cinq ans plus tard il 
réalisa le projet de la société d'éta- 
blir un laboratoîre pour les recher- 
ches contre le cancer et un hôpi- 
tal pour cancéreux, grâce aux bons 
offices du docteur Joji Sakurai, 
membre du conseil privé et l'aide 
d’une société philanthropique il put 
acheter du radium pour un million 
de yen. 


Deux fois il déclina le porte- 
feuille du ministère de l'Education 
car il estimait qu'il était né pour 
être professeur et homme de scien- 
ce et pas autre chose, i; 

Il était le petit-fils du docteur 
Toshisata Nagayo, qui, à la suite 
d'un voyage en Allemagne, introdui- 
sit en 1849 la vaccination antiva- 
riolique au Japon et fut en 1875 
nommé directeur du bureau sani- 
taire impérial. 

On estime que c'est à son orga- 
nisation- de. lutte contre les: épidé- 
mies qu'est due l'énorme augmen- 
tation de la population passée de 
29 millions en 1875 à 80 millions, 


PROPOS SCEPTIQUES 


LA REVANCHE 
DU P. G. 


© J'ai reçu la visite d'un homme, 
dont:je me garderai bien de dé- 
voiler l'anonymat, qui m'a ra- 
conté l’histoire suivante, que je 
crois devoir livrer à la médita- 
tion des philosophes contempo- 
rains : 

' — Au milieu de l’année 1938, 
j'ai été poussé, par d'étranges 
prémonitions, à accomplir un cer- 
tain nombre d'actes dont j'ai 
d'ailleurs conservé un: souvenir 
assez vague. 

« J'ai été interné dans une mai- 
son de santé. On m'atraité avec 
grande énergie et, après avoir 
subir toutes -sortes de tourments 
dont le moindre n'était certes pas 
un avant-goût de la chaleur in- 
fernale, on ma déclaré guéri et 
autorisé à reprendre ma place 
dans la société. 

« Je crois, en effet, être capa- 
ble de raisonner comme tout être 
normal, et j'ai pu m'adapter sans 
trop de peine. à l'existence com- 
pliquée par les tickets, points, 
bons et autres inventions admi- 
nistralives, 7 

« Je ne serais pas venu vous 
raconter tout ceci si je n'avais 
trouvé, dans le secrétaire de 
ma femme, la copie du certificat. 
du docteur X... me concernant, 
sur lequel j'aimerais avoir votre 
avis. 

«-Cet aimable spécialiste, après 
quelques aménités concernant mes 
facultés et sentiments sur lesquel- 
les je winsiste pas, déclare en 
parlant de moi : : 

« Enfin, il se livre à des achats 


IE 


provisoirement 


2 fr. en France 


E FORFAIT 


FISCAL 


comporte plus d'avantages 


que d'inconvénients 


L'état 
non 
spécifique 
-Sa valeur pronostique 

et réactions 


qui permettent 
de l’évaluer 


Le diagnostic, qui est à la base 
de toute la médecine, est, hélas, 
souvent difficile à établir d'emblée 
et reste trop souvent imprécis. La 
détermination du siège anatomi- 
que de la maladie ou la recherche 
de l'agent pathogène peuvent sou- 
vent aider à rendre le diagnostic 
plus précis. Des examens de labo- 
ratoire tels que, par exemple, la 
recherche du bacille diphtérique, 
la réaction de Vidal, la réaction 
de Bordet-Wassermann font la 
preuve de l'existence d'un, état pa- 
thologique précis et spécifique. 

Dans d’autres cas, il faut lexis- 
tence concomitante d’un certain 
nombré de symptômes qui, isolés, 
ne signifient rien, pour établir le 
diagnostic : ce sont les syndromes; 
par exemple, le syndrome de Ba- 
sedow, le syndrome de Menières. 
Mais il existe. d'autres états  pa- 
thologiques où le médecin ne peut 
mettre en évidence aucun signe 
caractéristique et où le diagnostic 
sera, fait par exclusion. . 

Il lui faudra d’abord départager, 
s’il s’agit d’un état morbide orga- 
nique ou d'un état morbide fonc- 
tionnel. En se basant sur l'exis- 
tence de troubles fonctionnels qui 
seront souvent difficiles à caracté- 
riser, soit par la clinique, soit par 
le-laboratoire, il arrivera à mettre 
en valeur une sorte de déréglage 
de l'organisme sans toutefois pou- 
voir déterminer nettement la na- 
ture de la maladie. 

Ce sont de tels états morbides 
que Schilling qualifie « d'états non 
spécifiques » qui font le sujet d’un 
récent article. du docteur Lippross, 
de Dresde, dans le journal Medi- 
%inische Well. Se basant Sur des 
expériences personnelles, l’auteur 
entreprend de rendre plus claire la 
notion d'état non spécifique. ; 

I1 considère que létat non spéci- 
fique (ce que nous appellerions 
plus volontiers « le terrain ») ren- 
seigne utilement sür le sens dans 
lequel: est censée évoluer une. ma- 
ladie chez un malade donné.et sur 
le degré de gravité de cette ma- 
ladie: -Il montre quelle est la- pos- 
sibilité de réaction du malade. 

La connaissance de l'état non 
spécifique est donc extrêmement 
importante, surtout dans deux cas: 


jo Pour l'établissement du. pro- 


nostic et pour contrôler les effets 
de la thérapeutique au cours de 
l'évolution d'une maladie de. dia- 
gnostic précis. 

2o Pour déterminer l'état de 
santé d’un sujet chez lequel on wa 
pu mettre en évidence aucune ma- 
ladie spécifique (grosse importance 
en médecine de dépistage). De 
même que dans les états morbides 
sanctionnés par un diagnostic pré- 
cis, dans les états spécifiques, le 
médecin fait souvent appel à des 
réactions biologiques précises et 
spécifiques, de même pour contrô- 
ler l'existence et l'évolution des 
états non spécifiques, il pourra se 
baser sur des réactions que Schil- 
ling appelle des réactions non spé- 
cifiques. 


(Suite page 3, col. 4 et 5) 


«inconsidérés et Sans rappori 
« avec ses besoins réels ; c'est 
« ainsi que, le 25 octobre, il a 
«acheté cing. paires de chaussu- 
«res de marche, dix paires de 
« chaussures de ville, six dousai- 
«nes de chaussettes de fil et six 
« douzaines de laine, dix paires 
« de lacets assortis et vingt boi- 
« tes de.cirages divers. Le 26 oc- 
« tobre, vingt chemises de toile, 
« autant de caleçons et dix sous- 
« vêtements portant le nom d'un 
« médecin. Le 27, il a passé mar- 
« ché pour ‘une ‘tonne de sucre 
« chez un épicier, à livrer par 
« paquets d'un kilo et payable 
« comptant.» | 


« Depuis deux ans, monsieur, je 
n'ai pas d’aûtres moyens d'exis- 
tence que les bénéfices faits sur 
la revente de nombre d'objets non 
énumérés par votre honorable 
confrère. Alors, je viens vous de- 
mander : En votre âme et con- 
science, pensez-vous réellement 
qu’il avait le droit de conclure : 


« De tous ces faits, j'estime 
«qu'il est dangereux pour lui- 
« même et pour son entourage et 
« qu’il. doit être placé dans un 
« établissement spécial. » 

« Aujourd'hui, moi, monsieur, 
jai des chaussures convenables ; 
lui, je l'ai rencontré l’autre jour 
dans le métro, on y coudoie tout 
lè monde. Eh bien !- tout grand 
maître qu’il est, il avait des piè- 
ces à ses souliers ! 


METASTASE. 


C'est le médecin délégué du 

Conseil de l’Ordre qui pourra, 

en certains cas, le faire établir 
avec justice 


Dans notre dernier numéro, nous 
avons publié une lettre d’un de nos 
lecteurs qui nous semblait caracté- 
ristique de la facon dont certains 
contrôleurs appliqueraient les dis- 
positions légales relatives au for- 
fait, Cette lettre n’est nullement 
isolée. Nous en avons reçu du 
Nord et du Midi ; toutes nous ex- 
priment des doléances sur la facon 
peu admissible dont les membres 
du corps médical sont parfois trai- 
tés. Nous avons exprimé à cet 
égard quelques considérations gé- 


nérales sur quoi nous ne revenons 


pas _:.il est incontestable pour 
nous, que certains contrôleurs vont 
fort et à coté ; ils nous assènent 
sans discernement, de droite et de 
gauche. d’estoc et de taille des for- 
faits qui ne correspondent à rien. 


Un « modus vivendi » 


Mais, tout comme certains con- 
tribuables vont aussi fort dans 
leurs déclarations erronées ou fan- 
taisistes, certains médecins peuvent 
faire leur examen de conscience sur 
ce point précis , certains contrôleurs 
rejetant la détestable méthode du 
moindre effort, et de l'arbitraire 
pur et simple, font preuve d’une 
très louable compréhension, et 
d’une bonne volonté que nous nous 
plaisons à louer et à recommander 
à leurs collègues de la catégorie 
numéro l. Grâce à eux, mais 
aussi nous allions écrire surtout 
grâce au médecin délégué par le 
Conseil départemental de l'Ordre, 
un modus vivendi acceptable a 
été élaboré dans quelques départe- 
ments. 


C’est de ce modus qui nous ap- 
paraît comme valant mieux qu’une 
cote mal taillée que nous entrete- 
nons nos lecteurs aujourd’hui. Il 
ne faut, en effet. à aucun prix que 
ceux-ci jettent, comme l’on dit le 
manche après la cognée et rejet- 
tent le forfait, écœurés des propo- 
sitions qui leur sont faites par leurs 
contrôleurs. C’est leur intérêt le 
plus direct d'obtenir un accord 
avec le fisc, un chiffre acceptable. 


En effet, rejeter le forfait, c’est 
retomber: dâns--la 
contribuables soumis au bénéfice 
réel. Or cette chute comporte plu- 


sieurs dangers ou inconvénients 
graves. D'abord : le risque d’un 
rappel d’arriéré jusqu’en 1937 


(trente-sept), c’est-à-dire trois an- 
nées, les années de guerre n’en-. 
trant, pas en ligne de compte. 
L'éventualité de cet alignement est 
donc. des plus redoutables ; c’est 
tout le passé qui revit avec ses in- 
certitudes, Premier danger. 


L'autre danger 


L'autre danger et inconvénient 
également redoutable est pour le 
contribuable qui opte pour le sys- 
tème du bénéfice réel, l’obligation 
de tenit un livre-journal. On 
nous objectera que ceci n’est pas 
nouveau. Assurément non : l’obli- 
gation légale (purement légale, il 
est vrai car pas un médecin sur dix 
ne s’y est jamais soumis) de men- 
tionner au jour le jour les recettes 
sans. indication du nom des mala- 
des et clients existe depuis plu- 
sieurs années. Ce qui est nouveau, 
c’est l'obligation de mentionner au 
jour le jour les dépenses, ce qui 
n’est pas une sinécure. Il ne faut 
d’ailleurs pas croire que le fisc se 
montre disposé à continuer de fer- 
mer les yeux sur la manière dont 
le livre-journal est tenu par les 
représentants du corps médical. 
Rien ne prouve que le législateur 
ne va pas se décider à imposer la 
révélation du nom des clients et 
malades, en violation dela règle 
séculaire du respect de l'obligation 
au secret” professionnel. Certains 
indices le laisseéraient supposer. 


Tels sont les périls très sérieux 
que comporte le rejet du système 
du forfait. 

Au contraire, l'acceptation d’un 
forfait (acceptable, bien entendu, 
et toute la question est là) entrai- 
ne avec soi une tranquillité assu- 
rée pour deux années : paix pour 
l'avenir, dans la limite de ces deux 
ans, et pour le passé. sur lequel le 
fisc passe un coup d’éponge qui 
pour beaucoup de contribuables. 
présente de sérieux avantages. 


Le rôle 
du médecin délégué 


La seule question qui se pose est 
donc de savoir si le fisc peut être 
amené à proposer des forfaits ad- - 
missibles. Nous sommes çonvain- 
cus qu’il peut en être ainsi, parce 
que dans certains départements 
dès résultats substantiels ont été 
obtenus. Mais ce n’est pas le méde- 
cin, en sa qualité de contribuable 
isolé qui peut obtenir quoi que ce 
soit. C’est le médecin délégué du 
conseil de l'Ordre qui, à force de 
démarches et de conférences avec. 
le contrôleur, peut enregistrer un 
succès pour chacun de ses confrè- 
res qui estiment que le fise les a 
malmenés. Seulement le succès 
postule deux conditions essentiel- 
les : 1° un médecin délégué dé- 
voué, tenace. et disposant du 
temps nécessaire aux démarches 
auprès du contrôleur ; 2° un 
contrôleur également intelligent, 
compréhensif. La première con- 
dition est facilement réalisable ; 
tout conseil de l'Ordre possède un 
membre que ses qualités désignent 
à cette mission délicate et essen- 
tielle. La seconde est également 
très possible ; tous les contrôleurs 
ne sont pas comme celui dont 
nous avons publié la lettre ; nous 
savons bien que ceux de cette 
sorte sont l’exception. Ainsi donc 
un accord est possible. Il a été réa- 
lisé dans certains départements. Il 
est souhaitable qu'il s’étende à 
tous. 


(Suite page 3, col. 4 et 5) 


catégorie -des--— ~ 


2 **X* Téléphone : PROvence 15-01 et la suite 


| | Le carburant Mort du docteur 
PR DAT FRS r iea dés des médecins Charles Darras 


Jai deux enfants, le livre de 

Hyperchlorhydrie: 2 à 6 comprimés|Recalcifiant : Une cuillerée à café ` Ni R Het pharmacien 

au moment des troubles avant les deux repas Le secrétaire d'Etat à la Santé] Nous avons le vif regret d'ap-|3 iNiort, vient d'être couranné par 

Laboratoires du PROGASTER,| Laboratoires de l'ORCALCINEnous communique les renseigne- prendre là mort du docteur Char-|l'Académie française (Prix Mon- 

9, rue de la Platière, Lyon: 2 9, rue de la Platière, Lyon. ments suivants relatifs aux varia- | les Darras, chevalier de la Légion THYON). 

: En dépôt chez tous les grossistes] ‘En dépôt chez tous les grossistes tions du contingent d'essence at- d'honneur, vice-président de PAs- ~ MARIAGES 
de la zone occupée. de la zone occupée. PAoa no 

Le docteur Germond, de Briouze, 


tribué au Corps médical, par rap- |sociation générale des médecins de 
BSGNESEREENSEBN) 7 
tnnurun ; avec Mlle Caude-Marie Dominé ; 


port à celles du contingent attri- |France. : 
i bué aux départements pour les be-| Le docteur Darras avait consa- 

Zona intercsstal ORGES COLLET le docteur Albert Debray, de Pa. 

Dans le zona intercostal même| - ris, avec Mlle Jeannette Mulatier ; 

dans les cas rebelles avec lésions 20, rue de la République, 20 


ÉCHOS 


de ces renseignements que, si le |activité qui fut considérable, aux 
contingent départemental a subil œuvres professionnelles  d'assis- 


soins des services publics. Il ressort | cré une importante part de son 
en 21 mois une diminution de près | tance; il était président d'honneur |l€ docteur Jean Voillemin, de Lan: 


de grattage, pyodermite étendue, le Sannois (S.-et-O.) de 500 %, celle subie par le contin- | de la Société centrale, secrétaire ne or De Dh Pa 
Psorialan procure une sédation sou- Tél. Sannois 312. gent médical n’a été que de 200 %,|général de la Société des femmes Raimbeaucourt avec M Mar 
vent rapide des crises douloureuses Recouvrements - Fiscalité Tous les efforts ont donc été faits | et enfants de médecins, adminis- , 

et une cicatrisation accélérée des Conseil et Documentation 


intéré trateur de la Maison du médecin. | guerite Vautier ; le docteur André 
médecins dans es dures cconstan || d1 CHR en outre, un de mas el. | Pilous,- de M E 
ces présentes leurs médecins journalistes, ayant | (Gers), avec Ille Marie - Rose 
; collaboré près d'un demi-siècle au Bouille, pharmacienne à Prades. 
e 


Contingents Journal s Débats et dirigé la NAISS ANCES 
PE em 


k Vie médicale. 
Départemental Médecins $ Å Pene 
Il avait créé et tenait à jour son ; ; $ 
3 ; 
1942 Janvier 14555 629 |Célèbre « fichier médical » qui lui Bon Lo doper de 
— Février ..... 14220 600 |Permettait de donner immédiate- bron, de Réduc : Jeanne-Blanche 
— Mars ....... 15005 610 | ment, sur tout médecin de France, fille du docteur André Depaillat 
DOA 10.650 425 pe de ses titres et un de Tulle (Corrèze) ; Jacqueline 
10.650 425 Enfin, depuis ‘quelques années, ylflle du docteur. Jacques Verdier, 
Ban 450 létait secrétaire du Bulletin ‘ds Rens TE Que tn 
8700 425 || ACAdémie de médecine. 5 date Le verour fle du 
Septembre 7.100 370 Ces diverses situations le met- docter IETA | Bennen de 
E Royat ; Véronique, fille du docteur 


phénomènes inflammatoires locaux. | Médecins spécialistes et Collectivités, 


TUBERCULOSES — ETATS DEFICIENTS 


ANGIOLYMPHE >: 


Extrait d'orchis mascula, —Piqures indolores — Tolérance parfaite 


taient sans cesse en contact avec de 
Octobre ..... 17,100 370 à NP K 
Novembre .. 6950 390 très nombreux confrères pour les 


ARBRE) 


[can 51 BROM 


; a à jer| Raoul Perrot, de Paris: Jean-Luc, 
z quels il faisait face à un courrier Re 
Décembre ...- 6.950 400 considérable, toujours empreint à la| AIS, du docteur Louis Bolezenne, de 
1943 Janvier ..... 5.920 325 | fois d'une parfaite courtoisie et|Baizieux (Nord): Marie-Françoise, 
MEDICATION DES ETATS DIGESTIFS Février +... 5020 325 | d'une Anadene eracithide fille du docteur Fresnel, d'Hirson 
GASTRIQUES ET INTESTINAUX Av cu PEO 925 | Ba perte era viverent Tessen- Alene} JeanPieme Bi du do 


Avril ..,..., 4899 315 |ti i ym- 
Te a ee 285 tie, tant du point de vue des sym 


Me 26 20 ee e e e Peut de Corde Cet 
Juillet ...... 2,651 265 |travail quil accomplissait et pour| Marie-France, fille du docteur Lo- 
Août. RL SEST 288 |lequel à - sera difficilement rem-|!4UxX de Coulommiers: Marije- 
Septembre .. 26495 988 placé. Claude, fille du docteur Robert 


Marc, de Blois: Christian, fils du 
COMITE DE COORDINATION| Le Centre de liaison 


JE teur Dereu-Detourmignies, d'Hal- 
Lab. R. SAINT-PAUL, 13,Grande-Rue, HERBLAY ( S.-et-0.) luin (Nord); Claude, fils du doc- 


Téléphone 83 


LIEETEL 


ASTHÉNIES d llè départem des œuvres d'Entr'aide |m, 8 ne Me 
es collèges départementaux rotes Il seille ; Odile, fille du docteur Jean 

DÉPRESSIONS ; ` r . p oressionne Csee Lab ] d Paris : isti 
ATONIES de l'Ordre des Médecins |. Mere A aris Christian, fils 


>» o Aie pour leur procurer gratuitement tous les f . i S è w 
de la region parisienne renseignements concernant les œuvres de lombes; Marie-Agnès, fille du doc 


STRYCHNOTONINE 


CATALYSEUR CELLULAIRE 
DYNAMOGÈNE 


Les délégués des conseils des collèges | risque maladie, le Centre leur, donnera Guy Ledoux, de Murol @.-de-D.) ; 
départementaux de la Seine, Seine-et-| toutes les précisions utiles sur les pos- 
Marne, Seine-et-Oise i 


et ont|chef de famille dans lPimpossibilité 
Coordination pour l'étude des questions d jee PATES Perea fans 
communes qui peuvent les intéresser. se conditions que seules peuvent reall 
Le bureau a été ainsi composé : Pré- | ciation Gallet-Lagoguey, Mutualité fami- 
gaenta at pr eer ag aalit Ppr |iie du orps mddleal Jrangains 
Woimant (Oise) : trésorier : Dr Duvel- En ce qui concerne la couverture du g 4 i 
eroy (Seine). Le secrétaire général sera A ara, de Saint-Omer ; Christine 
H 4 le Centre de liaison tous les chiffres 0 , , 
désigné au cours de la E Rha A fixant les possibilités d’une retraite quel fille du docteur Fruchard, de Bé- 
aon a EE A ERRA eS | tout médecin peut se créer, et cela par|thune (P.-de-C): François, fils du 
se Aout $ hápitans o DS Tissier-Guy : | €S Contrats avantageux spéciaux dont j 
; : ; ayay : 
dispensaires : Dr Bidegarray : médecine | 115 ne sauraient trouver l'équivalent sur-Loir (L.-et-Ch.): Luc, fils du 
du travail : Dr Barthe ; AMG, et ar. [dans aucune compagnie d'assurances. docteur Marc Duret, de Mc t : 
ticle 19 : Dr Sorin ; maisons de santé : | (Association générale des médecins de | docteur arc Duret, de Montrouge; 
Drs Bussard et Desgranges. France, Mutualité familiale du corps Claude-Alain, fils de M. Bernard 
Le docteur Coquin, secrétaire adminis- | Médical français, Société de femmes et| Duhamel, interne des hôpitaux de 
tratif, continue, comme par le passé, à |C/ants de médecins.) 
exercer ses fonctions. En ce qui concerne la couverture du 
2 risque décès, le Centre de liaison leur 
| SR eee ren eee FA een padresant $ i? 
èl pige LIT onfraternelle des médecins frança 8, ils 
Association générale peuvent, limiter les conséquences parfois 


z , désastreuses qu’entraîne pour le foyer |Le Sueur, de Versailles. 
des médecins de France 
DEUILS 
Nous apprenons la mort des doc- 


| ARGYCUPROL $% 


SPECIFIQUE BEJEAN 
CONTRE LA GOUTTE ET LES RHUMATISMES 


Constitue le remède le plus efficace pour le traitement 
des phénomènes douloureux ou inflammatoires de 
GOUTTE — RHUMATISMES — SCIATIQUE — NEVRITES 

et en général de toutes manifestations aiguës 

ou chroniques d’origine goutteuse ou rhumatismale 
DIRECTION MEDICALE DU SPECIFIQUE BEJEAN 
12, rue des Hospitalières-Saint-Gervais, PARIS (IVe) 


Pierre, fils du docteur Anquez-Del- 


Assemblée générale annuelle liaison indiquera aux médecins qui lui 


Cette assemblée, après une inter- | pourr plus spécialement les documenter. | FEUIS : 
ruption de quatre ans, aura lieu ane AN der de misères Attimont, de Haute - Goulaine 
sous la présidence de M. le Profes- | professionnelles, le Centre de liaison | (Loire-Inférieure). 
seur Baudouin, le dimanche 10 oc- |S occupera de tous les cas qui lui seront Théophile Bessière, de Béziers, | 
b 3 à 14 30, d I soumis et adressera les intéressés aux décédé à Mende: Blineau, de Nan- 
o AE de S su SA e0. bent oeae des œuvres susceptibles de les tes: Brilland interne à l'Hôtel- 
de Latour-Maubourg, Seuls peuvent “ Terire au docteur Touchard, 60, boule- | Dieu de Nantes. ii 
[|y assister les membres du Conseil|vard de Latour-Maubourg. Cambouliu Bey, médecin hono- 
1| général de on les Pei CA a orme ARS AS er 
1 dents èt délégués des sociétés dé- , ; 
partementales et les membres de la SOCIETE FRANÇAISE Chaudron, de La Celles-sur-Plaine 
presse médicale. ; DE GYNECOLOGIE (Vosges) ; 


Darras, de Paris; Defoulay, de 
i ns kR Planche (Loire-Inférieure). 


Jolicœur, de Reims. 

Lacotte, d'Ervy-le-Chate] (Aube); 
Henri Letourneur, de La Ferté- 
Macé (Orne) ; 

Massier Henri, de Nice : Emile 
Mazars, de Montpellier > Paul 
dront le troisième lundi de chaque | Millot, de Lizy-sur-Ourcq (St-et- 
mois. M.) ; Victor -Clément Manesse, 
nn) d'Antony, (Seine). 


D , Albert Pelletier, de Paris ; An. 
Réouverture des cours |dré Pressat, de Bayonne ; 


, ° Riou, de Nantes, 
de l'Institut allemand Mlle Jeanne Tesson, int-rne à 


l'hôpital de Nantes. 
La réouverture des cours de langue |. Maurice-André Villemez, de Bel. 


allemande et cours spéciaux de l’Institut : i i is : 
allemand aura lieu le 11 octobre 19 fort: Pierre Vincent, de Paris r 


43. 3 
Le programme, que l’on peut se procurer Vincent, de Nantes. 
au secrétariat de l'Institut allemana, 1,| Weber, de Paris. 
rue de Talleyrand, Paris (Te), comprend re 


des cours pour débutants, pour les per- 
sonnes ayant déjà quelques connaissan- Nous apprenons la mort de : 
femme du docteur 


ces de la langue allemande, ainsi que Mme Houcke 
des cours moyens et supérieurs, Outre j : ; . 
les cours de langue allemande, des cours Enile Foeke de Lille; Mme 
spéciaux de littérature allemande, d'art, Cré in, emme du docteur Alfred 
d'économie et de sport sônt organisés | Crétin, de Sérifontaine (Oise) : 
Des cours pratiques de sténographie, de | M. Henri Legros, fils du docteur 
dactylographie et d'allemand commercial Legros, de Combourg, et beau-frère 
sont également prévus. du docteur Chavastelon, de Saint- 
Les inscriptions seront reçues du 15 Pierre-de-Plugneu ; M. Jean-Ma- 
Fe N a Octobre, 1943 tous les | rie-Charles Happe, fils du docteur 
ours, de 2 heures et de 16 £ Lei 
19 heures, au secrétariat des cours, 1, Happe, de la Madeleine-lez-Lille. 
rue de Talleyrand, Paris (7e). Téléphone : 
Inv. 60-80. 
Le droit d'inscription s'élève à 90 Tr; 
les frais de participation à 20 francs par 
mois (octobre : 10 francs). 


HOMŒOPATHIE 
Les Laboratoires Homæopathiques de France 


@: Siège social et services techniques 
(TE 4, 6, 8 et 10, rue Rabelais, ASNIERES (Seine) 

ù Docteur A.-J, GILLET, pharmacien 
La préparation des remèdes homæopathiques est assurée d’une façon rigou- 


\ reusement scientifique par les LABORATOIRES HOMŒOPATHIQUES DE 
FRANCE, qui sont à la disposition de MM. les Docteurs qui désirent ? 


Expérimenter lhomæopathie 
Prescrire les remèdes L. H. F. (Création d’un dépôt) 


DEMANDEZ NOS CATALOGUES : 
1° L’Homœopathie unitaire ; 2° Les formules spécialisées 


Renseignez-vous, écrivez-nous, il vous sera répondu par retour du courrier 


La séance de rentrée de la So: 


ciété Française de Gynécologie au- 
VRAU LE ra lieu le lundi 4 octobre, à 16 heu- 
RTE 


res, à la Faculté de Médecine, salle 
de Thèses n° 2. 


Les séances suivantes se tien- 


{spécifique de toutes les dermatoses) 


est de nouveau distribué 
dans toutes les pharmacies. 


IL EST RADICAL CONTRE tA 


NI TOXIQUE - NI IRRITANT 


LABORATOIRES DE SPÉCIALITÉS S.a. 4 
31, R. CHARDON-LAGACHE, PARIS - AUT. 09.61 € 

DÉPOT POUR LA FRANCE i 
MILLOT, 177. R. DE COURCELLES - PARIS 5 


Livres neufs 
CATALOBUE ‘SUR pianon B ir. 


. 24 rue des Ecoles, Paris (5e) 


LAB, 


TARIF DES ABONNEMENTS 


France Etranger 


Un an ess... OOit A0 fr 
CMOS 4.0. Alt Ai fr 
3 MOIR ssar. dose Gr. LI fr. 

Les demandes de changement 
d'adresse ne peuvent être exécutées 
pour des raisons de classement maté- 
riel que si sont fournies exactement 
et lisiblement : 10 l’ancienne adresse ; 
20 la nouvelle adresse, Ce changement 
est gratuit. 


Société scientifique 
d'hygiène alimentaire 


Au cours du mois d'octobre auront lieu, 
à l'Institut d'hygiène alimentaire, les 
conférences suivantes : 

9 octobre, — M. Jacques Durocher : 
« Les conserves alimentaires ; leur va- 
leur nutritive; leur utilisation ». 

16 octobre. — M. Paul Fournier: « Le 
champignon, chair végétale ».. 

23 octobre. — Docteur Edouard de Po- 
miane : « Quelques conseils de technique 
culinaire avant la période d'hiver ». 


A VENDRE 


Suite décès 


CABINET RADIOLOGIE 


‘situé ville du Nord, installation 
parfaite en clinique, comportant 


IMPORTANT MATERIEL 


notamment appareils RADIOGRAPHIE, 
RADIOSCOPIE, RADIOTHÉRAPIE 
matériel complet de laboratoire 
conditions très intéressantes 
Pour détails, écrire Mme Serge ROIDOT | MS 
Rang du Fliers (Pas-de-Calais) 


MARCEL SAUTIER 


Libraire-éditeur 


i Livres à gravures du XVIII 
Í Reliures armoriées 

d Beaux livres romantiques 

4 Grands illustrés modernes 

À Editions originales et rares 
12, RUE DES SAINTS-PERES, Paris.%e 
Bac 00-35 


w # 


| VIENNENT DE PARAITRE : 


Poésies ċomplètes de « Les Chefs-d'Œuvre 


Jules LAFO RGUE de la Miniature française » 


3 y 

Edition de luxe numérotée, en L APOCALYPSE 
deux, volumes, tirage en deux Fe 
couleurs. sur vélin supérieur de de SAINT SEVER 
Voiron, des Papeteries Navarre. Cet ouvrage reproduit en fac-si- 
Les 2 volumes (format 13X23,5) | milé trente planches en litho- 
Prix à la parution... 700 fr, | graphie en couleurs du manus- 

rs ; crit de la Bibliothèque Nationale. 
250 ex. sur vélin sup, d’Arches. Texte de M. Van Moé 
Les 2 volumes (format 13X23,5). 


; L’exemplaire (format 23X38). |f 
Prix à la parution. .. 1.150 frs | Prix à la parution.... 4.000 fr. 


EDITIONS DE CLUNY 


35-37. rue de Seine, paARIS — Odéon 68.72 et 37-86 


MAISON DE SANTÉ 
DE NOGENT-SUR-MARNE 


Médecine générale, convalescence 
désintoxications, affections du Système nerveux 


RE a o nn 
6 PAVILLONS DANS UN PARC DE 20.000 M2 
Tr a o naa 


30, rue de Plaisance, Nogent-s-Marne (Seine) 
UNE VUE DU PARO D UP LE 


LE SIECLE MEDICAL = Exclusivement réservé au Corps Médical == 1* OCTOBRE 1943 


9° 
BUCCALE 


:ÉNORME DÉVELOPPEMENT OG C'UTÉRUS Provoauė 
CHEZ LA SOURIS CASTRÉE PAR FOLLICORMONE 


{ 


20 A 40 CAPSULES DANS LA SEMAINE PRÉMENSTRUELLE 
Supplee l'ovaire dépeint 
Cvite lor 


EN ZONE OCCUPÉE ; 3 RUE DE MIROMESNIL — PARIS-& 
EUTIQUE + QUE HECTOR BERUOZ » MONTLUCON 


EN ZONE UBRE , OFFICE COMMERCIAL 


LES LABORATOIRES 


D À 


tiennent toujours leurs produits à la disposition du Co ps 


MARNE COPREHONE SON NEUR 


entre autres 
5 bis, Rue dè Berri, PARIS (8°) 


ILFAPYRIDINE 


- # 
X Paramino-phénylbne sullo 2 aminopyridine 


` 


ÍACTION RAPIDE ET POLYVALENTE su LES: \ 


\MENIKGO 


PNEU: 


N pI RC 


Q 


STAPHYÈQCOC A 
i & 
cd 


f. 

Ce très tapidè 
ARC Ent Le PARU 
ACTIVITEMACCRUE 
Toxicité réduite au” minimum 
grâce à la présence du noyau 
pyridine dans sa molécule. 


POSOLOGIE =" Compimés à O'er. 30. 
Adultes : dose moyenne par 24 heures, 3 gr, 
Enfants 3 dose variable suivant l'âge, 


TRAITEMENT DE TOUTES LES 


ANÉMIES 


ANÉMIES PAR SPOLIATION SANGUINE 

ANEÉMIES CONSECUTIVES AUX MALADIES INFECTIEUSES 

ANÉMIES DUES AUX PARASITOSES. SANGUINES ET 
INTESTINALES 


CARENCE MARTIALE « DÉFICIENCES ORGANIQUES 


\ 
ADULTES, e ee sua po 2 Comprimés Our 3 repos 
ENFANTS, + è » e. 2 comprimés our 2 principaus repos 


INO 


LABORATOIRES DU NEUROTENSYL 
72, BOULEVARD DAVOUT « PARIS XSCS 


Er 


sreseeesosccocesteseces 
Gr. Snecma donesne noces ecedeonconeeceessencecencesecasesescece 
toto eocre ” 


Exéluivement réseroë au Corps Médical = 1* OCTOBRE 185 o | 

| i O RG ANI S AT 10 N RÉNUMÈNES DE BYROSIS 

DE L A PROFESSION 7 SURCHARGE GASTRIQI 
DE SAGE-FEMME |} 


gk Téléphone : PROvence 15:01 et la suite 


rennes 


Comité d'organisation} LISTE DES OFFICIERS [WP 2 20 CEST i 
En | aus L'état non spécifique 


de santé privées | DU SERVICE DE SANTE 


; 2 ax ama. = $ que de pau LIBERES (SUITE DË LA PREMIERE PACËJ 
! = voir aux dépenses du comité d'organisa- j ' G GSE 
= : tioù des maisons de Santé privées, tout jusqu'au 11 septembre Comme pour lés étais spécifiques, | ces téactions faités parallèlement . ee cika UN 
a SORTE RSR EUNT CE les signés généraux Séront d'un pré-|sont précieuses, noñ seulement pour (SUITÉ DE LA PREMIERE PAGE) et 
\ \ PRURITS W kin EU Tei PA | 5 ——— cieux concours pour renseigner sur|la tuberculose ét le rhumatismé, SEUL 
ay Vérin ta sun ji l'état non spécifique : l'aspect gé-|mais aussi pour les affections des TITRE II d'apport, de vénte ou de partagé auxquels Ao Lun 
ç DERMATOSES = A N T + Wi.  |{Suité de l'article dè 1" page) |néral du malade, sa courbe de poids | voies biliairés& La réaction dë BÉSPOSMIONS ÉÉNÉRALES PD kaona Cea Han EO Gaa COMPRIMÉ 
$ Se IE a e Sr e a .|[s@ courbe de température. Costa se révèle supérieure à lā Sé- UE es sées dë tout droit aü profit du Trésot ; ARLES -g 
| INTOXICATIONS De 21à 30 lits. . 700 MEVEBAT André, méd. ieut. (féserve) ; Scie À sidère due lhémo:|din tati d'ictére ; les Art. 18. — liés sagès-fémmes në pêuvérit | jes Honoraires des officiérs publiés où SUFFIT : 
L x = De 31à 60 lits. . 900 MONTANE Justin, mèd. cp. (active) ;] CHINE CONS ère que J'hémo-|dimentation en cas ictère ; leS |se grouper éñ associations régies par lé|jiinistériels ét experts et les salaires : coco 
gÉSENSIBILISATION = De 51à TB lifsss..ssss 1.100 A n A. tap. @ctive) : MO- |gtammeé. C'est-à-dire l'établissement|sels biliaires, en éffét, produisent |iiyre mit du éode auai PU el OCS donsérvaieurs des Rypothéques afe- o à 
Y TENS. ON = À De 76 à 100 lits. 1.250 RILLÉAU Pièrre, méd. aux. (active) ; de la formule sanguine, peut sou-|un ralentissement de la sédimen:|peuvént se grouper en associations régies |jénts à ces opérations sont réduits dé Ce qui signifie Que, pour la premièré 
HYPER Zi = De 101 à 150 lits. 1:350 ._ | MOURA André, méd. aux. 18 S.I.M, (ré-| vènt rénséignér utilement. Mais illtation et trouble les résultats. La |par la loi du ler juillet 1901 que dans | moitié. fois, le Médecin š Hoûvé én présence 
ÿ SE De 151 à 200 lits. 1.400 Ve) à MOURIER André, méd: aux.|est d’autres examens, surtout dé|réaction de Weltmann, au con-|un dessein étranger ù Ie déteñse de leufs| art. 22. — Est passible des peines pré-| d'ün t thérapêùtigüe ut B oo 
J De 201 à 500 lits... 1.450 13 SIM. (réserve). . laboratoire, qui peuvent renseigrief | trair Pnet da E) Re intérêts proféssionnéls et avec Pautori-|yues pour l'exercice illégal dé la profés- in agent érapeutique qui peut être 
HYPO SU LE! A Au-dessus de 500 lits... 1.500 NABOULET Pierre, méd: leut, (ré |utileent Sur l'état fon spécifique í E Sa pe état ai iel e e R -| sàtion du secrétaire. d'Etat à la Santé|sjon de sage-femmé toute pérsonfé sé prescrit indéfiniment sári troubler le pro: 
Ye cotisation perçue au pront du comité serve) ; NEGELLEN. Pierre, méd. lieut.|Nous ne tétiendrons quë c i eE Oun CR CENSURE at chro- |et à la Famille; donnée après avis dul livrant à l'exercice répété d'actes rèle-| eessus digestif. i í 
, > > ons quë ceux qui|nique (élargissement dë la bande conseil national de l'ordre constitué | yant de la profession de sage-femme se 
Qu'est-ce que lé Gastralka ? 


Z DINTRAVEINEUSES, PIL.GLUTINISÉES | < À in 1 GELLEN Fier js 
gHP-IN ' LU S est majorée de 40 % pour couvrir les|(réserve) ; NIOOLAS Pièire, méd aux.|$6nt de première importance : ce |dé coagulation). Bi la rédetion de 


TE dépenses de l'Office central de réparti- | (réserve). ` EER à 1 
JABO SU LFÈN ESS peau mavenien AU e ha hen Hero | a 8 ainoan Eo | Costa demeure TEs nocoitee el 
| ART, 2. — Le recouvrement. des cotisa-| Er SAR DAA IRE EEY bulaire, la réaction à la novocaîne| s’il y a élargissement de la réac= 
{ob TORAUDE, 22 rue de la Sorbonne Paris tons prevues par Te present arreté sra T Maurice, méd. lièut. CE [de Costa, la réaction de précipita- | tion de Weltmann, on peut admet- 
f <0 Pensi ob assuré par le Caïsse autonome de recou-| PARENT Maurice, méd. cap. @ctivé) >| tion dés albumines de Weltmaï 5 e : g 
p yon: 2.rue du Pensionn vrement des comités d'organisation PARIS Claude, méd. Heut. (réserve) ;| Ga mp mahn. , |tre que l'affection des voies bi- 
i PASCAL Jean-Marie, méd. Commandant ës trois réactions combinées |liaires se complique, Une réaction 
TETE =— | (active) ; PELOT Gabriel, méd. Sp. ce sn ges renseignements pre: de Costa qui demeure accélérée 
LA FRE . à tive) ; PHILIPPE Pierre, ent. lièut, (ré- À r surtout si es sont souvent | peup aussi orienter le diagnostic 
Médecins inspecteurs |: ; PICARD Louis, médecin leut. | répétées chez le même malade: vers la possibilité de métastases 


comme il est dit à l'articlé 9 ci-dessus. | sans être inscrite au tableau des sages: 
que RUN peut être retirée dans | femmes prévu à l'article 14 ci-dessus | Lë Gastralkä ñë cbntiént aucun analgé 
5 s i Art. 23. — 'adñihib- | siä j nédičámen utre 
Les associations existant à la date de a te han FE done Fate ou substance médicam ameu e MEE 
publiétion dë la présenté loi tombant | ditions d'application de la présente ‘oi gue le Carbonate de Calcium U. G. C. 
sôus le coup es interdictions portées AU|é{ notamment les conditions dans /lès-| extrêmement diffusible, qu'il ne faut pas 
présent ârtiéle Seront dissoutes, dé plein |Guelles sera effectuée la désignation des | éhfond ide l'an Anpéllé om: 
droit à une date qui sera fixée par |membres des organismes institués par ondre ayee ce AU LOT SPESIE En 
arrêté du secrétaire d'Etat à là Santé et|]à présente loi, les règles d'élections, lēš | Münément la “ craié préparée `. Cette 
à la Famille: recours auxquels elles peuvent dônnéf | formé entièrement nouvelle de Cätbénate 


% Š : à 
j AT y : : e + PINON Lù méd. lieut, (ré A YéACtI F 4 ; ; . 19. — La section des Sages-femmes | |; ; | CNP ASS ! ice „ait 

CARENCE GRAVE généraux du- travail Cikan RM nes ue. ane wA réaction de Takata-Ara est hépatiques. Parmi les exemples Pr na à edis des ads. na Poa de fonctionnėmènt | de Calcium offre ainsi des possibilités au 
- > éautoup Moins sensible, hotés, l'auteur cite le cas d'une |cins et les collèges départementaux des| Dans les limites prévues par l'Articlé 3 Médeëin traitant rarement atteintes par 


: © i active) ; POUJOL Jean, méd. 
Phospho calcique ......, 92 % M. le docteur Winter, chargé de mis- Mene ae ROST Louis, méd: càp: 
ue D sc 00 2 de eera du ti | OE) : PROST nani amnu lieut., (ré- 

î di ime aëfi.Svail en remplacement: de M. le docteur serve) ; i 

1 Ces pimes expriment g n t médecin inspecteur général| RABASTE Fernand, méd. aux. (réserve) ; 

pence actuelle des apports che , dont la démission est ac-|RIGAULT ‘André, méd. lieut. (active) i 
‘adolescent en période ‘de cfrois-°ceptée et cheat us ne ins-|ROUCHON André, méd. aux. (réserve): 

pance. RO tuT general du MAYMI POROS O BNOVAGE AUD, pHini. mie m mi 

Pia Calcéose L corrige à tout âge 7 : T (mésèrve) : BEIDENGART André, Mêd: 

jette insuffisance. Inspection de la santé |ieut. (réserve) ; SCHNELLE Claude, dent, 


T % aux. (réserve); STAHL Norbert, méd. aux: 
. Notice : J. BOILLOT et Cie 22e B.I.M. (réserve) ; STREHATANG Jean, 


| 22, rue Morère,. Paris (14°) M. le docteur Marton a été chargé|méd. aux. 16 S.I:M. (réserve) ; SUDRIES 
a —_ à titre temporaire, au maximum pour|Lüucien, méd. lieut, 16 rég. (réservé). 

z A la durée des“hostilités, des fonctions de| TALBÖT Jean-Marie, méd. aux. 3e BI. 

PONT NRSUSNMAMNUMNN MA médecin inspecteur adjoint intérimaire de | M, (réserve) ; TARLE Emile, méd. lieut. 

la santé de la Manche. 14e rég. (réserve) ; THIRION Robert, méd. 


sâges-femmes sont dotés dé la persón- Į ci-dessus, le nombrè des mémbrés ‘dé | d' one : 

neli ivi ] 1 t autres e a, 

halité civile. chaque conseil du collège départemeéntél d > AE Aranon 3 t cel en. 16898 
Art. 20, — Lés biens dés organisations | des sages-femmes est fixé pat arrêté duj mème de l'état moléculaire du Gastralka 
dissoutes en exécution des dispositions du | secrétaire d'Etat à la Santé ēt 4 l4|qui agit au moyèñ dé doses extrdôrdlinai. 
deuxième alinéa de l'article 18 de ‘14 | Famille. , eher ainei SP 

présente lði Sefont mis sous séquestre| Art, 24. —. A titre transitoire, lë5 pre- i ve e a 

PA E vu GES Me D loue miers conseils des collègés dépârtémen- Le Gaiträlka, légérémént érômatisé, 
qu SE “taux des sages-femmes séront éomposés E RER ETR PS dai f 

gistremént dans lës conditions prévues | de ae nommés pat lë scretaié se dissout agréablément dans la ce 

pii de ee p Se a = d'Etat à la Santé at À 14 Pamiilé, Un | ét són action est instantanée et prolongée: 

rêté du novem 3 s tiers dé ceux-ci, désigné pär la volé dü 3A, i 

dévolus à la Section des sages-femmes | éort, âéra renóüvélé par Pali d'élection Demandez-nôus littérature 

da conseil national de ordre où au aprés un délai dé dems angi un, acond 

consel 5 es v S| tiers égalémént désigné par la voie du i résérif pes ss 

Or dans les D qui P apra un FES dé quatre ous le troi- UNION GÉNÉRALLE médicale : 

séront précisées par un arrêté des se-|S$ième tiérs après un délai dé six ans, j 

crétairés d'Etat à l'Économie nationälé| Art, 25. — L'article a10 de la joi du 4 E RAL CHIMIQUE ) 

et aux Finances et à la Santé èt à láj|30 novèmbré 1892 ėst âbrogé ën ce qui 4, rue Saint-Denis + 


Dans les états aigus, la sédimen-|ictérique dönt l'ictère s'améliora 
tation globulaire he donne des ré-|peu à peu. Pouftant la réaction de 
sultats pathologiques qu’avéc un|Costa resta  Éoujours accélérée, 
certain retard Sur les signes clini- | montrant ainsi que le processus pa- 
ques du début, D'autre part, les Të- |thologique n'était pas éteint. Par 
Sultats anormaux persistent, alors |la suite, on put Vérifier qu’il s'agis- 
que cliniquement la maladie est|sait en effet de métastases hépa- 
déjà hettetnent à son déclin. C’est | tiques. 


B Le inconvénient, , «| Toutes les réactions nôn spéci- 

D'autres tests complémentaires | fiques citées comportent des varian- 
seront donc utiles, en particulier la | tes qualitatives semblables aux va- 
réaction à la novocaine de Costa. | riantes des réactions spécifiques 
Elle se pratique de la façon Sui-|(Wassermann, Sachs-Georpi, Meini- 
vante : dans un tubé à centrifuge |che). Elles permettent par leur in- 


COMM UN I QUE lieut. (active). on met 1 cm3 1/2-d’une solution de | terprétation simultanée de précis à $ 

Tina YANDERBECQ Thimothée ,méd. àux. novocaïne à 2 0/0 et 3 gouttes d’une ES du t gE Drei er Tee tas opétátióha Viii à He lés Ie pense Es na Boulogne-sur-Seine, Seine 

; - me n k DE ` T aymond; méd: i 8 či i à CE rt. 21. — Les ; i | sages-femmes ainsi que toutes autres ; : i 
Le Laboratoire du en Sex- TLILILILIILELLIIILIILL es à VALUE Poil De a a de NE PEE Lorsque les réactions fourniront | l'article précédent, y compris les actes | dispositions ċontrairés à la présente loi. auGune j 

guse de ne pouvoir satisfaire toutes à X OLETT 5 ‘|en moyenne les résultats que voici: seCONDAIRE 


lieut, 9e rég. (réservée) ; VIOLETTE Jat- 


DEFICIT DU CALCIUM ques, méd. lieut. (résérvé). ; VIVES Jean, 


$ K méd. Heut. (réserve). { 
ALIMENTAIRE WAËLENS Aimé, méd. leut: 2e rég. (ré- 
verve ; WALDEMANN Je mea E 
(réserve) ; WAMPACH Robërt, pharm, 
Le calcium joue dans l'alimen-oeux 25 SIM. Gemia i WILLIAMS 
tation un rôle important, surfoutéE Aroan enri, méd. Heut, (résète). 
chez les sujets jeunes. Chez len- 
meia Sfant et ehez l'adolescent, les be- - == 
TILL LLLELELLELLELELE LL im n e o calcium sont par-Sar w 
iculièrement élevés. Dans un ré- LT ; r 
cent rapport à l’Académie de mé- Livres Nouveaux 
detine, Mme Randoiñ et M. Ch. 
Richet indiquent que chez les jeu- - - 
DES sujets apport minimum QUO-°yranqurs (Guillemette). — Etude rå- 
tidien de calcium qui leur paraît Giologique des coronärités. Illustré 
indispensable est de 1 gr. 30. par figures. 184 p. Bt.: 50 İr., 

La carte de rationnement J 3 (SU-Saurrac (Pierre), — La goutte. Coll. 
jets de 13 à 21 7. qui apporie mig = ratique médicale illustrée, Br.: 
peu moins de 50 % de la quantité 2 fr. : 
de substances énergétiques néces-eMrureman (D" et LAMeRS-HOOGvELD 
saires à l'organisme, ne fournit à$ (J). — L'enfant notre espérance. 
celui-ci, en principe, que 0 gr. 1 Trad, du néerlandais par M. Vèrs- 


de calcium, Lun dahs l'autre, on} peyèn èt V, Depauw, oo tn 
Moricako (Mine F.) — Hormonologie 


vées par piqûré de la pulpe du doigt 3 zdi ; 
en faisant attention que le doigt ie de A ete 
nè touche pas le tube. On centri-| tion de Weltmann normale réac- 
fuge et on ajoute une goutte del de Takata-Ara 0, on pourra 
formol pur. Normalement, un tfou-| Sinettre avec une très grändé 
ble apbaraît au bout de 15 minutes. probabilité qu’il ne s’agit pas d'un 
Plus l'apparition est rapide, plus Iè | état hôn morbide. Mais une seule 
in à ue PRE dés réactions ne suffirait pas pour 
SLA ÉVOM- arriver à cette conclusion, car une 
tioh; Surtout dans les maladies ai | réaction de Weltmann normale et 
gués, Elle se montre particulière | une réaction de Takata-Ara néga- 
ment intensé dans les états inflam- | tiye ne sont pas rares dans les af- 
matoires, le cancer et les atteintes | fectioñs gräves, telles due les mé- 
A hu du middle Paré tastases hépatiques 
ès que ré alade Samé- PELS i FFA ; 

lióre, la réaction tend vers la ñor- ous on Aer 
male. ; nn 0 toire et néoplasique, on pourra ad- 

La réaction de précipitation des |mette qu’il s’agit très vaisemblable- 
albuminés à l'âäide de concentra-|inent d’un état inflammatoire, si 
tions variées de chlorure dé cal-|la sédimentation et lë Costa sont 
cium indiquée par Weltmann éstlaccélérés, mais la réaction de 
également précieuse, Si la précipi-| Weltmann au contraire raccourcie. 
tation še fait dans les premiers! Dans un câs où le Takata, la 
tubes où la concentration €n|sédimentation et le Costa seraient 
Chlorure de calcium est relative-|ñormaux, mais le Weltmann au 


es demandes. 

Fabrication réduite en proportion 
des attributions des matières pre-i 
mières. ; 
LT] s'efforce d'assurer une distribu- 
tion régionale équitable. ; 
1 Uabiòla, 52, r. Cambrai, Lille 


PROPHYLAXIE 
de la poliomyélite 


APPEL 
aux sages-femmes 


Des collègues. ont été victimes 
des bombardements, d'autres peu- 
vênt l'être, c'est pourquoi nous 
yous avons fait un pressant appel 
en constituant une Caisse de se- 
Tours. . 

Quelques collégues ont envoyé 
leut obole : nous demandons aux 
autres de suivre cêt exemple, afin 
que nous puissions Offrir mieux 
qu’une aumôme aux collègues dans 
le malheur: 

Envoyez vos donc à la frésorière, 
Mme Petit, 35, avenue de la Répu- 
blique à Vincennes (Seine), compte 
éourant postal 38-46, bureau de Pa- 
ris \(Caisse de Secours). 

Les collègués sinistréés sont priées 
d'aviser dans le plus bréf délai 


SEUL COMPRIMÉ SUFFI 


LABORATOIRE 
D'ANALYSES MEDICALES 


PERRIER 


Toutes analyses 
médicalés et biologiques 


EXAMENS 
HÉMATOLOGIQUES 


88, boul. Raspail, £aris (6°) 
Tél. LITtré 93-29 


Sur lä demande du éecrétäriat 
d'Etat à la Santé le conseil du 
collège départemental de la Sêine 
de l'Ordre des médecins à été prié, 
en raison de l’extension de là po- 
liomyélite antérieure aiguë, dé por- 
ter à la connaissance du Corps mé- 
dical de la Seine la note ci-des- 
sous cohcernant la prophylaxie de 
la paralysie infantilé.: à 

Les études dë Schultz ët Gé- 
bhardt entre autrés ont montré quë 
la contagion de la poliomyélité sê 
faisait exclusivement par lå mu- 
queuse fasale, 

Armstrong et Harrison ont mon- 
tré qu’on pouvait rendre cette mu- 
ueuse résistante à la pénétration 


ILE 


Les diarrhées estivales 


Ies troubles intestinaux augmen- 
eût de fréquence avec l'apparition 
dés premières chaleurs : les pous- 
gées diarrhéiques ne sont pas ra- 

s, allant dans certains cas jusqu’à 
Ja crise dysentériforme. 

Chez de tels malades, il est bien 
difficile de mettre en évidence un 
egent pathogène déterminé ; d’ail- 
fürs le facteur infectieux peut 


PPECELEECECECPEPEP ECC PP CPP PECECEPTT EE ETC CET) 


ANSUORSRRAUPSUSANNTAUSETOSRRSANOSESAERRONRE 


gite discret, la fièvre restant nullesE®:, ; 7 setuelle humaine. Physiologie, pas ; ie da a ; i pé 

Ni ae mé-5à l'organisme les 6/7 de la quan- : 4 ique 101 fig. 384 p.| ment faible, on parle d'un raccour- traie é leurs présidentes de syndicāt ouldu virus de la poliomyélite par It, ss o ai ; 

i peu élevée, G'est le facteur mé Zhe "ge calcium. indispensable ets pro thirapentigne: 101 g, EP | issement et si 1a piécipitation S€ |Supposer qull. Sagit fondé, del Mme Valley-Renier, présidente de|pulvérisation répétée quatre fois, &| i Méresrmeemennerrererenn tan 
l'association des accouchéuses et|deux jours d'intervallé, d'un mé-|= naas P 


ganique qui l'emporte ; on a pu 
parer cette diarrhée des cha-sles 2/3 du phosphore. à. A porrcanp (A) et Gaty (PJ. = La Plè- 
dre à une véritable « sudationc Il est donc de toute nécessité des „je, Yécanismes normaux èt patho- 
intestinale ». fournir à FOTERISSE des amn logiques. 27 fig, 126 p. Br. 6? fr. 
SA È ttre en riches en calcium, pour le © OIX? poroNovSkI (M). — Eéposés àanniels 
or a E desquels on pourra s inspirer du ta-S de biochimie médicale. 3e sériè 296 
Ra, bleau suivant indiquant la teneur? p. Br. : 110 fr. 


fait, au contraire, dans les derniers i , 2 
tubes où le ċhlorure de calcium est Te Mer niet nta 
plus EN m pane AA En conclusion : les réactions non 
sement de la bande dé coagulation | spécifiques qui permettent d'éva- 
de Weltmann, Dans les états aigus, | juer qualitativement et quantita- 
il y à raccourcissement, dans les |tiÿément l'état non spécifique d'un 


lange fraîchement préparé ét en 
wvroportions égales dés déüx solü- 
tions suivantes : 
Solition À : 
Acide pitrique ...... .+ 1 gramme| 


puéricultricés de Francë, 3, rue du 
Témple, Paris (4), 


| 


Bon de coton pour 


SEDATAN 


tique éhergique, car cette débâcle \ 3 i à i ! 
i i à , i d Racarr (J.). — Le régime des Entéro-|états chroniques et les troubles hé-| süjet malade ou non, sont extré- ff ICT) : 
{ opter no lent a En milligr. p. 100 gr. de produits pathies adapté aux circonstances ac- patiques graves il y à élargisse- Aa ER OE ETENEE bolni de les sages-femmes Eau gäléé physiolo- 
péral si on la laissait évoluer, Comestibies neliek 6A p. Br. taD ri |ment. On peut ainsi, par des réac-|ÿie diagnostie complémentaire, du|, Les adhérentes de l'Association] QUE seresserersssss 
(Moyenne) Retr (J.), Compaënon (A), Laponr£|tions répétées, jugër de l'évolution |pcint dé vuë pronostié d'évolution |des accoucheuses et puéricultrices ; sÉ D ÅTIF 


Y] faut recourir à un médica- 
pint ayant à la fois une action 

pique sur la muqueuse intestinale, 
une action régulatrice sur le fran- 
t intestinal, et une action régu- 


dé France à jour de léurs Cotisa- 
tions sont priées de fetirer leur 
bon de coton trimestriel chez la 
ptésidénte, Mmé Valby-Reniet, 3, 
fue du Tétmple, Paris (4*), tous lës 


dé l’état du malade et déceler lé | düne maladié èt du point dé vue 
passage à la chronicité. [dé évaluation de la valéur du 
L'auteur montré combien toutés téfrain chez un süjet donné. 


! A À), Burr (J. du): — Le rôle du 
T a a 7 Eine nerveux en pathologie ré- 
© 280 | Abricot sec. 029 Male: 16 fig. 112 p. Br. : 55 fr. 
SOSREUTTER (Dr L.). — Väde-mecum de 
y5? matière médicale, 320 p. Bri : 


DE L'HYPERTENDU 


gique .....sscuves.5m 100 CC 
. Mode d’émploi: Uné éuilleréé à 


Cresson #srsse 200 Noik sise s 


fatrice sur la sécrétion biliaire et Sao | lire cite OS. 140 TH : Yu >, Ft 1 ; 

testinale, Les comprimés de ` i40 | Rutabaga 2. 669Roprotr (Dr). — Principes d'anatomie ge i ~N Á pu [Mércredis, de 14 à 16 heures, jus- café de chaque solution est versée 

DYSARIODE répondent à _ cette 140 | Epiñatd s.is.. 650 èt de physiologie appliquées à la Ÿ. [qu'au 10 novembre 1943 ou d’en- |däns un vaporisateur (vaporisateur 
iple condition : ceci grâce à leur(pait «i... es ; 125 | Datte ...asse 65 ÿmnastique et aŭt sports. 115 fig: voyér üné enveloppe timbrée à |ordinaire, de toilette pár exémplé). 
mêta-lodo-ortho-oxyquinoléine-ana-/Ouve verte:.14122- | Navet ris tite 62 380 p. Br 4-26 ff nd 2 ù ; leur nom. Là pulvérisation du mélange est 


Pour toute demande de rensei- 
grieménté prièfe d'envoyer une &n- 
véloppe timbrée pour la réponse. 


faite dans chaque narine (la pointé 
du vaporisateur étant Griéntée en 
hâäut et en arrière, à 45° éhviroh) 
iusqu’à sensâtion d'améttumé dâns 
larrière-gorge. ; 

La vaporisation Sera répétée lė 
troisièrné, lé Cinquièmé ët lê sep: 
tièmé jour. 


.. 120 Oitron 7 


Pois ‘secs 


rs SAINT-HirATRE (Dresse). — A mon jitè 

jao | poimau 509 de 14 ans, 40 p. Br, : 6 f. 

110 | Oéleri-rave ... 600SamMBucy (Dr À. de). — Manuel de güm- 

pissentit 43 105 | Chou, te, :.. 60 nastique corrective et de traitement 

Tableau “publié par Mine L “Randoin TERE paré PEL A pr S: 
SAREE m h i j 

et M, Richet dans leur rapport à l'Ata-6 SA ES ES 


ETNE Ar de SANSEIGNE, MALGRAS, BRODIN, BARTHE 


gulfonate de soude, à leur sous- 
nitrate de bismuth, à leur curcuma 
xanthoriza et à leur petite dose 
d'ipéca pulvérisé. 

On aura donc avantage à pres- 
orire. en présence d'une diarrhée 
due aux chaleurs ; 4 à 6 compri- 
més par jour, jusqu'à cessation des 


Enseignement et diffusion 
dé la puüérictltüre 


FISCAL 


| LABORATOIRE LÉDENT 


symptômes. Mais comme le font remarquer? (Drs), et AcHARD (Prof). — Méde- JE Do p + ; i ; iA À ee z = 
h _ Îces auteurs, ces aliments se trou- cine et communauté, 112 p. Br. (SUITE DE- CA PREMIERE PACE) E E S cf LA dirés de la protestion confés S ue 
vent difficilement dans les grandeso 40 fr |, Nous croyons que la meėilpürejceptation du forfait nequiert la|comité national de lenfancè, 51. Avenuel rée par iné série dé Vaporisation 5 s l 
villes et leur prix est actuellements Savtèr (I) — Abrégé de. médecine AR at FE RER à Ta at kai ii | Viétor-Emmanuël-Iil, à Paris (VIII). PERS NES i ë j s 
toul trés élevé Vale ét d'assistance, 154 p: Br. :|s0lution éët que le médecin déléguëé|paix fiscale, ceux du fisc qui vaiti "P enséignement donné pour la 26 an-|PATAit être dé plusieurs mois, 3 z 
ÿ re à SEE be 15 Pi. s'attache à faire admettre comme|Simplifiér sä besogne par la multi-| nés est complété : TP Te sohih Q Fe R 
T o U T E S I B a RE A Savy (P). — Précis de pratiqué médi- forfait lë bénéfice net. Celui-ci|plication des forfaits, Nous croyons] 14 par des Stages dàns des consulta- coliègè  dépértémentäl dé la 
detail à tou ali ta: vale. 5e éd, 1.426 p: Br. : 270 tr.|ressort de la déduction dés dépen-|au surplus que les affairés de celtions de nourtissons et des crèches ou Seine dé l'Ordre des médecifis.) 
; Pami A Sue lon E Soi ran Cart. : 300 fr. ses du bénéfice brut. L'évaluition| genre peuvent recévoir cétté solu:|pouponnières d'œuvres ou d'hôpitaux  ; : i ; 
ANALYSES MEDICALES D oura NE oA ue de ARE (A). — Condnctibilité et exci- des frais est une grosse question;|tion, à l’amiatÿe, selon Ja prôcé-| 2° par des démonstrations de travaux : 
f forme d’un médicament conçu dans?" is électriques du nerf. 34 fig.| l'expérience montre que la propor- dure qüe noüs indiquons plus haut, | Pratiques, de biberonnerie et de diété-; šmibnaniënnnn činn ; 
; cet esprit. ji i H 102 p. Br. ¢ 40 fr. tion actuelle des frais profeston-|et sans qu’il y ait lieu que l'inté- HN iar des fntértoations él dés pro- i Laxatif 
4 La Phosc Cane, oui AE en ee Tissot (F.). — La primo-inféction tu- hels varie de 35 à 40 %, selon les|ressé s’en vienne devant la com: |jections filmées, s 4 i % j 
e quantité importante de Sucona berculènse, Dépistage et traitément.|cas particuliers. mais le taux ne|mission des impôts dirécts. Cet enseignement comprend ! LE COUP DE FROID 
pde calcium particulièrement biens 8 p. 104 p. Br. : 40 fr. croît, pas propôrtionnellément aux| p tetni ai a) Un cours éléentalré s'adressant 
LABORATOIRE ES R Hi Dour RU de Troror (D' R.). — Camp et santé. | recettes: Nous croyons que, ponr dlaucs, FE dde ER UN Ten re aug futures mamanë SLR RAR AS : br ap 
ges ne L Br, : 20 francs. simplifiér la solution de chique|, ian + AE à: a V OEGITANI SS CORSREERE : -2 Le retour des premiers froids est 
Drôle, Son administration à la dose runcmive (1.). — Aide-mémotre d'his-|chs, un arrêté ministériel déprait faits proposés par lé fisè corres-|tits enfants : : -u quelquefois brutäl, èt le chähge- 
M de 2 à 3 comprimés par jour permets tologie et d'embryologie. Ts 1 : Gel-|être pris qui conSacterait l’un où pondént ën tègle générale aux bé-:| b) Un cours Pupe par s'adressant Pluss Went dé saison marqué de sautes 
E J| pleinement de ‘remédier la carence? ‘lule, Embryologie. 130 p. Br. : 50 fr | Pauti i à riéficés bruts. Dans la plupart dës | particulièrement à de futures mamans AE Aay Lol 
a = H ` ; KRS > PREON p $ l|lautre dé cès chiffres à un chiffre cas. dans un département détérmi- |" à des jeunes filles déjà titulaires de brusques dè température, Avéé pas- 
5 n de calcium actuelle et fournit &oVaraxor (G.). — Mormònothérapie intermédiaire ; nombre de contri- é temple : PE the; la Ma diplômes d’infirmières où d'assistäntes, oOuISASE fapidé de jla sécheresse à 
30, Rue de Miromesnil } l'organisme déficitaire les sels mi-è gynécoloÿgique, 78 fig. 356 P: Br, :|buables voient leurs frais profes- na SE Aih ; no a É far ayant une solidé instruction générale et l'humidité, 
n néraux dont il est privé. 140 fr.. . ._ . = [sionnels fixés ainsi forfaitement : FEN lë ainé-et-Lôire, 1à Loire-In= | désirant apporter leur concours à dess Certains sujets, en pafticulier les 
PARIS (8°) Anjou 37-148 Bixer (A.). — Les régions génitales de istés 2". “férieure, les médecins délégüés|œuvres dé l'enfance: w \ F 
° I i Š NET ( i génit les journalistés à 30 %, les voya= aki des 2 š .. Sarthritidues, supportent trial ces 
À i la femme, 144 p. Br. : 130 fr. geurs de commerce à 40 % sont pâarvenus à faire adméttre dés| c) Des cours par correspoñdance Té- pertutbations ét résséntént, À Pasz 
à CAILLON (L.). — Le livre di constipé insi Ta forfaits tenant compte des frais|servés aux élèves habitant la province. + AN LE ad atA 
t du diarrhéique. Maladies de Uin- Ainsi done, 1 pronteme dulfor: proportionnels, dans une intéres- Touté élèvé qui âura subl avec succès casion d'un coup de fréid des couf- 
festin, 340 p e S as PE fait doit recevoir une solution con- R conorilon l'examen de sortie (théorique et prafi-cbatures avec asthéñiəe plus ðu 
Da KCN (Dr). i Sov RARE i ee ciliant tous les intérêts : ceux du sante propor 2 due) retevra soit ufi certificat d’auxiliaire moins Mmärquéé. 
; dardté de balraciensy réaotr biolo-| Corps médiċàl, qui du fait de l'ac- Voici des exemples concrets e [Soi un diplôme spécialisé de puéricul- R EET eramana Pa 
5 gique; 168 p. Br. : 75 fr. oa a Re EN % a Pour tous renseignements s'adresser mettent de calmer, pour uf temps 
TOUS TITR AGE § Durür pe FRENELLE, => Précis d'ana- 7 Ter : TEREE z SAR au Secrétariat de l'ECOIS, Comité nattonal$PIUS OÙ fhoinis long, les algies, Mais 
À tomie descriptive et régionale, T. Forfait proposé à 120.000 francs 3 forfait admis : 105.000 francs de l'enfancé, 51, avenue Victor-Fmma-oPOUË QUE lë traitement soit complet 
| HO RMON À U X VI < Intèstin grêle, gros intestin a= 90.000 francs ; = 5.000 francs nuël-TIT, PARIS. et remontée, eh même temps, lé : 
rérign ee reins, uretère, 160 — Saun francs ; = 90,000 francs S EET NT 
nee $ ee 0.000 francs ; -~ 50.000 francs s st 
Loue } ee G. A Ka ie A — 65.000 francs ; — 30.000 francs Institut de Puériculture 
OLOGIE — BACTERIOLOGI W . tement chirurgie e nephrite i i È e cours annuel dé puériculture de la 
Í HORMONOLOGIÉ, BIODIAGNOSTIC D chroniques, 152 p. : 60 fr. . ; Ville de Paris et du département de lá 
Sp ? ‘ A Fit : Yi — Dia sti iflis ~ : P a k j . |Séine commencera lë jeudi 11 novëm- 
DE GROSSESSE, SÉROTITRAGE AS Et He 436 S 4477] On remarquera que la réduction Nos lecteurs nous ont transmis |bre 1943, à 9 h. 15, à l'hospice Baint- 
HORMONAL de H, et M, HINGLAIS À LORS (M. = ARE nn > obtenue croit dè façon inverse- leurs doléances au sujet du forfait, | Vincent-dé-Paul, 74, rue Denfert-ROChe- st 
gi à bioëhimie générale 80 fig, 372 p ment proportionnelle aux recettes. de tous lès coins de lä France. | eau. i premières manifestations, uñ com- 
Br. t 200 ff. ; > ‘| C'est l'effet de la règle énoncée ci- Qu'ils continuent de nous tenir aü 11 continuera chaque jeudi, à la mêmé (primé dé corydrane lë matin et un| COUTÉSÉMÉROCOUTÉSNOICANONS FERMENTATION. 
Tout matériel et littérature 7 HEëNbre (W.). — Lå diététique de dessus à EVAS S D oun de courant des événements en suivant A le ano tallon de MNE Re Joscph, autre à midi, dañs des boissons i 
sur demande LABORATOIRES BIOLOGIQUES DE L'ILE-DE-FRANCE l'homme normal et du malaüe. pourcentage dés frais profession notre conseil : né pas dénoncer à |À Rossier, Charousset, Détroit. Inécrip- chaudés ; où véfra aihsi disparai- LANCOSME 
A DÉTROIS, Pharmacien - 19, Avence d'Orléans, PARIS (14) | Trad. de la 3° édit. por le Dr E.-E. nels déductibles ñe croît pas pró- la légère le forfait. re tion et renseignements au laboratoire detre rapidemeht courbafures êt as:| 7] Av Victor Emmanuel lll. Paris (6°) 
= Morhaïdt, 188 p. Br. : 75 fr. portionnellément aux recettes. i PERRAUD-CHARMANTIER. |rhòpital. thénie. PERRE 5 
# 
nl 


Y 
9 7 PRODUITS DÉRIVÉS DU SYNTHOL : 
N 


| 


pr MÉDICAMENT PHYSIOTHÉRAPIQUE, TROUVENT DANS TOU- |E * 
' a the UTILISÉ ÉN MÉDECINE GÉNÉRALE s TES LES PHARMACIES. : 


eczémas, hémorroïdes, -prurit anal et vulvaire, etë: 
à P r : ” e J À i Z 5 A "à à 
>) OVULES AU SYNTHOL : Complément tadispensable CHIRURGIE ET GY NÉCOLOGIE, ETC. y Il est fabriqué et vendu en 3 
de tous traitements gynécologiques. Désengestité anal. . NON TOXIQUE, NON CAUSTIQUE tailles différentes qui s adäptent 
gésiques, cicatrisants rapides. Non toxiques, non irritants, ae LE SYNTHOL é ; tel de façon viens heu- 
4 Ph , reuse aux besöitis thérapeutiques 
3) POMMADE L3: Pâte antiphlogistique résolutive.' EST LE TYPE IDÉAL DU MÉDI CAMEN T a ; et en même temps font du Syn- 
Brûlures, tadiodermites, éte. : QUI AGIT AVEC PRÉCISION thol un médicament d'emploi 


extrêmement économique. 


SYNTHOLECTRIC SPRAY » Créé par les Laboratoiren du Synthol 


lé Syntholectric Spray représente la méthède de l'avenir. des trai © Sénniénr er HO) 

h j A 6 aites i s ; : 
à à (FR » s F À 
ments des plaies par pulvérisations, Demandez les bréchures spétiales, i ka Kat coUi imet 


ES DU SYNTHOL, Usine Centrale 


: PROence 15-01 et la suite 


. 


LA FAE : Téléphone 


EXTRAIT DE MUQUEUSE 
D'ANTRE PYLORIQUE : 


| à 3 ampoules buvables 
par jour 


17, Av, de Villiers - PARIS-178 


OPOTHÉRAPIE SPÉCIFIQUE: ANTI-ANÉMIQUE 
TOUTES LES ANEMIES >o ~ 
ASTHÈNIE - ANOREXIE - HYPOPEPSIE 


SULFAMIDES. IN VIVO, DANS TOUS LES CAS 
D'INFECTIONS ATTAQUABLES AU SIEGE MEME 


RENFORCE OU NON LES 


(LIQUIDE) 


IN SITU 
IN VITRO 


Sulfamiote 


LABORATOIRES MERMINOD S-A 1./Fondes en/890) 49ree de Para dis 
PARIS (AS) $ PRO:30 32 


DERMASEPTAMIDE 


(POnMALE) 


gonnen VA cc, 
POLYVALENTE 


INOSEPT 


ABCES - FURONCLES 
ANTHRAX ` 
PLAIES --BRULURES 


+ 


SNSTITUT DE SÉRO ET VACCINOTHERAPIS 
DE GARCHES 


LABORATOIRES DU DOCTEUR DEBAT- >- 
60, RUE DE MONCEAU 


j Le « Siècle Médical » n’a pas 
de services de consultations 
juridiques, Il traite seulement 
dans ses colonnes les ques- 
tions touchant la profession en 
général et susceptibles d’être 
utiles à la majorité de ses 
lecteurs. 


ll nous est notamment im- 


possible de répondre, à toutes 
les demandes qui nous sont 
faîtes concernant des affaires 
de loyer qui rentrent dans 
droit coutumier. 


INSTRUMENTS 
DE CHIRURCGI= 


Prix 


Un lecteur de Paris nous demande 
quel est le taur légal de hausse auto- 
risé sur le priz de vente des instruments 
de chirurgie. 


Réponse. Les fabricants d’instru- 
mens de chirurgie ont été autorisés à 
majorer de 32 % leurs prix de vente 
au ler septembre 1939. Cette majoration 
a été portée à 47 % au plus pour les 
manufactures d'estampes qui livrent aux 
finisseurs les produits semi-ouvrés. (Ar- 
rêté du 3 août 1939, B.O.S.P., 17 sep- 
tembre, p. 5517.) 


FORFAIT FISCAL 


Un-lecteur d'Alès nous écrit une inté- 
ressane lettre, par laquelle il se. plaint, 
comme tant d'autres, d'être l'objet d'une 
proposition de forfait absolument exces- 
sive. Il émet l'avis ‘que le contrôleur 
devrait, pour. 1943 :et 1944, prendre pour 
base la moyenne des déclarations de 
1936-1937-1938. 


Réponse. — Cet avis est raisonnable. 
Cette base serait aùssi équitable que 
celle du bénéfice brut adoptée dans les 
départements de l'Ouest. On pourrait, en 
effet, prendre la moyenne des déclara- 
tions antérieures avec modification en 
plus ou en moins, selon les conditions 
particulières (âge, moyens de locomation, 
densité actuelle des praticiens, modifica- 
tions dans la densité de la population, 
etc., etc.) 


ASSURANCES 


Primes majorées 
Un lecteur de' lIlle-et-Vilaine nous 
écrit qu'ayant refusé la majoration de 
prime, l'assureur lui signifie que son 
contrat est résilié purement et simple- 


‘| ment: 


Réponse, Cette signification n’est 
pas sérieuse ; la résiliation ne peut être 
réalisée que quand la procédure de mise 
en demeure prévue par l'article 15 de 
la loi du 13 juillet 1530 a été accomplie 
(envoi d’une lettre recommandée). Notre 
lecteur peut se rassurer, il continue d’être 
assuré ; au cas de sinistre, il serait ga- 
tranti tant que le contrat n'aura pas fait 
l'objet d'une résiliation régulière. Et en- 
core cette résiliation ne jouera-t-elle que 
dans la limite prévue au contrat'(un an 
au moins). Cependant, nous conseillons à 
notre lecteur d'envoyer à l'assureur, en 
mandat-carte,. le montant de sa prime 
non majoré. ` 


HONORAIRES 


Accident auto militaire 


Un lecteur de Cannes nous expose le 
cas d'une note d'honoraires à la suite 
d'un accident eausé par une auto mili- 
taire, et que l'Intendance ne veut pas 
régler sous prétexte: qu'elle a payé la 
victime du montant de la note d’hono- 
raires, ce qui est jauz, notre lecteur 
ayant envoyé cette note à elle, Inten- 
dance, et nön à la victime. Il nous de- 
mande notre avis. 


Réponse. — Nous conseillons à notre 
lecteur: de réclamer le montant, de .ses 
honoraires au secrétaire d'Etat à -la 
Défense. ; :si celui-ci refuse ou ne ré- 
pond pas dans.les quatre mois, il se 
pourvoira par-devant le Conseil d'Etat. 
Grande procédure pour petite affaire, 
peut-être, mais l'Administration doit -re- 
ceyoir certaines leçons. 


CHIRURGIEN-DENTISTE 


Prisonnier 


Un lecteur de l'Indre nous expose que, 
prisonnier, il exerçait: avant 1939, dans 
une localité où il était en fait seul pra- 
ticien,. deux autres confrères venant deux 
fois la semaine. Pendant son absence, un 
confrère s’est installé, puis un autre. 
Notre lecteur s'en étonne. 


Réponse. — Il y a de quoi. Son emplni 
ne pous paraît pas avoir été sauvegardé 
par le Conseil de l'Ordre. Si du moins le 
chiffre de la population est demeuré sta- 
tionnaire. En principe, le poste d’un pri- 
sonnier est chose intangible. Que notre 
lecteur  intervienne. énergiquement au 
Conseil de l'Ordre, section dentaire. 


Prix, produits de scellement 


Un lecteur de Nantes nous demande 
quelles augmentations sont autorisées sur 
les prix des produits de scellement et 
d'obturation, des compositions pour em- 
preintes, des cires minérales, des métaux 
fusibles et des plâtres utilisés pour l’art 
dentaire. ` 

Réponse. — Les prix de septembre 1939 
peuvent être majorés au plus de 26 % 
pour les produits de scëllement et d'ob- 
turation autres que les gutta-percha et 
les` amalgames pour les compositions 
pour empreintes, poùr les cires minérales 
et pour les plâtres ; 66 % pour les amal- 
games d'argent et 125 % pour les amal- 


games de cuivre et pour les métaux 
fusibles. A noter que ‘les fabricants ne 
peuvent appliquer ces hausses qu'après 


en avoir obtenu la fixation par le Comité 
d'organisation de l'armurerie et du ma- 
tériel médico-chirurgical en accord avec 
le‘ commissaire du gouvernement et le 
commissaire rapporteur au. Comité central 
des prix. (Arrêté 27 juillet 1943; B.O: 
S.P. 443.) 2 


CABINET DENTAIRE 


secondaire 


Un lecteur du Centre nous demande 
des précisions sur les locations de cabi- 
nets secondaires. k 

Réponse. — D'après l’article 27 du 
Code de déontologie dentaire un poste 
secondaire peut être maintenu à condi- 
tion de lui conserver un:caractère sa- 
tellite par rapport au cabinet principal 
et à condition également que le chirur- 
gien-dentiste propriétaire exerce lui-même 
aux jours et heures de consultation. La 
location ou gérance des cabinets est donc 
interdite, à dater de juillet 1942, date 
de la mise en vigueur du Code de déon- 
tologie dentaire. 


: 


s $ 


ILS DE PROTH 

Prix 

Ua lecteur de Nantes nous demande. les 
priz légaur des réparations effectuées 
aux appareils de prothèse en duralumin 
pour le compte des centres d'appareil- 
lage. y 

Réponse. — Les centres d'appareillage 
ont été autorisés à majorer de 160 % 
au maximum les prix au ler septembre 
1939 de leur tarif relatif aux réparations 
nécessaires aux appareils en duralumin, 
L'arrêté n.inistériel du ler décembre 1942 
qui autorisait un autre chiffre est abrogé 
par celui du 17: août 1943 (B.O.S.P. 494). 


 SAGES-FEMMES 


Une lectrice de Seine-et-Oise nous de- 
mande si deux postes de sages-femmes 
peuvent être créés dans sa commune, 
alors qu’il y en a déjà trois. 


Réponse. — Cinq postes hous semblent 
beaucoup. ï 


INSPECTION SCOLAIRE 


Un lecteur de, Nantes nous demande 
quelle est l'autorité qualifiée pour: pro- 
céder à la nomination des médecins des 
écoles. 5 

Réponse. — Actuellement, c'est le maire 
qui désigne ces médecins, mais . comme 
il wa aucune compétence en la. matière, 
les désignations sont purement arbitrai- 
res et sont inspirées .trop souvent par des 
considérations de clocher qui n'ont rien 
à voir avec une bonne organisation de 
cet important service. C’est pourquoi les 
Conseils’: de l'Ordre se . doivent , d'inter- 
venir auprès des préfets départementaux 
pour obtenir que la désignation de ces 
médecins leur soit confiée à eux, Conseils. 


PLANTES MEDICINALES 


Un lecteur de Lille nous demande quel 
est le texte régissant le commerce des 
plantes médicinales. $ 

Réponse. — C'est la loi n° 296 du 
31 mai 1943; relative à l'organisation de 
la production, de la transformation, du 
commerce et du marché des plantes mé- 
dicinales. Il est créé un Groupement na- 
tional interprofessionnel de la production, 
de- la transformation et du commerce des 
plantes médicinales, ainsi qu'un Comité 
technique de la production des. plantes 
médicinales. 


MEDECINS ASSERMENTES 


Un de nos lecteurs de l'Est nous de- 
mande de la documentation sur le statut 
des médecins assermentés. 

Réponse. — Nous ne- connaissons sur 
cette matière très spéciale qu’une étude 
d'ensemble parue dans le Médecin de 
France (année 1939), sous la signature de 
notre collaborateur Perraud-Charmantier, 


PRO-PHARMACIENS 


Un lecteur de l'Ardèche nous demande 


APPARE 


comment il doit s’y prendre pour obtenir 


les bons de matériel, médicaments, etc... 
qui lui sont nécessaires pour l'exercice 
de sa profession. 

Réponse. — La délivrance de ces bons 
est obligatoire, dès lors que notre lecteur 
est pro-pharmacien. 


ORDRE DES MEDECINS 


Indochine 


Un lecteur de Rennes nous demande si 
l'Ordre des médecins a été institué er 


ESE 


LE SIECLE- MEDICAL = Exclusivement réservé qu Corps Médical  1* OUTOBRE 1648 


Composition des jurys 


Réponses à des lecteurs concours du personnel 


médical et pharmaceutique 
- des hôpitaux 
et hospices publics 


ARTICLE PREMIER. — Le 


cins, 


LL 


FORMATION. 
DES INFIRMIÈRES 
OU INFIRMIERS 
HOSPITALIERS 


SP AIR Site 


Texte de la loi du 15 juillet 1943 


Art. ler. — Est considéré comme re- 
levant de la profession d’infirmière ou 
d'infirmier au sens de la présente loi 


jury des|tout emploi dont le titulaire donne ha-|bling, 
concours pour le recrutement des méde-|pituellement, soit à domicile, soit dans|Guilmain, 
chirurgiens, spécialistes. et assis-|4es services publics ou privés d’hospi- 


tants, des assistants d'anesthésie des hô-|ta]isation ou de consultation, les soins 


pitaux et hospices publics de chaque ré- 
gion est composé ainsi qu'il suit :! 


a) Médecins, chirturgiens, 
et assistants : 


1° Pour les concours de médecine 
quatre médecins et un chirurgien ; 

20: Pour le concours de chirurgie - 
quatre ‘chirurgiens et un médecin ; 

30 Pour les concours d'oto-rhino-laryn- 
gologie trois oto-rhino-laryngologistes, 
un médecin et un chirurgien ; ; 

40 Pour les concours d’ophtalmologie : 
trois ophtalmologistes, un médecin et un 


chirurgien ; 

50 Pour les concours d'obstétrique 
trois gynécologues, accoucheurs, un mé- 
decih et un chirurgien; 


prescrits ou conseillés par un médecin. 
Art. 2. — Réserve faite des régimes 


spécialistes | dérogatoires prévus à l'article 6 et des 


dispositions transitoires de l’article 12 


:|ci-après, nul ne peut, en France, exercer 


la profession d'infirmière ou d'infirmier 


‘ni prendre le titre d'infirmière ou d'in- 


firmier diplômé s’il n’est muni, soit de 
l'un des brevets d'Etat délivrés en ap- 
plication du décret du 27 juin 1922, à 
l'exclusion du brevet de masseur, soit du 
diplôme d'infirmière ou d'infirmier hos- 
pitalier substitué auxdits brevets par dé- 


.|cret du 18 février 1938. 


Art. 3. — Pour l'obtention du diplôme 
d'Etat d’infirmière ou d’infirmier hospi- 


60 Pour les concours. d’éléctro-radiolo-|talier, les candidats ne peuvent être ad- 


gie- trois électro-radiologistes, 
decin et un chirurgien ; 


un ,mé-|mis 


à subir les examens que s'ils ont 


accompli leuf scolarité dans üne école 


To Pour les concours de stomatologie : autorisée par le secrétaire d'Etat à la 
trois stomatologistes, un médecin et un|Santé et à la Famille. 


chirurgien ; 


Art. 4. — La direction des écoles pré- 


b) Assistants d’anesthésie : deux Chi-|parant au diplôme d'Etat ne doit être 
rurgiens, un oto-rhino-laryngologiste, Un confiée qu'à des personnes agréées par 
gynécologue, un médecin, deux assistants |1 secrétaire d'Etat à la Santé et à la 


d’anesthésie, un pharmacien. s 

” ART. 2. — Pour les spécialités non men- 
tionnées à l’article .ler, la composition du 
jury sera fixée par le secrétaire d'Etat 
à la Santé et à la Famille, sur la pro- 
position du directeur 
Santé et de l'Assistance. 


Famille, après avis du conseil de perfec- 
tionnement des écoles d'infirmières. Cet 
agrément peut être retiré, dans les mê- 
mes formes, au cas d'incapacité ou de 


régional de la|de faute grave. 


Art. 5. — Les établissements hospita- 


UN RO ER IIA 


Conseil de perfectionnement 
pour les écoles de moniteurs 
de gymnastique médicale 


ARTICLE PREMIER. — Le conseil de per- 
fectionnement, prévu par l'article 5 du 


décret du: 13 août 1942, est composé 
comme suit : D Pass 
Président : M. le professeur Codvelle. 


Membres de droit : MM. les docteurs 
Coll de Cadvelle, Coulon, -Leclainche. 

Membres désignés :: MM. les docteurs 
Cathala ; M. le professeur Cathala ; M. 
le professeur Dodel ; MM. Leveuf, Latar- 
get, Chaïllet-Bemrt, Balland, Carl Rœde-+ 
rer, Louis Lamy, Fournié ; Mmes le doc- 
teur Hoffer. ; le docteur Legrand-Lam- 
Mlle Cazenavette, M: Pétat, M. 


Recrutement du personnel 


administratif des hôpitaux : 


Au Journal officiel des. 6 et 7 sep- 
tembre 1943 est paru un arrêté fixant.les 
règles de concours pour le recrutement 
de directeur économe, d’économe et de 
redacioun d'établissement- hospialiers pu- 

cs. 


Edition Métropolitaine N° 350 . 


>a 


|LA RELEVE DES MEDECINS 
PHARMACIENS 
ET DENTISTES 


Modification à l'arrêté du 4 juin 


1943 fixant les conditions d’appli. à 


cation aux étudiants en médecine. 
et aux étudiants en chirurgie 
dentaire de la loi n° 191. du 
25 mars 1943 x 

Pour l'application de :la loj 


no 191 du 25 mars 1943 les A 
diants en médecine, ayant 4j 


moins satisfait à l'examen de fin. 


de cinquième année, pourront êfre 


que les docteurs en médecine, 


Les étudiants en chirurgie den- 
taire, titulaires de huit inscrip- 
tions validées et plus, pourront 
être requis dans les mêmes condi. 
tions que. les dentistes diplômés, 


ANDRÉ 


37, boulevard Saint-Miche 


portables s'est particulièrement 


Notre service de location créé pour traiter les malades intrans- 


qui compliduent les déplacements, rendent difficile le chauf- 
fage suffisant d'une salle de traitement: et privent aïnsi les 
; à malades des: : ; 


WALTER 


! _"ODEon 16:62 || 


adapté aux conditions actuelles 


requis dans les mêmes conditions. 


ART, 3. — Les membres du Jüry sont | liers publics ou assimilités devront, dans 
choisis par tirage au sort parmi les mé-|un délai de trois ans à dater de la pu- 
decins, chirurgiens, spécialistes Ou assis-|Lication de la présente loi, prendre tou- 


TRAITEMENTS PHYSIOTH 


Indochine. 


Réponse affirmative. — (Décret no 1.090 
du 14 août 1943, J. O. 21 août, p. 2.209.) 


MAISONS DE. SANTE 


Un lecteur de Paris nous demande quel- 
les cotisations doit verser- au Comité 
d'organisation des maisons de santé pri- 
vées le directeur d’une maison de santé. 


Réponse. — La cotisation progresse se- 
lon le nombre de lits de- 300 francs 
jusqu'à 10 lits; 500 francs, de 11 à 20 
lits ; 700 francs, de 21 à 30'lits ; 900 fr. 
de 31 à 50 lits, etc... 


ASSURANCES SOCIALES 


Congés payés 

Un lecteur du Mans nous demande s’il 
doit la cotisation patronale des Assu- 
rances sociales sur l'indemnité de congé 
payé qu'il paye au personnel de la cli- 
nique et à combien se monte exactement 
ladite cotisation, le Service régional lui 
réclamant au total 10 % du montant des 
salaires. j 


Répónse: —-Il ne faut pas confondre 
deux choses distinctes : 10 le salaire payé 
à l’ouvrier pendant son congé; 20 Pin- 
demnité compensatrice de « congé payé », 
réglée à l'ouvrier qui n’a pas'joui de ce 
congé. Dans le premier cas, la cotisation 
est due, puisque le contrat de louage de 
services est en cours; dans le second, 
il en est autrement, puisque le contrat 
est résilié c'est à l'occasion de cette 
dernière hypothèse que la cotisation 
n’était pas due. Nous supposons bien, 
d'après la rédaction de la demande de 
notre lecteur qu'il s'agit, non pas de 
T «indemnité compensatrice de congé» 
mais tout bonnement du salaire dû au 
personnel. pendant le congé. Les cotisa- 
tions. patronale et- ouvrière sont donc 
certainement dues. La première (la seule 
qui intéresse notre lecteur) est toujours 
fixée à 4 % du salaire. Seulement -il 
est réclamé depuis juillet dernier 6 % en 
plus pour alimenter le fonds de compen- 
sation en faveur des travailleurs spécia- 
lement exposés ; cette -cotisation de 6 .% 
est perçue, selon les’ règles des Assu- 
rances sociales, mais elle n’a aucun rap- 
port avec:elle: 


FISCALITE 


Plusieurs lecteurs nous demandent des 
précisions sur le forfait et sur les acomp- 
tes obligatoires. £ 


Réponse. — Sur le premier point, voir 
notre: article en première page; toutes pré- 
cisions sont données à cet égard à nos 
lecteurs:sur la conduite à tenir en pré- 
sente des fixations de forfait trop sou- 
vent inadmissibles. En ce qui concerne 
le payement des contributions directes, 
les rôles des contributions directes n’étant 
pas encore tous mis en refouvrement, 
les contribuables qui, dans le ressort 
d'une même perception, ont été imposés 
en 1942 pour une somme totale supé- 
rieure à 20.000 francs, ont dû effectuer 
le ler août un troisième versement anti- 
cipé. Ce versement devait représenter le 
quart des sommes payées en 1942 au 
titre des impôts pour lesquels les rôles 
de l’année 1943 restent à émettre, les 
sommes non versées au ler août ont été 
réglementairement majorées de 10 %, 


tants d’anesthésie en fonction dans le 
groupement hospitalier de la ville siège 
de la faculté de médecine ou de: l’école 
de plein ‘exercice situé dans la région 
dans laquelle ont lieu les concours ou, 
à défaut, dans la région la plus voisine. 

Au cas toutefois où, pour l'un des 
concours prévus, le nombre, de praticiens 
en exercice dans ledit groupement serait 
inférieur au triple des membres à dési- 
gner, il pourra être fait appel par le 
directeur régional de la Santé et de 
l'Assistance aux médecins, chirurgiens 
spécialistes ou assistants d’anesthésie 
d'un hôpital d’une autre ville de faculté 
ou d'école de plein exercice. 

Le tirage au sort a lieu, huit jours au 
moins avant louverture du concours, par 
le directeur régional de la Santé et de 
l’Assistance ou par son délégué, en pré- 
sence des représentants des candidats 
dont le nombre sera fixé par le directeur 
régional et qui seront désignés par leurs 
collègues. ` 


ART. 4. — Un ou plusieurs suppléants 
pourront être désignés dans les condi- 
tions fixées par l’article 3 ci-dessus. Ils 
ne seront appelés à siéger dans les jurys 
qu'en cas d'absence des membres titu- 
laires. 

ART. 5. — Le jury des concours pour 
le recrutement des internes et des ex- 
ternes en médecine des hôpitaux’ et hos- 
pices publics de chaque région est com- 
posé ainsi qu'il suit : 

Trois médecins, trois chirurgiens, un 
gynécologue âccoucheur, un oto-rhino-la- 
ryngologiste accoucheur, un oto-rhino- 
laryngologiste ou un ophtalmologiste. 

ART. 6, — Les membres du jury des 
concours d'internat et d’externat sont 
désignés dans les conditions fixées aux 
articles 3 et 4 du présent arrêté, 

ART. 7. — Les jurys des concours pour 
le recrutement des chirurgiens-dentistes 
des hôpitaux et hospices publics de cha- 
que région sont composés ainsi qu'il 
suit : : 

Deux médecins stomatologistes, un. mé- 
decin .oto-rhino-laryngologiste et deux 
chirurgiens-dentistes. 

Les praticiens ci-dessus visés sont dé- 
signés: par: le directeur régional de la 
Santé et de l'Assistance parmi ceux en 
fonetion -dans les. hôpitaux et hospices 
de la région. 

Dans le même numéro du Journal offi- 
ciel a paru ün décret relatif aux pièces 
à produire par les candidats aux diffé- 
rents {postes médicaux et pharmaceutiques 
des hôpitaux et hospices publics. 


Conseil technique 
de l'enfance déficiente 
et en danger moral 


ARTICLE PREMIER. —: Un conseil tech- 
nique est organisé auprès du secrétaire 
d'Etat,-chargé de.la coordination des ser- 
vices de l'enfance déficiente ou en dan- 
ger moral. 

ART. 2. — Ce conseil a, pour mission 
d'étudier et de présenter un rapport écrit 
sur toutes les questions relatives à Pen- 
fance déficiente ou en danger moral. 

ART. 3. — La composition du conseil 
technique est la suivante : 

Présilent : M. le docteur Heuyer. 

Secrétaire général : M. le docteur 
Préaut 

Membres : Mlle Courthial ; M. 
Dalhen, M. le professeur Dechaume, M° 
Decuglii, M. le docteur Dublineau, M. le 
docteur Girard, M. Guilmain, M. Haurez, 
M. le docteur Lafon, M. le professeur La- 
gache, M. le docteur Le Guillant, M. le 


docteur Lhermitte, Mlle Mezeix, M. le 
docteur Parisot, M. Pinaud, M. l'abbé 
Plaquevtnt, M. Pouillot (Pierre), M. le 


professeur Riser, Mlle Simonin, M. Vigel. 


tes dispositions utiles pour assurer -le 
recrutement d'un personnel diplômé, soit 


en créant eux-mêmes des écoles pourvues |g 


d’un internat, soit en concluant des ac- 
cords avec d’autres établissements hos- 
pitaliers ou, à défaut, avec des écoles 
précédemment autorisées. 3 

Art. 6. — Par dérogation aux disposi- 
tions de l'article 2 ci-dessus et jusqu'à 
ce que le nombre des diplômés d'Etat 


soit devenu suffisant pour répondre à|h 


tous les besoins, l'exercice. de la profes- 
sion est permis, pour un ou plusieurs 
établissements ou pour un mode dacti- 
vité déterminé : 

io Aux personnes pourvues de certifi- 
cats, titres ou attestations dont la liste 
et les conditions de validité seront éta- 
blies par arrêté du secrétaire d'Etat à 
la Santé et à la Famille; 

20 Aux élèves préparant le diplôme 
d'Etat, pendant la durée de leur scola- 
rité, mais seulement dans les établisse- 
ments ou services agréés pour recevoir 
des stagiaires. 

La, date et les modalités de la cessa- 
tion des régimes dérogatoires visés ci- 
dessus seront fixées par décret rendu 
sur la proposition du secrétaire d'Etat 
à la Santé et à la Famille. Zew 

Art. 7. — Il est créé une union na- 
tionale des infirmières et infirmiers hos- 
pitaliers, reconnue d'utilité publique, qui 
assure la défense des intérêts de la pro- 


fession et qui a la garde de son hon- i 


neur et de sa discipline. 

Toute personne exerçant Ja profession 
dans les conditions fixées par les arti- 
cles ler et 2, par l’article 6 ($ ler) et 
par l'article 12 de la présente loi, doit 
être inscrite à l'union. L’exclusion tem- 
poraire ou définitive de l'union entraîne 
corrélativement pour l'intéressé la sus- 
pension du droit d'exercer. Dans le cas 
où l'exclusion est envisagée pour une pé- 
riode de plus de deux mois, la décision 
est prononcée par le secrétaire d'Etat à 
la Santé et à la Famille. ` 

Le rôle de Punion nationale, son or- 
ganisation intérieure et les règles de son 
fonctionnement seront précisés par dé- 
cret rendu sur la proposition du secré- 
taire d'Etat à la Santé et à la Famille. 

Art. 8. — Les infirmières ou infirmiers 
sont tenus, dans le mois qui suit leur 
installation, de faire enregistrer À ‘la 
préfecture leur diplôme, brevet, titre ou 
certificat. 

Tout changement de résidence hors des 
limites du département oblige à un nou- 
vel enregistrement. g 

La. même obligation ‘s'impose aux per- 
sonnes qui, après plus de deux ans 
d'interruption, veulent reprendre lexer- 
cice de leur profession. 

Art. 9. — L'exercice illégal de la pro- 
fession d’infirmière ou d’infirmier est 
puni d’une amende de.500 à 2.000 fr. 
et, en cas de récidive, de 2.000 à 5.000 
francs et d’un emprisonnement d'un 
mois à un an ou de l’une de. ces deux 
peines seulement. 


L'usurpation du titre d’infirmière ouf 


d’infirmier diplômé est punie des peines 
prévues à l'article 259 du Code pénal. 

Art. 10, — La suppression temporaire 
ou l'incapacité absolue de l'exercice de 
la profession d’infirmière ou d’infirmier 
peuvent être prononcées dans les condi- 
tions fixées par l'article 25 de la loi du 
30 novembre 1892 sur l'exercice de la 
médecine, modifiée par la loi du 26 mai 
1941. 

Les personnes contre lesquelles a été 
prononcée la ‘suspension temporaire ou 
Jincapacité absolue tombent sous le coup 
des peines prévues au premier alinéa de 
l'article. 9 ci-dessus lorsqu'elles conti- 
uent à exercer leur profession. 


Création d’un conseil supérieur 
` de la famille 


| 


Texte de la. loi 
du 28 juin 1943 


.ARTICIE PREMIER. — La loi du 5 juin 
1941 poitant création du comité consul- 
tatif de la famille française est abrogée 
et remplacée par les dispositions suivan- 
tes : \ 
’« ARTICLE PREMIER.. — Il est institué 
auprès du secrétaire d'Etat à la Santé et 
à la Famille un conseil supérieur de la 
famille. 

« Art. 2. — Le conseil supérieur de 
la famille délibère sur toutes les ques- 
tions touchant aux intérêts matériels ou 
moraux de la famille qui lui sont sou- 
mises par le gouvernement. 

«-Il exerce les attributions précédem- 
ment conférées au conseil supérieur de 


[0s 


la natalité et au haut comité de la po- 
pulation. 

« Il peut émettre des yœux, 

« Art. 3, — La composition du conseil 
supérieur de la famille et son organisa- 
tion intérieure seront fixées par décret. » 


Chro 


nique mili 


taire 


PETIT COU ERITE 


Relève des Médecins 


L'instruction pour l'application relative 
à la relève des médecins, pharmaciens et 
dentistes, maintenus en service dans les 
camps de prisonniers en Allemagne, vient 
d’être publiée au Bulletin Officiel du se- 
crétariat: d'Etat à la Défense. 

En voici les grandes lignes : 

Le rappel à l'activité a lieu avec le 
dernier grade d'officier, s'ils étaient of- 
ficiers de réserve du service de santé. 
S'ils avaient ce grade dans une- arme ou 
dans un autre service, le décret du 23 
mai 1940 serait appliqué. $ 

Dans le cas où les intéressés mau- 
raient aucun grade d'officier ou s'ils 
n'ont pas effectué de service militaire, 
les nominations à titre provisoire inter- 
viendraient comme sous-lieutenant de ré- 
serye. : 

Tous ceux qui étaient exemptés ou ré- 
formés ou. qui auraient une infirmité à 
faire valoir, seront présentés devant une 
commission de réforme. 

Ceux qui seraient nommés, sous-lieute- 
nant-de réserve. à titre provisoire, béné- 
ficieront de l'indemnité. de première mise 
d'équipement. 

Tous ceux désignés pour assurer la re- 
jève, percevront à titre remboursable, des 
vivres de réserve auprès de l'Intendance 
de la région d'origine, sur bon visé par 
l'intendant local après présentation de 
l'ordre de mise en route sur la réserve 
du, personnel sanitaire du Val-de-Grâce. 
I! A partir du jour du franchissement de 
la frohtière, et pour toutes journées pas- 
sées en Allemagne, l'indemnité de mission 


.est accordée et peut être déléguée en 


totalité. 
‘Enfin les intéressés seront dotés d'un 
carnet. d'achat d’habillement pour offi- 
ciers qui leur permettront d'acquérir, à 
charge de remboursement, des effets, 
linge et chaussures, nécessaires à leur 
habillement. La gestion de l'habillement 
de Paris pourra les aider dans la confec- 
tion des effets de drap. 


Le « SIECLE MEDICAL » tfaite 

seulement dans cette rubrique 

les questions touchant la pro- 

fession en général et n’adresse 

pas de réponses directement aux 
lecteurs. 


Il n’est pas répondu aux lettres, 
non signées. 


„Ambulances chirurgicales 


L'ambulance chirurgicale lourde no 416 
est-elle classée parmi les unités combat- 
tantes ? Cette formation appartenait:à la 
Vile armée et a participé, en fonction- 
nant sans arrêt, à la Campagne de Bel- 
gique et de France, en 1940. : 

Quelques camarades seraient. désireux 
d'autre part, de savoir si les Croix de 
guerre des officiers de cette formation 
ont été homologuées. Fo < 

Jusqu'à ce jour, nous ne trouvons que 
les ambulances chirurgicales no 412 et 
n° 415, qui figurent sur la sixième liste 
des unités combattantes, mais: il est 
très possible que la commission qui con- 
tinue à onctionner, vienne à en classer 
d'autres. 

Pour les Croix de guerre dont vous par- 
lez, il conviendrait que vous -nous indi- 
quiez les noms des officiers qui vous in- 
téressent. ; r 


* 
kk 
. Congé sans solde 
Mis en congé sans solde, par la Direc- 
tion, suis-je considéré comme démobiliié, 
et à ce titre, ai-je le droit de toucher la 
prime de démobilisation ? à 
Réponse négative. 


Perte d'effets t 


Médecin chef d'un régiment d'artillerie, 
Je désirerais savoir si j'ai droit à la 
carte de combattant et si cette unité 
fait partie des unités combattantes, Par 
ailleurs, J'ai perdu ma cantine avec tous 
mes effets personnels, Peut-on les récu- 
pérer ? 

Votre formation figure bien sur la 

troisième" liste ‘des unités combatiantes 
et cela avec. effet depuis, le 11 septem- 
bre 1939. Pour vos effets, vous pourriez 
faire une démarche : 10) au service des 
successions Militaires, 22, boulevard de 
la Bastille, à Paris et au commantdiant 
du S.C.R.B.M. (Service central de récu- 
pération des bagages militaires) à Cler- 
mont-Ferrand (Puy-de»-Dôme), 
; En cas de réponse’ négative, vous ferez 
une demande d'indemnité de perte d'ef- 
fets “d'équipement, à }'Inteudance de la 
:solde, rue de Vaugirard à Paris. 


LS 
*X x 


Art. 11. — L'union nationale instituée 
p r l’article 7 de la présente loi est ha- 
b'itée à poursuivre les délinquants- dans 
formes prévues à l'article 17 de la. 
Di du 30 novembre 1892 précitée. 

Art. 12, — Les personnes qui ne rem- 
plissent pas les conditions fixées ci-des- 
sus pour l'exercice de la profession d'in- 
firmière ou. d'infirmier devront cesser 
toute activité professionnelle dans les 
deux ans qui suivront la promulgation 
de la présente loi. 

Toutefois, celles qui exerçaient depuis 
plus de cinq ans peuvent être autorisées 
définitivement à continuer l'exercice de 
leur profession, suivant les modalités 
fixées par arrêté du secrétaire d'Etat à 
la Santé ef à la Famille. 

Elles doivent déposer leur demande à 
la préfecture de leur résidence dans les 
trois mois à dater de la promulgation de 
la présente loi. Si l'autorisation leur est 
accordée, mention doit en être portée 
sur un registre spécial déposé à la pré- 
fecture. 


Bd Poissonnière, Paris 
PROvence . 15-01 


10, 
Téléphone : 


Le « Stècle Médical » paraît le ler 
de chaque mois. , 

Toute publicité sous forme d'ar- 
ticles rédactionnels est toujours pré- 
r le signe distincti] sui- 
BESSSNNRESUBEREREP 


cédée par 
vant : 


Le «Siècle Médical » n'accepte an- 
eune publicité de spécialités pharma 
sentques s'adressant directement au 
public, ) ù ' 


Le «Siècle Médical » se réserve la 
faculté de refuser à sa seule appré- 
ciation toute Jannonce: ou tout terte 
rédactionnel dont le texte ou l’objet 
lui paraîtrait douteux ou qui ne 
correspondürait pus à la qualité de ses 
lecteurs. 


Trains sanitaires 


Je serais désireux de savoir : @) s'il 
y a des trains Sanitaires classés comme 
arme combattante b) quels sont: les 
numéros de Ces trains et durant quel 
laps de temps Ont-ils été classés ? c), s'il 
y a lieu, quel est le service qui a été 
lchargé de ce Classement ? 


La 6 lHste des unités combattantes 
prévoit le Classement d'un train sani- 
taire en plus de nombreuses forma- 
tions du train des équipages. C'est le 
train sanitaire n° 309 qui est classé 
eomme unité Combattante, à partir du 
17 mai 1940, eB exécution de l’ordre de 
l'armée mo 19/0 du 15 juin 1940. Le cläs- 
sement est Prononcé sur décision de 
J'état-major de l'armée, 


Copyright by « Slècle Médical » 


pour tous Pays, í’ qui signife que 
la reproduction des articles du 
«Siècle Medical» est Interdite. 
Les reproductions partielles faites 
selon les lois et les traditions de ia 
Presse devront porter ia mention 
d'origine, 
nan na 
Un des gérants : ANDURAND 
imprimeur 
6. boulevard toissunrrêre 


Autorisation 190 
tty ký EX. 


jamais besoin 


ULTRA 


ULTRAVIOLET — 


4, Place des Vosges, 4 L 
—— PARIS (4°) 


LABORATOIRES DE L'AEROCID, 


Troubl 


‘engel 


Par ailleurs les ENFANTS SOUS-ALIMENTES 


qui leur permet de mieux assimiler.. Veuillez nous faire déman- : 
der les renseignements détaillés sur le fonctionnement de ce. 
service et ses possibilités, Nos nouveaux appareils sont 


lo DE TRANSPORT TRES FACILE 5 
2° DE CONSOMMATION REDUITE 
3° DE FONCTIONNEMENT SIMPLE. 


Nous avons en principe disponibles les apparels. suivants qui 
sont délivrés sur ordonnance ; 


DIATHERMIE ONDES COURTES 
INFRAROUGE 
GALVANIQUE — FARADIQUE 


hémorroïdes, phlébites et 
périphlébites, acrocyanose, 


ERAPIQUES NÉCESSAIRES 


ont plus que 
d’une cure d’ à + : 


VIOLET 


CHLOROPHILLE PURE À 


A. B. et D. 
C:] 


Une à trois ampoules buvables 
` par jour 
E 


Pl. de la Fédération 
RIOM (Puy-de-Dôme) | 


20,R 


PHYTOTHÉRAPIE 
TONI-VEINEUSE 


es de la ménopause, 
Varices 


ures, couperose 


LABORATOIRES SUBSTANTIA, M. Guéroult, Dr'en Phi, SURESNES (Seine) 


BRONCHITES, ANEMIES, PRETUBERCULOSE | 


 CALCO- 


CERIL 


Chloru:e de Cérium Calcique ; 


5 à 20 Gouttes par jour avant 


Laboratoire _DECHATRE, 11, 


les repas 
de Flandre PARIS 


ee 


Rue (19). 


Dati, 


celui des fruits 


d'inviolabilité. 


nestil pas le p 
strictement adapté aux fruits qu il protège. hermé. 
tique et pourtant facile å ouvrir le‘moment venu? 
Pour tous les produits pharmaceutiques délicats. 
ovules, suppositoires. comprirnés. etc.. < 


ar leur producteur, la Natura 
is parlait et le plus ingénieux. 


réalise les mêmes conditions de protection partaite, 


d'emploi facile. de présentation 


elégante et soignés # Renseignements. échontil: 
lons. études sans engagement de tous problèmes 
de conditionnement difficile sur demande aux 


ETS, CHARLES NICOLLE 


SCAL 


~ :Télép 


OUGE-PARIS 
ALÉSIA 19-89 


IL, GENTILLY (Seine) 


(lési 19-89 4 


hori 


xl 


+ PROvence 15-01 et la suite 


Evon 


aA ; y* * Téléphone 


DECINS | 


X Sh à lausiCiTÉ 

s d'appli. j je) $ 

AN DR MEDICALE COMPRIMÉS DRAG ÉIFIÉS 
turgie y ; ! i 

Wia ! a 
Indications de bien 

se jon : FOIE ET INSTESTIN) 

les étu. (Double action: FOI \ 
aa au Affections hépato-biliaires, Cholé- le Dr Imbeaux 

Sa i hépatiques , 
ront être cystite, (Congestions fñépatiques, : 
ie Lithiases, Angiocholite, Constipation vient de mourir 
gie den- aiguë et chronique, Hypertension. 

OUTO ° NANCY (Da notre correspondant 
D à particulier). — Un savant et, un 
os = $ » o = 
pie Composition Na, dont l'éruaition 

4 À odestie, 

SYNERGIE VÉGÉTAL SE HE de Do dans sa EP année 

Né à Bréi eurthe), le 

OPOTHER ii Q x ler é cembre 1861, Edouard Im- 


beaux, avant d’être reçu docteur en 
médecine, 


Posologie 
2 dragées, tous les soirs, au repas. 
Enfants : demi-dose. 


dies inévitables, 
berculose_ et la 


fièvre thyphoïde. 


Faculté. de médecine de Nancy et 
s'adonna spécialement à la bacté- 
riologie et à l'hygiène, terminant 
ses études par une thèse sur les 
eaux potables et leur rôle hygiéni- 
que. A 
Depuis ce moment, il poursuivit. 
et redoubla ses efforts. dans la voie 
de l'hygiène publique urbaine. Ses 
relations s'étendirent de tous côtés: 
il fut en communication scientifi- 
que constante avec les principaux 
ħygiénistes de tous les pays et il 
se tint au courant de tout ce qui 
se faisait dans les villes du monde 
entier. En France, il a aidé nom- 
bre de villes à faire des adductions 
d'eau, à s’assainir ou. à installer 
des frigorifiques à leurs abattoirs. 
Bref, l'œuvre scientifique du doc- 
teur Imbeaux est des plus remar- 
quables et constitue un labeur 
énorme. Il était aussi connu et 
aussi écouté des ingénieurs qui 
exécutent que des médecins qui 
conseillent les travaux de salubrité 
urbaine. 
‘ Au cours de sa longue et féconde 
carrière, le docteur Imbeaux ensei- 
gna à l'Ecole nationale des ponts 
et chaussées et à l’Institut sanitaire 
du: Conservatoire des Arts et Mé- 
tiers de Paris et il siégea successi- 
vement au Conseil départemental 
d'hygiène de Meurthe-et-Moselle 
et au Conseil supérieur d'hygiène 
publique de France. Membre de 
plusieurs sociétés savantes françai- 
ses et étrangères, il était officier 
de la Légion d'honneur. 


NNUS 


7.0. : Jean THIBAULT, Agent général, 167, rue Montmartre, Paris 


DIARRHÉES DYSARIODE 


à base de IODOBISMUTTATE D'OXYQUINOLÈINE 
SOUS-GALLATE DE BISMUTH - CURCUMA et IPECA 


4 fois par jour : 2 à 3 comprimés 


LABORATOIRES DU VIOPHAN 
44, Grande-Rue, ARGENTEUIL — Téléphone : 506 


Nominations 


OPOFERRINE 


VITAMINÉE 


LA ROCHELLE. — (De noire corres- 
pondant particulier). — Par arrêté du 
secrétaire d'Etat à la Santé, le docteur 
Jean Torlais, de La Rochelle, a été 
nommé médécin assistant du docteur Le 
Blaye, médecin consultant de vénérolo- 
gie, professeur à l'Ecole de médecine de 
Poitiers. 

SAINT-MARTIN-DE-RE. — (De notre 
correspondant particulier), — Le docteur 
Cadet a été nommé, par arrété ministé- 
riel, membre de la commission adminis- 
trative de l'hôpital, comme représentant 
du Collège des médecins de la Charente- 
Maritime. EE i 

ROCHEFORT-SUR-MER, — (De notre 
correspondant particulier). — Par arrêté 
du secrétaire d'Etat à la Santé, le doc- 
teur Demarque, membre du bureau du 
Collège départemental des médecins, a 
été nommé membre de la commission ad 
ministrative de l'hôpital, 


Fer et manganèse organiques. 
Extraits hépatique et splénique. | 
VITAMINE A. 
Chlorophylle. 


i 


STIMULE L'HÉMATOPOIÈSE 


Tırre Ier 
Principes généraux 
Art. ler. — I est. institué sous l’auto- 
rité du secrétaire- d'Etat à la Santé et 
à la Famille, avec la collaboration du 
secrétariat d'Etat à l'Education natio- 


GRANULÉ nale, un contrôle médical des mineurs 
des deux sexes, auquel. sont soumis obli- 

, fl à 3 cuillerées à gatoirement : 
s jo Ceux qui fréquentent un établisse- 
dessert par Jour ment d'enseignement relevant du secré- 
e e k tariat d'Etat à l'Education nationale, y 
compris les jardins d'enfants, les écoles 


maternelles et les écoles de cadres ; 

20 Ceux qui sont adhérents à un grou- 
pement de jeunesse relevant du secréta- 
riat d'Etat à l'Education nationale. 

Toutefois, la présente loi ne s'applique 
ni aux jeuries gens appartenant aux 
chantiers de jeunesse créés par la loi du 
16 janvier 1941, ni à ceux servant dans 
les armées de terre, de mer et de l'air. 

Art. 2 — L'obligation prescrite par {a 
présente loi s'étend au contrôle, médical 
des activités physiques et sportives qui 


LABORATOIRES DE L'OPOCALCIUM 
A. RA‘NSON œ Docteur en Pharmacie 
96, Rue Orfila — PARIS. (XX°) 


Li est organisé par le commissariat général 
aux sports et demeure dans les attribu- 


tions de celui-ci. à 

Art. 3. — Le contrôle prévu à Parti- 
cle ler ‘ci-dessus a pour objet : 

1° De surveiller la croissance et le dé- 
veloppement des intéressés et, en cas de 
déficience physiologique constatée chez ces 
derniers, de conseiller aux parents et 
tuteurs toutes mesures utiles ; 

20 De dépister les maladies contagieu- 
ses et de prendre les mesures prophy- 
lactiques nécessaires pour en éviter la 
propagation. Ce dépistage pourra néces- 
siter certains examens ‘médicaux dont la 
nature et les conditions d'application se- 
ront fixées ultérieurement par décret 
contresigné par le secrétaire d'Etat à la 
Santé et à la Famille, après avis du 
Conseil supérieur d'hygiène publique de 
France ; 

3° De déterminer l'inaptitude des in- 
téressés aux activités physiques et spor- 
„| tives ; : 

4 De renseigner les intéressés sur leurs 
aptitudes physiques : et psychiques à 
l'exercice de la profession qu'ils se pro- 
posent d'embrasser ; 

5° D'une manière générale, dē surveil- 
ler l'état de santé des mineurs, d'avertir 
les chefs d’établissements scolaires, les 
dirigeants d'associations sportives et de 
groupements de jeunesse en vue des me- 
sures qu’il leur appartient de prendre 
et d'attirer, le cas échéant, l'attention 
des parents ou tuteurs et du médecin 
inspecteur de la Santé ; 

6° De surveiller l’état physique des 
intéressés et de veiller à l'application 
des mesures d'hygiène mentale qui pa- 
raîtraient nécessaires. ; 

Le contrôle est exclusif de tous soins, 
mais s'étend à la vérification des suites 
données aux consells du médecin contrô- 
leur, 

Le contrôle pourra être amené à assu- 
rer la surveillance de l’état de santé 
des membres du corps enseignant, quand 
cet état de santé sera susceptible de re- 
tentir sur celui des assujettis au contrôle 
institué par la présente loi. 

Art, 4 — Le contrôle est exercé à 
l'intérieur des établissements d’enseigne- 
ment et des groupéments de jeunesse, 
dont les chefs ou dirigeants fixeront, sur 
la proposition des médecins contrôleurs 
et compte tenu des nécessités de fonc- 
tionnement de ces établissements et grou- 
pements, les jours et heures de contrôle, 
et en règleront les conditions matérielles 
d'organisation. 

Un arrêté concerté du secrétaire d'Etat 
à la Santé et à la Famille et du secré- 
taire d'Etat à l'Education nationale en 
fixéra les modalités d'application, en vue 
d'éviter notamment que le même enfant 
ne soit soumis à une pluralité de con- 
trôles lorsqu'il appartient à plusieurs éta- 
blissements, associations ou groupements 
visés au paragraphe précédent. 

Ce contrôle est normalement assuré 
par dés médecins praticiens ; à titre ex- 
ceptiorinel il pourra être confié à des 
médecins recrutés par contrat. Les méde- 


HYPERCHLORHYDRIE 
DYSPEPSIES NERVEUSES 


Formules 


A { Formes 


SIMPLE ou BELLADONÉ 
TABLETTES ou POUDRE 


LAROZE- 54 rue. dé i 


HÉPATISME 
ARTHRITISME 


1 PAQUET douze jours par mois 
malin et soir avant les repas 
dans. un demi verre d'eau 


RARES 


C’est alors qu'il se fit inscrire & lai RS 


LE SIECLE MEDICAL  Exclusivement réservé au Corps Médical 


TIONS DÉPARTEMENTALES 


CHARENTE - MARITIME 
A DISTRIBUE 
100.000 FRANCS 


SAINTES (De notre correspon- 
dant particulier). — La commis- 
sion de l’Entr’aide corporative s’est 
réunie à Saintes sous la présidence 
du docteur Demarque. Après avoir 
pris connaissance de l'état de la 
trésorerie, elle à proposé l’attribu- 
tion, pour le premier semestre 1943, 
d'une centaine de mille francs. 
Cette somme a été ainsi répartie : 

A des veuves de médecins : 
24.000 francs ; à des médecins â8es, 
infirmes et à des médecins qui on 
dû interrompre pour maladie leur 
activité professionnelle pendant un 
mois ou plus : 42.000 francs ; à des 
orphelins mineurs ou en cours 
d'études : 20.000 francs. 


Une école de 
gouvernantes d'enfants 


On sait les charges qui accablent les 
pauvres mamans dans les conditions ali- 
mentaires, économiques et sociales, qui 
sont actuellement les nôtres : les queues 
wen constituent qu'un épisode, certes des 
plus pénibles, mais elles restent assail- 
lies par bien d'autres difficultés et il 
ne leur est pas toujours possible — quelle 
que soit leur bonne volonté et leur ardent 
désir de bien faire — de consacrer 
leurs petits tout le temps et l'attention 
qu'ils exigent. 

Bien souvent elles sont obligées d'avoir 
recours à des gouvernantes, à des nurses. 
pour employer le mot anglais, depuis 
longtemps naturalisé dans notre langue 
et dans nos mœurs. Mais où trouver ces 
précieuses auxiliaires ? Il ne saurait être 
question d'en faire venir de l'étranger. 
de Grande-Bretagne ou de Suisse. Com- 
ment sortir de ce cruel embarras ? 

Cette lacune est aujourd'hui comblée 
grâce à l’intelligente initiative de Mme 
le docteur M.-Th. Graber-Duvernay, con- 
seillère municipale d’Aix-les-Bains, et de 
Mme Muster, directrice du collège de 
jeunes filles d’Aix-les-Bains. Disons qu’el- 
les ont trouvé de suite le concours le plus 
large et le plus empressé auprès des au- 
torités universitaires, qui ont compris le 
haut intérét social d’une pareille initia- 
tive. 

Depuis l'an dernier a été ouvert au col- 
lège d'Aix-les-Bains une section spéciale 
de yuéricultüre. Les élèves doivent avoir 
17 ans au moins et elles sont admises, 
soit après un examen d'entrée, soit sur 
présentation d'un diplôme : brevet supé- 
rieur, baccalauréat, diplôme d’études se- 
condaires. Le nombre de places est limité 
présentement à douze, mais il sera pro- 
bablement plus élevé à l'avenir. 

L'enseignement s'étend sur neuf mois, 
d'octobre à juin, et il comprend les ma- 
tières suivantes : hygiène, puériculture, 
alimentation du nouveau-né et de Pen- 
fant, pédagogie, morale professionnelle, 
sociologie, littérature enfantine, éducation 
de l'enfance déficiente, langues vivantes, 
enseignement ménager, éducation physi- 
que (natation, basket, gymnastique). Il 
est heureusement complété par des sta- 
ges à la maternité, goutte de lait, crèche, 
garderie, à l’école maternelle et par des 
cours de secouristes. ; 

Fin juin, un examen vient couronner 
ces études; il est délivré un diplôme de 
nurse et de gouvernante d'enfant et, mal- 
gré les grandes difficultés actuelles, l’éco- 
le réussit à placer les élèves, soit en 
France, soit à l'étranger. 

Il nous a paru intéressant de signaler 
cette création, d'abord aux mamans -qui 
ont tant đe peine à trouver des aides 
qualifiées, ensuite aux jeunes filles à la 


à la fois à leur cœur et à leur esprit et 
qui leur assure un standing digne d'elles, 
Docteur FRANÇON, 
Aix-les-Bains, 


Le contrôle médical de la jeunesse 


est organisé par la loi du 
13 août 1943 dans les 
établissements d'enseigne- 
ment relevant du Secré- 
tariat d'Etat à l'Education 
nationale et dans les 
groupements de jeunesse 
relevant du même Secré- 
tariat d'Etat 


cins chargés de ce contrôle seront 
secondés tant par des infirmières 
diplomées d'Etat ou des assistantes s0- 
ciales, que par les instituteurs, profes- 
seurs ou moniteurs d'éducation physique 
en ce qui concerne les activités physi- 
ques et sportives que ceux-ci ont mission 
de diriger. 

Un décret, pris sur le rapport du sè- 
crétaire d'Etat à la Santé et à la Fa- 
mille, du secrétaire d'Etat à l'Education 
nationale et du secrétaire d'Etat à l’Eco- 
nomie nationale et aux Finances, déter- 
minera les conditions de recrutemént et 
de la rémunération ťu personnel médical. 
Il fixera également l'imputation et la 
répartition des dépenses. 

Des arrêtés concertés du secrétaire 
d'Etat à la Santé et à la Famille et du 
secrétaire d'Etat à l'Education nationale 
détermineront la périodicité et la nature 
des examens médicaux auxquels les as- 
sujettis à la présente loi sont soumis, 
ainsi que les conditions dans lesquelles 
sera tenu le dossier de chaque intéressé 
par le médecin contrôleur chargé du ser- 
vice. 

Titre Il 
Organisation du service 


Art. 5. — Le contrôle prévu par la pré- 
sente loi est assuré par un service rele- 
vant du secrétaire d'Etat à la Santé et 
à la Famille, et faisant appel à la colla- 
boration du secrétaire d'Etat à l'Educa- 
tion nationale. 

Ce service est organisé, sans créations 
d'emplois, dans la limite des effectifs 
actuels. 

Art. 6. — Il est institué au secrétariat 
d'Etat à la Santé et à la famille un 
comité technique du contrôle médical de 
la jeunesse appelé à donner son avis 
sur les règles générales d'action des mé- 
decins contrôleurs et, d’une manière gé- 
nérale, sur toutes les questions qui lui 
sont soumises par le secrétaire d'Etat à 
la Santé et à la Famille, soit de sa 
propre initiative, soit à la demande du 
secrétaire d'Etat à l'éducation nationale. 

Ce comité est composé de membres 
choisis en raison de leur compétence 
particulière et nommé par un arrêté con- 
certé du secrétaire d'Etat à la Santé et 
à la Famille et du secrétaire d'Etat à 
l'Education nationale. Cet arrêté désigne 
parmi eux le président, 

Art. T. — Dans chaque région sani- 
taire, l’organisation du contrôle médical 
et l'inspection de ce contrôle sont assu- 
rées par le directeur régional de la 
Santé et de l’Assistance, assisté par les 
médecins inspecteurs de la Santé et les 
médecins inspecteurs adjoints de la Santé 
des départements constituant la région 
sanitaire, 


Les rapports des médecins inspecteurs 
et inspecteurs adjoints de la Santé sont 
adressés par le directeur régional de la 
Santé et de l'Assistance au secrétaire 
d'Etat à la Santé et à la Famille, qui 
les communique au Comité technique 
prévu à l’article 6 ci-dessus; ils sont 
également adressés par le directeur ré- 
gional de la Santé et de l’Assistance au 
secrétaire d'Etat à l'Education nationale, 
„Art. 8. — Des arrêtés concertés du 
secrétaire d'Etat à la Santé et à la 
Famille, du secrétaire d'Etat à l'Educa- 
tion nationale et du secrétaire d'Etat à 
l'Economie nationale et aux Finances 
fixeront les modalités d'organisation ma- 
térielle ét administrative du service, ainsi 
que celles de la collaboration sur le plan 
régional et départemental des services 


t|servation 


à| directeur et médecin chef de la maison 


recherche d’une carrière qui fasse appel 


pédagogique 
EST CRÉÉ 
DANS LA COTE-D’'OR 


DIJON. — (De notre correspondant par- 
ticulier). — Première application en pro- 
vince de la loi du 27 juillet 1942 : un 
Instistut médico-social-pédagogique vient 
d'être créé dans les dépendances de la 
maison de santé de la Chartreuse de 
Dijon par le service social de sauvegarde 
de l'enfance et de l'adolescence. En ac- 
cord avec les tribunaux spécialisés, cet 
organisme a la charge d'assurer la garde 
des jeunes inculpés et de tous les mi- 
neurs en général, dont la mise en ob- 
s'impose afin qu'ils soient 
soustraits à l'emprisonnement préventif 
et soumis à des examens psycho-pédago- 
giques. 

Un laboratoire psychologique permet 
d'examiner et de contrôler l'enfant au 
point de vue mental et pédagogique. 

Les enfants qui seront envoyés à cet 
Institut par les tribunaux y seront sou 
mis pendant une durée variable, puis 
dirigés sur des établissements appropriés 

L'Institut médico-social-pédagogique de 
Dijon vient d'être inauguré en présence 
de nombreuses personnalités de la ré 
gion, parmi lesquelles : le docteur Qail- 
let, directeur régional de la Santé ; le 
docteur Dumesnil; M. Mercier, président 
du Service social de sauvegarde de len- 
fance; les docteurs Lauzier et Adam, 


de santé de la Chartreuse; M. Maurice 
Thébault, directeur du nouvel Institut, 


L'Ecole de santé navale 
quitte Montpellier 
pour retourner à Bordeaux 


MONTPELLIER (De notre cor- 
respondant particulier), — A la 


l'Ecole de santé de marine, chassée 
de Bordeaux, avait trouvé refuge à 
Montpellier, 

C’est avec un très vif et sincère 
regret que les Montpelliérains vien- 
nent d'apprendre le retour à Bor- 
deaux de l'Ecole de santé navale. 


SAGES - FEMMES 
DE LA MARNE 


Mmes les sages-femmes syndiquées du 
département de la Marne sont informées 
qu'elles peuvent demander leurs bons de 
coton pour le troisième trimestre 1943 
à Mme Chautard, présidente du syndicat, 
28, rue Laurent-Déramez, Reims (Marne). 
Prière de joindre une enveloppe timbrée 
pour envoi, 


Les bons d'alcool à 90° leur seront. en- 
voyés par M. le secrétaire du conseil du 
Collège départemental des médecins de 
la Marne. Pour celles qui ont déjà béné- 
ficié du charbon, il est inutile de renou- 
veler les” demandes : pour le prochain 
hiver, la rétribution sera la même, des 
demandes seront faites pour les nouvelles 
syndiquées. 

Prière de nous communiquer tout chan- 
gement d'adresse, de même que toutes les 
syndiquées doivent nous envoyer obliga- 
toirement leurs noms, prénoms, lieu et 
date du diplôme, lieu et date de naissance. 

Les bons de bicyclettes seront envoyés 
aux intéressées dès leur réception, Les 
demandes de vélomoteur sont supprimées 
jusqu'au milieu de 1944. 


relevant des deux secrétariats d'Etat. 

Art. 9. — Le contrôle médical est gra- 
tuit. pour les enfants fréquentant un 
établissement public ou privé d’enseigne- 
ment primaire. 

Un règlement d'administration publique 
déterminera la part contributive des fa- 
milles ou des organisations intéressées 
aux dépenses engagées par l'Etat pour 
le contrôle des enfants et jeunes gens 
inscrits dans un établissement scolaire 
secondaire, supérieur ou technique ou 
dans un groupement de jeunesse. 


Art. 10. — Un décret pris sur le rap- 
port du secrétaire d'Etat à la Santé et 
à la Famille et du secrétaire d'Etat à 
l'Education nationale fixera la date à 
partir de laquelle le service du contrôle 
médical de la jeunesse se substituera — 
sous réserve de l'observation des dispo- 
sitions de l'article 2 ci-dessus — aux 
divers contrôles médicaux institués en 
faveur des assujettis à la présente loi, 
et notamment: à ceux qui existent au 
titre de l'inspection médicale scolaire, 


TITRE II 
Obligations et sanctions 


Art. 11. — Leg parents et tuteurs, les 
chefs ou dirigeants d'établissements pri- 
vés sont tenus de soumettre les mineurs 
de moins de dix-huit ans au contrôle 
médical; ceux qui refuseraient de sou- 
mettre ces mineurs audit contrôle, ainsi 
que les mineurs de plus de dix-huit ans 
qui refuseraient de s’y soumettre, seront 
punis d’une amende de 12 à 180 fr. En 
cas de récidive, dans un délai d'un an 
à compter de la présente condamnation, 
le maximum de l'amende sera encouru. 
En cas de seconde récidive dans un nou- 
veau délai d’un an, il sera prononcé une 
amende de 1.000 à 10.000 fr, et un em- 
prisonnement de six jours à deux mois, 
ou l’une de ces peines seulement. 


Art. 12. — L'organisation du contrôle 
médical créé dans les établissements 
d'enseignement public pour l'application 
de la présente loi ainsi que le personnel 
médical y attaché peuvent être mis à la 
disposition des établissements privés d'en- 
seignement. et des. groupements de jeu- 
nesse suivant les modalités fixées par 
arrêtés concertés du secrétaire d'Etat à 
la Santé et à la Famille et du secrétaire 
d'Etat à l'Education nationale. 


Les établissements d'enseignement pri- 
vés, les groupements de jeunesse, qui 
n'auront pas recours dans les conditions 
prévues au paragraphe précédent à lor- 
ganisation du contrôle médical des éta- 
blissements publics d'enseignement, sont 
ténus d'organiser les services médicaux 
nécessaires au contrôle de leurs élèves 
ou adhérents. L'organisation de Ces ser- 
vices médicaux devra être approuvée par 
le secrétaire d'Etat à la Santé et à la 
Famille après avis du directeur régional 
de la Santé et de l’Assistance. A défaut 
et après mise en demeure restée sans 
résultat, il sera pourvu d'office à la- 
dite organisation par les soins du secré- 
taire d'Etat à la Santé et à la Famille 
qui liquidera la dépense dont le recou- 
vrement sera affectué par la voie d'états 
exécutoires. 

Au cas où un chef d'établissement sco- 
laire privé ou de groupement de jeu- 
nesse ferait “obstacle à l'application de 
la présente loi, le préfet pourra, par 
arrêté motivé, prononter la fermeture dé 
l'établissement ou la suspension de Pac- 
tivité de l'association où du groupement. 
‘Art. 13. — Les dispositions de l’article 
378 du Code pénal relatives au secret 
professionnel sont applicables & toutes 
personnes attachées au service médical 
de la jeunesse, à quelque titré que ce 
soit. 

Art. 14 — YLe:contrôle médical prévu 
par la présente loi pourra être ‘étendu 
aux établissements scolaires relevant d’un 
secrétaire d'Etat autre que le secrétaire 
d'Etat à l'Education nationale, par des 
arrêtés concertés de ce secrétaire d'Etat 
et du.secrétaire d'Etat à la Santé et à 
la Famille, j: 

Art. 15. — Toutes dispositions contrai- 
res à la présente loi sont abrogées. 


suite des événements de juin 1940| 


Edition Métropolitaine N° 350 5 


réinstallés à ARGENTEUIL (44, Crande-Rue) 
comme par le passé, Vous présentent leurs produits 


_ VIOPHAN ORGANI-CALCION 


Diathèse arthritique -Gluconate de Calcium 
Rhumatismes Vitamine A. B1. B2. D. 


RHINO-COLLOIDOL DYSARIODE 


Désinfection rhinopharyngée Affections intestinales 


Dépôt Général Grossistes - Toutes pharmacies 
0. C. P; dans toute la France 


S a 


Flacons poudreurs 10 et 100 gr. 
Lance-poudre doseur breveté 
Mèches imprégnées en largeur 
de 1,2, 8 et 5 centimètres 


Comprimés - Ampoules 
Crayons chirurgicaux 
Crayons gynécologiques 
# Bougies Ovules = 


s3 se tx € 


LABORATOIRES DU Dr PILLET - G. HOVET, Ph. 


222, Boulevard Péreire, PARIS — ETOile 40-15 
Adr. tél, : HOUEPILLET-PARIS. - Service de garde: MOLitor 58-85 


SPÉCIFIQUE 


DES PLAIES 
DERNE 

PaTROLQUIQUE Z7 

DERMÉ SAN 7 


e | 
appoile 


du Docteur Ma A gE 
re à PO To 2 e Application facile 
a E E, Egg el propre. 
guile = o Spongieux ef sou 
= rapidement pong, 
e Les pansements gros, ser ple, il géterge. Ja 
et les pommades qui > PLAIES ATONES plaie en améliore 
empêchent l'impré- ESCARRES immédiatement 
gnation G “sl es EREI / T 
EN Con ULCÈRE + Action cotalyfi 
sent les fssus VARIQUEUX que et produchon 
e L'emploi ineffico- Te UU D d oxygène nois- 
`C? en ce ços de anciens et son! favorisant 
vaccins, de pro- À trophoné: à a diopédèse. 
auils insuliniques vrotiques lioas ar 


ou vilaminés, À dlté lactique. 
qui ne sont pas À 
assimilés par les Ÿ 
tissus sclérosés ou 
trophonévroliques. 


Y cicatrice époisse, 
souple, résistante. 


ANEMIE 
Ampoules buuabled 


Une ampoule avant 
chaque repas 


MAUCHANT 


Acides aminés Hématogènes 


Quatre . comprimés 

avant chaque repas ‘ 
LABORATOIRE MAUCHANT 
GENNEVIELIERS (Seine) 


[DLITHIASES BILIAIRES 
CHOLÉCYSTITES 
ANGIOCHOLITES 
ANGIOCHOLECYSTITES 


@DLITHIASES REN; 
PYÉLONÉPHRITE 


LABORATOIRE LORRAIN 
DE PRODUITS SYNTHÉTIQUES PURS = ÉTAIN (Meu 


Les laboratoires du VIOPHAN L 


taa t eA bbiin e tindik 


Section  odontologique 

_du « Siècle Médical » 
réservée . à la Stomatologie 
et à l’Art Dentaire : 


Copyright by « Siècle Médical » 
(Tous droits réservés) 


STOMATOLOGIE 


CaA ARNANNNRANANREDHAE 
Praticiens de la zone sud 


Comme suite au rétablissement 
des relations postales, les Labora- 
toires du Docteur Pierre ROLLAND 
vous informent que voys pouvez 
leur adresser directement, comme 
par le passé, commandes, corres- 

ondances et carte de priorité, AU 

ESOIN PAR LETTRE RECOM- 
MANDEE, à leur dépôt, 127, boule- 
vard Saint-Michel, Paris (5°). 

Leur représentant, M. RONDE- 
LET continuera à vous visiter ré- 
gulièrement. 


— Je sais que c'est répondre auxlrations. Aussi les chirurgiens-den- 
vœux de mes confrères chirur-|tistes ont-ils toujours été à Plori- 
giens-dentistes que de répondre et|gine des mesures légales qui ont 
de discuter l’article publié dans celélevé le niveau intellectuel @& tech- 
journal le ler août 1943 par le doc-! nique de leur profession, telle la 
teur Mahé. Le courrier que j'ai re-|création d'écoles privées, l’aména- 
çu à ce sujet prouve l'intérêt que| gement des programmes, la forma- 
suscite une telle question. tion du corps enseignant, l’obten- 

Jai d'autant plus de plaisir à le|tion d’un diplôme ‘d'Etat, laug- 
faire que les idées exposées par|mentation du nombre d'années 
le docteur Mahé rencontrent. les | d’études, le relèvement du titre ini- 
miennes sur certains points et que|tial (baccalauréat) et actuellement 
la discussion qui va s’ensuivre, loin | encore la révision et l'aménagement 
d’une stérile polémique, sera, espé-| meilleur des programmes d'études. 
rons-le, constructive, Toujours les chirurgiens-dentistes 

Mon éminent confrère, à la foisise sont conformés aux besoins de 
médecin stomatologiste des hôpi-|la santé publique et aux disciplines 
taux et chirurgien-dentiste (lauréat | professionnelles, mais ils conservent 
de l'Ecole dentaire de Paris), vient|la clairvoyance et le sens exact 
de définir les règles qui devraient | des directives à donner à leur art. 
fixer les rapports du statut de l’art|Leurs seules réclamations ont tou- 
dentaire et de la stomatologie. |jours eu pour but d'augmenter 

Le docteur Mahé prend pour pré-|leurs connaissances, charges et de- 
texte à son article les difficultés|voirs. Ë 
qu'aurait fait apparaître la mise| Il serait juste, vu les services 
en application des nouveaux règle-|qu'ils ont rendus et rendront en- 
ments qui président actuellement|core à la collectivité, que leur titre 
à l'exercice de la médecine, A mon | soit revalorisé et ajusté à la me- 
sens, ces règlements, tout au moins|sure de ces charges et devoirs. 
en ce qui concerne les rapports de La grande majorité des chirur- 
la stomatologie et de l’art dentaire, giens-dentistes demandent ces der- 
n'ont fait que faire apparaître da-| nières modifications au statut de 
vantage la dualité des deux disCi-| leur profession, mais désirent res- 
plines qu’ils avaient pour objetiter dans le cadre d'une certaine 
d'unifier, ï autonomie, voulue d’ailleurs par 

Je ne pense pas qu'il faille cher-|leurs disciplines professionnelles. 
cher là les raisons d'opportunité &|Ils n’ont pas de convoitises sur ce 
l'exposé de ce programme, qui appartient au patrimoine de la 

Le problème est en effet posé de-| médecine, mais‘ils sont fermement 
puis bien des années, bien avant ú 


la parution de ces nouveaux règle- 
ments. à i 
La preuve, que l'auteur nous four- 
nit lui-même d'ailleurs, c’est que 
le programme qu’il expose au grand 
public médical, il le propose pério- 
diquement, écrit-il, depuis vingt 
ans. De plus, l’auteur nous informe 
que ce programme a toujours été 
tenu dans l'ombre et jamais dis- 
cuté ! Nous aurions été heureux de 
connaître les raisons d'un ostra- 
cisme que l’on devine. j 
Quoi qu’il en soit, il est logique lla 
d'admettre que ces considérations 


Par le 


chirurg 


CARTE DE PRIORITE 


Spécialisés depuis plus de 20 ans 
dans la fabrication et la vente des 
produits de thérapeutique den- 
taire; les Laboratoires du Docteur 
Pierre ROLLAND informent leur 
clientèle qu’ils ont créé une orga- 
nisation spéciale pour assurer la 
fourniture des produits de la carte 
de priorité 1943. Celle-ci peut être 
adressée des deux zones par lettre 
recommandée aux Laboratoires du 
Docteur Pierre ROLLAND, 127, 
boulevard Saint-Michel, Paris (59. 


Quoi qu’il en 
ceux qui ont 


d'une part à 


à dire qu'il soit 
caste ? 


Tél Odéon 22-01. ` 
mme 
BONSDESSeSO0SS0EUBEBR: 
VIENT DE PARAITRE : 


LA JACKET-CROWN 
ET TRAVAUX DE PORCELAINE 
par Emile LINET, professeur de Céra- 
mique 
30, boulevard Voltaire, Paris 


Un volume de 170 pages, 156 figures 
Envoi franco contre remboursement 
ou mandat de 60 francs 
a a 


il Al ( Amalgames de qualité 


serve seulement 


chargés d'étudier cette importante rurgien-dentiste 
question s'inspirent des formules 
éprouvées qui ont donné les meil- 
leurs résultats à l'étranger. 
Alors quen France l’enseigne- 
ment officiel de la stomatologie 
doit être créé, l'art dentaire pour 


— chez vos — 
fournisseurs habituels 


vigny-sur-Orge, 
Composition de conseils régionaux I dents 
de l’ordre des médecins pour 
les affaires concernant les 


chirurgiens-dentistes. 


Mlle Madeleine 


que d'aménagements et de 


touches. 


re- 


Le Pape, 


Article, ler. — Pour toutes les affaires 
goncernant les chirurgiens-dentistes, les 
conseils régionaux de l’ordre des méde- 
eins sont complétés ainsi qu’il suit : 

Région de Paris 

M. Besombes, chirurgien-dentiste, 17, 
avenue Niel, à Paris (Seine). 

M. Pelletier - Dutemple, chirurgien-den- 
tiste, 1, pl. Victor-Hugo, à Paris (Seine). 

M. le docteur Derain, stomatologiste, 
6, place Hoche, à Versailles (Seine-et- 
Oise). 

M. Poulet, chirurgien-dentiste, rue du 
Parc, à Fontainebleau (Seine-et-Marne). 


stomatologie devrait être unel|Etienne ; 


sur-Saône, avec 
praticien averti. de crier casse-cou rhyno-laryngologie et naturellement|gaud ; 


Un fait certain c’est qu’un nom- À 
bre grandissant de stomatologistes| l'exercice de l’art dentaire tout 
partagent ce point de vue : assurer|court, par des médecins, qui, en 
l'unité entre las deux formes de|vertu de. l’omniscience médicale, 
l’activité professionnelle, la pra- | peuvent: exercer cette spécialité 
tique de l'art dentaire et de lalsans la justification des connais- 
stomatologie, sans sacrifier ni l’une 


Châlons-sur-Marne. 

M: le docteur Kleinpeter, stomatolo- 
giste, à Langres (Haute-Marne). 

M. Schweitzer (Bernard), chirurgien- 
dentiste, 17, quai des Comtes-de-Cham- 
pagne, à Troyes (Aubes). 

Région de Nancy 


< M. le docteur Barthélemy, stomatolo- 
giste, 34, rue Gambetta, à Nancy( Meur- 
the-et-Moselle). 
= M. Petit (Henri), chirurgien-dentiste, 
fue de la Commanderie, 17, à Nancy 
CMeurthe-et-Moselle). 

..M. Vérnet, chirurgien-dentiste, à Bar- 
le-Duc (Meuse). 

M. Francin, chirurgien-dentiste, 
quai Boyé, à. Epinal (Vosges). 


Région de Laon 


blique dont les besoins né i drait, de par ses connaissances mé- 
cen RS ne de rh bent dico-chirurgicales spéciales et géné- 
Il est évident que, dans l'organi- 


logie est à faire, puisque cette spé- 
cialité, d’obédience médicale, privée 
de ce qui appartient à l'art den- 
taire, est à peine enseignée dans 
la plupart de nos facultés, 

Il importe donc de l'organiser 
sur des bases solides et uniformes. 
Cette organisation, généralisée, de 
la stomatologie devrait être l’œuvre 
14, | de la commission de la réforme des 
études médicales. 

Au contraire, l’art dentaire a ges 


jouerait le rôle que souvent le chi-| Madeleine, fille 


au chirurgien de chirurgie générale, 


d'intervention, ou à 
laryngologiste, 

La place de la stomatologie est 
là et non pas à la place de Part 
dentaire, Sur ces bases, la collabo- 


ration deviendrait permanente et 


l’oto-rhyno- 


M, le docteur Poire, 
Compiègne (Oise). 

M. Laine, chirurgien-dentiste, à Cerisy- 
Gailly (Somme). ; 

Région d'Angers 

M. le docteur Blanchard, 
(Loire-Inférieure). 

M. Lemercier, à la Flèche (Sarthe). 

M. Michel, 17, rue de l'Alma, à Tours 
(Indre-et-Loire). 

M. Goyet, à Angers (Maine-et-Loire). 


stomatologiste, à |tuellement, eriste depuis plus de 
cinquante ans, Des examens de fa- 
cultés le sanctionnent. Un titre 
spécial le couronne. Des écoles den- 
taires est sorti le corps profession- 
à Nantes|nel qui donne encore actuellement 
toute satisfaction aux malades. 
Seul le souci d’un perfectionne- 
ment continuel guide les praticiens 
de l’art dentaire dans leurs aspi- 


qu’alors étaient restés dans l'ombre 
et connus seulement de quelques- 
uns, soient maintenant courageu- 
sement portés à la connaissance de 
l'opinion tout entière. 

Sans doute devons-nous cela à 
limminence de mesures destinées à 


den (Finistère) 


Mme 
Emile 
tiste à Issoudun; 


Sauvanet, 


(1) Cela va de sol, qui peut le plus 
peut le moins. 
LA 


v 


CABINETS CLIENTELES CABINETS CLIENTELES CABINETS CLIENTELES 


SEINE-INF, Superbe habita- 
tion, paro, rapport 550.000. fr., 
prix 450.000 fr. 

LOIRET, Seul:proph.; belle 
maison, confort, rapp.. 230.000, 
prix 220.000 fr. ss SINE 
POETENE E T T 

COTES-DU-NORD. Seul pró- 
ph., rapp. 150.000 fr., prix ex- 
.ceptionnel . 25.000 fr. 

VAR. Seul médecin, pavillon, 
rapp. 800.000 fr., prix avec ra- À 
dio et instruments 300.000 fr. 

OISE. Petite ville, rap. 350.000 
‘francs, prix 175.000 francs. ` 

MARNE. Ville, rapp. 500.000 À 
francs, prix 250.000 francs. fl 

BANLIEUE OUEST, rapp. 
500.000 fr., prix 325.000 fr. T 
CALVADOS, rapp. 260.000 fr., Și 
prix 150.000 francs. 


Sud-Ouest, campagne, méde- 
cine rurale et pro-pharmacie. 
Rap. 100. Prix 35. 


Clinique conyalescence, Isère, 
confort, loyer 14.000. Recettes 
300. Frais gén. 120. Px 350. 


‘Hôtel Sana, station climati- 
que connue, Loyer 45. Recettes 
1.200. 30 numéros, bénéf, net 
25 %. Px 1.200, 


Pouponnière près Lyon pour 
15 bébés. Loyer 12.000, Px 120. 


t PL, de la Trinité) 
Paris xe 


t.Tri.33.10 | 


ment possible. 


Çyyss- 


% SUITE DÉCES vends petit cabin, 
dentaire ch.-liéü canton Orne. Mme 
Manteau, 49, r.d.Mathurins, Paris-8°. 


x IMPORTANT cabinet à céder co- 
| quette banlieue tranquille près Paris, 
Chiffre 600.000, tenu 8 jours par se- 
maine, sans concurrence. Villa con- 
fortable 6 pièces, jardin, petit loyer. 
Ecr. : Villeplafne 35, rue La-Roche- 
foucauld, Paris. Tél, : TRI, 61-96 
x PARIS. A céder bon cabinet 
grande artère, chiffre 300.000, beau 
matériel, tenu 3 jours par semaine. 
Loyer 10.000, bel appartement ‘tt 
confort. Prix intér Ecr. : Ville- 
plaine, 35, rue La-Rochefoucauld, 
Paris. Tél. : TRI. 61-96. 


Aucune annonce ne 
Les 


BANL, OUVR: Rap. 500.000, 
Px 325.000. Pav, 7 pièc. 
LOIRET. Proph, Rap, 260.000. M 
Px 220.000, stock pharm. com- 
pris, mais, conf. jardin. 
CHER, Proph. Rap. 120.000 à 
dév. Px 50.000, mais. conf, jard 
EURE-ET-LOIR. Rap. 180.000. à 
Px 100.000 mais conf. jard. ; 
- VILLE 150 Km. PARIS. Rap. À 
400.000. Px 250.000, mais. conf, À 
CENTRE-EST, mais. cure 38 h 


pièc; belle installat. radio, ch. À ne 
affaire 1 million. Px 1 million x ACHETERAI comptant cabinet 


[E hi R | | - 
d inet aspiller i 100.000 fr, Appart, part. gd dentaire important et bien installé 


i i Paris ou ville province CALVET, 
51, boul. Saint-Michel Y jard. L. 37.000, ; Ea de ou SE 


EMPLOIS 


% OISE, bon poste méd générale. 
Loy. 3.500, 8 pièces, jardin, rapport 
180.000_ Px 80.000. Cabinet Desprat, 
3, rue Dante, PARIS 


Pelletan, CHATENAY (Seine). 


de Vintimille, Paris (9). 
Art dentaire 


Sages-femmes 


Rap.: 300, Mais, tt conf. Px 150 i| binet de chirurgien-dentiste exploi- 


-* VENDREDI 1" OCTOBRE 1943 


LES VOIES DE L'ÉVOLUTION ODONTO-STOMATOLOGIQUE | Ve 


Charles HULIN 


ien-dentiste 


orienter la profession dentaire, et 
sans doute aussi à éviter à notre 
pays une expérience qui partout 
où elle a été tentée s’est révélée 
désastreuse à l'usage ! 


cycles d’études, 
dentaire, raisonnent juste sur le 
problème de l'orientation à donner 


d'autre. part à l’odontologie. Est-ce 


tenir et de connaitre les deux dis- 
ciplines pour en délibérer  saine- 
ment, sans parti pris ni esprit de 


Vouloir, comme certains le veu- 
lent, intégrer purement et simple- 
ment l'art dentaire à la médecine 
est peut-être très bien si on ob- 


l'unité médicale avec une optique 
égocentriste, mais cela représente- 
rait sur les bases préconisées une 
catastrophe pour la santé publique. 

Certains, en effet, proposent de 
rendre les premières années de mé- 
decine commune, l’année prépara- 


M. François Savoye, chirurgien- 
dentiste à Sedan, avec Mlle Renée 
Souhaitons .que.ceux qui seront|Jourdois: M. Pierre Regnier, chi- 


Mlle Thérèse Jaunet; M. Jacques 
Gibert, chirurgien-dentiste à Sa- 


chirurgien-dentiste à Dijon, avec 


atteindre la perfection n'a besoin|cœur, chirurgien-dentiste à Paris, 
avec. Mlle Bordenave ; M. Charles 


J'ai déjà écrit par ailleurs que |Saint-Brieuc, avec Mlle Mauricette 


dans la plupart des cas ramenée à | Antoinette Pinel. 
NAISSANCES 


On fait part de la naissance de : 
Jack, fils de M. se Chaus- 
sances techniques nécessaires. La|sebourg, chirurgien-dentiste à Pa- 
ni l'autre, mais au contraire en les|stomatologie devrait être à l'art|ris: Philippe, fils de M. Le Blanc- 


M. Lucien Gouy, chirurgien-den- 
tiste à  Chasseneuil à 
rales, le médecin consultant et le Frangoipa. mie de ~ anne pean 
i chirurgien des cas dépassant la|champ, chirurgien-dentis e à Pa- 
home, EAE de a tomalo: nee du chirurgien-dentiste, ris; Michel, fils de M. Perricaudet, 
Ce stomatologiste ainsi préparé|chirurgien-dentiste à Paris; Marie- 


rurgien-dentiste demande de jouer|chirurgien-dentiste à Reims : Ma- 
Re aneglee, mie de M. Marion, 
s toujours préparé à ce genrejchirurgien - dentiste 
qi 5 a f Françoise, fille de M. Beck, chirur- 
gien-dentiste à Colombes. 


Nous apprenons la mort de : 
Mme Darcissac, 


lart, chirurgien-dentiste à Rospor- 
; M. Pierre Rol- 
land, chirurgien-dentiste à Thiers ; 
M. Tissot, chirurgien - dentiste à 
Pantin, décédé à Broglie (Eure); l|d 


Sauvanet, 


let, fils de M. René Rigolet, chirur- 
gien-dentiste à Paris. 


PETITES ANNO 


Les annonces ayant un caractère 


Les intéressés sont priés de se rappeler que c'est à eux qu’il appartient de prendre leurs précautions 
avant de traiter une affaire. Le journal ne saurait être tenu responsable du manque de sincérité d'une 
annonce ou de l’incompétence d’un demandeur. - 

Le journal se réserve le droit de refuser, sans avoir à en fournir le motif, l'insertion d'une annonce. 

Aucune garantie n’est donnée quant à la date de l'insertion, qui est toujours faite le plus rapide- 


Réglementation actueile 


peut être publiée si elle n’a été déposée dix jours avant la parution du journal, 
demandes d'emploi seront acceptées au tarif de 20 francs, taxes comprises. 


EN 


PROFESSIONNELS (Suite) 
aa SPP SP PPPPPPPSPIS 


x DOCT. âgé cherche petite situa- 
tion repos. Ecr, GOLIVET, 37, rue 


x JEUNE MED, grosse habitude chi- 
rurgie obstétrique, ex-interne hôpi- 
tal province, cherche assistance cli- 
nique, maison santé. Brunold, 22, rue 


PARIS-5° VILLE ANJOU. O.R.L, Rap. Etude de M° PAILLAT, notaire| 4e OHIRURGIEN-DENTISTE D.D.S. 
Téléphone : Odéon 93-21 150.000, Px 150.000, .mais.ôf. jard. z Choisy-le-Roi, 16, av. Anatole- | désire association ou reprise bon 
BANL. SUD. Rap. 200.000 J France. Adjudication’ le vendredi] cabinet à Paris Ecr. P. Margerand, 

Belle mais gd jard, Px 140 CESSIONS MEDICALES 15 octobre 1943, à 15 heures, enjis, rue Théodule-Ribot, Paris (179. 
- D. : z à fi l'étude : 
CORREZE. Méd. gle, radio, Cabihet BIJON Ei ene T des” éléments d'un. ca. 


du « Siècle Médical » 
réservée- àla Stomatologie 


PF à Il i ( 
MT et à l'Art Dentair 


al 


LL 


XVI: ANNEE — N° 350 


ganine 


Grippe, algies, 
otites, névrites, 
dysménorrhée, 
soins dentaires 


toire à la médecine qui remplace | l’odontologie, après avoir été :obli-| $ 
le P.C.B., plus les deux ou trois|gé, comme de bien entendu, de| & 
premières années. ; légaliser les techniciens empiriques 
Il faut craindre que l'étudiant |exerçant illégalement à la faveur: 
qui aura alnsi franchi ces premiè-| l° De l'insuffisance technique et 
=| "eS années sanctionnées annuelle-| de la raréfaction des praticiens ti- 
ment par de véritables concours trés ; 
ne continue vers la médecine inté-|. 2° Des sollicitations préférentiel- 
grale ou les grandes spécialisations, les, instinctives et avisées des 
ou bien ne pouvant. franchir les|« usagers ». 
épreuves terminales, ne revienne L'expérience ayant déjà été faite 
en arriére et ne se dirige vers la jen d’autres pays et les résultats 
profession dentaire. concordants étant connus, ce n’est 
Dans le premier cas le recrute-[Pas là raisonner à priori avec es- 
ment de la masse de praticiens né.|Prit rétrograde ! Est-ce là l'impasse 
cessaires aux besoins de la santé pu- | Où l'on prétend nous mener ? 
blique s’en- ressentira et dans lal En réalité que demandent les tri- 
seconde hypothèse ce recrutement [de leurs annexes pour le soulage- 
se fera avec les éliminés de la mé-|butaires des maladies des dents et 
decine. ment de leurs misères et aussi, 
La vocation et les qualités: phy- Pour réparer des ans l’irréparable ou- 
siques nécessaires à un bon prati- [trage. 
cien faisant défaut, la profession] De bons et habiles praticiens 
dentaire deviendra rapidement la|POssédant une culture générale 
proie des empiriques qui déjà guet-|Certes et des titres officiels leur 
tent nos moindres fautes. donant toute garantie de con- 


Docteur 


soit, il semble que 
parcouru les deux 
médecine et art 


la stomatologie et 


LABORATOIRES" SUBSTANTIA 
M. Guéroult, Dr en Pharmacie, SURESNES (Seine). 


nécessaire d’appar- 


CENTRE DE PERFECTIONNEMENT DENTAIRE 


.|fiance, mais surtout capables de 3 
La stomatologie est une spécia- i Š (INSTITUT CERAMIQUE DE LA JACKET-CROWN) On i 
ls point de vue dejlité qui demande à être pratiquće| restaurer leurs dents d'une façon disccur 
par une élite recrutée parmi les]?$ ent, d'avulser celles qui se | s EMII E il IN , gs 
meilleurs, ne craignant pas, pour |]es ne os qe Enler aboratoir e í Secréta 
Jonea X : i Wp f 
de nee VU ie de la bouche, que ces dernières “O Soreyard VaNaire panis 3 nombre de 


TELEPHONE ROQUETTE 4 4 
Registre Métier : 68.285 9 9 


Tournez à votre honneur les difficultés présentes 
Remplacez. les Couronnes métalliques par des 


JACKET-CROWNS 


20 . ANS D’EXPERIENCE 
Façon et fournitures ‘comprises 
AUX CONDITIONS DE GRE A GRE 


PO E a e L E A 
DANS UN. LABORATOIRE SPECIALISE ENSEIGNEMENT CERAMIQUE 
COMPLET DE LA JACKET-CROWN Dre í 


soient d'ordre médical ou chirur- 
gical, ñe redresser celles de leurs 
dents mal rangées, de remplacer |} 
«avec art» et rigueur technique 
par des prothèses fixes ou mobiles 
celles qui sont imparfaites ou qui 
n'existent plus. Le tout avec le mi- f 
nimum de souffrance... d'une main 
légère et bienfaisante ! 

D’attitude et les positions prises 
par bon nombre de médecins sto- 
matologistes clairvoyants prouvent, 


mentaires dans de grands services 
spécialisés. ~ 

Les programmes actuels menant 
au grade de chirurgien-dentiste 
étant remaniés, adaptés aux néces- 
sités de la science et de la tech- 
nique moderne, le stage remplacé 
par une année préparatoire à l’art 
dentaire, sorte de certificat de phy- 
Sique, de chimie et de mécanique 
Fe nee re aux besoins du 
utur praticien, un large et précoce tapt m 
contact avec le malade, un entraî- aa e eer a mi m onnea e 
Ea a Ipema er et DrO-ljdées justes sont en IRES 

é sur quatre années|.:-" RS > 

d’études, formeraient les techniciens tone en aume amicale et 
instruits, habiles et rompus aux matologi OAP Ora TOn NOR 
travaux de dentisterie opératoire HS tn Le) 
et de prothèse que la santé pu- 
blique réclame. 


PRATICIENS... 


ne paraisse 
dans la p 
rd de ces 
pus trouvons 
l'ordre de 40! 
k répartissant 
jpenses de 1'C 
enses de 
ince publique 

enses des 
fnces. sociales 
À ces sommes 
w l'apport pri 
jigeable. 
Quant. aux é 
went notre al 
leux, nous al 


MARIAGES 


300 francs 


à Corbeil, avec 


avec Mlle Fran- 
; M. Ch. Nicolle, 


M. Le- 


André ; 


OUR BAINS DE BOUCHE 


STOMIKI ? 


e R E Un Seeme des aleon «pente Présentations sur un malade -ET GARGARISMES er en” revu 

M. Léon-Roger Roussel |ŻANË aux meilleurs l'accès, à la d’obturations faites an BRD nate i no 
hirurgien-dentiste à ‘Villefranche- omatologie » compléterait har-| a p , z à base d'lode, lodure de Potassium, Analgésine, Chl ; | 
RSS pe “Mile Arlette Bar- E t L'organisation de la| à l'amalgame d'a reent ne —— > ; = pnsalres pern 
M, André Timon, chirur- |Profession o e n a suivant la méthode de Littérature sur demande . fague année 
simplement l’art dentaire à la mé- M. R. Arroyo LAB. Jean BARON, 12, rue de la Boule-Rouge, PARIS-g: aux malades 


mer au voisina 
quels 5.000 en 
les de la Cure 
Aacement s'eit 
on compris € 
ablissements 
ux lits envir 


decine équivaudrait, dans un délai 
très court, à la double disparition 
de la véritable stomatologie et de 
lodontotechnie au bénéfice d’un 
art dentaire décapité. Dans une in- 
tégration semblable, celle-ci se 
ferait à coup sûr au détriment 


Tél. : PROVENCE 48-85 


M. Robert Dupont, aprés avoir 
rappelé les principaux stades de la 
technique de M. Arroyo : 

1° La forme des cavités. : 

2° L’armature, constituée par 


peer nn rene rene ren 


s L 

; PI ls de : 5 .|des lamelles d'argent pur épousant 0 its; ces 10. 

Région de Chalons eur Marne organisant toutes deux selon leurs|dentaire ce que la grande chirur-| Dechoisay, peen dentine à Jeg E oe i He la forme de la cavité et incluses LA THERAP EUTI UE SULFAMIDEE en STOMATOLOGIE { recevoir . 

o Carie M eureen dea disciplines respectives. „ |gie est à la petite chirurgie des E a ea ltééntie avec pour contre-partie, | COMplètement dans l'amalgame ; a reçu sa consécration officielle lors du XVI‘ Congrès des Journées Den, peau mala 

Garne, i a t Se ibea ag Tir Ta a rk tout en éhiruigins dentistes à Rueil-Mal, des connaissances médicales géné- piace dur Pet s demeure, MARNE Aix. Pol y IBO 

M. Doucet (Robert), chirurgien-den-| tre serait une grave erreur dont i : À : i rales incomplètes ’ai meure, pitale s’impo 
tiste, 11 bis, place de la République, à pâtirait en défnitive la santé pu-| exerçant l'art dentaire (1), devien- | maison (S.-et-O.); Michel, fils de p et d'ailleurs inu-| permettant 


tilisées dans la pratique courante points de rora onstitution des 
Se qui exerce l’art dentaire. 40 La qualité de’ l'amalgame qùi 
„n Be Suppose pas non plus que|dojt être excellente : celuici conte- 
l'on veuille, pour éviter cela, as-| nant environ 68 à 70 % d'Ag; 
treindre l'étudiant à un temps d'é-| 50 1a technique de trituration : 
tude démesurément prolongé englo- 6° La construction de l'obtura. 
pant prete es gu cycles ac-|tion : 

uels, le médical et le dentaire. o] 

Ces études ne seraient alors acces- ie Le polissage de cette: obtura- 
sibles qu'à un petit nombre de pri- 
vilégiés et on retomberait dans 
l'insuffisance du recrutement. 

On s'en tiendrait donc à une cote 
mal taillée et on aboutirait à une 
formation hybride mixte odonto- 
médico-stomatologique ne présen- 
tant aucune qualité maîtresse et 


cité hospital 
mement antitu 
met d'absorber 
ii plus, il y a 
ia 5.000 dema 
Mieux, l'intens 
ige, tant par l 
liberculeux qt 
médicaux d’ent 
plication de la 
# dont il ne : 
e rôle pratiqt 
ux environs « 
des tuberculet 
tentôt env:sae 
La conséque 
thoses est qu'il 


comme étant l'agent le plus poissantpour ter contre es infections 
D an ns oct 


ALVEO-ASEPTAMIDE (pâte) traitement anti-infectieux général pré et 
post-opératoire ; arrête l'évolution et facilite la cicatrisation, 


ASEPTAMIDE (comprimés à dissoudre dans l'eau) pour 
post-opératoire. Pour bain de bouche 


ASEPTADENT (poudre et comprimés), Dentifrice 
FORMIDE (pastilles & sucer) désinfectant et gargaris 


ONT POUR PRINCIPE ACTIF ; 


LE SULFAMIDE DAKIN 


Antiseptique moderne antibactérien 


Renseignements : LABORATOIRES MERMINOD 


(Fondés en 1890) - S.A.R.L., 49, rue de Paradis, PARIS-Xe + PROvence 30-32 


(Charente); 


de M. Galteau, pour usage quotidien, 


me sec post-opératoire 


BECEBNGAUCECUCAOSOGORUGNAGONONGNABADUNROS 


à Nantes ; 


DEUILS 


femme du doc- 


MALLLLILLLLTTTTTTTTTTI 
TTT 


) rt de ; rand blen 1 1 : L . ma composées : cavités disto ou mesio < li 

m pans oeirurgien = ns, à| bases solidement établies depuis de an peur le. plus grand bie teur Darcissac, stomatologiste des|ne répondant ni qualitativement ni triturantes, cavités MOD. cayités NL LU L LUE LCI TETE TEE EEE PP PP PP P PER E PE EEEETET o en 
en ire ennie à Char- | nOmbreuses années. Son enseigne- Tl est heureux de constater que [hôpitaux de Paris ; M. Pierre quantitativement ‘aux besoins etj vestibulo mésio triturantes ou lin- p 5 ; blités en moyer 
Jeville (Ardennes). o ment, pour imparfait qu’il soit ac- des concepts identiques, qui jus- Billart. père de M. Fernand Bil-|aux exigences de la santé pu-|guo disto triturantes. 


amène donc à 
on dont sont 
tge et le plac 
dest-à-dire à 
triage. Notion c 
ton doit être 
dun élément c 
tuberculose : 1 
le tuberculose 
faggrave vite; 
mer et la si 
lun des élémel 
de l'organisat 
dans la diffic 
diagnostic rapi 
Cela nous ar 
t“nsidérer Pen 
ption de la 


blique. 

Si on en arrivait là, pour la sa- 
tisfaction de quelques égoïsmes, on 
aurait tôt fait, à l’usage, de se ren- 
re compte que le problème ainsi 


Toutes ces obturations sont en 
bouche depuis plus d'un an, et 
aussi blanches et brillantes qu’au 
lendemain du polissage : elles ne 
présentent, en outre, aucune varia- 
posé ne peut recevoir de solution |tion de volume ou de forme, re- 
satisfaisante, I] faudait alors re- constituant parfaitement l'anato- 
commencer et en arriver là où on|mie de l'organe dentaire : cuspides, 
aurait dû commencer: créer la sillons, fossettes, facettes d'abra- 
stomatologie : et organiser mieux sions. . ; 


NCES CLASSÉES 


PHARMACIES 


DEN, 


AN o, 


Lab. R. SIGNOL 
PROTHESE DENTAIRE 


19, rue Saint-Vincent-de-Paul 
PARIS-10° —:— TRU. 45-46 
ACIER COULE CERAMIQUE 
PALAD‘ PALAPONT 


ACHAT- VENTE 


l et 3, rue de Crussol 


femme de M. 
chirurgien-den- 
M. Hugues. Rigo- 


OCCASIONS OCCASIONS (Suite) 


; lise: et à ex: 
(Suite) (Suite) LABORATOIRES (Suite) r A a Ta NC 
À i Z ? 2 Û ~ A VENDRE voiture pour jeune: 
.… Médecine a % CHIRURGIEN-DENTISTE connais Matériel professionnel | malade couché ou infirme, long. 
Fi p Drs x sant anglais, cherche situation dans 1 m. 70, larg, 0 m, 60, parois ma EAN 
M IN Transmission rapide de laboratoires maisons de fournitures | K A V bon microscope de bactério- | lassées entièrement, matelas de fond y . 
BUREAUX SI ON Postes dentaires ou autres. logie objectif 3,7 1/12, 3 oculaires | amovible, compartiment d'évacuation 18 ; 
droit sen P. MARGERAND, ,| platine mobile, condens, Abbé. Ecr.|sous le siège, ‚capote moleskine, 4; À 
ik POCKET, CT ETOR on Pentaires et 16, rue Théodule-Ribot, Paris (17e). |Refait, 7, sq. d'Aquitaine (19). — | roues cavutehot plein, parfait état, | 
PRICE Ca ` Tél. : NORd 04-42 Visi® chez : t 
Dr GUILLEMONAT Remplacements , médicaux, h 2 ; LAN : ; À 
; armaceuti achetée début 1043 M: HERBLOT, à Gallerand, | 
directeur courte ou longue durée, E E D E p ET Í T E A N CABINET DASPRAT SR dar lente UV. grana par Tousson (S.-et-M.). 
47, Bd Saint-Michel, Paris. (5e) Centre, petite ville, bien des- 3, rue Dante, Paris (5°) modèle récent, également un pa de| X VENDRAIS appareil électrique de j 
z servie. fer, région riche, rap. Tél. : ODEon 35-99 verrerie, 1 paire gants caoutchouc, | traitement par ozone avec ts act Da: 
Tél. ODEON 24-81 500. Prix 285. : 1 hiptéromètre, Ecrire Mézière, |soires toile caoutchouc. Ecr. Man- ns un pré 


PHARMACIE bg Massif Cent : i Avons insisté < 
professionnel et adressees par nos abonnes ayant souscrit régu- r Central |217, rue Saint-Honoré, Paris. dalaz, 13, r. B.-Stendhal, Grenoble. à 


ch. centr, Gr, bèn. Px 100.000. histamine d: 

érement ün abonnement d’un an au minimum seront insérées gracieusement. PHARMACIE Aisn tt, A| K A VENDRE tensiomètre Vaquez-| x A VENDRE, état neuf, siokia tes cardi ues. 
j asne, appt conft. f| Laubry, forceps Tarnier, instruments|et habit qualité luxe grande. taille, à aques, 

Les annonces ayant un caractère commercial seront comptees 30 francs la ligne de trente-deux Px 950.000. Gros stock. divers, pièces d'ostéologie, Docteur |mince, chandails, chaussures sport Les travaux | 
lettres ou signes, taxes comprises. PHARMACIE Rég. Parisienne, Ñ| Besnier, Gizay (Vienne). 43, POTRET, 112 bis, av, Suffren. der et de Pick 
COMPTE DE CHEQUES POSTAUX : No 1053-65, Paris loy. 4.000. Px 650.000 Cse mal. -f| X A VENDRE Poupinel au gaz 35X | Tél, : SUFyren 29-31. action de cet; 

; 20X15, excellent état. — Docteur|% A vend.fri moteurs régi 


géint mantpetgrintt 
t, 


Ve meil, Rambouillet, 22,r.Grenets,Chartres 


kx A V boîte réduite verres à, es- 
sai. Dellajagoma, 93,bd Soult, Paris 


x A V. squelette hum, exc. état. 
Morel, 6, av. Foch, Le Puy-en-Velay 


|x DENTISTE réfugié désire acheter 
installation et matériel dentaire en- 
semblé ou séparém., état neuf. Mlle 
Coriou, 9, av.de Verdun,Issoudun. (I.) 


x A VENDRE 375 fr. port en sus 
une étuve cuivre 20x18x18 pr cult, 
chauff au gaz, M. de Kergos, Elliant. 


x AVONS ACHETEURS p, pharma- 
cies et laboratoires toutes importan- 
ces Paris, banlieue, . provinc.. Cabinet 
GARINOT, 5, pl. de la Sorbonne, 
Paris (58), Tél, : ODE, 20-04. 


CABINET GARINOT 


5, pl, de la Sorbonne; Paris (5°) 
Téléph. : ODE. 20-04 
Spécialisé depuis 80 ans 

Transmission de Pharmacies 


b.ét. Raimbau 


ur le blocage 
bppé autour « 
tiques, 

L'hépatomég: 
ibparait comm 
une régulatic 
ulage le cœ 
|Creuit 60 0/0 d 
| Dans certair 
Utte hépatomé 
Muer ce rôle 


PROPRIETES., TERRAINS 
LPPPRPPSPSPÉPSLSSPPPSPSPPILPPIÉ 


x DOCTEUR en médecine repren- 
drait maison de santé ou de repos 
campagne, louerait grande propriété 
avec confort, long bail, Ecrire MES 
Boudoux, 6, ay.de Barèges, panao 

PARIS. Clinique 22 lits, ehirurgle 
HR clientèle importante 


des Petites Annonces 


es j à Le z lier 
,, Herboristerie: À VENDRE très bon état table|matériel moderne, hôtel particulier ors de propo 
-PERSONNEL AUXILIAIRE | ELECTRO-RADIOLOGIE e eaa PUISE en eu AE mme perle Lt 0 D commerce. SARL. PriR à po 
(Suite) (Suite) et dentaires médiçgaux en ville. Souplet, 26, rue|3 millions. Ecr.: PASCAL, 22, irès un trait 


Vavin. Odéon 01-19 entre 19 et 21 h.|Vassou, CLICHY (Seine). 


Paris, Banlieue, Province m 
a E % A VENDRE petit autoclave Cogit, 


Qui a fait disp: 


13, 1, Ciaude-Bernard, Paris-Ve 
Tél. : POR, 28-21- 
APPAREILS POUR ELECTRO- 
CHOC, des Drs LAPIPE ET 
RONDEPIERRE 


au courant réception clientèle, cour- 
rier, téléphone, fiches, stérilisation, 
cherche emploj après-midi chez méde- 
cin dentiste, clinique à Paris, ‘Ecrire: 
Dr Debain, 31, rue du Laos, Paris-15e 


x PERSONNE 35 ans, sténo-dactylo, 
comptabilité, cherche emploi ch, doc- 
teur ou clinique, — Mile MOURET, 
villa La Clarté, rue Thouy, Les 
Routes, TOULON. 


x A VENDRE 

Lampe Cogit et installation 
complète avec résistance graduée 

pour travaux ultra-modernes, 

Etat neuf, 1.000 francs. 

Mauguin, « Les Sables », La Baule. 
x A VENDRE :.1 spiromètre neuf, 
Encausse, 44, bd Montparnasse, Lit- 
tré 84-52 de 8 à 9 et de 13 à 14 h. 


Mobilier 


Secrétaires LE SERVICE AnenrT naranha 1.  - table labo grand linoléum” mirus. ; UPONNIERE De dèmes, et 
: Fe MN RADIOLOGIQUE AGENT GENER. b. introd Er NAWOrSKI SE ba depeourcgles, PE ie oron Eie banlieue DA de emo 
Mir Teilleurea, references, tr, Q désirer, adj, à portefeuille nouvelle | 25%): péoche, agréée pour 30 lits, È tels hépa 


i r suite dé 
jardin 8.090 m2. Pa a 


Spécialité pharmaceutique 
Ecr. 1° let. réf. O.D. à Contesse- 
Publicité, 8, sq, Dordogne (le), 
Laborat, bien outill, disp, vastes loc. 


cherchent conditionnement 
à faç. pr spécialités confr. Ecr. 1'e 
let. référ. N. D. à Contesse-Publicité 
8, sq, de la Dordogne, Paris (17) 
xk LABORATOIRE Produits pharme- 
ceutiq. banl. proche Paris à vdre. Ca- 
binet Garinot, 5, pl. Sorbonne, Paris, x 


! Mstances do 
|'ihistaminio 
| Dans ces cir 
| Mégalie n’app: 
A Effet utile, ma 
fun trouble | 
| Minique entre: 

gétérales cons 
y e de Bouilla 
| Miner la réduc 


part forcé, à enlever 
850.000 francs, prix total. 


A LA PORTE DE PARIS j4 
PETITE POUPONNIERE 12/1 
lits. dans joli pavillon, Jaran 
belle clientèle, bénéfice déclar 
50.000 fr, Prix total actes! en 
mains : 210.000 francs. 


CABINET GILLON 


x 1 
pareil 
offres Tél. 
dical ou 
44, rue de Bellechasse, 


MEDECIN recherche d'urg. ap- 
radioscopie-radiographie. Fre 
INV. 53-01, Service mé- 
écrire Service 


médical, 
Paris (7e), 


INTER-RADIOLOGIE 


Divers 


A VENDRE : 1 canapé, 2 chaises, 


: | > 7 3 NOM hépatique 
NORMANDIE, petite ville 5, bouievard Saint-Michel, PARIS té à Choisy-le-Roi (Seine), avenue| x SAGE-FEMME 39 añs, ayant di-|% HOPITAL DE LAGNY recherche 7 bis, r, Laromiguière.Por.13-62 k REOHERCHONS pour lancement Ecr, Lépienne, 6, sq. Bolivar,Paris-19° 11, rue Saint-Augustin, Paris \ Btétylation Me 
i agréable méd. âgé ap. 100. 3 z de Paris, N° 25, zigé maternité pendant 16 ans, cher-|laborantine pour travaux courants|| Disponible Ecrans renforçateurs jalité i 0 À JEEE SO A aaee 
g + figé. Rap. 100 Télépho: Odéon 41-08 i nouvelles spécialités médicales ou EE eea Ee oe E € adrénergi 
ijji- Px à déb. s ent. : des ments -|che poste clinique ou matern. pital, 1 ournée de tr ar CASS S, o , ses ñ ture paie ” 
paone 2 ent. : des éléments d'un ca-|ch te clini ternité de|d'hôpital 1/2 journée de travail p éttes, Potter, etc dentaires Laboratoires Amax, 18, Livres net erg 
Hig OISE, Seul proph. Rap. 200. $ LEE ma i binet de chirurgien-dentiste ex-|Paris ou Province (sérieuses réfé- | jour. (Visa 3822-O.T. S.-et-M.). — Achète et vends matér. occas. ne Orne MONA À _ ; f Indépendamı 
f Gde maison gd din a 150. Pise FER rue des Booer m $ encen; Mme Pennegnin, ateei, ir Sadr- OTa. 2, r, Eterlet, a uOheles. ee RAE és. % A VENDRE 500 fr. Traité complet DIVERS b e nous pou 
H POA; $ 2V . — ises prix : cabine emme, , rue élix-Faure, , je de l'homme de Bour- ? te des ami 
PETITE VILLE indust, Rap. Art dentaire hoisy, 25000 francs ; cabinet de|COLOMBES (Seine). X POUR GERER bon cabinet Paris,| x A VENDRE appareils rayons X et de l’Anatomie de me de ines 
| 800. Px 150, e SE TEE FAURE 20.000 fr. Consignation pour S SAGE A a ans, ayant|0n demande opérateur ou Lie diathermie état auy e s, MAISONS DE SANTE EEY. Ve Ba a A EE 5x Que PPpOrtON: 
| 3 n EE é i B 7 ar ; xpérimentée, fixe et pour €; | 111, ‘av.Edouard-Vaillant, UT Re A y ate du bie 
“PARIS, cab. consult, méd. gle ; z | enchérir 12.000 francs. Ne | exercé 5 ans dans une maternité | XPÉ 7 t fai , Ru PR REA | 45 cm En noir, Eers : Dr Pelletier, À 
| Accidents trav. Rap. 300, Px RAS. Cab. once matér. mo- pourront se présenter comme ad- clinique! cherche place clinique ma-|nimum garanti 6.000 fr. FE Fe ae dt se 6, rue Coysevox, Paris (18°). TE Po'hèse, 
| 150, à déb. décès. derne, 2 fauteuils, Px 325.000. judicataires que les personnes sus- ternité, région indifférente, bonnes 0009 fr. S'adresser per done Cliniques , ACHAT ET | C'est ainsi 
BANL. OUEST, Rap. 550 pa- ’ AUVERGNE, Rap 300.000,bon à ceptDIen, deu pouvoir paeTeor aa pro- références, Ecrire Mlle Thireau, donne éd E DA TS 8.0.) PHARMACIES Automobil: D 'AUTOGRAPHES Sénose mitral 
Il villen tt cont D. 6.500 6.000 À matér. Px Z200.000,mais. 8 pièc, M|fession de chirurgien-dentiste, Pour clinique d’acc., 85, rue Victor- ' : 0 + LABORATOIRES x SUIS ACHETEUR comptant clini- obtles f Phér rale 
| nanes chenta Pr a dé" | i j| tous renseignements s'adresser au l| Boissel, LAVAL (Mayenne) x ASSISTANTE médicale 40 ans, que accouchements, moderne, Paris, PRIE et de collections d’autogranhes Le ques, la 
ches c ents, o k j Al: | notaire. z AEE d St hi AE par doct. très au PR | province ou Hé susceptible x CONFRERE EAU À con- français et étrangers de toutes nu deux in 
| = Avons plusieurs remplace- F|A a ; -FEMME demande place cli-| clientèle sérieuse expérimentée, p. ètre aménagé. Æcr. illeplaine, 35, |duite intérieure Renault-Celtaquatre Ÿ la 3 
| ments: longue durée, succession N|f Cabinet BIJON ; Sages-femmes nique, de préférence région pari- dir. intérieur et cab, mêd. X S MONIN rue La-Rochefoucauld, Paris. Tél. :|9 HP 1935 arrétée depuis guerre, || les né | rectérchons Tout 4 de ble de joie a 
Il possible. ! ; : ds de sacefemmelSlenne. Ecrire : Mlle DUBOURG, à Ecrire : Mme DANNE, BUREAUX SI TRIn. 61-96. 55.000 kilomètres très bon état mé-|| Nous .reche Robespierre, aprés plus. 
| erea | 5, boulevard Saint-Michel, PARIS |x A CEDER fon leux 100 km de |IS-SUR-TILLE (Oôte-dOr). 87, avenue Gambetta, PARIS. "x DANS HOTEL PARTIIOULIER |canique et carrosserie. S'adresser :|| Marat Danton, D NE S plusieur 
ii *% HERAULT bon poste médical ajj Téléphone : Odéon 41-08 IS egion Aisne bel meuble S | onramen m - memene fe ee ae Ta ptet SYON J| POUPONNIERE bien placée, jerdin|Dr Thell, 18, rue Lafayette, Paris, || Louis XVI, la Révolution, Na TEN ARI 
| céder de Do a DU TESSE | Vendre susceptible pans PERSONNEL AUXILIAIRE ELECTRO RADIOLOGIE Pharmacies : 1° très négligée, Í|10-13 „enfants, A LCR E Divers RE utcersthes UM mire Pl. 1 
> S SEETON S U SERTE UISE : beau warc.: Sadr. Mme GOSSET, : m i h ignobles, Rhône. ; «000, Prix des 
| %! OPHTALMOLOGISTE sinistre. * OHIRURG.-DENTISTE sérieux |Dallon, par Saint Quentin (Aisne). i 15 PR RAR RIRE ET 0 En Po Dau- §| 200.000 à débattre GILLON ; des EET musie TINET CEN: 10 heures et! 
chérche repr. clientèle Paris, Ecr [cherche reprise anc cab, location- | … RER Jhfrineres Médecine phiné, centre industriel, px 600, R|11, rue Saint-Augustin K A TENDRE voit (Oitroëa tt. AE Saiten AUTO main, un trois 
N i vente gérance-vente ou acha é- ?, ET a | < 1. mac! c ; aman- G x i ‘), 
LABORDE, 11 bis, r.J.-Leclaire. (176) gion sud, agricole rivière. H EMPLOIS x MAISON de Santé cherche infir- ETI NETERET Stock 120. — 3° Proximité im- ~  |dre, 1 pet. bur. ministre-chêne clair, || 3, rue.du Bac, Paris (7!) i quatrième 
F SERAULT W: Urei pee maladie.| Part: jardin si poss. Ecr. : Michel, PROFESSIONNELS mière radiologue trois jours par s€.|.k DEMANDE médecin radiologiste |f médiate ville touristique, px PENSIONS bottes h cuir 42, 1 manteau cuir H. TT d à 20, le f 
i. Daa a RE RERO Us Íl, rue Sainte-Catherine. LYON maine. S’adr. Service des Infirmiers, | pr rembplact ou associat, Ecr. Mme|} 800, stock 150. — 4° Vallée et 1 F. RECHERCHONS bottes cuir $ CACTÉES. 10 sujets rares ES. Si T lombilic, E 
HOUR Prah AVS" OTErAUTGIE > 3, r.de Lishonne,Paris (V.04.879 S.O.) | Y. Fourneuve, 36, r.Pascal, Clermont- |} Saône, seule, région agréable, NVALESC 43, chauss, ski 42 et 43, chauss, pa-| M le envoi directe franco 125: hépatomégali 
x BON CABINET campagne, près $ 5 aille gali 
x POSTE MEDICAL dans le Cher, i i Méd mière dl-| Ferrand (P.d.-D.) _(V:O.R.T.3249). |f px 475, stock 150. tinage 41-42, aspirat.. classeur à rid. |22 tina Saint-Varent (DS) à et i 
I Toulouse outillage moderne. chiff. ecine x ON DEMANDE une infir , Kaktina, Lt ? remonié s 
zap none pie 29-000 Cabinet | 260.000 facile à augmenter, maison =  |plômée d'Etat, réf, exigées, logée, riel PAGED EE ENEAN | NETO fillette et gáreonnet. ha Docus TLL o a e k heures plus t 
727not, 5, pl. de la Sorbonne, Paris|& pièces avec jardin, Exc. ravitail-|ẹ MEDECIN Bu courant phtisiologie| nourrie pour maison de santé chi- Matérie x PRES Quartier Latin chambre|mentation, 17, av.laRépublique Paris Timbres France Colonies r lombilic Dar 
3 % POSTE SUD-OUEST à  céder|lement. Prix intér. Ecr Villeplaine, | cherche poste assistant sana à par-lrurgicale, proche banlieue pari- PR x Visiteur, médical, sér. -référ. | avec pension chez méd, POIRET, % A V. 1 voit enf. (constr. 1940), e, Vautevilé À Quinze mi 
a 40.090. COLLON, 9, rue Colline, 35, rue La-Rochefoucauld, Paris.ltir fin novembre. Docteur VICAT, sienne Dr Boyer, 17,r.l’ Eglise, Ville- | x AOH, ampoules rayons X à 882.|cherche laboratoires ‘pour région 112 bis, avenue de Suffren, Paris. | entièr. révis. Encausse, 44, bd Mont| Envoi choia a vue, £. (Seto) h nuti 
ls CANNES (Alpes-Maritimes). Tel. : TRI. 61-96. 11, rue Saint-Ouen, Gisors (Eure). neuve-St-Georges, S.-O. (V.04.729S.C,) Dr Tapon, 14, rue Maubruge, Parisienne, P, MARTEL, 4, de Liége. (Suf. 22-37). parnasse, Lit.81-52, 8-à 9, 13 & 14h. 3, rue de l’Epoque, Gaguy De 
je ` € € 
| ma bord cos 
h Ute, il nede 
i Quarante-ci 


SAUT Se ny 
w 


RTE 


19, BOULEVARD 
‘POISSONNIERE 


Copyright by s Siècle Médical » 
(Tous droits réservés) 


7 


4 


js ANNEE — N° 351 } - 


Pa 


Un prog amme 


nN 


la tuberculose 


sm ie docteur Grasset expose les directives 
— fyi doivent inspirer les pouvoirs publics 


On trouvera ci-dessous l'essentiel de l'important 
discours prononcé à l'Hôtel-de-Ville de Paris par le 
 : Secrétaire d'Etat à la Santé : S ee 


Le nombre des tuberculeux exis- |les réformes .qu’il parait urgent 
inf dans la Seine est élevé. On d'apporter à notre organisation ac- 
stime à 85.000, bien que ce chif- |tuelle. 
y ne soit pas prouvé à mes yeux, | Le schéma qui vous a été, dis- 
me paraisse inférieur à la réa-|tribué a pour but de montrer quel- 
jé dans la période actuelle. Aulles sont les grandes lignes de la 
vară de ces 35.000 tuberculeux, composition de l'armement anti- 
ms trouvons une dépense totale | tuberculeux tel que je le conçois 
Fordre de 400 millions de francs, aujourd'hui. De ce fait, il acquiert 
hrépartissant comme suit : à mes yeux une particulière im- 
jpenses de l'OP.HS. 140 millions | portance, parce qu'il schématise en 
quelque sorte la doctrine ministé- 


enses de l'Assis- 1 l 
nce publique rielle en matière de lutte antitu- 


Localisations 
nerveuses de la 
neurotoxine du 


Bacillus Coli 


On lira ci-dessous le texte d'une 
communication du professeur . H. 
Vincent, à l’Académie de médecine. 


150 millions 


enses. des assu- berculeuse et que, pour la première | Depuis mes premières publica- 
pnces sociales ...... 100 millions |fois, peut-être, on va voir un minis-| tions sur l'existence de deux toxi- 
l'une neurotrope, 


tre de la Santé prendre person- 
nellement et officiellement une po- 
sition technique dans cette matière. 


La doctrine de la lutte 


nes distinctes, eul 
Pautre entérotrope, secrétées par 
le Bacillus Coli (1925) j'ai appelé 
à diverses reprises l'attention sur 
les déterminations de la neuro- 
toxine sur l'axe spinal, d’une part 


À ces sommes, il convient d’ajou- 
hr l'apport privé, qui n'est pas né- 
jigeable. : 

Quant. aux éléments qui. consti- 
ent notre armement antituber- 


x, nous allons maintenant lės ° i € 
Le en“revue. Le dépistage est antituberculeuse et, d'autre art, z3 Lenea 
uré 57 dispensaires, dont 26 Expérimentalement, lite. 

r paris T moderne tres commune chez le lapin ino- 


ur Paris et 31 pour les autres 
immunes de la Seine. Ces 57 dis- 


jnsaires permettent de dépister 
taque année un nombre de nou- 
faux malades que l’on peut esti- 
mer au voisinage de 6.000, sur les- 
quels 5.000 environ sont justicia- 
les de la cure en sanatorium. Le 
Kécement s'effectue sur 10.750 lits, 
bn compris évidemment ceux des 
ablissements de prévention, soit 
lux lits environ pour 1.000 habi- 
ints; ces 10.750 lits permettent 
& recevoir annuellement 3.800 
jbuveaux malades. 
Dès le début, une observation 
Hpitale s'impose. Alors que la ca- 
Woité hospitalière de votre arme- 
mement antituberculeux vous :per- 
Het d'absorber 4.000 malades, tout 
ji plus, il y a chaque année plus 
i 5000 demandes de placement. 
Mieux, l'intensification du dépis- 
ige, tant par les dispensaires anti- 
lberculeux que par les services 
médicaux d'entreprises créés eń ap- 
plication de la loi du 28 juillet 1942, 
# dont il ne faut pas mésestimer 
e rôle pratique, permet de fixer 
ux environs de 10.000 le nombre 
des tuberculeux dont il: faudra 
Hentôt envisager le placement. 
La conséquence de cet état. de 
thoses est qu'il wy a plus actuelle- 
ment parallélisme entre l’intensifi- 


culé: Beaucoup plus rare chez 
l'homme -elle est également, chez 
lui, toujours mortelle, produite 
dans les deux cas par des lésions 
considérables des cellules grises et 


de la substance blanche de la 
moelle. o 
L'encéphalite est, au contraire, 
d'observation apparente, plus rare 
chez les animaux. J'ai cependant 
observé chez un lapin un symptô- 
me continu de rétropulsion parais- 
sant dû à des hallucinations. Même 
symptôme chez une malade de M. 
le professeur P. Bar. atteinte de 
troubles psychiques graves, et qu’il 
a bien voulu me montrer en 1925. 
Un autre lapin mâle, jusqu'alors 
normal, était atteint d'une mono- 
manie singulière : il dévorait sys- 
tématiquement les oreilles de tous 
les animaux (lapins mâles ou fe- 
melles, cobayes) qu’on mettait dans |; 
sa. cage. 

Chez l’homme, outre le cas noté 
précédent, je citerai celui d’un ma- 
ladeîde. M. Fribourg Blanc (1926), 
atteint également.de troubles men- 
taux et celui d'un hébéphrénique 
précédemment infecté par le coli- 
bacille. Parmi les autres cas que 
j'ai pu observer pendant la même 
période, je citerai celui d’un en- 
fant atteint depuis six ans de dé- 


Nous allons maintenant étudier 
successivement chacun des élé- 
ments dont devra être constitué 
notre armement antituberculeux 
rénové. 


1° Le dispensaire 
antituberculeux 


L'élément de base de la lutte 
antituberculeuse est incontestable- 
ment le dispensaire. Celui-ci est en 
effet le premier à entrer en con- 
tact avec le malade ou le suspect; 
c’est à lui qu'il appartient d’effec- 
tuer un diagnostic et d'orienter en- 
suite le sujet sur l'organisme de 
prévention ou de soins compétent. 
Ainsi conçu, il apparaît comme la 
plaque tournante de toute la lutte 
antituberculeuse. 

Le dispensaire étant l'élément 
de base, il convient qu'il soit doté 
dun outillage technique permet- 
tant de poser un diagnostic précis 
en huit jours. Cette affirmation 
surprendra peut-être un peu les 
médecins de ces organismes, qui ne 
disposent trop souvent que de 
moyens matériels insuffisants, mais 
j'estime que c’est là un point tout 
à fait capital. Si vous perdez un 
mois pour fournir un diagnostic 
exact, l’état de votre malade s'ag- 
gravera pendant ce temps: dans 


OT ution du dépistage et les disponi- i ’ -|lire mystique continu avec phases 
blités en moyens de cure. Cela nous Ce ol LE URS un EE alternées de dépression et d'excita- 
mène donc à reconsidérer la fa- tion : cet état avait succédé à une 


cessaire, mais une hospitalisation 
de plusieurs années. Au point de 
vue économique seulement, calcu- 
lez ce que cela représente comme 
argent perdu ! 

Si l'on dispose d’un outillage suf- 
fisant, il est parfaitement possible 
de poser, dans la majorité des cas, 
un diagnostic dans un laps de 
temps aussi bref. L'examen clini- 
que nous donnera en effet, le pre- 
mier jour, une approximation déjà 
précieuse; dans les jours suivants, 
la bactériologie et la radiologie 
nous apporteront les éléments 
complémentaires. Au bout de huit 
jours, le malade reviendra à une 
nouvelle consultation, avec. cette 


appendicite grave, opérée tardive- 
ment (j'ai démontré le rôle pré- 
pondérant et souvent mortel du co- 
libacille dans les appendicites com- 
pliquées). 


J'ai pu examiner également, à 
la même époque, une malade de 
72 ans qui, à la suite d’une pyélo- 
néphrite chronique à B. Coli; fut 
opérée de néphrostomie, et a été 
atteinte des symptômes suivants: 
inconscience absolue, mutisme, ne 
reconnaît plus son. mari ni ses en- 
fants, hallucinations, délire. Pro- 
nostic très grave. Cette malade 
guérit cependant entièrement, ‘de 
même que l'enfant ci-dessus, après 


on dont sont effectués le dépis- 
tge et le placement des malades, 
est-à-dire à étudier en fait le 
triage. Notion capitale : cette ques- 
ton doit être étudiée en fonction 
dun élément capital en matière de 
berculose : la notion du temps. 
la tuberculose est une maladie qui 
feggrave vite; aussi faut-il la dé- 
aer et la soigner très tôt. Or, 
un dès éléments les plus fâcheux 
d l'organisation actuelle réside 
dns) la difficulté d'effectuer un 
diagnostic rapide. 

Cela nous amène par suite à re- 
tnsidérer l’ensemble de la con- 
ption de la lutte antitubercu- 


) |ie et à examiner quelles- sont | fois tous les documenjs en main.|un traitement sérothérapique éner- 
| gique. ; 

ei (Suite page 3, col. 2, 3, 4 et 5.) Ces cas d’aliénation mentale peu- 

mate. E n : vent présenter une durée indéfinie 

> pong s'ils ne sont pas traités. I1 m'a été 


montré une malade colibacilluri- 
que, présentant des désordres men- 
taux ayant nécessité l'internement 


cn IE FOIE CARDIAQUE HISTAMINIQUE 


i , ; . [depuis plus de vingt ans et guérie, 
Era, , par R. LUTEMBACHER, cependant, après le même traite- 
iue p i ment antitoxique. 
Mani Dans un précédent article. nous|disparaît sous les côtes.- A la cin-| Lippens, de Bruxelles, Lepoutre, 
noble, Wons insisté sur l'intervention de|quantième, il déborde de trois tra-|de Lille, etc., ont fait connaître les 
noking tistamine dans lhépatomégalie|vers de doigt et bientôt après re-|premiers, à la suite de mes publi- 
taille, ès cardiaques, descend à l'ombilic. Ces variations |cations, des exemples caractéristi- 
poy Les travaux de Villaret, de Maut- sont fonction des doses ingérées et| ques de syndromes psychiques dus 
uffren. ne de Pick ont mis en évidence de la résorption saccadée du médi-|à l'intoxication colibacillaire. De 
Em action de cette amine sur les va-|cament, Dans ces conditions, il| nombreux cas m'ont été personnel- 
ue Wmoteurs régionaux hépatiques etine s’agit là que de modifications | lement signalés (formes de moyen- 

ur le bl du sphincter déve-|temporai 'hé égali i à 

M o oocage du sp é mporaires de l'hépatomégalie. ne gravité, ou formes sévères par 

jr autour des veines sus-hépa-| Nous avons obtenu un résultat|des médecins français et étrangers. 
INS lues, analogue chez cette malade après| : Crest seul t à partir de 1931 
Le PUhépatomégele qui en résulte|injection intraveineuse de 5 milli-| igy 8 les médecins psychiatres, 
rar paraît comme la mise en œuvre|grammes de tyramine. 2 que les EE Ce Me 
Tepos une régulation favorable elle| Au cours de l'insuffisance. car- à létiülogte à t à] He E acne 
priété Wllage le cœur en mettant hors|diaque lhistamine intervient pour|& i; nologie Sa ere nie ax 
Mme | tteuit 60 0/0 de la masse sanguine. | bloquer dans le foie la masse plas-| C0 ibacillaire jusqu'alors ignorée, de 
LES Dans certaines lésions mitrales,|matique, comme le démontre le|ces états mentaux. L'un d'eux, M. 
rarele | tte hépatomégalie ne semble pas|fait suivant : . [Baruk, venu me voir à plusieurs 
culier Mer ce rôle vicariant, elle est| Au cours d'un syndrome droit|lePrises pour s'initier à cette ques- 
prix © ors de proportion avec l'insuffi-|consécutif à une sclérose pulmo- tion, et que j'avais approvisionné 
, rue ince cardiaque : elle subsiste|naire, chez un cardiaque noir avec de toxine, en vue de ses expérien- 


ces, s’est attribué ensuite la pater- 
nité de ces constatations. 


Il y a lieu d'appeler l'attention 
sur la fréquence de ces états psy- 
chopathiques relevant d’une intoxi- 
cation définie et sur l'opposition 
existant entre les lésions anatomi- 
ques considérables de la moelle épi- 
nière, lorsqu'elle est atteinte, alors 
que, dans l’encéphalite, les cellules 
des centres psychiques sont simple- 
ment imprégnées par la neurotoxi- 
ne ; mais elles le sont d'une maniè- 
re qui paraît définitive même sous 
les formes les moins graves. (53 ans 
chez un malade de Lippens). Ces 
états morbides sont susceptibles, 
cependant, de disparaître sous l'in- 
fluence du traitement rationnel an- 
titoxique et antimicrobien. 


Il va sans dire qu’en raison de 
la fréquence de la colibacillose, 
particulièrement urinaire, celle-ci 
peut-être une simple coïncidence 
chez les malades déments. 


ëbrès un traitement tonicardiaque|de gros œdèmes,. deux injections 
{ui a fait disparaître la dyspnée et|d'ouabaïîne  amorcent la diurèse, 
à œdèmes, et cependant il wy a|mais le foie reste à l'ombilic ; on 
[hs de cirrhose ; en effet, nous|donne trois comprimés d’antergan 
i aons pu réduire immédiatement|à vingt minutes d'intervalle, qua- 
F telles hépatomégalies avec des tre-vingts minutes après le début de 
h pbtances douées de propriétés|lingestion, le foie n'est plus palpa- 
i ntihistaminiques ble — le résultat se maintient les 
apens ces circonstances, P'hépato-j10UTS suivants: 
à gréalie n'apparait pas comme un 
qe utile, mais comme le résultat 
f Ta trouble de l'équilibre hista- 
| pe idue entretenu par des lésions 
es conneries à r mala- 

à uillaud : On peut incri-| Dans l ; 

liner la réduction de la détoxica- ue inde R DEE 
me, SPatique de lhistamine paï|voirs caves protégerait :la petite 
po ou inhibition du SÿS| circulation, mieux que la. saignée ; 
o rénergique antagoniste. |à l'inverse, il serait utile de faire 
; adépendamment des recherches| disparaître certaines capacités trop 
bre ous poursuivons sur l’équili-| longtemps ouvertes. 

Di ês amines chez les cardiaques,| Sans doute, il importe de ne pas 
médi apportons ici une preuve im-|contrarier les mécanismes régula- 
wha du bien-fondé de cette hy- | teurs mis en jeu par l'organisme. 

Lepse, Chez un cardiaque, il est- nécessai- 
mo est ainsi qu'au cours d'unelre de choisir le moment opportun 
énose mitrale, sans œdèmes péri-| Pour la remise en circuit de la 

n Sriques, la dyspnée disparait| masse. sanguine bloquée, dans le 
i res deux injections d'ouabaïne,| foie ; pour celui-ci, le rôle de ré- 
Es le foie atteint toujours lom- servoir veineux n'est pas sans pre- 
nic ; cette hépatomégalie persiste | Judices, c'est une gêne apportée à| -- 
rès plusieurs traitements, à un|Son activité métabolique. Nous 
nent où l'équilibre circulatoire| avons insisté sur l'intérêt de libé- 
St rétabli. Nous donnons un com. | rer autant que possible le foie 
i0 gr. 10 d’antergan à avant de recourir au traitement 
maneures et 5 heures ;-le lende-| Salicylé. (La Scamonée, Bulletin 
ain, un troisième à 8 héures, et| Médical du 15 mai 1943.) 


m puatrième à 11 heures. Jusqu'à 
ELECTIONS A L’ACADEMIE 
DE MEDECINE 


*k* 


Il serait intéressant de .pouvoir, 
en modifiant l'équilibre des ami- 
nes, ouvrir ou fermer telle capacité 
vicariante. 


Rôle du cuivre 
dans l’utilisation 
de l’acide ascorbique ° 


‘Les résultats d'expérimentations 
entreprises sur le cobaye par MM. 
Edmond Lesné, Michel Polonovski 
et Sotirios Briskas et exposés par 
eux à l’Académie des sciences, per- 
mettent aux auteurs de signaler 


. 29, le foi AGE 
CARD € fole est au voisinage 
lagon bic. Dans un autre essai, 
ey Patomégalie disparait, le foie 

Temon:ié sous les côtes- 


heur Deux RA À 
loma PYS, tard, il redescend à que l'addition d'ion cuivre à un 
ilic. Dans un autre essail M. Jean Troister, professeur de|régime scorbutigène empêche chez 


le cobaye, l'apparition des signes 


clinique des maladies tuberculeu- t 
osseux et peri-articulaires scorbuti- 


ses à la Faculté de Paris, a été 
élu membre titulaire. : ques et les fait rétrocéder lorsque 

MM. Cade, de Lyon, et Barré, de|leur incorporation est postérieure à 
Strasbourg, ont été élus membres|ľapparition du syndrome d'avita- 
correspondants nationaux #* : ; jrainose. 


Quinze minut i i 
o nutes après lingestion 
un P comprimé, fe foie 
ravers de doigt 
cebord costal. A Ja EENE 
l ute, il redescend à l’ombilic. A 
Quarante-cinquième minute, i 


de lutte contre > SUR LES M 


LUNDI 1* NOVEMBRE 1943 


Informé par une voie non officielle. La médecine 
le Conseil National de l'Ordre | 


réagit vigoureusement 


Mülgré que nous ayons dû combatire assez vivement, quoi- 
que toujours courtoisement, certaines initiatives de la mutua- 


lité, comme la proposition de lot Dormann-Montigny, “nous | 


sommes nombreux ayant toujours pensé qu’une entente médico- 
mutualiste était nécessaire, et je l'ai moi-même, à maintes re- 
prises, publiquement souhaitée. FU 

Je persiste à déclarer que la mutualité représente dans son 
ensemble, un admirable mouvement de solidarité qu'il est seu- 
lement nécessaire d’équilibrer dans une situation acceptable pour 
lous : et ceci est parfaitement réalisable... encore. 

Je ne saurais encourir, loin de là, le reproche de « mutualo- 
phobie ». Si donc je pousse encore une Jois un cri d'alarme, 


‘c’est qu’il est, qu’on veuille bien me croire, largement justifié. 


Voici les faits : : 
Un avant-projet de loi établi par la direction de la Mutua- 
lité au ministère du Travail est actuellement soumis pour étude 


| et signature éventuelle aux ministères intéressés, 


Je ne veux pas ici récriminer contre une absence un peu 
effarante de documentation qui nous -a valu d’être au courant, 
presque par hasard, et seulement il y a 15 ou 20 jours d'un 
projet dont l'établissement a duré de long mois, et auquel les 
dirigeants de la Mutualité ont été appelés à collaborer. 

Îl eût été correct et peut-être habile, de considérer que le 
corps médical organisé, appelé nécessairement à une participa- 
tion de tous les instants au fonctionnement de cette vaste. loi 
« sociale », devait être convié, avant la mise en forme du pro- 
jet, à en étudier les répercüssions sur la pratique médicale, et 
à donner son avis. 

Première et. grave faute. en un temps surtout :où, pour le 
redressement de notre. malheureux pays, il n'est pas superflu 
de demander à toutes les forces nationales, certaines fussent- 
elles seulement morales, de s'allier et de s'unir pour une action 
commune, au lieu de les dresser délibérément les unes contre 


seule allusion — et fort discrète — à l'Ordre des médecins, 
à l’article 38, titre IV, où il est dit : « La Fédération natio- 
nale de la Mutualité... provoque et facilite la conclusion des 
conventions avec toutes organisations ou autres, notamment avec 
les Comités (?)--et conseils de l'@fre national des médecins, 
les Chambres des pharmaciens..., etc... » 

Et voici le texte de l’article 39 que doivent connaître tous 
les médecins de France, et qui, en trois lignes, bousculant 
toutes les garanties données au médecin et au malade dans les 
autres grandes lois sociales, va provoquer l'énergique réaction 


| du corps médical tout entier : 


Art, 39, — La couverture du risque maladie ou accident 
peut comporter : : 

1° Le remboursement au membre participant, ou le paie- 
ment au praticien, ou à l'établissement de soins, de tout ou 
partie des frais médicaux, chirurgicaux, de prévention ou de 
cure, et d’hospitalisation. 

Ces trois lignes, noyées. dans les trente pages du projet, 
sont particulièrement bien rédigées, et il. faut féliciter l'auteur 
de son habileté. Pour. qui lirait vite, et ne disséquerait pas 
quelque peu le texte, ces lignes ont un petit air inoffensif. 

Mais : 1° Nulle part il n’est dit : « Le mutualiste choisit 
librement son praticien ». Le libre choix, article de base de 
notre Charte médicale (liberté de confiance), n’est pas spécifié. 

Or, la loi sur les accidents du travail (loi de 1898, modifiée 
le ler juillet 1938) porte expressément : Art. 5 : La victime peut 
toujours faire choix elle-même de son médecin et de son phar- 
macien, i 

La loi sur les Assurances sociales (30 avril 1930, modifiée 
en octobre 1935) perte à l’art. 4 un § 2 ainsi rédigé et bien dé- 
taché dans le texte : L’assuré choisit librement son praticien. 

Pour qui connaît le fonctionnement des clisiiques mutua- 
listes existantes, cet « oubli » n’en est pas un, et l'intention 
transparaît. trop. Nous reculons de 50 ans ! 

2° Le texte permet les soins forfaitaires excluant l'entente 
directe, et autorise le tiers payant, agent de démoralisation 
contre lequel nous avons toujours lutté dans la pratique médi- 
cale ordinaire. (Paiement au praticien = tiers payant de tout... 
des frais médicaux = suppression. de l’entente directe.) 

Nous ne saurions ici, dans un article qui veut être court, 
reprendre toute 
pour le libre choix et l'entente directe, contre le médecin im- 
posé, et le tarif limitatif. 

Qu'on veuille bien se représenter qu'avec l'apport prévu et 
souhaité des comités sociaux d'entreprises, la mutualité compte 
bien arriver à grouper, près de la moitié de la population fran- 
çaise, les comités sociaux apportant tout un. personnel ouvrier 
ou employé englobant les cadres : personnel de maîtrise, ingé- 
nieurs, directeurs, etc... 

Qu'on veuille bien remarquer encore, en passant, que le 


projet ne prévoit qu'une seule catégorie de mutualistes, et non 


pas seulement des. « économiquement faibles ». 
Déjà, les dirigeants mutualistes ne cachent pas leur satis- 
faction pour une victoire qu'ils croient certaine..: Maïs ceci 
est moins sûr. 
Voici, pour commencer, une première réaction du Conseil 
national de l'Ordre des médecins : 

Le buréau, constitué en conseil restreint, du 
Conseil national de l'Ordre des médecins, réuni 
d'urgence le 16 octobre 1943, après avoir pris con- 
naissance de l’avant-projet de réforme de la loi du 


‘ 1er avril 1898 sur la mutualité, tient à manifester 


vivement l’émotion qu’il éprouve en constatant : 
1° Que le principe du libre choix du médecin 


bien au contraire: l’article 39 de cet avant-projet 
rend possible la suppression du libre choix. 

2° Que le texte de l’article précité permet la 
suppression de l'entente directe et l'instauration du 
liers-payant. : 


3° Que nulle part n’est prévue la liberté de thé- | 


rapeutique. nie 

Considérant que ces dispositions marquent un 
recul de cinquante ans sur la législation médico- 
sociale, et sont contraires à l’exercice d’une méde- 
cine normale, saine et morale. 

-— DECLARE AVEC FORCE QUE LE CORPS 
MEDICAL S’OPPOSERA DE TOUT SON POU- 
VOIR A UN FONCTIONNEMENT AUSSI DE- 
FECTUEUX DE LA MEDECINE FRANÇAISE. 

Il faut qu’on sache bien qu’il ne s’agit pas.là d’une mani- 
festation spectaculaire. Cette déclaration, avec une mesure 
voulue dans les termes, constitue un programme d’action réflé- 
chie, auquel nous demandons dès maintenant au Corps médical 
français tout entier, de s'associer pleinement et sans réserve, sui- 
vant les directives qui seront établies dans nos assemblées. 

Ce sera l'épreuve de force de l'Ordre des médecins. 


P. CIBRIE. : 


Pargumentation bien connue des médecins, 


X 


a 


N AVANT-PROJET DE LOI 
UTUALITÉS 


Suppression du libre choix et de l'entente directe 


au Japon 
a adopté 
les méthodes 


de l'Occident 


Personne n'ignore qu’une certai- 
ne partie des progrès des sciences 
médicales universelles est due aux 
efforts de nombreux savants nip- 
pons. 

Il n'en .fut pas toujours ainsi 

Avant d'ouvrir ses portes à la civi- 
lisation occidentale, la médecine 
japonaise était tributaire des mé- 
thodes chinoises. Avec les impor- 
tations. européennes et américai- 
nes, le système médical nippon fut 
radicalement réformé .en excluant 
toute pratique non basée. sur. la 
science. Aù Japon, pas plus que 
dans aucun autre pays du monde. 
la médecine ne peut être exercée 
sans licence délivrée par l'Etat. A 
l'heure: actuelle, il existe plus de 
60.000 : médecins. au Japon. Pour 
lutter contre la: tendance de con- 
centration des médecins dans les 
villes, le gouvernement n’a pas hé- 
sité à: subventionner les praticiens 
désireux -de s'installer à la cam- 
pagne, . . : 
-L'effort du pays s’est également 
concentré sur la création de nor 
bréux: hôpitaux dans les grands 
centres urbains. . Chaque grandé 
ville possède un hôpital attaché au 
département médical de l’universi- 
té. En outre. des hôpitaux ont été 
fondés sous l'égide de sociétés cha- 
titables et privées. 

La protection et l'assistance des 
classes laborieuses ont fait l’objet 
de la sollicitude : de l'Etat, C’est 
ainsi que l’hôpital des employés 
des transports en commun a : été 
édifié, aux _frais.du gouvernement. 
Il est destiné aux fonctionnaires 
du ministère des communications 
et à leur famille. Les, frais d’hos- 
pitalisation se réduisent au tiers de 
ce qui est payé généralement dans 
les autres hôpitaux. De, leur côté, 
l'armée et la marine ont été do- 
tées de leurs propres maisons de 
santé. Grâce-à une subvention de 
la cour impériale, plusieurs services 
d'assistance médicale aux indi- 


établissements ont une installation 
clinique d’une grande perfection, 

Une loi sur l'assurance sanitaire 
nationale a été mise en vigueur. 
Avant cette promulgation, les auto- 
rités gouvernementales obligeaient 
seulement les ouvriers travaillant 
dans les usines à participer à la- 
dite assurance. La nouvelle loi s’é- 
tend à la nation entière, et des 
syndicats d'assurances, prenant 
comme bases les municipalités ont 
été créés 

D'aütre part, le gouvernement a 
créé de nombreux instituts : Insti- 
tut des maladies: infectieuses. Ins-, 
titut du Cancer. de la nutrition, 
etc., en leur joignant des hôpitaux 
spéciaux. . 

Le Japon étant un des pays du 
monde où le pourcentage de la tu- 
berculose dans les grandes villes 
est le plus élevé., un grand effort 
et un grand perfectionnement ont 
dû être apportés à la création des 
préventoria et sanatoria. 

Les maladies infectieuses étant 
également un des grands fléaux 
japonais, l'hygiène publique est 
surveillée de très près. Grâce à la 
vaccination, la petite vérole, lety- 
phus, le choléra, la péste ont é 
enrayés..-.-..... ; 

Le Japon, en tant que pays vol- 
canique, possède de nombreuses 
sources, dont les vertus curatives 
ont été reconnues après des inves- 
tigations scientifiques, et leur thé- 
rapeutisme appliquée à de nom- 
breuses maladies organiques. 

: Enfin au Japon, où l’entr'aide et 
la` charité ne sont pas de vains 
mots la tradition veut que la mé- 
decine soit.« un art philanthropi- 
que ». La coutume exige que le 
médecin soigne gratuitement celui 
qui ne peut payer.’ Mais à l'heure 
actuelle, chacun s'est rendu compte 


du médecin ; aussi, grâce à une 
subvention de la Maison impériale, 
du gouvernement, ainsi que .de 
contributions publiques, ) 
Saïseikai a pu-étre..créé unique- 
ment pour les indigents, qui y sont 
soignés gratuitement, : 


MORT DU PROFESSEUR 
. LAMBRET 


Le Dr Lambret. professeur de 
clinique chirurgicale à la faculté 
de. Lille, vient de mourir. 

Chirurgien de la plus haute 
classe et de réputation mondiale, 
le professeur Lambret était en ou- 
tre animé d’un profond sens so- 
cial qui en avait fait une des figu- 
res marquantes de sa région du 
Nord. A 

C'est lui qui-fut l'animateur de 
la cité hospitalière de Lille. Il fon- 
da le centre anticancéreux, de la 
région. du Nord et se dévoua á 
nombre. de grandes entreprises 
médico-sociales, ce qui lui valut 
lors de son récent jubilé, la mé- 
daille d’or de la ville de Lille. 

Il avait le regard limpide et 
clairvoyant des hommes du Nord 
et toutes les qualités d’un chef servi 
par une vaste culture, aussi fut-il 
pendant trente ans le maître d’une 
école brillante et de collabora- 
teurs dévoués. 

Ses dernières années avaient été 
assombries par la catastrophe chi- 
rurgicale qui emporta son fils, sur 
lequel il fondait les plus légitimes 
espoirs d'ambition familiale, 
Grand-officier de la Légion d'hon- 
neur, le professeur Lambret était 
membre correspondant de l’Acadé- 
mie de médecine, membre de l'A- 
cadémie de. chirurgie, membre du 
Conseil national d'hygiène, vice- 
président des hospices de Lille. 

Il, avait présidé le congrès de 
chirurgie en 1981. : s 


‘Journa! mensuel 
provisoirement 


nostic est 
du traitement. C'est. Volhard qui 
a, été le grand promoteur de la 
méthode 
faim et la soif ; ce traitement est 
si efficace qu'une néphrite aiguë 
doit toujours guérir complètement. 
Mais au 
cette règle générale ne s'affirme 
pas d’une manière aussi absolue, 
même .dans les cas où le traite- 
ment fut 
ainsi que le montre le docteur 
Sarre dans un récent article 
dans la Medizinische Wochenschrift, 


sidérée comme guérie quand l'hy- 
pertension, ‘ l'albuminurie et 
maturie ont disparu et quand il 
n'y a pas reprise des phénomènes 
quand le sujet est mis passagèré- 
ment à titre d’épreuve dans les 
conditions de la vie 
marche et'régimé normal. Mais 
en tout cas.le régime: déchloruré 
et pauvre en 
pendant des mois et il est préféra- 
ble ` d'observer 
dence. pendant des mois afin dévi- 
ter des rechutes qu'un  refroidisse- 
ment, une angine ou une infection 
dentaire pourraient provoquer. 


aiguë ' l'hypertension. persiste. pen- 
dant des mois en dépit de la súp- 
pression de l'infection fécale, le 
malade est menacé de la néphrite 
chronique. 


chroniaue dépend de facteurs très 
divers. D'après Volhard la néphri-|. 
té chronique est une maladie in- 
curable le processus inflammatoire 
continuant sa marche inexorable. 
Mais un traitement prudent pour- 
ra considérablement améliorer: et 

prolonger la ‘vie des malades. Si 


chronique de type vasculaire et la 
néphrite , chronique 
phrosique. Dans le type vasculaire 
il y a hypertension et des œdèmes 
d'importance variable. Dans le ty- 
pe néphrosique au contraire il n’y 
a pas d'hypertension, mais une al- 
buminurie très forte et des œdè- 
mes considérables. Le dernier ty- 
pe, heureusement plus rare, évo- 
lue assez 
complications graves. 
vasculaire est bénin en général, 
surtout quand la tension ne mon- 


ment bénigne. Dans le type né- 
phrosique l'importance de l'albu- 
minurie ét la ténacité des œdèmes | 
orientent le pronostic. On ne peut 
tirer du sédiment aucune déduc- 
tion diagnostique ou pronostique 
importante dans aucun des deux 
gents ont pu être créés. Tous ces|type + 


évoluer 
d'insuffisance rénale, 
sans altération 
centrateur des urines et sans azo- 
témie. 


servation du poids spécifique des 
urines émises spontanément rer- 
met déjà d'apprécier l'aptitude du 
rein de concentrer. Mais des hy- 
pérazotémies légères et des modi- 
fications légères du pouvoir con- 
centrateur peuvent demeurer sta- 
tionnaires et ne commandent pas 
toujours un pronostic grave. Si les 
réactions de xantoprotéine et d'in- 
dican sont positives. il s’agit au 
contraire de formes graves. L’ané- 
mie et la rétinite angiospastique 
sont des éléments de pronostic dé- 
favorables. 


considérablement le pronostic. Le 
régime déchloruré agit sur Télé- 
ment hypertensif sur les fonctions 
surrénales 
Mais la privation des chlorures est 
inutile s'il ny a pas d'hyperten- 
sion ni œdèmes. 
dans 
télavec hypochlorémie. Dans les né- 
phrites 
sance ) y 
néphrosiques le régime non azoté soit à Angers; nous croyons que ce 
n'est pas recommandé, 

début l'organisme élimine les dé- 
chets par une polyurie compen- 
satrice. Il faut aider le malade 
en lui permettant une consomma- 
tion accrue de liquides (deux à 
trois litres par jour). 


aue tout ne peut venir de la part| 


Yhôpital| 


poliomyélite, la 
cette maladie a été à nouveau dis- 
cutée, 

teur, a fait à l'Académie de Mé- 
sujet. 

de l'Ordre des médecins, à la de- 
mande du secrétariat d'Etat à la 


santé publique 


2 fr. en France 


Le pronostic Les écoles 
1 de la de médecine 
= >. | pourront 
néphrite provisoirement 
Dens ia se mue wo) OIUONISEr 
l’enseignement 
de lA. P. M. 


Le. décret suivant vient de pa- 
raître à P « Officiel » : 

Le décret du 13 août 1943, 
modifiant l'article premier du 
décret du 16 mars 1943 relatif 
à linstitution d’un enseigne- 
ment préparatoire aux ‘études 
médicales, en vue de suppri- 
mer cet enseignement dans les 
s'écoles de médecine, a l'excep- 
‘|tion de celle de Nantes, men- 
trera en vigueur qu'à la date 
qui sera fixée ultérieurement 
par arrêté du ministre secré- 
taire d'Etat à l'Education na- 
tionale, 


Tout efois, les candidats 
ayant suivi Cet enseignement 
dans une école, sauf celle de 
Nantes, subiront l'examen de- 
vani. le jury de la faculté de 
médecine dont dépend cette 
école en ce qui concerne la 
présidence des jurys d’exa- 
men. : ; 
„D'autre. part, :à :1a_ suite d’une 
réunion de M: Abel Bonnard, du 
docteur Grasset ‘ét du professeur 
Leriche, certaines mesures auraient 
été décidées. : 
nos renseignements sont 
exacts, on n’envisage pas de limi- 
tation à l'inscription pour l’A P.M. 
Il n’y aurait plus d'examen con- 
cours en première et deuxième an- 
nées; l'admission en première an- 
née pour les P.C.B. et en deuxième 
année serait automatique pour tout 
étudiant ayant obtenu plus de la 
moitié des. points à l'examen. 


du traitement par la 


cours de cette. guerre 


scrupuleusement suivi, 
aru 
‘La néphrite aiguë peut être con- 
rhé- 


normale 


albumine s'impose 


une grande pru- 


Par,contre.si dans une néphrite 


Le , pronostic de la néphrite 


Volhard distingue la néphrite 
de type né- 


vers des 


rapidement 
Le type 


Les pertes du corps ; 
médical nantais à la suite 


te: que modérément et quand 

l'albuminurie et . l'œdème sont des bombardements 
modérés, La néphrite chronique $ 
postscarlatineuse est ` habituelle- - de septembre 


NANTES, — (De notre corres 
pondant). — Dans notre numéro 
d'éctobre nous avons dressé le bDi- 
lan des pertes subies par le corps 
médical nantais au cours des trois . 
bombardements dès 16 et 23 sep- 
tembre. Depuis lors, nous avons. eu 
connaissance, de -la disparition du 
docteur Patoureau,, survenue au 
cours du troisième. raid, boulevard | 
Délorive. ; 


A noter que, dans -la -partie-infé- 
rieure de la rue. du Calvaire. qùi 
est entièrement rasée, ainsi que la 
place du Bon-Pasteur nombre -de 
professionnels et des familles en- 
tières ont péri au cours du troi- 
sième raid. Tel est le cas du doc- 
teur Eugène Blineau, électro-radio- 
logiste, mort avec ses. deux infir- 
mières et sa domestique. 


Pour être complet, mentionnons 
que M. Le Huche, étudiant en mé- 
decinè, a lui aussi trouvé la mort 
le 16 septembre. 


De nombreuses pharmacies ont 
été détruites, y compris les gran- 
des officines du centre de la ville 
(place Royale), un pharmacien a 
trouvé la mort : Mlle Anne-Marie 
Allain, L'Ecole de médecine, qui & 
suivi le sort de tous les établisse- 
ments d'enseignement supérieur (y 
compris l'Ecole. de. droit) ou secon- 
daire, est inutilisable. Des pourpar- 
lers sont actuellement en cours 
pour sa réouverture soit à Rennes 


S. i 
La néphrite chronique peut 
longtemps sans signes 
c'est-à-dire 
du pouvoir con- 


Nonnenbruch a montré que Pob- 


Le traitement peut influencer 


et sur les : œdèmes. 


Elle est nocive 
les insuffisances rénales 

chroniques sans insuffi- 
rénale-et dans les formes 


sera ici plutôt que là. Aucun éta- 

blissement d'enseignement. n’ouvre 

ses portes à Nantes, qui, sauf dans 

la périphérie, offre l'aspect d'une 

nécropole, aux. rares passants, cir : 
culant au milieu des ruines dont 

certaines fument à trois semaines 

de la catastrophe. 


Dans l'insuffisance rénale au 


À propos de la prévention 
de la poliomyélite 
par des instillations nasales 


récente delété ` utilisé en clinique à l'exclu- 
sion de. tout autre. Le caractère 
douloureux du sulfate de zinc ne- 
cessite l'adjonction d’un anesthé- 
sique. Ce’ médicament n'est pas 
sans inconvénient car on peut 
voir survenir. des céphalées du- 
rant plusieurs mois et même une 
anosmie durable. ; 

La conclusion de M. Tréfouël 
est que personne ne devrait être 
soumis à cette méthode sans con- 
naître ce- risque td'anosmie défini- 
tive. La vaporisation de sulfate 
de zinc n'est donc pas d’une inno- 
cuité absolue, on peut dire au mi- 


l'épidémie 


Depuis ent 
prophylaxie de 


M: Trefouël, de l'Institut Pas- 


decine une communication à ce 


La note publiée par le Conseil 


Santé, s'inspire d’une note similaire 
éditée-en 1936-par le service de la 
des Etats-Unis 
mais dans laquelle il était précisé 
qu'il ne s'agissait que d'essais ex-|Ccu L 
périmentaux. Depuis cette date,|nimum que la méthode proposée 
les’ notions sur la poliomyélite ontine donne aucune garantie d’efti- 
progressé et actuellement on pen- cacité et qu'elle n'est certainement 
se que : : pas inoffensive. 
! poliomyélite peut être trans-| —— 7 
mise par voie digestive, ce serait 
même la voie la plus importante 
de pénétration ; les matières féca: 
les des sujets infectés sont viru- 
lentes ; en période d'épidémi? le 
virus se trouve dans l'eau des 
égouts. ; 
L'auteur en conclut que la voie 
nasale n'est donc pas à coup sûr 
la voie exclusive du virus po- 
liomyélitique dans l'organisme ‘hu- 
main et une protection de la mu- 
queuse nasale, si parfaite soit- 
élle, ne saurait constituer un 
moyen. de prophylaxie absolu. 
: Le mélange d'acide picrique st 
d'alun recommandé par la note ne 
semble pas être le moyen de pro- 
phylaxie le plus efficace et depuis 
1036 c'est le sulfate de zinc qui a 


L’adrénaline permet 
d'utiliser un supplément 
de vitamine C- 


. L'adrénaline peut conférer à des 
types cellulaires le pouvoir. d'uti- 
liser un supplément de vitamine C.; 
telle est la conclusion que M. Joyer- 
Lavergne tire des résultats obtenus 
au cours de travaux qu'il commu- 
nique à l’Académie des sciences. 
Ces résultats obtenus font appa- 
raître un des aspects des rapports 
qui existent entre les hormones et 
les vitamines, ces deux sortes de 
catalyseurs quisont.des agents si 
importants de la vie cellulaire. 


RER PEN 


2. kk Téléphone z PROcence 15-01 et la stite LE SIECLE MEDICAU — Exclasivement réservé au Corps Médical — 1” NOVEMBRE 1943 Edition Métk-opoiaine 


z = 


Ne : 


> 3s 
DETNANASUCANCANDENASAN| AANNNNNANDNNNNGARNNNNN 9 : Fe | i 
| e P OI Q l HILL 
PROGASTERORCALCINE L'em eron at CACH 
(comprimés), (granulé) . FIANCAILLES ranimeron d | amme i j 1R | 
2 TATY ESEE ' ; OoMMADE-VACe + 
Hyperchlorhydrie: 2 à 6 comprimés |Recalcifiant : Une cuillerée à café Le Dr André Castel, de Fives | 1 nov m g y … meacan 
au moment des troubles avant les deux repas a i r e avec Mlle Monique Biasin g à Les c 
Laboratoirés du PROGASTER,| Laboratoires de l'ORCALCINE, \ ; e q r , P 0 LY y A LE N TE ment un 
p, rue de la Platière, Lyon. í 9, rue de la Platière, Lyon. risonniers | eres Le Comité national de l'insuline MARIAGES i We magn 
„ Eñ dépôt chez tous les grossistes] En dépôt chez tous les grossistes communique ce qui suit : C'est à la Fédération des asso- š | feu acét 
fe la zone occupée. de la zone occupée, Il est rappelé à MM. les méde-| M, picrre-Fernand Xau, interne | ciations amicales de médecins du | … put thér: 
5 : cins et pharmaciens que  les|des hôpitaux de Tours, avec Mile | front que revient l'honneur de ra- £ mer lac 
PENGULOUT Maurie sis Lo br stocks d'insuline d'urgence sont| Marie-Thérèse Noyer, étudiante en | viver la flamme sous. l'Arc de _ gnatiou i 
za : BESSIL Emile. méd lient. te. | exclusivement réservés au traite- médecine ; M. Michel Gaudeau, in- | Triomphe, le vendredi 19 novembre _ Grâce 
Ce 2 l serve) ; BLANC Marcel, méd. aux. (ré- [Ment des malades atteints de coma terne des hôpitaux de Tours, avec |à- 18 h. 30. … gésiques, 
serve) ; BONNEFOUS Lucien, méd. Meut. | diabétique. On ne devra en AUCUN | Mile Josette Casaux : Mme le Dr| Tous les médecins, les anciens ‘thode : 
g (réserve) ; BOUDIN Pierre, méd. lieut.|cas y recourir ni pour une prépa- Teissier-Carbonnier de Paris, avec | comme les jeunes, qu’ils aient ap- ar les « 
| leut. (réserve) ; BRETON Her, med |'210n opératoire, ni pour une sim- | yr Etienne Fels: Le Dr Mathieu partenu ou non aux corps combat- cachets | 
: CT en pie pousse acides ni pour toute | Albertini, de La Fresnais (L-et-V.),|tants tous les étudiants en iie ABCES - FURONCLES p o 
; CANAS Jean, méd. . (active) ; [autre complicati u, : f i ; ine sont instamment conviés i l 
: à bäse de IODOBISMUTTATE D’OXYQUINOLEINE CHATAIN Jean, méd; leut, (réserve) :| Le pharmacien détenteur du me did de ANTHRAX | RHUMA 
SOUS-GALLATE DE BISMUTH - CURCUMA et IPECA CONVERSET Bernard, méd. lieut. (ré- stock ne devra délivrer insuline (Nord), avec Mlle Geneviève Fe Triomphe le 19 novembre. r PLAIES -BRULURES k k NEV 
4 fois par jour : 2 à 3 comprimés SDELAROCHE Jean, méd. lieut. (réser- Le Le de ne DE gendre, Rendez-vous directement sous $ LABO 
A ARENA ve) ; DESTRES Hubert, méd. aux. (ré- È l'Arc. iM 57 rue 
LABORATOIRES DU VIOPHAN no ; DUINE Henri, méd. lieut. (ré- pappan la mention « coma dia- NAISSANCES Conal edena 857, 
"Télé FARCY Jean, éd. . (réserve) ; à ns - s ï 
44, Grande-Rue, ARGENTEUIL Téléphone : 506 : PIGAREDE etes de EINA di On fait part de la naissance de : í 2 : prnnnR! 
FOURNIER Gérard, méd. lieut. (réserve). | phe JA , s Domini pa Ais du Dr Maunce de l'Ordre des médecins i Ec: 
GARIEL Paul, méd. leu. (réserve) :| Diplome pour laccession| Dominique, : I c: 
GENEAU Paul, méd. lieut. (réserve) : 3 £ Brun, de Blois; Geneviève, fille du Rirn On Aka ti 
GIBEW Hippolyte, méd. lieut. (réserve) ; aux em lois ublics Dr André Schlemmer, du Mont-|  présid LAM le Acta de F E e 
RS See (méd. Bux. (aop p p Dore (P.-de-D.); Alain, fils du Dr | raus are entare DORE de Mlabement Sacco 
Wa ; N RRD a ma Dom PA OCORRE, ‘ Gaston Ferdière, de Rodez, Pierre-|de M. le docteur Mercier, qui reste mem- “extrêmer 
lient, (réserve). eue IEG, A EE E te PE B Jean, fils du Dr Pierre Brenugat, | bre du conseil régional, INSÉVA nuit, Rel 
LEBOSSE André, méd. aux. (ré ; | l'Education nationale et le secré |médecin-adjoint au sanatorium de RÉGION DE CHALONS-SUR-MARNE nts. n 
LECOINTE Pierre, méd., aux: (ser) : aire RER dia Santé et à la Folie Gr nee anaou de femres. gy M. le docteur Mailletert LT 0 BE ne je Peoria 
; l \ LEHEMBR gène, méd. lieut. (réser- mille, communiquent : rente): Pierre, fils du Dr Lemaire aute-Marne), en remplacemen À ; tion 
à. à > à roro ms = : 3 i É i ; ; ; : M. istarlet SABORATOIRES OU DOCTEUR. DEBAT cation 
dr ne -| 59 į Leveque André, dent. let | En vue de faciliter aux médecins |de Lille: Henri, fils du Dr Warem. [ie docteur Picot Én a de M 60. RUEDE MONGEAU È guéris 
OPOTHÉRAPIE SPÉCIFIQUE ANTI-ANÉMIQUE EXTRAIT DE MUQUEUSE serve) ; LOYER Jules, méd. aux. (réser-|anciens prisonniers l'accession à/|boure, de Lille; Françoise, fille du |le docteur Chardin. à peut ‘à 20 jou 
D’ANTRE PYLORIQUE si ; LYATHAUD Antonin, méd. lieut. | certains emplois publics pour les-|Dr Gellé, de Lille: Luc, fils du Dr RÉGION DE CLERMONT-FERRAND E 
TOUTES LES ANEMIES 1 à 3 ampoules buvables O E Laurent, méd. libut. (réser- |QUElS est exigée la possession du|Ryckewaert de Sbeenvorde; Anne| Membres. — M. le docteur Perrin (Al- 


diplôme d'hygiène d’une Faculté 
de Médecine, le ministre de l’Edu- 
canon aona en accord avec 
` i :|le secrétaire d'Etat à la Santé et à 
HS De QUO, méd, can Be Rene diner auprès 
OLIVE André, dent. lieut. (réserve). des Facultés de Paris, Lille, Mar- 


TUBERCULOSES — ETATS DEFICIENTS . PETITJEAN Our en ip ESITO) i seille, Montpellier et Nancy, une 


: du REVURA Beul éd. aux TUES à série de cours et travaux pratiques 
Y Es ROBAGLIA Louis, méd. aux. (active). permettant une formation accélé- 
A A] Ca | © L wi pi E, Dr ROUS | *TARANGER Jean, méd. leut. (réserve). |rée en vue de l'obtention de ce 


Extrait d'orchis mascula, —Piqures indolores — Tolérance parfaite | mere macae méd. cap. (active) ; VA- |diplôme. La durée de cette série 
, s BEUDE EE de cours et travaux pratiques sera 
VANUXEEM Jean, méd. lieut. (réserve) de deux mois 
VERDIER Sylvain, méd. lieut.- (réserve) ni 
VERMEIL Guy, méd. aux. (réserve) Ces -cours seront réservés aux 
VERNEDE Paul, méd. aux. (réserve). candidats docteurs en médecine et 
ZIVACO Georges, méd, aux. (active). étudiants n'ayant plus que leur 
$ thèse à soutenir, et qui auront été 
retenus en captivité pendant deux 


kx 
AMIABLE Jean, méd. aux. ; ANSQUER [années au moins après le 23 
juin 1940. 


ve) ; MAUREL Jean, dent. lieut. (réser- 
ve) ; MERIAN André, méd. lieut. (réser- 
ve) ; MEULEY Jacques, méd. aux. (ré- 
serve) ; MOISE Albert, méd. aux. (réser- 


ASTHÉNIE - ANOREXIE - HYPOPEPSIE Face 


= et Edith, filles du Dr Wigniolle, de 
17, Av. de Villiers > PARIS-17e 


Douai; Michèle, fille du Dr Lemai- 
re, de Cousolre (Nord): Brigitte, 
fille du Dr Pierre Habrekorn, de 
Vannes; Anne-Marie, fille du Dr 
Jacques Aufrère, de Saint-Ger- 
main-en-Laye; François, fils du Dr 
Raymond Houdard, de Paris; Phi- 
lippe, fils du Dr Peu-Davallon, de 
Jonzac; Michel, fils du Dr Emile 
Pouch, de Flers-de-l’Orne; Henri, 
fils du Dr Pitois, de Chateaugiron; 
Alain, fils du Dr Glaichenhaus; de 
Saint-Martin-de-Vésubie (A.-M.) ; 
Marianne, fille de M. Serge Lebo- 
vici, interne des hôpitaux de Paris; 
Charles-Antoine, fille des Drs An- 
toine et M. L. Raybaud, de Mar- 
seille; Hubert, fils du Dr Miton, de 
Nîmes; Christian, fils du Dr Car- 
rière, de Nîmes; Jacqueline, fille 
du Dr Bompard, de Nîmes: Yvon- 
ne, fille du Dr André Rollin, de 
Paris; Madeleine, fille du Dr Beitz, 
du Vésinet; Marie-Noëlle, fille du 
Dr Fieux, de Paris Dominique, 
fille des Drs Pierre et Paule Pre- 
ney, de Saint-Germain-en-Laye ; 
Joseph, fils du Dr Lefeuvre, de La 
Trinité-sur-Mer (Morbihan): An- 
nick, fille du Dr Grill, de La Ferté- 
Milon; Jacqueline, fille du Dr Ma- 
zurier, de Rupt-sur-Moselle; Jean- 
Luc, fils du Dr Moreau, de Mont- 
richard (L.-et-Ch.); Catherine, fille 
des Drs Max et Arlette Petit, de 
Reims; Francine, fille du Dr Pierre 
Delon, du Theil-sur-Huisne (Or- 
ne); Bernadette, fille du Dr H. Lo- 
rin, de Vertou (Loire-Inférieure); 
Erik,\fils du Dr Pignet, de Saint- 
Georges-de-Didonne; Pierre, fils du 
Dr Jonchères, de Saintes: Mathil- 
de, fille du Dr H. Aguesse, du 
Bourgneuf-en-Retz (Loire-Inf.) : 
Catherine, fille du Dr Dufour, de 
Villeneuve-St-Georges (S.-et-O.) ; 
Jacques-André, fils du Dr Gui- 
chard, de Lamonzie-Saint-Martin 
(Dordogne); Suzanne, fille du Dr 
Holvec, d’Azerolles (Creuse): Alain: 
fils du Dr Gérard-Renard, du Val- 
d'Ajol; Yann, fils du Dr Hansen, 
de Saint-Brieuc; Didier, fils du Dr 
Corcelle, de Thoiry; Anne-Marie, 


lier), en remplacement de M. le docteur 
Mercier ; M. le docteur Chanal (Can- 
tal), en remplacement de M. le docteur 
Girou. 


Appel aux sages-femmes 


Les sommes recueillies en faveur des 
sages-femmes sinistrées atteignent à ce 
jour la somme de 10.307 fr. 50. Merci 
aux collègues qui ont répondu à notre 
appel, ainsi qu'aux syndicats qui nous 
ont envoyé leur obole. 

Il faut que toutes se joignent à ce 
mouvement en faveur de celles qui ont 
tout perdu et que nous ne pouvons se- 
courir selon notre désir par suite de la 
modicité de nos ressources. 

Envoyez vos dons à la trésorière, Mme 
Petit, 35, avenue de la République à Vin- 
cennes (Seine). O. C. postal 38-40, bureau, 
de Paris (secours aux sinistrées). 

Les collègues sinistrées sont priées 
d’aviser leur président de syndicat 
ou Mme Valby-Renier, présidente de 
l'Association des accoucheuses et puéri- 
cultrices de France, 3, rue du Temple, 
Paris (IVe). 

(Pour les bons de coton se référer à 
l'insertion parue dans le Siècle médical 
du ler octobre 1948. 


, 
, 
, 
, 


Rec 
4 Biologie 
& général par jour 


LABORATOIRES DE L'AEROCID, 20, RUE DE PÉTROGRAD, PARIS.ge-| | 


F Ü C i NI E R ) L i || Jean, méd. lieut. ; AURENGO Jean, méd. 


ini é i u aux. ; AYRINHAC Henri, méd. lieut. 
Dinitrophénol et Errat de Fucus i| BARBIER Noël, med. eux à DANBOT 
AUGMENTE le métabolisme de base René, méd. lieut. ; BARRE André, méd. F lté > : 

; 5 e aux. ; BERANGER Pierre, méd. aux. : aculte de Médecine 

DIMINUE l'obésité BONDUELLE Michel, méd. lieut. ; BOTTA 

Marcel, étud. pharm. BOUTY Francis, de P a ris 
# i ANR ğ| dent. lieut. ; BRIN. oger, méd. l 

Lab. R. SAINT-PAUL, 13,Grande Rue, HERBLAY (S.-et-0.) lfeut. : BROGRIER Jean med Jeu À 
Téléphone 83 BRUNIER Roger, méd. aux. ; BUFFET 
Robert, dent. aux. D. 
CACAULT Jacques, méd. aux. ; CAVA- 
ROC Marcel, pharm. aux. ; CAYROL 
Jean, méd. aux. ; CHALMEAU Manuel, 


; Ag+Cu méd. lieut. ; CHABAUD André, pharm. 
PUISSANT aux D: ; à 
ANTIGONO DESBORDES Pierre, méd. aux. ; DI- 

MOYAT Jacques-Paul, méd. aux. ; DOU- 


NET Antoine, méd. lieut. ; DUFOUR An- 
dré, méd, lieut. 

FUZELLIER Jean, dent. lieut, 
GALLIAẸRDE René, dent. lieut. : GRES 


PERS Te [| Jacques, ES.S.M. ; GUILLARME Jacques, 
SPECIFIQUE BEJEAN EDRN OE E a 
CONTRE LA GOUTTE ET LES RHUMATISMES Pierre, méd. aux. 


HERNU Charles, 

JEANPIERRE François, méd. capit. 

: LATOUCHE Guy, méd. cap. T.C. ; LA- 
VAUD Jean, méd. cap. T.O. ; LESPIN 


y 


LABORAT 


M. Portes, professeur titulaire de la 
chaire de clinique obstétricale Tarnier, 
est transféré à la date du 1° octobre 
1943 dans la chaire de clinique Baude- 
locque en remplacement de M. le pro- 
fesseur Couvelaire, retraité, 

Sont prorogés MM. les professeur agré- 

gés Boulin, Lemaire, Mouquin et Turpin 
(pathologie médicale) ; Wilmoth (patho- 
logie chirurgicale) ;: Lacomme et Lantué- 
joul (accouchements). 
Sont renouvelés. agrégés : MM. Calvet 
(anatomie), en remplacement du profes- 
seur Mulon, retraité; Bargeton (physio- 
logie), en remplacement de M. Gayet dé- 
cédé ; Aubin (A. R. L.). 

Sont chargés du service des chaires de 
clinique obstétricale : M. Lacomme ; de 
i| Jacques, dent. lieut. ; LUMARET Roland, clinique urologique : M. Fey : de clinique 


méd. cap. T.C. de. ladi À j : 
E MARE LOUS méd. onpit à MACABRA Sa Dey es mentales et de Pencéphale 


VIENT DE PARAITRE : 
PRIX COURANT DES 
TIMBRES DE FRANCE 
Prix 1 3 fr. (Franco, 4 fr.) 
15, rue Laffitte 
Lu M F F PARIS-IXe 
Listes mensuelles d’occasions 
envoyés gratis sur demande 


: i Traitement général 
des 
troubles circulatoires 


chez les deux sexes | | 
© fs ş 


FLUXINE ||! 


Synergie phytothérapique 


(Intrait de Marron d'inde, 
Alcoolature d'Anémone, 
` Noix Vomique) 


Conditions d’admission 
dans les hôpitaux 
et hospices publics 


Constitue le remède le plus efficace pour le traitement 
des phénomènes douloureux ou inflammatoires de 


GOUTTE — RHUMATISMES — SCIATIQUE — NEVRITES 
et en général de toutes manifestations re au EUR En es x MSP Faun 
ou chroniques d’origine goutteuse ou rhumatismale j MORL Kk ; René, méd. lieut; ` 

dré, dent. liéut. ; MOUSSIER ms f 
DIRECTION MEDICALE DU SPECIFIQUE BEJEAN Camille, méd, Halte à A K.V.D. — Règlement 
Ë italiè i i e OLAS Maurice, dent. aux. : NOIZET Su AA 4 
12 rue des Hospitalières Saint-Gervais, PARIS (IV°) Georges, dent leu”: Nouace dose |des honoraires médicaux 

: x PENEN z EAE k méd. lieut. 

PECK Francis, méd. lieut. : PICOT 
Lucien, méd. aux. D. ; POQUE Henri, 
j nea aux. ; POUYANNE Henri, méd. 

TOGE m E z TIER = mg | lieut. 

3 i| _REJENET Jean, méd. lieut. ; RON- 

HOMŒOPATHIE fais 10 
f Charles, méd. aux. ; ROUTIER Michel, 
méd. aux. D. 


ARTICLE PREMIER. — Peuyent être admis 
dans les hôpitaux en qualité de malades 
payants de troisième catégorie, les mala- 
des non bénéficiaires des lois d’assistancé 
et de prévoyance sociale dont les res- 
sources annuelles ne soft pas supérieures 
à 25.000 francs, majorés de 5.000 francs 
par personne à charge. 

Peuvent être admis dans les hospices en 
qualité de pensionnaires payants de troi- 
sième catégorie les vieillards, infirmes et 
incurables ayant des ressources inférieu- 
res à 15.000 francs ; en qualité de pen- 
sionnaires payants de seconde catégorie, 


al 


Le conseil de l'Ordre des médecins de 
la Seine informe les confrères qu’à dater 
du 1%. octobre 1943, des imprimés néces- 
saires à l'établissement de leurs relevés 
trimestriels leur seront adressés en même 
temps que le règlement de leurs hono- 


2 Formes 


GOUTTES  DRAGÉES 
10 gouttes 1 dragée 


À 
7 raires. les vieillards, infirmes et incurables ayant -2 à 3 fois par jour 
NF Les Laboratoires Homæopathiques de France SACHOT René, méd. lieut. ; SIMON Ces imprimés seront également à leur que QU RUN de de ds pbs males À 20.000 LEGS ee a 94 par jou 
X See NT sn  hniuls | Gérard, dent. aux ne o disposition au secrétariat du conseil de 5 a lia BL E rice, Uls Br T | en qualités de pensionnaires payants de > e 
rY 4, 6, 8 et 10, rue Rabelais, ASNIERES (Seine) | DOLY André, dent. leut.: THOMAS Jean, | Osos yeta boulevard Saint-Germain, Le| Bouteille, de Gournay-en-Bray ; | premiere catégorie, les vielllards. ammas 
Docteur A.-J. GILLET, pharmacien ea aaa e 3 ean, | relevé devra être envoyé en double éxém-| Françoise, fille du Dr Paul Simon, 


et incurables ayant des ressources infé- 
rieures à 25.000 francs, 


Cours de l’Institut du Centre 
homæpathique de France 


1. — Matière médicale : Dr Léon Va- 
nier : les Nosodes et leurs satellites : 
Dr Jousse : Quelques petits remèdes pra- 
tiques. \ 

II. — Thérapeutique : Drs Communal, 
Courtois, Denis, Lamasson, Lavezzari, 
Paris, Pierre Vannier : Leçons cliniques 
et observations commentées. 

Les cours commenceront le 15 novem- 
bre 1943. Pour tous renseignements, s’a- 
dresser au Secrétariat général de la so- 
ciété, 25, rue Murillo, Paris. 


Centre d’études de la 
fondation! d'Heucqueville 


plaire dans les quinze jours qui suivent 
le trimestre civil accompagné des feuilles 
de maladie, sous pli spécial au Service de 
la K.V.D. du Collège départemental de 
l’Ordre des médecins, à l'exclusion de 
toute autre note ne concernant pas ce 
service, 

Dates des envois : 1° trimestre : du 
1 au 15 janvier ; 2° trimestre : du 
1% au 15 avril ;, 3e trimestre : du 1° 
au 15 juillet ; 4 trimestre : du 1” 
au 15 octobre, faute de quoi le règlement 
des honoraires sera différé. 


Communiqué par le conseil du Collège 
départemental de la Seine de l'Ordre des 
médecins. ; 


Lei | 
LABORATOIRES FLUXINE a $ 
Produits BONTHOUX, 42, rue Pasteur | 
VILLEFRANCHE (Rhône) 


La préparation des remèdes homæopathiques est assurée d'une façon rigou- 
reusement scientifique par les LABORATOIRES HOMŒOPATHIQUES DE 
FRANCE, qui sont à la disposition de MM. les Docteurs qui désirent 1! 


Expérimenter l’homæopathie 
Prescrire les remèdes L. H. F. (Création d’un dépôt 
DEMANDEZ NOS CATALOGUES : i 
1° L’Homœæopathie unitaire : 20 Les formules spécialisées 
Renseignez-vous, écrivez-nous, il vous sera répondu par retour du courrier 


VERRIELLE Jean, méd. aux. 
WATEL Edmond, méd. lieut. 
ZWAHLEN Henry, méd. lieut. 


:INDEMNITES 


de Saint-Pierre (Ile d'Oléron) : 
Pierre, fils du Dr Le Picard, de 
Guingamp; Patrick, fils du Dr 
Rault, de Paris: Daniel, fils du Dr 
Hermant, d'Albert (Somme): Jean- 
Pierre, fils de M. Pierre Capron, 
interne des hôpitaux de Paris: 
Christian, fils du Dr Henri Cla- 
risse-Cornile, de Wattrelos; Fran- 
çois, fils du Prof. André Danes- 
Faudrille, de Lille. 


Par arrêté du 9 septembre 1943, est 
1| accordée aux médecins directeurs des sa- 
natoriums publics, avec effet du ler avrli 
1943, une indemnité de fonction fixée au 
taux annuel de 6.000 francs pour les 
sanatoriums publics ne comportant pas 
plus de- deux cents lits, et augmentée de 
1.000 francs par cent lits ou fraction de 
cent lits, ; 


MARCEL SAUTIER 


Libraire-éditeur 


Livres à gravures du XVIII 
Ú Reliures armoriées 

{Beaux livres romantiques 

4 Grands illustrés modernes 
Editions originales et rares 


12, RUE DES SAINTS-PERSS, Paris-%e 
Bac 00-35 


DEUILS 


i EAR À Nous apprenons la mort des doc- 
Contrôle médical sportif|t 


eurs : 


Marcel Adam, de Paris: Méde- 
cin lieutenant-colonel Augarde, de 
Isordeaux. 

Adolphe Debray, de Paris, 

J. Ficat, de Mésin (L.-et-G.) : 
François Foveau de Courmelles, Le 
Breuil-Bois-Robert (S.-et-O.). 

Oscar”’Lambret, de Lille, décédé à 
Pont-de-Pierre (Eure); Lissar, 
d’Hasparren (B.-P.). 

Mariau, de Vence (A.-M.) ; Mar- 
ty, de Pont-du-Château (P.-de-D.). 

Patoureau, de Nantes; Pley, de 
Saint-Omer (P.-de-C.). 


Top, de La Souterraine (Creuse). 
Vismard, d'Alès (Gard). 
Nous apprenons la mort de: 


M. Charles Grandpierre, père du 
Dr Gabriel Grandpierre, de Nancy: 
M. Raynald Jacson, fils du Dr Wil- 
liam Jacson, de Nancy; Mme Bau- 
dot, femme du Dr René Baudot, de 
Nancy, fille du Dr Stanislas: Rémy, 
de Nancy, sœur des Drs André Ré- 
my, de Nancy, et Jean Rémy, de 
Rambervillers (Vosges): Mlle Anne 
Jacquelin, fille du Dr Jacquelin, de 
Paris; M. Damon, père du Dr Da- 
mon, de Nîmes; M. Duplan étu- 
diant en médecine, fils du Dr Du- 
plan, de Vézenobres (Gard); Mme 
Barthélemy, femme du médecin 
général de la marine Barthélemy, 
de Grasse; Mme Béraud, mère du 
Dr Armand Béraud, de La Ro- 
chelle; M. Jacques Stouff, fils du 
Dr Stouff, de Troyes; Mme Anquez 
et M. Jean-Pierre Anquez, femme 
Jet fils du Dr E. Anquez, de Longue- 

nesse (P.-de-C.). 


Le poste de médecin rédérar régional 
de la Fédération française de basket- 
ball, institué par le décret du 22 octo- 
bre 1942, est vacant pour le ressort de 
l'académie de Lilles: 

Indemnité de fonction 3.000 francs, plus 
frais de déplacement, frais de mission 
et vacations pour exécution du service. 

Les médecins régionaux sont nommés 
pour un an et confirmés dans leurs fonc- 
tions par tacite reconduction. Š 

Les docteurs en médecine, titulaires du 
certificat d'hygiène scolaire et éducation 
physique ou justifiant de titres médico- 
sportifs, peuvent adresser leur candida- 
ture à M. le médecin-chef de la F.F.B.B. 
28, place Saint-Georges, à Paris, qui leur 
adressera tous renseignements complé- 
mentaires. 


85, boulevard Montmorency (16°) 

Le docteur G. d'Heucqueville a repris 
ses consultations du jeudi (sur rendez- 
vous) : Maladies héréditaires, examen 
pré-nuptial, enfants anormaux, 


ormes: DRAGEES, GOUT. TES : 


Z.0.: JEAN THIBAULT - Agent général - 167, rue Montmartre e PAR l t s 1 


NOUVELLE : THÉRAPEUTIQUE : ANTI.INFECTIEUSE 


Aa 


~ 


CONCOURS 


Pour le recrutement de 2 médecins 
polyvalents en Vaucluse. 


Un concours sur titres pour le recru- 
tement de 2 médecins polyvalents de cir- 
conscription sanitaire du département du 
Vaucluse est actuellement à la préfecture 
de Vaucluse. à 

Adresser toute demande de renseigne- 
ments à M. le médecin inspecteur de la 
Santé, secrétaire général de l'Office dé- 
partemental d'Hygiène sociale, 19, rue 
Victor-Hugo, Avignon. 


BORATOIDES 
NPECIALTES que 


Eas 
or 
e E -u 


A 
ACTION RAPIDE ET POLYVALENT 9Y” 1e Ni 


\ MENIN 


7 
/ 


I 


Paaa 


Pour trois emplois de médecin- ins- 
pecteur des écoles dans le dépar- 
tement du Loiret. 


Un concours sur titres est ouvert à 
la préfecture du Loiret pour le recrute- 
ment de trois médecins-inspecteurs des 
écoles dont les circonscriptions auront 
respectivement pour siège : Orléans, Pi- 
thiviers, Gien. 

Les demandes de renseignements, doi- 
vent être adressées au préfet du Loiret 
(inspection de la santé), 26, boulevard 
Alexandre-Martin, Orléans. : 


48, 


(spécifique de toutes les dermatoses) 


Fais we — — 


K& (TK N 


est de nouveau distribué 
dans toutes les pharmacies. 


Muht Jusleis 


IL EST RADICAL CONTRE LA 


ALE 


NI TOXIQUE - NI IRRITANT 


LABORATOIRES DE SPÉCIALITÉS S.A. 
31, R. CHARDONLAGACHE, PARIS + AUT. 09-61 @ 

DÉPOT POUR. LA FRANCE ; 
LAB. MILLOT, 177. R. DE COURCELLES « PARIS À 


Pour le recrutement d’un directeur 
pour le laboratoire départemental 
de bactériologie d’Alençon 


Il est ouvert à la faculté de médecine 

de Paris, un concours pour le recrute- 
ment du directeur du laboratoire dépar- 
temental d'Alençon (Orne). Ce concours 
aura lieu au cours du mois de décem- 
bre. 
Peuvent y prendre part les médecins 
français des deux sexes, nés de père 
français, non visés par la loi du 2 juin 
1941, portant statut des Juifs, âgés de 
28 ans au moins et de 45 ans au plus à 
la date du concours. 

Pour tous renseignements complémen- 
taires sur les conditions d'admission, 
s'adresser à la direction régionale de la 
santé et de l'assistance, 54, boulevard 
des Belges à Rouen, ou à l'inspection 
départementale de la santé de l'Orne, 
préfecture à Evreux. 


TARIF DES ABONNEMENTS 


France Etranger 


UD an sc... 20 fr: 40 fr. 
B MOIS nee it 21 fr. 
3 Mois reset 6 fr, 11 fr. 

Les demandes de changement 
d'adresse ne peuvent être exécutées 
pour des raisons de classement maté- 
riel que si sont fournies exactement 
et lisiblement : 1° l’ancienne adresse ; 
20 la nouvelle adresse, Ce changement 
est gratuit. 


©) se j # m 
er ST D" € ] 
Cal lcès ra pida 


Fcinne pondet mi 
ACTIVITÉ] ACCRUE 
Toxicité réduite, au {minimum 
grâce à la présence} du: noyau 
pyridine“ dans”sa“ molécule; 


POSOLOGIE S Comprimés à 0 gr. 30: 
Adultes t'. dose moyenne par 24 heures, 3 gre, 
'Enlants X; dara variable  euivant. l'age 


ariora r ey LE. sagah 


a a m APR RS 
LABORATOIRES DU DOCTEUR ZIZINE," 24” RUE DE .FÉCAMP, PARIS «12° 


MAISON DE SANTÉ 
DE NOGENT-SUR-MARNE 


Médecine générale, convalescénce 
désintoxications, affections du système nerveux - 


LES LABORATOIRES 
BUS 
MENA 


< 


tiennent toujours leurs produits à la disposition du Corps Médical 


BAR CUPRÉNONE SULFOHALEYL N EURO 


entre autres 


6 PAVILLONS DANS UN PARC DE 20.000 M2 


su ‘30, rue de Plaisance, Nogent-s-Marne (Seine) 
UNE VUE DU PARO ; Téléph, & Tremblay 2424 


| < Thérapeutique Cacodylique Intensive 


. gésiques, de soufre et d'iode 


EW, Téléphone 1 PROvence 1501 et da suite 


CACHETS SETIPYRINE 


' SOUFRE-ET-IODE 
médicaments de base de la douleur 


~ Les cachets SETIPYRINE for- 
ment un complexe de soufre, d’iode, 
de magnésium et de formine ẹn mi- 
jieu acétyl-salicylé et caféiné, Leur 
put thérapeutique est double : cal- 
mer la douleur et réaliser l’impré- 
nation iodo-soufrée de l'organisme, 

Grâce à cette addition aux anal- 
(mé- 
thode sulfoïodothérapique créée 
ar les docteurs Léri et Dedet) les 


pour lutt 


(Suite du discours du secrétaire 
d'Etat à la Santé) 


A ce moment, la fiche pourra être 
rédigée et comporter un diägnostic 
définitif : le sujet sera ou non re- 
connu porteur d'une tuberculose 
présentant telles ou telles caracté- 


cachets SETIPYRINE sont les mé- ristiques cliniques ou évolutives. 


i dicaments de base des : 
RHUMATISMES CHRONIQUES 
: NEVRALGIES-MIGRAINES 


LABORATOIRES BRISSON 
#57, rue Championnet, Paris (xviti°) 


Eczéma de l’oreilie 
et du‘conduit auditif 
S’accompagne de démangeaisons 


j ; “extrêmement pénibles, surtout la 
nuit. Rebelle à beaucoup de traite- 


ments. mais guérit rapidement par 


je Psorialan. Dès les premières ap- 


cations, la démangeaison cesse; 
guérison est complète en 15 jours 


. à 20 jours. 


SEDATAN 


SÉDATIF 
DE L'HYPERTENDU 


Malheureusement je suis en me- 
suré de dire que nombre de dis- 
pensaires existants ne répondent 
pas aux conditions techniques re- 
quises. Certains n’ont pas d’appa- 
réillage de radiologie; d’autres ne 
sont pas dirigés par un médecin 
phtisiologue. Si vous voulez donner 
à vos dispensaires l'efficacité qui 
leur est nécessaire, il faut coûte 
que coûte que vous leur permettiez 
d'établir un diagnostic en huit 
jours. En perfectionnant leur équi- 
pement technique, vous donnerez 
à la lutte antituberculeuse une vi- 
talité nouvelle. : € 

Il est évident que, dans certains 
cas particulièrement difficiles, le 
diagnostic ne pourra être obtenu 
dans un laps de temps aussi bref : 
il. conviendra alors d’hospitaliser 
le malade; nous allons du reste 
examiner maintenant les modalités 
de cette hospitalisation. 


2° Le centre hospitalier 
. şpécialisé 

Le dispensaire représente un élé- 
ment de triage pour les malades 
externes. Mais l'organisme dont 
l'action me paraît décisive en ma- 
tière de triage est celui qui cor- 
respohd au type. que j'ai appelé 
Centre hospitalier Spécialisé. 


pour rôle d'établir un diagnostic 
dans les cas particulièrement dif- 
ficiles, et d'effectuer chez ces su- 
jets une sélection telle que l’on 
puisse répartir judicieusement les 
tuberculeux entre les divers établis- 
sements offerts par le clavier de 
l'armement antituberculeux. Fait 
capital. : si pour le dispensaire le 
délai d'établissement du diagnostic 
devait être de huit jours au maxi- 
mum, pour le centre hospitalier 
spécialisé il ne doit pas excéder 
deux à trois semaines. Ainsi conçu, 
le centre apparaît donc comme le 


| complément technique indispensa- 


TOUTES 
| ANALYSES MEDIGALES 


|| ble du dispensaire antituberculeux. 


Les services hospitaliers spécia- 


A|lisés qui existent actuellement n'ont 
: généralement pas bien compris ce 
| rôle. Le médecin a en effet tou- 


I| jours tendance à conserver dans 


LABORATOIRE 


Í TOUS TITRAGES! 
HORMONAUX 


à HORMONOPUGIE, BIODIAGNOSTIC 
DE. GROSSESSE, SEROTITRAGE 


5] HORMONAL de H, et M, HINGLAIS 


Tout matériel et littérature 
sur demande 


ICICATRISANT | 
:ADSORBANT, 
LANTISEPTIQUE 


: "TOUTES LES INDICATIONS 

DU BISMUTH DONT IL 

| ICONSTITUE LE MEILLEUR. 
= A SUCCÉDANEÉ 


+1 
tg 


i ler PLE et ŸQUINOLÉ 
fs 1Estomoc) $ l {Intestin}. 


Sachets de 10 gr. 
E 


TPA 
À 


Il 


LABORATOIRES BOUILLET : 
48, Boulevard des Batignolles 


Ji 


i 
É 
ps 
F 
i 


Laboratoires 


SOI j'estime qu'il faut 
éviter cet écueil : le centre hospi- 


| à H et N HINGLAIS i talier doit être seulement un cen- 
4 30, Rue de Miromesnil 
| PARIS (8°). Anjou 37-14 


tre de triage et de passage. Pour 


1| bien remplir ce rôle, il doit être 


doté du personnel le plus haute- 
ment qualifié, c'est-à-dire qu’il faut 


COMMUNIQUE 


Le Laboratoire du Kaneuron Sex- 


“| cuse de ne pouvoir satisfaire toutes 


les demandes, 
Fabrication réduite en proportion 


1| des attributions des matières pre- 


mières. 
. Il s'efforce d'assurer une distribu- 
tion régionale équitable, 
Labiola, 52, r, Cambrai, Lillé 


Diarrhée et Oxyurose 


L'Oxyurose, particulièrement fré- 
quente en ce moment, a des con- 
séquences cliniques fort variables ; 
souvent, elle entraîne une diarrhée 
plus ou moins intense. Dans de 
tels cas, il faudra recourir à un 
traitement ayant une double ac- 
tion : antidiarrhéique (traitement 
symptomatique) et antiparasitaire 
(traitement causa), Le Dysariode 
répond à cette action complexe, 
ainsi qu'en témoigne l'observation 
suivante : c 

Un sujet atteint d'oxyurose a 
une diarrhée persistante et assez 
intense : au moins dix selles par 
jour. Un certain nombre de théra- 
peutiques ayant été essayées sans 
résultat, on prescrit deux compri- 
més de Dysariode le soir et un 
à chaque repas du lendemain. 
Moins de vingt-quatre heures après 
la première prise, la diarrhée dis- 
paraît ; les jours suivants le ma- 
lade remarque que Ses selles ne 
contiennent plus d’oxyures, alors 
qu'auparavant il y en avait une 
vingtaine au moins. : 

Une dizaine de jours après Pem- 
ploi du Dysariode survient une re- 
chute de l’oxyurose et une reprise 
de la diarrhée (trois selles par 
jour) ; on administre alors un 
comprimé de Dysariode à chaque 
repas on obtient en quelques 
jours une guérison définitive ; plus 
d'oxyures, plus de diarrhée. 

De: cette observation, choisie en- 
tre bezucoufp" d'autres, on peut 
donc conclure oue les comprimés 
Dysariode constituent un traite 
ment efficace de l’oxyurose mal- 
gré la ténacité désespérante de 
cette affection parasitaire. 


Cet organisme a essentiellement |- 


y placer des phtisiologues émi- 
nents, capables d'effectuer un dia- 
gnostic précis et d'orienter sans 
perte de temps les malades sur le 
sanatorium, le service de chirurgie 
thoracique, l’hôpital-sanatorium ou 
l’hospice départemental, cantonal 
ou communal. 


_3° Les placements 
~ thérapeutiques 


Sur le schéma qui vous a été 
distribué, diverses flèches indi- 
quent les divers placements aux- 
quels peut être soumis le sujet 
reconnu malade, suspect ou à sur- 
veiller. Ces placements sont de 
trois ordres : 


Placement thérapeutique, en sa- 
natorium ou cure libre contrôlée 
pour les malades ; 

Placement prophylactique, soit 
en préventorium, soit dans une fa- 
mille, si le sujet est sain mais doit 
être surveillé et placé dans des 
conditions particulières ; 

Placement du centre hospitalier 
spécialisé, si le sujet doit faire lob- 
jet d’un examen plus approfondi, 
ou d’une thérapeutique d'urgence. 

Le plus répandu, et généralement 
le plus efficace des placements 
thérapeutiques est le placement sa- 


‘|natorial. Sans m'étendre longue- 


ment sur ses modalités, que vous 
connaissez du reste fort bien, je me 
bornerai à attirer votre attention 
sur un point particulier, dont la” 
solution sera susceptible d'augmen- 
ter notablement l'efficience de no- 
tre armement antituberculeux na- 
tional. 3 

Nous avons vu, en effet, l’impor- 
tance du déficit en lits sanatoriaux 
et les graves conséquences qu'en- 
traîne cette situation. Vous con- 
naïssez, d'autre part, l'impossibilité 
où nous sommes de procéder ac- 
tuellement à des constructions nou- 
velles. Eh bien, je tiens à dire que 
ce déficit pourrait déjà être partiel- 
lement rattrapé par des moyens re- 
lativement simples. Tout s’abord, le 
sanatorioum doit fonctionner avec 
un rendement maximum. Or, lex- 
périence montre qu'un grand nom- 
bre de lits sont accaparés par des 
malades dont l'état ne ‘nécessite 
plus aucune intervention thérapeu- 
tique. D’où encombrement, et im- 
possibilité d'admettre les tubercu- 
leux nouvellement dépistés, cela 
sans aucun profit pour la collec- 
tivité. Il faut donc faire sortir des 
sanatoriums les malades qui ne 
reçoivent plus de soins et les en- 
combrent inutilement. La propor- 
tion moyenne de ces malades con- 
solidés. étant de 10 à 15 %, on voit 
que l’on. peut récupérer facilement 
par ce moyen un volant de lits 
qui seront ainsi utilisés avec une 
efficience accrue. 

Faire sortir des sanatoriums les 
malades qui n'y reçoivent plus de 
soins utiles : tel est sur ce point 
mon programme, -et tel doit être 
le vôtre. A mon sens, le séjour 
dans un tel „établissement ne de- 
vrait pas dépasser 18 mois, deux 
ans au maximum; or, combien de 
tuberculeux y restent cinq, six ans 
ou même, par le jeu du circuit 
classique d’un établissement à 
Pautre, arrivent à y vivre dix ans 
et plus, sans utilité pratique, aux 
frais de la collectivité ? | 

Une fois prise la décision d’éli- 
miner du sanatorium les incura- 
bles et les chroniques, il nous reste 
à savoir où nous allons placer ces 
derniers, Dans ce domaine, il sem- 
ble que nous trouvions des possi- 
bilités fort intéresantes avec {les 
hôpitaux-sanatoria et les hospices. 
Je ne présenterai évidemment pas 
cette formule comme la solution 
idéale, valable pour toutes les épo- 
ques, et je sais qu'elle recueille 
quelques critiques. Mais elle cons- 
titue indiscutablement la solution 
actuelle du problème, permettant 
d'utiliser au maximum les ressour- 
ces existantes. 

Les disponibilités en établisse- 
ments sont de deux sortes : d’une 
par les asiles psychiatriques; d'au- 
tre part les ARospices communaux, 
cantonauz et départementaux. Les 
premiers sont à moitié vides, parce 
que l'alcoolisme a régressé dans des 
proportions considérables (le nom- 
bre d’internés pour alcoolisme pur 
a diminué de 60 % depuis la guer- 
re). S'ils ne suffisent pas, il con- 
viendra de rechercher dans le do- 
maine des hospices. Là, notre tâ- 
che sera moins facile, On ne peut 
en effet songer à trop éloigner le 
tuberculeux de sa famille ou du 
lieu de son domicile habituel; or, 
nous trouvèrons très peu d’établis- 
sements vacants à Pentour des 
grandes villes, et ce n’est guère qu'à 
la campagne que nous pourrons fa- 
cilement satisfaire aux exigences 
de l’hospitalisation. 

Une telle réforme me paraît, en 
définitive, parfaitement réalisable. 
Nous savons qu’un certain nombre 
de ces hospices ont des disponibi- 
lités en lits très supérieures à leurs 
besoins : il sera donc facile de trai- 
ter avec leurs commissions admi- 
nistratives, pour les amener à; rece- 
voir nos tuberculeux chroniques. 
La question de leur équipement 
technique n’est pas, non plus, très 
difficile à résoudre, celui-ci pou- 
vant s’accommoder d'éléments re- 
lativement rudimentaires. Quant à 


la difficulté de trouver un médecin 
compétent, nous ne saurions nous 
y arrêter : les médecins phtisio- 
logues des services publics ne sont 
généralement pas à poste fixe, mais 
visitent tous les dispensaires d’une 
certaine circonscription, Il n’est 
donc pas difficile d'envisager de 
leur confier dans les mêmes con- 
ditions la visite des hospices hé- 
bergeant des tuberculeux consoli- 
dés, lesquels ne demandent qu’une 
simple surveillance périodique. Pour 
les cas d'urgence, le médecin habi- 
tuel de lhospice suffirait à assurer 
les soins indispensables. 

Au point de vue du prix de re- 
vient de l’hospitalisation, les hos- 
pices communaux défient toute 
concurrence : il y & encore dans 
le Puy-de-Dôme des hospices dont 
le prix de journée est de 7 fr. 50 ! 
Je ne veux pas dire que l’on pour- 
rait recevoirdes tuberculeux pour 
un prix aussi bas, car il serait né- 
cessaire d'effectuer certains aména- 
gements, de donner une alimenta- 
tion plus riche, d'augmenter le 
coût des soins proprement dits. 
Mais il n’est pas téméraire de pen- 
ser que l’on pourrait placer dans 
un hospice de province deux ou 
trois tuberculeux chroniques, pour 
le prix que coûte actuellement un 
seul d’entre eux dans un sanato- 
rium. 

Un mot maintenant, pour clore 
le chapitre des placements théra- 
peutiques, de la question de la 
cura libre contrôlée. Celle-ci est 
destinée à des malades justiciables 
du sanatorium, mais que des con- 
ditions spéciales de vie (milieu aisé 
et instruit, notamment) permet- 
tent de laisser dans leur famiile. 
Formule séduisante, puisqu'on lais- 
se le malade dans son milieu fa- 
milial, mais qui présente cepen- 
dant quelques difficultés d’applica- 
tion. En tout état de cause, cette 
solution n’est efficace qu’à la con- 
dition que soit observée une disci- 
pline. très rigoureuse, afin d'éviter 
tout risque de contagion; aussi ne 
convient-elle que pour les tubercu- 
leux chroniques, porteurs d’une 
forme latente, et non bacillaires, 


4° Les placements 
prophylactiques 


On peut en distinguer également 
deux ordres : le placement dans 
un préventorium et le placement 
dans une famille (placements fami- 
lial et intrafamilial). 


Le placement préventorial m'est 
particulièrement cher, parce que 
je crois que le développement des 
préventoriums est chose désirable. 
C’est pourquoi je me suis efforcé, 
dans deux textes législatifs, de dé- 
finir ce que devaient être leur rôle 
et leur organisation, On a beau- 
coup abusé du mot « prévento- 
rium », comme du reste du mot 
< aérium », et la plupart du temps 
ces établissements n'étaient autre- 
fois que des garderies d'enfants, 
n’offrant ni les garanties techni- 
ques ni surtout la direction médi- 
cale qui sont nécessaires, ~ 

Maïs la déctrine officielle est 
maintenant bien nette sur ce point: 
le préventorium représente un éta- 
blissement spécialisé, à direction 
médicale, doté d’un lazaret d’ad- 
mission et possédant une installa- 
tion complète au point de vue tech- 
nique (salle de radiologie, infir- 
merie, isolement, petit. service 
d’oto-rhino-laryngologie et de den- 
tistérie, etc). Un tel établisse- 
ment frecçoit les enfants ou des 
gens à cuti-réaction positive, C'est- 
à-dire déjà contaminés et qui, 
sans être vraiment malades, n’en 
demandent pas moins des condi- 
tions de vie et de climat particu- 
lières, ainsi awune surveillance 
médicale attentive. Fait intéres- 
sant au point de vue économique : 
alors que le prix de journée d’un 
sanatorium est élevé et atteint 60 
à 80 francs par jour, celui d'un 
préventorium est beaucoup plus 
bas et est généralement compris 
entre 30 et 35 francs. 

Disons maintenant quelques mots 
des placements dans les familles. 
On nomme placement familial le 
fait de placer un sujet non malade 
dans une famille saine qui n’est 
pas la sienne (par exemple enfant 
sain de tuberculeux, que l’on retire 
de son milieu familial contaminé 
pour le placer à la campagne) : le 
type en est l'œuvre Grancher. 
Quant au placement intrafamilial, 
il consiste dans le placement du 
sujet dans sa propre famille, soit 
chez des ascendants, soit chez des 
collatéraux. A l'heure actuelle, ces 
modes de placement constituent 
l'une des plus précieuses ressources 
de notre prophylaxie, 


5° Les centres 
de réinsufflation 
et de postcure 


Je terminerai l'examen de cette 
question en disant quelques mots 
de la sortie de sanatorium, et en 
examinant l'orientation du tuber- 
culeux non consolidé vers les cen- 
tres de réinsufflation et de post- 
cure, 


Les centres de réinsufflation sont 
des organismes chargés de Ten- 
tretien des pneumothorax chez des 
malades non hospitalisés. Chez cer- 


e programme du Dr Grasset 
er contre la tuberculose 


tains tuberculeux, en effet, Pen- 
tretien d’un pneumothorax bien 
réussi ne nécessite pas le séjour 
constant en sanatorium. Ces mala- 
des peuvent donc se rendre dans 
des centres de réinsufflation où 
leur pneumothorax sera entretenu 
par des médecins phtisiologues 
compétents pourvus d’un outillage 
approprié. En pratique, vous trou- 
verez presque toujours ces centres 
dans les dispensaires antitubercu- 
leux, et il en est ainsi de façon 
constante en province. Dans ces 
conditions, le dispensaire déborde 
son ancien rôle d'organisme de dé- 
pistage, et acquiert une mission 
thérapeutique particulièrement im- 
portante pour l’ensemble de la 
lutte antituberculeuse, puisqu'en 
cette matière la prévention com- 
mence indiscutablement avec le 
traitement correct du malade. 
L'extension de tels centres sera 
encore les sanatoriums, puisqu'il 
ne sera plus nécessaire de main- 
tenir dans un établissement de 
soins le malade auquel son état 
permettra la cure libre, sous la 
seule réserve de quelques soins pé- 
riodiques correctement donnés. 

Enfin, il reste la Dosicure et la 
réadaptation de l’ancien tubercu- 
leux au travail. Nous sommes mal- 
heureusement ici, encore au stade 
des expériences. 

On appelle postcure la période 
de repos/ comprise entre le moment 
où le tuberculeux, considéré comme 
guéri, sort du sanatorium, et celui 
où il reprend sa place dans la vie 


Dépenses relatives au 
fonctionnement du servise 
central de la pharmacie 
de l'inspection régionale 
des pharmacies 
et du contrôle 
des médicaments 


ARTICLE PREMIER, — Les dépenses rela- 
tives au fonctionnement du service cen- 
tral de la pharmacie, de l'inspection ré- 
gionale des pharmacies et du contrôle 
des médicaments pour l’année 1942 sont 
arrêtées comme suit s 


Chap. 2 (art. 4). — Traitement du 
personnel de l'administration centrale 
(personnel auxiliaire) ...... 327.807 69 

Chap. 19 bis (nouveau). — 
Inspection des pharmacies, 
émoluments, salaires (per- 
sonnel contractuel) .......e 

Chap. 28 (art. 3). — In- 
demnité de résidence ...... 

Chap. 31 (art. 13). — Ad- 
ministration centrale (ma- 
tériel) ss. see ve 

Chap. 34 (art. 
Achat de livres, 
tions, reliures ....,......0e 

Chap. 35 (art. 2). — Four- 
nitures de l'imprimerie na- 
tionale ...,......sss..rse 

Chap. 44 (art. 3). — Ins- 
pection des pharmacies et 
contrôle des sérums et pro- 
duits analogues .,.......... 

Chap. 50 (art. 13).— Fra 
de. tournées, de missions, 
de déplacements .......... 

Chap. 54 (art. 3). — Allo- 
cations familiales 


192.072 » 
69.846 26 


Ne 664.095 15: 
publica- 


16.334 20 


673 50 


182.920 50 


32.120 » 
DRE 26.044 70 


1.481.914 » 


ART, 2, — Conformément à l’article 58 
de la loi du 11 septembre 1941, ces dé- 
penses sont couvertes au moyen d’une 
contribution proportionnelle au chiffre 
d’affaires réalisé par chaque pharmacien, 
droguiste, répartiteur ou fabricant de 
spécialités, dans le courant de l’année 


collective. Il est particulièrement |1943 


souhaitable que l’on puisse disposer 
d'établissements de convalescence, 
où l’ancien malade puisse passer 
cette période dans les conditions 
générales les plus adéquates. 

La réadaptation consiste à 
donner un métier aux anciens 
consolidés. Certes, il ne faut pas 
s’illusionner sur le capital humain 
récupérable à la sortie du sanato- 
rium; malgré cela, donner un mé- 
tier aux tuberculeux consolidés ou 
guéris constitue pour les pouvoirs 
publics une ambition légitime, en 
raison des conséquences morales 
aussi bien qu'économiques, indivi- 
-duelles autant que collectives, 
qu'une telle mesure est susceptible 
d'entraîner. 

Le métier offert aux anciens tu- 
berculeux doit être approprié à 
leurs facultés physiologiques ; il 
est, d'autre part, souhaitable qu'il 
ne soit pas très différent de leur 
ancien métier, et je me rallie plei- 
nement à la doctrine moderne du 
reclassement dans la profession an- 
térieure. Dans bien des cas, ce mé- 
tier pourra donc être celui anté- 
rieurement pratiquémais avec un 
adoucissement; dans cet ordre 
d'idées, par exemple, le sanatorium 
d'Hauteville aiguille ses malades 
vers des métiers plus doux que les 
métiers de force (par exemple d’an- 
ciens charpentiers sont aiguillés 
vers la menuiserie légère ou l’ébé- 
nisterie). 

De toute façon, il faut se dire 
que la réadaptation joue un rôle 
très important dans la sortie des 
tuberculeux, et que l’on peut ainsi 
favoriser le décongestionnement des 
sanatoriums en incitant les mala- 
des à retrouver un métier adapté 
à leurs aptitudes, à leur goût et à 
leur état de santé, tout en leur 
donnant le sentiment de n'être 
plus à la charge de la société, 

i sk 

Voici schématisée, sans préten- 
tion aucune, l’organisation antitu- 
berculeuse ‘telle qu’elle doit être 
aménagée dans la période pré- 
sente. Tout cela n’est certes pas 
nouveau; mais ce que je voudrais 
que vous en reteniez, Cest que la 
notion capitale en matière de tu- 
berculose est celle du temps. Si 
vous savez faire vite, non seule- 
ment vous rendrez service à vos 
malades, mais encore vous écono- 
miserez de l’argent. 


La réorganisation 
des dispensaires 
antituberculeux 


Loi n° 483 du 24 septembre 1943 
reportant au ler janvier 1944 la 
date de mise en application de 
Fart. 16 de la loi du ler février 1943 

L'application de l’article 16 de 1a-loi 
du ler février 1943 sur la réorganisation 
des dispensaires antituberculeux est re- 
portée au ler janvier 1944, 


La lutte antituberculeuse 


Au Journal officiel des 13 et 14 sep- 
tembre 1943 viennent de paraître deux 
décrets. 

L'un concerne les conditions de consti- 
tution des comités privés de lutte anti- 
tuberculeux ; l’autre institue une com- 
mission pour l'examen des dépôts de 
construction, d’agrandissement et d’amé- 
nagement des établissements de Jutte 
antituberculeux., 


Conseil supérieur 
de l’assistance de France 


Par arrêté en date du 17 septembre 
1943, M. le docteur Lauris, représentant 
du conseil supérieur de l'Ordre des Mé- 
decins, est nommé membre du conseil 
supérieur de l'Assistance de France, au 
titre de membre de droit, en remplace- 
ment de M. le docteur Nédelec. 


Le montant de cette contribution pour 
l'année 1942 s'élève à la somme de 1 mil- 
lion 481,914 francs. 

ART, 3. — Le conseil supérieur de la 
pharmacie est chargé de répartir cette 
contribution entre les dix-huit conseils 
régionaux des pharmaciens, la chambre 
des fabricants de produits pharmaceuti- 
ques et la chambre des droguistes en 
pharmacie et répartiteurs de produits 
pharmaceutiques; il procédera au re- 
couvrement de contribution eb en assu- 
rera le versement au Trésor, 


Commission permanente 
du codex — : 


Ant, 1%, — Sont nommés membres de 
la commission permanente du codex pour 
une durée de trois ans : 

Président : M. le docteur Aublant, se. 
crétaire général de la Santé, 

Vice-présidents : M. le professeur Bau- 
doin, doyen de la faculté de médecine 
de Paris ; M. le professeur Damiens, 
doyen de la faculté de pharmacie de 
Paris, 

Secrétaire général : M. Grégoire, chet 
du service central de la pharmacie, 

_ Secrétaire technique : M. le professeur 
Janot, professeur de pharmacie galénique 
à la faculté de pharmacie de Paris, 


Secrétaires techniques adjoints : M. Le- 
normand, directeur du laboratoire natio- 
nal de contrôle des médicaments ; M, 
Volckringer, chef de la 1 section tech- 
nique du service central de la pharmacie. 


a) Membres présentés par le ministre 
secrétaire d'Etat à l'éducation nationale . 


M. H.-A. Aubertin, professeur de théra- 
peutique à la faculté de médecine de 
Paris ; M. H.-A. Bernard, professeur de 
pathologie expérimentale et comparée à 
la faculté de médecine de Paris, membre 
de l'académie de médecine : M. Cadenat, 
professeur de clinique chirurgicale à la 
faculté de médecine de Paris : M, N.-A. 
Fiessinger, professeur de clinique médi- 
cale à la faculté de médecine de Paris, 
membre de l’académie de médecine ; M: 
P. Harvier, professeur de clinique médi- 
cale à la faculté de médecine de Paris, 
membre de l'académie de médecine ; M. 
M. Loefer, professeur de clinique théra- 
peutique médicale à la faculté de méde- 
cine de Paris, membre de l'académie de 
médecine ; M. M. Tiffeneau, professeur 
de pharmacologie et matière médicale à 
la faculté de médecine de Paris, membre 
de l'académie de médecine ; M. Delaby, 
professeur de pharmacie chimique à la 
faculté de pharmacie de Paris ; M. J.-M. 
Fabre, professeur de toxicologie à la fa- 
culté de pharmacie de Paris, membre de: 
l'académie de médecine ; M. Fleury, pro- 
fesseur de chimie analytique à la fa- 
culté de pharmacie de Paris ; M. Mascre, 
professeur d'histoire naturelle des médi- 
caments simples d’orignie végétale à la 
faculté de pharmacie de Paris; M. Picon, 
professeur. de physique à la faculté de 
pharmacie de Paris ; M. Regnier, profes- 
seur de cryptogamie et microbiologie à 
la faculté de pharmacie de Paris ; M. 
Charonnat, maître de conférences à la 
faculté de pharmacie de Paris, directeur 
de la pharmacie centrale des hôpitaux ; 
M. Valette, maître de conférences à la 
faculté de pharmacie de Paris. ! 


b) Membres désignés par le secrétaire 
d'Etat à la santé et à la famille : M. 
Saint-Delepine, membre de l’Institut ; M. 
Goris, membre de l'académie de méde- 
cine ; M. Trefouel, directeur de l'institut 
Pasteur ; M. Massy, pharmacien inspec- 
teur du corps civil de santé ; M. Papit 
laud, président du conseil supérieur de 
la pharmacie ; M. R. Hazard, pharmacien 
chef des hôpitaux de Paris ; M. Ramon, 
professeur à l'institut Pasteur ; M. Simo- 
net, professeur d'hygiène à l’école natio- 
nale vétérinaire d’Alfort ; M. Vuillaume, 
professeur de chimie et de pharmacie 
à l’école nationale vétérinaire d’Alfort ; 
M. Velluz, professeur agrégé au Val-de- 
Grâce ; M. Bernier (René), ancien pré- 
sident de la société de pharmacie de 
Paris ; M. Lantenois, président de la 
chambre des droguistes en pharmacie et 
répartiteurs de produits pharmaceuti- 
ques ; M. Peneau, ancien président de 
la société de chimie biologique ; M, Pou- 
lenc (Pierre), membre de la chambre des 
fabricants de produits pharmaceutiques ; 
M. Schuster, pharmacien d’officine. 


Art. 2. — Les membres désignés à Par- 
ticle précédent prendront leurs fonctions 
à compter du 1" octobre 1943. 


Art. 3, — Le chef du service central 
de la pharmacie est chargé de l'exécution 
du présent arrêté, 


DELA SANTÉ 


Par arrêtés en date du 18 octobre 
1943 : i 

M. le docteur Eckert, nommé médecin 
inspecteur de la santé de la Savoie, et 
non installé, a été affecté, en la même 
qualité, dans le département de la Nièvre. 

M. le docteur Forestier a été réintégré 
dans les cadres de inspection de la 
santé et affecté, en qualité de médecin 
inspecteur de la santé, dans le départe- 
ment de l'Aisne, À 
` M. le docteur Salauze, médecin inspec- 
teur de la santé du Doubs, a été affecté 
en la même qualité, dans le département 
de l'Hérault. 

M. le docteur Pélissier, médecin ins- 
pecteur adjoint de la santé en disponibi- 
lité, a été réintégré dans les cadres de 
l'inspection de la santé et affecté au dé- 
partement des Hautes-Alpes, 

M. le docteur Gautier a été chargé, à 
titre temporaire, au maximum pour la 
durée des hostilités, des fonctions de 
médecin inspecteur adjoint intérimaire 
de la santé de l'Hérault. 1 

M. le docteur Queyssac a été chargé, à 
titre temporaire, au maximum pour la 
durée des hostilités, des fonctions de 
médecin inspecteur adjoint de la santé 
de la Lozère. 
RS 


Hôpitaux psychiatriques 


Par arrêté en date du ler octobre 1943, 
M, Babillot (Emile), préfet en service dé- 
taché, directeur administratif du centre 
d'hygiène mentale de Marseille, a été 
nommé directeur administratif de l’hôpi- 
tal psychiatrique de Moulins (Allier). 

M. le docteur Jabouille, médecin direc- 
teur de l'hôpital psychiatrique de Moulins, 
est nommé médecin chef à l'hôpital psy- 
chiatrique de Sainte-CGemmes-sur-Loire. 

M. le docteur Pierre Royer, médecin 
chef à l'hôpital psychiatrique de Privas, 
est affecté, en la même qualité, à l’hô- 
pital psychiatrique de Mareville, 

, le docteur Jean-Baptiste Royer, 
médecin chef à l’hôpital psychiatrique 
de Lesvellec, est nommé, à titre provi- 
soire, en la même qualité, à J'hôpital 
psychiatrique de Moulins. 

CR rs 


Sanatoriums publics 


M. le docteur Rauzier, médecin direc- 
teur du sanatorium Fenaille, à Séverac- 
le-Château (Aveyron), a été nommé, en 
la même qualité, au sanatorium Fran- 
çois-Mercier, à Tronget (Allier). 

M. le docteur Chognon, médecin di- 
recteur du sanatorium François-Mercier, 
à Tronget (Allier), a été détaché en 
qualité de médecin des dispensaires anti- 
tuberculeux du département de l'Allier, 

M. le docteur Lespinasse & été nommé 
médecin adjoint au sanatorium de Nou- 
vielle (Landes), 


Ò [Omm 
CTLCCLILILLLLELELELELTLE) 


Les bronchites chroniques 
de la cinquantaine 


On voit souvent des sujets, aux 
abords de la cinquantaine, qui pré- 
sentent, en hiver, des signes de 
bronchite chronique, alors que jus- 
qu’à cet âge ils n'avaient eu aucu 
ne affection des voies respiratoires, 
Ces troubles apparaissant au début 
de l’âge mûr traduisent la sclérose 
bronchique et pulmonaire. y 

Dès l'apparition des premiers 
symptômes, cette manifestation 
morbide doit. être traitée énergi- 
quement, afin d'éviter des poussées 
aiguës à répétition, qui rendfaient 
le malade quasi impotent pendant 
la mauvaise saison. 

Le Rhodanate de potassium pur 
est particulièrement indiqué, grâce 
à son action sclérolytique, sans 
poussées congestives du poumon. 
On donnera 15 à 20 gouttes de rho- 
cya, avant chacun des trois repas, 
frois semaines par mois. On réali- 
sera ainsi non seulement un trai- 
tement symptomatique de la bron- 
chite chronique de la cinquantaine, 
mais de plus un véritable traite- 
ment Sotogique capable d'enrayer 
le développement des scléroses vis- 
cérales et des polyscléroses, 


a —————————— 
CTLLLLIIIILLILLILELLE EL) 


L’avitaminose au cours 
des convalescences 


Pendant l’évolution des maladies 
chroniques ou aiguës. ainsi que 
dans leur convalescence, l’avitami- 
nose guette le malade pour peu que 
l'alimentation soit trop restreinte 
ou mal équilibrée. 5 

ZOELLER à particulièrement insis- 
té sur les convalescences faciles et 
abrégées qu’il a obtenues dans son 
service du Val-de-Grâce avec du 
blé germé, car ayant noté la polya- 
vitaminose dans le régime de ses 
convalescents (états post-infectieux, 
aigus et subaigus, convalescence 
traînante, déchéances de l’état gé- 
néral), il eut l’idée de chercher ces 
vitamines « non pas dans les pro- 
duits médicamenteux et antiphy- 
siologiques, mais bien dans des élé- 
ments naturels que la cuisson n’a 
pas dévitalisés ». 

Prat, rapportant ces faits dans 
sa thèse, les complète de nombreu- 
ses observations personnelles très 
démonstratives. 

L'administration de germe de blé 
est un moyen commode de redres- 
ser cette polycarence, ; 

Sous forme de Germidor pulvé- 
risé (1), germe de blé naturel mais 
stabilisé pour éviter l'oxydation 
des vitamines, on peut le prescrire 
à la dose de, selon l’âge, une demi- 
cuillerée à une cuillerée à café 

i j à mélanger à 


EEE aa 


du Synthol 


USINE CENTRALE 


3, 5, 7. & 9, eue 


de PAbreuvoir 


BOULOGNE-SUR:-SEINE, Seine 
MOLITOR"1447-1448 : 


nstantané du 
Pyrosis,de| 


Açidité + f 


: Indigestions acides | 


Une forme entièrement nouvelle de 
Carbonate de Calcium extrêmement dif- 
fusible permet d'obtenir des 
remarquablement rapides sans aucune 
surcharge du système digestif, R 

N'ayant rien de commun avec ce 


fsultats 


que l'on appelle habituellement de la. 


“ craie préparée “, le`: Gastralka, par 

l'état spécialde son Carbonate de Calcium,’ 

offre au Médecin un champ tout nouveau 

dans le traitement des indigestions acides, 

hyperchlorhydries, et leurs conséquences | 
Un seul comprimé suffit... 


` Prescription strictement médicale 


UNION GÉNÉRALE CHIMIQUE 
44, rue Saint-Denis A 
 Boulogne-sur-Seine, Seine 

AUCUNE 
ACTION 
SECONDAIRE 


“4 
UN SEUL COMPRIMÉ SUFFIT... 


LABORATOIRE . 
D’ANALYSES MEDICALES à 


PERRIER 
3 


Toutes analyses 
médicales et biologiques 


EXAMENS. 
HÉMATOLOGIQUES 


88, boul. Raspall, Paris (6°) 
Tél. LITtré 93-29 : 
Métro St-Placine e* N -w. d-s Champs 


acnnnnndsnntan 


GpuannancdAnnnvinussatnaunt 


LABORATOIRES BIOLOGIQUES DE L'ILE-DE-PRANCE 
A DETROIS. Pharmacien : 19. Avenue d'Orléans. PARIS (14°) 


ALGIES 
GRIPPE 


DOULEURS 
CATAMÉNIALES 


LANCOSME 


A, Avenue Victor: Emmanuel M feris 


for all countries: 


* k * 


Le « Siècle Médical » n’a pas 
de services de consultations 
‘juridiques, Il traite seulement 
‘dans ses colonnes les ques- 
‘tions touchant la profession en 
général et susceptibles d’être 
utiles à la majorité de ses 
.lecteurs. : 
= I nous est notamment im- 
possible de répondre à toutes 
‘les demandes qui nous sont 
faites concernant des affaires 
‘dé lôyér qui rentrent dans le 
“droit coutumier. eoi 


` PROPHARMACIENS 


Un lectcur de Nantes nous demande 
Qüelles sont les conditions d'exercice de 
la propharmacie, et quel est le régime 
Jiscal des médecins propharmaciens. 


Réponse. — Les médecins exerçant dans 
les communes rurales dépourvues de 
pharmacien peuvent être autorisés à dé- 
tenir à leur domicile un dépôt de médi- 
caments et à, délivrer ces médicaments 
aux malades qu'ils soignent. Ils ne peu- 
vent donc les vendre à tout venant. 
L'autorisation préfectorale doit définir 
l'agglomération, c'est-à-dire le groupe de 
communes. pour lesquelles elle est vala- 


ble ; elle ne doit, en aucun Cas, men- 


tionner des localités distantes de moins 
de 5 kilomètres d’une officine ouverte 
au public, cette distance devant être cal- 
culée, non pas à Vol d'oiseau, mais 
d'après les chemins carrossables utilisa- 
bles en toute saison. Le médecin pro- 
pharmacien n'a pas le droit de délivrer 
n'importe quel médicament, mais seule- 


` ment ceux qui figurent šur une liste éta- 


blie par le ministre. En ce qui concerne 
la délivrance des médicaments, le. pro- 
pharmacien est astreint à toutes les obli- 
gations . qui. incombent -au pharmacien s 
il doit notamment appliquer le tarif na- 
tional pharmaceutique, tenir ` un regis- 
tre d'ordonnances, un registre de stupé- 
fiants, détenir la dernière édition qu 
Codex, avec ses. suppléments, posséder 
les appareils de pesée et-de mesure né- 
Cessaires à la préparation des composi- 
tions qu’il prescrit ; il doit renfermer les 
toxiques dans un endroit sûr et fermant 
à clef. de 

En ce qui touche le régime fiscal, la 
situation du propharmacien dérive de 
ce principe qu'il n'est pas commerçant ; 
il est donc astreint à la cédule des béné- 
fices non commerciaux (16 %), et non 
pas à celle des bénéfices commerciaux 
(21 %) ; il west redevable ni de la taxe 
sur le chiffre d’affaires, ni de la patente 
commerciale. Il n’est pas astreint à Pins- 
cription au registre. du commerce. 


ORDONNANCES 


Un lecteur: de Niort nous a demandé. si 
nous connaissions un travail consacré au 
problème de la vente par les pharma- 
ciens des médicaments autres que ceur 
ordonnés par le. médecin. 

Réponse. — L'étude la plus récente que 
mous trouvons sur cette matière très 
spéciale est celle de O. Gesner, dans 
Münch. Med. Wschr. 1943, 90, no 1, 9-11, 
ler janvier. L'auteur estime qu’au cas où 
les produits viendraient à manquer, le 
pharmacien doit en aviser le médecin. 
Mais en Allemagne, une ordonnance ré- 
cente permet au pharmacien de fournir 
de son propre chef des succédanés pour 
certaines catégories de médicaments. 


MEDECINS DES PAQUEBOTS 


Un lecteur de Rochefort nous demande 
quels sont les droîts des médecins de 
päquebots en ce qui concerne la vente 
des médicaments. 


Réponse. — Le médecin de paquebot 
institué par le décret du. 4 janvier 1896 
ne saurait être compris dans l'exception 
prévue par l'article 29 de la loi du 
11 septembre 1941, relative à l'exercice 
de la pharmacie, exception qui concerne 
les médecins propharmatiens. En consé- 
quence, le médecin de paquebot ne peut 
fournir aux passagers , et malades de 
l'équipage qu’il est- appelé à soigner -à 
bord, que les médicaments nécessaires 
pour lá durée de la traversée. L’inspec- 
tion des coffres à médicaments est assu- 
rée par le service de santé de la ma- 
Tine. Cf. circul..du secrétaire d'Etat à la 
Santé et à la Famille du 3 juin 1943, 


no. 51. 
LOYERS 


Un lecteur de Marseille nous pose, en 
matière de loyers, une question à la- 
quelle: nous répondons ici. par exception 
en raison de l'intérét qu'elle présente 
pour l'ensemble de nos lecteurs. Il nous 
expose, que, titulaire d'un bail expirant 
dans deux années, il désirerait s'assurer 
le renouvellement de ce bail, et nous 
demande si le Propriétaire peut le lui 
refuser. 

Réponse. — S'il s'agit d'un bail com- 
mercial, .le preneur doit, dans le délai 
de dix-huit mois avant l'expiration de 
ce bail, faire la procédure prévue par 
la loi du 30 juin 1926, relative à la pro- 
priété commerciale. Mais nous doutons 
fort que notre lecteur se trouve dans 
le cas de cette loi, les locations de chi- 
rurgiens-dentistes étant presque 


i Téléphone +: PROven 


Fr 


ce 15-01 et la suite 


jours professionnelles, et non pas com- 
merciales. S'agissant d'un local profes- 
sionnel ou mixte (habitation jointe), le 
bailleur pourra, en principe, reprendre 
la jouissance des lieux loués, à l’expi- 
ration de la location, si le preneur ne 
peut invoquer un cas de prorogation ou 
de maintien en jouissance jusqu’à la 
cessation des hostilités. Il est vrai que 
dans deux ans celles-ci seront, espérons- 
le fermement, terminées, 


FORFAIT FISCAL 


De nombreux lecteurs nous interpellent 
sur la question du forfait fiscal, qui est 
une de celles qui préoccupent le plus vio- 
lemment le corps médical. C’est pour ré- 
pondre à certaines questions posées par 
eut que nous donnons les précisions sui- 
vantes : 


Tout d’abord, la durée du forfait. 
D'après l’article 81 fer, le bénéfice for- 
faitaire est fixé pour une période de deux 
années ; il peut être renouvelé par ta- 
cite reconduction. Mais le fait que le 
forfait est’ évalué pour deux années ne 
signifie nullement que la période d’impo- 
sition soit forcément de deux années. 
Bien que le bénéfice forfaitaire reste in- 
variable pendant deux ans, l'impôt ne 
frappe que le bénéfice d’une année. Ceci 
signifie que la période imposable. demeure 
l’année civile précédant celle de l'imposi- 
tion — actuellement 1942 — conformé- 
ment au principe de l’annualité de lim- 
pôt. Cela est si vrai que, dans le cas où 
la période taxable est inférieure à une 
année, par exemple dans celui de com- 
mencement d'exercice de la profession 
médicale en cours d'année, le forfait. est, 
pour l'établissement de l'impôt, dû au 
titre de l’année suivante, réduit au pro- 
rata du nombre de mois entiers écoulés 
depuis l'installation jusqu’au 31 décem- 
bre, í 


Il en est de même au cas de cessation 
d'exercice de la profession : le. bénéfice 
imposable est alors le montant du béné- 
fce forfaitaire réduit au prorata du 
temps écoulé du ler janvier jusqu’au 
jour où la cessation est devenue effec- 
tive, tout, mois commencé étant compté 
pour un mois entier. 

Au surplus, pendant ces deux années, 
le caractère invariable du forfait n’est 
pas absolu ! le contribuable, tout comme 
d’ailleurs l'administration, peut le dé- 
noncer. Il faut comprendre l'effet de 
cette dénonciation, car nos lecteurs doi- 
vent être renseignés sur la conduite qu’ils 
auront à tenir à cet égard avant le 
31 mars 1944 : la dénonciation wa pas 
pour effet de replacer le contribuable sous 
le régime du bénéfice réel, elle n’a pour 
effet que d’aboutir à la taxation, par le 
contrôleur, d’un nouveau forfait, soit 
inférieur, soit supérieur à celui qui vient 
d'être dénoncé. (Circulaire no 2201 de 
la Direction générale des contributions 
directes en date du 31 mars 1943:) 

Passons maintenant à l'évaluation du 
bénéfice forfaitaire par le. contrôleur. 
Nous Pavons dit et redit, nous le répé- 
tons, Car cest là véritablement la clé 
de voûte de tout le système : le contrô- 
leur doit toujours prendre lavis du mé- 
decin délégué par: le conseil départemen- 
tal de l'Ordre. Pratiquement, l’adminis- 
tration ne requiert cet avis qu'au cas 
de désaccord entre le contribuable et le 
contrôleur, ce qui, nous ne le savons que 
trop, est la règle. Notez bien que c’est 
là une insigne faveur que la loi vous 
a faite car, dans la cédule des bénéfices 
industriels et commerciaux, le contrôleur 
n'a à prendre lavis de personne. Assu- 
rément, il n'est pas forcé, en droit, de 
suivre lavis du médecin, du chirurgien- 
dentiste, etc., délégué, mais en fait, nous 
l'avons montré dans notre dernier article 
(voir Forfait fiscal, par Perraud-Char- 
mantier, Siècle médical ler octobre 
1943), le délégué peut obtenir des résul- 
tats extrêmement substantiels en discu- 
tant avec un contrôleur compréhensif. 

Si le contribuable n'accepte pas le 
chiffre proposé, et si, de son côté, le 
contrôleur rejette celui du contribuable, 
ledit contribuable retombe dans le droit 
commun du bénéfice réel, avec les incon- 
vénients que nous avons mis en lumière 
dans l'article précité. Il doit alors, 
dans les vingt jours de la réception de 
l'avis de refus, produire la déclaration 
exigée des contribuables imposés au béné- 
fice réel. 

Enfin, un lecteur nous demande si, 
dans 'notre article du ler octobre, nous 
avons bien voulu. dire que l'acceptation 
du forfeit supprimerait l'obligation de 
tenir un livre-journal. 7 Li 

Réponse. — Non, nous n'avons pas 
voulu le dire, ni'ne l'avons dit, puisque 
l'article 87 du code général des impôts 
directs dispose que les contribuables sou- 
mis au régime du forfait sont obligés, 
comme les autres contribuables de la cé- 
dule des bénéfices non commerciaux, 
d’avoir un livre-journal servi au jour le 
jour. A noter qu'au cas où ce livre 
n'est pas à jour, il peut être reconstitué 
à l’aide des carnets de visite. Mais quel 
est le médecin qui livrera ceux-ci au 


fisc ? 


* 
*k x 


Nous terminons nos réponses consacrées 
à cette capitale matière en mentionnant 
que nous avons reçu de nombreuses let- 
tres que nous classons en deux catégo- 
ries opposées : la première approuve le 
sens de notre dérnier article, la seconde 


tou- le critique. 


Dans la première, nous constatons 
notamment qu'un lecteur de l'Est regret- 
te infiniment de n'avoir pas lu notre 
article avant de prendre la décision de 
rejeter le forfait. Depuis lors, il a eu 
gain de cause. après sa réclamation et 
intervention à fond du précongiliateur ; 
mais alors qu’il jubilait, il recevait, Paf- 
faire ayant suivi son cours, la douche 
écossaise rappel pour 1939, 40 et 41, 
de 35.000 francs par an. Voilà le danger 
sur quoi nous attirions l'attention de 
nos lecteurs. > 

Dans la seconde catégorie — la moins 
nombreuse on qualifie, en somme, 
notre collaborateur Perrand-Charmantier 
d « esprit fiscal », de « suppôt du 
fisc », etc. Il est heureusement connu 
de nos lecteurs pour les campagnes qu'il 
mène depuis. notre création, en 1927, 
contre les abus du fisc. Il sait d’ailleurs 
par cœur la fable le Meunier, son fils 
et l’âne. Quoi qu’il en soit, que nos lec- 
teurs nous écrivent en grand nombre sur 
la façon dont le fisc les traite sur le 
plan « forfait », 


FISCALITE 
Déduction de l'impôt cédulaire 
Un lecteur de l'Ouest nous. écrit qu’il 
est très surpris que le fisc ne veuille pas, 
cette année. déduire l'impôt cédulaire des 
bénéfices ; il. nous démande si cette ma- 
nière de procéder.est régulière. 


Réponse. — Oui, il en: est. ainsi depuis 
la loi du 23 février 1942 (voir J. O. 
15 mars 1942), selon lequel, pour Péta- 
blissement des impôts cédulaires, ne sont 
admis en déduction des bénéfices ou re- 
venus imposables, ni l'impôt cédulaire, ni 
l'impôt foncier et les taxes accessoires 
afférant aûx immeubles appartenant au 
contribuable. 


PRESENTATION 
ET CESSIONS DE CLIENTELE 


Plusieurs lecteurs, dont une veuve de 
médecin, nous demandent si un Conseil 
de l'Ordre peut empêcher une veuve de 
céder la, clientèle de. son mari ou refu- 
ser de tenir compte d’une clause de non 
établissement d'un contrat. de présenta- 
tion de clientèle. 


Réponse. La prétention des Con- 
seils, de l'Ordre de régenter ce que POr- 
dre appelle les successions, est inadmis- 
sible et insoutenable en l'état actuel des 
textes légaux et réglementaires, y com- 
pris le code, dit de déontologie. L'Ordre 
n’a pas le pouvoir de s'opposer au jeu 
de conventions librement consenties ; si- 
non, il commet un excès de pouvoir. 
Cette prétention est insoutenable, alors 
surtout .que la Cour de cassation, par son 
arrêt retentissant du 16 mars 1943, obte- 
nu sur plaidoirie de Me Bernard Auger, 
dit, -en -toutes lettres, qu'une convention 
n'est pas illicite par cela seul qu'elle est 
relative à une clientèle médicale. Dès 
lors donc que les juges ne constatent en 
fait aucune modalité de nature à sur- 
prendre la . confiance des malades, la 
promesse .de ne pas s'installer ultérieu- 
rement, limitée. à un. rayon de 30 kilo- 
mètres, n’a rien d'illicite. 
` Ainsi donc, la clientèle peut faire l'ob- 
jet d’un contrat. De quel contrat ? Assu- 
rément d'un contrat de présentation de 
clientèle, type classique depuis de longues 
années, que nos lecteurs connaissent à 
merveille, et où l’on se garde bien de 
parler de « cession », laquelle est consi- 
dérée comme. illicite par une jurispru- 
dence constante. 

Faut-il aller plus loin et dire que, do- 
rénavant, en suite de. cet arrêt,. la 
«, cession de clientèle » est valable 2? Ce 
serait extrêmement téméraire et, partant, 
dangereux ; nous ne le dirons donc pas. 
Nous ne le croyons, d’ailleurs pas, la Cour 
suprême n'ayant eu à statuer que sur le 
type classique du contrat de présentation 
de clientèle‘; quand donc elle pårle 'de 
convention relative à une clientèle médi- 
cale, elle encourage le contrat classique 
de présentation, et non.la convention, re- 
connue illicite, de cession. On ne peut 
faire dire à la Cour suprême une chose 
aussi énorme, aussi révolutionnaire d’un 
état de droit bien établi. Ceci dit, il 
n'est pas admissible qu'un conseil de 
l'Ordre fasse son petit tyran et empêche, 
contre tout droit et par pur arbitraire, 
qu'une convention parfaitement - légale 
tire les pleins effets que les parties ont 


envisagés. : 
HONORAIRES 


Médecine légale 

Un lecteur de Rennes nous demande à 
quel honoraire ou indemnité il peut pré- 
tendre pour la constatation d’un décès 
criminel à plusieurs kilomètres. de. son 
domicile, ayant été requis à cet effet 
par l’autorité judiciaire. 

L’honoraire est de 35 francs pour cons- 
tatation du décès et la rédaction du 
rapport. L’indemnité kilométrique qui est 
due à notre lecteur est de 1 fr. 40 par 
kilomètre, plus 30 francs si le lieu de la 
constatation est à plus de 10 kilomètres 
de son domicile. (Tarif des frais de jus- 
tice criminelle, décret du 4 oct. 1920, mo- 
difié par décret du 19 sept. 1941.) 


HOPITAL PSYCHIATRIQUE 
Responsabilité civile 


Un lecteur de Paris nous demande de- 
vant quelle juridiction doit être plaidée 


une affaire de responsabilité civile, en 
raison de la faute commise par l’admis 
nistration dans la gestion des biens d’un 
aliéné placé dans un hôpital psychia- 
trique. $ ig 

Réponse. — Devant les tribunaux judi- 
ciaires ordinaires, et non pas devant le 
conseil de préfecture. ! 


ECOLES 


Contrôle médical 


Une lectrice de l'Est nous demande des 
précisions sur les textes légaux . régle- 
mentant le contrôle médical scelaire. 


Réponse. — Voyez la loi du 13 août 1943 
relative au contrôle médical des mineurs 
des deux sexes fréquentant un établisse- 
ment public d'enseignement, -jardin 
d'enfants, école maternelle, école de ca- 
dres, groupement de jeunesse. 


ALLOCATIONS FAMILIALES 


Un lecteur de la région parisienne nous 
demande si, médecin contrôleur des Assu- 
rances sociales, d’une part, et médecin 
faisant un peu de clientèle, et patenté 
comme tel, il doit la cotisation d’alloca- 
tions familiales que lui réclame la caisse. 


Réponse. — La question doit, à notre 
avis, être résolue par l’affirmative dès 
lors que notre lecteur fait de la clien- 
tèle. Il est considéré nécessairement 
comme. travailleur. indépendant. . Notre 
lecteur devrait étudier la question de 
savoir s'il n'a pas intérêt à supprimer 
de son activité cette branche accessoire 
dès lors que, ainsi qu’il nous le précise, 
le rapport pécuniaire qu’il en retire est 
minime. : 

Un autre lecteur de Paris nous expose 
que la caisse lui réclame les cotisations 
depuis 1940, alors qu’il est attaché à un 
ministère ef, ne faisant aucune clientèle, 
n'est pas patenté. 

Réponse. Notre lecteur ne saurait 
être considéré comme travailleur indépen- 
dant” dès lors que,“ non patenté, il est 
rémunéré en raison de.l'exercice d’un 
fonction publique. 3 


CHIRURG!ENS-DENTISTES 


Sulfamides 


Un lecteur ‘de: Haute-Savoie nous de- 
mande si un chirurgen-dentiste a le droit 


de prescrire des sulfamides, Rubiosol, 
etc., etc. 
Réponse. — Non, loi du 14 septembre 


1936, commerce des substances du ta- 
bleau C, article 42 qui prescrit la déli- 
vrance uniquement sur prescription d’un 
médecin ou d’un vétérinaire : le renou- 
vellement est interdit sans nouvélle or- 
donnance du médecin ou du; vété- 
rinaire avant le délai déterminé par 
le mode. d'administration indiqué sur 
l'ordonnance, alors même que le renou- 
vellement n'aurait pas été prescrit. (Voir 
en ce sens, Bulletin de la Pharmacie 
française, oct. 1942, p. 114-115) ; le dé- 
cret du 2 décembre 1940 a: fait en- 
trer les sulfamides dans la momencla- 
ture du tableau C. (Voir aussi circulaire 
du secrétaire général à la Santé, 11 avril 
1940, qui insiste sur l'interdiction absolue 
de la vente libre, en étendant cette in- 
terdiction aux ressortissants de l’armée 
d'occupation.) 
mr 

Une lectrice de la région parisienne, 
assistante non diplômée d’un chirurgien- 
dentiste, nous demande si elle est inté- 
ressée par la loi du 15 juillet 1943, con- 
cernant les infirmiers et infirmières : 
elle précise qu'elle ne. donne aucun soin 
aux clients. 


Réponse. — Certainement non. La loi 
372 du 15 juillet 1943 (J. O. du 28 août) 
précise bien que, est considéré comme 
relevant de la profession d’infirmier ou 
d’infirmière, au sens de cette ‚loi, tout 
emploi dont le tributaire donne habituel- 
lement, soit à domicile, soit dans des 
services publics ou privés d’hospitalisa- 
tion ou de consultation, les soins pres- 
crits ou conselllés par un médecin. 


Cabinets secondaires 


Un lecteur de Haute-Loire nous 
la question suivante : 


Un collègue ayant abandonné le Midi 
est venu s'installer, il.y a environ trois 
mois, dans une localité de la région, d’où 
il se rend toutes les semaines dans une 
autre localité située à une ‘quinzaine de 
kilomètres.. A-t-il le droit, d’après la 
nouvelle loi, d'exercer dans cette deutiè- 
me localité ? x 

Réponse. — Non en. principe, sauf .au- 
torisation de la section départementale 
du Conseil de l'Ordre. (Code de déonto- 
logie de la profession dentaire, art. 27, 
$ 3) ; depuis la publication de će code 
(Siècle médical, août 1942), la création 
des cabinets secondaires est, en principe, 
interdite. 


pose 


Pan 

Un lecteur de Bretagne nous pose plu- 
sieurs questions. dans le même ordre 
d'idées : 1° un conseil départemental de 
l'Ordre peut-il permettre, à l'heure ac- 
tuelle, l'ouverture de nouveaux cabinets 
secondaires pour des confrères de villes 
non sinistrées ? 


Réponse. — Oui, le texte susvisé (art. 
27, $ 3) lui en donne le droit en consi- 
dération de l'intérêt sanitaire des popu- 
lations. 

2° Un Conseil de l'Ordre peut-il inter- 


- XX à XXX gouttes 
2 à 3 fois par jour 


= Thiodérazine 
+ l J 


 Soufre+iode: pipérazine 


org. org. 


9 
x 
3 
@ 


FORME 


INJECTABLE 


ampoules 5 cc. 


- injections intramusculaires 


” GOUTTES” 


AMÉLIORATION DU 
TERRAIN. RHUMATISMAL. 
SUPPRESSION DE LA 
DOULEUR ET DE L'IMPOTENCE. 


PETIT COURRIER 


Le « SIECLE MEDICAL » traite 

seulement dans cette rubrique 

les. questions touchant la pro- 

fession en général et n’adresse 

pas de réponses directement aux 
lecteurs. 


Il n’est pas répondu aux lettres 
non signées. 


Unités combattantes 


Mobilisé à l'organe D, je voudrais sa- 
voir si cette formation compte parmi les 
unités combattantes ? 

Il ne nous est pas possible de vous 
donner le renseignement demandé, en 
raison des donhées succinctes de votre 
demande. Il faudrait nous indiquer le 
détail de la formation à laquelle vous 
étiez affecté comme chirurgien dentiste. 


Conventions médicales 


Mon attention a été retenue par votre 
article sur les conventions médicales, et 
je vous serais obligé, pour étayer une 
demande de revision de convention, que 
je compte faire, de vouloir bien me don- 
ner toutes références utiles à ce sujet. 


Le texte auquel il est fait allusion 
dans notre article sur les conventions 
médicales, résulte de la circulaire du 
9 juillet 1943 du secrétaire d'Etat à la 
Guerre (B. O. P. P. no 29).: 


Groupe chirurgical mobile 


J'aimerais savotr si le Groupe 
chirurgical Mobile n° 9 figure sur la 
liste des unités combattantes ? 


La 6° liste des unités combattan- 
tes ne fait mention que du groupe 
chirurgical mobile n° 15. Il paraît 
fréquemment des additifs aux lis- 
tes d'unités combattantes et une 
démarche pourrait être faite en fa- 
veur de celle dont vous parlez. 


VA 
Conventions médicales 


Dans la. « Chronique militaire » 
de septembre, vous avez fait men- 
tion d’une circulaire sur les conven- 
tions médicales. Pourriez-vous me 
donner toutes références à ce sujet 
pour me la procurer ? 


Vous trouverez cette convention 
à la page 464 du Bulletin Officiel 
du ministère de la Guerre n° 29, 
partie permanente de 1943. 


VW 


Ambulances chirurgicales 


Ayant appartenu à l’ambulance 
chirurgicale lourde n° 430, cette, 
unité est-elle considérée comme 
combattante ? 


La 6 liste ne fait mention que 
des ambulances nos 251, 261, 412 et 
415. : 

VW 


Stages d’information 


La Direction du Service de Santé 
au Secrétariat d'Etat à la Guerre, 
a organisé une série de stages d’une 


a 


dire à un praticien d'exercer dans un 
hôtel ? 


Réponse, — Le code de déontologie ne 
prévoit . pas expressément le cas, mais 
l'esprit de ce code nous semble dicter 
l’affirmative, sauf si le praticien a la 
jouissance du local en vertu d'un acte 
régulier de location et a la propriété 
du mobilier et du matériel. L'exercice 
de lẹ profession en boutique est inter- 
dit, mais un hôtel n’est pas.une bou- 
tique. (Code de déontologie, art. 25.) 

3° Un confrère peut-il transformer son 
cabinet secondaire en cabinet , principal 
dans une localité où exercent déjà des 
confrères à poste fite ? 

Réponse. — En vertu des principes ci- 
dessus, nous ne le croyons pas, sans au- 
torisation de la section dentaire, 


Divorce 


Un lecteur du Midi nous demande de 
répondre à plusieurs questions relatives 
à des difficultés d'ordre extra-profession- 


durée d’un mois environ, pour la 
préparation aux fonctions de pré- 
sident de Commissions de réforme, 
des médecins appelés à en faire 
partie. 


Les stages sont effectués au Cen- 
tre de réforme de Paris, pour la 
zone Nord, et au Centre de réfor- 
me de Lyon, pour la zone Sud. Le 
stage comporte des conférences, — 
des causeries avec interrogation, — 
des visites dans les Centres de ré- 
forme, d’appareillage, de sanato- 
riums, etc... l'assistance à des Com- 
missions de réforme. 


Le stage terminé est sanctionné 
par des notes et par des épreuves 
comprenant des exarcices oraux et 
pratiques. 


Le programme des conférences 
est très développé et comprend les 
divisions suivantes: Historique som- 
maire de la législation, Loi du 31 
mars 1919, Evolution de la législa- 
tion de 1919 à 1939, Législation de 
guerre et d’après-guerre, Le Centre 
de réforme, La Commission de ré- 
forme, L’appareïllage et catégories 
diverses de pensions. 


1241 


Unités combattantes 


Un additif à la liste des unités 
combattantes vient de classer la 
1026: batterie du 404° régiment-d'ar- 
tillerie à la suite de celles qui 


avaient été publiées antérieurement. 
VW 


Carte de combattant 


Médecin-chef du C.I.D. de la 
103° division de forteresse, ai-je 
droit à la carte de combattant ? 


La formation dont vous parlez 
figure bien sur la deuxième liste 
des unités combattantes, avec ef- 
fet à partir du 3 septembre 1939, 
mais pour le droit à la carte de 
combattant, il faut attendre la dé- 
cision qui interviendra ultérieure- 
ment après la réunion de la Cam- 
mission qui doit être constituée 
pour statuer sur les conditions à 
remplir pour prétendre à la dite 
carte. 


E 

Attaché comme médecin - aurt- 
liaire au 331° d'infanterie, et au 
G. À. C. A. 10, ainsi qu'au G. S.B. 
de la T° D. I. C., puis-je prétendre à 
la carte de combattant ? 

Le 331° R.I. figure bien sur la 
liste des unités combattantes, à da- 
ter du 12 septembre 1939, c'est dire 
que vous pourrez faire valoir des 
droits ultérieurs à la carte quand 
la Commission aura statué sur les 


nel : apposition de scellés à son domi- 
cile à la requête de sa femme, copie de 
ses livres comptables à son insu (léga- 
lité de l’apposition des scellés et de la 
copie des livres). 


Réponse. — Pour se prononcer sur la 
première question, il faudrait connaître 
l'état de la procédure. Quant à la se- 
conde, elle nous paraît illégale, comme 
de nature 4 comporter une violation à 


l’obligation du secret professionnel. 


PATENTE 


Un lecteur de Dijon nous demande 
combien d'années de patente il devait 
payer alors qu'il s’est installé en juin 
1941. 


Réponse. — Notre lecteur devait payer 
six douzièmes pour 1941 et intégralement 
les années 1942 et 1943, Aucune loi mexo- 
nère les jeunes praticiens qui viennent de 
s'installer. C'est une iniquité. contre la- 
quelle nous ne cessons de nous élever, 
mais enfin la loi est formelle. Un projet 


de loi tend à exonérer les jeunes et: les 
vieux praticiens ou, du moins, à diminuer 
leurs charges, mais ce n’est qu’un projet. 


SAGE-FEMME 


Une lettre de Paris nous pose deux 
questions relatives à l'exercice de la 
profession d’infirmière par une sage- 
femme. Dès lors que notre lectrice exerce 
en fait la profession d’infirmière, elle 
ne saurait, à notre avis, être obligée de 
s'inscrire aw tableau des sages-femmes. 
Elle ne doit pas non plus, comme telle, 
être affiliée aux allocations familiales, 
de son chef, en tant que travailleuse in- 
dépendante, dès lors qu’elle est salariée 
et est affiliée sans nul doute comme telle 
aux assurances sociales. 


conditions à remplir: 


Section permanente 

et sections spéciales 

du Conseil supérieur 
de l’assistance de France 


ARTICLE PREMIER. — L'article ler de 
l'arrêté du 6 janvier 1943 fixant la com- 
position de la section permanente et des 
sections spéciales du Conseil supérieur de 
l'assistance de France est complété ainsi 
qu'il suit : 

PREMIÈRE SECTION 


Enfance. — Services et institutions 
d'assistance. M. l'intendant général 
Ley, représentant du ministre secrétaire 
d'Etat à l'Agriculture et au Ravitaille- 
ment. 


2e SECTION 


Indigents ou nécessiteur. Valides 
ou malades des établissements et services 
d'assistance. — M. Possoz, directeur de 
l'Office national des mutilés, combattants, 
victimes de la guerre et pupilles de la 
nation. 


3e SECTION 

Vieillards, infirmes et incurables. — 
Hôpitaux et hospices. Maisons de 
retraite. — M. le docteur Goet, directeur 
du service de santé de Pair ; M. Pontet, 
secrétaire général des hospices civils de 
Lyon. 

ART. 2. Le chef des services de 
l'assistance est chargé de l'exécution du 
présent arrêté. 


Fait à Paris, le 30 août 1943. 
RAYMOND GRASSET, 


COURS ET TRIBUNAUX 


CHALINDREY. Manœuvres 
abortives. — Le tribunal a rendu 
son jugement dans une affaire de 
manœuvres contre la natalité, 
plaidée à huis clos à la précédente 
audience et dans laquelle étaient 
poursuivis la jeune X.., son 
amant Y... et le docteur. 

Le docteur est condamné à 3 
mois de prison et à la suspension, 
pendant 5 ans de l'exercice de sa 
profession. N 

Y.. est condamné à un an de 
prison et 6.000 francs damende. 

X.. est condamné à 6 mois de 
prison. 


de France et de l'Étranger 
emploient nos appareils 


” J.CHILLAUD inc: 
75 rue Claude-Bernard, Paris 


principaux 
hôpitaux 
psychiatriques 


Tel: Por,28-21 


` ‘Edition Métropolitaine 
— 


DU D° GUERSANT 


IRRADIE 


Vitamine D pure cristallisée et Parathyroide 
(extrait) titré en Unités Collie. 
Sels Minéraux directement, assimilables. 

granule, cochets, comprimes 


Parathyroïde (extrait) titré en Unités Collin 
Sels Minéraux directement assimilables 
granulé,cochees, comprimes 


cachets 


GRIRCOLE cochets 
> CORSENIE 


[POUDRE 


A RANSON 


DOCTEUR EN PHARMACIE 


9érue Orfila. - PARIS cxxe) 


ep 
RENFORCE OU NON LES SULFAMIDES IN VIVO, DANS TOUS LES CAS 
D'INFECTIONS ATTAQUABLES AU SIEGE MEME 


. (LIQUIDE) 


IN SITU 
IN VITRO 


DERMASEPTAMIDE 


.( POMMADE) 


ASEPTAMIDE 
COMPRISE) (Boucies) | 


Sulfamiole 
A 


LABORATOIRES MERMINOD S.A R1./Fondes en/890), 49rve de Paradis. 
PARIS (AS) i se A 


ol 


ddull.) 


‘Labora 


— 
— 


POUR PILULES - DRAGÉES 
COMPRIMÉS - POUDRES, etc. 


= UN seul flacon ordinaire pèse 34 pr. 


e 
20 flac CEL-EMBAL de 20™ pèsent 30 gr. 


244 


l'emploi du flacon CEL-EMBAL résisiont 
malgré sa légèreté, Incassable par surcroit = 
vous permet de réoliser de substantielles 
économies sur les frais d'embollage et 
d'expédition de vos produits. 


(par jour 


Bobricon den plaquettes 
RHODEMB A4 
SE 7 


Échantillons et renseignements sur demonde aux 


ÉTABLISSEMENTS CH. NICOLLE - 


| gxélusivement réservé au Corps Médical 


P 


HÉMORROÏDES 
VARICES 
M PHLÉBITES 
3> ANGINES 
IBM STOMATITES 


 GINGIVITES 
DEMANDE * 


er 


HLEBOGEV 


i (EX:ARGYRINE ) 


si 


LITTÉRATURE SUR 


GREEN PARIS(14°1 Tél SEG. 77.70 


SUPPOSITOIRES 


HÉMORROÏDES 
FISSURES ANALES 
RECTITES : 


LABORATOIRES SUBSTANTIA 
: M. GUÉROULT, Docteur en Pharmacie 
SURESNES {Seine} 


C 
| T 


rom 


P 


Laboratoire ROGER BELLON —— 


HYPERCHLORHYDRIE 
YSPEPSIES NERVEUSES 


' 


Formules 


"2 | pme 


SIMPLE ou BELLADONÉ 
TABLETTES ou POUDRE 


Laboratoires ROZE 254 rue de Paris Charenton (Seine) 


HÉPATISME 


ARTHRITISME 


1 PAQUET douze jours par mois 
matin et soir avant les repas 
dans un demi verre d'eau 


Le traitement spécifique de l’alcalose 


m 7/8 bis, Avenue Marceau, Paris 
24, Chemin de St-Roch, Avignon 


TROIS MEDECINS 
font partie 


LABORATOIRE GEV 2R0E mouron ouverner qu nouveau conseil 


départemental de | 


Meurthe-et-Moselle 


NANCY. — (De notre correspon- 
dant particulier). — Trois médecins 
figurent parmi les vingt-quatre 
membres du nouveau conseil dé- 
partemental de  Meurthe-et-Mo- 
selle : le docteur Camille Schmitt, 
membre de la commission admi- 
nistrative de Meurthe-—t-Moselle, 
conseiller général. du canton de 
Nancy-Est, maire de Nancy ; le 
docteur Raymond Bataille, conseil- 
ler d'arrondissement du canton 
d'Haroué ; le docteur Léon Hum- 
bert, conseiller général du canton 
de Saint-Nicolas-du-Port, maire de 
Dombasle-sur-Meurthe, 

C'est, de plus, le docteur 
Schmitt qui est désigné pour exer- 
cer les fonctions de président de la 
nouvelle assemblée. 


L'épidémie de poliomyélite 
dans la région de Nancy 


NANCY. — (De notre corres- 
pondant particulier). — A Nancy 
et dans la région avoisinante, où 
une épidémie de  poliomyélite 
s'était déclarée, aucun cas nou- 
veau de la redoutable maladie n’a 
été constaté depuis le 27 septem- 
bre. On peut actuellement considé- 
rer ce foyer comme éteint. 


CONSEIL REGIONAL 
DE L'ORDRE DES MEDECINS 


Allier, Cantal, Haute-Loire 
Puy-de-Dôme 


Le 19 octobre, 1943 a eu lieu À Cler- 
mont-Ferrand la réunion constitutive du 
conseil régional de l'Ordre des médecins 
de la région de Clermont-Ferrand. 

Etaient présents : 

Pour le Puy-de-Dôme : le professeur 
Paul Piollet, président ; les docteurs Bar- 
det et Perpère. 

Pour l'Allier : les docteurs Mouriquand 
et Perrin, ; 

Pour le Cantal : les docteurs Chanal 
et Gras. 3 

Pour la Haute-Loire : les docteurs Du- 
rand et Gallice. 

Assistait en outre de droit à la séance 
M. Cotron, juge au tribunal civil de 
Clermond-Ferrand, désigné comme con- 
seiller juridique par le premier président 
près la cour d'appel dè Riom. À 

Le doceur Grasset, secrétaire d'Etat à 
la Santé et à la Famille, présent à 
Clermont-Ferrand, avait bien voulu ho- 
norer de 
séance et consacrer à la présider au dé- 
but, quelques-uns de ses précieux instants. 

Après avoir déclaré la séance ouverte, 
le ministre donna la parole au doc- 
teur Cleret, directeur régional de la 
Santé et de l'Assistarice. Celui-ci, par la 
lecture de la législation instituant les 
conseils régionaux de l'Ordre des méde- 
eins, précisa les fonctions dévolues aux 
conseillers régionaux, à savoir : charge 
de la moralité et de la discipline corpo- 
ratives, inscriptions au tableau des col- 
lèges départementaux. Puis après avoir 
donné les noms des membres désignés par 
le secrétaire d'Etat, il déclara le conseil 
installé. 

Le professeur Paul Piollet développe 
ensuite les modalités d'organisation et de 
fonctionnement dú conseil, tant sur le 
plan juridictionnel que sur le plan in- 
térieur. 

I souligne que l’organisation intérieure 
a pu être constituée grâce à l'amabilité 
du docteur Fichot, président du collège 
départemental, qui & mis une salle à 
la disposition du conseil, dans les locaux 
du collège départemental, et à la colla- 
boration intelligente et dévouée de Mlle 
Dorier, secrétaire du collège régional. 


UNE SUBVENTION 


ANGOULEME, — Le conseil municipal 
vient d'allouer une somme de 5.000 francs 
au dispensaire anticancéreux de Bòr- 
deaux. 


INFORMATIONS DÉPARTEMENTALES 


sa présence cette première | 


‘déjà diplômées, 


Ey 


POUR L'ENFANCE 
MALHEUREUSE 


Un institut 
régional 
de psycho: 


pédagogie 
à Montpellier 


MONTPELLIER. — (De notre 
correspondant particulier). — L'U- 
nion régionale des œuvres sociales 
de sauvegarde de l'enfance, qui 
a été constituée à l'issue des 
journées régionales sur l'enfance 
malheureuse (16 et 17 avril 1943) 
vient de créer entre autres choses, 
grâce à l'impulsion et à l’aide fi- 
nancière très importante du Com- 
missariat général à la famille et 
sous l'égide de celui-ci, une école 
de spécialistes des problèmes de 
l'enfance malheureuse, déficiente, 
délinquante en danger moral ou 
privée de milieu éducatif, 

Cette école, qui porte le nom 
d'Institut Régional de Psycho- 
Pédagogie Médico-Sociale est une 
des premières de ce genre insti- 
tuées dans notre pays. L'enseigne- 
ment théorique durera 8 mois et 
sera complété par des stages 
pratiques. Il sera assuré par des 
professeurs de faculté, des mem- 
bres de l’enseignement primaire 
et secondaire et par des spécialis- 
tes. La direction en a été confiée 
au docteur Robert Lafon, chargé 
d'agrégation à la faculté de méde- 
cine et membre du conseil tech- 
nique de l'Enfance déficiente et en 
danger moral 

Plusieurs catégories d'élèves 
pourront bénéficier de la forma- 
tion spéciale de l’Institut : réédu- 
cateurs, observateurs d'enfants et 
d'adolescents, assistantes sociales, 
maîtres de l’enseignement primaire 
ou secondaire, médecins, magis- 
trats personnel de la police ou de 
l'administration pénitentiaire, édu- 
cateurs d’orphelinats, cadres des 
groupements de jeunesse, etc. 

L'enseignement sera adapté à 
chaque catégorie de stagiaires, 
L'ensemble ne pourra donc être 
réalisé que par étapes successives 
et grâce à la collaboration des fa- 
cultés (droit, lettres, médecine) 
des écoles (école d’Assistantes So- 
ciales, Institut régional d’éduca- 
tion familiale, Instituts de forma- 
tion professionnelle d'Instituteurs) 
et d'organismes divers (magistra- 
ture, police). 

Dès la première année qui com- 
mencera le 4 novembre 1943 Pen- 
seignement sera réservé : aux fu- 
turs rééducateurs et spécialistes de 
l'observation (bacheliers licenciés 
ès lettres) aux éducateurs des or- 
phelinats, aux futurs maîtres de 
classe de perfectionnement (insti- 
tuteurs) ; aux assistantes sociales 
aux cadres des 
groupements de jeunesse: 

Pour recevoir la notice sur 
l'Institut et tous renseignements 
complémentaires, s'adresser au di- 
recteur de l'Institut régional de 
psycho - pédagogie médico - sociale, 
18 rue de J'Ancien-Courrier, à 
Montpellier. 


Un relèvement de tarifs 
en Charente-Maritime 


LA ROCHELLE. — (De notre corres- 
pondant particulier). — Depuis, 1932 les 
tarifs des consultations de nourrissons 
étaient de deux francs par enfant exi- 
miné avec minimum de vingt francs et 
maximum de cinquante francs. 

Is viennent d'être fixés à quatre 
francs par enfant examiné avec mini- 
mum de cinquante francs et maximum 
de cent francs. 


LES NOUVEAUX LIVRES 


MESURE ET MEDECINE. — Sous 
ce titre le Dr Vernes vient d’ajouter 
un volume à la remarquable collec- 
tion de la bibliothèque de philoso- 
phie scientifique publiée sous la di- 
rection de Paul Gaultier, qui 
s’adresse à un public d’élite pour le- 
quel Je mot de vulgarisation convient 
mal. Nous y trouvons par exemple les 
deux livres.de Louis de Broglie, La 
Physique nouvelle et les quanta ei 
atomes, radioactivité et transmuia- 
tions» Problèmes de la vision, par 
Armand de Gramont. 


Chaque livre de cette collection con- 
serve sa valeur pour les spécialistes 
de la question traitée mais doit pou- 
voir être lu par un spécialiste d’une 
autre branche pourvu d’une excellente 
culture générale de même valeur. 


Le problème n’est pas toujours fa- 
cile à résoudre. Le Dr Vernes y est 

arvenu avec beaucoup de bonheur 
l a réussi à exposer les résultats de 
trente ans de recherches en un volume 
où le médecin ne s’apercevra guère 
qu’il n’a pas été écrit uniquement 
pour lui et où le profane ne se trou- 
vera pas dépaysé. 

C’est la première fois que le Dr Ver- 
nes publie un travail d’ensemble sur 
ses études concernant la syphilis, la 
tuberculose et le cancer. I] y a réuni 
des: documents jusqu'ici épars dans 
les Comptes Rendus de l’Académie 
des Sciences et dans les Archives de 
l'institut Prophylactique. De nom- 
breux graphiques illustrent l'ouvrage, 
il s’agit ne l’oublions pas de « Mesure 
et Médecine ». 

Les lecteurs du Siècle Médical n’ont 
pas besoin qu’on leur résume les doc- 
trines du Dr Vernes, DE + trou- 
veront dans son livre, outre Œlelques 
idées générales dont un échantillon 
fut donné en « bonnes feuilles » dans 
notre dernier numéro, une intéres- 
sante documentation. d’ensemble, 


Dans la même collection signalons 
La machine nerveuse où le professeur 
Lapicque expose avec ses recherches 
sur la chronaxie l’état actuel de la 
physiologie nerveuse. 


LARYNGITE CHRONIQUE ET LA- 
RYNGOPATHIE. — Le Dr Tarneaud 
vient de publier, sous ce titre, le fruit 
d’une expérience clinique déjà. lon- 
gue consacrée à la pathologie de la 
voix, dans laquelle ji] s’est spécialisé. 

Le médecin est souvent bien em- 
barrassé devant un enrouement chro- 
nique, surtout si le porteur exerce 
une profession où la voix joue un 
rôle important, artiste, avocat, pro- 
fesseur, sans parler des camelots et 
bonimenteurs divers.: 


Le livre du Dr Tarneaud, facile à 
lire, très clinique, sera utile aussi 
bien au praticien général qu’au spé- 
cialiste, 

Profitons de l’occasion pour signa- 
ler, ce qui ne fut pas fait en son 
temps, un ouvrage important du mê- 
me auteur qui est son Traité pratique 
de phonolôgie te de phoniatrie, avec 
Ja collaboration de Mme S. Borel- 
Maisonny pour la partie se rappor- 
tant aux troubles de la parole. 

Cet ouvrage qui englobe la Voix, la 
arole, le chant s'adresse aux spécia- 
istes d’O.R.L., à tous ceux qui en- 
seignent le chant ou la diction et 
constitue l'étude la plus complète à 
ce jour sur la question. L'auteur y 
expose sa méthode personnelle. d’exa- 
mèn stroboscopique du larynx qui a 
déjà rendu tant de services, soft pour 
l'examen. clinique, soit pour les re- 
cherches physiologiques, 


LA DURS DE LA DECOUVER- 
TE DÉ LA CIRCULATION. — Sous 
ce titre le Dr Herpin vient de publier 
une plaquette préfacée par le profes- 
seur Fiessinger que liront avec plaisir 
et profit tous ceux, et ils sont nom- 
breux, qui s’intéressent à l’histoire 
et à la philosophie dè la médecine. 

Descartes après avoir, par une in- 
tuition géniale de physicien, en quel- 
que sorte découvert Harvey sans 
lavoir lu, retombe dans l'erreur, par 
excès de tradition puisque d’un coup 
il revient en arrière au delà de Galien 
jusqu’à Aristote. 

Le Dr Herpin analyse les faits et 
leurs mobiles en fin critique; on sait 
d’ailleurs avec quelle sûreté il évolue 
de la compétence spécialisée à l’éru- 
dition classique en passant par la 
polémique professionnelle où pas une 
erreur n'échappe à son analyse. 


EDUCATION PHYSIQUE ET CON- 
TROLE MEDICAL. — L'éducation 
physique est à la mode, chacun sait 
ça, et le vaste mouvement qu’elle a 
entraîné a trouvé ce pays fort en re- 
tard et assez désarmé. Tout le monde 
n’a pas compris qu’il fallait d’abord 
« éduquer les éducateurs »: on com- 
mence à y réussir. Toute une méde- 
cine spéciale est un complément né- 
cessaire à une bonne organisation de 
VE. P si on ne veut pas aboutir à 
des désastres. Depuis longtemps la 
France avait des pionniers avertis en 
cette matière et les cadres supérieurs 
existaient, avec une doctrine et une 
solide xepérience. Reste maintenant à 
doter la France entière d’un réseau de 
spécialistes de PE, P. et à inculquer 
aux praticiens et aux étudiants qui, 
vu l’immensité de la tâche, auront 
tous à y contribuer, les notions né- 
cessaires. ` 

C’est dans ce but que MM. R. Fabre, 
de Bordeaux; L. Merklen, de Nancy et 
Chailly-Bert, de Paris, viennent de 
publier Education physique et con- 
trôle médical où ils ont groupé les 
questions les plus importantes sur la 
physiologie et la clinique de PE. P 


NEURO - CHIRURGIE D'URGENCE. 
— La neuro-chirurgie française est 
aujourd’hui après des débuts lents et 
difficiles en plein essor. Elle ne pré- 
tend pas à un monopole et aujour- 
d’hui deux élèves de Clovis Vincent, 
Klein et Thiébaut, publient un petit 
livre qui sera précieux. 

Il a pour but, et il y réussit plei- 
nement, de condenser les motions es- 
sentielles de clinique et de techniques 
nécessaire au médecin d’une part et 
au chirurgien d’autre part dans ce 
domaine. 

Au médecin qui doit orienter sans 
délai le traumatisé crânien, ou l’hy- 
pertendu intracrânien, menacé de cé- 
cité, et au chirurgien qui doit décider 
et exécuter l'intervention. 


Guide pour l'établissement des rations 
alimentaires équilibrées, 12 p. Br. : 
24 fr. 

GoparD (H.). — Fractures urgentes, 
116p., 35 fig. Br. : 60 fr. 

Lapripe (M.) et RonNpgprerre. — Con- 
tribution à l'étude physique, physio- 
logique et clinique de l'électro-choc, 
200 p. Br. : 65 fr, 

LAuBRY (Ch.) et Sourré (P.). — Les 
maladies des coronaires. L'Infarctus 
du myacarde, l'insuffisance *Oro- 
narienne, 432 p. Br, : 200 fr. 

LEDOUx-LEBARD /R.) èt  GARCIA-CAL- 
PERON Que parmi ue du fai 
: diagnostics Ag. 0 p Br. 1 
420 frs aN 


LE SIECLE MEDICAL ==. Exclasioement réservé au Corps Médical. = 1” NOVEMBRE 1 


LA ROCHELLE 
réorganise 
le service 

médical de nuit 

etdes dimanches 


LA ROCHELLE. — A la date du 
18 octobre, le Conseil de l'Ordre 
des Médecins de la Charente-Ma- 


ritime a fait publier la note sui- 


vante : 

« Des difficultés inhérentes au 
manque de carburant avaient fait 
que le service médical de nuit et 
des dimanches ne pouvait plus 
être assuré d'une manière satis- 
faisante. Les médecins rochelais 
ne disposent, en effet, que d’une 
voiture pour trois et de cing litres 
d'essence par mois. La fatigue, et 
non la mauvaise volonté, comme 
Pont laissé entendre certains jour- 
naux, a motivé leurs abstentions 
nocturnes ou dominicales. 

& A la suite d’un accord entre 
le Conseil du collège des méde- 
cins et la ville de La Rochelle le 
service médical de nuit et des di- 
manches pourra fonctionner com- 
me il convient, une des voitures 
d'ambulance dont la Croix-Rouge 
a doté La Rochelle ou l’ambulance 
municipale étant mise à la disposi- 
tion du médecin de garde pour 
es visites éloignées de son domi- 
cile. ; 

« Tous les médecins de La Ro- 
chelle ont accepté de participer à 
ce service. 

« En raison des difficultés pré- 
sentes, et en particulier du man- 
que de carburant, il est bien re- 
commandé toutefois, de ne pas 
attendre la dernière heure, et en 
particulier celle du couvre-feu 
pour faire appeler le médecin, hor- 
mis le cas d'urgence ou d’acci- 
dent ». 

D'autre part, pour des visites de 
nuit faites à pied ou à bicyclette, 
parce que proches du domicile du 
médecin, une demande a été faite 
à l'Intendance de police afin que 
le praticien soit accompagné par 
un agent de police. 


Collecte des organes animaux 
pour la préparation 
de produits médicaux 
et chirurgicaux 

ANGOULEME. — (De notre cor- 
respondant particulier), — Le 
préfet de la Charente vient de 

prendre la décision suivante : 


En vue d'assurer la récolte 
des organes nécessaires à la 


préparation d'extraits opothéra- 
piques de produits thérapeu- 
tiques, hygiéniques ef chirurgi- 


caux, les bouchers, charcutiers, ex- 
péditeurs de viandes foraines, et 
d’une manière générale toute per- 
sonne sacrifiant des animaux dans 
les abattoirs municipaux, tueries 
réquisitionnées des centres d’abat- 
tage du département de la Cha- 
rente et de la Dordogne rattachée, 
ne pourront s'opposer au prélève- 
ment dans ces établissements des 
organes utilisables. 


Notes d'honoraires 
sur papier timbré ! 


LA ROCHELLE. — (De notre correspon- 
dant particulier). — L'enregistrement ezi- 
ge dorénavant que les notes d'honoraires 
concernant les vaccinations antidiphtéri- 
ques soient taxées d’un timbre de six fr. 
si elles dépassent 500 francs. A La Ro- 
chelle, on prétend même obliger les mé- 
decins à présenter leurs notes d'hono- 
raires sur papier timbré. Le conseil du 
Collège départemental des médecins de 
la Charente-Maritime & protesté contre 
de telles exigences qui lui paraissent abu- 
sives. 


Etude de Me Pierre Chauvin, licencié 
en droit, huissier à PALAISEAU 


VENTE 


aux enchères publiques 


Requête de Monsieur le Commissaire 
Général aux questions juives 


À PALAISEAU, 75, r. de Paris 


Le Samedi 6 novembre 1943, 
à 14 heures. 


MOBILIER et OUTILLAGE 
d'un CABINET DENTAIRE 


Un fauteuil de dentiste avec tablette, 
lampe réflecteur, tour électrique avec 
moteur, tableau électrique avec mi- 
roir, air chaud et thermocautère, ta- 
ble dentaire et meuble dentaire, 
trousse de daviers, précelles, sondes, 
miroirs, seringue, pinces, ciseaux, 
fraises, etc... 
Table-bureau - Lavabo - Réservoir 
Chaises et fauteuils 
Expressément au comptant 
Frais légaux en sus 


Pour renseignements, S’adresser À 
l'étude de Me Chauvin, huissier, 8, 
rue Carnot à Palaiseau. Téléph, 66. 


10, Ba Poissonnière, Paris 
Téléphone t PROvence 15-01 


Le «Siècle Médical» maraît le ler 
de chaque mois. / 

Toute publicité sous jorme d’ar- 
ticles rédactionnels est toufoura pré- 
cédée par le signe distinctif sui- 
vant : BURENNUNANEUNEEUR 


Le « Stècle Médical » n’accente au- 
cune publicité de spécialités pharma- 
ps s'adressant directement au 
public, 


Le «Siècle Médical » se réserve la 
faculté de refuser à sa seule appré- 
ciation toute annonce ou tout terte 
rédactionnel dont le terte ou l'objet 
lui paraîtrait douteuTr Où qui ne 
correspondrait pas à la qualité de ses 
lecteurs, 


Copyright by « Siècle Médical » 


pour tous pays, ce qui signifie que 
la reproduction des articles du 
« Siècle Médical» est interdite. 

Les reproductions partielles faites 
selon les lois et les traditions de la 
Presse devront porter la mention 
d’origine, - 


Un des gérants : ANDURAND 
imprim 


eur 
8, Soulevard Poissonnière 


Autorisation 190 
ABODE kyk kýk kE¥ 


Les Laboratoires 


RHINO-COLLOIDOL 


du VIOPHAN 
réinstallés à ARGENTEUIL (44, Grande-Rue) : 
comme par le passé, vous présentent leurs produits 


VIOPHAN 


Diathèse arthritique 
Rhumatismes 


Gluconate de Calcium 
Vitamine A. B1. B2, D, 


DYSARIODE 


Désinfection rhinopharyngée Affections intestinales 


Dépôt Général 


O. O. P. dans toute la France 


à. 


TRAITEMENT DE TOUTES LES 


ANÉMIES 


ANÉMIES PAR SPOLIATION SANGUINE ` 
ANÉËMIES CONSÉCUTIVES AUX MALADIES INFECTIEUSES 


ANÉMIES DUES AUX PARASITOSES SANGUINES ET 
INTESTINALES 


CARENCE MARTIALE « DÉFICIENCES ORGANIQUES 


ADULTES eer g a ss % man so 2 Comprimés ous 3 repos 
ENFANTS, e e. @ e 2 comprimés ous 2 principaux repas 


INOL 


LABORATOIRES DU NEUROTENSYE. 
72, BOULEVARD DAVOUT;e. PARIS (EN) 


Une ampoule avant ; 
chaque repas 


MAUCHANT 


Acides aminés Hématogènes 


Quatre comprimés 
avant chaque repas 
LABORATOIRE MAUCHANT 


GENNEVILLIERS (Seine) 


KR 


S 
SS 


y 
F 


K 
YW 


qO FLAW INN ANIVALNT 


EA 
a 
S 


is 


SPÉCIFIQUE 


DES PLAIES de 
F9 rennes 
DERME erT 
PATHOLOGIQUE 
DERNE SAIN sonne 


appcile 


pores 
du Docteur M n 
u Vocteur Mou! 

l a a 


e Application facile 
o ET M, z f propre. 

i gvile Z id S e Spongieux el sou- 
o Les pansements gras rapidemen pie. il déterge la 
el les pommade qui m7 PLAIES ATONES ploie, PRN 
empecher imore, m ESCARRES me 

0 j , , 
AEQ BILE ULCÈRES + Action catalyti 
D à VARIQUEUX L QUE el production 
ce aaee À re À evergent 
N 
vaccins, de pro- $ trophoné- a diapécèse. 
duits insuligues vrotiques . Légère oci. 


ou, vilaminés, 
gui ne sont pas À 
assimilés par les 
tissus sclérosés ou ™ 
frophonévrofiques. 


J dité lactique. 


"e Aboutit à une 
cicatrice épaisse, 
souple, résistante. 


ORGANI-CALCION 


Grossistes - Toutes pharmacies . 


Sectio:. 
du « Siècle 


à FAr 


STOMATOLOGIE 


odontologique 
Médical » 
réservée à. la Stomatologie ` 
Dentaire 


Copyright by « Siècle Médical » 
(Tous droits réservés) 5 


LUNDI 1% NOVEMBRE 1943 


XVIe ANNEE — N° 351 


Section odontolosique 
. du « Siècle Médical » 
réservée à la Stomatologie 

‘et à l'Art Dentaire 


ART. DENTAIRE 


 L'ÉLECTION 


des conseils 
des collèges 


l | E dentaires 


des praticiens 


` de la profession dentaire 


Le dépouillement du scrutin 
“aura lieu les jeudi 25 
et vendredi 26 novembre 


. ARTICLE PREMIER. 


pouillement du scrutin pour la 


désignation des membres 


conseils des collèges départe- 
mentaux des praticiens de la 


profession dentaire aura lie 


jeudi 25 et vendredi 26 novem- 


bre 1943, à 15 heures. 


ART. 2. — Le secrétaire géné- 
ral de la santé, le président du| 
Conseil national de l'Ordre des 
Médecins et le président de Ía 
section dentaire du Conseil na- 
tional de l'Ordre des Médecins 
sont chargés, chacun en ce qui 
le concerne, de l'exécution du 


Iliad 


; ; DE» 
TT 


MATEP'E: DEN AIRE 


? rue Smnt-Ambroise 
REMISE A 
À REPARATION 

Métro : St-Ambro se 


Lab. R. SIGNO 


ACIER COLLE 
PALAD( 


—  PALAPONT 


SOLUTION CHIMIQUE EN 


& base d'ÀAc. O 


Littératu 


LAB. Jean BARON, 12, rue de la Boule-Rouge, PARIS-9° 
Tél. : PROVENCE 48-85 


CABINETS CLIENTELES 


Médecine 


CABINET GALLET 


-Dr GUILLEMONAT 
directeur 


47, Bd Saint-Michel, Paris (5°) 
… Tél. ODEON 24-81 


_ CHARENTE-MARITIME, seul 
‘médecin, gde habitation, gros 
rapp. Prix de cession minime. 
~ SEINE-ET-OISE, poste ancien, 
belle habitation, petit loyer. 
Rapport moyen, Prix moitié. 
PARIS. O.RL. Clinique bien 
placée, 4 pièces. Rapport deux 
jours par semaine normal. Prix 
: une annuité avec instruments. 
LOIRET. Seul propharmacien 
belle maison confort, très bon 
rapport. Prix à débattre. 


xæ ACH. CAB. client. méd. femme de 
préf. comp. ou p. ville rég. paris. 


sud, et centre, Cond. à déb. Gobert, || 


7, rue Lhomond, Paris (5°). 


Cabinet Raspiller 


51, boul. Saint-Michel 

; PARIS-5' . 
Téléphone: Odéon 93-21 

OISE: — Rég, agr. Seul méd. 
Gros rap.. Prix très modéré. 
Urgent maladie. - 

! TOURAINE. GROS BOURG 

RICHE. — Vieille client. à céd. 
“cause fatigue. Gros rapport. 
Superbe maison tt conf. Jardin, 
Prix à déb, RAVITAILLEMENT 
premier ordre. 

CHAMPAGNE. — Vieille 
client. ` Cause fatigue. Seul 
proph, Médecin du chemin de 
fer. Superbe maison tout conf. 
Erix et comptant à débattre. 
Urgent. 5.000 habitants à des- 
servir, i 

BRETAGNE. 6.000 habi- 
tants à desservir, Gros rapport. 


XVii” jouées Les voies 
LOI 


Les chirurgiens - dentistes ont 
d'ailleurs toujours recherché et 
désiré cette collaboration, leur at- 
titude passée et présente est la 
garantie de leur sincérité. 

Mais ce qu'il est bon de savoir 
aussi c’est qu'ils veulent préserver 
leur profession de toute emprise les 


de Paris 
Les 25, 26, 27 et 28 


novembre prochain 


to-stomatolo, 


par le Docteur Charles Hulin 
Chirurgien-dentiste 


le l'évolution 
| 1 p (1) 


dés à cette catégorie de praticiens. 
C’est là l'opinion. des praticiens 
belges à qui il a éfé attribué. Quant 
à « odontoïatre », ce terme grec 
(d'expression baroque, au féminin 
odontoïatrine) qui veut dire. mé- 
decin des dents ou médecin-den- 
tiste gagnerait à être exprimé en 


REPARATIONS 


ACHAT 


Le dé- 


l'auteur lorsqu'il affirme «qu'il nejtion des hormones sur le terrain, français. Il est à craindre que ceux 


Amalgames de qualité 
— chez vos — 
fournisseurs habituels 


s ACHAT- VENTE 
c 5 I et 3, rue de Crussol 
0 € Paris Roq. 51.24 


Roq. 46.38 


ACHAT - VENTE - OCCASION 


BOUCHEZ 


— PARIS 
NEUF E CABINET 
DEPANNAGE 
RCQ 97-40 


PROTHESE DENTAIRE 
19, rue Saint-Vincent-de-Paul 
PARIS-10° —:— TRU. 45-46 
CERAMIQUE 


 PYORRHEE ALVEOLAIRE - GINGIVITES CHRONIQUES 
SKAPYOR 


ET SON ADJUVANT INDI SPENSABLE ET PRECIEUX 


La PATE DENTIFRICE ANTISEPTIQUE ESK A 


Laboratoires ESKA, 76, rue Orfila, PARIS (XXe) — Ménilmontant 60-39 


LIN SOLUTION CALMANTE 
à base d’lode, lodure de Potassium, Analgésine, Chloroforme 


Maison tout conf. Petite indem. fig 


Le Comité des XVII* journées|réduisant à néant, : 
dentaires de Paris ble aux| Si les chirurgiens-dentistes ont 
confrères que son congrès annuel|quelquefois défendu leurs droits 
se tiendra les 25, 26, 27, 28 novem-|acquis avec véhémence, cela est 
bre 1943 dans les locaux de l’Ecole|bien naturel, on ne peut en tout 
odontotechnique, 5, rue Garan-|cas les accuser d’avoir procédé à 
cière. . ges actions. offensives ou injusti- 

Li rofesseur Hartmann, mem-|fées. 
bre de lAcadérhie de médecine, en Toujours leur attitude « défen- 
a accepté la présidence, sive» a été dictée par des entre- 

Les trois séances du soir seront|prises de mégalomanie ou par les 
consacrées à la lecture et à la dis-| jugements et les écrits humiliants 
cussion des trois rapports : de certains doctrinaires en mal de 


1 Chirurgie maxillo-facile : doc-|SuUpplantation. 


á j jc) Je sais que la grande majorité 
aehan ao pions An des médecins stomatologistes désire 


VORRE, _|la collaboration sincère avec leurs 
et Duoni: Torgi E Duro confrères chirurgiens-dentistes, Par- 
GRETIG | - [ticle de mon confrère le docteur 
2. Pathologie bucco-dentaire :| Mahé le prouve surabondamment. 
docteur Marcel Rachet. Dépisiagé|r] en est de mème de l'attitude de 
clinique et interprétation ‘radiolo-|j2 plupart d'entre eux au sein des 
gique des lésions inflammatoires et | organisations. nouvelles de la pro- 
tumorales d'origine dentaire et pa- 


f ; fession médicale. : 
ra-dentaire du plancher du sinus| 7] appartient donc à ceux qui 
maxillaire. Thérapeutique. 


sont animés de bonnes et sincères 

3. Prothèse : M: Robert Vielle-| intentions de faire masse sur un 
ville. Des ancrages, attachements et|programme ainsi défini qui main- 
serrures diverses sur les appareils| tiendrait les droits de tous en ai- 
amovibles de la prothèse de sé-|dant ceux qui le désirent à s'élever. 
lection. 


. L'article de notre confrère le doc- 
Comme l’année dernière. des dé- 


teur Mahé est de ceux qui peuvent 

monstrations pratiques auront lieu|servir de base à une entente sem- 

le 28 au matin. blable, c'est donc avec cet esprit 

Prière aux confrères désireux |que je vais analyser rapidement les 

de communiquer ou d’argumenter|points principaux du programme 
de s'inscrire d'urgence près de M. 


qu'il a bien voulu exposer devant 
Pierre Fouques, secrétaire général, | opinion médicale dans les colon- 
38, avenue J.-B. Clément, Boulo- 


nes du Siècle Médical. 

gne-sur-Seine, tél. : Molitor 13-50.| Tout d’abord l’auteur admet que 
la stomatologie et l’art dentaire ne 
sont pas strictement réductibles 
l'un à l’autre, c'est dire en d’au- 
tres termes que nous sommes en 
présence de deux spécialités ayant 
des traits communs mais dissem- 
blables. 

J'accepte bien volontiers cette 
comparaison à la condition que le 
stomatologiste dans sa pratique de 
chaque jour quitte le «territoire 
dentaire » et fasse enre ge mede: 
e cin ou de chirurgien, et cela hors 
N e e oe des limites assignées par ce pou 

i toire dentaire même ; sans cette 
PARIS CABINETS DENT. à céder différence la stomatologie est com- 


111, ru augirara|parable à l’art dentaire. 
MURAT Téléphone je LIT, 80438 Re nous donne ensuite la 
définition de l’art dentaire et de 
la stomatologie : 

«L'art dentaire est l’art de soi- 
gner, extraire et remplacer les 
dents: il est incontestablement ce- 
la, mais il n’est que cela.» 

Je ne partage pas tout à fait 
l'opinion du docteur Mahé à ce 
sujet. C’est là une définition concise 
mais incomplète, qui, si elle était 
admise, réduirait considérablement 
la capacité professionnelle que les 
i| chirurgiens-dentistes détiennent ac- 
tuellement. 

Lart dentaire, depuis la loi du 


peut être soutenu sérieusement quelles influences héréditaires, l'action 
pour pratiquer d’une façon conve-| pathogène des secrétions et rési- 
nable et satisfaisant pleinementidus métaboliques microbiens sur 
aux besoins du malade «l'art den- |ces mêmes tissus, etc. 
taire (dont je viens de rappeler la| En attendant ces éclaircissements 
définition et non tel qu’il a été dé-|élémentaires, œuvre de la science 
fini ci-dessus par l’auteur), il soit de demain, des connaissances gé- 
indispensable de posséder des con-|nérales et techniques spéciales, une 
naissances pratiques qui consti- | bonne dextérité à manier < légère- 
tuent le métier médical ». ment » le ciseau à émail, l’excava- 
«Il est non moins évident que|teur, la fraise et la meule sont ac- 
pour exercer convenablement l’art|tuellement encore le meilleur re- 
dentaire d’une façon telle que cet|mède à opposer à cette affection. 
exercice ne comporte aucun risque|Et cela est du domaine du chirur- 
pour le malade, des connaissances |gien-dentiste. 
biologiques, physiologiques, patho-| Quant à l'unité, le docteur Mahé 
logique générale thérapeutique et|propose pour la réaliser de donner 
pharmacologie générale » soient né-|au futur praticien de l'art dentaire, 
cessaires. dont le titre sera relevé, une ins- 
C'est très exactement l’énuméra-|truction générale étendue et une 
tion des matières comprises actuel-|base sérieuse de connaissance bio- 
lement dans le programme des|logique, particulièrement en ce qui 
études dentaires. IZ suffit den eti-|concerne la physiologie et la pa- 
ger la connaissance intégrale des|thologie générale ainsi que des no- 
étudiants qui se présentent aux|tions suffisantes de thérapeutique 
examens. et de pharmacologie moyennant 
Je suis tout à fait d'accord en|quoi ces praticiens de l’art dentaire 
ce qui concerne la définition delseraient admis à passer les seuls 
la stomatologie ; toutefois je consi-|lexamens probatoires pratiques et 
dère comme zone d'opération la|théoriques leur conférant après 
« cavité buccale » trop restrictive, [succès le titre de docteur en mé- 
la «région buccale » serait mieux.|decine. 
Avec toutes les prérogatives du| L'avantage serait la suppression 
médecin ` et ‘celles du ‘chirurgien-|de l'épreuve du temps. Je répète 
dentiste réunies, que les chirurgiens-dentistes re- 
Je suis de l'avis de l’auteur |çoivent d'ores et déjà une telle ins- 
quant à la nécessité pour le stoma- | truction, et observe qu'il serait né- 
tologiste d'acquérir les connaissan- |cessaire de préciser au préalable si 
ces spéciales à cet art avant que de |de telles mesures leur permettraient 
l'exercer. Aussi est-il nécessaire |d’accéder au grade de docteur en 
qu’il consacre à cette étude un mi-|médecine avec toutes les préroga- 
nimum de trois années après natu- |tives que ce titre comporte ou bien 
rellement avoir parcouru complè- |si seulement la « stomatologie to- 
tement le cycle médical : noblesse |tale» leur serait ouverte. En tout 
oblige ! - cas, il faudrait avant tout consul- 
Concernant l’unité, certes elle est |ter l'opinion médicale sur l’éven- 
désirable, d'autant plus qu’elle |tualité. d’une telle assimilation, 
n’est pas obligatoirement uniforme |elle seule étant directement inté- 
et qu’elle peut être assurée dans la |ressée. 
diversité. Formule excellente à la-| Arrivons maintenant à la ques- 
quelle je me rallie bien volontiers. |tion du titre officiel à donner aux 
Il est bien entendu que dans cette Inouveaux praticiens de l’art den- 
formule « stomatologie » et « art |taire. 
dentaire » sont. les éléments de|. Contrairement à ce que pensent 
cette diversité car ces deux spécia-|le docteur Mahé et beaucoup de 
lités se complètent et ne doivent médecins, les chirurgiens-dentistes 
pas s'opposer. tiennent à leur titre. Ils ont dé- 
L'exemple de la carie dentaire,|montré cet attachement en le dé- 
donné par le docteur Mahé est |fendant assez souvent pendant ces 
démonstratif dans une certaine [cinquante dernières années. Il suf- 
mesure, car si le traitement gé-|firait de le revaloriser par une ad- 
néral de la cause spécifique | jonction pour leur donner satisfac- 
( pour autant qu’elle soit connue) |tion. 
de la carie, appartient au seul| Le titre de chirurgien-dentiste 
médecin, læ recherche des cau-|exprime bien ce qu'il veut dire et 
ses de cette affection appartient à [concentre en son laconisme toute 
tous. Interdire les beaux travaux |l’activité professionnelle. 
d'histo-physiologie exposés à côté| Le docteur Mahé conseille de 
même de l’article du docteur Ma-|prandre exemple sur les pays 
hé par notre jeune confrère et es-|étrangers où la question a reçu sa 
poir P. Dubois-Prévost, sous pré-|solution. Suivons-le dans ses exem- 
texte que ce dernier n’est pas mé- | ples. : : 


des confusion. 


u les 


blique que 


lui-même 


tion dont 


actuel des 


tes actuels 


Ainsi 


Cours d’apprentis 
mécaniciens-dentistes 


Voir Siècle 


Des cours d’apprentis mécaniciens-den- 
tistes commenceront à l'Ecole /odonto- 
technique, rue Garancière, le vendredi 
5 novembre, à 8 h. 30. 

Ce cours aura lieu à 9 heures du ma- 
tin à l'Ecole dentaire de Paris, 45, rue 
de La-Tour-d'Auvergne (9e); il commen- 
cera le mardi 9 novembre pour les dé- 
butants et le vendredi 12 novembre pour 


L ED 


Brigitte, 


Vautrin, 


chy; 


à Lens. 


AMPOULES. POUR INSTILLATIONS 


xyacétylaminophénylarsinique 


30 novembre 1892, a toujours été|decin stomatologiste, dépasserait| Le premier est celui de l’Angle- Concours 
l'art. de soigner les dents et leur|certainement la pensée de l’auteur. |terre avec le titre de licencié en 
région d'implantation, maxillaire,| En tout état de cause, ce n’est |chirurgie dentaire, le second est ce- L'initiative 


pas encore demain le jour où le|lui de l'Italie avec celui d’odon- 
bloc d'ordonnance et une connais- |toïatre. 
sance approfondie de la matière| La licence, intermédiaire entre le 
médicale et de l'action des agents |baccalauréat et le doctorat, est un 
physiques permettront de traiter la |titre d'enseignement; je.ne vois pas 
carie dentaire. Il faudrait d’abord là une expression juste dans l'ad- 
pour cela, pénétrer les mystères du | jonction de ce grade au titre de 
métabolisme du calcium, des phé- |chirurgien-dentiste. 
nomènes régulateurs de leau dans| Ce grade n'exprime pas la fonc- 
partie de leur zone opératoire : les|les tissus dentaires et des phéno-|tion et n’apporterait pas la com- 
tiésus d'implantation. mènes électriques dont ils sontipensation nécessaire aux efforts 
Je suis tout à fait d'accord aveclle siège. Il faudrait connaître l'ac- supplémentaires qui sont deman- 


ligament, gencive. Cet art comporte 
tous les actes nécessaires à la 
conservation des dents, leur répa- 
ration, leur avulsion, leur rempla- 
cement et ce ayec les moyens tech- 
niques appropriés (radiographie, 
anesthésie). 

Les chirurgiens-dentistes n’ont 
aucune raison d’abandonner une 


POUR BAINS DE BOUCHE 
ET GARGARISMES 


bricants que 


re sur demande 
êtré adressés 


à Paris. 


CABINETS CLIENTELES 
(Suite) 


BANL, OUV. gr.rap, pav.conf. 
BANL.pt.client.ten.ap.mid. RAnt. 
JOLIE BANL, clin. accouch.ten. 


CABINETS CLIENTELES 


pr S.-F, 6 chamb., bon rap. Suite 

E.-et-L. poste rur.imp.mais.cft. ( ) 

E.-et-L,,poste méd.-chir.tr.b.rap SOn 

CHER,proph.rap.moy.m.7 p.b.jd. fansmissi : 
smission capide de 

CHER, proph, rap. moy. mais. T 

à vend. 12 p, c., jard. Postes 


URGENT. GERS,proph. rap.moy. 
mais.7 p. meublée ou non, jard. 


Htes-PYRENEES, sl méd. rap. 
moyen; jolie mais. à vend. ou à 
louer tt conf. jard. 


CESSIONS MEDICALES _ 


Cabinet BIJON 


5, bouievard Saint-Michel, PARIS 
Téléphone : Odéon 41-08 


[| Sentaires et 
Pharmaceutiques 


SERVICE DES PETITES ANNONCES 


+ 
Les annonces ayant un caractère professionnel et adressęes par nos abonnes ayant souscrit régu- 
uerement un abonnement d’un an au minimum seront insérées gracieusement. 


Les annonces ayant un caractére commercial’ seront comptees 30 francs la ligne de trente-deux || 
Lettres ou signes, taxes comprises. 


Lr. Blanche. 

t FL. de ta Trini) 
Paris xe 

tl. Tri. 35.10 


COMPTÉ DE CHEQUES POSTAUX : No 1053-65, Paris 


| BUREAUX SIMONIN 
Docteur en droit 

4, rue de la République. LYON 
Remplacements médicaux, 
courte ou longue durée, d 

1 Savoie, — Station altitude, 
logé et meublé gratuitement, 


plus fixe 15.000. Estivants, hi- 
vernants. Rap. moyen, + radio, 


Les intéressés sont priés de se rappeler que c'est à eux qu’il appartient de prendre leurs précautions 
avant de traiter une affaire. Le journal ne saurait être tenu responsable du manque de sincérité d'une 
annonce ou de l’incompétence d’un demandeur. 

Le journal se réserve le droit de refuser, sans avoir à en fournir le motif, l'insertion d’une annonce. 

: sure garantie n’est donnée quant à la date de l'insertion, qui est toujours faite le prus rapide- 
ment possible. À 


x PARIS. Bon \cabinet dentaire à 
8| céder, inst. mod. beau chiffre, très 
bien placé. Ecr, Ogé, 2, place Jean- 
f Allemane, Chatenay (Seine), 


Lyon. — Stomatologie, Belle | CABINET GALLET 


Réglementation actuelle des Petites Annonces 


Aucune annonce ne peut être publiée si elle n'a été déposée dix jours avant la parution du journal, 
Les demandes d'emploi seront acceptées au tarif de 20 francs, taxes comprises. 


situation centre ville, 3 fau- f 
teuils. Gros rapport à débattre, $ 


x DAME cherche pl. inf. chez Dr pr 


J| k DENTISTE Femme faculté Paris, réception client., tél., soins ou den- 


BON CABINET B. A. j 
“habituée travaux luxe, recherche * à céder |% SAGE-FEMME ay. tenu maison 


à installation moderne, chiffre import.|d'accouchements ch, direction ou re-| ti D LAT, 94, rue 

TIVER SHOT = pose re Pete S ro euement e pus Ecr. Dites élinique: He réf. Z.F, à Con- D ie be Le 
artin , Tue Ric aris - | Callier, 10, rue Maréchal-Foch, Nice. 5 ici 9 A ET 
CABINET DASPRAT , , allie A 7 o E A square de la Dor % J. FEM, exc, rél, secrét, zadiolog. 
3, rue Dante, Paris ERN ARR EE a ages-lemmes Dm. |conn. dével. radio-électrocardiogr, ay. 
Tél. : :ODEon on Paris, Cab:b.rap.b.app.pos.rempl, nezes Temmes xæ DEM. JEUNE sage-femme pour cli- | secondé spécialiste cœur ‘ch. place 


f| x POSTE de sage-femme à remettre accouchements banlieue, 


nique 


chez Dr établ. méd. préf. Paris où 


D ` 
§ Banl. EST gros chiffre install. VILLE MARNE, très gros rap. 


BANLIEUE - PROVINCE 
Demandez répertoire 
NOMBREUX REMPLACEMENTS 
LONGUE DUREE 
* Conditions avantageuses 
RER RE 
EN 
xæ CABINET MEDICAL banl. proche 
Paris, bon chif d'aff. à céder, cond. 
avantag. av. ou ss pavillon tt conft. 
— Cabinet Garinot. 5. place de la 

Sorbonne (5e), T, ODEon 20-04. 


x POSTE médecine générale radio. 
chiffre élevé. gros bourg campagne 
sur “ligne directe Paris. Médecin 
SNCF., à céder contre indemnite 
modeste ou à échanger contre poste 
Paris. Ecrire Laurent, 8 square 
Port-Royal, Paris, 


a RS 
æ MEDECIN cherche reprise poste de 
médecine génér, Paris ou banlieue 


prem, mécanicien connais, tous tra- 
vaux, sérieuses références exigées, 
salaire suiv. capac. Atelier pourrait 


UE D LS “externe des hôpitaux, ferait rempla- 
k URGENT, par ste décès, cabinet 
dentaire Marseille bon ch d'aff. Px. 


Ecrire Mlle Chenard, 264, faubourg 
Saint-Martin, Paris. 


Æ ON RECHERCHE pour clinique 


cements médecine générale phtisio- 
logie Paris, Banlieue ou Province, — 


Art dentaire 


f intér, Cabinet Garinot, 5, pl. de la| HAMEL, 12, rue du Général-Niox, | d'accouchement de Saumur, une fem. | être sous-loué pour trav, façon sur 
(|k IMPORTANT CABINET à céder, Sorbonne, Paris. ODE. 20-04, Paris (16°). me de chambre, 30 à 40 ans, possé-|Place, à Professionnel frès expérr 
coquette banlieue tranquille près Pa-|g RER : % ON DEMANDE docteur en méde-|dant sérieuses références. Ecrire | menté. — 


DES CABINETS DENTAIRES, 3, rue 
de Lisbonne, Paris. 
(Visa N° 05399 S.C.) 


» ELECTRO-RADIOLOGIE 


ris, gros chiffre, tenu 3 jours parli 
semaine, sans concurrence. Villa con- 
fortable 6 pièces, jardin, petit loyer. |f 
Ecr. Villeplaine, 35, rue La-Roche- |k 
foucauld, Paris Tél, : TRI. 61-96. 


EE ONTA TRES (| cine, ancien externe de préférence, | Office régional du travail, cour de la 
Nr ae DE NEA BES 4| représentant bien, actif, pour ser-| Mairie, Angers, Maine-et-Loire. Visa 


D'AZUR, Très belle instal. mo. MIvice visites en ville et anesthésies. |n° 05.279 - S. C. 


derne. + Très bel appart. Plein Nécessité d'habiter la clinique pour |: ~ 
PERSONNEL AUXILIAIRE 


centre ville, Prix à déb. RAs- durée de 5 ans.: Situation intéres- 
PILLER, 51, Bd St-Michel Paris W|Sante, — Docteur MOULS, 29, rue 


E AVONS NOMERFUX Sarrette, Paris (14°), aaa a a a Aa aAA a a a a a a aAA A FN 
ja al o à t HA 
CABINET DASPRAT ACQUEREURS POUR PARIS (Visa Ne 05.31 S0 Hfrmières Matériel 
3, rue Dante, Paris (5e) ` BANLIEUE - PROVINCE Art dentaire j — i EE 
Tél. : ODEon 35-99 ` _ Paiement comptant TT |x ON DEMANDE deux ‘jeunes filles IOLOG 
PARIS ares cran Pr Nae. CABINET RASPILLER x CHIRURGIEN-DENTISTE  diplômé| 15 à 17 ans débutantes infirmières pr|| INTER-RAD IE 
FESTIN TT PO PRIE NAT PRESSE PRO nes Ma FE 


111939, habitué travaux soignés, capable 


cabinet dentaire, Contrat d'appren- 5 
gérer seul cabinet, cherche place 


tissage S'adresser : Service du Per. 


bis, r: Laromiguière.Por,!3-62 


ANJOU belle maison confort Disponible Ecrans renforçateure 


après décès. Px avantageux. 


x CH.-DENTISTE ch. petit affaire 


£mmédiate. Dr G, Faudot-Bel, 19, rue 
de Paradis (10e). Tél, : PROV. 38-88. 


Opérateur à Paris dans cabinet fai- 
sant gros chiffre, Ecrire à Godfrin, 
"51, . rue Saussure, Paris .(17}, ` 


sonnel des Cabinets dentaires, 3, 
Tue dé Lisbonne, Paris, 
\fViss ‘Ne 05067 8.0.) 


cassettes, Potter, ete... 


lenviron 100 km, Paris, Ecr. Ville- į Achète et vends matér, occas. 
RER 


BANL. Px moitié rapport, 
z x z plaine; 35, r.La-Rochefoucauld, Paris 


qui exercent la médecine, les mé- 
decins, ne voient 


Mais puisque nous avons com- 
mencé de puiser des exemples dans 
les pays étrangers, continuons no- 
tre prospection. Reste l'exemple de 
l'Amérique. Il est de notoriété pu- 


bonne formule pour cette double 
question, les programmes d'études 
et le titre. 
qui veulent se perfectionner dans 
l'art dentaire vont faire un stage 
dans les facultés américaines et re- 
viennent avec des techniques im- 
peccables et un entraînement tech- 
nique remarquable, De plus, ils re- 
viennent avec un titre: D.D.S. ou 
docteur en chirurgie dentaire qui a 


bien exprimer le grade dans la 
fonction, et du fait de l’apprécia- 


De plus, 
obtenu par les chirurgiens-dentis- 


ce doctorat qui compléterait la sé- 
rie de ceux qui sont attribués en 
France pour les lettres, les scien- 
ces, la médecine, l’art vétérinaire. 
organisée, 
dentaire pourrait s'épanouir et re- 
conquérir la première place qu’elle 
détenait dans le monde. 


ECHOS 


On fait part de la naissance de : 


mas, chirurgien-dentiste à Sures- 
nes, Hugues, fils de M. Maurice 
chirurgien - dentiste à 
St-Sauveur-le-Vicomte (Manche) : 
Annie, fille de M. Georges Fourca- 
dier, chirurgien-dentiste à Belfort; 
Marie-Françoise, fille de M. Bor- 
desoult, chirurgien-dentiste à Vi- 
Marie-Christine, fille de M. 
Jean Lequeux, chirurgien-dentiste 


Nous apprenons la mort de : 
, Mme Francis Pourpoint, mère de 
M. Emile Pourpoint, 
dentiste à Douai: M. Meisart, mari 
de Mme Meisart, chirurgien-den- 
tiste à Vesoul. 


a ———_—_—_———— 


nal d'hygiène dentaire d'organiser un 
concours entre tous les fabricants d'ap- 
pareillage dentaire, en vue de la*création 
d’un poste d'examen dentaire séblaire, a 
suscité un vif intérêt, tant chez les fa- 


Tenant compte du désir manifesté, le 
bureau du Comité national, dans sa séan- 
ce du mercredi 
décidé de.proroger jusqu’au 15 novembre 
la date de dépôt des projets, qui devront 


d'hygiène dentaire, “15, rue Jean-Mermorz, 


% A VENDRE Diathermie 
| rayons U.V. Chenaille, état de mar-|} 
Ei che., Dr Proux,7,bd Voltaire.Roq.49-69 


|| BUREAUX SIMONIN { 


Hide convalescence tout confort, grand 


Centre petite ville; bien } D GUILUEMONBT CABINETS CLIENTELES EMPLOIS PERSONNEL AUXILIAIRE |! 
desservie fer, région riche. directeur 7 A Ë 
Grosse clientèle, RECHERCHONS GROS CABI- (Suite) PROFESSIONNELS (suite) 

Sud-Ouest, — Campagne, me. ||| NETS DENTAIRES. PARIS ET || ami nana (Suite) Dr ere enn 
et one Me VILLES PROVINCES x EST, IMPORT, CABINET agréable e x% INFIRM, secrét. ch. emploi chez 

; 47, Bould Saint-Michel ville tranquille, gros chiffre, 2 ins- Dr Seconderait dion. clinique, Mlle 

Re Ce teratent f í Tél, ODEon 24-81 a vileplaia Ba rene ç f L. Courtois, 40, rue des Boulangers, 
rempl: t lon- . si nel.  Ecr. Vi aine, rue La-Ro- S j e 
RR dues Nana RE Oon i = chefoucauld, Paris, Tél! TRI: 61-96. mant- AR Al ages-remmes Earls. (5) 


là matière à 


les U.S.A. ont trouvé la 


En effet, les praticiens 


le même avantage de 


il est l'objet, de con- 


courir au renom et à la diffusion 
de la pansée du pays qui l’octroie. 

Ce dernier avantage n’est pas à 
négliger pour notre pays dans l'état 


choses. 
ce titre pourrait être 


par un effort consacrant 


la profession 


Médical du ler Octobre 1943. 


NAISSANCES 


fille de M. Louis Tho- 


DEUILS 


chirurgien- 


d’appareillage dentaire 


prise par le Comité natio- 


chez les professionnels. 
29 Septembre 1943, a 


au siège du Comité national 


DLL LEE EEE CCOCCEEP EEE EE EEE EE EEE 


ELECTRO-RADIOLOGIE 
(Suite) 


LE SERVICE 
RADIOLOGIQUE 


13, 1. Ciaude-Bernard, Paris-Ve 
Tél. : POR, 28-21 
APPAREILS POUR ELECTRO- 
CHOC, des Drs LAPIPE ET 
RONDEPIERRE 


Toury 


PHARMACIES 
LABORATOIRES 


4, rue de la République, LYON 


Pharmacies : 1° Dauphiné, $ 
proximité ville recherchée. Px 
575, stock 150, — 2° Dauphiné, 
bien. desservi, près Grenoble, 
officine moderne, C.A. 1 mil- 
lion, stock 250, gros net. 
3° Charolais, cause santé, bon 
centre, gros rapport. Px 700. 
40 Beaujolais, seule, vieille 
affaire négligée, Px 300, stock 
50. 5° Bresse, campagne À 
seul. Px 250, stock 80. 
Acheteurs jusqu’à 5 millions 
comptant, laboratoires spécia- 
lités. Pressés.. 


x AVONS ACHETEURS p, pharma- 
cies et laboratoires toutes importan- 
ces Paris. banlieue, province, Cabinet 
GARINOT, 5, pl. de la Sorbonne, 
Paris (5°). Tél, : ODE. 20-04, 


CABINET GARINOT 


5, pl, de la Sorbonne, Paris (5e) 
Téléph. : ODE. 20-04 
Spécialisé depuis 80 ans “ 

Transmission de Pharmacies 


post-opératoire ; 


j vizorator neufs, 
HIceps Tarnier, 


Renseignements : 


PRATICIENS... 


Tournez à votre honneur les difficultés présentes 
Remplacez les couronnes ‘ métalliques par des 


JACEÉEET-CROWNS 

20 ANS D’EXPERIENCE 

Façon et fournitures comprises.......,...,.. 

; AUX CONDITIONS DE GRE A GRE 

DANS UN LABORATOIRE SPECIALISE ENSEIGNEMENT CERAMIQUE 
COMPLET DE LA JACKET-CROWN 

LA JACKÉT-CROWN ET TRAVAUX DE PORCELAINE 

Un volume de 1%0 pages, 156 figures, 80 francs 


MAISONS DE SANTE 


(Suite) 


Tél. 220 


Parc. >» 
assurée 
valescents “mais 
Suralimėntation - 

cours 


&.25 km. de. Paris 
Forêt de 


« NOTRE MAISON » 
Maison de repos pour enfants À 


Miles GUILLEMIN-GABÉAUD 


227 bis, rue de Paris g 
Taverny (S.-et-O.) 


| ACHAT de LIVRES 


Surveillance médicale 
Enfants fatigués, con- à 
non malades 
Etudes et 
Vie familiale 
Filles de 4 & 12 ans 
Garçons de 4 à 10 ans 


Montmorency 


PENSIONS 


CONVALESCENCE 


x A VENDRE maison de repos et 


parc, facilités de ravitaillement ban- 
lieue de Paris. Ecrire à M, GOLIN, 
47, boulevard Sébastopol, Paris. 
T. 


OCCASIONS 


Matériel professionnel 
e OEN S 


x A V. TABLE d'opération métalli-|" 


que, forceps Tarnier, collection Tes- 
tut. Dr Pradel, 178, r. d'Alésia (14°) 


x A VENDRE 


div, livres méd. 
Paimpol (C.-du-N. ) 


: un ozonaire et un 
2 spéculum, 1 for- 
un général électric, 
Sadr. Dr WARDE, 


see e O 
x JE CHERCHE crâne en parfait 


état.: Dr Herdner, 


Bourges 


(Cher). 


x A VENDRE centrifugeuse électri- 
— Ecrire : 


que « Cogit » neuve. 


Mme Chatiron, 47, avenue de Fadate 


Vitry-sur-Seine. 
x A VENDRE : 


, 


+ 
1 lot différents da- 


viers; 20 


Différents instruments: 30 


1 meuble de cabinet en ébénisterie. 


Dr M. Jamot, 
Tél. .; ELYSs. 30-54, 


32, rue de Penthièvre. 


% À VENDRE : 


1 fauteuil Bretanin 


x PHARMACIEN vendrait 
tante spécialité pharm. gros chif. 
prouvé à doubler après guerre, Ecr. 
Villeplaine, 35, rue La-Rochefoucauld, 
Paris. Tél. : TRI, 61-96. 


men ne a 
MAISONS DE SANTE 
PRE RE RRRPRRRPRRPRRRRPARS 


impor- 


Cliniques 
x MEDECIN disp, capitaux pour re- 
prise clinique cherche sésoclation 
avec jeune sage-femme, Ecrire avec 
précisions : M. H Hubertin, 43, 
Chaussée-d'Antin, Paris. 


xx SUIS ACHETEUR {mmédistem. 


7 ; SRE A de Ash à pom hoi p 
À ans la Sarthe, cause raison santé, |Office du Travail, service des tech- Le Jeanne-d'Arc, Herboristeries, - Laboratoires pompe avec crachoir fon. 
nité vu l'urgence. superbe. Prix à déb. [IR équipement, remplac. préalable. À pa Kalsa ncaa PEA on. pante, Rieles e2 ENS MUNE Pate O, mouen P au rue Speckle Oabinele medica ds AoE dunmi 1 tope à potence 
ARDENNES. — Vieille client. Ü EURE-ET-LOIR loy. 1.600. Gros N. Ville Marne, cab. b.rap.équipem, À ment indemnité à débattre. Mme |‘Visa N° 05-191 S.C.) et dentaires S.S.W., 1 tablan ÉRUrIGUE Lu 
GE eo pul propharm. [iÀ rap. Px à débattre, | Yonne, vil.b.rap. équip. bel.mais. || BabléeLauth, La Bazoge (Sarthe). | Di Secrétaires Paris, Banlieue, Province RS Clinique. Perocheau, dentiste, 
faoile. Prix à déb. facilités. [f CHAMPAGNE après décès seul MN LOZERE, tr.bon rap.bon matér. EMPLOIS Divers le ee e-Sec. Tél. : NORD 35.88, 
FRANCHECONTE, — pete |] ec Prix dérisoire. x DIRECTEUR sanatorium province|* JEUNE FILLE libre ap. midi dé | longue expérience, recherche labora: létat ete M DO A ei 
ville riche. Tarifs élevés. Gros NI} LOIR-ET-CHER belle maison pjg z PROFESSIONNELS désire emploi similaire région pari- |Sire emploi chez Dr, Rosselli, 19, TUe | toires région visitée toute la riveltherm et ach a ie re 
Rand Brit 1/3 recctices Urens conf. rap. important.Px à déb. ll Cabinet BIJON sienne (hôpital privé, cliniq.). Beil.|Jules-Siegtried, Paris. gauche Rhône sauf Marseille, Sé-létat — Docteur M von 
Affaire d'avenir pour jeune [|Ñ OISE. Gde maison, jard, loyer Mif : Médeci lain, 73, Grande-Rue, Enghien (S.-O.) SITUATION AVENIR rieuses références, Ecrire : Dubois, |(Charente-Maritime) do ms 
médecin, N moyen, Prix moitié rapport, f 5, boulevard Saint-Michel, PARIS édecine 2 2 LE x villa Fifine, avenue Antoine-Véran, |% A í 
| aoar poe er iA Téléphone : Odéon 41-08 f ——— |x JEUNE FILLE, 27 ans, assistante oferte chez zoel). | NICE. A pi dnstrum. broncho-oesopha- 
NOMBREUX AUTRES POSTES fi Nombre SP O TERON pnone : | k JEUNE FEMME médecin, ancienne|bonnes références, cherche emploi |stomatologiste hôpitaux à e ? goscopie Brunings. S’adr.: Ravigue, 
ee 


40, place des Carmes, Toulouse. 


x VENDRE 
via, guéridon élect. 


app. rayons U.V. Hano- 
diff. 


courants. 


Pasquier, 109, rue de Rennes, Paris. 


x MEDECIN recherche 
1 toise, 1 bascule, 
offres’ ou écrire : 


d'urgence 


1 spiromètre. Faire 
Service médical, 


44, rue de Bellechasse, Paris, 
INValides 53-01. 

Æx A V. valise diather. CGR. Gal 
Far. C.G.R, tour 


fraiser pied. F. 


off. Cômbeau, 55, av, Marceau, Paris. 


XA V, 


complet, S'adr, 


microscope neuf Stiassnie 
A. Digus, 


ch.-dent.. 


8, avene Victor-Hugo, Paris. 


k AV. 


import.ciinique ‘Paris ou bani.imméda. 
Meunier, 28, rue. Vivienne. Cén.56-89. 
% JE CHERCHE MAISON 
chements  Paris-Banlieue,  Palerait 
comptant. Ecrire DESPLAT, 1993, rue 
de Lourmel, Paris, 


balre aÿmogra 
225, 


que Champion. Albert, 18 


fayette. Paris. BOT, 14-02 


Louts 3onnet 
nique, Dr 
augirard, 


2 


d'accou-|% DESIRE acheter. appareil 


table de chirotractor mar- 


8, rue La- 


su Dr 


Jour nsufflation Al- 


ucCabeille, 


au 18-76. 3, vue de Epoque, 


M. VOIZOT ™ 1 
RETAILLAGE DE FRAISES 


D'ANGLES ET PIECES A MAIN 
VENTE MATERIEL 


TRAITEMENT DES INFECTIONS BUCCALES ET DENTAIRES 


VINCE 


POUDRE A BASE DE PERBORATE DE SOUDE, 
instantanément soluble dans l’eau tiède, 
Donne une solution antiseptique 


par dégagement d'oxygène naissant. 
BAINS DE BOUCHE - GARGARISMES - 


S'emploie également en pansements locaux, 
Action élective sur les associctions 
microbiennes fuso-spirillaires - Gingivites 
ulcéreuses - Stomatites - Accidents des dents 


Laboratoires SUBSTANTIA - M. Guéroult, Docteur en Pharmacie - SURESNES (Seine) 


Toute LA PROTHESE MODERNE 
LABORATOIRE EMILE LINET 


30, boulevard Voltaire — PARIS 
TELEPHONE ROQUETTE 
Registre Métiers : 


TOUT CE QUI CONCERNE 
THÉRAPEUTIQUE DENTAIRE 


Laboratoires du Docteur PIERRE ROLLAND 
Dépôt: 127, Bd St-Michel, PARIS (5°) - Usines à ASNIERES (Seine) 


ÉLELELELELELELEEELELEL ELLE EEE LEE CELL EE EEE CEE ECC EEE DD CEE CEE CCC 


LA THERAPEUTIQUE SULFAMIDEE en STOMATOLOGIE 


a reçu sa consécration officielle lors du XVI: Congrès des Journées Den: 
taires de PARIS (Novembre 1942), 


comme étant l'agent le plus puissantpour lutter contre les infections 


ALVEO-ASEPTAMIDE (pâte) traitement anti-infectieux général pré et 
arrête l’évolution et facilite la cicatrisation, 


ASEPTAMIDE (comprimés à dissoudre dans l’eau) pour bain de bouche 
post-opératoire. 


ASEPTADENT (poudre et comprimés), Dentifrice pour usage quotidien, . 
FORMIDE (pastilles & sucer) désinfectant et gargarisme seo post-opératoire: 
ONT POUR PRINCIPE ACTIF : de 


LE SULFAMIDE DAKIN 


Antiseptique moderne antibactérien 


LABORATOIRES MERMINOD 


(Fondés en 1890) - S.A.R.L., 49, rue de Paradis, PARIS-Xe - PROvence 30-32 


CELL ELEC EEE EEE EE ECC CE CCE CCC CCC CCE CE CCE EE ECOLE CE ECECECCPE EE ET 


PETITES ANNONCES CLASSÉES 


j mie Rouvier, 


f| x ACHET. 
{| Races humaines, éd, Armand Colin. 


- 15, Boul, Voltaire% 
Paris-1le z3 pss 


D'OCCASION 


PA RAS re de LR 


et cytophylactique 


LAVAGES AU BOCK. 


de sagesse - Pyorrhée, 


94-49 


68.285 


300 francs 


\ 


Le COCCETTECEPCECCT EEE PE PE EEE EEE EEE E EC ECCECC ECC CCCE pers > 


OCCASIONS (Suite) 


x SINISTRE- TOTAL, externe des 
hôpitaux de Nantes, cherche Anato- 
n Physiologie de Gley 
(édition récente) et Seméiologie de 
Sergent. Ecrire : R, Lebeaupin, chez 
M. Rambaud, St-Fiacre (Loire-Inf.) 


Lester et Millot, Les 


Regnault, 12, rue Poriou, Amiens. 


AU MAXIMUM 
Livres d'amateurs, de luxe et de grand 


luxe. Ouvrages d'art. I[llustrén modernes. 
Belles reliures 


OUVRAGES DE MEDECINE 


'ACH. 


Saint-Ouen :Seine). 


de droit et en rous genre 
ACHAT AU COMPTANT, TRES CHER 
de bibliothèques de toutes :mportantes 


Librairie JOSEPH GIBERT 
26-30, boul. Saint-Michel 
l Automobiles 


nu 
x AYANT LICENCE gaz de ville 
vends voiture électrique Wattear 
200 amp. 48 V. accus neufs de 
sept, 43. — BOULAY, 41, place G- 
Pailhou, TOURS (I.-et-L.). 

x A VENDRE une Simca-5, 4 pneus 
Michelin Pilote nfs 165X400. Doct. 
Chassagne, La Chartre-s.-le-Loir (S.) 
De A PRG nr DT A EE DL RL CDS RENE ON 


de sciences 


DIVERS 
° Ê s las, cou- 
Literie NEA dr 


LA LITERIE RENOVEE 
109, rue Cardinet, Paris (17°). \ 
Magas. ouv. de 11 à 12 heures 
et de 18 à 19 heures. 
Téléph. : CAR. 58-61. 
$ CACTEES ,10 sujets rares grande 
taille, envoi direct franco 125. = 
Kaktina, Saint-Varent (D.-S.). z 
A V. sup. médaille artistique à 
Dee súr émaux « Virgo » de Pa 
lier, 3 faut. arabes. — Ecr. Mar 
34, rue Richer, Paris. A 
xA V. très beau pardessus pe 
deu marine doublé satin, taine 
moyenne, 3 m. 50 beau tissu Pie 
laine. S'adr. Dr MALET, 67, AVE 
Pierre-Larousse; Malakoff. E 
PARIS, A vendre petit imm! 3 
oaen banlieue tranquille, m 
26 pièces, eau courante, chanina 
Prix intéressant. Ecr. : Villep Mi 
35, rue La-Rochetoucauld, Paris: 
Tél. : TRI. 61-96. F, 
x PORTRAITS. Fille de ma D 
artiste peintre, sociétaire es aiii 
tistes Français, exécute De ii 
peinture à l'huile, d'aprés Da ee 
photographie, donne leçons der 
sin et de peinture, Mme US 
dette, 21, rue Lakanal, Paris Do 
%  BAUDRUCHES transparen de 
capeskins opaques pour coir een a 
flacons, à vendre en grosses. Lyon 
nin, 4, rue de la République, 


Glacières électriques 
25.0 

AO a P Bidi: Dor., 50-1 

MACH. EOR. bon ftat 

bureau ‘et portable. y 

MARIN, 28, rue Marbeuf. Bal ra 

GRAND CHOIX petites et gros 


MOTOS miie # 


stat de b 
PAUL-MOTOS, il, me Paul- Ber% g 


vél. JLI. » 


Timbres “rance Colonies 
inyi shoix 5 ri Fatteriih 


« 
sa 


ay 


Cette 
trente al 
nir aujol 

Si, a 
consens 
vent réit 
pris con 
moment 
conséque 
d'attirer 
public st 


acte not 
troubles ex 
Javenir, d: 
le bon fo 
important: 
nomie : r 

pourquoi 
récieuse Y 
Fée et ci 
jeune enf 
raisons . Val 

Malheur 
jours, ces 
nous essai 
donner sar 


En premi 
dont il y £ 
rance du 
aussi’ du | 
préside. al 
ges-femme 


Mais qu 

) diants et £ 
Tes, COMME 
constater ? 
avis, ne pa 
naître -l’an 
de cette pi 
Et pourt 
longtemps, 
reconnue 
‘gnée à no 
Leur ex 
rait-elle ] 
ment nati 
lui-ci poss 
tuře nous 
cette facu 
et de savo 
En tout 
valable su 
il n’en est 
organe, ég 
l'œil. Celu 
nut moins 
me. Et pot 
tive ne pal 
que la fonc 


Mais, il 
raison, je 
est, en so 
qu'il faut : 
nombreuses 

C’est ass 
cipales cau 
expl 


connaissan 
compliquée 
atteindre 
Or, c'est p 
i accessible. 
En effet, 
c'est ce qu 
lon et le cc 
leur pa 
plus simple 
par le cond 
rent l'anat 
ils compre 
our désini 
Chez qu'il 
trompe Q'E 
laquelle cor 
moyenne. 
Voilà, je 
pales raiso 
la protectio 
šance que 
longtemps. 
tout cela e 
nombre d’a 
être évitée: 


Je vais 
Exemples p 
Viens de di 

Tout derı 
Quais avec 
directeur 
Muets, la p 
Cas, de pot 
infirmité. C 
Plus en pl 

endue inn 
Mutités pri 

ection de 

a naissan( 
a cause de 
vées chez 
de lentour: 
ves qu’on : 
enrayer la 

Faut-il e 
convaincre 
Ourage et : 
Porter le fe 


NTAIRE 
BR 


Voltaire 


| 


e grand 
odernes. 


INE 

, genre 
CHER 

ortantes 


SERT 


Martin, 
ae 
J neuf 

taille 


u pure 
avenue 


meublé 

métro, 
uffa8e. 
plaine, 
ris, e 


EXC 
AU CORPS 


XVI; ANNEE — N° 352 


LA PR 


3 ERVÉ 
MÉDICAL. 


: DE L'OREILLE 
ALA NAISSANCE 


s'impose manifestement 


de toute 


nécessité 


par A. MALHERBE 


Chirurgien en chef honoraire de l'Institution 
nationale des Sourds-Muets 


Cette vérité absolue que 


j'ai proclamée, voilà près de 


trente ans pour la première fois, il me faut encore y reve- 


nir aujourd’hui. 


Si, après tout ce que j'ai dit et écrit sur ce sujet, jy 
consens volontiers, c’est sur la demande pressante et sou- 
vent réitérée d’un grand nombre de confrères qui ont com- 


pris combien cette question 


de l'intégrité de l’oreille au 


moment de la naissance, était importante et que, par 


conséquent, il était encore 


nécessaire et même urgent 


d'attirer de nouveau l'attention des médecins et même du 
publie sur un acte très simple, mais gros de conséquences, 
acte nous permettant de remédier immédiatement aux 


troubles existants et de garder pour 
Pavenir, dans son entière intégrité, 
le bon fonctionnement d’une très 
importante fonction de notre éco- 
nomie : l'audition. : i 

Pourquoi donc cette fonction si 
récieuse n'est-elle pas mieux pro- 
Fée et cela dès la naissance du 


june enfant? Quelles sont lès 


raisons valables à invoquer ? 

Malheureusement, comme tou- 
jours, ces raisons sont multiples ; 
nous essaierons néanmoins de les 
donner sans les excuser cependant. 

eee 

En premier lieu il y & l'ignorance 
dont il y à beaucoup à dire, igno- 
rance du public en général, mais 
aussi» du personnel subalterne qui 
préside. aux accouchements : .sa- 
ges-femmes, gardes, infirmières. 


Mais que dire de celle des étu- 


diants et aussi de certains confrè- 


res, comme il m'a été permis de le 
constater ? Ils semblent, à mon 
avis, ne pas toujours très bien con- 
naître -l'anatomie et la pathologie 
de cette partie de notre économie. 

Et pourtant, depuis déjà assez 
longtemps, l'étude de l’otologie. est 
reconnue et ‘officiellement ensei- 


» gnée à notre faculté, =" 


Leur excuse possible ne réside- 
rait-elle pas dans leur tempéra- 
ment national, car on sait que ce” 
lui-ci possède très peu — par na- 
tuře nous l'avons hélas trop vu — 
cette faculté précieuse de pouvoir 
et de savoir prévoir. 

En tout cas cette raison semble 
valable surtout pour l'oreille, car 
il n’en est pas ainsi pour un autre 
organe, également très précieux, 
l'œil. Celui-ci plus heureux con- 
nut moins longtemps cet ostracis- 
me. Et pourtant, la fonction audi- 
tive ne paraît pas moins précieuse 
que la fonction visuelle. 

eee 


Mais, il y a encore une autre 
raison, je crois, c’est que l'oreille 
est, en somme, un organe caché 
qu'il faut savoir dépister dans ses 
nombreuses parties. 

C’est assurément une des prin- 
cipales causes qu'il faut invoquer 
pour expliquer: pourquoi sages- 
femmes, gardes, infirmières, . ne 
connaissant pas cette anatomie 
compliquée,, ne peuvent songer à 
atteindre l'oreille par le nez. 
Or, c'est par cet organe qu'elle est 


| accessible. RECI 
En effet, pour ces aides, loreille 


C'est ce qui se voit, c’est le pavil- 
lon et le conduit auditif externe et 
il leur paraîtra alors infiniment 
plus simple de désinfecter l'oreille 
par le conduit auditif, car ils igno- 
rent l'anatomie de cet organe et 
ils comprendront difficilement que 


À pour désinfecter l'oreille, c’est par 


leonez qu'il faut passer, puis par la 
trompe d'Eustache qui y débouche, 
laquelle conduit enfin dans l'oreille 
moyenne. 

Voilà, je crois, une des princi- 
ales raisons du peu de succès de 
a protection de l'oreille à la nais- 
sance que j'ai préconisée depuis si 
longtemps. Le malheur est que 
tout cela est la cause d'un grand 
nombre d’affections qui pourraient 
être évitées à ce moment. 


ee 


Je vais en donner quelques 
Exemples pour illustrer ce que je 
Viens de dire. ; 

Tout dernièrement encore, j’évo- 
Quais avec mon ami, le distingué 
directeur des Etudes des Sourds- 

uets, la possibilité, dans bien des 
Cas, de pouvoir éviter cette triste 
infirmité. Comme moi, il était de 
Plus en plus persuadé ‚que: la, pré- 
tendue innéité de certaines surdi- 
Mutités provenait. de la non-désin- 
fection de l'oreille au moment de 

a naissance, que c'était souvent 
a Cause des otites latentes, obser- 
Vées chez le nouveau-né, ignorées 
de l'entourage et d'autant plus gra- 

ès qu’on ne faisait rien pour en 
enrayer la marche. 

Faut-il encore, pour achever de 
convaincre les médecins, leur en- 
Ourage et aussi le public, leur rap- 
Porter le fait suivant : 

% Il y a peu de temps, à la suite 

Chaleurs très grandes qui ont eu 
à u, il ma été donné de constater 
T grand nombre, après balnéa- 
lons dans les piscines, des otites 
tup one simplement des catarrhes 
pé 0-tympaniques, causés par la 
ënétration d'eau plus où moins 
poptique, par les fosses nasales, 
ER la trompe d'Eustache, jusque 

Ans la caisse tympanique. » 


de 
lie 


(Suite page 3, col. 3 et 4). 


ELECTIONS 


l’Académie de médecine 


L'Académie de médecine a élu 
membre titulaire : M. Troisier et 
embres correspondants nationaux 
‘a Favre, de Lym; Carrière, 
ille, et Hermann, de Lyon. . 
bre p9liot-Curie a été élu mem- 
ibre par 44 voix contre 40 à 
Armand Delille, 


Nouveaux exemples 
de dissociation entre le 
pemphigus cutanéo-muqueux 
qui guérit et les symptômes 
généraux qui s’aggravent 
entraînant la mort 


Il existe une dissociation très 
nette entre les signes cutanés de 
pemphigus qui guérissent „ facile- 
ment et les symptômes généraux 
qui en s’aggravant entraînent la 
mort. M. Gougerot, a plusieurs re- 
prises, notamment avec Brouet à 
la Société française de dermatolo- 
gie et syphiligraphie du 14 no- 
vembre 1935 et dans les archives 
dermato-syphiligraphiques de la 
clinique de l'hôpital Saint-Louis 
(septembre 1936, n° 31, pagé 369), 
avec Carteaud et F. Thorel en 
1941, avec Aldou et Duchamp en 
1942, a insisté sur cette. singulière 
dissociation qui pose des problè- 
mes difficiles. j j 
: Dans- une -communication ;-à 
l’Académie de médecine il pose les 
questions suivantes : 

Pourquoi l'éruption cutanée et 
muqueuse « guérissant , la mala- 
die pemphigus ou dermatite poly- 
morphe douloureuse de : Brocq- 
Duhring s’'aggrave-t-elle et entrai- 
ne-telle la mort alors que les lé- 
sions cutanées et muqueuses ne re- 
paraissent plus ? 

Quel mécanisme viscéral ou en- 
docrino-sympathique provoque-t-il 
la mort de ces pemphigus dont la 
peau et les muqueuses sont blan- 
chies? On a l'impression d’une 
auto-intoxication comme chez les 
brûlés. \ 

Est-ce parce que l’éruption dis- 
paraît ne faisant plus défense cu- 
tanée, la maladie s’acharne sur les 
viscères ? 

Pourquoi le traitement est-il ef- 
ficace sur la peau et les muqueuses 
et n'agit-il pas sur la < maladie 
profonde » ? 


Copyright, by ~ 
(Tous droits réservés) 


TECTION 


19, BOULEVARD 


POISSONNIERE ON 
Siècle Médical 2 y 
y 


ce 
La vrit 


des syphilômes 
du lapin 

etdes ganglions 
satellites 


ns 


Etudes comparatives 


C. et J. Levaditi ont montré aue 
le nombre des Treponema pallidum 
contenus dans la dose minima pour 
le lapin est de 6.600. Pour Besse- 
mans et ses collaborateurs, ce chif- 
fre oscille entre 773 et 2.500 trépo- 
nèmes provenant de syphilômes en 
«< pleine floraison », et entre 2 et 
15 s’il s'agit de spirochètes conte- 
nus dans les ganglions lymphati- 
ques satellites. ; 

Ayant repris ces recherches (uti- 
lisation de la numération en milieu 
fluorescent, appareil de Zeiss), M: 
C. Levaditi a apporté de nouvelles 
précisions dans une communication 
à l'académie de Médecine. Il a cons- 
taté que pour la souche Gand, lẹ 
nombres de spirochètes syphiloma- 
teux contenus dans la dose minima 
pathogène pour le lapin et la souris 
est de 780.000. Par contre, du suc 
de ganglions poplités satellites, dé- 
pourvu de tréponèmes, ou n'en con- 
tenant qu’un nombre extrêmement 
réduit, est chancrigène au même 
titre que des dilutions d'extraits 
de chancre très riches en parasites. 


| IL en résulte que la genèse de Vin- 


fection syphilitique locale exige 
l'inoculation d'un nombre considé- 
rable de spirochètes syphilomateux, 
alors que du suc de ganglions très 
peu Parasités, dilué au même titre, 
réalise l'apparition de chancres ty- 
piques. 

Deux hypothèses peuvent être for- 
mulées : d’après la première, un 
virus syphilitique différent du tré- 
ponème s'associerait à de rares 
spirochètes, pour conférer aux gan- 
glions satellites une virulence pres- 
que égale à celle des chancres hau- 
tement parasités. Suivant la secon- 
de, le syphilôme étant une réaction 
de défense, où des facteurs humo- 
reux et cellulaires concourent pour 
exercer une action atténuante sur 
les tréponèmes, ceux-<i subiraiïent 
une diminution appréciable de leur 
potentiel pathogène, Il en faut donc 
énormément pour agir. Or, tel n’est 
pas le cas du tissu lymphatique, 
Jéqüel"ne sé-défend pas et joué, 
tout simplement, le rôle de filtre. 

Il est difficile en l’état actuel de 
nos connaissances, d'opter pour 
l'une ou l’autre de ces hypothèses. 
Ne se contredisant pas, elles pour- 
ront être acceptées simultanément. 


Démissions 
au Conseil national 


Nous apprenons que le doc- 
teur Cibrie a donné sa démis- 
sion de vice-président et de 
membre du Conseil national de 
l'Ordre par une lettre motivée 
adressée au président, 

Le docteur Brouardel, d’au- 
tre part, a donné sa démission 
de vice-président du Conseil 
national. À 


PROPOS SCEPTIQUES 


Il importe d’être sérieux 


Un supplément d'étudiants vient 
d’être admis en première année 
de médecine, et il n’y a qu’à les 
féliciter. 

On s’est en «haut lieu» enfin 
aperçu que la soi-disant sélection 
qui avait joué au début était par 
trop arbitraire. Là encore on ne 
peut que se féliciter de voir la 
justice.et le bon sens triompher, 

Mais avec quelle lenteur est- 
on arrivé à ce résultat. L'examen 
unique du P. C. B. eut lieu en 
juin. La rentrée de la Faculté de 
médecine était le 3 novembre et 
c’est le ‘13 novembre que les re- 
pêchés ont appris la bonne nou- 
velle. Beaucoup d’entre eux 
avaient déjà pris d’autres dispo- 
sitions, dépensé de largent en 
vue d’autres études ou d’une au- 
tre organisation de vie. Fallait-il 
plus de quatre mois pour prendre 
une décision ? 

Les jeunes admettent parfaite- 


ment la nécessité d’une sélection, 
mais ils détestent l'injustice et 
l'arbitraire et surtout la fantaisie 
et la désinvolture quand il s’agit 
de leur avenir. 

Les jeunes n’admettent pas 
qu’on.ne traite pas avec sérieux 
ce qui est sérieux. On les oblige 
à être exacts pour leurs inscrip- 
tions, pour leurs séries de travaux 
pratiques et c’est fort bien. Mais 
parce que des fonctionnaires n’ont 
pas su faire signer en temps voulu 
une circulaire par les divers éche- 
lons, on leur donne le plus dé- 
plorable exemple d’inexactitude ! 

L’exactitude était la politesse 
des rois l... Serions-nous en anar- 
chie ? 

Même pas, car il y faudrait du 
courage. N'est-ce pas plutôt com- 
me dans la chanson : sens dessus 
dessous, sens devant derrière ? 


Métastase. 


-LES MALADIES 


INFECTIEUSES 


ET CONTAGIEUSES EN FRANCE EN 1943 


La situation sanitaire reste bon- 
ne dans l’ensemble malgré une aug- 
mentation. de la fièvre typhoïde et 
de la diphtérie, telles sont les con- 
clusions de M. Tanon à l'académie 
de Médecine, faisant un rapport au 
nom de la commission d'hygiène. 
La 'plupart'des autres maladies ont 
diminué, en particulier la ménin- 
gite cérébro-spinale, la poliomyé- 
lite, la mélitesserie, laquelle ne s’est 
maintenue que dans les départe- 
ments du Midi, la Corse, mais elle 
semble s'étendre dans la région py- 
rénéenne à cause de l’abattage clan- 
destin des bovidés et des caprins. 

La variole reste rare malgré cin- 
quante-sept cas. à Paris dus à une 
importation; mais elle a été arrêtée 
rapidement par les services d’hy- 
giène. Pour le:typhus exanthéma- 
tique on ne relate .que. quinze cas 
à Paris et dans les départements, 
chez des malades arrivés récem- 
ment du Maroc. Il ny a pas eu 
d'extension. 

Pour la fièvre typhoïde laug- 
mentation est assez régulière de- 
puis l’année dernière mais les for- 
mes à Eberth sont devenues pro- 
portionnellement moins fréquentes 
et les formes à Para B plus nom- 
breuses. Elle a sévi surtout dans 
les centres urbains, elle a diminué 


dans l’Aude, dans l’Aisne, les Ar- 
dennes, le Lot-et-Garonne. La cau- 
se de cette recrudescence indiquée 
par presque tous les médecins ins- 
pecteurs est la consommation des 
légumes crus insuffisamment lavés. 
Le rôle des eaux tout en restant 
réel est souvent invoqué dans les 
rapports; celui des coquillages ne 
l'est que dans quelques départe- 
ments côtiers. 

La diphtérie n’a fait que conti- 
nuer l'ascension qu’elle avait accu- 
sée l’année dernière, Ses progrès 
sont malheureusement sensibles, 
par exemple on trouve dans l’Aude 
34 cas de plus qu'en 1942, dans 
l’Aisne 919 contre 523, dans le Cal- 
vados 562 de plus. Dans le Loiret 
200. au lieu de 90 avec des petits 
foyers locaux surtout urbains. La 
raison serait le manque de vaccin 
à un moment donné; les mouve- 
ments de populations qui rendent 
les séances difficiles et surtout le 
manque de carburant qui empêche 
les médecins d'aller chaque fois sur 
place ou de faire faire les désin- 
fections. à 

Cette situation doit être prise en 
considération et des recommanda- 
tions sont faites pour que les vac- 
cinations antidiphtériques soient 
multipliées, 


UE. 
< 


6 LIGNES 


OURNAUX DE MÉDECINE 25 
J UX DE MÉDECINE (EN FRANCE, 


FONDE EN 1927 


x 


MERCREDI 1“ DECEMBRE 1943 


sice LES POUVOIRS SANITAIRES Le traitement 


DES MAIRES | sulfamidé 
DANS LA LÉGISLATION ÜU trachome 
ACTUELLE . - gema 


un. traitement simplifié du tracho- 
me est particulièrement utile. Les 
La tutelle préfectorale 
et l'autorité sanitaire 


LE 
tany procédés classiques en effet sont 
longs et méticuleux, comme le si- 
gnalə fort justemcnt le professeur 
Rohrschneider dans la Deutsche 
Medizinische Wochenschrift. Ils 
ne peuvent donc répondre aisément 
au traitement des grandes masses, 
comme le problème se pose dans 
des régions de l'Est de l’Europe. 

Les sulfamides ont déjà été em- 
ployés dans le traitement du tra- 
chome depuis 1937, mais avec des 
résultats tout à fait contradictoires 
suivant les auteurs, les uns lui ac- 
cordant une efficacité spécifique, les 
autres ne lui accordant une valeur 
que pour les phénomènes de sur- 
infection. 3 
Le problème à résoudre à savoir : 
démontrer l'efficacité spécifique des 
sulfamides vis-à-vis du trachome 
fut donc repris entièrement par 
le professeur Rohrschneider. 

Le champ d'étude était favorable 
car les centres surveillés par Pau- 
teur groupèrent essentiellement des 
trachomes à des stades divers mais 
exempts de surinfection et de lé- 
sion de la cornée. Ce furent des 
trachomes à létat pur dans la 
grande majorité des cas. 

Sur ces malades on put instituer 

un traitement sulfamidé et compa- 
rer le résultat avec un lot de ma- 
lades témoins traités suivant les 
procédés mécaniques et chimiques 
classiques. 
La durée de surveillance fut de 
quelques mois en moyenne. L'expé- 
rience de l’auteur est concluante 
en faveur des sulfamides. 


Les follicules du trachome re- 
gressent en effet mais tardivement 
et c'est ce phénomène tardif qui 
sans doute est la raison pour la- 
quelle d’autres auteurs auparavant 
trop -prompts à conclure avaient 
refusé aux sulfamides le mérite 
d'un effet spécifique. 

L'auteur a traité les trachomes 
avec des préparation variées et a 
obtenu des résultats presque iden- 
tiques avec la plupart. Quant aux 
doses elles furent appliquées sui- 
vant deux méthodes différentes : 
celle du choc sulfamidé et le trai- 
tement à petites doses prolongées. 
La dose totale chez un homme de 
70 kilos fut de 126 gr. pour les 
deux procédés. 


Les lois fondamentales du 5 avril 1881 (article 97) sur 
l’organisation municipale et du 21 juin 1898 sur le Code 
rural (chapitre XI, articles 1, 18 et suivants) donnent aux 
maires la mission de veiller à tout ce qui intéresse la salu- 
brité publique. 

La loi du 15 février 1902 a mis à leur charge la respon- 
sabilité presque totale des mesures de protection de la 
santé publique. i > 

Mais, en fait, la législation en matière de « pouvoirs 
sanitaires » a évolué au cours des dix dernières années de 
telle sorte que, sans qu'aucune modification ait été appor- 
tée aux deux lois de base précitées, les maires ont vu 
grignoter leurs attributions en cette matière par une 
série de textes promulgués en modification de la loi du 
15 février 1902. 


Cet effritement légal progressif 
des pouvoirs sanitaires des maires 
résulte d’une série de décrets-lois, 
dont les premiers en date sont du 
30 octobre 1935, qui tous tendent à 
accroître la tutelle réglementai- 
re du préfet, auprès duquel sé 
trouve, obligatoirement désormais, 
un fonctionnaire sanitaire, le mé- 
decin-inspecteur de la santé, qui 
appartient, depuis la loi du 18 sep- 
tembre 1940, à un cadre de fonz- 
tionnaires d'Etat organisé en « ser- 
vice extérieur » du secrétariat à la 
Santé. Ce ehef de service départe- 
mental est assisté lui-même de mé- 
decins-inspecteurs adjoints dont 
certains peuvent être placés à l'é- 
chelon municipal pour y remplir 
des fonctions de directeurs de bu- 
reaux d'hygiène, 

Nous avons déjà montré (1) que 
« l'autorité sanitairé » conférée par 
un ensemble de textes législatiis 
aux. médecins-inspecteurs d'hygiè- 


ne, devenus depuis médecins inspec- 
teurs de la santé (article premier 
du décret-loi du 30 octobre 1935 sur 
la déclaration des maladies conta- 
gieuses ; article 2 du décret-loi du 
21 décembre 1936 sur les conditions 
de déclarations des mêmes mala- 
dies ; règlement sanitaire .départe- 
mental type paru au . du 
24 avril 1937 en exécution de lar- 
ticle premier du décret-loi du 
30 octobre 1935 prévoyant l’institu- 
tion dudit règlement; décret-loi 
du 29 novembre 1939 et décret du 
19 mars 1940 relatifs à la prophy- 
laxie des maladies vénériennes) 
n'était qu’une partie, constituante 
d’un tout qui est l’ « autorié publi- 
que » dont elle ne peut être entiè- 
rement dissociée, et nous avons 
posé en principe que les médecins- 
inspecteurs de la santé ne pou- 
vaient être investis de l’ « auto- 
rité sanitaire » que par délégation 
obligatoire du préfet dépositaire de 
l'autorité publique à l'échelon dé- 

Le traitement prolongé s’est fait 


partemental, F 
7 sur deux périodes d’un mois avec 
T Docteur Deschamps. une pause de quinze jours. 

Uite page B, Col Zut et Doi |: Letraitement.par. choc s'est-étagé. 
: [sur quatre périodes de sept jours 
avec une semaine d'arrêt. Le trai- 
tement prolongé, qui au point de 
vue théorique satisfait moins pré- 
sente des avantages indéniables 
comme cela résulte des statistiques 
formulées. L'auteur conclut qu’il 
est recommandé d'utiliser la sulfa- 
midothérapie dans le trachome. 
Le traitement individuel par le 
procédé classique aura donc encore 
beaucoup plus de chances de suc- 
cès si on lui adjoint un traitement 
sulfamidé et cela sans aucun in- 
convénient sérieux. 
Dans les régions où les médecins 
manquent d’auxiliaires expérimen- 
tés le traitement sulfamidé sera 
encore beaucoup plus précieux. 


(1) « Autorité publique et autorité sa» 
nitaire » dans les Annales d'hygiène 
publique, industrielle et sociale, no 2, 
mars-avril 1943. EN 


Les actualités médicales 


de 1743 
(VUES PAR UN CHANSONNIER) 


Les bibliothèques de France 
possèdent, parmi leurs collections 
de manuscrits, des ouvrages rare-lutilise un bidet et une éponge 
ment demandés, et bien à tort :|pour certains soins. Une note du 
nous voulons parler des recueils manuscrit explique que le bidet 
de chansons. Il nous a.été donné,|«est une espèce de chaise com- 
il y a quelque temps, d’en con-|mode pour tenir propre dont 
sulter un que nous avons lu avec|les dames se servent ». Cette note 
le plus vif plaisir, car il four-|prouve que ledit meuble n’était 
mille de poésies amusantes sou_|pas très connu à l’époque, puis. 
vent très spirituelles, et toujours|que notre auteur s’est cru obligé 
agréables à lire pour un historien|de le décrire. 
passionné de petits faits. Enfin, une longue pièce de vers 

Entre une chanson qui per-|nous fait assister aux démélés 
sifle la maîtresse royale et un|sans cesse renaissant entre chi- 
noël satirique qui met en scène|rurgiens et médecins ; nous n’en 
d’une façon burlesque les minis-|conterons pas l’histoire, le lecteur 
tres au pouvoir, nous avons eu la|curieux de la connaître pourra 
bonne fortune de rencontrer quel-|feuilleter le livre d'A. Franklin, 
ques pièces présentant un carac-|que nombre de libraires d’occa- 
tère médical. sions vendent en ce moment en 

Tout d’abord une chanson, sans|solde (Zes Chirurgiens et Variétés 
aucun doute du début de l’année, chirurgicales), Nous nous conten. 
dénonçant les méfaits de la|terons de citer ces vers assez 
grippe : amusants : 


On n'a point encore appris 
Remède qui dissipe 

Un mal dons les gens sont pris 

Et qu'on appelle à Paris 
La gripe, la gripe, la gripe. 

Le collectionneur qui patiem- 
ment recueillait toutes ces chan. 
sons a, pour notre joie, consigné 
ses réflexions. Voici ce qu’il dit 
au sujet de cette petite épidémie : 
« La gripe étoit une espèce de 
rume qui éteignait la voix et qui 
causait la fièvre à tous ceux qui 
en étoient attaqués ; presque tout 
le monde s’en est senti,. les uns 
plus, les autres moins. On disoit 
que la saignée étoit mortelle et 
on l’avoit même défendue, mais 
cependant, à la campagne, bien 
des gens, quoique saignez, n’en 
sont pas morts, » uk 

Feuilletons l’album, Voici main. 
tenant des vers sur un haut per- 
sonnage qui, à force de fréquen- 
ter des demoiselles de comédie, a 
reçu un magnifique coup de pied 
de Vénus. Le chansonnier cite — 
réclame gratuite que ne devait 
pas dédaigner notre médecin — 
le chirurgien Petit, spécialiste des 
maladies vénériennes. La syphi. 
lis était alors très fréquente chez 
les actrices et les demoiselles de 
petite ‘vertu ; une chanson de la 
même époque, conservée dans un 
autre manuscrit, nous dit en 
effet : 


D'une Thaïs à prix d'argent 

Achète-t.on la complaisance? 
De ce plaisir-là, trop souvent 
Malgré soi l’on fait pénitence. 


Et l’auteur d'inciter ses audi- 
teurs à se marier... Ces. petits 
textes nous prouvent une fois. de 
plus que sous Louis XV il y eut 
une importante épidémie de mala- 
dies vénériennes. 

Des maladies vénériennes à 
l'hygiène intime, il n’y a qu’un 
pas, franchissons.le pour: consta- 
ter qu’il y a deux siècles le bidet 
était encore fort peu répandu. Nous 
ne pouvons citer le texte qui con- 
cerne ce pétit meuble que les 
ébénistes du XVII? siècle surent si 


bien traiter ; il y est question de 
la duchesse de Châteauroux, qui 


Classification des constitutions 
humaines euplasiques 
basée sur l’embryologie 


Tout en reconnaissant la valeur 
clinique qui a présidé jusqu'ici à 
l'étude des constitutions. humaines, 
le docteur Martiny a proposé à la 
Société des hôpitaux libres une clas- 
sification nouvelle des types eu- 
plasiques normaux en se basant 
Sur da prédominance des tissus 
embryonnaires primordiaux. Et 
c'est ainsi due, pour l’ancienne cons- 
titution appelée par les uns lym- 
phatique, digestive et par d’autres 
bréviligne asthénique il propose 
le terme d’entoblastique. Pour la 
sanguine, respiratoire, ou brévili- 
gne sthénique le terme de méso- 
blastique ; pour la nerveuse céré- 
brale, ou longiligne asthénique, le 
terme d’ectoblastique ; pour la bi- 
liaire, : musculaire ou longiligne 
sthénique, le terme de chordoblas- 
tique. On sait que la chorde, élé- 
ment organisateur de l'embryon, 
équilibre le développement des trois 
tissus, dont l’un prédominait dans 
les trois constitutions précédentes. 


Je suis docteur en dépit de l'envie, 
Docteur de par le roi. 
De par le roi je tue et j'estropie, 
Je sais faire la loi; 
En médecine ainsi qu'en chirurgie 
Je suis amphibie. 
Moi, 
Je suis amphibie, 
Au vent d’aborà wai-je pas mis 
[flamberge 
Contre la Facultés 
Le Parlement, d'un petit coup de 
[verge, 
Ma tant soit peu maté. 
Pour un moment son arrêt me sub. 
[merge, 
Mais ÿ m'en goberge. 
Moi, 
Mais ÿ m'en goberge. 


l'ai Maurepas eg l'abbé de Fon- 
[éaines 


Congrès de médecine 
de l’Asie Orientale 


Le premier congrès de médecine 
de l'Asie Orientale se tiendra le 
20 décembre à Marseille ; il grou- 
pera de nombreux médecins des 
différents pays d’Extrême-Orient. 


Pour fidèles amis, 
Toute la cour et la ville sont 
[pleines 
De ceux que j'ai guéris. 
le suis dévôt ei ne crains Dieu ni 
[diable. 
le suis redoutable. 
Moi. 


Je suis redoutable. 


Je saurai taire et de vous et des 
[vôtres 


Depuis près de quatorze ans, la 
gangrène et les suppurations putri- 
des et gangréneuses du poumon 
ont été Lraitebe par M. René Be- 
nard par la chrysothérapie. Il rap- 
porte à la Société médicale des 
hôpitaux de Paris les résultats de 
sa statistique portant sur vingt- 
trois cas. 

Dans la totalité de ces cas, sans 
exception, l'odeur gangréneuse ou 
putride de l’haleine et de l’expec- 
toration. ont entièrement disparu 
— et cela en un temps très court, 
deux semaines environ. Dans le 
même délai, l’expectoration est 
passée de quelques centaines de 
grammes à quelques crachats in- 
signifiants et la température est 
retombée à la normale. 

La médication n’a déterminé au- 


Avorter les desseins; 
Nous en avons fait avorter bien 
[d’autres. 
Croit.on que je vous crains, 
Petits docteurs de casse ou de 
[rhubarbe ? 
Moi, je fais la barbe 
Au roi, 
Moi, je fais la barbe. 


Le glossateur anonyme du ma. 
nuscrit nous fait savoir qu’on 
croit que Procope est l’auteur de 
ces couplets qui visent M. de La 
Peyronnie.-« Il en ‘est capable 
assurément », ajoute notre anno. 
tateur. Un autre manuscrit inédit 
nous apprend que cette chanson 
est dirigée contre un certain Chi. 
coano : il s'agirait donc du cé. 
lèbre Chicoyneau. : 


Roger VAULTIER, 


NOUVELLE LISTE 
DE MEDECINS 
PRISONNIERS  LIBERES 


a 0— 
VOIR PAGE 2, COL. 3 


Journal mensuel 
provisoirement 


Traitement de la gangrène 
pulmonaire par les sels d'or 


à 4. 
2 fr. en France 
; 3 


Contre et pour ` 
le forfait fisca 


par PERRAUD-CHARMANTIER 


Notre article du 1°” octobre a été accueilli par des mouvements 
divers. Quelques lecteurs le critiquent parfois avec véhémence ; ils 
voient en moi un «suppôt du fisc », trouvant que j'ai trop appuyé 
sur les mérites du forfait et que je me laisse prendre aux bonnes 
paroles des agents fiscaux ; ils mettent en doute certaines solutions 


que je donne. Je réponds plus loin à ces critiques de détails en 


fournissant par ailleurs la solution à des questions qui me sont 
posées par d’autres lecteurs. 

Quelques autres approuvent le sens et le fond de mon étude; 
qui, on sen souvient, était fondée sur cette considération qu’un 
forfait est préférable au.système du bénéfice réel et que pour en 
obtenir un qui soit acceptable il n’est rien de mieux qu'un délégué 
fiscal du conseil départemental de l'ordre, actif, dévoué, discutant 
pied à pied avec le contrôleur. è 


Cette proposition a assurément 
besoin d’être démontrée en fait. En 
effet, si, dans. certains départe- 
ments, le délégué enregistre des 
succès, à la suite d'interventions 
pressantes, énergiques, il faut bien 
reconnaître que dans d’autres leur 
rôle est absolument nul. Il y a là, 
un point d’une importance capitale 
à quoi les conseils départementaux 
et les sections dentaires doivent: 
tenir la main. Il y va de l'intérêt 
du corps médical et de celui des 
chirurgiens-dentistes ; il importe de 
veiller à ce que le délégué soit 


a y i e 
à l'Institut 
allemand 
í SLON disposé et apte à jouer son rôle: 
non pas le rôle passif que trop 


L'Institut national allemand 2/|d’entre eux envisagent, mais le rôle 
repris le cycle de ses grandes con-|fécond que nous avons décrit. Sans 
férences. La première de cette an-| doute, nombre de praticiens arri- 
née scolaire fut faite par le pro-|vent à se débrouiller, mais à quel 
fesseur M. H. Goring, directeur|prix de pertes de temps, etc... Nous 
de l’Institut de Recherches psycho-|le répétons, la pierre d’achoppe- 
logiques et psychothérapiques de|ment du système est un bon dé- 
Berlin ancien collaborateur de |légué. \ 3 
Kraepelin, qui fut présenté par le| Quoi qu'il en soit, répétons à 
docteur Epting, directeur de l’Ins-|nos lecteurs: écrivez-nous ce qüe 
titut allemand. vous pensez du forfait; ce qui vous 

Le professeur Gôring montralest arrivé personnellement, etc. 
par des observations cliniques l’é-| C’est, muni du plus grand nombre 
troite liaison entre la médecine |possible de réponses venues des . 
somatique et la psychologie, et|quatre coins de la France, que nous 
pense que l'étude de la psychologie | pourrons dégager une vue d’ensem- 
devrait aller de pair avec celle e|ble du problème et rédiger pour 
l'anatomie et de la physiologie, ue lecteurs n fode aa forfait, 

Il insiste sur le rôle important | .“*2minons tout d'abord les deux 
du subconscient chez l'individu et ur de nos lecteurs: contre 
aussi sur le subconscient collectif.|°t Pour notre conclusion. Après 

L'étude de la psychologie collec- a ABIL à quelques points 
tive encore peu connue est pleine|®® Getalts, i 
d'avenir, Le professeur Gôring 


Conférence 
du professeur 
GORING 


Le contre 


: Ta peni ent donnée sur ce 
z ; pitre parla diatribe. que m'a. 
e d'une grande entre-j- RETA LANT es ras 


1 d’un dé- 


loyalement l'expérience d’un juste 
forfait et que le plus généralement 
elle peut Taire acte a compréhen- 
; : 5 sion et tenir compte de l'avis du 
hona s e EDOT A TONNEN, au | représentant de la profession», fl 
g ji est d'avis que l'administration est 
M. le docteur Le Pipe (René-Al-| parfaitement disposée à ignorer 
bert-Joseph), chirurgien chef de|lavis du représentant de la pros 
ee y a Rare fession. Il écrit: «Il semble bien, 
6 le ser se -| en fait, que le forfait ne soit pas 
taires. Chirurgien de l'hôpital de|voulu du tout par l'administration, 
Lorient depuis trente ans, a tou-| Quelle n’en a accepté le principe 
jours témoigné de a plus haue que contrainte et forcée, avec la 
valeur morale. Lors des bombarde-| Secrète volonté de le rendre à peu 
ments de cette ville, a fait preuve près impossible — ou alors à quel 
de beaucoup de courage et de sang-| prix! — et de revenir ou de rester 
froid dans Tlaccomplissement de| Sr le plan du bénéfice réel. » 
son devoir, opérant dans des con- Quant à nous (et nombre de 
ditions extrêmement pere en praticiens sont de notre avis) nous 
raizon, du mangue, RS | De peatageor pes Ce Penimieme 
son poste qu'après la destruction a ae os. MU 


complète de celles-ci. Ve 7 
3 .. | < P'administration semble devoir se 
M. le docteur Rousselin (Louis-| montrer intraitable, entendant: 
Lazare-Joseph), chirurgien de Phô-| mettre les forfaits à un tarif ina= 
tel-Dieu du Creusot ; vingt et un | bordable pour une bourse honnête, 


E de Es sauf pusillanimité des intéressés». 
Derechef, nous savons bien que 


froid EU gu Que certains contrôleurs exagèrent et 
sot s’est dépensé sans compter, au que les chiffres qu'ils proposent 
mépris total du danger, pour porter, (60.000, 65.000, 70.000 fr.) ne corres- 
pârtout où sa présence était néces-| Pondent souvent à rien et semblent 
saire, le secours de ses soins éclai- | être le fruit d’un arbitraire pur et 
rés et de ses encouragements. S’est| simple. Mais nous sommes tenté de 
acquitté, avec des moyens de for-| Penser que ce n est pas la règie 
tune, de sa tâche écrasante avec|Suivie et qu’en tout cas elle peut 
une conscience rare et un dévoue-| être redressée par une intervention 
cent sans égal Titres exception- | active. 
nels. 


“dans la Légion d'honneur 


Sont nommés dans l’ordre na- 


Ceci dit, passons à l'exposé du 
« pour ». 


Le pour 


Un lecteur de l'Est, chirurgien- 
dentiste éminent, avec qui nous 
avons entretenu et entretenons une 
CON esnonda nee suivie AU sujet de 
PTE i son forfait, a commencé par se 

Le secrétariat d'Etat à la Santé | heurter ferme avec son contrôleur; 
communique : à la suite d’une| puis il a fini par trouver en lui de 
erreur, il a été récemment annoncé | meilleures dispositions : on enten- 
que le secrétaire d'Etat à la Santé| dait lui imposer le forfait à 
aurait été saisi d’un projet de loi! 65.000 francs, chiffre que nous re- 
organisant la retraite des méde-| voyons constamment dans les let- 
cins. Cette information est in-|tres de nos lecteurs. Ce qu’il fallait 
exacte, le seul projet établi ayant] était obtenir le rabais jusquà 
été remis par le docteur Grasset|45000 francs, s'agissant d’un pra- 
lui-même au conseil de l'Ordre des|ticien âgé de plus de 70 ans et 
médecins, le jour de son installa-| devant comme tel être exempté des 
tion ; le conseil de l'Ordre en dé-| cotisations d'allocations familiales, 
libère à l’heure actuelle. si son revenu est inférieur à 
50.000 francs. Or le contrôleur à. 
consenti ce rabais. Notre lecteur 
nous a écrit au ler novembre: 
«Mon cher maître. Une solution 
forfaitaire est intervenue entre 
mon contrôleur et moi. J’ai vrai= 
ment trouvé un fonctionnaire à. 
compréhension plus grande que 


Il n’y a pas actuellement 
de projet de loi 
sur la retraite des médecins 


lors de notre première entrevue. 
Je lui ai montré du reste ma’ 
comptabilité, recettes, dépenses, 


etc., et votre petit tableau récapi- 
tulatif du Siècle médical qui l'a 
quelque peu intéressé. Nous avons 
traité à a pour SY oE 
A sur le chiffre de base de 48. E 
ambulatoire, : Vraiment j'ai rencontré chez ce. 
Enfin, ce traitement semble |fonctionnaire chargé d'appliquer les: 
n'avoir pas été sans exercer unej modalités -de la loi un homme qui: 
influence heureuse sur l'évolution|: su comprendre et apprécier cer- 
de affection. Cinq des malades| taines situations plus apparentes 
traités sont morts, Deux d’entre|que réelles.» Notre correspondant. 
eux présentaient en outre une tu-|a tenu à agir lui-même. Il n'a 
berculose cavitaire, un autre un|pas confiance dans le délégué du. 
néoplasme associé, un autre enfin| conseil de l’ordre, ni dans le préa- 
fit un ramollissement cérébral par|conciliateur : en ce qui concerne 
embolie gangréneuse. Par contre,|ce dernier il estime qu'il est dif- 
dans le cas comprenant notam-|ficile d’astreindre un chirurgiens. 
ment une pneumonie gangréneuse| dentiste à communiquer sa comp- 
et trois cas d’abcès gangréneux, la|tabilité à un confrère préconcilias. 
guérison fut obtenue, et ce dans|teur, exerçant dans la même loca- 
un délai de deux mois environ.|lité. Nous croyons que cette crainte, 
Elle s’est maintenue depuis lors.| provient du fait que notre lecteur. 
Malgré la tendance qu'ont par-| inscrit les noms de ses clients en. 
fois à guérir spontanément cer-|face des sommes reçues. Or, la loi 
taines. Suppurations putrides du|ne lui en fait nullement l'obligas, 
poumon, le pourcentage observé|tion; nous précisons cette règle 
parait bien résulter d'autre chose| par ailleurs. Disons aussi, pour ré- 
que d’une pure coïncidence. pondre à un lecteur oa MorbiP ai 
M. Pommailloux a eu l’occasion! QUe le fisc ne peut légalement exl- 
d'appliquer également cette théra-|8er la communication des fiches, 
peutique et en a obtenu des résul- 2 
tats excellents, 


cun accident, plusieurs malades 
même ont reçu leurs dernières in- 
jections après leur sortie de l’h6- 
pital sou$ forme de traitement 


(Suite page 4, col, 3) 


“** T 


LE SIECLE MEDICAL — Exélasivement réservé au Corps Médical == Te DECEMBRE Ts Fe e Edifa Mébopoliiène Ne. 35 


E Nouvelle liste 


P ; 
| ER lobe de médecins 


(comprimés) 
“HR M 


ALCIN 


(granulé) 
Lennon 


MARIAGES 


Hyperchlorhydrie: 2 à 6 comprimés Kocatiitiaat s Tae cuillerée à café e e NAISSANCES 

au moment des troubles avant les deux repas $ E EA 
Laboratoires du PROGASTER,| Laboratoires de PORCALCINE, p risonnier S On fait part de la naissance de :| Le Dr Jean Périssel, de Vichy, 
P, rue de la Platière, Lyon, 9, rue de la Platière, Lyon. Marie-Claude, fille du Dr Hur-|3vec Mile Majo Gillette ; le Dr 


ter, de Salins-les-Bains ; Domini- 
que, fille du Dr Bernard Mongar- 
‘|dien, de Paris ; Chrsitian, fils du 


En dépôt chez tous les grossistes que dépôt chez tous les grossistes 


André Rousseau, de Paris, avec 
le la zone occupée. la zone occupée. s ; 


Mlle Anne-Marie Boudot-Lamotte, 


ne 


libérés 


Dr Fred Vermeille, de Redon DEUILS 
G EORG ES C 0 LLET ABEL François, méd, lieut, ; ALENGRIN | (I.-c$-V.) > Jean-Luc, fils du Dr CR 
BEUSUNCSNENNENENUNARNE A . lieut, Thirard, d'Evreux ; Odile, fille du 


Dr Fougerat, de Laval-sur-Luzège | Mort du professeur Nobécourt 


(Corrèze) ; Bernard, fils du Dr 

Raoul Palmer, de Paris : Gérard,| On annonce la Fe du profes- 

fils du Dr Gérard Delemazure, | ur Nobécourt, médecin honoraire 
| des hôpitaux de Paris, professeur 


d’André-lès-Lille : Marie-Christi- f 
2 ‘| honoraire à Ja Faculté, membre de 
ne, fille du Dr Charles Beaufils, de l'Académie de médecine. 


Dracy-le-Fort : Eric, fils du Dr 
Hubc:t Martin, de Briey; Jean- 
Michel, fils du Dr André Corteel, 


i 20, rue de la République, 20 
Prurit vulvaire Sannpis (Beco) 
Comme dans le prurit anal, le scalit 
À L 1 R - 
Psorialan fait merveille dans le Consell ci: e 
prurit vulvaire, Médecins spécialistes et Collectivités, 


neh 


Labo 


S EEE an &; EN de Paris ; Anne-Marie, fille du Dr| Nous apprenons la mort des doc- 
: À © \ : no uveqau traitement piere paR, ES Opaviniag- teurs : oa 
i m $ 7 ] Fi Lafayette (Hte-Loire) : Bertrand, ; illi À È ; ; 
DE L AEROP HAGIE Pa fils du professeur Jacques Dubar- Tni, Bapbpilliop, do pana per 9, rue “i 
nie ; d yi E E R RERE à ry, de Bordeaux » Elisabeth, fille thon, de Jadeau (Charente) ; Marc | 
LE A Re w TUE, “PAR L OPOTHERAPIE du Dr Paul Germon, de Falaise x DL Ne de Do H 
a h ; : 4 i ; nr cree, gue du Dr P, AURO, mlM) © René Bourrier de Bora TTT 
un cachet ou deux imé erne des pitaux de Paris ; ae y 
o _ =x comprimés au lever et au coucher Pierre, fils du Dr Gibon, de Vaux- do DE Santen aubo à Le chlorh 
PAR RE RQ RE TEN ; p T sur-Seine ; Jean, fils du Dr Henry |p; 9 í 
PE reconstituer BEY Pitois, de Betton (I.-et-V) ; Véro- | P tterlin, de noue à 2 Après l'épr 
- D OEGI comprimés nique, fille de M. Gérard Duhamel, | Louis Camus, de an ; Gaston à ges, le chl 
; His énéral : FEUTRIE A interne des hôpitaux de Paris ; | Casse, de Nîmes ; Robert Casse, de A avère comm 
ga i ¿ genera! par jour 3 Saint-Aubin-de-Scellon, décédé à 


GUET Jean-Ma Jacques, fils du Dr- Maurice Gal- 
tier, de Vals-les-Bains : Martine, 
fille du Dr Louis Nédélec, de Ploa- 
ré, près Douarnenez ; François, 
fils du Dr Jacques Odinet, de Pa- 
ris ; Françoise, fille du Dr P. Gala, 
de Vallore-Montagne (P.-de-D.) : 


es plus utile 
A Ja tubercu 
Des améli 
des et dure 
hlory - Chol 
gacteur de ré: 
rations corre 


Bernay ; A. Chevallier, de Paris, 
Desmontils, de Saint-Germain- 
en-Laye ; Maurice Dubois, de For- 
merie (Oise). 
J.-A. Fourche, de Nancy, décédé 
à Johannesburg (Transvaal). 


“LABORATOIRES DE L'AEROCID, 20, RUE DE PÉTROGRAD, PARIS-85- À 


.; ĠULLE-| Jean-Luc, fils du Dr Moulin, de à : relèvemer 
Ç A R > B I B R leut; QUILLIOU | Raphèle (B-cu-R) : Stéphane, | Gérard, de Grenoble ; Grandper- pas à néglige 
u ` rin, de Gisors. Une ampot 
Fe RAUTIN Ray Pi n a noe kaout Mh Robert Hanriot,- de Lisse, près M2 c. tous 1 
à riez, de ers ; ilippe, u s , : 
MEDICATION DES ETATS DIGESTIFS NACRE re Dr P. Lance, de Paris P PE devieve, Sert oono (S.-et-O.) ; Joseph Hu- Done Mois 
He GASTRI : fille du Dr Jean Piton, de Dôle-du. | rez, de Douai. 3 | 
QUES ET INTESTINAUX Jura ; Françoise, fille du Dr Galy,| Eyraud Joly, de Montpellier, ET 
“Lab. R.. SAINT-PAUL, 13,Grande-Rue, HERBLAY (S.-et-0.) de Mazamet ; Jean-Denis, fils du| Lucien Lamy, de Paris : Maurice 
; A Téléph 82 Dr Jacques Bernard, de Bordeaux ; | Lemée, de Sabres (Landes) ; Le CLOLELE LE 
: ephone Loïk, fils du Dr Le Guern, de Les- | Prieur, de Valognes (Manche) : ° 
: neven (Finistère) ; Joseph, fils du | Albéric Lestrade, d'Auch (Gers) : Affecti 
Dr a raoe aaubour Henri Lugand, de Mèze (Hérault). t 
à in (Nord) ; Bernar s du r| Marc-Henri Martel, de Sète : Ke : e 
. ASTHÉNIES ner Po RS (Gironde) ; | Louis Mulliez, de Montmorillon ENORME DÉVELOPPEMENT QE L'UTÉRUS PROVOQUE 
D ÉPRESSIONS SA nerpa Ane e Hire yan (Vienne). CHEZ LA SOURIS CASTRÉE PAR FOLLICORMONE ; i val 
LA $ ? PU i ne a - de mauve 
` ATONIES ' méa com. | Chelle, fille du Dr Cocquerez, d'Au- | „Professeur Pierre Nobécourt, de i { oHe © fé 


: z lieut,; RICHEZ | druicq (P.-de-C.) ; Hélène, fille du 


STRYCHNOTONINE << 
AUX à arcel, dent. | Claire, fille du Dr Fagard, de Can- 
Fe . ù LE PRE jAndré, méd. eux.;|teleu (Selne-Inf) : Michelle, fille 


dites «< grip 


20 A40 CAPSULES DANS LA SEMAINE PRÉMENSTRUELLE ace 

i : i £ E. Tes, nerveux, 
| ofe a oO 

rhée est le y 
Cette diarr 
abondante, e 
contribue ai: 
asthénie gr 


Tourtou, de Nice : Raymond Tri- 
cotet, de Bordeaux, i 
Paul Vigne d'Octon, Octon-près- 
Lodève (Hérault) ; Vigne, de Lyon. 


IT A ma amt SABIANI | du Dr Dessaint, d’Angres (P.-de 
aul, méd, H , qe- 
CATALYSEUR CELLULAIRE Georges, méd: aux : SELLIER lean méd. D): Béatrice, fille du Dr Gerlin- 
MOGÈNE— |aux.; aymond, mêd. aux, ; SIN-| ger, de Montmorillon : Bénédicte, 
BORATOIRE M.LEF RE: d : Toui e mag, AUX 4) STERVINOU fille du Dr Le Coniat, de Rennes ; 
RA E Ë EBV :25,B° La Tour-Maubourg. PARIS.7< TARDIN Louis, méd. Heut, $ THIERRY|Jeanne, file du Dr Čair, de 

; gets son méd. lieut. ; THILLARD Paul, méd. Congy (Marne) ; Michel, fille du 
F i eut Dr Maurice Drouineau, de La Ro- 
.[chelle ; Benoit, fils du Dr Gan- 


Lx 
Nous apprenons la mor; de è 


Mme Fritsch; femme du Dr Hen- | 
ry Fritsch, de Sermaize-les-Bains 
(Marne) ; Mlle Ghislaine Cherfils, 


pre se | douet, de Marans (Charente-Mari- | fille du Dr José Cherfils, de Boulo- | RS 
+ AE AL time) ; Paul, fils du Dr Pierre |gne-sur-Mer ; Mile Claude-Alberte 4 pps 
D : ANTIGONO Led aix Jousset, de Bordeaux ; Charles, fils | Rybinski, fille du Dr Rybinski, de aedes pot: 
pére du pr Phase, Ko porden $ D O joe Gille, laque et 
i “is RES TEE AE $ aude, fils du Dr Baudrimont, de i À Ge Vaucresson ; ipyr 
Fe CHIRURGIEN Bordeaux ; Denis, fils du Dr Lin- M. Adrien Jénot, ‘beau-père du Dr i Riria 
TRE _—— i de la Fondation Marmottan |glin, de Dozulé (Calvados) : Ar- | Jacques Weis, de Nancy ; M. Henri Ément sur! 
; S P E C l F 3 melle, fille des Drs Yves et Renée | Marchal, beau-père du Dr Maurice = = eaan men: | 
~ | y E B E J E A N M. Debeyre a été nommé chi-|Loisance, de Rennes : Anne-Marie, | Lorcin, de Bar-le-Duc : M. Léon ` `> CEN ZONE OCCUPÉE : 3, RUE DE MROMESNN — PASS Ducs 
É CONTRE LA GOUTTE ET LES RHUMATISMES zurglen de la fondation Marmot- e au Dr rous T NE None gee oa a, ponn, ES O9 ZONE' UBRE « OFFICE COMMERCIAL PHARMACEUTIQUE « QUE HECTOR BERUOZ o MONTIUGORS : ton 
; ë an. „du-R.) ; Bernard, fils du Dr ; ı temme qu a assancar mo a = j i 
;, ; ee, A z a 6 a a uana , le 
Constitue le remède le plus efficace pour le traitement Jean Gouffrant, de Saint-Martin- | Dr Midon, de Nancy ; M. Auguste m — — : tee 
des phénomènes douloureux ou inflammatoires de Election de membres associés! d-Hinx (andes) ; Jean-Jacques, | Marx, père du Dr Jean Marx, de À ; : pre sou 
À fil Dr Barot Bourgogne | Longuyon (M.-et-M.) : M. Francis LES LABORATOIRES MEME yar 
GOUTTE — RHUMATISMES — SCIATIQUE — NEVRITES : S Au DE Baret Ae MOUCEONRE PRES D i dr | f tion sur les 
et en général de toutes manifestations aiguës nationaux (Marne) ; Pierre, fils du Dr Four- | Benoit, fils du Dr Maurice Benoit, ASE : igestif. Af 
ou chroniques d'origin 2 gu 1 Un à +. |@t, de Gonfaron (Var); Marie-|de Paris ; Mme Jules Galtier, mère SRE | RARES 
q gine goutteuse ou rhumatismale à l'Académie de chirurgie Edith, fille du Dr Pierre Couette, | du Dr Maurice Galtier, de Vals-les- t pue du tr 
.DIRECTION MEDICALE DU SPECIFIQUE BEJEAN de Pont-Ecrépin (Orne) : Danièle | Bains ; M. Yves Bonvarlet, fils du ; ETREFA ma de leur. 
12: rue des Hospitalières-Saint-Gervais, PARIS (IVe) Au cours de la séance de l’Aca- que ga ar nie ds pula: Annie, Pele a Rihour a onas E Z en Pa 
: z aeaea z Fig mao ot e du Dr Lengrand, de Vertain: -au- ; M. re er 
PA Ris Rates Bernard, fils du Dr Jacquemaire, | Jean-Pierre Le Quer, fils du Dr Le tiennent toujours leurs produits à la disposition du Corps Médical Mc cele t 


Quer, d'Audierne : Mme Charles 


de Douai; Alain, fils du Dr Daniel 
Kowalska, belle-mère du Dr Henri 


Colomb, de Carentan; Alain, fils 


en utilisant 


cette compagnie : MM. Malet-Guy, sariode, qui 


THOMŒOPATHIE 


CO ` Les -Laboratoires Homæopathiques de France 
FY 


diarrhée et 
des malade 


me du Dr Dubecq, de Gujan (Gi- 
ronde) ; M. Jacques Lherminez, 


ý P ĵ : $ : 
Moline, Dupont et Rochaix ger-sur-Dheune (S.-et-L.); Michèle, | mère de M. Guy Godlewski, interne : 2 ] parue de 
l ; : file du Dr Padovani, de Paris. jdes hôpitaux ; Mme Dubecq, fem- : = E a Roy 


Siège social et services techniques + 


4, 6, 8 et 10, rue Rabelais, ASNIERES (Seine) 


1C'" C. O, G. E. S. (S.A. 


à Í a entre autres vraie ou d’a 
f Docteur A.-J, GILLET, pharmacien i RA Appel aux sages-femmes fils du Dr Lherminez, de Raim K ï 
. La préparation des remèdes homæopathiques est assurée d’une façon rigou- GON A NTE A GÉRANC At DES RE Sr e nor nn Me P 5 bis, Rue de Berrl, PARIS (89) oo t 
SOCIÉTÉS + RECOUVREMENTS ; 3 ; paa r i 


Cet appel a été entendu, mats pas en- 
core ‘assez car nous avons besoin que 
notre caisse de secours aux sinistrés par 
les bombardements soit alimentée pour 
pouvoir satisfaire les collègues faisant ap- 
pel à notre aide. 

Pour éviter des pertes de temps, nous 
demandons aux collègues s'adressant à 
nous de bien vouloir joindre à leur de- 
LABORATOIRES pe mande une attestation du maire de leur 
PTE: : Ts SOÉCIALITES ç4 : commune certifiant l'étendue du sinistre, 


A ce propos, la collègue de Modane est 

L priée de se conformer à cet avis et de 

A répondre au plus tôt à la lettre ques- 
tionnaire qui lui a été adressée, 

LASSA Quatre collègues victimes des bombar- 

A dements ont été secourues. 

A Celles qui sont sinistrées peuvent nous 

faire porra leurs demandes par lin- 

termédiaire de leurs présidentes de syn- 


dicat ou écrire directement à Mme 
Valley-Renier, 3, rue du Temple, Paris-49, 
z Les collègues non sinistrées désireuses 

de bénéficier d’un secours ou d’un prêt 
d'honneur doivent s'adresser à leurs Syn- 
dicats respectifs, cette caisse de secours 
étant uniquement réservée aux sages- 
femmes victimes des bombardements, 


reusement scientifique par. les LABORATOIRES HOMCEOPATHIQUES DE 
.: FRANCE, qui sont à la disposition de MM. les Docteurs qui désirent t 


Experimenter l’homæopathie 
Prescrire les remèdes L. H, F. (Création d'un dépôt) 
; DEMANDEZ NOS CATALOGUES ; 
f l° L'Homæœopathies unitaire ; 2° Les formules spécialisées 
: Renseignez-vous, écrivez-nous, i} vous sera répondu par retour du courrier 


M. François  Reïigner, fils du Dr 
Jacques Reigner, de Reims. 


D a 


Docteurs ! Profitez 


encore de cette offre ! 
ponte toutes Ford et Matford 


quelle qu'en soit l'année, Paiement 
comptant. — R. BUISSON, 17, rue 
Thiers, à PONTOISE (Seine-et-Oise). 


Conditions spéciales pour Messieurs 
les Médecins et Chirurgiens 


REPRÉSENTATION AUPRÈS DE 
TOUTES ADMINISTRATIONS 


RIC. 82-53 l, RUE DES COLONNES 
CARRE ER NV An 2 2 


ACOCH 


DU PI ZE 
I 


T € 
ANALYS 


LA B 
H. et 


30, Ru 
PARIS ( 


Section des sages-femmes 
du Conseil national de l’ordre 
des médecins 


Par arrêté du secrétaire d'Etat à la 
Santé et à la Famille en date du 30 oc- 
tobre 1943, sont nommés membres de la 
section des sages-femmes du Conseil na- 
tional de l'ordre des médecins : 

M. le professeur Couvelaire, membre de 
l'académie de médecine; 

M. le professeur Fruhinsholz, professeur 
à la faculté de médecine de Nancy: 

M: le professeur Marc Rivière, pro- 
fesseur À ‘la faculté de médecine de 
Bordeaux; 


Association des accoucheuses 
et puéricultrices de France 


{spécifique de toutes les dermatoses} 


est de nouveau distribué 
. dons toutes les pharmacies, 


Carte de surcharge 


Mme Valley-Renier est heureuse Q'ans 
nofcer aux collègues que la carte de sur- 
charge leur est enfin accordée, 

Pour l'obtenir, se présenter à la pré- 


TOUS 


M. le professeur agrégé Le Lorier, gy- 
fecture de police, place du Parvis-Notre- 
IL EST RADICAL CONTRE LA RP ns on Ain de Poris ku? propucneur doa hApitaus- de OR 
L cour Jean-Chiappe, avec son diplôme, sa ? À 
| gare d'identité "et deux photographies | Mme Ph, sage-temme à Iyon , 
identité. S $ SEROLOGI 
Paris 
Cette carte de surcharge est réservée , 
aux sages-femmes faisant de la clientèle. none Bertin-Le Quien, sage-femme à HORMONOI 
NI TOXIQUE + NI IRRITANT 3 - Mme Pelican, sage-femme à Bourg; ps GROS 
LABORATOIRES DE SPECIAUITES sa D! FOYER DE LA SAGE-FEMME| Me Fei% sage-femme eu Mans, ORMONAI 


31, R. CHARDON-LAGACHE, PARIS - AUT. 09-61 
DEPOT POUR. LA FRANCE a 
LAB. MILLOT. 177. R DE COURCELLES : PARIS 


es 


De nombreuses sages-femmes ayant be- 
soin de travailler, la directrice du Foyer 
demande à MM. les docteurs de clinique 
de s'adresser à elle pour avoir des gardes 
:s|ou des assistantes pour accouchements 
Éd | et soins. 

Mme Maréchal recoit tous les Jours, 
excepté le dimanche, de 14 à 17 heures. 


Tél. : Gobelins 35-70. 


Tout n 


TARIF DES ABONNEMENTS 


France. Etranger 


Un an .......,.. 20 fr. 40 fr, 
6 mois .....,..,, LL fr, 21fr, 
BOIS esssecomen < Gafr, ARE, 

Les demandes de changement 
d’adresse ne peuvent être exécutées 
pour des raisons de classement maté. 
riel que si sont fournies exactement . 
:-et lisiblement : 10 l’ancienne adresse ; 
29 la nouvelle adresse, Ce changement 
est. gratuit. à 


GRANULÉ SOLUBLE 
{avec ou sans menthe) 

z Peptons sèche purifiée. + Sulfars de magnèsie anhydre 

Cholécystites chroniques, 
rer Congestion du Foie 
sHthiase? biliaire, Ictère et. Cholémie 


à Dyspepsles réflexes - Constipation Te d'origine 
. Migraines, Vertiges, Eczéma, Prurit ! hépoto - biliaire 


p Etre . e n à? na 7 Û ue 
Posologie: Là 3 cuillerées à café le motin à feun, dans un demi verre d'eou Rauda, i 


Retraite pour les sages-femmes 


EN DISTRIBUTION : 


Catalogue de livres modernes 


illustrés et éditions originales 
Office de Centralisation d'Ouvrages 
7, rue des Grands-Augustins, PARIS 


MARCEL SAUTIER 


Libraire-éditeur 


à Livres à gravures du XVIII 
Reliures armoriées 

Beaux livres romantiques 
Grands illustrés modernes 

| Editions originales et rares 


12, RUE DES SAINTS-PERSS, Paris-%e 
Bae 00-35 


La Caisse de retraites pour les sages- 
femmes (siège social : 115, rue Cardinet, 
Paris (17e), rappelle aux collègues qu'elle 
est à leur disposition pour leur fournir 


tous renseignements pour la constitution 
d'une rétraite sur la vieillesse, 

Prière d'envoyer nom et adresse très 
lisibles, ainsi que la date exacte de lą 
naissance. 


== LIBRAIRIE ROMBALDI 


grands illustrés modernes 


LABORATOIRES du D° ZIZINE, 24, rue de Fécamp, Paris 027 


livres de luxe pour cadeaux 


184, BOULEVARD SAINT-GERMAIN, PARIS (VII), — £LITTRE 97-91 


$ peT N 
TRAITEMENT DE TOUTES LES ` 


ANEMIES 


Fsi 
a - mema = - — _ — ANÉMIES PAR SPOLIATION SANGUINE Y 4 
r ANĖMIES CONSÉCUTIVES AUX MALADIES INFECTIEUSES 
MAISON DE SANTE ANÉMIES OUES AUX PARASITOSES SANGUINES EF 
D £ Í : q INTESTINALES í 


CARENCE MARTIALE « DÉFICIENCES ORGANIQUES 


DE NOGENT-SU R-MARNE 


Médecine- générale, convalescènee 
désintoxicatións, affections du système nerveux 


ENFANTS». a » ae 2? Comprimés qua 2 principoux repas 


OJAMINOL 


LABORATOIRES DU NEUROTENSYL 
72. BOULEVARD DAVQUI o PARISI ED, 


P ADULTES. on a eo sa g ea no? Çomprimés aur 3 repos 7 4 
À 


6 PAVILLONS DANS UN PARC DE 20.000 M2 


"30, rue de-Plaisance, Nogent-s-Marne (Seine) . 
Téléph, 1 Tremblay 24-24, 


ONE VUE DU PARQ 


CORBIÈRE 


TAN 


-| OPAMATOSES HYPERTENSION 


4 


jà 8 dragées glutinisées par jour 
._ 2à 3 I. V. par semaine 


fi Laboratoires TORAUDE 
22,rue de la Sorbonne, PARIS 
2, rue ‘du: Pensionnat, LYON 


ia 


— F ` 
ACLLLLLLELELLELLEEELL LE 


Le chlorhydrate de choline 


„Après l'épreuve de quelques. an- 
és, le chlorhydrate de choline 
syère comme une des, médications 
ss plus utiles dans le traitement 
de 1a tuberculose. : Ets 
Des améliorations , souvent ra 
jdes et durables montrent que la 
nlory - Choline est un puissant 
acteur de résistance. A ces amélio- 
[zations correspond chez le malade 
relèvement du moral qui n'est 
pas à négliger. 5 
Une ampoule de Chlory-Choline 
de 2 c. tous les deux jours. i 
Laboratoires J.. Boillot et :Cle, 
9, rue Morère, Paris (14°). 


—— 


Affections grippales 
et diarrhées 


La mauvaise saison voit augmen- 
ter la fréquence des affections 
dites « grippales ». Celles-ci com- 

| portent des ‘symptômes extrême- 
| ment variés :„ généraux; :pulmonai- 
rés, nerveux, urinaires, et d’une fa- 
çon à peu près constante, troubles 
intestinaux. Parmi ceux-ci la diar- 
rhée est le plus fréquent. 


Cette diarrhée, qui peut être fort 
abondante, affaiblit l'organisme et 
contribue ainsi à l'aggravation de 
jasthénie grippale; elle nécessite 
doc une . prompte et énergique 

thérapeutique. Donner dans ces 
$ cas des boissons: alcoolisées chau- 
des, des potions à l'acétate d’am- 
moniaque et des analgésiques et 
antipyrétiques, c’est bien; mais il 
faut faire plus : il faut agir direc- 
tement sur l'intestin. ? rte 


Pour cela le mieux est de recou- 
rir à un corps à. la fois absorbant 
et ‘antitoxique : l’iodobismuthate 
d'Oxyquinoleine, auquel on associe- 
ra le sous-nitrate de bismuth et le 
curcuma xanthoriza qui a une ac- 
tion sur les sécrétions et le transit 
digestif. Afin de faciliter le drai- 
nage du tractus digestif, il sera 
bon de leur adjoindre également.de 
lipéca à petites doses. 
Pratiquement, la mise en œuvre 
d'une telle thérapeutique sera aisée 
en utilisant les comprimés de Dy- 
sariode, qui associe les: éléments 


dont nous venons. de parler. A la 


posologie de 4 à 6 comprimés par 
jour, on peut arrêter: rapidement la 
pire et rééquilibrer -l’intesti 
es 


accélère et on raccourcit ainsi la 
convalescence. ; : 


TOUTES 
ANALYSES MEDICALES | 


[TOUS TITRAGES 


IHORMONAUX 


SEROLOGIE — BACTERIOLOGIE D 
H HORMONOLOGIE, BIODIAGNOST:1C FN 
IDE GROSSESSE, SEROTITRAGE 
| HORMONAL de H, et M, HINGLAIS fR 


Tout matériel. et littérature 
sur demande 


| de France 


* [+ ‘L'Association générale des méde- 


_ malades atteints. de. grippe. 
vraie ou d’affections grippales ; on. 


|| phosphore 


: dl à de 3 ment. indiquée dans 
LABORATOIRE 
LH et M. HINGLAIS | 


30, Rue de Miromesnil } 
PARIS (8°). Anjou 37-14 


GÉNÉRALE 


ide l'Association 


générale 
des médecins 


cins de France, après une inter- 
ruption de plusieurs années, vient 
de tenir son assemblée générale 
annuelle sous la présidence du pro- 


ASSEMBLÉE Les pouvoirs sanitair 


législation actuelle 


LE SIECLE MEDICAL — 


dans la 


(Suite de l’article du Dr Deschamps) 


Somme toute, le droit de tutelle 
donné aux préfets par les articles 
95 et 99 de la loi du 5 avril 1884 
est à ce point élargi que, pratique- 
ment, les maires dépossédés...de 
leurs pouvoirs sanitaires parais- 
sent. avoir conservé seulement -un 


ments édictés par l'autorité préfec- 
torale assistée de son « double » 
l'autorité sanitaire. i 
Cette évolution n’a pas manqué 
d'émouvoir les maires auxquels 
d'autres pouvoirs, comme ceux de 


fesseur Baudouin! Beaucoup de so- 
ciétés départementales s'y trouvè- 
rentreprésentées malgré les cir- 
constances de guerre. Leurs délé- 
gués parmi lesquels figuraient de 
nombreux membres des conseils de 
l'ordre des médecins, connurent par 
les comptes rendus l'importance de 
l’action :bienfaisante .de leur. asso: 
ciation et examinèrent longuement 
le ‘rôle d'entraide corporative 
qu'elle devra tenir après accords 
avec l'Ordre. national des. méde- 
cins dans ‘la nouvelle organisation 
professionnelle. 

L'Association générale, 60, bou- 
Jevard de  Latour-Maubourg, Te- 
commande d'urgence aux confrè- 
res généreux: są caisse d'assistance 
de guerre, dont les charges s'ac- 
croissent, en raison du nombre 
élevé de médecins sinistrés par. 
bombardement. (Compte courant 
postal : Paris 186-07). 


RS 


SUR. LE MÉTABOLISME 
DU CALCIUM 


Le calcium dans l'organisme 
existe sous différentes formes. 
cause de son rôle 


Pour le 
et 


lent. 
C'est:sous ces 
qu'on. le trouve 


dernières formes 
dans les humeurs 
à la dose de 110 mmgr. de Ca 
pour 1.000 cc. de sang, Le calcium 
est surtout éliminé par les matiè- 
des fécales aux taux de 60 % et 
ensuite par les urines au taux de 


glandes t 
chaux. A ce moment apparaissent 
les 


alimentaire actuelle. 
de médecine, récemment encore, à 
¡attiré l'attention sur ce point. 
Les ‘aliments riches en calcium 
existent en quantité insuffisante ac- 
tuellement et ce plus ils sont sou- 
vent d'un prix d'achat élevé. 


tout-chez les sujets jeunes, ne peut 
‘donc étre comblé que grâce à Pad- 
ministration de calcium sous forme 
médicamenteuse, 

Dans la gamme des médicamènts 
existant, Ceux qui apportent du 
calcium sous forme organique doi- 
vent être préférés aux autres parce 
que plus assimilables. 4 
“La Phoseléïne, oui contient une 
forte proportion de gluconate de 
chaux associé à la vitamine D au 
etc, est particulière- 
la. période 
actuelle: = - t vo 

Son administration, à la dose de 
deux ou trois comprimés par jour 
aux’ heures ‘des repas, comble le 
déficit calcigue de la ration ali- 
mentaire. trop pauvre en calcium 
en apportant à l'organisme la 
chaux dont il a un besoin absolu 
et permanent. 


LABORATOIRES BIOLOGIQUES DE L'ILE-DE-FRANCE 


A DETROIS. Pharmacies ‘19. Avenne d'Orléans. PARIS (14) 


EEE 


se 8: ans 


Ce déficit en calcium, grave sur-} 


police, viennent d'être retirés plus 
ou moins totalement. 

Dans la France municipale du 5 
mars 1943, M. André Grisoni, vice- 
président de l'Association nationale 
des maires de France, se faisant 
l'écho de cette émotion , a revendi- 
qué, très noblement, comme une 
des prérogatives essentielles du 
maire, aussi bien que du « père de 
famille », la mission de protéger la 
santé de ceux dont il a la charge. 

Bien plus, M. Grisoni affirme 
que « le maire qui, bon gré mal 
gré, est déclaré responsable par 
l'opinion publique de tout ce qui 
se passe dans sa commune, doit 
avoir le libre choix de ses collabo- 
rateurs sanitaires comme des au- 
tres ». Ce faisant il prend nette- 
ment la contre-partie d^ la doctrine 


rôle d'agents d’exécütion déS réglé | 


qui a guidé ces dernières années 
l'action ministérielle. 


Désirant en effet « que les fonc- 
tionnaires sanitaires puissent ac- 
complir leur tâche dans les meil- 
leures conditions », le pouvoir cen- 
tral a voulu « qu'ils soient choisis 
parmi l'élite des médecins et qu’ils 
soient soustraits aux influences lo- 
cales ». (Rapport soumettant à la 


Et presque tous ces malades 
ignorant ce processus de me dire : 
«< Mais pourtant, docteur, j'avais 
pris soin de mettre dans mes oreil- 
les des boulès, pour empêcher l'eau 
d'y pénétrer: » 

N'est-ce pas là vraiment, la 
preuve manifeste de ce que je viens 
d'exposer ? 

Si donc, une cause septique ré- 
l'eau. est. capable, 


erynx et’ dont l'infection ‘d'origine 
est maternelle, puisse aussi infec- 


Je citerai encore:un fait que j'ai 
pu ‘observer tout récemment. Il 
s’agit dun- sourd-muet âgé de 
qui, à sa naissance, a été 
atteint d'ophtalmie purulente. Il 
fut parfaitement soigné et désin- 
fecté quant à ses yeux. Malheureu- 
sement son ‘infection, gonococcique 
maternelle ne se borna pas à lor- 
gane de la vision, par le rhino-pha- 
elle. gagna les „oreilles et 


médier, le: résultat se traduit au- 
jourd’hui par la surdi-mutité de 
l'enfant. : : , 

Il importe donc de répéter que la 
désinfection de l'oreille chez le 
nouveau-né -doit. se faire par la 
désinfection du rhino-pharynx, si- 
non cette infection peut gagner 
sournoisement l'oreille et ne se ré- 
véler, grâce à une latence fréquen- 
te, que beaucoup plus tard. 

Ainsi que je lai écrit dans un 
certain nombre d'articles précé- 
dents (1) (2), il me paraît que quel- 
ques considérations anatomiques 
importantes sont-à rappeler pour 
expliquer la genèse de ces lésions 
et leur mode de développement. En 
quelquas mots les voici: On sait 
qu’il existe un bouchon muco-géla- 
tineux remplissant la caisse et 
l'antre pendant la vie fœtale, or, 
ce bouchon se résorbe après la 
naissance. La caisse du tympan est 
donc primitivement remplie d’un 
tissu conjonctif embryonnaire qui 
englobe complètement les osselets, 
d’après les recherches d’Urban- 
tschitsch; la membrane et la par- 


Stie inférieure du manche du mar- 


teau sont simplement accolées à ce 
tissu fœtal, sans lui être reliées 
par aucun tractus conjonctif. Ce 
coussinet embryonnaire disparaît 
ordinairement quand apparaissent 
les mouvements respiratoires, de 
douze à vingt-quatre heures après 


(1) Protection de l'oreille à la nais- 
sance (Presse Méd., 24 février 1932). 

(2) Causes étiologiques. et pathologi- 
ques de la surdité et de la surdi-mutité 
chez le nouveau-né et le tout jeune en- 
fant. (Bull, Méd., 19 novembre 1932). 


Laboratoires du Syntho 
USINE CENTRALE 
3, 5, 7 & 9, rue de l'Abreuvoir 
BOULOGNE-SUR-SEINE, Seine 
f MOLITOR 1447-1448 


signature du président de. la Répu- 
blique.le décret-loi du: 30. octobre 
1935 portant organisation des ins- 
pections : départementales  d’hy- 
giène,) ne : 

Ainsi deux tendances opposées 
sonten présence : ` 

D'une part, celle du ministère 
qui; fognant Sans cesse sur les pou- 
voirs" sanitaires des maires, ren- 
force progressivement la tutelle de 
l'autorité préfectorale, allant même 
jusqu’à confier à un corps de mé- 
decins - fonctionnaires l'exercice 
d'une « ‘autorité sanitaire » dont la 
conception demande à être précisée 
et localisée dans l’organisation 
administrative française. 


Et, d'autre part, celle des maires 
qui, forts des pouvoirs qui leur sont 
confiés par les lois fondamentales 
(loi municipale de 1884 et Code 
rural édicté par la loj du 21 juin 
1898), voudraient conserver initia- 
tive et responsabilité en matière 
de défense de la santé publique. 


A.ne-considérer les choses que-du 
point de vue théorique, il est bien 
évident que pour les communes, 
petites ou grandes, la suiétion de 
l'administration. municipale à la 
tutelle .préfectorale et: à I’ « auto- 
rité sanitaire » est quasi absolue. 


Pour les petites communes qui ne 
possèdent pas de bureau d'hygiène, 
la dépendance du maire à l'égard 
de l'autorité préfectorale est au 
point de vue de l'hygiène publique 
directe et totale et s'exerce par 
l'intermédiaire du médecin-inspec- 
teur de la santé. i 

Pour les villes dotées d’un bureau 
d'hygiène, la différence n’est pas 
grande, Les directeurs de bureaux 
d'hygiène, qu’ils soient fonctionnai- 
res d'Etat détachés dans çes fonc- 


Exclusivement réservé au Corps Médica 


es des m 


tou res 


1 


tions (villes de plus de 50.000 habi- 
tants) ou fonctionnaires appointés 
par le budget municipal, mais nom- 
més par le ministre (villes de 20.000 
à 50.000 häbitants), restent hiérar: 
chiquement placés. sous l'autorité 
du: médecin-inspecteur de la santé, 
et techniquement dirigés par fui 


1902, modifié par le déctet-loi du 
30 octobre 1935 portant: organisa- 
tion des: inspections départemen- 
tales d'hygiène). * . :: 


! Si, cependant, abandonnant le 
plan. théorique,. nous observons" ce 
qui se passe dans la pratique, il 
ñous. apparaît que.le maire et son 
conseil municipal. conservent, qu 
moins dans les villes d’une certaine 
importance, des. possibilités  d'ini- 
tiative et. de.décision. 

Soulignons tout d’abord que le 
pouvoir. donné: aux préfets de ré- 
glementer par arrêté les : mesures 
générales de protection de:la santé 
publique dans leurs départements 
n'a pàs pour conséquence: de S’Op- 
poser à ce que les maires prennent, 
après avis de leurs’ conseils muni- 
cipaux, toutes les dispositions- par- 
ticulières qui peuvent leur: paraître 
utiles pour le :bien de ‘leurs. com- 
munes; Cette possibilité laissée ‘aux 
maires, sous réserve des droits de 
tutelle conférés aux préfets, : est 
expressément inscrite dans: l'article 
premier de la loi du 15 février 1902 
(modifié par le décret du 30 ‘octo- 
bre 1935). Elle est en outre subor- 
donnée à l'avis préalable des com- 
missions sanitaires -et du conseil 
départemental d'hygiène (article:21 
de la loi du 15 février 1902). 

La vérité oblige à dire que le rè- 
glement. départemental-type, qui a 
été. donné comme modèle aux dé: 
partements français dans le Jour- 
nal officiel du 24 avril 1937, et qui 
a été- adopté sans grandes modifi- 


La protection de l'oreille 
à la naissance 


(Suite de l’article de A. MALHERBE) 


la naissance. Cependant, très sou- 
vent, il peut être complètement ré- 
sorbé. avant le début de la respira- 
tion d’après Troeltsch,et Zaufal et 
il est ordinairement remplacé par 
un: liquide. séro-sanguinolent.. Si 
la résorption de ce tissu est incom- 
plète, il reste dans la caisse des 
adhérences constituées par des bri- 
des ou:des membranes. On com- 
prend facilement par conséquent, 
que ce dispositif peut constituer un 
milieu de culture merveilleux pour 
les différentes infections micro- 
biennes qui y pénètrent venant du 
rhino-pharynx, On comprend donc 
ainsi que cheg le nouveau-né les 
trompes ‘sont particulièrement me- 
nacées par suite des mucosités du 
cayum, mucosités: souvent. infec- 


cations par les préfets, n’est pas 
à l’abri des critiques et appelle pré- 
cisions et compléments. i 


Si faible que soit la liberté lais- 
sée ainsi aux maires en. matière 
de pouvoir réglementaire, celle-ci 
n’est cependant pas négligeable et 
des initiatives heureuses sont en- 
core possibles en cette matière, 


: Cé faible apaisement n'est pas 
le seul qui puisse être donné à la 
légitime ambition des maires dési- 
reux de conserver une participation 
active. à la défense de la santé 
publique. ; s 


La. gestion’ d’un budget commu- 
nal autonome, bien que contrôlée 
par la tutelle préfectorale, permet 
aux maires des entreprises: et des 
réalisations dans le domaine de la 
prévention médico-sociale et, il en 
sera ainsi aussi longtemps: que 
toutes les dépenses de la santé pu- 
blique ne seront pas obligatoires. 


Qui commande. paie, dit un 
vieil adage, français. .et.les maires 
peuvent. encore. prétendre -exercer 
leur autorité dans le: domaine de 
l'hygiène .publique et.sociale, dans, 
la mesure où .les possibilités de 
leurs budgets sont à la hauteur 


tées et pouvant . provoquer cette 
forme d'infection connue sous le 
nom d'otite latente aiguë des nou- 
veau-nés dont la nature septique 
est variable. : 


Dans des: recherches que-j'ai pra- 
tiquées autrefois sur l'anatomie de 
l'oreille chez le tout jeune enfant 
(nombreuses autopsies. exécutées. à 
l'hôpital des Enfants-Malades) j'ai 
eu l’occasion d'observer d’une façon 
presque constante que l’añtre et la 
caisse étaient souvent. remplis . de 
pus. Après ces diverses constata- 
tions, ‘je crois vraiment qu'il y à 
un intérêt majeur à préserver. dès 
la naissance, le nouveau-né -des 
trop nombreuses infections quime- 
nacent ses oreilles. 


On le peut, donc on le doit. Ne 
le: fait-on ‘pas d’ailleurs pour les 
yeux? ` i ; 

Je vais encore répéter comment 
il convient de procéder. . . 

Le jeune bébé est couché dans le 
décubitus dorsal, sur les genouxëdu 
médecin ou de  l'accoucheuse,. de 
façon que sa tête renversée en. ar- 
rière soit en position déclive. On 
lui’ instille alors dans chaque na- 
rine, 5 à 6 gouttes d’une solution 
d'un sel d'argent. colloïdal (collar- 
gol, protargol,.argyrol) à 1 %. Des 
flacons stiligouttes existent qui fa- 
cilitent cette petite opération qui, 
on en, conviendra, n'est pas bien 
difficile à exécuter. Mais si l'acte 
est simple et aisé, il faut qu'on soit 
absolument persuadé que ses con- 
séquences ont une portée de tout 
premier ordre. Je pense mainte- 
nont Tavoir suffisamment démon- 
ré. i \ 

Si -donc aujourd’hui, et nous 
nous en: excusons, nous revenons 
encore sur cette question, c'est. que 
nous voudrions que tous les méde- 
cins mettent enfin en pratique, non 
seulement. dans. les, maternités, 
mais aussi dans.la clientèle privée, 
les mesures propres à diminuer et 
même à supprimer le: nombre des 
victimes de ces affections : auricu- 


laires qui sont vraiment encore 
trop fréquentes. T'el est le vœu le 
plus ardent que nous pouvons fai- 
re, trop heureux si ces lignes ont 
enfin le pouvoir d'y contribuer. 


de leurs conceptions, 


Il nous apparaît enfin que les 
maires auraient tort de .s’alarmer 
du fait que l'autorité centrale s’est 
réservé le droit de nommer aux 
emplois de directeurs. des ‘bureaux 
d'hygiène. ? [2 

S'il. est désirable, en effet, que 
ces fonctionnaires sanitaires soient 
animés de l'esprit de collaboration 
‘le plus large avec le chef de. l'ad- 
ministration municipale, il.est en- 
core plus nécessaire ‘qu’ils soient 
choisis parmi les médecins-hygié- 
nistes. les plus. qualifiés, et, par- 
tant, qu'ils satisfassent à un cer- 
tain nombre de conditions qui sont 
une garantie de leur valeur: tech- 
nique générale. Celle-ci ne peut être 
contrôlée que par les: organismes 
ministériels qui ont d'ailleurs :le 
devoir d'assurer, par un enseigne- 
ment et des stages appropriés, :le 
|perfectionnement du cadre .des 
médecins-fonctionnaires dont dé- 
pend, aujourd’hui plus que jamais, 
la protection -de.la santé publique. 


Au reste, si des divergences de 
vues apparaissaient entre maires et 
directeurs des bureaux d'hygiène, 
l'arbitrage se ferais par l’interven- 
tion. de. la tutelle préfectorale réu- 
nissant ‘en une seule et même per- 
sonne l. « autorité publique » et 
r « autorité sanitaire » ` ` 


législation ‘au cours ‘des dix der- 
nières années a. subordonné de plus 


aux administrateurs 


on municipal, 


le ‘directeur: de 
bureau d'hygiène. à 


l — 1f DECEMBRE 1943. 


QUES Colèges départementaux de l'Orre 


(article 79 de ‘la: loï du 15 février: 


. La conclusion: qui s'impose, -c'est 
évidemment que l'évolution de la 


en plus étroitement les pouvoirs 
sanitaires des maires à P « autorité 
sanitaire », forme aggravée ‘de la 
tutelle préfectorale, mais qu'il reste 
municipaux 
quelques : possibilités de conserver 
une action personnelle et directe 
sur la protection de la santé publi- 
que, aussi longtemps que toutes les 
dépenses  nécessitées par celle-ci 
n'auront pas été rendues obligatoi-| 
res, et sous la réserve d’adapter{tolérance fut immédiate l’accés fé- 
leurs ‘initiatives aux lignes. géné- 
rales de la politique Sanitaire ins- 
pirée par le pouvoir central dont 
l'agent d'exécution est, à  l’éche-|nelles et très bénignes ne doivent 


“Réunion du Comit 


Edition Métropolitaine N°.352 3 


é de coortina 


è 


soordination 


des médecins- de la région parisienne 


Le Comité de coordination des collèges 
départementaux de l'Ordre des médecins 
de la région parisienne. s'est réuni, le 
7 novembre 1943, à son siège social, 28, 
rue Serpente, à Paris. : $ 

Après avoir complété son bureau et 
désigné le docteur Drouet comme secré- 
taire-général, l'assemblée a ; procédé à 
l'examen des nombreuses questions ins- 
crites à l’ordré du.jour. $ 

Une partie importante de. la séance fut 
employée ‘à l'étude d'un document im- 
portant adressé par le Conseil national 
aux présidents de tous les collèges dépar- 
tementaux. Ce document définit en effet, 


.[la position: due ‘compte ‘prendre’ le.Côn- 


F 


seil national en tant que représentant du 
corps ;médical. et expose la doctrine dont 
il entend s'inspirer pour mener son at- 
tion (respect de la charte médicale, mo- 
dification dela’ loi sur l’ordre des méde- 
cins, etc...) i 7, ` 

Après un ample débat sur ce grave 
sujet, une- motion approuvant dans son 
ensemble les propositions du conseil na- 
tional a été votée à l'unanimité. 
motion sera. adressée au président. du 
Conseil national et à la presse d’infor- 
mation. médicale. 

Après avoir décidé de reprendre la pu- 
blication de ses circulaires d'information, 
le: Comité de coordination examina ‘lon- 
guement quels pourraient être les :rap- 
ports et ceux: des- Conseils des collèges 
départementaux avec,le Conseil régional 
chargé par la noüvelle loi des inscrip- 
tions au tableau et de toutes les ‘ques- 
tions disciplinaires. x 

Le Comité de coordination fut ensuite 
tenu au courant des travaux de la com- 
mission nationale chargée de la révision 
de la nomenclature. , j 

Enfin, furent examinés. le problème, du 
PC.n° 1 en matière d'assurances sociales, 
qui tient à cœur tant de médecins, et la 


Cette | 


question, du réaménagement des tarifs 
en matière d'A. M..G. 

Le Comité de coordination des collèges 
départementaux de ‘la région ! de Paris- 
(ancièinne commission régionale), réuni le 
7 novembre 1943, après avoir pris con- 
naissance de la doctrine dont le Conseil 
national entend s'inspirer .pour mener son 
action,” 
iRemercie le Conseil national d’avoir 
demandé l'avis et les-.suggestions des col- 
lèges départementaux sur cette doctrine ; 
‘attire spécialement l'attention du Con- 
seil national sur les points suivants :. 

jo Les menées actuelles contre les: prin- 
cipes de la charte. médicale doivent être 
écartées avec la plus grande fermeté, si 
le conflit est inévitable il üoit être ac- 
cepté (les représentants des cing con- 
sils départementaux présents à la séance 
ont Por cette partie du vœu à l’unani- 
mité: T R S £ t 

i20 Dispénsaires. — Le’projet qui con- 
siste à augmenter leurs Charges fiscales 
ne vaut pas une transformation, de leur 
activité. + ; ; 
Tous les dispensaires de quelque nature 
qu'ils soient, même les dispensaires anti- 
tuberculeux; ne doivent plus être des or- 
ganismes de soins mais doivent s'orienter 
vers la recherche unique des diagnostics. 
Le Comité de coordination sait que le 
ministère n'est pas hostile ‘en principe à 
cette. transformation. 


3° Consultations externes des hôpitaux. | 


— Elles ne doivent être ouvertes. qu'aux 
indigents ; les autres malades ne peuvent 
y être admis que sur la seule demande 
de leur médecin traitant. `. x 

40 Les* Comités: de coordination,ancien- 
nes commissions régionales doivent. deve- 
nir des “organismes officiels. 

50 La loi du 10 septembre 1942 mérite 
d'être amendée dans le sens désiré par 
le Conseil national. ý 

(Communiqué par le Conseil de coordi- 
nation). , 


Assemblée générale de l’ Association 
nationale des médecins oculistes 


L'Association nationale des .mé- 
decins oculistes français s'est réu- 
nie en assemblée générale le 3 oc- 


des médecins 60, bouleyard Latour- 
Maubourg, sous la présidence du 
docteur d’Ayreux. a 
` Le bureau a été constitué 
façon suivante 

Comité d'honneur : 


LES CANCERS 
DE LA VERG 


et leur radiothérapie 


L'on sait l'extrême fréquence 
des cancers de la verge en Orient 
(Indochine, Indes, 50 à 60 % de 
tous les cancers). Leurs causes se- 
condaires semblent être le phimo- 
sis, les maladies vénériennes et 
leurs traitements chinois irritants, 
l'absence ` d'hygiène, les cicatrices. 
MM. Wickham et Dauvilliers rap- 
portent à la Société d'électro-radio- 
logie médicale de France une com- 
munication sur la radiothérapie de 
ce cancer: Au début de l'affection, 
des 60 auteurs consultés, 16 préco- 
nisent la curiethérapie, 7 la chi- 
rurgie, quélques-uns la R. X. théra- 
pie, ‘la radium-chirurgie, la con- 
tactthérapie la téléradiothérapie. 
'A un stade. plus avancé les opi- 
nions sont partagées entre la chi- 
rürgie.et le ‘radium. A l’Institut du 
cancer et aux hôpitaux, de Ver- 
sailles 45 malades ont été. obser- 
vés. 26 étaient intraitables. Des 14 
traités par le radium 8 sont guéris 
depuis un à six ans. 2 opérés, 1 
traité par R. X.„ 2 par radium- 
chirurgie sont morts. L’adénopa- 
thie extrêmement. fréquente plus 
souvent au’inflammatoire ne doit 
donc jamais être traitée en pre- 
mier. : 

Le radium a été appliqué à pe- 
tite distance (1.à 3 cms) sur calotte 


‘Dr Cosse 


Un physicien peut facilement cal- 
culer les doses reçues à la périphé- 
rie et. au centre de l'organe, et vé- 
rifier' lhomogénéité : des irradia- 
tions en tous sens. Sa ] 
tion avec le médecin est très utile 
et permet de traiter l'organe. ma- 
i| lade dans les meilleures conditions 
de succès possibles. Celles-ci de- 
vraient être encore améliorées. 

‘Au cours. de.la même. séancé 
MM. Dauvilliers et Frilley- don- 
nent, les-raisons théoriques et ex- 
périmentales qui motivent rem- 
ploi du calcul pour l'étude physi- 
que dans la curiethérapie des 
épithéliomas de la verge. a 


Intolérance au 2.335 R.P. 


Ce sont, trois cas d’intolérance rë- 
tardée survenant vers le neuvième 
jour que MM. F. Costes, J. Boyer 
et M. Morin rapportent à la société 
médicale* des :hôpitaux ‘de Paris. 
Dans l'un- des cas seulement. exis- 
tait une éruption cutanée. ; dans 
les deux autres, les, accidents se 
Himitaient à .une poussée fébrile. 


Chez.un quatrième malade, l'in- 


j brile suivit immédiatement la pre- 
mière absorption des médicaments. 
Ces réactions jusqu'ici exception- 


en rien limiter les indications de Ja 
thérapeutique pour les mêmes cas. 


REIN D LL PRE DIE EC IE RE EVE DD A ER D TV AN AT IG ET NI 


de la | Secrétaire-générat : 


moulée en cire et par -aiguillage.s. 


(Tours), d’Ayreux (Paris), Brune- 
tière (Bordeaux) ; f 


e ʻale le Président : Dr Caillaud (Orléans) : | 
tobre au siège ‘du conseil de l'Ordre] Vice-présidènts : ; 


Dr Chappé (Pa- 
ris), Dejean (Montpellier), Mé- 
rigot de Tuigny (Paris), Sedan 
(Marseille); 


Dr Liégaud 
(Paris) ; 


Secrétaire-adjoint : Dr.Bounamour 


(Lyon) ; k 
Trésorier : Dr Vignalou (Niort) ; 
Archiviste : Dr Duban, (Paris) ; 

Parmi les questions soumises à 
l'assemblée, citons : honoraires de 
clientèle privée, tarifs aux collecti- 
vités (accidents du travail, assu- 
rances sociales), opticiens et ocu- 
listes. 

Un vœu a été adopté demandant, 
en présence de la pénurie actuelle 
de verres de lunettes, qu’une prio- 
rité soit accordée aux porteurs 
d'ordonnances médicales. 

La cotisation annuelle a été flxée 
à 100 francs avec droit; d'entrée 
à: 20: francs, #1) 17 i 

Les demandes d'adhésion. à l’As- 
sociation nationale des oculistes 
français doivent êtte ‘adressées au 
docteur Caillaud; 29, rue d’Alsace- 
Lorraine, Orléans, et les cotisations 
au docteur Vignalou, 56, rue de la 
Gare, Niort de préférence ‘par ver- 
sement postal C: P.‘Paris 1385-29. 


T : 


Au sujet des médications 
sclérolytiques 


Jusqu'à ces dernieres années, la 
médication classique de la sclérose 
articulaire ou vasculaire était l'io- 
dothérapie ; mais, dès 1937, la thèse 
de Géraud mettait en valeur les 
avantages du rhodanate de potas- 
aium. Celui-ci a une action au 
moins égale à celle des produits 
iodés et, ne contenant pas d'iode 
dans sa molécule, il met le malade 
à l'abri des accidents d’iodisme. 

Depuis 1937, la rhodanothérapie 
a donc tendu à se substituer peu 
à peu à l'iodothérapie. Depuis 1941, 


collabora-$ son emploi a décuplé du fait de la 


pénurie de l'iode et des iodures. 
En:prescrivant rhocya (rhodanate 
de potassium pur)), dans tous les 
cas'de scléroses vasculaire et arti- 
culaire; aux avantages signalés plus 
haut s'en ajoute un qui n’est pas 
négligeable :. vos ordonnances se- 
ront honorées. f 


QUINALOÏDE 
HE (Visa: n° 350.21 2) 
Complexe des Alcaloides du. Quinquina 


TOUTES LES -INDICATIONS 
DE LA QUININE 
Dragées de 0,25 gr. 286 par jour 


Société Française de'la ‘Quinine 


36, rue ‘Sainte-Croix de le :Bretonnerie 
PARIS 1Ve 


AL. GoL. 


88, boul. Raspail, Paris (6*) 
Tél LITtré 93-29 
. | = Métro St-Placine e‘ Nizu.d $ Champs 


PHÉNOMÈNES DE PYROSIS DR 
SANS SURCHARGE GASTRIQUE -E 


SUFFIT... 


Ce qui signife que, paur la première 
fois, le Médecin se trouve en présence 
d'un agent thérapeutique qui peut êbe 
prescrit indéfiniment sans troubler le pro- , 
cessus digestif, ; 


Qu'est-ce que le Gastralka ? = 


Le Gastralka ne contient aucun analgé- 
sique ou substance. médicamenteuse autre 
-que le Carbonate de Calcium U. G. Ç: 
extrêmement. diffusible, qu'il ne faut pas” 
confondre:avec ce que l'on appelle com- ~ 
munément la: “ craie. préparée !”. Cette 
forme entièrement nouvelle de Carbonate … 
de Calcium offre ainsi des possibilités au 
Médecin traitant rarement atteintes par 
d'autres préparations et cela, en raison 
même.de l'état moléculaire: du:Gastralka 
qui agit au moyen de doses extraordinai- 
rement minimes, ; ; 
Le Gastralka, légèrement aromatisé, 
se dissout agréablement dans la ‘bouche 
et son action est instantanée et prolongée. 
Demandez-nous, littérature. ` 
#, sie 
+ rescriplion strictement. médicale 


UNION GENERALE CHIMIQUE 

"44; rue Saint:Denis =" 
Boulogne-sur-Seine, Seine 

, AUCUNE 


ACTION 
SECONDAIRE 


£ 


CÉCCCCCELECLPC CCE CPC 
COMMUNIQUE 


Le Laboratoire du Kaneuron s'ex- 
cuse de ne pouvoir satisfaire toutes 
les demandes. Le 

Fabrication réduite. en proportion 
des attributions des matières. pre- 
mières. 

Il s'efforce d'assurer ane distribu- 
tion régionale équitable. 

Labiola, 52, r. Cambrai, Lille 


LABORATOIRE 
D'ANALYSES MEDICALES 


PERRIER 
CE ; 
Toutes analyses ; 
médicales et biologiques 


EXAMENS 
HEMATOLOGIQUES 


SÉDATIF . … 
DE: L'HYPERTENDU. 


TOPIQUE INTESTINAL ` 
COLITES ENTÉRO-COLITES.INTOXICATIONS, FERMENTATIONS 
. LANCOSME 
71,Av Victor Emmanuel lll. Paris (8°) 


+ € F8 E 


STR 


e A es N 
RE fo I, 


OX PTT Contre CERTIFICATS MÉDICAUX ET RATAILLEMENT Norn 


Conseil supérieur d’hygiène 


: | - a blique de F 
| poo p ANTI- ANEMIQUE EXTRAIT DE MUQUEUSE et POUT | Une fausse attestation de grossesse |; rop guss “um 
| TOUTES LES ANÉMIES dr dus le f or f al ne constituerait pas un délit 


bre du conseil supérieur d'hygiène publi- 
Asthénie - Anorexie - Hypopepsie 17, Av. de Villiers, Paris-17° 
Ces solutions viennent d'être 


a i que de France, section d’épidémiologie. 
: données par le tribunal correction- 


Comité des inspecteurs 
généraux de la santé 
nel de Bordeaux qui a acquitté le 
docteur X.. inculpé d’avoir certi- 
: hS 
ma y CORBIERE 


et de assistance 
fié faussement, pour favoriser ses 
Thérapeutique Cacodylique Intensive 


Li 7 


inations et mutations f 


| 

| 

| 

|  — E Téléÿhone 3 PROvence 115-01 et To suite LE SIECLE MEDICAL =  Exclusivement réservé au Corps Médical == 1e DECEMBRE 1943 ` | Edition Métropolitaine N, 352 
| 

f 


tales en qualité de directeur du la 
ratoire départemental de bac! j 
et de Ce tériologie 


Hôpitaux psychiatriques 


M. le docteur Sivadon, médecin dire 
teur à l'hôpital psychiatrique d'Aina 
le-Château, est nommé médecin: chef a 
service à l'hôpital ps}chiatrigue: de Villes 
Evrard. J d EA ; 

M. le docteur Leconte, médécin chef d 
Moulins, non installé, est nommé médecin 
directeur à l'hôpital psychiatrique PAL 
nay-le-Château (Allier). R 

M. le docteur Schutzenberger, médecin 
directeur. à l'hôpital psychiatrique de 
Blois, est nommé médecin chef* de Service 
à Thôpital. psychiatrique de Moulins, 


faute professionnelle, Il en était 
ainsi même avant ce code. Vr Dr 
Paul Boudin : Concours médical 
25 fév. 1940, p. 297; 14 avril 1940, 
p. 599, 22 sept 1940, p. 906 et 1252. 
Dès 1941, le Conseil de l’ordre des. 
médecins du département de la 
Seine a ordonné trois sortes de 
prescriptions pour la rédaction des 
certificats médicaux en matière de 
rationnement (Siècle médical ler 
mars 1941). Le Code dit de « déon- 


La délivrance d’un certificat 
attestant inexactement ‘un état 
de grossesse en vue de faire 
obtenir à la cliente des tickets 
suppiémentaires de ravitaille- 
ment ne tomberait pas sous le 
coup de l’art. 160 du Code pé- 
nal ! La faute professionnelle 
commise par le médecin échap- 
perait à la répression des tri- 
bunaux correctionnels ! 


UN LS en 
clients, des maladies propres à dis- D na des Deus x 
penser d’un service public ou 3 de n i 3 i 
sinon de Eat o 0e ia golle An gen cu 
2 LA 
sens ru une dou y médecin adjoint au sanatorium de Dreux 
certificats : telle est nous dit le 


(Eure-et-Loir), 
tologie » rappelle que « le médecin Inspection de la santé 
jugement, la disposition de l'arti- 
cle 160 du Code pénal, modifié par 


ne doit, pas délivrer de certificats 
de Su aisance », et il renvoie à| le AR de Tee medhoin nr 
le décret-loi du 8 août 1935, Tarticle 160 du Code pénal. La mise | és 
Or, en fait, de quoi s'agissait-il ? 
Le docteur X... a attesté inexacte- 


, & été affectée, en la même qualité, 
faires, un rôle absolument nul, se |ment que la dame C... était en état |l’expression de la vérité; l’acquitte-| ___ 
Chronique militaire 


dans le département des Côtes-du-Nord, 
Mme le docteur Blesson-Renaux (Su- 
zanne) est nommée médecin inspecteur 
adjoint intérimaire de la santé du Can- 
bornant à admettre purement et|de grossesse : celle-ci a pu, en con-|ment ne se comprendrait pas. Pour- tal, au maximum pour la durée des hos- 
simplement les chiffres proposés |séquence, obtenir des tickets Sup-|quoi ? Parce que la loi No 98 du tige docteur Teiling (Ni 
par le contrôleur. L'un d'eux écrit : [plémentaires de  ravitaillement.|16 mars 1943 (Siècle médical du mé ` médecin EE V E 
<Le même confrère étant désigné |Ces rations supplémentaires cons-|ler mai) a justement donné à Par- 
comme préconciliateur, nous som-|tituent-elles l'allocation de lEtat|ticle 160 du Code pénal une portée 
mes ben ous d'être tondus |dont n vient RS parlé # Certai- pren genera en A 
comme brebis. > nement pas. On ne saurait assimi-|du terte la phrase : « fausses ma- ge 
D i i 3, Le « SIECLE MEDICAL » traite 
Un lecteur de l'Est nous a écrit ler cette attribution à l'allocation! ladies, propres à dispenser, d'un seulement dans cette rubrique 
les questions touchant la pro- 
fession en général et n'adresse 
pas de réponses directement aux 
lecteurs. 
Il n’est pas répondu aux lettres 
non signées. 


Loi n° 512 du 21 septembre 
1943 modifiant l’article 6 
de la loi du 21 décembre 
1941 relative aux hôpitaux 
et hospices. Es 


(Suite de l’article de 17° page 
de Perraud-Charmantier) 


Pour en terminer avec le rôle 
du délégué du conseil de l’ordre 
notre rôle d’informateur impartial 
nous obligé à noter que plusieurs 
lecteurs nous écrivent que le délé- 
gué du conseil a joué, en ces af- 


comme s'appliquant aujourd'hui, il 
y aurait certainement une erreur. € 
Actuellement, cest certainementjau point ci-dessus est donc dou- 
l'inverse de cette solution qui est|blement indispensable. 


L'article 6 de la loi :du:.21 déce 
1941 est modifié comme suit : Frs 

« Les commissions :administratives de, 
hôpitaux et hospices ‘sont composées d 
maire ‘et de six membres renoUvelableg 
nommés par le puéfet. y 

« Toutefois, dans les établissements ou 
groupements hospitaliers des villes Sièges 
d'une faculté ou d’une école dé ; 
exercice, et dans les centres hospitaliers 


maximum pour la durée des hostilités. j s 
patin edion de ta sanii due En | Elfe porig, de gix à AU Dar anret AAA 
Orientales, a été détaché et mis à la| miie d'Etat à la santé.et à la fa 
disposition du préfet des Pyrénées-Orien- (Lë reste de l’article sans changement, 


maire de la santé de la Haute-Saône, au 
] visée par ce texte, ce mot ayant|service public ou à faire obtenir une 

pour nous exprimer ses regrets|en français un sens précis, exclu-| pension ou une allocation de l'Etat 
d'avoir pris connaissance trop tard |sif qu point de vue juridique, de|ou d’une collectivité publique ». Le 
de notre article où nous recom-|toute interprétation  extensive.lfait de délivrer un certificat faux 
mandons de ne pas revenir à la [Voilà pourquoi M. X... a été acquit-| suffit donc actuellement et doréna- 
légère au système du bénéfice réel : |t6 par le tribunal correctionnel de |vant pour justifier une condamna- 
le fisc voulait lui imposer le for- | Bordeaux, qui dit cependant que leltion. Le tribunal correctionnel de 
fait à 65.000 francs (chiffre déjà |prévenu n'ayant délivré de certiñ-| Bordeaux n'ayant certainement pas 
noté maintes fois); notre lecteur |cat de complaisance qu’à la dameloublié ou méconnu cette disposi- 
rejette le forfait et opte pour le|C.… sans l'avoir examinée, ainsi|tion nouvelle, il faut en conclure 


Veuillez noter les deux adresses... 


CONSTRUCTION | LOCATION i 


j a 1 À i ix de guerre 
| bénéfice réel. Or, antérieurement, |qu'il l’a reconnu lui-même, il a com-|que bien que le jugement ne porte | Fomolosation de; oro ; Ets André WALTER André 
| 3 il avait réclamé, et sa réclamation |mis une faute professionnelle cer-|aucune précision à cet égard, le RS Re Ming 31, Bd Saint-Michel, 37 47 p WARTE y 
fut couronnée de succès après avis |taine, mais que celle-ci échappe à fait incriminé wen était pas justi- ’aurais bien aimé savoir, ? » rue de Verneuil, 4° 
la guerre, et j ODEon 16-62 
2 Li favorable. du préconciliateur, mais|la compétence des tribunaux cor- ciable, comme lui étant antérieur.|ainsi que mon camarade, le docteur X... BAC 03-23 


trop tard, hélas ! Voilà un lecteur 
qui ay été particulièrement mal 


rectionnels. Est-ce bien sûr ? Du point de vue déontologique,|si les croix de Dernen aun no anans 
Que penser de ce jugement. ?|tout le monde sera d'accord avec|obienues sont enfin homologuées. 


e A © ©, 2 2 
Une mise au point est nécessaire :|le jugement : la délivrance d'un|eoouire Part, Je vous signale que, Electricité médicale 


à considérer la solution qu’il donne {certificat de complaisance est une|rambulance 416 doit figurer parmi les k z 
Diathermie . Ondes courtes . Ultra-Violet . Infra-Rouges 


unités combattantes, puisque f'ai relevé 
Galvanique . Faradique 


Parmi les lettres de lecteurs ap- 
prouvant notre dernier article 
retenons celle d’un délégué d'un 
conseil de l'ordre de l'Ouest, qui 
désire conserver l'anonymat, mais 
que nous connaissons à merveiile 
et estimons à sa juste valeur qui 
est considérable à tous égards. 
Nous ne pouvons mieux faire que 
de publier ci-après quelques pas- 
sages de sa si intéressante lettre 
qu'il nous a adressée en réponse à 
la missive de cet autre praticien. 
d'une section dentaire, également 
de l'Ouest, dont nous parlons par 
ailleurs, et qui, lui, a critiqué vive- 
ment les opinions émises dans no- 
tre article et cet article lui-même. 


Notre correspondant écrit no- 
tamment : «La lettre que vous me 
soumettez contient des inexacti- 
tudes regrettables. Votre correspon- 
dant paraît en outre ignorer cer- 
tains faits importants. Il déclare 
que les contrôleurs compréhensifs 
et de bonne volonté ont dû se faire 


dans le journal du 10 octobre 1941 les 
citations de plusieurs de nos infirmières. 


La compilation des 1.500 pages du 
Journal officiel n’a pas permis, jusqu’à 
ce jour, de relever les inscriptions que 
vous escomptez. 


» a ? : 
R eponses a des lecte u r S Nouveaux appareils pour le traitement 
Nous sommes au regret de vous faire r 
Lo = Siècle Médios! » ma pas |", ane, nonobsiagt liomologation dl POLIOMYELITE 


de services de consultations fieros pie Ph tie + Là qui figure Bu 

H n ournal officiei u octobre, page , 
juridiques, I traite seulement il n’en résulte pas que l’ambulance chi- 
dans ses colonnes les ques- rurgicale n° 416 ait «ipso facto » le droit 
tions touchant la profession en ||de figurer parmi les unités combattantes. 
général et susceptibles d’être 


k son aloutans tout m Ae gue ram 
AA ulance no 41 ónne dro: ’indemni 
utiles à la majorité de ses : i 

lecteurs. 


forfaitaire de 150 francs qui a remplacé 
la prime de combat. 
Il nous est notamment im- uali mbattant 

possible de répondre à toutes uit deen t > r 
Je désirerais me procurer le Bulletin r 

les demandes qui nous sont officiel, me permettant de savoir si le 

faites concernant des affaires ||groupe sanitaire n° 6 du secteur fortifié 

de loyer qui rentrent dans le ||auguel f'ai appartenu figure sur la liste CHLOROPHYLLE PURE 

droit coutumier, des unités combattantes. 


Je crois que j'ai largement droit à la Cié DU 
qualité de combattant. Pouvez-vous me associée aux Vitamines 
A. B. et D. 
E 


VETAMEINES 


FORFAIT FISCAL 


La section dentaire du conseil dépar- 
temental des médecins de la Seine nous 
écrit : « Nous serions très heureux d’être 
fixés sur le règlement ou l'arrêté (sic) 
qui vous a permis d'écrire dans votre 
numéro du ler octobre : Le rappel d’ar- 
riéré peut remonter jusqu’en 1937, c'est- 
à-dire trois années, les années de guerre 
n’entrant pas en ligne de compte. Nous 
pensons qu'il y a erreur d'interprétation 
de la loi de finances du 24 octobre 1942, 
à moins qu’un arrêté (resic) récent ne 
l'ait modifiée. 


Réponse. — Il n’y a aucune erreur, 
et il ne s’agit pas de la loi du 24 oc- 
tobre 1942 mais tout simplement de la 
loi du 17 septembre 1940 relative à la 
suspension des délais pendant la durée 
des hostilités. Au surplus, un arrêté n’a 
damais pu modifier une loi, 


ENGELURES 


PLAIES 


dire à qui je dois m'adresser ? 

Nous vous avons fait l'envoi du Bul- 
letin officiel que vous demandies. Nous 
pensons qu’il vous est bien parvenu. 


MEDECINS DES VILLES 
BOMBARDEES ET DEPART 


N rappeler ? - Pour les formalités à remplir pour ls Une à trois ampoules 
ATONES. Le f e oror pe ars, dues IMPOTS . EN ALLEMAGNE qualité de combattant 1l faut attendre Tes ‘A Pois buvables 
| oÈ le cours du mois dernier les direc- Frisonniers Un lecteur de Nantes nous demande s'il|Xastructions de détail qui vont être in- k 
|. U t (H R E S teurs des contributions directes ont | „U? , lecteur de l'Ouest nous demande j| peut étre envoyé en Allemagne. 


quel texte légal accorde une remise d’im- 
pôts aux prisonniers de guerre. 


peponse. — Nous AE. es ue 
une sur ce point. ndant, en 
tementaux pour s'assurer : près | raison Ple l'intérêt La tr Pré- 
deux que l'établissement des for- |sente, nous la publions à nouveau. C'est 
faits s'opérait de façon satisfai- |13 cireulaire n° RES TRE LUE DE LOYER 
te. Cela n araît pas indi générale des contributions rectes, en A 
sante, e p p QUET | date du 14 août 1942, Rappelons les ter-| Un lecteur du Sud-Est nous expose 
de 1a part de l'administration <la Le exacts E la dis sition parlune ds guavant aoheté sa gabinet dentaire m 
it |ce document : Le ministre vient de dé- |juin dernier, son bailleur veut porter le 
se ponte a N forfait cider que les mesures prises en faveur | loyer de 10.000 à 15.000 francs ; 11 nous|titude, la 3° liste des unités combattantes 
peu p. possible >, Dans MON | des prisonniers de guerre, à l'égard des| demande si cette prétention est légale. |comprend un certain nombre de groupes 
département tout se règle avec l'ad [impôts de Tannée 1941 (Of. Circ. du! Réponse. — C'est selon. Le bailleur sanitaires de secteurs fortifiés, mais les 
ministration dans une atmosphère |31 juillet st No MAR reconduites 3 Fes pe ro pas répondre à i 
„|en ce qui concerne les impôts duë pour ndications. Nous ne trouvons que 
a e mers de Sonis Tannée 1942 et, le cas échéant, pour les G.8.8.8, n° 4, B, 10, 11, 13, 14 eb 18. 


i années suivantes, pour les prisonniers de 
sont écoutés; toutes les rectifica- |guerre, en captivité au ler août de cha- lois des 29 juin 1929, 31 décembre 1937, Ambulances chirurgicales 
tions que j'ai demandées m'ont été | cune de ces années, sous la seule réserve 24 juin 1941 et 30 mai 1943 n’y est plus| Je désirerais savoir si l’ambulanoe chi- 
accordées le plus souvent entière- rurgicale légère n° 245 de la Ve armée 


que la contribution des patentes et les applicable. Il le peut encore, même au 
ment : j'ai obtenu des ré ductions taxes annexes à cette contribution sont cas où cette loi est encore applicable, si donne droit à la carte d'ancien combat- 
de plus de 50 %. Des départements 


exclues des impôts (anciennes contribu- j| pimmeuble a été construit après lelt 

tions directes et taxes assimilées) suscep-|jer août 1914 En revanche, il ne le ; 
J'ai recueilli la même impression | tibles d'être allouées en non-valeurs. À la | peut pas si la loi de 1826 Joue encore PA o PEULE mnt 
favorable... Bref, je vous félicite de condition, dès lors, que le total des som- j| {ans la localité. En effet, les prix sont, FE ae LE RS el FEA r sppe 
votre article ; car il faut créer un lances chirurgicales n° 251 et 261. 
climat favorable et éviter avec soin 


mes restant dues au ler août de cha-|en ce cas, bloqués au 30 Juin 1943, et ce 
: Compa; hi i 
tout ce qui peut dresser l’un contre pagnie hippomobile du train 


cune des années considérées sur les im- , f 
pôts de l’année en cause autres que la Tal An Jor JUAN EME (Lol dul 39 mal 
Fautre le corps médical et l'admi- INDEMNITES arena a A ne TaS ma 
ration, : 


contribution des patentes, les taxes an- 
nexes à cette contribution et les impôts 
POUR COMMISSIONS du train a été classée parmi les unités 
combattantes 
ET CONCOURS . 


sur les revenus, n'excède pas 5.000 francs 
Réponse négative jusqu’à te Jour, 
Un lecteur de Paris nous demande le 


par commune, les prisonniers de guerre 
égi , 
tauz des indemnités allouées aux mema Régime n° IV aux tuberculeux 


encore en captivité au ler août de ces 
années seront réputés de plein droit hors 
d'état de se libérer des sommes dont il 
s'agit, 
bres des commissions médicales chargées] Le ministre, secrétaire d'Etat à l'Agrl. 
LIVRE-JOURNAL d'écaniner les candidats à l’école ior- BAAT A AE O NER oe suppi 
Le principe de l'obligatio tenue|”ale supérieure et aux bourses de li- 5 a ul 
du er tan Oar Le Gera la loi|cence, ainsi qu'aux membres des jurys|titulaires d’une pension de 100 %, et qui 
du 24 octobre 1942 pour tous les contri-|des concours d’agrégation. pengneieni de l'indemnité de soins. 
buables, c’est-à-dire. aussi bien pour ceux Réponse, — Commissions médicales : en ds tn PA a de Jone; 
qui sont soumis: au forfait que pour ceux|indemnité de 50 francs pour le premier Sie on Aer aai bis La pp » 
qui optent pour l'imposition selon le bé- | candidat et de 10 francs par chaque des coloni ™ EPIA E PETS publies, 
néfice réel, candidat en plus. — Concours d’agréga- des PETR Sir paya Re paorertorat et 
Mais la 101 nouvelle à apporté au ré-|tion. Droits de présence des membres du çoivent une Indemnité Himena Der 
gime intérieur les modifications suivan- jury : 125 francs par séance ; il ne peut f A 
tes : être compté plus de deux séances par lee Le an taag son ep RR 
1° Obligation de mentionner au livre- our = aurureie Topenie di membres perçoivent. E E a du 
d les jurys pour le certifica S aspira 
journal non seulement les recettes, mais au diplôme de chirurgien-dentiste Droits D Noa ne pouvons donc pas 
de présence de 75 francs par séance quo- e,, pièce certiflant qu’ils bé- 


encore les dépenses professionnelles ; 
tidiénne. — Bibliothécaire universitaire. | "Bour remedies drone de SOimS. o j 


a ARR ARE chirurgicns-dentistes 
A taou ne pas porter au livre- | Médecins chargés d'examiner les candi- 

Joutaal, en- regard de ga gaja op du déz | dats au certificat d'aptitude aux fonctions LE Dpt une comanda ue 

AL ROS es grenissées, les noms et|de bibliothécaire universitaire : 50 francs vard des Invalides: an hoyen dinnear 

E ne He CHon à lenr u pour le premier candidat, 10 francs pour | testation d'ue Aala R rae at- 

pense de communiquer leur livre- | chacun des suivants. (Arrêté ministériel qu'ils sont E EE PEETS aN 

du 16 octobre 1943. J. O. 26 octobre.) 31 mars 1919 à 100% pour tuberculose, 


journal au contrôleur en faveur des 
ACCIDENTS DU TRAVAIL 
AUTOGRAPHES 


contribuables placés sous le régime du 
Action du blessé contre le médecin 
Collection d'autographes historiques, 


Réponse. — D t ; ma. : ; ’ 
Anblant au président du Consell nationai| Hôpital complémentaire d'Alsace |4, Place des Vosges, 4 Laboratoires AMIDO PL de la Fédération | 
Je désirerais savoir si l'hôpital complé-|—— PARIS (4) =—=e 


de l'ordre, en date du 5 juillet 1948.) RIOM (Puy-de-Dôme) À 
mentaire de Turckheim (Haut-Rhin), eee N | 


AUGMENTATION ; 104° division de forteresse, secteur de 


Colmar, en ligne durant la campagne de 
1939-1940, est considéré comme unité com- 
battante ? Après un dur recul elle a été 
faite prisonnière. 


Les renseignements fournis ne permet- 
tent pas de vous documenter avec exac- 


VARTQUE YX 
BRÔLURES 


LABORATOIRES OV D” DEBAT 60) BUS DE MONCEAD, PARTS 4 


reçu des instructions leur enjoi- 
gnant de se mettre en rapport avec 
les présidents des collèges dépar- 


PHYTOTHÉRAPIE 
TONI-VEINEUSE . 


Troubles de la ménopause, 
Varices 
hémorroïdes, phlébites et 
périphlébites, acrocyanose, 
engelures, couperose 


-PLAIES ATONES 
- ULCÈRES 
BRULURES | 

ECZÉMAS 


Le rappel jusqu’en 1937 : 


D'autre part, en ce qui concerne 
la portée du rappel dans le temps, 
à l'encontre des contribuables aban- 
donnant le forfait, un lecteur 
conteste l'exactitude de la solution 
que nous avons donnée, à savoir 
que le fisc pouvait exercer le rap- 
pel sur les années 1939, 1938 et 1937, 
les années de guerre ne comptant 
pas. 


Cette solution est pourtant exac- 
te, elle résulte du principe général 
selon lequel, pendant toute la du- 
rée des hostilités, les délais se trou- 
vent suspendus, notamment en ma- 
tière d'impôts. Cette règle est 
consacrée par toute une législation 
qui s’étage de juillet 1940 au terme 
de cette année, 


$ 


tes, montant des rémunérations salariées 
touchées d'entreprises, assurances, usines, 
ett., etc...) 

Il faut d’ailleurs noter que les prati- 
ciens qui optent pour le système du béné- 
fice réel n'en sont pas moins tenus, in- 
dépendamment des indications imposées 
à la généralité des contribuables, de four- 
nir à appui de leur déclaration, les ren- 
seignements ci-dessus : conditions d’exer- 
cice de leur activité, 


PATENTE 


Nombre de lecteurs s'impatientent de 
ne pas voir aboutir la réforme de la pa- 
tente, surtout les praticiens âgés. Ils nous 
demandent où en est cette affaire. ` 

Réponse. — Elle est toujours à l'état 
de projet. Le fisc semble admettre la 
réduction du droit fixe à 65 ans, au lieu 
de 70 ans, (V, Bull Ordre Médecins, 
sept. 1943, p. 116.) 


CABINETS MULTIPLES 


Un lecteur de l'Ouest nous demande 
ce qu’il doit faire à l'encontre d'un 
confrère qui, muni d'une clientèle suj- 
fisante, vient plusieurs fois par semaine 
dans une localité distante de plusieurs 
localités de sa résidence. 


Réponse. — Signaler le fait au Conseil 
de l'ordre départemental et au service 
de la santé, si celui-ci n'intervient pas. 
D'après les précisions données, il se 
pourrait que ce confrère exerçât sur 
autorisation du conseil; mais s’il s’agit 
d’un propharmacien, cette hypothèse est 
douteuse, 


RESPONSABILITE 


Immeuble sinistré 


Un lecteur de Nantes nous demande s'il 
peut être recherché en responsabilité en 
raiso dés conséquences dommugeubles 
pour un tiers de\la chute d’un pignon 
de son immeuble, sinsitré en septembre. 

Réponse, — Non, en principe, C'est 
l'Etat qui a la garde des ruines des im- 
meubles sinistrés ; les dispositions de 
l'article 1386 du code civil ne peuvent 
done être invoquées à l'encontre du pro- 
priétaire des bâtiments sinistrés par faits 
de guerre. En effet, aux termes de la loi 
du 11 novembre 1940 et de la loi du 
12 juillet 1941, l'Etat prend à sa charge 
les travaux d'arasement dans les locali- 
tés ayant subi des dommages, ainsi que 


FE principaux | 
T P-NNE, hôpitaux 
J A psychiatriques | 
i France it de l'Étranger 
emploient nos appareils 


ŽJ.CHILLAUD inc: | 
73 rue Claude-Bernard, Paris … 


10, Bd Poissonnière, Paris 
Téléphone : PROvence 15-01 


Le e Siècle Médical » parait le 1“ 
de chaque mois. 

Toute publicité sous forme d'arti- 
cles rédactionnels est toujours pré- 
cédée par le signe distinctif sui- 
vant : BRRNBEONENASENENE 


Le «e Siècle Médical » n'accepte au- 
cune publicité de spécialités pharma- 
ceutiques s'adressant directement au 
public. 


TRES Ainsal dono, ces A A. 
f ? ven enir rêgu ièremen: leur UTE=-JOUT= 
Le coup d éponge peia mari ils re sont pas tenus de le 
représenter au sc, 

Un de nos lecteurs, chirurgten- Rappelons, pour répondre à un lecteur] Un lecteur d'Angers nous demande où 
dentiste de Paris, qui, lui, est sou- | morbihannais, que ce livre n'a pas àlen est la question de l'action de la vic- 
mis au forfait, ne croit pas au coup |être paraphé par le juge de paix, et que |ime d'un accident du travail contre son 
d'éponge, Experto crede Roberto : | meme vi aie ts a pas A y Seuren | médecin pour mauvais soins en matière 

L y même s’il s’agit d'un chirurgien-dentiste, | g> idents du travai ; 

r d d’acc ts avail, EN aae 
un mois après son acceptation il a : : Ré En l'état actuel de Ja Jun littéraires et scientifiques 
reçu une révision des 5 (cinq) der-| Autres obligations des praticiens ADS Ie oinen OAS aing BONNE OCCASION 
nières années. Un autre lecteur du placés sous le régime du forfait |travail a une action pour mauvais soins 500 0 j 
Nord nous donne la même note : IL va de soi que ces praticiens n'ont | Contre son médecin, il s'agit là d'ailleurs, = 00 francs 
bien qu'ayant accepté le forfait il|pas à déclarer le montant de leur béné- | d'un recours qui échappe à l'application S'adresser: OABI 
D tan | foa reol: mais iis ont tle 31 mars, | de l'erticle. 7 de la loi du 9 avril 1898- ; NET CENTENAIRE 
S'est vu imposer une réévaluation a nikun ae contrôleurs les ecnaidoneller juillet 1938, puisque la responsabilité D'AUTOGRAPHES 
de ses bénéfices de 1939 et 1941. |ġans lesquelles ils exercent leur profes- |Civile du praticien est née après lacci- 3, rue du Bac, PARIS (7°) 
Or nous avons écrit que le fait |sion mature de l'activité exercée, ancien- Pent du Aa Cette Fouten résulte ` 
d'être placé sous le régime du for- | neté, titres universitaires, titres hospita- A POA E SA cnrs Sosi ae e 
fait mettait le contribuable à l'abri |Uers, tarifs spéciaux appliqués en raison | oon s eoaravant de de o suin 1041, 

de ces titres, montant des recettes bru-|Caï auparava a jurisprudence éta, 
de ces rappels et révisions. Nous opatrelre: (Trib: PN 30 oct. 1936 
et Rennes nov, . Aujourd’hui donc, 
Rs ho Nes aoni il sant, Ramis que mous prormonnene 
z commise par le praticien constitue une 
nuancée. Il résulte d’une note faute de droit commun et que l'action 
d'une direction départementale des ns nue lui A AO DOU, 
contributions directes en date du E EE ANN E N 
22 juin 1943. 
aao a F EE EA SAGES-FEMMES 
as du forfait, éventuellement, de- Les sages-femmes sont soumises au 
Vans la commission, mais ceci ne même régime que les médecins, chirur- 
S , nd giens et Chirurgiens-dentistes, avec cette 
signifie pas que si elle est amenée différence que leurs intérêts sont défen- 
par les circonstances (notamment dus auprès du fisc, non -par des sages- 
par le fait de l'acceptation d’un femmes, mais par des médecins. 
Su qu EUR re aq nd 
ri x% trice de l'Est, t ait 
térieures ont été minorées) elle se LE en fun 1940 Fo u "a fait 
privera de son droit de contrôle, perdre une partie de son matériel, nous 
Non : elle entend vérifier l’ardoise. demande de guer recours elle peut dis- 
Mais où il y a bien coup d’éponge DOS Pour OP TERATOGEN Qi prejur 
définitif c’est en ce qui concerne : 
À a Réponse. — Bien qu'il s'agisse d'objets 
‘justement l'année où les années du non R TE nous CTO OTE qu’une Er 
forfait : le chiffre forfaitaire de» paration est due à notre correspondante, 
meurera acquis au contribuable qui Nous, pensons même qu'ayant fait lob- 
ne pourra le voir mis à nouveau 
en discussion, 


jet d’une réquisition de la part du maire 
— réquisition comportant logement dans 
un local municipal — Ja municipalité 
elle-même pourrait être recherchée en 
responsabilité. Nous recommandons à 
notre lectrice de s'adresser à la préfec- 
ture, bureau des réquisitions. 


INFIRMIERE 


Assistante sociale 


Une lectrice sage-femme de la Haute- 
Savoie nous demande de lui indiquer les 
conditions à remplir pour l'obtention du 
diplôme d'infirmière et assistante sociale, 

Réponse. — Le diplôme d'Etat d’infir- 
mière ou d'infirmier hospitalier insti- 
tué par le décret du 18 février 1898, est 
délivré aux Candidats et candidates de 
nationalité française ayant suivi Pensei- 
gnement et subi avec succès les examens 


RME i 

Le « Siècle Médical » se réserve la 
faculté de refuser à sa seule appré- 
ciation toute annonce ou tout texte 
rédactionnel dont le texte ou l’objet 
lui paraitrait douteux ou qui ne 
correspondrait pas à la qualité de 
ses lecteurs. 


Un vœu 


Pour en terminer sur ce plan 
formulons par ün vœu. Il s’agit de 
la commission des impôts directs. 
Sa composition est défectueuse : 
elle ne donne aucune satisfaction 
au corps médical. Cela tombe sous 
le sens : quatre fonctionnaires, 
quatre médecins ou quatre chirur- 
giens-dentistes, mais un président 
fonctionnaire. La partie n'est pas 
égale, Nous demandons que l’on en 
revienne à la présidence d'une 
personnalité au-dessus de la mé- 
lée : d'un magistrat. r 


LAGE 


celui des fruits leur producteur, la Nature, 
o'estil pas le a parfait et le plus ingénieux, 
strictement adapté aux fruits qu'il protège, hermé. 
tique et pourtant facile à ouvrir le moment venu ?: 
Pour tous les produits pharmaceutiques délicats 
ovules, suppositoires, comprimés, etc. 


Copyright by « Siècle Médical » 
pour tous pays, ce qui signifie que 
la reproduction des articles du 
« Siècle Médical » est interdite, 

Les reproductions partielles faites 
selon les lois et les traditions de la 
Presse devront porter la mention 
d'origine. 


réalise les mêmes conditions de protection partaîte, 
d'inviolabilité, d'emploi facile. de présentation ~ 
élègante et soignée # Renseignements. échontil: 
lons. étules sans engagement de tous problèmes 
de conditinnement difficile sur demande quz 


ETS, CHARLES NICOLLE 
C, E-PARIS 
ALESIA ‘2:49 


Création d’hôpitaux 
ou hospices 


3. LAFARGE 
‘O'en Pharmacie 


Un des gérants : ANDURAND 


Au Journal officiel du % septembre 


les travaux de déblaiement des immeu- |, imprimeur 
1943 est paru un arrêté fixant la com- bles menaçant ruine par suite de faits |: be d'infirmières et d'assis- 6, boulevard Poissonnière 
position des dossiers à fournir en vue| Ge guerre. Nous connaissons un arrêt de t écret no 3055 du 17 oct. Autorisation 190 


de la création, de la transformation ou 
de. la suppression d’un hôpital ou d'un 
hospiges Aku 


la Cour d'appel de Douai du 26 octobre ; ici te 1942, p. |i] a B 
1942 qui a expressément jugé en co sens = flot 30 oc » ODE xxx kkk Akk 
un ce Anis oh cd À | 


—. ta site EE SIOE MEDICA = Exclusivement réservé au Corps Médiéal == 1° DECENDRE DE 
à gr eee = 

Sno INFORMATIONS DÉPARTEMENTALES 

bacterin ? 


UN APPEL | Nominations 


des médecins | à la faculté 


EVONYL 


COMPRIMÉS DRAGÉIFIÉS 


cit ch 
mé mé 
rique 


ef de) 
decin” 


d'Aix “ . e z ° 
s aux hab de méd 
a piden pas aux habitants; de médecine 
4 de Servies (Double action: FOIE ET INSTESTIN) , ; 
ins, à r A PP 5. 
=—— Affections hépato-biliaires, Cholé d À n go u [ eme de Nancy 
Ptembre cystite, Congestions hépatiques, 
rticl i j i ipation 
FA: Lithiases, Angiocholite, Constipa ANGOULEME, — (D.N.C.P). —| NANCY; — (D.N.C.P.). — Le doc- 
cembre aiguë et chronique, Hypertension. L'ordre départemental des méde-|teur Pierre Kissel agrégé de mé- 
nÊpitaux cins de la Charente a fait publier|decine, est nommé professeur ti- 
w une note ainsi conçue > : tulaire de la chaire de thérapeuti- 
Le Soyez bons Dour voire mé ce à la Lun de a E v 
y > H ecin, 5 ancy, en remp cemen u proïes- 
L- décembre Composition _ Les transports sont difficiles. | seur Emile Abel, qui devient eltu- 
rat zd — La nuit arrive vite. laire de la chaire de clinique mé- 
apostes ‘a SYNERG a p i a £ TALE et ne Téléphonez le matin avant|dicale. : 
Foyelableg HER eures, i Le docteur Pierre Chalnot, agrégé 
oPOT — Toute négligence de votreljibre, est nommé professeur. titu- 


part peut priver un malade de 
soins indispensables, 


laire de la chaire de pathologie 


sements o 
chirurgicale à la même faculté, en 


Ge: sièges 


> de -plei 

PE i i a 5 remplacement du professeur Marc 
reté au aa Ouverture d’un service  |Barthelémy qui a été transféré à 
: ‘fa Posologie la chaire magistrale de la clinique 


et d’une consultation 
de neuro-psychiatrie au centre 
hospitalier régional de Rennes 


chirurgicale, 


2 dragées, tous les soirs, au repas. 


Enfants : demi-dose. Une conférence du doyen 


de la faculté de Bordeaux 


BORDEAUX. — (D:N.C.P.). — 
Le doyen Pierre Mauriac fera, le 
jeudi 27 janvier, une conférence pu- 
blique sur « la guérison miraculeuse 
devant la science. » 


RENNES. — (D.N.C.P.). — Un 
service régional de neuro-psychia- 
trie ressortissant au centre hospi- 
talier de Rennes vient d'être mis 
à la disposition des malades des 
départements d'Illeet-Vilaine, des 


ARRARRIONRES EURE A SE 


NALLEFRANCAE S/SAONE AONE Fe fonctionne depuis le 


p 


Inauguration à l’hôpital 
de Niort d’une école régionale 
d'infirmières 
NIORT. — (D.N.C.P.). — A l'hô- 
pital, le dimanche 14 novembre, le 
préfet régional a inauguré l'école 
d'infirmières et d’assistantes socia- 
les rurales de la province du Poitou 
et des Charentes. Il était assisté du 
docteur Panou, maire de Niort, et 
du docteur Laffitte, médecin chef 

de l'hôpital. 

L'école, où professent tous les 
chirurgiens et médecins de Niort, 
comprend cinquante élèves dont 
trente-quatre sont des religieuses, 


9 novembre dernier à l'hospice de 
Pontchaillou à Rennes où à lieu 
également, toutes les semaines, une 
consultation de neurologie qui re- 
çoit aussi les enfants atteints de 


10. : Jean THIBAULT, Agent général, 167, rue Montmartre, Paris| déficience mentale. 
NOMINATIONS 


BORDEAUX. — (D.N.C:P). — 


Fi € = Le docteur de Grailly, agrégé par 

; à \ | [la faculté de Bordeaux, est nommé 

2 6 à titre provisoire, professeur d'ana- 

| LA 24 | J | @ tomie pathologique et mieroscopie 
à 


b 


clinique, Il a été également nommé 
| base de IODOBISMUTTATE D'OXYQUINOLEINE médecin titulaire de la Fondation 
| SOUS-GALLATE DE BISMUTH - CURCUMA et IPECA Bergonié en remplacement du pro- 
| 4 fois par jour : 2 à 3 comprimés fesseur Sabrazès, décédé, 


LABORATOIRES DU VIOPHAN 


| f Grande-Rue, ARGENTEUIL — Téléphone : 506 Ch ronique des livres 


CONFESSION D'UN  VIEILIet ne saurait être trop conseillée 
HOMME DU SIECLE, — Sous ce|aux jeunes, 
titre le professeur Achard vient| Ils y trouveront la carrière mo- 
de publier en un gros volume ses |dèle d'un pur Français de vieille 
mémoires : « Souvenirs du temps |souche, arrivé à travers trois 
et de l’espace», de beaucoup de | guerres et une existence privée par- 


| temps et de beaucoup d'espace |semée d'épreuves, à une conception 
p puisque né en 1860 M. Achard a |de la vie publique et privée d’une 
| < \ voyagé dans presque tous les pays | portée philosophique exemplaire. 


du monde L'épilogue ou : « Leçon de ma 
vie» est d’une qualité particulière- 


xième, est consacrée exclusivement [ment rare : c'est vraiment la con- 
aux relations de voyages, elle est fession intime avec une délicatesse 


r 
V T A M l N E E des plus intéressantes par le na-|de touche et de sentiments qu'on 
ue na ii turel du style et la finesse des|ne rencontre presque jamais dans 
- observations. Cela n'étonne pas|ce genre d'écrit, 
d'un homme dont on connaît l'éru- |., C'est une meditation de poète et 
dition et les qualités de grand cli- l’on songe au sonnet de Mallarmé : 
-nicien. Ses remarques en politique | Ame au si clair foyer tremblante 
ont la sécheresse d’une petite phra- [de m'asseoir… 
: se piquée dans une observation de| Les lignes dégagent une telle 
Fer et manganèse organiques. malade, telle que l'apparition d'un intimité sereine et sincère que 
Extraits hépati 7e bruit de galop, ou d'un rythme de | toute citation jetée sur le papier 
xtraits hépatique et splénique. Cheyne-Stokes. Elles en ont la Va-|apparaîtrait comme une indiscré- 
i leur séméiologique, pronostique et | tion, comme le viol d’une confiden- 
VITAMINE A. Fe tnape TRP LA NOF ce personnelle. 
politiques professionnels y puise-| Nous citerons cependant ces quel- 
Chlorophylle. raient plus d’une leçon. ques mots où les far) de isa 
La première partie : « Une lon-|sicisme trouveront une saveur de 
gue carrière de médecin », est lhis- | l'antique : 
toire de la vie de l'auteur. Sa lec-| L'heure fuit, le jour coule, Pan- 
ture est un régal de haute qualité née s'envole... 


£ s ` 
] LES EPHEMERES. — Dans la collec-| l'Ecole de Tours, préfacé par le docteur 
g tion des Livres de nature ont paru| Grasset, est un important ouvrage, très 
: deux livres dont le lien commun est| complet, comprenant notamment une 
i d'intéresser particulièrement le pêcheur j| partie de droit comparé (l'auteur est 


à la ligue : Pun plus scientifique qui est|docteur en droit et en médecine). 
les Ephémères, par L, de Boisset, étude| On peut ne pas suivre l'auteur dans 
de ces curieux insectes et de leurs mé-| toutes ses conclusions ou interprétations, 
tamorphoses si longtemps restées énig-| mais il a fourni la source la plus com- 
matiques ; l’autre est la traduction par| plète de documentation sur la question 
Ch. Chassé de ce curieux livre paru en| que nous ayons à l'heure actuelle. 
Angleterre en 1653 : le Parfait Pécheur à 
GRANULÉ la ligne (The compleat angler) par Isaac \ * 

i Walton, Le texte a été allégé de nom-| UN PLAN DE LUTTE CONTRE D'AL» 

l à 3 cuillerées à breuses digressions, ce qui n’était pas COOLISME. — Mlle M.-J. Pierrard & 


Une partie de son livre, la deu- 


sine) :-\ 4 


choisi comme sujet de thèse de doctorat 


inutile. Il est surtout un document in- 
en droit l'étude sociale et juridique de 


téressant sur la vie anglaise au xvie siè- 


dessert par jour Fe l'alcoolisme, On ne peut que s'associer 
aux éloges que lui décerne dans la pré- 

© X face le docteur Bianquis, le très dis» 

LE GASPILLAGE DES VIES HUMAINES | tingué directeur régional de la santé 


sous LA us REC PMATE — Sous|à Rennes. 
ce titre volontairement violent, le doc-| Tes médecins seront particulièrement 
teur pun sant le procek de la politique | intéressés par les SaDt eS sur le trai- 
sanitaire de la IIe République. Il avait | tement, l’internement et la responsabilité 
LABORATOIRES DE L'OPOCALCIUM san PRI ABa monoston ma aur ie peop des alcooliques et des délinquants alcoo- 
K pae Teyué generale des erreurs, dés veu- Pauen x 
À $ eries, des tripotages, en matière d’eau, 
A RA‘NSON À Docteur en Pharmacie de lait, de coquillages, d'alcoolisme, de| j’HOPITAL FRANÇAIS. — Il n'est pas 
96, Rue Orfila — PARIS (XX) | | Samre de monte par auroit dues | VTAT, que les höpiteuk frangais solent en 
à $ retard sur ceux des autres pays; mais 
à lincurie des gouvernements qui Sse|on connaît mal l'ensemble de Lab TITLES 
sont succédé en France depuis cinquante et l'on juge trop souvent sur des cas 
en se ans, Ce. chiffre qui est certainement | isolés. M. Thoïillier, qui est un spécia- 
ar E très au-dessous de la vérité est à peulliste de la question, de longue date a 
SR près celui de la moyenne annuelle des|consacré dix ans à réaliser un volume 
morts de la guerre 1914-18, c’est-à-dire | de 296 pages de grand format abondam- 
que pendant proi ar Cinquanao | ARE pona ment illustré, où se trouvent rassemblés 
si é en état | tous les élé = 
de guerre permanent; voilà qui fait réflé- Jens p. maan qni mn la. doc 
chir. Ajoutons que le livre du docteur| Les grandes divisions de l'ouvrage 
Belin est amplement documenté, bourré|sont : le malade, notre hôte; le do- 
de faits où, selon une formule bien CoOn-|maine médico-chirurgical; le directeur; 
nue, le comique devient tragique et le |l'économe, cheville ouvrière; l'architecte, 
grotesque le dispute à l'odieux. l'ingénieur: les hôpitaux de province et 
? * de Paris, historique. L'hôpital français 
5 est édité par l'éditeur du Carnet de 
L'AVORTEMENT, FLEAU NATIONAL, 'Véconome, bien connu des spécialistes 
par le docteur J.-E, Roy, professeur à hospitaliers, g 


HYPERCHLORHYDRIE 
DYSPEPSIES NERVEUSES 


sD 


Les nouveaux livres 


Tæorzcier (H.). — L'Hôpital français,| LepriNce (Dr Al), — Le pouvoir 


296 p., 300 fr. Tirage limité. mystérieux des guérisseurs. Gom- 
Marespıne (E). — Etablissements ment nie 230 p. (270 g.). 
classés, Loi du 19 décembre 1917 Hd à 

modifiée par les lois du 20 avril| VANzINT (Dr). — La maladie. Hyper- 
1932 et 21 décembre 1942, relative| réaction de l'organisme. Br. : 12 fr. 


aux établissements dangereux, in- 


salubres ou incommodes, 44 p. Br. : Vanzinr (Dr), — La siproscopie pro- 
Formules 5 fr. phylactique ou le repas d'oxygène. 
Form 22 p? Br, : 12 fr. 
ss Monpor (H.), PORCHER (P.), OLIVIER | 4 
C). — Radio-diagnostics urgents, | FREDERICO (H.), — Principes de phy- 


(C.). ; £ 
303 fig, 340 p. Br, : 240 fr. ; cart. : siologie générale. 460 p., 105 fig. 
275 fr. i 250 franes. 
Coco (L). — Des problèmes juridi- 
Moricanp (Mme F.) — Hormonia: ques soulevés par fks emea Aar in- 
gie sexuelle humaine, Physiologie, terprétations. de la loi du 7 juillet 
RERO thérapeutique, 101 fig! 1938 sur ta prophylaxie de la tu- 
p. : 155 fr, > berculose. bovine. 168 p, Br, : 50 fr. 
Neveu-Lemarrg (M). ~ Traité de 
protozaolagie médicale et  vétéri- otre Sr FA à pu 
naire, 844 p., Br. : 550 fr. Ro : ARE 


Norr (P). — Notions de physio-pa-| Baup (P.), — Traité de chimi g 
thologie humaine, 5e édit, 12 Hig, trielle, 2 yol. 171 E Sante inun 


SIMPLE ou BELLADONÉ 
TABLETTES ou POUDRE 


H 3 PATI S M E 420 p. Br. : 150 fr, 920 fr, 
i = l i Roemarx F TAPERNOUX, ER Hygiène Conférences préparatoires à l'Internat 
es milieux ruraux, 8 p Br, : es Hôpitaux de Paris, Fase. XXI et 
ARTHRITISME 100 fr. XXII, Br. chaque fase. : 15 fr. 
Sesaro (M.). — Consultaire. La thé- | Curasson (G.). — Traité de protazvolo- 


rapeutique en 120  consulfations.| gie vétérinaire et comparée, 1.274 p. 
990 p. Br, : 250 fr. ; cart, : 275 fr.| 98 p. h.-t. Br. : 778 fr à Cart. R 
Trasavo (J) et Traaun (J.-R). —| 1000 fr. 
Les éruptions. troubles vaso-mo-|Gouper (G.), — Les fonctions du Bes- 
teurs trophiques endocriniens et sel et leurs applications. Br, , 50 fr. 
uago-sympathiques, 312 D. Br. :|KLEIN et THIEBAUT. — Neuro-chirurgie 
94 fr. : d'urgence. 31 fig. 68 p. Br. : 36 fr. 
Trapaup (J.) et TRABAUD GR), —|Lamerer (0.), — La maladie opératoi- 
Les fièvres, 224 p. re, Br, :-45 fr, i 
TRaBaUD (J.) et TraBauD (J.-R). —|Lançer et LAMARE. — L. 
Les troubles cérébelleut-isthmiques| opérés. Maladie a ie 
et médullaires. Les troubles oculai- de théorique et pratique, Br, : 45 fr. 
res et auriculires, 143 p. Br. : 52 frf onr R Physi Ral 
LR), a|” UQBE (R.), — . ysiologie pathalo- 
TragauD (J.) et TRABAUD al R). ~| gique et chirurgie des artères. Princi» 
Les troubles cérébraux, 168 p. Br. :| pes et méthodes de la chirurgie arté- 
fr. « rielle, 46 fig., 348 p, 
VERSCHUER (0.-V.) — Manuel d'eugé- | Maret, Guy et VACHON. — Pancréa- 


1 PAQUET douze jours par mois 
malin et soir avant les repas 
dans un demi verre d'eau 


Dr G. Montandon, 131 fig, 268 p.| 196 p. Br, : 80 fr 
Br. : 150 fr. t a, 
ROCHON-DUVIGNEAUDÐ, — Les yeux et la 


humaine, 440 p. Br. & 225 fr, 460 fr, 


était vacant 


préfet de la Charente-Maritime, 
« vu lavis favorable émis par le 
conseil du collège départemental de 
l'ordre des médecins », vient dej 
nommer le docteur Pichot médecin 
assermenté des administrations pu- 
bliques en remplacement du docteur 
Chastang, démissionnaire en 1935 
et décédé depuis. 

PE VOC OSEE a 


de médecine et de chirurgie 


De l'association des analgésiques et des 


— Les membres de la Société ne peuvent 


de ne point.se faire connaitre ; chaque 
mémoire doit être désigné par une épi- 
graphe qui sera répétée sur un billet ca- 
cheté contenant le nom et l'adresse du 
congurrent, 


_ jo Suivant le désir exprimé par le fon- 
dateur, ce prix peut être décerné tous 
les quatre ans, soit à un bon livre, soit 
à une œuvre quelconque de médecine, de 
chirurgie ou de physiologie, 


pas exigé des candidats, mais ils doivent 
être Français ou naturalisés Français et 
avoir leur domicile habituel dans un des 
départements suivants : Gironde, Cha- 
rente-Maritime, Dordogne, Lot-et-Garon- 
ne, Landes ou Basses-Pyrénées. Les 
membres de la Société de médecine et de 
chirurgie peuvent prendre part au con- 
cours. 

livres ou les œuvres quelconques de mé- 
decine, de chirurgie ou de physiologie 
parus dans les quatre années qui précè” 
dent la clôture du registre des inscrip= 


tions, 

més remis pour le concours du prix Bar- 
the, de Saint-Emilion, ne sont pas rendus 
et restent déposés à la bibliothèque de 
la Société. 


Troubles organiques consécutifs, dans 


— Les membres de la Société peuvent 
concourir, Les concurrents, qui doivent 
être de nationalité française, sont tenus 


mémoire doit être désigné par une épi= 


nique et hérédité humaine, Trad. du) tites chroniques qauches, 58 fig, 


FLôRkIN (M.). — Précis de biochimie| vision des vertébrés. 720 p. Br. à 


Le poste 


depuis 
1935! 


ROCHEFORT-SUR-MER. — Le 


Prix de la Société 


de Bordeaux 


Prix Jean Dubreuilh : 


ocytociques dans la conduite du tra- 
vail de l'accouchement normal et pa- 


thologique. 
Valeur du prix pour 1944 : 1.500 francs. 


as concourir. Les concurrents sont tenus 


Glôture des inscriptions : 81 octo- 
re 1944, 
Prix Barthe, de Saint-Emilion : 


Valeur du prix pour 1944 : 2.000 francs. 
20 le titre de docteur en médecine n'est 


30 Ne sont admis à concourir que les 


40 Les travaux manuscrits ou impri- 


Clôture : le 30 avril 1944. 
Prix Fauré : 


l'agglomération bordelaise, qux caren- 
ces alimentaires liées aut restrictions 


actuelles, 
Valeur du prix pour 1944 : 1.500 francs. 


de ne point se faire connaître ; chaque 


graphe qui sera répétée sur un billet Ca- 
cheté contenant le nom et l'adresse du 
concurrent. Si ces conditions ne sont pas 
remplies, les ouvrages seront exclus du 


concours, 
Clôture du registre des inscriptions : 


31 octobre 1944. 


Certificats de charbon 


(Extrait d’une circulaire commu- 
niquée par l'office du charbon) 


Opérés, blessés graves, traités à domicile : 


Pendant toute l’année : 
a) 25 Bi si la durée des soins néces- 


saires (pansements, lavages, ete.) est in- 


férieure à huit jours ; 
b) 50 kgs, si cette durée excède huit 
j 


ours, 
Ces allocations sont, en principe, non 
fènouvelables. 


Malades- soignés à domicile : 
Le répartiteur a institué, pour cette 


campagne, quatre catégories : 


vembre et le 31 mars. 

2) Catégorie n° 2: : 

Affections aiguës fébriles, d'une durée 
supérieure à huit jours : 50 kgs sur pré- 
sentation d'un certificat médical légalisé. 

Dans des cas graves gette dotation peut 
être renouvelée, 

Période d'attribution : entre le ler no- 
vembre et le 31 mars. 

3) Catégorie n° 3: 

Affections chroniques ou infirmités exi- 
geant des soins spéciaux (lavages, pan- 
sements de plaies, lessivage de linge, etc.) 
150 kgs par trimestre. 

Période d'attribution : toute l’année. 

L'allocation ne sera faite que sur pré- 
sentation d'un certificat portant avis fa- 
vorable du conseil départemental de l'Or- 
dte des médecins, 242, boulevard Saint, 
Germain. 

Les praticiens établiront pour cet orga- 
nisme une note confidentielle au vu de 
laquelle il délivrera, s'il le juge utile, le 
certificat nécessaire à l'établissement du 
titre par vos soins. 

Ce certificat n'est valable que pour trois 
mois, 

4) Catégorie n° 4° 

Chauffage des personnes atteintes d’in- 
firmités ou de maladies chroniques, les 
obligeant à garder constamment lẹ 
chambre ; 

50 kgs par: mois d'hiver, 

Période d'attribution : entre le ler no- 
vembre et le 31 mars, 

L’allocation ne pourra être faite, pour 
cette catégorie comme pour la troisième, 
que sur présentation d'un certificat éma- 
nant de l'Ordre des médecins. 

En pratique, du ler novembre au 
31 mars : 

Les médecins pourront délivrer des cer- 
tificats légalisés ne comportant pas de 
diagnostic et qui seront présentés direc- 
tement aux services municipaux dans 
deux cas : 

Pour la catégorie n° 1 (affections pas- 
sagères n'excédant pas -une durée de 
huit jours, justifiant une allocation de 
5 kgs de charbon) : 

Et pour la catégorie n° 2 (affections 
passagères dépassant huit jours, justifiant 
50 kgs de charbon) ; 

D'autre part, les médecins auront à 
délivrer deux certificats, l’un ouvert léga- 
lisé et sans diagnostic, l'autre confiden- 
tiel pour l'Ordre, comportant l’âge du mae 
lade, le diagnostic détaillé et les soins 
prescrits ; 

Dans les cas relevant de la catégorie 3 
(affections chroniques exigeant des soins 
spéciaux, lavages, pansements, lessivages, 
50 kgs par trimestre) ; 

Et dans les cas de la catégorie 4 (in- 
firmités ou maladies chroniques immobi- 
lisant le malade pendant l'hiver, 50 kgs 
par mois. 

Les doubles attestations concernant les 
catégories 3 et 4 devront être transmises 
par les malades à l'Ordre des médecins 
de Les Seine, 242, boulevard Saint-Ger- 
malin, 


(Communiqué par le conseil du 
collège départemental de la 
Seine de l'Ordre des médecins) 


COMITE SANITAIRE 
DE LA REGOIN PARISIENNE 


Réuni en assemblée générale le 9 no- 
vembre, après avoir entendu les doc- 
teurs vétérinaires Veloppe et Houdiniè- 
re, président et secrétaire sortants, dans 
l'exposé des travaux accomplis par le Co- 
mité au cours de l'exercice écoulé, le co- 
mité sanitaire de la région parisienne a 
procédé au renouvellement de son bureau 
pour l'exercice 1943-1944. 

Président : M. A, Dervaux, architecte 
uïbaniste. 

Présidents de sections. — Médecine : 
Dr Delort ; pharmacie : M. Alexandre ; 
vétérinaire : M, Brevot; Dentaire : M. 
Renard-Dannin ; Urbanisme : M. Der- 
uni Techniciens sanitaires : M. Gi- 
rard. 

D'autres sections sont en formation. 

Secrétaire général : M. A. Renard-Dan- 
nin, chirurgien-dentiste; trésorier : doc- 
teur Bongrand, 


Académie Duchenne de Boulogne 


Le prix annuel de 5.000 francs pour 
1943, décerné par l'académie Duchenne 
de Boulogne à un travailleur indépendant 
dont l’œuvre ou la création ayant trait 
aux sciences médicales sera jugée la meil- 
leure, sera attribué en janvier 1944. 

Les mémoires inédits et non encore ré- 
compensés (dactylographiés en double 
exemplaire) devront être adressés au se- 
AN de, ladademie S eo, HR 

atour-Maubou avan ` 
cembre 1943. As 


RHINO-COLLOIDOL DYSARIODE 


Désinfection rhinopharyngée Affections intestinales 
Dépôt Général Grossistes - Toutes pharmacies 


SPÉCIFIQUE 
DES PLAIES 


ERME 
ParROEQCIQUE =" 
DERME SAN 


Le % 
o Les pansements gras 


TE PLAIES ATONES immédiatement ; 
gnohon des kucoë les ESC T RES d'aspect. 
Mmacérent et défrui ULCÈRES o Action catalyti 
sent les HSSUS que et produchion 
° L'emploi ineflice ben 2 oxyogmt Le 
ce en ce COS de 7 CÉOPLAQUE r1 anciens ef H ne 
vaccins, de pro. SR ne trophoné: "peut f ins êse. 
dts insulinigues c vrotiques. E E + Légère aci- 
ou, vitamines, WA ue RUES) dité locique 


qui ne son pe f 

imilés par les ; : e y ° ADC l 
Pissis sclérOsés ou TEE P band inlerrompre KEI cicatrice épaisse, 
trophonévroliques. EU Le travail ri la marche à 


Edition Méiropolitaine N° 352 5 


Laboratoires du  VIOPHAN 


réinstallés à ARGENTEUIL (44, Crande-Rue) ` 
comme par le passé, vous présentent leurs produits 


VIOPHAN ORGANI-CALCION 


Diathèse arthritique Gluconate de Calcium 
Rhumatismes Vitamine A. B1, B2, D. 


0, C. P. dans toute la France 


(D" H.MARTINET 


Flacons poudreyrs l0et 00gn , 

Lance-poudré doseur breveté 

e Mèches mprógnées ən largeur 
NH da 1,2, 3 et 5 centimètres 


Comprimés - Ampoules 
Crayons chirurgicaux 
Crayons gynécologiques 
s Bougies Qvules 2 


LABORATOIRES DU Dr PILLET - G. HOUET, Ph. 


222, Boulevard Péreire, PARIS — ETOile 40-15 
Adr. tél, : HOUEPILLET-PARIS. -Service de garde: MOLitor 58-85 


ts es es 2e 


yo 
die == 


+ Application facile 
el propre. 

e Spongieux el sou. 
Die. il Déterge Jo 
ploie, en améliore 


ropidement 


je pré férence souple. 


+ Aboutit à une 


QU souple, résistante. 


ANEMIE 
Ampoules buvables 


Une ampoule avant 
chaque repas 


MAUCHANT 


Acides aminés Hématogènes 


Compriméd 


Quatre comprimés 
avant chaque repas i 


LABORATOIRE MAUCHANT 
GENNEVILLIERS (Seine) 


ŒMDUTHIASES BILIAIRES: 
CHOLÉCYSTITES 
ANGIOCHOLITES 
ANGIOCHOLECYSTITES 


GO LITHIASES RENA 
PYÉLONĖPHRITESS 
COLIBACILLURIES PR 


- rÉ HUILE - 
URICÉMIES en 
Le UNIPERUS -> 

OXYCEDRUS ` 


LABORATOIRE LORRAIN 
DE PRODUITS SYNTHÉTIQUES PURS = ÉTAIN (M 


= SEROCALCINE 


: Sectio.. odontologique 
du « Siècle Médical » 


. Section odontologique - 

du « Siècle Médical ». 
réservée à la Stomatologie 
et à l'Art Dentaire 


réservée à la Stomatologie 
et à VArt Dentaire 


A 


Copyright by « Siècle Médical » 
(Tous droits réservés) 


STOMATOLOGIE MERCREDI 1” DECEMBRE 1943 


Vėganine 


Grippe, algies, 
otites, névrites, 
dysménorrhée, 
Soins dentaires 


DESIGNATION. 
des membres des conseils 
des collèges départementaux 


Date du dépouillement 
du scrutin 


+ 


Section dentaire- 
des conseils régionaux 
| LABORATOIRES" SUBSTANTIA 


M. Guéroult, Dr en Pharmacie, SURESNES (Seine) 


REGION DE DIJON 


M. le docteur Dropet, stomatologiste, 
20, rue de la Citadelle à Chalon-sur- 
Saône; M. Arnal, chirurgien-dentiste, 92, 
rue des Godrans, à Dijon; M. Deletang, 
chirurgien-dentiste à Migennes-sur-Yon- 
ne; M, Hoeffliger (Louis), chirurgien- |i 
dentiste.:2, rue Morand, à Besançon, 


REGION: DE RENNES 

M. le docteur Schmitt; stomatologiste, 
2, rue Nationale, à Hennebont; M. Clo- 
rennec, chirurgien-dentiste, 2, rue du 
Parc,:à Quimper; M. Duprez, chirurgien- 
-dentiste,..4, rue Saint-Gilles, à Saint- 
Brieuc; M. Louvet, chirurgien-dentiste, 
1, rue de la Paroisse, à Saint-Malo. ` 


"REGION DE TOULOUSE 


M. le docteur Nux, stomatologiste, 21, 
rue Lafayette, à Toulouse; M. Debat, 
chirurgien-dentiste, 18, rue Lafayette, à 
Toulouse; M. Laborde, chirürgien-den- 
tiste, à Moissac; M. Plagès (Louis), chi- 
rurgien-dentiste, 91, boulevard Gambetta, 
à Cahors. 

REGION DE CLERMONT-FERRAND. 

M. le dotteur Vigier, stomatologiste, 
boulevard Desaix,_ 20, à Clermont-Fér- 


Réponse à des lecteurs 


CHIRURGIENS-DENTISTES 


Sulfamides 


Nous tenons à rectifier une erreur qui 

West glissée dans notre information à 
Poccasion d'une réponse à un lecteur, 

à nos dans notre numéro de novembre 

F 3. Nous avons répondu négativement 
ù la question de savoir si un chirurgien- 
dentiste a le droit de prescrire des sul- 
famides. Nous avions fondé notre réponse 

sur un article du Bulletin de la phar- 
macie . française d'octobre 1942, pages 

( ‘14-115, Nous avouons humblement notre 
ų erreur : un arrêté ministériel en date 
~ du 12 août 1942 donne aux chirurgiens- 
dentistes le droit de prescrire les pro- 
 \ duits destinés à combattre les infections 
lels que les produits benzéniques: sulfu- 
gés à groupements Sulfamides. Nos lec- 
teurs connaissent trop notre souci cons- 
toatda l'information rigoureusement con- 

2 “ée pour en tenir rigueur à notre col- 

G vateur Perraud-Charmantier, dont la 


Toute LA PROTHESE MODERNE 
LABORATOIRE EMILE LINET 


30, boulevard Voltaire — PARIS: 


 PRATICIENS... zesse muse OSTE 94.49 


Tournez & votre honneur les difficultés présentes 
Remplacez les couronnes métalliques par des 


JSACKET-CROWNS 
20 ANS D'EXPERIENCE 
- Façon et fournitures COomprisès...... mees oe me m some 300 francs 
A AUX CONDITIONS DE GRE A GRE $ 
DANS UN LABORATOIRE SPECIALISE ENSEIGNEMENT CERAMIQUE 
COMPLET DE LA JACKET-CROWN 
LA JACKET-CROWN ET TRAVAUX DE PORCELAINE 


Un volume de 170 pages, 156 figures, 80 francs 


Résultats obtenus dans le 

traitement de l'appareillage 
dentaire des prisonniers 
de guerre rapatriés 


La Croix-Rouge française: a eñ- 
trepris, il-y.a dix mois, de soigner 
et d’appareiller au point de vue 
dentaire les prisonniers de guerre 


7 
bre 1943, le dépouillement du scru-|Fränce s'est: trouvé` réparti depuis nombre des praticiens qu'on avait 
rofession dentaire est reculé au|2U nombre de 9,500) dont les cinq aux docteurs en médecine d'exer-| Sont élus : 
Rouen et Grenoble. tant d’un examen subi devant une ||. preuve. était. établie du nombre iùn- z 
` - i BOUCHER .... 1.139 » 
» 
nipraticiens autorisés légalement à M. SÉ NÉC AL La Fédération dentaire nationale- » 
titre de mémoire des dentistes pa- . Chirurgien-dentiste d'enseignement reconnus d'utilité | MM. TOSTAIN ...... 1.117 voix 
saciens et lorrains dont le statut || lauréat et chef de clinique i|. çon purement. objective, en tenant. 


ñ Ve i ; : 
Résultat la Sei 
; Ta | ir | des elections 
LE À a la section dentaire 
5 La A _|la loi de 1892, entre deux catégories A dû autoriser des illégaux à. exer- 
bres des conseils des ooie ae | Principales de praticiens : es cu. | Vian de réforme | d2 antoriser des légaux à exer- 
: ar Û ; édé bac- a m adérati |-cer. Part dentaire sans obligation ln. ; 
Jeudi 9 décembre 1943 en ce qui|ênnées d'études, précédées du bac- || établi par la Fédération | < (den paire, sans SAUCE IMM, HULIN :...... 1467 voix 
concerne les régions de Lille, Tou- calauréat obligatoire, sont sanction: p d’études spéciales avait. attiré. -un |": GOËNIOU o. 125 >» 
faculté de médecine ; les stomato- : suffisant de praticiens qu'il en se- 
lagistes (actuellement au nombre PAR rait résulté si cette loi avait été SOLAS 1157 
alen FOUQUES .... 1.105 
exercer toute branche de Part de qui groupe l’ensemble des sociétés 
tentés, en voie totale de disparition la faculté de médecine i Ltd 
au même titre que les officiers -de nd $ Lis & E te TACE E RET Te 
eiA K Die compte uniquement de la valeur 
sera défini après la guerre). =, Ronoraire du praticien et de l'intérêt bien 
De tout temps des controverses, || à l'école dentaire de Paris i 


-Par arrêté a du 15 Aven- ; L'exercice de lart dentaire en = cine. avait tari si rapidement le d C il d P O d 
partementaux des praticiens de'la |"Urgiens . dentistes (actuellement || des études dentaires |! Entin, la liberté entièrement laissée o Nine a : a 
$ nées par un diplôme d'Etat résul- 4 s à ` si petit nombre d’entre eux que la |: R 
louse, Montpellier, Marseille, Lyon, dentaire nationale COTTAREL .. 1258 

de 650) composés de médecins om- adoptée. 
guérir, (Nous ne parlerons qu’à scientifiques et des établissements| -SuPPléants : 
santé et des dentistes examinés al. de Paris nouveau cette question d’une fa- 

compris du. public.soumis. à ses in-| 


ayant souvent l'apparence d’une || rapportéur de la commission | - terventions: Elle: a nommé une: 
sorte de rivalité entre les deux prin-. || des études dentaires ‘|| commission composée de profes- 
Cipales catégories de praticiens, | . Ge la Fédération dentaire seurs. éminents, de techniciens Té- 
ont existé, Elles auraient même pu ” nationale putés, et aussi de praticiens expé- 
aboutir à la supprer::on du diplô- rimentés mais totalement. indépen- 
me de chirurgien.dentiste si l'ini- ; dants, et elle s’est même adjoint 
tiative prise en 1932 par les séna- < à ; deux médecins stomatologistes des 
teurs Milan et Réo avait abouti. Lelété exposés par les plus éminents hôpitaux, ce qui donne l'indication 
projet de loi qu'ils avaient établi |professeurs de la docte assemblée,|de sa recherche de: compétence et 
pour. intégrer l'art dentaire dans|faisant valoir : & qu’un programme |d'impartialité, : ‘A l'unanimité, les 
la médecine avait été soumis par|bien conçu doit être limité à cemembres de cette commission ont 
le ministre A. de Monzie à l'appré-|qui est utile» et qu'il n'était nulle- | abouti à l'élaboration d’un pro- 
ciation de l’Académie de médécine. |ment nécessaire pour le chirurgien |gramme d’études qui paraît: d’au- 


f À : : À fre t brrr à H ; Ë Alfred), chirurgien- z 
4 l Celle-ci, après un examen appro-|dentiste de faire des stages d'obs-|tant mieux équilibré qu'indépen- s TE E SA e E 
a en a t qe. [fondi de cette question poursuivi |tétriqué. de gynécologie, de psy-fdamment de la partie importante rapahies. A ESTS EREE r E D Tonle Gin i l 
$ g Mn octobre d'une: partie de sa do-| pendant six longues et mémorables |chiatrie et de savoir pratiquer l’ac-|réservée aux connaissances médi-| technique de d e OIX- | trajis, à Montluçon; M. Tricot, chirur- ||] — 
! Pa \n, demeurée à Nantes en a| Séances, s'était prononcée, à une|couchement ou la version utérine. cales et scientifiques il n’a rier sā- Rouge N BT Ds que gien-dentiste, route de Tulle, à Aurillac. i K l POUR BAINS DE BOUCHE 
A Se de septembre, 11 dut pass | forte majorité, pour le maintien du L'exemple de pays voisins (comme |crifié de la partie technique tou-|nication faite à PoE PAORO REGON (DE MARSEILER Se ET GARGARISMES 
be Fe ; : diplôme de chirurgien. dentiste. | l'Italie et l’Autriche-Hongrie où | jours indispensable pour toutes les| logique de France, fait état des 2 Je dobteur Grebher,/siomatologiste, 


place Sadi-Carnot, 2, à Marseille; M. 
Peuch-Lestrade,. chirurgien-dentiste, rue 
de la Préfecture, 2, à Nice; M. Faragi, 
chirurgien-dentiste, avenue du Maréchal- 
Foch, 8, à Toulon; M. Martin (Alphonse), 
chirurgien-dentiste, rue Notre-Dame, 16, 
à Nimes. 

REGION DE ROUEN 

M. le docteur Bazin, stomatologiste, 12, 
rue de Barre, à Dieppe; M. Adeline 
(Jean),  chirurgien-deñtiste, boulevard. 
des Alliés, 98, à Caen; M. Pallard (Louis), 
chirurgien-dentiste, 8, Wvenue d'Evreux, 
à Vernon; M. Percevault, chirurgien-den- 
tiste, rue Albert-Mahieu, à Cherbourg, 
Conseils régionaux de l’ordre des médecins 


ARTICLE PREMIER, — Les Conseils régio- 


une fols, utiliser des documents de se- 


eonde main. Des arguments pertinents avaient désastres provoqués dans leurs den- 


tures.: par la captivité. ` 
Etant donné- qu'il y a environ 
1.200.000 prisonniers de guerre, il 
faut tabler sur cette masse de 
500.000 hommes à appareiller main- 
tenant et après guerre, Seul l'Etat 
pourrait faire face à la dépense 
provoquée. Présentement le com- 
missariat général aux prisonniers 
de guerre rapatriés a officiellement 
demandé à la Croix-Rouge fran-| 
çaise de preide à son compte Si 
frais de l'opération et son organi- D EE a 
sation, Pour alléger les charges re-| étés eines gun de medecins sont com 
venant à la Croix-Rouge française, REGION DE POITIERS 
des négociations sont menées à| Membre : M. le docteur Dubois, de 
l'heure actuelle, en vue d’obtenir|Saujon C(harente-Maritime), en rempla- 
des Assurances sociales une prise |Cement de M. le docteur Béraud. 
en, charge plus grande que celle| mepp?7CION DE MARSEILE o, 
qui est normalement accordée aux pes-Maritimes), en remplacement de M. 
assurés sociaux. La ©. R, F., a uni-|le docteur Boulonneix. JR 
formisé ses remboursements et le | 
tarif à appliquer aux prisonniers 


interventions. pratiquées en art 
dentaire, 


La superposition des études tota- 
les auxquelles sont soumis les étu- 
diants en médecine et. des cinq 
années indispensables et irréducti: 
bles auxquelles sont soumis les étu- 
diants en- chirurgie dentaire est ir- 
réalisable par la longueur ‘qu’elle 
entrainerait. L'enseignement de la 
très importante «partie technique 
ne peut être fait que par des pro- 
fesseurs ayant une connaissance 
GpRI Done de la pratique profes- 
stonnelle, ce :qui est introuvable 
parmi le personnel enseignant des 
facultés de médecine où jamais au- 
cun enseignement. technique de 
l'art dentaire n’a été donné, 

La création de facultés dentaires, 
soumises au contrôle de l'Etat, 
sous la haute autorité du recteur 
amènerait la solution la plus rapi- 
dement réalisable. * 


SOLUTION CALMANTE 
à base d’Jode, lodure de Potassium, Analgésine, Chloroforme 


obligation: du doctorat en méde- 


LABORATOIRE DE PROTHESE DENTAIRE MODERNE 


YVAN DESCHAMPS 


:Ex-chef de laboratoire à l'Ecole de chirurgie dentaire et de stomatologie de Paris 
RL CPP PP PR PP PP PP PP PP RP PP PP PP 


Les métaux précieux n’ont pas disparu, ils sont 
dépassés par la supériorité et les avantages de 


 TACIER COULE 


Littérature sur demande 


LAB. jean BARON, 12, rue de la Boule-Rouge, PARIS-9° 


Tél, : PROVENCE 48-85 


L. CAILLY[ nE Sen 
Le PROTHESE DENTAIRE 
is, F t T. , 59- . 19, rue Saïnt-Vincent-de-Pai]l 
Paris, 18, rue Favart. T. Ric. 59-20 PARISI ae 1 Tin 
EQUIPEMENTS so Meu-|| ACIER COLLE — CERAMIQUE 
BLES o ECLAIRAGE SCIALYTIQUE - PALAD( _ —  PALAPONT 


MOTEURS DE LABORATOIRE 
SOUDEUSES ET FONDEUSES 


BRIDGES : INLAYS ` CÉRAMIQUE 
TERRE 


Acier Inox - Nickel chrome - Dents 


Peladon - Palapont cire - Fraises | se 2, 
Pièce à M - Contre-Angle de qualité EX A Z . 


COURONNES | „Faire des futurs dentistes des pra-|de guerre rapatriés est le tarif NAISSANCES a Re è D 
? k ticiens susceptibles d'accomplir par | minimum national, diminué del On tait part de la naissance de: a Per AD A 5 ha let3, rue de Crussol 
DENTS A PIVOT ACIER EST AMP ÉÏŸ|eux-mêmes, en toute circonstance, |20 %. Vu la pénurie actuelle des| Alain, fls de M. Jacques Marie, om. [8 sfatsaert, Qu de rehnodene cle S son die 
RE : toutes les interventions qui sont du | dents, le praticien traitant peut de- nent a Paurpeydie s auy fils ; TER O à Paris ER GE 
ressort de leur spécialité, les ré-|mander à la ©. F. R. les dents|d,M. Guy A a gien den oq. 46,38 


tiste à Arlės; Jacques, fils de M. Ray- 
mond Lauret, chirurgien-dentiste à Plou- 
gastel; Jacqueline, fille de M. et 
Mme Jean Lacour, chirurgiens-dentistes 
à Paris; Yvon, fils de M. À. Corre, chi- 
rurgien-dentiste à Pleubian (C.-du-N.). 


. DEUILS 


Nous apprenons la mort de: 

M.  Bouvry, chirurgien-dentiste au 
Mans; M. et Mme Léon Bruneteau, chi- 
rurgiens - dentistes à Nantes : M. Eu- 
gène Martial, chirurgien-dentiste à Paris; 
M. Noël, chirurgien-dentiste à Montbri- 
son ; Mme Bianchi, femme de M. Eugène 
Bianchi,- chirurgien-dentiste à Lille ; 
Mme Girandier-Salas, femme de M.- Henri 
Girardier-Salas, chirurgien-dentiste à Pa- 
ris ; M. Fernand Janvier, père. de 


i REPAR. UNITS, FAUTEUILS, MOTEURS En © 
V U L C A NI T EN partir sur le territoire pour l’équi- i \ 

; pement sanitaire de la nation et 
contribuer ainsi à la bonne mar- 
che de l'hygiène et de lu sañté pu- 
bliques, tel a été le but poursuivi 
par la commission d’études de la 
Fédération dentaire nationale en 
établissant un programme qui sera 
soumis à l'appréciation des pou- 


voirs publics. 
M. Louis Janvier, chirurgien-dentiste à 


a Amalgames de qualité 
ME 
fournisseurs habituels PariS. 


PETITES ANNONCES CLASSÉES 


nécessaires, qui lui sont fournies 
à la taxe. Quant au paiement du 
travail au praticien, il est effectué 
directement par le rapatrié. 


A l'heure actuelle, 1.860 prison- 
niers de guerre rapatriés ont pu 
être appareillés. Pour terminer, Pau- 
teur souligne le service considéra- 
le que la Croix-Rouge française 
rend ainsi aux prisonniers de guer- 
re rapatriés ét à toute la popula- 
tion, car, dit-il, ce qui est fait pour 
le père, le fils et le frère, sert 
d'exemple dans. chaque famille et 
a une valeur éducative dont la 
portée est très - grande, 


4 Ré sines \Synthétiques 
PALADON 


- pour prothèses mobiles 


PALAPONT 
pour, prothèses fixes 


SABLAGE à FAÇON | 
ARRAGE à FAC PYORRHEE ALVEOLAIRE - GINGIVITES CHRONIQUES 


SKAPYOR 


SOLUTION CHIMIQUE EN AMPOULES POUR INSTILLATIONS 
«ET SON ADJUVANT INDISPENSABLE ET PRECIEUX 


La PATE DENTIFRICE ANTISEPTIQUE ESKA 


à base d’Ac. Oxyacétylaminophénylarsinique 
Laboratoires ESKA, 76, rue Orfila, PARIS (XXe) — Ménilmontant 60-39 


Bridge 
ACIER COULE 
du hau ` 
supportant un appareil 
ULE 


ACTE 5 à $ 
Dents sur PALADON supporté par 2 ancrages 
le tout réalisé sans aucune soudure 


175, RUE DE LA ROQUETTE - PARIS (XI°) 
PLACE: VOLTAIRE - PERE-LACHAISE ù Tél. ROQ. 79-95 


: TOUTES ‘TECHNIQUES 
TRAVAILSOIGNEÉ 


CABIN 


CABINETS CLIENTELES 


ETS CLIENTELES 
a (Suite 


MAISONS -DE SANTE OCCASIONS (Suite) 
i (Suite) ENRI 


xæ HERBORIST., -maison d’'accouch. : 
4 ch, en Savoie, Px intér, Matignon, | x ANATOMIE Pi 


CABINET DASPRAT : 


Médecine 


CABINET GALLET 


Livres 


OIRIER ET CHAR- 


HN | 16, sq.A.-Boucher,Aix-l.-Bains. Tél.4.40 | PY lète bi liée, et di 
8, rue Dante, Paris (5e) ‘CABINETS CLIENTELES ` -a - PHARMACIES . 5 = S = = ; autres livres médecine. Eor, Hal, 
Tél. : ODEon 35-99 - (Suite) si a a E A $ LABORATOIRES ; NOTRE MAISON Siats de Chartres, Neuilly. Tél : 
Dr GUILLEMONAT Postes médecine générale à cé. ; Lo NN do \ ) De 


Rs ni one a 
directeur x. VEND 1 dict. Littré Ed. 1878, 5 


der dans les régions suivantes : ; 2 


(Suite) 


Maison de repos pour enfants 


“ Tel ODEON 2481 | 2e. mr. evene | cu fol Miles GUILLEMIN-CABFAUD Meet 29 Toùr Pete 
Tél. ODEON 24-81 f|} charente "Ardennes, Lame, | || Trensmission capiðe de Li PAREAN 


F ; : 227 bis, rue de Paris I| k A V. après décès nomprAna li- 
HAUTE-SAONE.— Gros bourg, es | Postes pr dr es déposée CABINET GARINOT See RL TN ESS R A vo 
6 pièc, radio, U.V., diathermie, FA Eratulte. inr demande < ÿentaires et í Le poid 5. pl. de la Sorbonne, Paris (59) Paro =x Surveillance: médicale c aa —n 
etc. (Gros rapport, Prix infé- REMPLACEMENTS Al ñ z ph. : . 20-0 assurée - Enfants fatigués, con. 5 
nor Te PE om Moares s harmaceuti f Spécialisé depuis 80 ans valescents mais non malades Automobiles 
compris. j AR < 4 


Suralimentation - Etudes et 
cours + Vie :familiale 
Filles de 4 & 12 ans 
Garçons de 4 à 10 ans 

è 25 km. de! Paris 

Forêt de Montmorency 


Transmission de Pharmacies 
._ Hérboristeries, Laboratoires 
Spécialités, (Cabinets médicaux 
et dentaires 
Paris, Banlieue, Province 


BANLIEUE NORD, — 4 pièces, 3 F o RE E? 
Loyer 8.000 fr. Gros rapport. 
Prix modéré. i i 2 
. INDRE. — Gros. bourg. 2 mé- 
decins, 5 pièces. Loyer 3.750 ‘fr. 
Très bon rapport, Prix modéré. 

NORD. — O. R. L. grande 
ville, 8 pièces. Bon rapport. Prix 


xk A V. CHARGEUR grand modèle 
pour voiture électrique, neuf, Doo- 
teur Merlin, 6, r. Joseph-Bacon (6°). 
— 


SERVICE DES PETITES ANNONCES 


Les annonces ayant un caractère professionnel et adressees par nos abonnes ayant souscrit régu. 
liérement un abonnement d’un an au minimum seront insérées gracieusement, 


Les annonces ayant un caractère commercial seront comptees 30 francs la ligne de trente-deux 
tettres ou signes, taxes comprises. 


. Art. dentaire 
i Aa o ton ea 4 
x A-CEDER-cabinet campagne près 
Toulouse, bon chif, Prix très inter, y 
Ecr. *Villeplaine, 35, rue La-Roche- 
foucauld, Paris. TRI, 61-96, : 


Divers 


x ETUDIANTE dés. ach. ou Jouer 
disques assimil. Offre ravit. Berry 


PE 2 EE 
x% VISIT. MED, Paris, Banl. Prov. 
très introduit, s’adjoind. labor. préf. 
spécial, enf. ou régimes, LEGROS, 


C 


t Pl. de ta Trinik» 


à débattre. . - ea COMPTE DE CHEQUES POSTAUX : N° 1053-65, Paris 33. rue Cartier-Bresson, Pantin, PENSIONS E o 
— er meer is «x e 
SEINE-et-OISE. — Poste an- j L C AV. 1 oir 
cien, 10 pièces.. Loyer 2.800 fr: CABINET GALLET : M. Tri.35.19 Les intéressés sont priés de se rappeler que c’est à eux qu’il appartient de prendre leurs précautions CONVALESCENCE Sanae taa ene i so 47. 
Rapport moyen, Prix moitié, n D. GUILLEMONAT coant de aater roe eaire, Fe Journal ne pautar être tenu responsable du manque de sincérité d'une M AISONS DE S ANTE PRET Ae. de Bellechassé - (7:) A ? 
directeur 7 onçe ou de l'incompétence d’un demandeur. à tt hambre H u  " 3 
x ; Le journal se réserve le droit de. refuser, sans avoir à en fournir le motif, l'insertion d’une annonce. Aaaa | k PRES Quartier Latin chami à 7 
AR ECHERCHONS GROS CABI. , : 3 ? ‘i 3 avec pénsion chez méd. POIRET.|* A CEDER : salle d'opération 
| % POSTE MEDICAL vacant ‘au Aers MAS Ea CRE ET M ment PE arantie- n'est donnée quant à la date de l'insertion, qui est toujours faite le plus rapide ; Cliniqu es 112 He avenue de. Suffren, Paris. Soape meuh angini pes DE 
| de, janvier. S'adresser : Denis, « Le £ ; ns ; Régie i (SUF, 22-37). ervice de table Limoges, linge de te. 
| ontru 3, Dar RanCon: (Hte-Vienné) % CABINET DENTAIRE A LYON à Réglementation actuelle des Petites Annonces Ce Lane 


47, Bould Saint-Michel 


ble, draps, partitions, vêtements et 
Tél. ODEon 24-81 


chaussures d'homme grande taille, — 
Ecrire à la Sté F.E.M,, 60. boulevard 
Latour-Maubourg,' Paris (7e). 

SEA nOOQURe,;" Paris. (eh "178 


x PETIT MOTEUR auxiliaire adap 


céder. raison. de santé, installation Aucune annonce ne peut être publiée si elle n’a été déposée dix jours avant la parution du journal 
- gèrne, logement tenu 33 ans par Les demandes d'emploi: seront acceptées au tarif. de 20 francs, taxes comprises. 

vendeur. Ecr. Mme Ducros, 63, rue k : ; ; i i i $ 

-[de la. Part-Dieu, LYON. 


Es 
x A CEDER imp. cabinet dent. -100 


x% SAGE-FEMME habitant campagne 
près Orléans prendrait enfants de 
3 ans à 10 ans. Prix modérés, recom- 
mandée par docteur. Mn Rouillon. 
88, r. Nationale, Chevilly (Loiret). 


x DISPOSANT capit. désire connal- 
tre praticien jeune en vue associa- 
tion pr clin. chirurg. dans Paris 
seult, sollicite indications. concern. 


Cabinet Raspiller 


3 ; : x établ à céder. Ecr. M, Jean Murat, i t di 
km, Paris, gros chif. agré. ‘ville EMPLOIS PERSONNEL AUXILIAIRE PHARMACIES 33. rue de Berri, Paris, eIl e me eae en aS, 
j : tranquille. 2 installat. modernes, BUREAUX SIMONIN ; z IE Bong EE p me modèle ancien, Oout 
n i int-Mich of $ ess ; 1 PROFESSI N LABOR Ecole Dentaire, 110, rue de Co 
51 O: ere Sion el maan ie sas Prk intrer i Bor: à Docteur en droit ONNELS ( Suite) ( Suite) ATOIRES OCCASIONS muers, Nantes. 


CABINET DASPRAT 


3, rue Dante, Paris (5e) 
Tél. : ODEon | 35-99 


PIERRE PS PPP PP PLPPPPPPPPS 
x JEUNE SAGE-FEMME, libre à 


cauld, Paris. TRI, 61-96. 


A PT EEE RE 
RP NE RES RENE, 


4, rue de la République, LYON 


Téléphone : Odéon 93-21 


Æ A V. un radiateur électr.et chauf- 
BRETAGNE. — Poste médico- 


fage direct :750 watts, une machine 


Station altitude, fixe + logé Divers Matériel professionnel - 


à Is-sur-Tille (Côte-d'Or). tion, très atif, caractère doux, ca- 
:| pable haut dévoyement et responsab, 
x JEUNE SAGEFEMME diplômée 


Rapp. important, 


Cabinet dentaire, Littoral, 4 
cabinets, équip. mod. Gr, chiff. 


: partir du le décembre, cherche i à ramer., Docteur MALET, 67, av: 
chirurg. Bon rapp., pet, clin. S. è M. Bon rapp., matér, mo- et meublé. Räpp. intéres. poste clinique ou maternité, région ; BUREAUX SIMONIN PLUSIEURS CLINIQUES ; cabinet sur con-| 2 Larousse; Malakoff. 
10 lits. Px intér, Urgent. derne. — Prix intéressant, Centre, p. ville, gros client. M\indifférente. — Ecrire Mile Dubourg,|% Mr bien élevé, bonne présenta- à sue de Ju aie Léon À CEDER *x LAMPE U.V. de cabinet sur con- 
bammeg a el W , 4 
NORMANDIE. — Bon rapp.. 


COTE-D'AZUR. Rap. Imp. Belle 
sityation. Prix à déb. j 
VILLE. DE L'YONNE, urgt. 
` instal. moderne et radio, - belle 
mais, conft, gros rapp. Px avant. 


MARNE, LOIRET, LOZERE, 


tinu. Ecr. Haix, 19, rue de Chartres. 
Neuilly Tél. ODEon 35-99. 

x A V. MICROSCOPE Stiassnie ob- 
jectifs 2, 7, immersion état neuf, 
cryaucautère, Lortat Jacob 3 pointes 
socle cautère, lumière, portatif, Ray- 


% A V. dans sa boite tour fraiser 
pied portatif de chez Ash; Traité 
de Prothèse dentaire de Lègèr Do 
rez; Manuel du Candidat aux exa- 
mens de chir.-dent, du Dr Futeau, 
Cours de physique générale par H. 
Olivier: Manuel de l'étudiant en 


Paris, Banlieue 
de 300.000 -à 5 millions 


Mais. 10 pièc. conft. L. 4.000, 
bail 12 ans Px à débattre, 


BELLE BANL. SUD-EST. — 
Client. anc. gros. rap. Px:1/2, 


25 km. PARIS. — Méd. chem. 


Pharmacies : 10 Vil. agréab, 
Sud-Est, commerciale, C.A. 1.600, 
Stock introuv. Net 450.Aff, rare, 
2° Lyon, client, ouvr. pas pous- 
sée.: 3° Bresse, client, facile, 


dem. place ambiance médicale, di- 
recherche emploi dans clinique oulrigerait, surveillerait, seconderait, 
assisterait docteur. Mlle Petinay. | toute confiance, meilleures référen- 
sas 8, rue Royer-Collard. |ces “Ecr.Gérot,45,r.d.Commerce, Paris 
Paris (5e). 


x A CEDER Paris belle pouponnière 
aménagement moderne, bon chiffre, 


EEE EEE oO | 


7 RS A REE ETA E mur appart. conf. Net 200. Pressé. É| Ecr. Villeplaine, 35, rue La-Roche-| mond, 47, rue de Bellechasse (7), A. de mém. validation 
de fer, gros rapp. clientèle ALPES-MARIT., «très bon rapp. EMPLOIS x SAGE-FEMME 36 ans, infirmière | aie 8° Est, p. vil. -Px 500 + stock. D|foucauld. Paris. TRI. 61-96, * A VENDRE 1 pèse-bébé, socle mar- Hier dix années Sciences 
ouvr, Prix 17/2. Prix à déb. < PROFE S SI ONNELS s an RL canidae, sale ELECTRO-RADIOLOGIE $ A Pae co Côte- $ Re ha fl ue FRS T AA et Vie, Mme Theret, rue Lofficial, 

SUD-OUEST. — Méd. et radio, SOROR chirurgie, Te- - Azur. rès Grenoble, C.A, : R ; s 


JOLIE POUPONNIERE PORTE 
PARIS, pleine activité, 10-15 eñ- 
fasts, nombreux avantages, 
Rapport très intéressant. Prix 


férences. Madeleine Cellier, 48, rue 
de la République, Saint-Mandé. 


EEE 
PERSONNEL AUXILIAIRE 


NP PRIE PP PP PL PP LI PPIS 


Gros rapp. Habitation tt con- 
fort. Prix 1/2. 
(ONE ERA AE AR LE A 
REGION.. FONTAINEBLEAU. 
— Vieille client. Gde mais. Pe- 
tite indemnité. 
FRA I TIA SURESNES PET EEA TANT 
PARIS. Voies digestives, très 
bel appartement. Clientèle an- 
cienne, quartier agréable, Prix 
à débattre. Urgent, maladie, 


Pr, 
NOMBREUX AUTRES POSTES 
BANLIEUE - PROVINCE 


Demandez répertoire 


NOMBREUX REMPLACEMENTS 
LONGUE DUREE 


Conditions avantageuses 


après 20 heures, 
Æ CONFR. RECH. chambre claire ou 
appareil à dessiner pour micro, Ecr. 
> Dr ASSAILLY, Pamiers (Ariège). 
200-0008 débattre. í — “fl PHARMADIEN einistré achêterait 
Dans splendide propriété ban-"J| centrifugeur, électrique de préfér. 
lieue POUPONNIERE 30 lits, M\Faire offres à M. DEMOULIN, à 
grand confort, dépendances, W| Evreux. (Eure), 
„Jardin 8.000 m2. Bail 25 ans à f| BOITE à dissection, état neuf à 
d 25.000. Gros rapport à envisa- Dlvdre, Marchand, Mont-Joli,Billère-Pau 
ger possibilité orientation médi- CHERCHE Poupinel à gaz ou au- 
cale, spéciale. Prix 800.000. te horizontal petite dimension. M O T O S rene ul 
MAISON REPOS ET RETRAI- Faire offre : BARRELLIER, chirur- | CURE 
TE..40 chambres, jardin 2.000 M} gten-dentiste, 8,  bould Levasseur, | PAUL-MOTOS, 41, rue pars 12-5) 
m?, arbres fruitiers. Rappert $|Le Mans (Sarthe). : Saint-Ouen (Seine). Tél. si 
avant guerre 1.000.000. Prix A V. ensemble équip. Quétin avec : s gas 
total Imenble compris 1.000.000. dus 4 globes et crachoir feran x A VENDRE mantena KART ODE. 
iati fauteuil Ash, meuble larg, portes, | trakan éta . “St-Michel 
A reprendre ou association pos- 141, bd St-M 
sible, MAISON REPOS: ban- i lavabo, seau Troll, tour de labo. |14-02, Dr Redon, 


n Ash 4 vitesses, vulca-presse, établi droit Erard 80% 
lieue, pour prix installation. Il ite instrument, remisļxk A VENDRE piano dr 
faut 200.000 pour traiter. pics perte état visible d 


: 0 il vV. — Visible \ chez UH. ciré très bon di et, 
CL, Ce a aa aa à neut, l J ASZ, | jou Dr Odi 
Laborat. b. outill disp, vastes lo i î nl 


è 19 heures, 
it : 176, quai Jemmapes, — Téléphone :|à 12 et 17 à 
Cherchent conditionnement |} Parts bien pläcées, Gros rap- Ñ| BOT. 57-63. à 65, rue de Rivoli a 
a pr spécialité frè-|N port à partir de 800.000 francs A V. divers instrum, de méd. beau salon d'atten. 
à façon Fes, For Tre Jet SEYO. |] Jueuu'é- 2.500.000- franos. Ren I |aime. Beausse, 99. rue. Réaumur, | R Ta ONE lustre w 
à CONTESSE-PUBLICITE, lundi, samedi, 1 h, à 3 h. — |pastre, 2, r. G.-Zédé.. JAS. 8l- 
t8, square de la Dordogne (17). Æ A V. table de chiropractor mar- z mè- 


CABINET GILLON [iecere Sor in bel SUE AORETEUR de tasalli 


7 elchi is s 
tres de fl Melchior en trois ge 
x ACH., app. ionophorèse Bernard|mètres de Arane EE Mauguin, 
parf. état ivoire ou acajou, Nivard, | Sables», La . Pe 
84, rue Constitution, Avranches, 5 


Mobilier 


600.. Px 525 + stock, 7° Litto- 
ral, cse santé, 2.500.000. 80 Mar- 
seille, ©. A. 600, client, ouvr. 
Acheteurs officine 1 million et. 
+ à Paris Pressé, 


Cabinet BIJON 


5, boulevard Saint-Michel, PARIS 
Téléphone : Odéon 41-08 


Baugé (M.-et-L.). . à 
Suis acheteursdre i T ma 


: er; bonne marque. 
chine- à calcul Nancy, Paris 


Chargelègue Téléphe BOT. 30-55 
0. 


3 nde 

CACTEES, 10 sujets rares gra pe 
Eie, envoi direct franco 125. 
Kaktina, Saint-Varent (D.-S.). 


GRAND CHOIX petites et grosses 


Matériel 
Médecine ee 


xæ DOCTEUR évacué maritime de- 
mande remplacement longue durée 
ou toute situation analogue, Ecrire 
belle installation, Gros chiffre d’af-|Dr Febvre, château de Beaudiment, 
faires. Prix intéressant. — GODIN, | comnune de Beaumont, par La 
73, boulevard de Strasbourg, Paris. |Tricherie. 


— PRO. 07-85. x DOCTORESSE française, active, 


cherche emploi auprès de chirur- 
SR 


: gien (aide opératoire), prétentions | Dr, 2S s 16°). 
BANL. EST IMMED, — Empiac, Dlirés modestes, Dem, renseignts Dr |> Nalbert, 22, rue Lesueur (16°) 
unique, gros rapp. Bel appart, 


Frutton, 10, rue Ratel, Joinville (S.) hE a ETE conne pare 
Prix. 2/3, x HOPITAL privé, Héricourt (Hte-| YSés demande infirmière diplômée 
VILLE 2 heures Paris. Bon M|Saône), demande chirurgien protes- ne PR RN meacan: 
rapp., très beau matér., belle tant (préférence ex-interne hôpitaux’, vard Victor-Hugo Melur (& et 
villa tt conft. Prix à débattre Visa n° 05.317-S.0. à , e 
2 . > Marne). Visa 4.395 4 S. C. 
Gde VILLE SUD-OUEST, très | %k ON DEMANDE pour association 
gros rapp. install. moderne bel noen LV e eu jaune 
e vi 1 e la radiologie. Ecrire me Y. 
RTE Pan emire vije Fx Fourneuve, 36, T. Pascal, Clermont- 
a O T Ferrand P.-de-D.) V. n° 4151 O.R.T, xæ DAME désirerait- pl. 
ACQUEREURS POUR PARIS 
BANLIEUE - PROVINCE 
Paiement comptant 


CABINET RASPILLER 


LE SERVICE 
RADIOLOGIQUE 


13, r. Ciaude-Bernard, Paris-Ve 
Tél. : POR, 28-21 


x A CEDER CABINET DENTAIRE, x AVONS ACHETEURS p Pharma- 


cies et ooe toutes importan- 

APPAREILS POUR ELECTRO. |}ces Paris, banlieue, province. Cabinet 

CHOC, TA Dis F LAPIPE ET | |GARINOT, 5, pl. de la Sorbonne, 
RONDEPIERRE 2 Paris (5°). Tél, -ODE, 20-04. 


Infirmières 


x J. F, b. présent., pratique labor. 
et un peu infirm., désire emploi 
labor. recherche expérim. ou aide 


Cig 7 


x ONDES COURTES, neu zadiogr, REOHERCHONS EMPLOYES || 
transportable Sécurix., CGR. Dr diplômés ou non, au courant de le 


Université, Pari 
Drames, 107, T, de “Unive as médecine et des Pts pharmaceuti- 


x A VENDRE : 1° ‘Très bon app.|ques (non recensables), Laboratoires 
radiographie, 1 Kénotron parf, état BAILLY, 15, rue de Rome, 
200.000 cpt essais volonté, access. PARIS (8°). 

compl, grille Lysholm, ét. nf. Px à 
Fr déb.; 2° Lampe U.V.800 watts.Ec.Du- 
Secrétaires |charme, 103, r.Chāteaudun, Asnières, 
rene manne 2 | RE ER REP RG ER RE D 


% A VENDRE contact tournant 100 
K.V. 150 M.A. avec table de com- 
mande parfait état de marche. S'ad, 
M, Rys, Decize, (Nièvre). 


BANL. OUVR, PLUSIEURS pos- 
tes, gros et moyens rapp. 
ER O AE AE RER 
OISE. Jolie rég., bon rap. Prix 
moitié recettes. Facilités, 
ARDENNES, propharm. Bon rap. 
à dév. Prix. moitié recettes. 
a e 
EURE, seul méd., poste ancien, 
etite indemnité, 


LOZERE, HAUTES-PYRENEES, | 
GERS, postes gros rapport. Px 
moitié recettes avec facilités, 


CESSIONS MEDICALES 


Cabinet BIJON 


5, bouievard Saint-Michel, PARIS 
. Téléphone : Odéon 41-08 


chez Dr 
dentiste, réc. tél, réf. méd. Grenier- 
Péan, 5,villa Marie, Cerisiers Colombes 


x SECR ch. empl, chez méd., clin. 
Mlle Machère, 63,av.Motte-Picquet-15" 


x J. F. 2 ans 1/2 serv, méd, soc. -SS 
: dipl. Etat désire.empl. secr. ds cli 
ou Dr dans-le Midi. Mlle Gui 

8. rue Las-Cases (7e). AnNa 
x PERS. sér, désire RI porat 
méd. eu mais. de santé, Exc. réf, | NN aaae LEA bien introd. 
Delanlare, 8, boulevard Barbès. % A VENDRE Transtoleix Massiot Agent général désirer. Fe 


complet avec écran, coffret état nf, à portefeuille, nouvelle tous 
x ON DEMANDE dame de 35 à p quille, près Paris, belle maison de Literie vert, draps touj. disp. |` 


(D.-S 

4 ans pour surveillance, et secré-|Fre of, Dr Aïlbrespy,St-Varent (D.-S.) os per : 

HER ue de santé chirurgi-|% A VENDRE bon matériel radios- Spécialité pharmaceutique repos et dépendances, chauff. gd|LA LITERIE RÉNOVÉE, 109, rue Car- 
Ecr. l'° let, réf. X.O. à Contesse-| jardin. Ecr, Villeplaine, 35, rue La-|dinet, Paris (17e). Magas. ouv. de 


cale, service des employés, 2 bis,r.de|copie, radiographie marq. Ghenaille, 
la Jussienne,Paris, Visa n° 06.067 S.O, Dr Nivolle,146,r.de Fougères, Rennes. | Publicité, 8, sq. de la Dordogne (17e) l'Rochefoucauld, Paris. TRI, 61-96, 11 à 12 heures et de 18 à 19 heures 


Art dentaire 


OPERATRICE densandée de pré- 
érence pour un cabinet dentaire 
moyen, bonnes conditions même dé- 
a —— + | butant, Sue no notes à mus 

CHIRURGIEN - DENTISTE jeune |S’adr, Offce départemental du 
cherche- poste remp. gérance, one travail de Lot-et-Garonne, 39,bd Ré- 
province ou campagne, unique, — | Publique, à Agen, Visa n° 06011 S.O. 
Mr M. LERIGNER, 11, allées Léon- 
Gambetta, Marseille, 4 
EEE E E Sages-femmes 
xæ PARIS, beau cabinet inst, mod. RIRE 


quartier cent. très commerçant ch.|% SAGE-FEMME cherche place ma- 
_imp,. Eer. CARRIER, 16, av, du |ternité ou clinique. Mle Guyon, 14, 
Château, Vincennes (Seine), rue Oarnot, Albert (Somme), 


seignements sur demande, 


Ææ  RECHERCHONS SPECIALISTES 
pr visites. médicales. (S.N.) -ou vente 1e AR i 
Dharmacien (S.E.), 1%g, Nord, Est, :11; rue Saint-Augustin 
4 Paris. Formule nouv, Ets R.A, DUEZ, | PARIS (2e) 
114 r. Léonard-Danel, à Lille (Nord). ; 

RIChelieu 52-37 et 38 


: INTER-RADIOLOGIE 
4 7 bis, r. Laromiguière.Por.13-62 | 
Disponible Ecrans renforçateurs 
cassettes, Potter, etc. 
Achète et vends matér. occas. 
ES 


DIVERS 


aaas 
x A CEDER ds jolie banlieue tran- Sommiers, matelas, cou- 


Timbres France Colonies 


oi choix à vue. F. VA +0). 
ia 11e de l'Epoque, Gagny (5%